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Unedic: une économie de 2,27 milliards d’euros assez hypothétique

Unedic: une économie de 2,27 milliards d’euros assez hypothétique

 

D’après l’Unedic, le retour à l’équilibre financier sera assuré d’ici fin 2020 et le régime sera même excédentaire en 2021. Ce serait dû aux  effets conjoints de la réforme qui diminue les droits des chômeurs et d’un environnement économique plus favorable. Il est clair qu’il faut se méfier de ce genre d’annonce tellement il a déjà été employé et malheureusement peu confirmé dans les faits qu’il s’agisse par exemple du système des retraites dont le comité d’orientation ( sorte d’institution de chapeaux à plumes au service des gouvernements successifs) qui avait annoncé l’équilibre du système ou autre exemple celui de l’équilibre de la sécurité sociale. Ce qui est certain,  c’est qu’on a réduit les droits, ce qui produira moins de dépenses chiffrées autour de 3 milliards. La question se pose quand même de l’évolution du deuxième paramètre concernant  le nombre de bénéficiaires. En effet,  tout dépendra de la conjoncture économique alors l’Unedic donne l’impression que la France connaît une embellie sur le plan de la croissance. Faut-il rappeler que c’est plutôt le contraire qui se passe puisque la croissance en 2019 sera limitée autour de 1,2 %.

Pas vraiment de quoi créer de manière significative des emplois. Par exemple lors des derniers chiffres de l’emploi 30 000 postes ont bien été créés mais parallèlement 30 000 personnes sont venus gonfler ce qu’on appelle le halo du chômage. Bref, de toute manière, une évolution tout à fait  anodine quand il y a plus de 6 millions de chômeurs dont 2.5 millions sont indemnisés.  Compte tenu du ralentissement mondial qui se confirme de jour en jour l’année 2020 voire 2021 pourrait bien être catastrophique sur le plan de l’activité économique et donc du chômage. Pourtant dans ses nouvelles prévisions financières, publiées mardi, l’Unedic anticipe ainsi un retour à l’équilibre de ses comptes au deuxième semestre de 2020, soit quelques mois plus tôt qu’en l’absence de réforme. L’organisme prévoit une amélioration importante de son solde financier au cours des deux années suivantes, toujours sous les effets conjugués de la réforme et de la conjoncture économique.

Le solde financier passerait ainsi de -1,8 milliard d’euros en 2019 à un quasi-équilibre en 2020 (-0,3 milliard d’euros) puis deviendrait excédentaire pour atteindre 3 milliards d’euros en 2021, puis 5,3 milliards en 2022.

Hors effet de la réforme, le solde financier aurait atteint +1,2 milliard d’euros en 2021 puis +3,2 milliards d’euros en 2022.

La dette qui devait atteindre son niveau maximum en 2020 à 37,6 milliards d’euros, soit l’équivalent de 11 mois de recettes, devrait par ailleurs être ramenée à 29,4 milliards en 2022.

Cette refonte des règles de l’assurance chômage, vivement décriée par les syndicats, affectera toutefois les demandeurs d’emploi, estime l’Unedic.

Près de la moitié d’entre eux verront l’ouverture de leurs droits retardée ou annulée. Ils bénéficieront de droits plus courts ou d’une indemnité plus faible mais versée sur un plus longue période.

La réforme prévoit notamment un durcissement des droits d’entrée dans le régime d’assurance chômage dès le 1er novembre et un changement de calcul de l’indemnité au 1er avril prochain. Ces deux mesures permettront à elles deux de générer des économies de 3,2 milliards d’euros entre 2019 et 2021.

A cela, s’ajoutent les mesures venant diminuer les allocations des cadres les mieux rémunérés, soit quelque 160 millions d’euros sur trois ans. Au total la réforme doit permettre de réduire les dépenses de 3,4 milliards d’euros.

L’intégration au régime des salariés démissionnaires et des indépendants, une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, devrait entraîner 900 millions d’euros de dépenses supplémentaires. A cela, s’ajoute l’augmentation de la contribution de l’Unedic à Pole emploi pour financer la formation des chômeurs, qui est estimée à 800 millions d’euros.

Les économies globales générées sur les années 2019-2021 s’élèvent ainsi à 2,2 milliards d’euros.

“Ça va être une tuerie”, avait déclarée lundi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur Public Sénat, reprenant les objections de l’ensemble des syndicats.

“Cette réforme (…) est faite dans une logique purement budgétaire”, a-t-il ajouté. “Ce n’est pas le modèle de protection sociale ni le modèle de société que j’ai envie de prôner. Le gouvernement a fait ces décrets, il en portera une responsabilité”.

Dès le 1er novembre, 9% des personnes qui auraient ouvert un droit avec les règles de 2017 ne pourront pas s’inscrire à l’assurance chômage, car ils n’auront pas atteint six mois d’affiliation (au lieu de quatre aujourd’hui). Douze pour cent ouvriront un droit mais plus tard (cinq mois plus tard en moyenne), et 11% ouvriront un droit à la même date mais plus court.

Au 1er avril, 37% des nouveaux entrants, soit 850.000 personnes, verront leurs allocations passer de 905 euros par mois à 708 euros en moyenne, selon les calculs de l’Unedic. Ces allocations seront, en revanche, versées sur 18 mois contre 12 aujourd’hui.

Brexit: Les 27 adoptent de « très grandes lignes »

Brexit: Les 27 adoptent de « très grandes lignes »

 

 Le moins que l’on puisse dire c’est que l’UE a  adapté de très grandes lignes, des lignes même assez vagues sans doute pour souligner  l’aspect positif de la posture. Pour l’instant on a surtout décidé du principe d’une  période de transition jusqu’à fin 2020. Au-delà on ne sait rien or c’est précisément cet au delà qui est le plus important. En outre demeure en suspend la question de l’Irlande, aussi de Gibraltar.  En effet,  cet accord n’entrera cependant en vigueur que si les deux parties s’entendent à la fois sur la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord et sur celle entre l’Espagne (et Gibraltar), comme l’a encore souligné vendredi le Premier ministre irlandais Leo Varadkar. “Rien n’est décidé tant que tout n’est pas décidé”, a-t-il dit en ajoutant: “Nous ne sommes pas particulièrement pressés par le temps, ce n’est pas nous qui partons.”, le gouvernement britannique aurait  accepté d’inclure une option dite qui prévoit le maintien de l’Irlande du Nord dans l’espace économique européen avec une dérogation réglementaire par rapport au reste du Royaume-Uni. Cette option s’appliquera sauf si une meilleure solution est trouvée ! Le président français Emmanuel Macron a rappelé qu’il n’était pas question de permettre au Royaume-Uni un accès “à la carte” au marché européen. “Nous avons tous réaffirmé notre attachement au marché unique, celui-ci ne peut pas être découpé et il n’y a pas de choix entre différents secteurs du marché unique. Quand on est à l’extérieur du marché unique, on est à l’extérieur sur tous les secteurs”, a-t-il dit. “Nous avons tous insisté pour dire qu’il n’y avait aucun accord tant qu’il n’y avait pas un accord sur tout (…) et que les éléments sur la période transitoire étaient liés à un accord d’ensemble”, a ajouté Emmanuel Macron. Les négociations sur l’avenir des relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne doivent quant à elles débuter le mois prochain. Autant dire que pour l’essentiel, l’UE s’est surtout donné du temps.

Sondage discours Macron et Philippe : seulement 27% des français convaincus

Sondage discours  Macron et Philippe : seulement 27% des français convaincus  

Selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publié mercredi 5 juillet. , le discours d’Emmanuel Macron lundi à Versailles devant les députés et sénateurs réunis en Congrès a convaincu 26% des personnes interrogées, 42% ne se disant pas convaincues et 32% ne se prononçant pas. Le discours de politique générale d’Edouard Philippe mardi devant l’Assemblée nationale a été pour sa part jugé convaincant par 27% des sondés, pas convaincant par 41%, 32% ne se prononçant pas. Parmi les mesures annoncées, les Français sont à 80% favorables à la baisse de la taxe d’habitation, 79% à la revalorisation de l’allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse, 70% à la création de 15.000 places de prison, 62% à la modification du baccalauréat, 52% au paquet de cigarettes à 10 euros et, enfin, 49% au fait de rendre obligatoire les vaccins pour les enfants recommandés par les autorité de santé. Enfin, une majorité de 52% s’attend à ce que la politique engagée par le gouvernement entraîne une hausse des impôts, 10% s’attendant à une baisse et 38% à aucun changement. Ce sondage a été réalisé en ligne le 4 juillet auprès d’un échantillon de 978 personnes, représentatif des Français de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

 

Sous les coups de boutoir des syndicats corpo d’Air France, la compagnie pourrait bien connaître le sort d’autres entreprises du secteur public et nationalisé qui ont disparu comme la CGM, la SNCM, et bien d’autres. En effet Les syndicats de pilotes d’Air France-KLM (SNPL, Spaf, Alter) ont déposé vendredi un préavis de grève pour la période du 24 au 27 juin. Les pilotes de la compagnie ont déjà observé un mouvement de grève du 11 au 14 juin, à l’appel du principal syndicat SNPL, pour protester contre la mise en oeuvre de mesures de productivité, notamment une baisse de la majoration des heures de nuit. Un mouvement cependant très peu suivi qui a affecté  25 % des pilotes. Des pilotes qui refusent de voir leurs rémunérations diminuer de 2 à 5 %, mesure qui découle du plan de modernisation de l’entreprise « transforme 2015 ». Il faut sans doute rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés du monde alors que leur durée de travail est l’une des plus réduites. Les rémunérations évoluent de 10 000 euros en moyenne à 20 000 selon les catégories d’avion. Une nouvelle grève pourrait dégrader un peu plus une image déjà très affectée de la compagnie, une compagnie qui se caractérise par très haut niveau technique mais par un niveau très faiblard tant  sur le plan commercial que sur celui de la négociation sociale. À ce rythme de perturbation il ne faudra pas s’étonner un jour Air France est totalement délocalisé pour éviter les turbulences récurrentes des syndicats corpos. Les syndicats de pilotes d’Air France  protestent  rémunérations. Air France espère économiser 20 à 30 millions d’euros par an en réduisant la rémunération des heures de vol de ses pilotes, notamment en ramenant la majoration des heures de nuit de 50% à 40%, a précisé le DRH Gilles Gateau, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls, arrivé début janvier. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) chiffre la baisse des salaires à 2%-5% pour les pilotes, a déclaré à Reuters son porte-parole Emmanuel Mistrali.  L’appel à la grève des pilotes  du 240 au 27  juin risque d’être mortel  pour la compagnie. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorants des évolutions structurelles du marché.

Tourisme : baisse de 27% des réservations de vols pour Paris

Tourisme : baisse de 27% des réservations de vols pour Paris

Contrairement à ce qu’affirment les autorités françaises ou Moscovici commissaire européen à l’économie, les attentats ont bien des conséquences négatives sur l’activité générale. Pour preuve cette très nette baisse de fréquentation dans le transport aérien vers Paris. En effet Les réservations de vols vers Paris ont baissé de plus de 25% dans la semaine qui a suivi les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, selon des données à paraître aujourd’hui par la société ForwardKeys. Cette chute des réservations est surtout visible dans la catégorie touristes, et ne concerne pratiquement pas les déplacements d’affaires ou ceux des personnes qui vont rendre visite à des proches, estime le directeur général de ForwardKeys, Olivier Jager. La semaine dernière, juste après les attentats, les annulations ont été 21% supérieures à leur niveau de la semaine correspondante de 2014, mais, ces derniers jours, le nombre d’annulations s’est stabilisé aux alentours de ce qu’il était l’an dernier à la même époque. «La période des annulations est terminée, mais la tendance en matière de réservations ne montre pas encore de signe de reprise, déclare Olivier Jager. Cela va prendre de nombreux mois».

Sondage : 46% pour Sarkozy, 27% pour Hollande

Sondage : 46% pour  Sarkozy, 27% pour Hollande

Finalemenet comme Hollande mène à peu près la même politique que Sarkozy, les français préféreraient avoir Nicolas Sarkozy (46%) plutôt que François Hollande (27%) à l’Elysée, selon un sondage IFOP pour le Figaro Magazine publié ce mercredi.  A la question « des deux personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous comme président de la République ? », 46% des sondés répondent Nicolas Sarkozy, 27% François Hollande tandis que 27% ne se prononcent pas.  Dans le détail, 59% des électeurs de François Hollande au second tour de la présidentielle 2012 maintiennent leur choix, 11% choisissent Nicolas Sarkozy tandis que 30% ne se prononcent pas.  Parmi les électeurs de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle 2012, 92% des sondés maintiennent leur choix.  Autre enseignement de l’étude, 27% des sondés préfèrent que Nicolas Sarkozy soit candidat de l’UMP à la présidentielle 2017, contre 17% pour Alain Juppé et 10% pour François Fillon.  8% choisissent « une autre personnalité » tandis que 38% n’en choisissent aucune, selon ce sondage.  Parmi les sympathisants de l’UMP, 71% choisiraient Nicolas Sarkozy, 15% Alain Juppé, 7% François Fillon, 3% une autre personnalité et 4% aucune de ces personnalités.  

 

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

François Hollande est au plus bas. Avec seulement 31% des sondés qui soutiennent son action, le président de la République est tombé aussi bas après dix mois que Nicolas Sarkozy en quatre ans, d’après les résultats du sondage Ifop réalisé pour Paris Match. François Hollande a perdu du crédit principalement sur sa politique économique et sur la défense des intérêts français à l’étranger. Dans le premier cas, le président a perdu sept points de confiance, et se retrouve à 27% de satisfaits. Pour les intérêts de la France à l’étranger, les -5 points de confiance le font descendre à 58% de satisfaits, un chiffre qui reste positif du fait notamment de son engagement au Mali.

 




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