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Covid France 27 juillet 2022:11 195 personnes contaminées en 24 heures

 

 

  • On enregistre 11 195 personnes  contaminées en 24h au 25 juillet, en baisse de 36 % sur les sept derniers jours. Le taux de positivité est de 30,2%. Par ailleurs, le nombre de personnes hospitalisées baisse sur une semaine, avec 8 118 hospitalisations sur les 7 derniers jours, soit une baisse de 7% en 7 jours. Au total, 20 769 personnes sont actuellement hospitalisées. Mais le nombre de décès demeure en hausse : 642 sur les sept derniers jours (+20%). 
  • Cependant  »les indicateurs se maintiennent à un niveau très élevé et l’augmentation du nombre de décès se poursuit », selon le bulletin épidémiologique de Santé Publique, publié ce 21 juillet. En semaine 28 (du 11 au 17 juillet 2022), la circulation du SARS-CoV-2 a diminué sur l’ensemble du territoire avec un R-effectif inférieur à 1 et un taux d’incidence en baisse de 16%, néanmoins « toujours à un niveau très élevé » et de façon « moins marquée chez les 60-79 ans ».
  • Les indicateurs hospitaliers restaient en outre « élevés, en particulier chez les 70 ans et plus tandis que le nombre de décès continuait d’augmenter », souligne. « L’effort de vaccination doit s’accentuer pour améliorer la couverture vaccinale qui reste insuffisante, notamment dans les territoires ultra-marins et chez les plus âgés, rappelle encore SPF. Seuls 39,5% des 80 ans et plus et 45,4% des résidents en EHPAD qui y étaient éligibles avaient reçu la seconde dose de rappel. » Dans le contexte de la circulation active du SARS-CoV-2 et des congés estivaux, l’application des gestes barrières reste nécessaire pour limiter la diffusion de l’épidémie. En cas de symptômes, de test positif ou de contact à risque, il reste primordial de suivre les mesures préconisées.

Covid France 27 mai 2022 : +21.234 cas en 24 h

On enregistre ce jeudi 26 mai 2022 : +21.234 cas  en  24 h, 148.084 morts au total, +28 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.864 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 119.220 (+27 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,74 le taux d’incidence à 232,67 et la tension hospitalière à 20,4 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 16.015 (-118) personnes hospitalisées et 1.033 (-10) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.094 (+3) hospitalisées, 318 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Grand Est : 1.165 (-18) hospitalisés, 83 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.355 (-21) hospitalisés, 105 (-4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.644 (-2) hospitalisés, 92 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.462 (-22) hospitalisé, 90 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bretagne: 509 (-12) hospitalisés, 35 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.261 (+2) hospitalisés, 32 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.051 (-1) hospitalisés, 62 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 279 (-13) hospitalisés, 25 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.275 (-18) hospitalisés, , 89 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 701 (-6) hospitalisés, 41 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 639 (-4) hospitalisés, 31 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 27 avril 2022 : encore +97.498 nouveaux cas en 24h.

Covid France 27 avril 2022 : encore +97.498 nouveaux cas en 24h.

On enregistre mardi 26 avril 2022 : encore +97.498 nouveaux cas en 24h  145.427 morts au total, +170 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.719 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 116.708 (+167 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,74 le taux d’incidence à 784,80 et la tension hospitalière à 33,0 %. Le taux de positivité est à 21,6 %.

La France compte actuellement 24.703 (-277) personnes hospitalisées et 1.667 (+8) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.034 (-8) hospitalisées, 407 (-4) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 2.094 (-25) hospitalisés, 133 (+1) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.416 (-117) hospitalisés, 173 (+1) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.703 (+99) hospitalisés, 171 (+15) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.240 (-32) hospitalisé, 144 (-7) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 1.236 (+8) hospitalisés, 66 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.787 (+22) hospitalisés, 82 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.639 (-32) hospitalisés, 115 (-5) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 842 (-16) hospitalisés, 67 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Occitanie: 1.952 (-41) hospitalisés, , 136 (-4) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.015 (-42) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.115 (-38) hospitalisés, 68 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h

 

Economie, politique, société: les plus lus- (27 Janvier 2021- 8 heures)

Economie, politique, société: les plus lus- (27 Janvier 2021- 8 heures)

 

 

Covid France Jeudi 27 janvier 2022 :Encore un très haut niveau avec 428 008 contaminations en 24 heures

 Covid France Jeudi 27 janvier 2022 :Encore un très haut niveau avec 428 008 contaminations en 24 heures

Ce mercredi 26 janvier, 428.008 contaminations ont été enregistrées en 24 heures.

Le nombre de d’hospitalisés Covid était de 30.624 ce mercredi, contre 30.189 hier. 2.816 nouveaux patients ont été admis ces dernières 24 heures. 

Les services de soins critiques comptaient ce mercredi 3.712 malades du Covid-19 (avec 292 nouvelles entrées), contre 3.741 mardi.

En 24 heures, 255 personnes ont succombé au Covid-19 à l’hôpital, portant le bilan total des décès à 129.747 (hôpitaux et Ehpad compris) depuis le début de l’épidémie.

 Alors que le pass vaccinal est entré en vigueur ce lundi, 53.864.492 personnes ont reçu au moins une injection (soit 80,3% de la population totale) et 52.509.014 personnes ont un schéma vaccinal complet (78,3% de la population totale). Par ailleurs, 34.092.343 personnes ont reçu une dose de rappel. 

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

 

 La dernière vague du sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et LCI place Emmanuel Macron largement en tête des intentions de vote, quelles que soient les hypothèses testées. Crédité de 27% des suffrages dans tous les cas de figure, le président de la République devance très largement Marine Le Pen (16%) et Valérie Pécresse (16%). Toutes deux en recul de -1 point, la candidate LR et son adversaire RN se disputent virtuellement la place qualificative pour le second tour.

Derrière le trio de tête, le leader de «Reconquête !», Éric Zemmour atteint 13,5% (+0,5).

Jean-Luc Mélenchon, plafonne à 8,5%. Comme l’Insoumis, aucun candidat de gauche ne parvient à atteindre les 10%, puisque l’écologiste Yannick Jadot est donné à 7%, contre 3,5% seulement pour la socialiste Anne Hidalgo, et à peine 2,5% pour Christiane Taubira lorsqu’elle est testée. Le souverainiste Arnaud Montebourg s’effondre enfin à 1%, soit autant que Jean Lassalle et Philippe Poutou.

Au second tour, Emmanuel Macron est également donné vainqueur quel que soit le scénario testé. S’il était de nouveau confronté à Marine Le Pen, le chef de l’État l’emporterait avec 59% contre 41% pour son adversaire RN. En cas de finale face à Valérie Pécresse, son avance se réduirait à 55%, contre 45% pour la candidate LR.

Un sondage évidemment à prendre avec des pincettes d’abord en raison des marges d’erreur, aussi des intérêts médiatiques qui soutiennent les candidats et peut-être surtout de l’évolution de l’environnement politique, social et économique d’ici avril 2002.

 

Covid FRANCE LUNDI 27 DÉCEMBRE 2021 : +256 MORTS ET +30.383 NOUVEAUX CAS

 Covid FRANCE LUNDI 27 DÉCEMBRE 2021 : +256 MORTS ET +30.383 NOUVEAUX CAS

 Lundi 27 décembre 2021, 122.898 morts au total et +30.383 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 9.146.451 cas confirmés soit +30.383 en 24h.

. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.033 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 95.865 (+256 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,09 le taux d’incidence à 759,34 et la tension hospitalière à 65,9 %. Le taux de positivité est à 7,1 %.

La France compte actuellement 16.921 (+556) personnes hospitalisées et 3.333 (+34) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 3.411 (+115) hospitalisées, 639 (+12) en réanimation et +45 décès en 24h
  • Grand Est : 1.437 (+26) hospitalisés, 298 (-4) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.270 (+19) hospitalisés, 280 (-5) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.214 (+82) hospitalisés, 457 (-3) en réanimation et +32 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.424 (+101) hospitalisé, 460 (+7) en réanimation et +42 décès en 24h
  • Bretagne: 457 (+16) hospitalisés, 63 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 732 (+16) hospitalisés, 91 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.080 (+8) hospitalisés, 248 (0) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 484 (+13) hospitalisés, 93 (-1) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Occitanie: 1.570 (+61) hospitalisés, , 339 (+2) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 478 (+4) hospitalisés, 105 (+4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 833 (+36) hospitalisés, 146 (+17) en réanimation et +16 décès en 24h

Ce lundi 27 décembre 2021, le virus Covid-19 touche 279.612.592 cas confirmés et a fait au total 5.423.014 morts dans le monde.

 

Manifs anti passe :De 237 000 manifestants le 7 août à 19 000 le 27 novembre !

 

Le ministère a recensé 155 actions sur tout le territoire, contre 158 actions et 23.000 manifestants samedi dernier. Selon le collectif militant Le Nombre jaune, qui publie ses propres bilans avec un temps de retard, ils étaient environ 64.000 sur 201 rassemblements la semaine précédente. Dans la capitale, 3.510 manifestants ont défilé, selon la préfecture de police de Paris. La mobilisation, lancée mi-juillet, a connu en moyenne une baisse depuis le 7 août, date d’un pic de 237.000 manifestants, selon les chiffres des autorités.

Le plan de relance de l’UE enfin adopté par les 27

Le plan de relance de l’UE enfin adopté par les 27

Les parlements d’Autriche et de Pologne ont approuvé jeudi le plan de relance européen de 672 milliards d’euros pour surmonter les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, permettant de conclure le processus de ratification de ce projet historique.

Vente automobiles : une baisse de 27 % en novembre

Vente automobiles : une baisse de 27 % en novembre

 

Encore une mauvaise nouvelle pour le secteur automobile évidemment très touché par la crise Covid.  qui impacte la mobilité Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 27,03% en novembre, selon les données communiquées mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un quatrième mois consécutif. Au total sur l’ensemble de l’année la perte devrait tourner autour de 25 %.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 126.048 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Novembre a compté cette année 20 jours ouvrables, contre 19 l’an dernier.

Sur les onze premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,92% sur un an. Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 23,36% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) RENA.PA a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 34,16% en novembre. (Jean Terzian)

Commerces : réouverture le 27 novembre sous la pression ?

Commerces : réouverture le 27 novembre sous la pression ?

 

C’est une sorte de petite révolution qui est en cours dans le monde du petit commerce avec les décisions restrictives qui vont condamner nombre d’activités. Rien que dans la restauration les experts prévoient que de l’ordre de 30 % des établissements pourraient ne pas rouvrir du fait des difficultés financières. Il y a aussi quelques commerces qui résistent et refusent de tirer le rideau en particulier dans le secteur du livre.

Plus globalement la grogne ne cesse de monter d’autant plus que les grandes surfaces, les supermarchés et bien sûr  le e-commerce sont autorisés à poursuivre leur activité. Dans certains cas, c’est  une véritable aubaine pour le e-commerce ainsi Amazon a vu pendant la crise sanitaire son chiffre d’affaires augmenter de 50 %. Le ministre de l’économie acculé par les demandes croissantes des petits commerces envisage une ouverture prochaine. Pas sûr toutefois que cela concerne les restaurants et les bars.

«La réouverture est plus une affaire de jours que de semaines», a affirmé Bruno Le Maire, ajoutant que «le pic épidémique est derrière nous». Cette évolution positive de la situation sanitaire pourrait donc permettre d’«ouvrir le plus tôt possible». «Une fois qu’on aura ce protocole sanitaire sur la table, les conditions de réouverture seront réunies, à supposer que l’épidémie continue de refluer», a-t-il nuancé.

La réouverture pourrait ainsi intervenir d’ici la fin du mois de novembre, «au 1er décembre au plus tard». Les commerces pourraient alors accueillir des clients pour le week-end du 27 novembre, crucial pour les professionnels. À l’approche des fêtes de Noël, «ce week-end compte triple, cela ne m’a pas échappé», concède le ministre de l’Économie.

Allemagne : Une station pour les 27 trains d’Alstom à hydrogène

Allemagne : Une station pour les 27 trains d’Alstom à hydrogène

27 trains à hydrogène vont être livrés à l’Allemagne pour remplacer des trains à tractions diesel. Pour les alimenter , l’Allemagne a construit une station spécifique pour fournir l’hydrogène. Le Land de Hesse et le gouvernement fédéral allemand ont contribué au financement de ce projet de 500 millions d’euros, dont le coût est supérieur de 40% à celui de trains diesel.

Les trains Coradia iLint seront alimentés par de l’hydrogène obtenu sous la forme d’un sous-produit du chlore fabriqué dans le parc industriel et acheminé vers les réservoirs.

La plus grande quantité d’hydrogène proviendra d’un électrolyseur de 5 mégawatts (MW) qui doit encore être construit et qui utilisera de l’électricité renouvelable.

“Nous avons démontré que nous aurons suffisamment d’hydrogène pour alimenter le parc de manière économiquement viable. Avec un réservoir plein par jour, les trains peuvent parcourir 1.000 kilomètres, à l’identique des trains diesel”, a déclaré le directeur général de RMV, Knut Ringat, lors d’une cérémonie.

Economie UE : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Economie UE  : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Si le principe semble maintenant acquis après l’accord entre Merkel et Macron restent à en finir définir les modalités ce qui est loin d’être le cas notamment concernant le montant des aides, des prêts et des conditions de gestion budgétaire que certains pays exigent. Les pays d’une nord  sont très réticents à accorder des sortes de subventions à des pays considérés comme irresponsables sur le plan budgétaire. Ces pays visés sont l’Italie mais aussi l’Espagne, la Grèce et la France qui voudrait bien s’inviter, elle aussi, à cette nouvelle modalité de financement des emprunts pour éviter d’avoir à subir une augmentation de taux d’intérêt de la part des agences de notation.

Dans sa «lettre d’invitation» au sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, estime qu’«un consensus se fait jour» sur la nécessité d’un tel plan et sur le fait qu’il devra «être financé par des emprunts» communs. Mais les divergences restent nombreuses, qu’il s’agisse de son montant, de sa durée, de l’équilibre entre prêts et subventions, des critères de répartition des aides, ainsi que de la délicate question d’une «conditionnalité», c’est-à-dire la contrepartie (par exemple des réformes) réclamée à un Etat en échange de ces fonds.

 

Partisans d’une plus grande rigueur financière, les quatre «frugaux» réclament un niveau de dépense «proportionné», beaucoup moins élevé que les 750 milliards annoncés. Et il optent pour des prêts, que chaque Etat devra donc rembourser, plutôt que des subventions, dont les modalités de remboursement ne sont pas définies dans la proposition de la Commission. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, se dit «très critique sur le fait que l’UE devrait réunir 500 milliards d’euros (…) pour les distribuer ensuite sous forme de subventions, sans aucune obligation de remboursement, envoyant ainsi la facture aux futurs contribuables». Il faut noter que les divergences sont encore importantes sur la nature et les modalités de cette mutualisation des aides européennes. En outre sur ce terrain l’unanimité incontournable d’où une difficulté diplomatique qui pourra sans doute rallonger les délais au-delà de juillet.

 

Economie UE : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Economie UE  : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Si le principe semble maintenant acquis après l’accord entre Merkel et Macron restent à en finir définir les modalités ce qui est loin d’être le cas notamment concernant le montant des aides, des prêts et des conditions de gestion budgétaire que certains pays exigent. Les pays d’une nord  sont très réticents à accorder des sortes de subventions à des pays considérés comme irresponsables sur le plan budgétaire. Ces pays visés sont l’Italie mais aussi l’Espagne, la Grèce et la France qui voudrait bien s’inviter elle aussi à cette nouvelle modalité de financement des emprunts pour éviter d’avoir à subir une augmentation de taux d’intérêt de la part des agences de notation.

Dans sa «lettre d’invitation» au sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, estime qu’«un consensus se fait jour» sur la nécessité d’un tel plan et sur le fait qu’il devra «être financé par des emprunts» communs. Mais les divergences restent nombreuses, qu’il s’agisse de son montant, de sa durée, de l’équilibre entre prêts et subventions, des critères de répartition des aides, ainsi que de la délicate question d’une «conditionnalité», c’est-à-dire la contrepartie (par exemple des réformes) réclamée à un Etat en échange de ces fonds.

Partisans d’une plus grande rigueur financière, les quatre «frugaux» réclament un niveau de dépense «proportionné», beaucoup moins élevé que les 750 milliards annoncés. Et il optent pour des prêts, que chaque Etat devra donc rembourser, plutôt que des subventions, dont les modalités de remboursement ne sont pas définies dans la proposition de la Commission. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, se dit «très critique sur le fait que l’UE devrait réunir 500 milliards d’euros (…) pour les distribuer ensuite sous forme de subventions, sans aucune obligation de remboursement, envoyant ainsi la facture aux futurs contribuables». Il faut noter que les divergences sont encore importantes sur la nature et les modalités de cette mutualisation des aides européennes. En outre sur ce terrain l’unanimité incontournable d’où une difficulté diplomatique qui pourra sans doute rallonger les délais au-delà de juillet.

Echanges internationaux : baisse de 27%

Echanges internationaux  : baisse de 27%

Dparès la CNUCED, la baisse du commerce international sera considérable en 2020 puisqu’elle devrait atteindre en moyenne autour de 20 % sur l’année et même aller jusqu’à 27 % au second trimestre. De nombreux secteurs sont concernés, tout ce qui touche à la mobilité comme par exemple le transport aérien, la construction aérienne, l’automobile ou encore l’énergie mais aussi le tourisme. Globalement tous les pays ont été touchés par cette réduction drastique du commerce international mais les pays pauvres ont encore souffert davantage que les pays riches. Pour la plupart des pays, la problématique de la croissance repose maintenant sur le dynamisme de la consommation intérieure des entreprises et des ménages. Pour les entreprises la tendance des investissement est à la baisse autour de 15 %, quant aux ménages, ils se montrent extrêmement prudent tenant compte par avance des mesures de rigueur qui d’une manière ou d’une autre s’imposeront soit par la fiscalité soit par l’inflation.

Selon la Cnuced, en avril, les pays en développement semblent avoir pâti davantage de cette contraction que les pays riches, avec une chute de 19% de leurs importations et un recul de 18% de leurs exportations sur la période.

Parmi les principales économies de la planète, la Chine est celle qui semble le mieux avoir tiré son épingle du jeu, à la faveur d’une hausse de 3% de ses exportations en avril ( en lien notamment avec la production de produits médicamenteux.. Le pays a cependant enregistré en mai une baisse de 8% de ses importations et exportations, précise la Cnuced.

Le commerce international : baisse de 27%

Le commerce international : baisse de 27%

Dparès la CNUCED, la baisse du commerce international sera considérable en 2020 puisqu’elle devrait atteindre en moyenne autour de 20 % sur l’année et même aller jusqu’à 27 % au second trimestre. De nombreux secteurs sont concernés, tout ce qui touche à la mobilité comme par exemple le transport aérien, la construction aérienne, l’automobile ou encore l’énergie mais aussi le tourisme. Globalement tous les pays ont été touchés par cette réduction drastique du commerce international mais les pays pauvres ont encore souffert davantage que les pays riches. Pour la plupart des pays, la problématique de la croissance repose maintenant sur le dynamisme de la consommation intérieure des entreprises et des ménages. Pour les entreprises la tendance des investissement est à la baisse autour de 15 %, quant aux ménages, ils se montrent extrêmement prudent tenant compte par avance des mesures de rigueur qui d’une manière ou d’une autre s’imposeront soit par la fiscalité soit par l’inflation.

Selon la Cnuced, en avril, les pays en développement semblent avoir pâti davantage de cette contraction que les pays riches, avec une chute de 19% de leurs importations et un recul de 18% de leurs exportations sur la période.

Parmi les principales économies de la planète, la Chine est celle qui semble le mieux avoir tiré son épingle du jeu, à la faveur d’une hausse de 3% de ses exportations en avril ( en lien notamment avec la production de produits médicamenteux.. Le pays a cependant enregistré en mai une baisse de 8% de ses importations et exportations, précise la Cnuced.

Coronavirus : une période d’incubation de 27 jours qui change tout

Coronavirus : une période d’incubation de 27 jours qui change tout  

 

 

Jusque-là on  pensait que la période d’occupation été de l’ordre de 14 jours, ce qui est déjà considérable dans la mesure où le virus est difficilement détectable sauf analyse très approfondie. On vient d’apprendre cependant que cette période aurait même atteint près d’un mois. Un mois pendant lequel une personne infectée pourra être le plus souvent considérée comme saine et qui risque de répandre l’épidémie. Toute la politique de prévention doit donc être reconsidérée en fonction de cette découverte d’une aussi longue période d’incubation.

La seule solution consiste à confiner le maximum de populations susceptibles d’avoir été un jour directement ou indirectement en contact avec des personnes ayant fréquenté d’autres personnes infectées. L’OMS a raison de lancer un cri d’alarme car l’ampleur et la vitesse de propagation du virus risque de ne laisser aucun pays à l’abri. Pour l’instant on a autorisé la mobilité des personnes y compris en provenance de la Chine ce qui constitue évidemment une erreur stratégique grave.- En effet, un septuagénaire chinois du Hubei a contracté le coronavirus apparu à la fin de l’année dernière dans cette province de Chine mais n’en a développé les symptômes que 27 jours plus tard, ont annoncé samedi les autorités locales.

La communauté scientifique estimait jusqu’à présent que la période d’incubation du covid-19 était de 14 jours.

Une incubation plus longue, durant laquelle un individu porteur du virus peut être contaminant sans en avoir conscience, pourrait compliquer les efforts engagés pour contenir la propagation de l’épidémie qui a fait jusqu’à présent plus de 2.300 décès en Chine et à l’étranger.

D’après le gouvernement provincial du Hubei, l’homme en question, âgé de 70 ans, a été en contact avec sa sœur, malade, le 24 janvier. Il a été pris de fièvre le 20 février et la présence du virus dans son organisme a été détectée le lendemain.

whiskys américains : moins 27% vers l’UE

whiskys américains : moins 27% vers l’UE

L’ensemble des exportations de spiritueux américains, qui avait bondi de 55% sur les dix dernières années à la faveur d’un regain d’intérêt pour le bourbon du Kentucky ou le whisky du Tennessee, ont été affectés par les mesures de représailles des États-Unis sur  notamment l’acier et l’aluminium de l’union économique. Au total, ces exportations  ont baissé de 14% en 2019. Celles destinée à l’union économique ont diminué de 27 %.

En représailles aux subventions européennes accordées à l’avionneur Airbus, l’administration américaine impose depuis octobre une taxe de 25% sur les importations de whisky single malt d’Ecosse et d’Irlande du Nord ainsi que sur certaines liqueurs d’Allemagne, d’Irlande, d’Italie, d’Espagne et du Royaume-Uni. l’association représentant les whiskys écossais a déjà indiqué mardi que les exportations de ces produits vers les Etats-Unis avaient plongé de 25% au quatrième trimestre.

Selon une récente proposition, cette taxe pourrait être relevée à 100% et s’appliquer également au cognac français, particulièrement prisé aux Etats-Unis, ainsi qu’à l’ensemble des whiskys et vins européens.

Unedic: une économie de 2,27 milliards d’euros assez hypothétique

Unedic: une économie de 2,27 milliards d’euros assez hypothétique

 

D’après l’Unedic, le retour à l’équilibre financier sera assuré d’ici fin 2020 et le régime sera même excédentaire en 2021. Ce serait dû aux  effets conjoints de la réforme qui diminue les droits des chômeurs et d’un environnement économique plus favorable. Il est clair qu’il faut se méfier de ce genre d’annonce tellement il a déjà été employé et malheureusement peu confirmé dans les faits qu’il s’agisse par exemple du système des retraites dont le comité d’orientation ( sorte d’institution de chapeaux à plumes au service des gouvernements successifs) qui avait annoncé l’équilibre du système ou autre exemple celui de l’équilibre de la sécurité sociale. Ce qui est certain,  c’est qu’on a réduit les droits, ce qui produira moins de dépenses chiffrées autour de 3 milliards. La question se pose quand même de l’évolution du deuxième paramètre concernant  le nombre de bénéficiaires. En effet,  tout dépendra de la conjoncture économique alors l’Unedic donne l’impression que la France connaît une embellie sur le plan de la croissance. Faut-il rappeler que c’est plutôt le contraire qui se passe puisque la croissance en 2019 sera limitée autour de 1,2 %.

Pas vraiment de quoi créer de manière significative des emplois. Par exemple lors des derniers chiffres de l’emploi 30 000 postes ont bien été créés mais parallèlement 30 000 personnes sont venus gonfler ce qu’on appelle le halo du chômage. Bref, de toute manière, une évolution tout à fait  anodine quand il y a plus de 6 millions de chômeurs dont 2.5 millions sont indemnisés.  Compte tenu du ralentissement mondial qui se confirme de jour en jour l’année 2020 voire 2021 pourrait bien être catastrophique sur le plan de l’activité économique et donc du chômage. Pourtant dans ses nouvelles prévisions financières, publiées mardi, l’Unedic anticipe ainsi un retour à l’équilibre de ses comptes au deuxième semestre de 2020, soit quelques mois plus tôt qu’en l’absence de réforme. L’organisme prévoit une amélioration importante de son solde financier au cours des deux années suivantes, toujours sous les effets conjugués de la réforme et de la conjoncture économique.

Le solde financier passerait ainsi de -1,8 milliard d’euros en 2019 à un quasi-équilibre en 2020 (-0,3 milliard d’euros) puis deviendrait excédentaire pour atteindre 3 milliards d’euros en 2021, puis 5,3 milliards en 2022.

Hors effet de la réforme, le solde financier aurait atteint +1,2 milliard d’euros en 2021 puis +3,2 milliards d’euros en 2022.

La dette qui devait atteindre son niveau maximum en 2020 à 37,6 milliards d’euros, soit l’équivalent de 11 mois de recettes, devrait par ailleurs être ramenée à 29,4 milliards en 2022.

Cette refonte des règles de l’assurance chômage, vivement décriée par les syndicats, affectera toutefois les demandeurs d’emploi, estime l’Unedic.

Près de la moitié d’entre eux verront l’ouverture de leurs droits retardée ou annulée. Ils bénéficieront de droits plus courts ou d’une indemnité plus faible mais versée sur un plus longue période.

La réforme prévoit notamment un durcissement des droits d’entrée dans le régime d’assurance chômage dès le 1er novembre et un changement de calcul de l’indemnité au 1er avril prochain. Ces deux mesures permettront à elles deux de générer des économies de 3,2 milliards d’euros entre 2019 et 2021.

A cela, s’ajoutent les mesures venant diminuer les allocations des cadres les mieux rémunérés, soit quelque 160 millions d’euros sur trois ans. Au total la réforme doit permettre de réduire les dépenses de 3,4 milliards d’euros.

L’intégration au régime des salariés démissionnaires et des indépendants, une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, devrait entraîner 900 millions d’euros de dépenses supplémentaires. A cela, s’ajoute l’augmentation de la contribution de l’Unedic à Pole emploi pour financer la formation des chômeurs, qui est estimée à 800 millions d’euros.

Les économies globales générées sur les années 2019-2021 s’élèvent ainsi à 2,2 milliards d’euros.

“Ça va être une tuerie”, avait déclarée lundi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur Public Sénat, reprenant les objections de l’ensemble des syndicats.

“Cette réforme (…) est faite dans une logique purement budgétaire”, a-t-il ajouté. “Ce n’est pas le modèle de protection sociale ni le modèle de société que j’ai envie de prôner. Le gouvernement a fait ces décrets, il en portera une responsabilité”.

Dès le 1er novembre, 9% des personnes qui auraient ouvert un droit avec les règles de 2017 ne pourront pas s’inscrire à l’assurance chômage, car ils n’auront pas atteint six mois d’affiliation (au lieu de quatre aujourd’hui). Douze pour cent ouvriront un droit mais plus tard (cinq mois plus tard en moyenne), et 11% ouvriront un droit à la même date mais plus court.

Au 1er avril, 37% des nouveaux entrants, soit 850.000 personnes, verront leurs allocations passer de 905 euros par mois à 708 euros en moyenne, selon les calculs de l’Unedic. Ces allocations seront, en revanche, versées sur 18 mois contre 12 aujourd’hui.

Brexit: Les 27 adoptent de « très grandes lignes »

Brexit: Les 27 adoptent de « très grandes lignes »

 

 Le moins que l’on puisse dire c’est que l’UE a  adapté de très grandes lignes, des lignes même assez vagues sans doute pour souligner  l’aspect positif de la posture. Pour l’instant on a surtout décidé du principe d’une  période de transition jusqu’à fin 2020. Au-delà on ne sait rien or c’est précisément cet au delà qui est le plus important. En outre demeure en suspend la question de l’Irlande, aussi de Gibraltar.  En effet,  cet accord n’entrera cependant en vigueur que si les deux parties s’entendent à la fois sur la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord et sur celle entre l’Espagne (et Gibraltar), comme l’a encore souligné vendredi le Premier ministre irlandais Leo Varadkar. “Rien n’est décidé tant que tout n’est pas décidé”, a-t-il dit en ajoutant: “Nous ne sommes pas particulièrement pressés par le temps, ce n’est pas nous qui partons.”, le gouvernement britannique aurait  accepté d’inclure une option dite qui prévoit le maintien de l’Irlande du Nord dans l’espace économique européen avec une dérogation réglementaire par rapport au reste du Royaume-Uni. Cette option s’appliquera sauf si une meilleure solution est trouvée ! Le président français Emmanuel Macron a rappelé qu’il n’était pas question de permettre au Royaume-Uni un accès “à la carte” au marché européen. “Nous avons tous réaffirmé notre attachement au marché unique, celui-ci ne peut pas être découpé et il n’y a pas de choix entre différents secteurs du marché unique. Quand on est à l’extérieur du marché unique, on est à l’extérieur sur tous les secteurs”, a-t-il dit. “Nous avons tous insisté pour dire qu’il n’y avait aucun accord tant qu’il n’y avait pas un accord sur tout (…) et que les éléments sur la période transitoire étaient liés à un accord d’ensemble”, a ajouté Emmanuel Macron. Les négociations sur l’avenir des relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne doivent quant à elles débuter le mois prochain. Autant dire que pour l’essentiel, l’UE s’est surtout donné du temps.

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