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Sondage terrorisme islamique : 26% seulement des Français font confiance au gouvernement

Sondage terrorisme islamique : 26% des Français font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre sécurité Fiducial/Odoxa que révèle Le seuls 26% de nos concitoyens font encore confiance aux autorités pour les protéger, ce qui représente une baisse spectaculaire de 18 points depuis le mois de juillet et de 7 points en une semaine.

Bien que recueillis sous le coup de la très vive émotion nationale provoquée par l’assassinat de l’enseignant, les résultats de cette enquête dessinent une tendance. «Pendant quatre ans, les Français ont été plus de 40% à penser que le gouvernement était capable de les protéger, à l’exception du mois d’octobre 2019 au lendemain de l’attentat à la préfecture de police de Paris (36%)», précisent les analystes qui ajoutent: «Les différents attentats touchant la France sur cette période ont évidemment eu des effets sur cet indicateur, mais ils restaient contenus (7 à 8 points)».

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Référendum indépendance Nouvelle-Calédonie: 53,26% pour le non

Référendum indépendance Nouvelle-Calédonie:  53,26% pour le non

 

Les partisans du non l’emportent pour 53,26 % d’entre eux mais le oui progresse par rapport au premier référendum. Notons aussi une forte participation qui progresse de près de 5 points  La Nouvelle-Calédonie a réaffirmé dimanche sa volonté de rester française, par un «non» victorieux (53,26% des voix contre 46,74% pour le «oui») mais en recul par rapport au précédent référendum d’autodétermination de novembre 2018 (56,67%), selon des résultats provisoires annoncés par le Haut-commissariat de la République dans l’archipel.

Un succès aux allures d’avertissement pour les non-indépendantistes, sur fond de hausse de la participation (85,64%, +4,63 points) des quelque 180.000 électeurs appelés aux urnes. Comme le prévoit les accords de Nouméa, un troisième référendum pourra être organisé.

La  province Sud, la plus peuplée, la plus riche et à majorité non-kanake, où se situe la capitale, Nouméa, a amplement voté «non» à l’indépendance (70,86%)  tandis que la province Nord et celle des Îles Loyauté, à majorité kanake, ont largement voté «oui» (respectivement 78,35% et 84,27%).

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Coronavirus : 26 morts en France et des clusters détectés

Coronavirus : 26 morts en France et des clusters détectés

30.120 depuis le début de l’épidémie, a annoncé ce mercredi 15 juillet, la Direction générale de la Santé (DGS). «6915 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 133 nouvelles admissions ont été enregistrées» entre hier et aujourd’hui, précise le communiqué. Depuis vendredi, la baisse du nombre de malades atteints d’une forme grave en réanimation se poursuit, avec 10 malades en moins au cours des 48 dernières heures, pour un total de 482.

Le virus circule toujours sur le territoire national: 8 clusters de nouveau coronavirus ont été détectés en France au cours des dernières 24 heures, portant le total à 386 depuis le 9 mai. Selon le communiqué quotidien du ministère de la Santé, 104 sont encore en activité et 232 sont clôturés. Quatre régions accueillent 71% des patients hospitalisés en réanimation: l’Ile-de-France, le Grand-Est, les Hauts-de-France et la Guyane.

Popularité : Macron au plus haut ….. Avec 26 % !

Popularité : Macron au plus haut ….. Avec 26 % !

 

D’après certains médias la plupart très favorable à Macron, le chef de l’État serait au plus haut en matière de popularité mais avec seulement 26 % d’opinions favorables. En réalité Macron ne progresse pas, il aurait simplement gagné un petit point qui se situe évidemment dans la marge d’erreur. Pourtant Un nouveau baromètre YouGov * pour Le HuffPost et CNews, réalisé après sa conférence de presse et l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, révèle que le chef de l’État gagne un point d’opinion favorable au mois de mai 2019. Une hausse certes dérisoire, mais qui le fait grimper à 26% d’opinions positives: une première depuis le mois d’août 2018.

De son côté, le Premier ministre perd lui un point et redescend à 26% d’opinions favorables, à égalité avec Emmanuel Macron.

* L’enquête a été réalisée sur 1.010 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France, du 26 au 29 avril 2019, selon la méthode des quotas.

Taxe Gafa pour 26 entreprises en France

Taxe Gafa pour  26 entreprises en France

26 entreprises devront cette année reverser 3% du chiffre d’affaires réalisé en France au fisc, dans le cadre de la taxe Gafa qui doit être appliquée de façon rétrospective au 1er janvier 2019. (Selon une étude du cabinet juridique et fiscal Taj)

La taxe, annoncée en décembre en réponse notamment au mouvement des «gilets jaunes», doit concerner les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires sur leurs activités numériques de 750 millions d’euros dans le monde et de plus de 25 millions d’euros en France. L’étude Taj a mis en évidence les sociétés qui remplissent ces critères.

• Vente de biens: Alibaba, Amazon, Apple, Ebay, Google, Groupon, Rakuten, Schibsted, Wish, Zalando.

• Intermédiaire de services: Amadeus, Axel Springer, Booking, Expedia, Match.com, Randstad, Recruit, Sabre, Travelport Worldwide, Tripadvisor, Uber.

• Publicité en ligne: Amazon, Criteo, Ebay, Facebook, Google, Microsoft, Twitter, Verizon.

Parmi tous ces futurs payeurs, les entreprises françaises sont bien présentes. Criteo est une pépite de la «French Tech»: fondée en 2005 par trois Français, elle est cotée au Nasdaq et emploie 2700 personnes dans le monde pour un chiffre d’affaires de 966 millions de dollars (hors reversements). L’entreprise est spécialisée dans le marketing personnalisé à partir des données des internautes, notamment leur historique de navigation. Un secteur d’activité visé expressément par Bruno Le Maire, qui évoque le ciblage publicitaire et «la revente de données personnelles à des fins publicitaires». «Nous visons en premier lieu les plateformes qui touchent une commission pour mettre en relation des clients et des entreprises», ajoutait le ministre au début du mois.

 

Air France : grève 23 au 26 juin

Air France : grève 23 au 26 juin

Nouvelle grève du 23 au 26 juin à Air France.  L’intersyndicale, à l’origine de 15 jours de journées de grève du 22 février au 8 mai, dont le coût estimé à près de 400 millions d’euros, réclame l’ouverture de négociations à partir de sa revendication de 5,1% de hausse des salaires pour 2018.Ce nouveau préavis, qui ne coïncide que le 23 juin avec le  calendrier des grèves à la SNCF, sera “levé ou renforcé” en fonction des annonces à venir de la direction, ajoute le communiqué. Air France a regretté dans un communiqué la décision de l’intersyndicale. “Cette position n’est pas compatible avec l’intérêt collectif et le souci d’avenir de la compagnie”, dit la compagnie. Anne-Marie Couderc, présidente non exécutive d’Air France-KLM nommée le 15 mai aux côtés d’un triumvirat de dirigeants dans l’attente du prochain PDG, a rencontré les syndicats représentatifs d’Air France lors d’entretiens individuels qui se sont succédés jusqu’à ce vendredi matin. Anne-Marie Couderc dit qu’elle présentera avec Franck Terner, directeur général d’Air France, et le directeur des ressources humaines Gilles Gateau “les actions et mesures à mettre en oeuvre” lors d’un comité central d’entreprise jeudi. L’action Air France-KLM a abandonné 2,29% vendredi pour terminer à 6,82 euros. Elle a perdu près de 50% depuis le début de l’année, ramenant sa capitalisation à 2,92 milliards d’euros.

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

 

 

La cristallisation des positions se confirme. Macron et Le Pen se tiennent dans un mouchoir de poche et Fillon est très loin en troisième position Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, malgré une légère progression de Marine Le Pen, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi. Avec 26% (stable), l’ancien ministre devance légèrement la députée européenne (25,5% ; +0,5 point). Les candidats d’En Marche ! et du Front National continuent de dominer l’enquête quotidienne de l’institut. Parmi les Français qui disent vouloir voter pour Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, de plus en plus sont sûrs de leur choix. En un mois, leur pourcentage est passé de 47% à 64 %, gagnant 17 points. Derrière ce duo de tête, François Fillon perd 0,5 point, à 17% d’intentions de vote. C’est son score le plus bas depuis le 1er février dernier, date de début de cette enquête. Le candidat Les Républicains ne devance plus Jean-Luc Mélenchon que de deux points. Après avoir gagné près de 5 points depuis le milieu du mois de mars, le candidat de la France insoumise est stable (15%). Toujours à gauche, le socialiste Benoît Hamon stagne à 10%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 30 mars au 3 avril auprès d’un échantillon de 2.232 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. À noter toutefois sondage BVA qui est le seul a enregistré une remontée de Fillon. Sondage paru le premier de ce mois en forme sans doute de poisson d’avril. En effet Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. 

 

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %)

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %) 

 

Un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange  qui confirme à nouveau que Marine Le Pen et Macron se tienne dans un mouchoir de poche et que Fillon est assez largement décroché. La présidente du Front national est stable avec 26% des voix, et l’ancien ministre de l’Economie perd un point avec 25%, selon cette enquête diffusée samedi. Le socle électoral d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche!, demeure fragile et semble même s’éroder un peu par rapport à la semaine dernière : parmi ses électeurs potentiels, 54% se déclarent sûrs de leur choix, soit deux points de moins, souligne BVA. Le candidat de la droite François Fillon se maintient en dépit de la séquence de sa mise en examen : il est crédité de 19,5% des intentions de vote, un score à peine en baisse par rapport à la précédente mesure (-0,5 point). Le socialiste Benoît Hamon est celui qui pâtit le plus du désarroi des électeurs de gauche. Il perd un point par rapport à la précédente mesure et est désormais crédité de 12,5% des intentions de vote. Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est crédité de 12% des intentions de vote (+0,5 point) et fait ainsi quasiment jeu égal avec Benoît Hamon. Au second tour, Emmanuel Macron battrait largement Marine Le Pen avec 62% des intentions de vote, contre 38%. Ce sondage a été effectué du 15 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.425 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.501 Français âgés de 18 ans et plus.

 

 

 

Sondage 2017 : Le Pen, (26,5%), Macron (26%), Fillon (18%)

Sondage 2017 : Le Pen, (26,5%), Macron (26%), Fillon (18%)

 

Dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle mesurées chaque jour par IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio auprès de 1.376 personnes entre le 14 et le 17 mars et publiées vendredi, 26,5% des sondés voteraient pour la candidate d’extrême droite (stable), 26% pour l’ex-ministre de l’Economie (+0,5 point) et 18% (stable) pour l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy. Le candidat socialiste, Benoît Hamon, recueille 13,5% des intentions de vote (stable) et son rival de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, 10,5% (-0,5 point). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 61% des suffrages contre 39%. A 37 jours du premier tour, selon ce sondage, quatre Français sur dix disent pouvoir encore changer d’avis. Un ratio qui monte à 49% pour Emmanuel Macron. En revanche, 81% des sondés disant vouloir voter pour Marine Le Pen affirment être sûrs de leur vote. Le ratio est de 61% pour Benoît Hamon, 60% pour François Fillon et 47% pour Jean-Luc Mélenchon.

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18%), selon le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national et celui d’En Marche ! sont stables, tandis que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61% contre 39%. Le socialiste Benoît Hamon est stable, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) recule de 0,5 point, à 11%. Le sondage a été réalisé du 13 au 16 mars auprès d’un échantillon de 1.386 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18,5%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi. La candidate du Front national est stable, alors que celui d’En marche ! progresse de 0,5 point et que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61,5% contre 38,5%. Le socialiste Benoît Hamon recule de 0,5 point, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est stable, à 11,5%. Le sondage a été réalisé du 12 au 15 mars auprès d’un échantillon de 1.399 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

- Marine Le Pen est en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25%) et François Fillon (19%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mardi. La candidate du Front national et ses concurrents d’En marche ! et des Républicains sont stables. Emmanuel Macron la battrait au second tour avec 60,5% contre 39,5%, un résultat stable. Le socialiste Benoît Hamon est quatrième, avec 14% (stable), et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) cinquième, avec 11,5% (stable). Le sondage a été réalisé du 10 au 14 mars auprès d’un échantillon de 1.413 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondages : Le Pen stagne à 26%, Macron monte à 25.5%

Sondages : Le Pen stagne à 26%, Macron monte à 25.5%

Il y a encore 16 jours, Marine Le Pen devançait Emmanuel Macron dans les sondages de près sept points. La présidente du FN et le candidat d’En marche! sont désormais à quasi-égalité au premier tour, avec encore un court avantage pour la première (26% contre 25,5% d’intentions de vote), selon la moyenne dressée par le JDD. . Dans les faits, la plupart des instituts notent ce rapprochement du duo de tête. Odoxa, le 3 mars, puis Harris Interactive jeudi dernier ont même donné Emmanuel Macron devant Marine Le Pen, même si les scores restent dans les marges d’erreur. Une enquête BVA parue samedi matin et le baromètre quotidien d’OpinionWay arrêté vendredi les mettent à égalité. L’ancien ministre de l’Economie reste en revanche en léger retard dans le rolling de l’Ifop (au 10 mars), chez Ipsos-Sopra (9 mars), Elabe (7 mars) et Kantar Sofres (5 mars). Depuis le début d’année, Marine Le Pen a un niveau particulièrement stable, rendu possible par un électorat déjà cristallisé : près de quatre électeurs FN sur cinq se disent en effet certains de leur choix, d’après les enquêtes, contre un électeur macroniste sur deux.  Emmanuel Macron, lui, a profité il y a deux semaines d’une dynamique après le ralliement de François Bayrou, bien que nous n’ayons retenu aucun sondage qui testait le centriste. Le candidat profite peut-être aussi d’un effet « vote utile » au détriment de Benoît Hamon, puisqu’il est celui aujourd’hui en mesure de battre Marine Le Pen. Le candidat PS, pourtant, se tasse plus qu’il ne dégringole (autour des 14% d’intentions de vote), tout comme Jean-Luc Mélenchon (entre 11 et 12%). Le « troisième homme », François Fillon, reste sur une base de 20%, après une légère baisse la semaine dernière dans la foulée de sa convocation par les juges. Le candidat de la droite, qui tente de refaire l’union après son meeting du Trocadéro, limite donc la casse mais reste à distance d’une qualification pour le second tour. Une finale qui reste dominée par Macron face à Le Pen : entre 60% et 65% des voix pour le candidat d’En marche.  Rappelons que les enquêtes d’opinion ne constituent pas une prédiction du vote, à savoir ici du premier tour qui se tiendra dans 42 jours, le 23 avril. D’ici là, de nouveaux événements pourront influer sur les sondages et le choix des futurs électeurs s’affiner… Sans compter le niveau de participation, toujours difficile à mesurer.

BNP : Hausse de 26 % de la rémunération du patron

BNP : Hausse de 26 % de la rémunération du patron

 

Ça va mieux pour le patron de la BNP qui en 2014 avait vu une petite amputation de sa rémunération.  Les salaires de la plupart des patrons des grands groupes bancaires français avaient   encaissé les baisses de performance de leur établissement en 2014. Leur part variable s’est particulièrement contractée, engendrant une diminution de leur rémunération globale. Seuls les dirigeants de Crédit Mutuel-CIC et de la Banque Postale ne sont pas concernés, puisqu’ils ne touchent pas cette part variable. Le salaire du président du directoire de la Banque Postale, Rémy Weber, est par ailleurs plafonné à 450.000 euros. On est très loin de la rémunération annuelle du directeur général de BNP Paribas. Malgré l’amende américaine de 9 milliards de dollars pour violation d’embargo, Jean-Laurent Bonnafé reste le patron de banque française le mieux rémunéré, avec 2,8 millions d’euros en 2014, contre 3,3 millions l’année précédente (la part variable baissant de 25%, de 1,58 à 1,2 million selon Les Echos). Du côté du Crédit Agricole, le salaire du directeur général a été impacté par la mise en résolution de sa filiale portugaise, Banco Espirito Santo. Ainsi, la rémunération 2014 de Jean-Paul Chifflet s’élève à 2,05 millions d’euros, contre 2,14 en 2013. Même scénario du côté de la Société Générale. La part variable de Frédéric Oudéa, PDG de la banque rouge et noir, a diminué de 33% en 2014. Sa rémunération a ainsi reculé de 16,9%, soit la baisse la plus forte du secteur, avec 1,3 million d’euros. Celle de François Pérol, à la tête du groupe BPCE, a elle aussi été revue à la baisse. Le directeur général a touché 1.407.150 euros en 2014, soit près de 440.000 euros de moins qu’en 2013. Mais pour 2015 il semble bien qu’en dépit de la crise, et même peut-être grâce à la crise, les patrons de banque vont pouvoir se rattraper.

Sécurité routière : 26 millions de contraventions en 2015

Sécurité routière : 26 millions de contraventions en 2015

 

Le gouvernement semble davantage préoccupé par l’augmentation des ressources des amendes que par la dégradation de la sécurité routière. La preuve, c’est que le produit des amendes est inscrit dans le projet de loi des finances notamment pour contribuer à l’amortissement de la dette de l’État alors qu’on pourrait imaginer que la totalité de cette recette soit affectée aux actions de prévention routière. Mais c’est le paradoxe, plus la prévention routière est efficace et plus le produit des amendes diminue, ce que ne souhaite pas le gouvernement en tout cas le ministre des finances. Une véritable manne pour le gouvernement qui a récupéré  1,671 milliard d’euros, selon l’étude de l’association «40 millions d’automobilistes», rapportée par Le Parisien-Aujourd’hui en France. A eux seuls, les radars automatiques rapportent 658 millions d’euros dans les caisses de l’État. Environ 560 millions d’euros proviennent des amendes forfaitaires réclamées à l’occasion d’autres infractions au Code de la route, tandis que les majorations d’amendes viennent ajouter 453 millions d’euros.  Or selon l’association, seul un tiers du pactole sert réellement cette cause. Un quart environ (441 millions) est utilisé pour rembourser la dette de l’État et plusieurs centaines de millions servent à entretenir l’ensemble du système de contrôle sur les routes y compris les coûts de gestion et d’envois postaux (30 millions d’euros) et l’achat de nouveaux radars (239 millions).  Grâce à l’argent des contraventions, l’arsenal de détection des mauvais comportements devrait donc s’étoffer en 2016. L’État envisage ainsi d’installer progressivement 500 radars supplémentaires, pour atteindre les 4500 au bord des routes. Fixe, mobile, passage à niveau, feu rouge, double sens, ils sont de plus en plus variés. Selon Pierre Chasseray, délégué général de «40 millions d’automobilistes», les contraventions rapporteront 2 milliards à l’État en 2020. Et pour cette année, l’État a déjà fait ses calculs: le montant attendu est même inscrit dans une annexe du projet de loi de finances (PLF) 2016, affirme Le Parisien-Aujourd’hui en France. Les prévisions de recette s’établissent pour 2016 à hauteur de 1,68 milliard d’euros, soit quasiment la même manne qu’en 2015.

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

 

 

Selon un  sondage Odoxa – BFMTV Les Républicains et leurs alliés centristes obtiendraient 35% des voix, le Front national 26% et le Parti socialiste 23%, au premier tour de ce scrutin s’il se déroulait ce dimanche, selon notre sondage Odoxa – BFMTV, réalisé en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France, et dévoilé ce jour. . Le Front de Gauche recueillerait 7% des suffrages, Europe Ecologie-Les Verts 3%, soit autant que Debout la France, l’extrême gauche 2%, selon les résultats de cette enquête. Donnée non négligeable: 27% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote, a précisé l’institut. Outre « un rapport de force ultra-favorable à la droite parlementaire », les auteurs du sondage voient dans ces éléments la possibilité pour le FN, « s’il confirmait ce score en décembre », de dépasser le résultat des départementales, et considèrent que « le problème principal du PS réside dans la faiblesse du réservoir des voix de gauche en vue des seconds tours ».  Enquête réalisée par internet les 24 et 25 septembre auprès d’un échantillon de 929 inscrits sur les listes électorales issu d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Dans un échantillon de 1.000 personnes, si le pourcentage observé est de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5%, selon l’institut Odoxa. 

Sondages Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Sondages  Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Bizarre ces quelques sondages qui contredisent tous les autres en plaçant l’UMP en tête et le PS à 26%. De toute manière, les marges d’erreur sosnt énormes avec une abstention sans doute record proche de 60%. C’est surtout le résultat du PS qui interroge : à 26% ! Alors qu’on sait que le PS ( sans abstention) ne peut déjà atteindre ce chiffre. Or les abstentions seront massives au PS , moins à l’UMP, encore moins au FN. La plupart des sondages place le FN en tête au premier tour et l’UMP grande gagnante au second tour. Le PS pourraiat ne conserver qu’une dizaine de départements. Or selon un sondage Harris Interactive pour M6 publié dimanche La droite UMP-UDI-Divers droite arriverait  en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections départementales avec 32%, devant le Front national à 29%.  Le Parti socialiste serait  crédité pour sa part de 26%, le Front de gauche de 7% et Europe Ecologie-Le Verts de 3%. A une semaine du scrutin, 51% des personnes interrogées se disent peu ou pas du tout intéressées par ces élections, soit quatre points de plus que dans une précédente enquête indique le même sondage. Dans ce conditions, on se demande quelle crédibilité on peut attribuer à de prévisions électorales aussi précises ; sur le plan méthodologique,  c’est à l’évidence du bricolage. Les seules prévisions qui vaillent devraient se fonder sur les intentions de vote des électeurs dont on est sûr qu’ils iront voter. Et là c’est la grande incertitude. Sil fait beau en particulier on pourra enregistrer uen variation d’abstention de 5 à 10 %. On peut évidemment regretter la montée du FN mais tordre le coup aux sondages ne changera rien.

Air France : nouvelle grève du 23 au 26 septembre

Air France : nouvelle grève du 23 au 26 septembre

 

Encore un  nouveau coup contre la compagnie Air France et d’une manière plus générale vis-à-vis de limage de la France où le grèves corpos se multiplient.  Au quatrième jour d’une grève très dure des pilotes d’Air France, la tension monte en effet encore d’un cran entre la direction et les syndicats. Alors que le préavis de grève déposé fin août court jusqu’au 22 septembre, le SNPL, majoritaire, a, selon des sources syndicales, déposé mardi soir un deuxième préavis de grève pour les 23, 24, 25 et 26 septembre. Respectant les 5 jours légaux avant sa mise en œuvre, il anticipe le résultat du référendum des membres du syndicat sur la poursuite du mouvement, prévu ce samedi. « Il faut au moins le vote de 50% des adhérents pour valider toute décision. Le vote est électronique et le quorum est déjà largement dépassé », explique-t-on au sein du SNPL, précisant que dans l’hypothèse d’un vote négatif, le mouvement de grève s’arrêterait. Un scénario considéré néanmoins comme hautement improbable au regard de la forte mobilisation. Avec ce nouveau préavis, le SNPL met donc la pression sur les négociations en cours avec la direction. Celles-ci sont dans l’impasse. Alexandre de Juniac et Frédéric Gagey, les PDG d’Air France-KLM et d’Air France, ont beau faire des propositions aux pilotes, rien n’y fait. « Nous faisons des avancées tous les jours mais en face rien ne bouge », a déploré Alexandre de Juniac mercredi soir sur France 3. Plus tôt dans la journée, avec Frédéric Gagey, il avait envoyé un courrier électronique à tous les pilotes, leur proposant « de conclure un accord de périmètre indiquant précisément le partage d’activité entre Transavia France, Transavia Pays-Bas et Transavia Europe ». Dans cette lettre dévoilée par l’AFP, la direction propose la signature « immédiatement » d’un accord « intérimaire qui s’appliquerait pendant le temps nécessaire à la négociation », précisant que « Transavia Europe ne desservira pas les aéroports identifiés comme pouvant porter le développement de Transavia France (Orly, Lyon, Nantes et Toulouse) ».

 

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