Archive pour le Tag '250'

Loi Pacte : forfait social sur l’intéressement supprimé pour les moins de 250 salariés

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Cest à peu près la seule annonce concrète de Macron lors de son interventin télé sur TFI. Un mesure qui n’est pas négligeable mais pour l’instant ne concerne qu’une très faible minorité de salariés de PME, en encore moins de TPE. La suppression de ce forfait encouragera peut-être davantage les  entreprises à développer les formules d’intéressement et de participation.»Je le dis à la fois aux salariés et aux employeurs : au 1er janvier prochain, dans toutes les entreprises en-dessous de 250 salariés, il n’y aura plus de forfait social sur l’intéressement distribué », a- dit  le Chef de l’Etat sur TF1. Le chef de l’État ajoutait : « On a permis qu’il y ait plus de flexibilité (dans les entreprises), on doit permettre aussi quand ça va mieux que tout le monde puisse en profiter. » La décision annoncée par le président de la République sera intégrée au futur projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), dont un des objectifs est de renforcer l’intéressement et la participation des salariés des entreprises. Le coût du forfait social, dont le taux était de 20% depuis 2012, avec un taux réduit de 8% pendant six ans pour les plus petites entreprises, était considéré comme un obstacle au développement de l’intéressement dans les TPE-PME, où les salariés couverts par de tels accords sont très minoritaires. Sur Europe 1, le ministre de l’Économie Bruno le Maire a déclaré que la suppression du forfait social qui pèse sur l’intéressement versé aux salariés, va créer un manque à gagner de près d’un demi-milliard d’euros pour l’État.

 

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

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Encore  cinq milliards d’euros de déficit, contre 4,6 milliards le mois précédent, ont annoncé jeudi les Douanes, qui expliquent cette détérioration par une forte hausse des importations. Sur douze mois, le déficit cumulé de la France a atteint 61 milliards d’euros, contre 48,2 milliards en 2016, année qui avait marqué un coup d’arrêt à l’amélioration du solde commercial tricolore entamée en 2011. Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable Selon les Douanes, l’aggravation du déficit s’explique par le « fort dynamisme des importations », qui ont progressé de 1,1% en octobre, soit un rythme beaucoup plus élevé que les exportations, qui ont augmenté de 0,4%. Ce phénomène est « en grande partie lié à un approvisionnement exceptionnel en produits pharmaceutiques », précisent les Douanes, qui font également état d’une détérioration de la balance commerciale concernant le matériel militaire, cette fois en raison d’un reflux des ventes, et de l’industrie automobile. Dans ce secteur, les importations sont « reparties de l’avant », en raison notamment d’une hausse des « approvisionnements en véhicules depuis la Turquie, le Maroc et la Corée du Sud », indiquent le communiqué. Le déficit énergétique, de son côté, s’est à nouveau légèrement réduit, en raison d’une baisse des approvisionnements en hydrocarbures naturels. La balance des transactions courantes, dans le même temps, s’est légèrement améliorée, tout en restant déficitaire. Selon la Banque de France, elle a atteint en octobre -2,2 milliards d’euros, contre -3,3 milliards le mois précédent.

 

 

Sondage : En Marche ! 250 à 300 députés aux législatives

Sondage : En Marche ! 250 à 300 députés aux législatives 

En marche pourrait obtenir la majorité absolue aux législatives. En tout cas les sondages prévoient pour l’instant entre 250 et 300 députés pour le parti de Macron. La majorité absolue à l’Assemblée est de 289 députés. Et, selon une enquête Opinionway-SLPV Analytics pour Les Echos publiée hier soir mercredi 3 mai, le mouvement d’Emmanuel Macron, En Marche!, obtiendrait de 249 à 286 députés aux élections législatives de juin en France métropolitaine. Le Front National, le parti d’extrême-droite dirigé par Marine Le Pen, n’aurait que 15 à 25 députés. C’est-à-dire encore moins que le Parti socialiste, pourtant laminé, avec 28 à 43 sièges. Le grand challenger d’En Marche! à la future Assemblée nationale, serait le parti Les Républicains et ses alliés centristes de l’UDI, qui sont crédités de 200 à 210 députés. Quant au Front de gauche, qui réunit le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France Insoumise arrivé 4e au premier tour de la présidentielle, et le Parti communiste, il n’obtiendrait que 6 à 8 sièges. En l’état actuel des choses, sachant que les « insoumis » de Mélenchon, qui n’ont reçu encore aucune consigne de vote pour le second tour, se sont prononcés à 65% pour un vote blanc ou nul, ou pour l’abstention, selon un sondage en ligne dont les résultats ont été publiés mardi 2 mai. Commentant les résultats de cette enquête publiés hier soir, le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, a estimé que le candidat d’En Marche! aurait de quoi constituer une vraie majorité, voire que la majorité absolue était à portée de main.

Déficit commercial : France 48 milliards de déficit, Allemagne excédent de 250 milliards

Déficit commercial : France 48 milliards de déficit, Allemagne excédent de 250 milliards

Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable. Selon les chiffres publiés par les douanes, ce mardi, en 2016, le solde commercial s’est dégradé l’an dernier, passant de 45 milliards d’euros en 2015 à 48,1 milliards l’an dernier. Ce alors que la facture énergétique s’est allégé de 8,3 milliards d’euros d’une année à l’autre.  « Ce ne sont pas des bons chiffres. Ce n’est pas une bonne année », a reconnu le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, interrogé par l’AFP. Matthias Fekl attribue ces mauvais résultats à « des retards chez les fournisseurs d’Airbus qui ont décalé des livraisons », soit une aggravation du solde de l’aéronautique de 4,7 milliards d’euros « qui a contribué fortement à la dégradation globale ». Le secrétaire d’État au Commerce a également pointé une baisse de 2,5 milliards d’euros des exportations agricoles « en raison d’une mauvaise saison dans les céréales ». Cette aggravation du déficit est due à « un accroissement du déficit manufacturier supérieur à l’allègement de la facture énergétique », ont souligné pour leur part les Douanes dans un communiqué. Les exportations de produits énergétiques ont affiché « un nouveau repli ». En revanche, les ventes de véhicules automobiles sont en hausse pour la troisième année consécutive, ont indiqué les Douanes. Matthias Fekl a toutefois souligné que le secteur automobile avait connu « une dégradation liée à une hausse des importations ». « Nous avons des importations élevées et une part de délocalisation de production, que ce soit en Europe de l’Est ou dans les pays du Maghreb qui est une réalité », a-t-il expliqué. Pour 2017, le gouvernement a prévu un déficit commercial de 48,9 milliards dans le PLF.

Allocations familiales : une fraude de 250 millions !

Allocations familiales : une fraude de 250 millions !

 

Le chiffre est énorme même s’il faut le rapporter au 70 milliards versés par la caisse d’allocations familiales.  En majorité, les cas de fraudes relèvent d’omissions, de fausses déclarations sur les ressources du ménage ou encore sur les situations professionnelles. La dissimulation de concubinage est également observée. Parmi les allocations, les fraudes sanctionnées concernent le plus souvent les minimas sociaux (RSA, minimum vieillesse) –  68,55% des cas en 2014, les chiffres de 2015 ne sont pas encore connus – et les aides au logement (23,17% des cas en 2014). Le nombre de fraudes sanctionnées par la Caisse d’allocations familiales (CAF) a progressé de 21,6% en 2015, révèle RTL. Une hausse qui s’explique par un meilleur contrôle des allocataires. Frauder aux allocations familiales devient de plus en plus risqué. L’année dernière, 39.934 fraudes ont été qualifiées par la Caisse d’allocations familiales (Caf), soit une hausse de 21,6% en un an, selon le bilan de la Caf révélé par RTL. Le montant de ses fraudes s’élève à 247,8 millions d’euros (contre 209,6 millions d’euros en 2014), soit une augmentation de 18,2%.

1000 djihadistes français et 250 revenus en France

 

1000 djihadistes français et 250 revenus en France

 

Bien qu’approximatif les chiffres de djihadistes français donnent une idée du phénomène et du danger potentiel que représente les intéressés. Notons que certains individus impliqués dans plusieurs attentats déjoués n’avaient pas été repérés comme djihadiste. En fait ce sont plusieurs milliers qui représentent un risque potentiel d’où  l’impérative nécessité d’adapter les moyens à cette quasi situation de guerre. Dès leur on peut s’étonner que les défenseurs des droits jusqu’au-boutistes contestent la nécessité d’un environnement juridique et policier adapté à cet état de guerre. Pour une fois Valls n’a pas tort de souligner l’enjeu de la menace. Une menace d’autant plus réelle que l’État islamique sur le terrain en Irak comme en Syrie commence à subir de sérieux revers. En outre si la coalition internationale se met en place -même laborieusement–c’est en partie grâce à la France. L’État islamique en outre a clairement annoncé sa volonté de se venger par des les attentats en France dans des lieux publics. Une menace à prendre très au sérieux car l’État islamique à toujours tenu ses promesses dans ce domaine. Il ne faut sans doute pas attendre une troisième vague d’attentats pour prendre enfin des mesures à la hauteur de l’enjeu même si la tâche se révèle d’une grande complexité. L’État islamique peut en effet compter en France sur des centaines et des centaines de voyous radicalisés qui trouvent à travers l’État islamique l’occasion de donner une légitimité presque « divine » à leur violence, leur haine de la société et à l’échec de leur propre vie. Il est clair qu’au-delà des mesures de renseignements de police et de lutte armée contre le terrorisme, il sera nécessaire le moment venu de nettoyer aussi ces banlieues, zones de non-droit, où le crime et le radicalisme font office de moyens de régulation sociale. Il ne suffit pas de parler de ghettoïsation de certaines zones mais de prendre des mesures pour les supprimer comme cela par exemple a été effectué dans certaines zones très sensibles des États-Unis, à New York en particulier. On entend évidemment déjà les cris d’orfraie de la gauche pure et dure qui malheureusement n’a jamais représenté les couches populaires mais seulement des courants gauchistes coupés des réalités économiques et culturelles. Une seule question parmi les députés gauchistes qui protestent contre la déchéance de nationalité, combien résident  ou on résidé dans des zones HLM où la violence est quotidienne ? Or ce sont ces zones qui constituent le terreau privilégié des futurs terroristes partant en Syrie ou en Irak. « Environ 600 d’entre eux y sont toujours et on estime à 148 le nombre d’individus ayant trouvé la mort. 250 sont revenus sur notre sol », a précisé le Premier ministre au cours d’une conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres. « Des individus radicalisés en provenance de nombreux continents rejoignent Daech (acronyme arabe de l’organisation Etat islamique, ndlr), l’Etat islamique. Beaucoup d’entre eux viennent de nombreux pays d’Europe, pas seulement de France ou de Belgique. Il y a aussi de nombreux francophones et on sait que les combattants se regroupent souvent en fonction de leur langue, pour se former et préparer des actions terroristes sur notre sol », a poursuivi Manuel Valls. « Le devoir de vérité, c’est de répéter que la menace n’a jamais été aussi élevée. Le devoir de vérité, c’est de dire que nous devons faire face à une guerre, une guerre contre le terrorisme, contre le djihadisme, contre l’islamisme radical », a-t-il dit.

Mistral : une perte sèche de 200 à 250 millions

Mistral : une perte sèche  de 200 à 250 millions

 

Contrairement à ce qu’avait affirmé Hollande la revente des Mistral n’est pas tout à fait une opération blanche. Ce que démontre aussi bien un rapport de l’Assemblée nationale que du Sénat. La perte sèche pourrait être de 200 à 250 millions. Le rapport d’un sénateur du parti Les Républicains (LR), Dominique de Legge, examiné mardi par la commission, estime que la perte pour l’Etat pourrait être comprise entre 200 millions et 250 millions d’euros. Avant revente des deux navires à l’Egypte, l’annulation du contrat russe représente pour l’Etat une perte financière d’environ 1,1 milliard d’euros, explique-t-il. Un chiffre auquel était également parvenu le député socialiste Michel Vauzelle dans un rapport similaire à l’Assemblée nationale. « Si l’accord avec l’Egypte se concrétise, l’Etat récupèrera via Coface (NDLR : organisme d’assurance crédit) une fraction du produit de la vente des BPC, dont on peut provisoirement estimer qu’elle se situera entre 850 millions et 900 millions d’euros », poursuit Dominique de Legge. Résultat : une perte sèche de 200 à 250 millions. Les industriels subiront pour leur part une perte de marge évaluée à 150 millions d’euros, du fait de la rupture du contrat russe pour cause de crise ukrainienne, selon le rapport. « La France assurera la livraison de ces bateaux (à l’Egypte) sans rien perdre », avait déclaré le chef de l’Etat, François Hollande, le 23 septembre. Après examen du rapport de Dominique de Legge, la commission des finances du Sénat a estimé qu’elle ne pouvait pas donner un avis favorable au projet de loi autorisant la rupture du contrat avec la Russie

Airbus : une grosse commande de 250 A 320

Airbus : une grosse  commande de 250  A 320

 

L’avionneur européen Airbus a annoncé lundi la signature par la compagnie indienne à bas coûts IndiGo d’un contrat pour l’achat de 250 A320neo, d’une valeur de 26,5 milliards de dollars au prix catalogue, une commande record pour Airbus. Cette commande, annoncée par l’avionneur en octobre 2014, a été signée le 15 août, a indiqué Airbus dans un communiqué. En comptant l’annonce de lundi, « IndiGo a commandé 530 appareils de la famille A320 auprès d’Airbus », selon l’avionneur européen. En 2005, IndiGo avait passé commande de 100 A320 qui ont tous déjà été livrés. En 2011, la compagnie IndiGo est devenue le premier opérateur indien à commander l’A320neo, portant sa flotte Airbus à 280 appareils au total, souligne Airbus. « Le carnet de commandes d’Airbus pour son monocouloir leader passe largement la barre des 4.000 avions », ajoute le communiqué.  Indigo est la première compagnie aérienne nationale indienne en termes de part de marché et cette « commande d’avions historique a été signée lors du 69ème anniversaire de l’Indépendance de l’Inde ce 15 août 2015″. « Nous sommes fiers qu’IndiGo, la principale compagnie aérienne indienne et l’un des premiers clients de lancement de l’A320neo, revienne vers nous pour commander davantage de ces avions de référence », a indiqué John Leahy, Chief Operating Officer Customers d’Airbus, cité par le communiqué. « Ces A320neo supplémentaires, économes en carburant, nous permettront d’offrir à un plus grand nombre de clients et de marchés nos vols à bas coût et un service de qualité, tout en stimulant la croissance et la création d’emplois », a estimé Aditya Ghosh, président d’IndiGo, également cité dans le communiqué. « Cette nouvelle commande réaffirme l’engagement d’IndiGo en faveur du développement à long terme d’un transport aérien à des coûts abordables en Inde et à l’étranger », a-t-il ajouté. L’A320neo (new engine option) comprend de nombreuses innovations permettant de réaliser une économie de carburant de 15%, qui pourra s’élever jusqu’à 20% d’ici 2020, estime Airbus précisant que « cela correspond à une réduction des émissions de CO2 de 5.000 tonnes par an et par appareil ». Selon Airbus, « avec plus de 11.800 appareils commandés à ce jour et plus de 6.600 livrés à 400 clients et opérateurs, la famille A320 constitue la famille de monocouloirs best-seller dans le monde ». Avec cette annonce, le nombre d’A320neo restant à livrer passe à plus de 4.100 appareils, précise l’avionneur. IndiGo, lancée en 2006, s’est emparée d’environ un tiers du marché intérieur indien. En mars 2014, Airbus estimait que les compagnies aériennes indiennes auront besoin de 1.290 nouveaux avions pour les deux prochaines décennies, soit un marché potentiel de 190 milliards de dollars. Selon lui, 36% de la flotte en Inde sera composée d’avions long-courriers, soit plus du double du niveau actuel. L’avionneur, qui a fait de l’Inde un de ses marché cibles, avait précisé que le taux de croissance du trafic de transport passager annuel en Inde est de 8,6%, bien au-dessus du taux de croissance moyen de la région Asie-Pacifique (6,1%) et du monde (4,7%).  Le nombre d’Indiens utilisant les transports aériens sera multiplié par cinq en 20 ans, ce qui signifie qu’un quart de la population prendra l’avion au moins une fois. Pour profiter de ce marché jugé stratégique, Airbus a créé en 2014 Airbus India, filiale à 100% de l’avionneur européen, pour regrouper ses activités. Par ailleurs, en juillet, Airbus et l’indien Mahindra ont annoncé la création d’une co-entreprise qui produira des hélicoptères en Inde afin de répondre aux besoins de l’armée du pays, laquelle doit remplacer des équipements militaires vieillissants.

 




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