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Proportionnelle : 10% seulement pas 25% ! (Larcher)

Proportionnelle : 10% seulement pas 25% ! (Larcher)

 

La partie de poker continu entre le président de la république et le président du Sénat, Gérard Larcher. Sur trois dispositions essentielles envisagées dans la modification de la constitution, le président du Sénat est en désaccord, à savoir : la limitation du nombre de parlementaires, le non-cumul des mandats et l’introduction d’une dose de proportionnelle à l’assemblée nationale. Sur ce dernier aspect le président du Sénat accepterait un taux de proportionnelle à l’assemblée mais refuse le chiffre de 25 % avancés par le gouvernement au motif que cela bouleverserait la logique des institutions concernant notamment  stabilité politique en France. Le gouvernement et le président de la république menacent  par ailleurs, si l’opposition persiste, de recourir au référendum. Il hésite cependant car il connaît les risques politiques ; en effet, on répond rarement en France à la question posée lors d’un référendum ; c’est souvent l’occasion d’exprimer un mécontentement global vis-à-vis du gouvernement. Or le gouvernement actuellement voit sa popularité diminuer de manière assez significative. Du coup, il semblerait qu’un accord avec le Sénat serait politiquement moins dangereux. Il faut pour cela convaincre les trois cinquièmes des élus parlementaires et notamment le président du Sénat “La question de la proportionnelle sur le fond (…) je n’y suis pas favorable pour les députés parce que le fait majoritaire repose sur le scrutin majoritaire et la Ve République repose là-dessus”, a donc déclaré Gérard Larcher (Les Républicains) au ‘Grand Rendez-vous’ Europe 1, Les Echos, CNews. “Je militerai pour une proportionnelle qui soit la plus mesurée possible pour ne pas nous conduire au spectacle auquel nous avons assisté en Allemagne”, a-t-il ajouté en référence aux négociations difficiles qui ont permis mercredi de reconduire Angela Merkel à la tête du gouvernement allemand dans une position affaiblie. A la question de savoir quelle dose de proportionnelle serait raisonnable selon lui, il a répondu: “j’ai une tentation plutôt vers 10%”. Aujourd’hui, les députés sont élus au scrutin majoritaire. Une dose de proportionnelle permettrait plutôt d’attribuer des sièges en fonction du nombre de voix. Selon Gérard Larcher, “plus de 70% des sénateurs sont élus à la proportionnelle”.

Emplois en 2017 :25% en région parisienne

Emplois en 2017 :25% en région parisienne

Proportionnellement au nombre d’habitants la région Parisienne offre le plus d’emplois. En  France, la région parisienne occupe la première marche du podium, avec 1.683.100 offres d’emploi publiées en 2017. Soit 25,1% des offres françaises.  Dans la capitale, 461.212 offres ont été proposées en 2017. Ensuite, loin derrière, on découvre Nanterre (44.919 offres), Boulogne Billancourt (23.112 occurrences), Saint-Denis (19.347 offres), Versailles (16.310 offres), Évry (15.010 emplois proposés), Créteil (14.428 offres), Courbevoie (13.619 offres), Levallois-Perret (12.322 offres), et enfin Issy-les-Moulineaux, qui a enregistré 11.751 offres. Ces chiffres ont été obtenus sur la base de 7 millions d’offres d’emploi recueillies et analysées par Jobijoba durant l’année 2017. La deuxième région la plus dynamique en matière d’offres d’emploi est l’Auvergne-Rhône Alpes, avec 13,5%, soit quasiment deux fois moins que la région parisienne… On retrouve ensuite la Nouvelle-Aquitaine sur la troisième marche du podium avec 7,7%, puis les Pays de la Loire, quatrième avec 7,3% des offres captées. La Provence-Alpes Côte d’Azur et les Hauts-de-France sont en plein milieu du classement, qui se termine à la 13e et 14e place avec les DOM-TOM (1,8%) et la Corse (0,2%) qui ferme la marche.  Le baromètre a également isolé six secteurs attractifs, qui ont proposé le plus d’offres d’emploi sur le marché français en 2017. Le grand gagnant: le secteur du commerce-vente qui a concentré 16,5% des offres, secondé par l’informatique et ses 9,4% d’offres d’emploi. Vient ensuite le secteur des Ressources humaines-gestion (8,7%), l’industrie (7,8%) et enfin la comptabilité et les métiers liés au secrétariat-administratif (qui représentent chacun 6% d’offres captées).

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre  

 

CGT et de FO ont lancé un appel  à la grève reconductible à partir du 25 septembre contre la réforme du Code du travail.  La CFDT (syndicat majoritaire) annonce une grève le 18 septembre. Des routiers affrontés à une double difficulté d’une part par une structure démographique des entreprises très éclatée,  d’autre part par une  concurrence internationale féroce qui d’ailleurs a fait presque disparaitre le pavillon français sur les marchés extérieurs et qui vient concurrencer les transporteurs français sur le marché intérieur. S’ajoute à cela un phénomène de sous-traitance excessive  qui consiste à externaliser les contraintes sociales et financières.  La Fédération des transports de la CGT et son pendant de FO disent vouloir bloquer des axes routiers ainsi que des sites de dépôt de carburant à partir du 25 septembre pour manifester contre la réforme du gouvernement, a dit à Reuters Jérôme Vérité, le secrétaire général de la fédération de la CGT. Il a expliqué que les ordonnances auront beaucoup d‘impact sur ce secteur qui se caractérise par la présence d‘une majorité d‘entreprises de moins de 20 salariés. “On peut s‘attendre à un désastre social”, a-t-il dit. “Nous voulons que le gouvernement revienne sur les ordonnances”. Il ajoute que la grève durera “le temps qu‘il faudra». L’Union fédérale route FGTE-CFDT a appelé mercredi a une journée de mobilisation le 18 septembre. “Nous militants réfléchissent encore aux actions qu‘ils vont prendre”, précise le secrétaire général, Patrick Blaise. Ils prévoient, entre autres, de manifester devant le ministère du Travail et de bloquer des axes routiers ainsi que des sites.

Médecins généralistes : 25 % en moins

Médecins généralistes : 25 % en moins

Leur nombre a diminué de 8,4 % entre 2007 et 2016, selon les chiffres publiés jeudi 2 juin par le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) dans son atlas de la démographie médicale. Liée au non-remplacement d’une partie des départs à la retraite, cette chute « inexorable » et « préoccupante » devrait même se poursuivre jusqu’en 2025 et se traduire par « la perte d’un médecin généraliste sur quatre sur la période 2007-2025 », estime l’ordre. La pénurie affecte aussi bien des territoires ruraux que des zones urbaines. Entre 2007 et 2016, tous les départements français – sauf la Savoie (+1 %) et la Loire-Atlantique (0 %) – ont enregistré une baisse de leur « densité médicale », c’est-à-dire du nombre de médecins rapporté à la populationParis et le département de la Nièvre ont chacun perdu un quart de leurs généralistes au cours de cette période. « Il n’y a pas un département, pas un canton qui ne rencontre pas de problèmes pour trouver un remplacement de médecin de campagne », a souligné, mardi 31 mai, François Baroin, le maire (Les Républicains) de Troyes et président de l’Association des maires de France (AMF). Il avait d’ailleurs choisi de faire de l’accès aux soins le thème « numéro un » du débat d’ouverture du 99e congrès de l’AMF. Car si un numerus clausus longtemps insuffisant explique en partie le phénomène, le manque de candidats est aussi en partie dû aux aspirations des jeunes générations de médecins à exercer leur métier autrement.  Du côté de l’ordre des médecins, on rappelle que les maisons médicales ne constituent pas la solution miracle. « Une page a été tournée, il n’y aura plus un médecin par commune », prévient Patrick Romestaing, l’un des vice-présidents du CNOM. Soulignant les « limites » et les « effets d’aubaine » que peuvent susciter les aides financières, il appelle à mettre fin aux « mesurettes » au profit d’une « vaste réforme » du système. Et notamment à une meilleure découverte du métier de généraliste par les étudiants en médecine. « On demande aujourd’hui aux étudiants de choisir un métier qu’ils ne connaissent pas », explique Emile Frelat, du SNJMG, qui demande que tous les étudiants de deuxième cycle effectuent un stage de six mois en dehors de l’hôpital.

Penelope : salaire fictif à l’Assemblée depuis 25 ans !

Penelope : salaire fictif à l’Assemblée depuis 25 ans !

 

 

Ce n’est pas depuis quelques années que Pénélope a reçu u salaire fictif mais cela a commencé il y a 25 ans dès l’élection de Fillon comme député. Ce que révèle Mediapart et ce que confirme l’avocat de Fillon. « Penelope Fillon a en fait bénéficié d’argent public dès le premier mandat parlementaire de son mari, grâce à des contrats d’études ou de missions commandées par celui-ci », lit-on dans l’article du site d’informations. L’avocat de l’ex-Premier ministre et de son épouse, Antonin Levy, a confirmé à Reuters que le Parquet national financier (PNF) disposait de cette information depuis fin janvier et s’est étonné de ce qu’elle sorte maintenant. Ces éléments font partie de ceux qui ont été transmis par l’Assemblée nationale fin janvier mais, jusqu’ici, « personne n’a considéré qu’ils étaient dignes d’intérêt », a-t-il dit. « La bonne question à se poser, c’est pourquoi le Parquet national financier qui, lui, savait depuis des semaines, n’en a pas parlé, et pourquoi cette information sort à 14 jours du premier tour », a ajouté l’avocat. Me Levy a dénoncé une nouvelle « fuite à charge, qui démontre l’instrumentalisation de la procédure pour la transformer en feuilleton médiatique et influer sur la campagne électorale ». François Fillon a notamment été mis en examen le 14 mars pour détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux. L’enquête ouverte par le PNF a ensuite été élargie au chef de « trafic d’influence » et aux costumes sur mesure offerts à François Fillon par l’avocat franco-libanais Robert Bourgi. Penelope Fillon a été à son tour mise en examen le 28 mars, notamment pour complicité et recel de détournement de fonds publics. Outre les époux Fillon, a également été mis en examen pour détournement de fonds publics, dans cette affaire à tiroirs, l’ex-suppléant de l’ancien Premier ministre, Marc Joulaud, qui a employé Penelope Fillon de 2002 à 2007. Les magistrats cherchent notamment à déterminer si Penelope Fillon a bien travaillé comme attachée parlementaire au service de son mari et de Marc Joulaud, et comme collaboratrice de La Revue des deux mondes, en contrepartie de rémunérations approchant au total près d’un million d’euros brut. François Fillon est passé du statut de favori de la présidentielle après la primaire à droite, fin novembre, à celui de troisième homme, voire quatrième, donc éliminé du second tour. Il n’a eu de cesse de dénoncer les oeuvres d’un « cabinet noir » dont le chef serait l’actuel président, François Hollande.

 

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %)

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %) 

 

Un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange  qui confirme à nouveau que Marine Le Pen et Macron se tienne dans un mouchoir de poche et que Fillon est assez largement décroché. La présidente du Front national est stable avec 26% des voix, et l’ancien ministre de l’Economie perd un point avec 25%, selon cette enquête diffusée samedi. Le socle électoral d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche!, demeure fragile et semble même s’éroder un peu par rapport à la semaine dernière : parmi ses électeurs potentiels, 54% se déclarent sûrs de leur choix, soit deux points de moins, souligne BVA. Le candidat de la droite François Fillon se maintient en dépit de la séquence de sa mise en examen : il est crédité de 19,5% des intentions de vote, un score à peine en baisse par rapport à la précédente mesure (-0,5 point). Le socialiste Benoît Hamon est celui qui pâtit le plus du désarroi des électeurs de gauche. Il perd un point par rapport à la précédente mesure et est désormais crédité de 12,5% des intentions de vote. Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est crédité de 12% des intentions de vote (+0,5 point) et fait ainsi quasiment jeu égal avec Benoît Hamon. Au second tour, Emmanuel Macron battrait largement Marine Le Pen avec 62% des intentions de vote, contre 38%. Ce sondage a été effectué du 15 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.425 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.501 Français âgés de 18 ans et plus.

 

 

 

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18%), selon le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national et celui d’En Marche ! sont stables, tandis que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61% contre 39%. Le socialiste Benoît Hamon est stable, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) recule de 0,5 point, à 11%. Le sondage a été réalisé du 13 au 16 mars auprès d’un échantillon de 1.386 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18,5%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi. La candidate du Front national est stable, alors que celui d’En marche ! progresse de 0,5 point et que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61,5% contre 38,5%. Le socialiste Benoît Hamon recule de 0,5 point, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est stable, à 11,5%. Le sondage a été réalisé du 12 au 15 mars auprès d’un échantillon de 1.399 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

- Marine Le Pen est en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25%) et François Fillon (19%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mardi. La candidate du Front national et ses concurrents d’En marche ! et des Républicains sont stables. Emmanuel Macron la battrait au second tour avec 60,5% contre 39,5%, un résultat stable. Le socialiste Benoît Hamon est quatrième, avec 14% (stable), et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) cinquième, avec 11,5% (stable). Le sondage a été réalisé du 10 au 14 mars auprès d’un échantillon de 1.413 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

 

 

Marine Le Pen (25,5%, -0,5 point) devance Emmanuel Macron (19,5%, stable) et François Fillon (18,5%, +0,5) dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié mardi. Arrivent ensuite le socialiste Benoît Hamon (14,5%, stable), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11,5%, stable) et François Bayrou (5%, -0,5) qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 62,5% (+0,5) contre 37,5%. Le sondage a été réalisé du 10 au 14 février auprès d’un échantillon de 1.402 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Croissance Allemagne : moins impact de 0,25 % en raison du brexit

Croissance Allemagne : moins impact de 0,25 % en raison du brexit

 

 

Le tassement économique mondial va peser sur la croissance allemande mais vont s’y ajouter les conséquences du brexit dont l’impact est chiffré à 0,25 % en 2017. La décision de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne (UE) se traduira donc pour l’Allemagne par une croissance amputée d’un quart de point en 2017, à en croire une étude citée par le quotidien Rheinische Post mardi. Les exportations, l’un des vecteurs traditionnels de la puissance économique allemande, pourraient diminuer de 9% l’an prochain, en raison d’une livre affaiblie, selon l’étude de l’institut d’études économiques IW de Cologne. Les entreprises allemandes ont exporté en 2015 pour 89 milliards d’euros de biens en Grande-Bretagne, faisant de ce pays leur troisième marché à l’export. Les chercheurs de l’institut IW expliquent qu’une livre affaiblie face à l’euro et le recul prévisible de la croissance britannique consécutif au Brexit aboutiront à un fléchissement de la croissance en Allemagne avant même que la rupture de Londres avec l’UE soit consommée. La crainte que la Grande-Bretagne paie sa sortie de l’UE au prix fort, au vu notamment de la position intransigeante que semble afficher l’Union en vue de négociations qui débuteront sans doute en 2017, a fait plonger le sterling à des plus bas record. Les importations de l’Allemagne seraient en outre susceptibles de diminuer de 3,5% environ, a ajouté l’IW. Le gouvernement allemand a abaissé abaisser sa croissance de 2017 à 1,4%.   Berlin tablait, lors de ses dernières prévisions publiées en avril, sur une croissance de 1,7% en 2016 et 1,5% en 2017. Le ministère de l’Economie allemand a expliqué dans un communiqué la légère révision à la hausse de sa prévision cette année par les efforts dans la gestion de l’arrivée des réfugiés mais aussi par les faibles prix du pétrole et les taux de change favorables aux exportations nationales.  Le gouvernement a également donné pour la première fois une prévision pour son produit intérieur brut (PIB) pour 2018, à 1,6%. En 2015, le PIB allemand avait progressé de 1,7%, principalement tiré par la consommation privée et la hausse des dépenses publiques. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit quant à lui une croissance de 1,7% en 2016, avant 1,4% en 2017, selon ses prévisions communiquées en octobre.

 

(Avec Reuters)

25 % des Français dans le rouge chaque mois

25 % des Français dans le rouge chaque mois

 

Ça va mieux ! Peut- être mais pour certains car 25% des Français sont régulièrement dans le rouge chaque mois. Selon la 5 ème édition annuelle du baromètre Cofidis/CSA, 26% des Français n’arrivent pas à boucler leur fin de mois. Ils sont de plus en plus nombreux à vivre avec un découvert. Près d’un sur deux (46%) y a recours au moins une fois par an. Un sur cinq se trouve «dans le rouge» chaque mois. Les Français estiment qu’il leur faudrait 464 euros supplémentaires pour mois pour «vivre confortablement». Cette somme leur permettrait de dépenser davantage en priorité dans les loisirs. Ils investiraient en seconde position dans l’équipement de la maison, en troisième position dans l’habillement et enfin dans l’alimentation. 49% des personnes interrogées expliquent qu’elles doivent recourir au découvert à cause de dépenses incompressibles et de leurs difficultés financières. Et 46% le considèrent comme un outil de gestion budgétaire comme un autre. Le découvert s’élève en moyenne à 360 euros. «Les Français continuent de considérer le découvert comme un moyen «gratuit» de boucler leur fins de mois. Pourtant, comme un crédit, il est soumis à des intérêts, dont on occulte l’existence», observe Céline François, directrice du marketing de Cofidis. Les difficultés économiques font redouter le pire aux plus fragiles. Un quart de nos compatriotes affirme «glisser vers la pauvreté». 8% se classe dans la catégorie des personnes pauvres. Afin de s’en sortir, 20% des personnes interrogées puisent dans leur épargne pour s’en sortir. 6% s’endette de plus en plus. Conséquence logique, les Français sont partagés sur l’évolution du pouvoir d’achat. 50% des représentants des classes moyennes inférieures prévoient qu’il va baisser contre 38% qui estiment qu’il va rester stable. (Avec Reuters)

 

 

Généraliste : Consultation à 25 euros

Généraliste : Consultation à 25 euros

 

La consultation des médecins généralistes passerait donc de 23 à 25 € ce qui ne constitue pas un scandale dans la mesure où la consultation des spécialistes est au moins de 50 €. En outre l’état pourrait soutenir financièrement les médecins qui consentent à s’installer dans les zones rurales. La consultation à 25 euros chez les généralistes pourrait donc être entérinée avant la rentrée. Médecins libéraux et Assurance maladie ont achevé tard mercredi soir leurs négociations sur la nouvelle convention quinquennale.  »La négociation est close », a déclaré vers minuit le directeur général de l’Assurance maladie, Nicolas Revel, qui souhaite  »voir rassemblés les cinq syndicats le 26 août » pour la séance de signature. S’exprimant à l’issue d’une réunion concluant cinq mois de travaux, il a souligné un effort « extrêmement important et qui n’a pas de précédent ».  Pour l’instant, seuls deux syndicats sur cinq ont signé un « protocole d’accord de fin de négociations », à savoir MG France, premier syndicat de généralistes, et le Bloc (chirurgiens, gynécologues-obstétriciens et anesthésistes). La CSMF, la FMF et le SML (généralistes et spécialistes) souhaitent d’abord consulter leurs instances ou leur base dans les prochaines semaines. « On est contents d’avoir mené la négociation jusqu’au bout et d’avoir réussi », s’est réjoui Claude Leicher, le président de MG France. Le co-président du Bloc, Philippe Cuq, semblait également satisfait:  »C’est la première fois que nos spécialités » obtiennent gain de cause sur « un certain nombre de points revendiqués depuis plusieurs années », a-t-il déclaré. Mais il faudra au minimum l’accord d’un autre syndicat pour valider la convention qui définit pour les cinq prochaines années les conditions d’exercice et les honoraires des 115.000 médecins libéraux. « Tout n’est pas réglé », a regretté pour sa part le président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz, tout en reconnaissant que « des sommes non négligeables » avaient été mises sur la table. La CSMF souhaite que la consultation chez le généraliste, à 23 euros aujourd’hui et qui n’a pas augmenté depuis 2011, passe à 30 euros. Sans signatures suffisantes le 26 août, un règlement arbitral serait confié au haut fonctionnaire Bertrand Fragonard.  »Ce serait un gâchis incompréhensible que cette convention se transforme en règlement arbitral, qui serait évidemment très en-deçà », a estimé Nicolas Revel.

 

(Avec AFP)

Prix consultation généralistes à 25 euros

Prix  consultation généralistes à 25 euros

L’Assurance-maladie propose  d’augmenter la consultation des généralistes à 25 euros, contre 23 euros aujourd’hui. La revalorisation sera effectuée en deux étapes: une première hausse de un euro en avril 2017, et le solde l’année suivante. Cette mesure équivaudra à aligner le tarif des généralistes sur celui des autres spécialistes, une revendication de leurs principaux syndicats, MG France et l’Unof-CSMF. Le but étant de renforcer l’attractivité de la médecine générale, délaissée par les jeunes générations. Ce coup de pouce coûterait à lui seul 445 millions d’euros en «dépenses remboursées» par l’Assurance-maladie. L’Assurance-maladie propose également des mesures de revalorisation pour les consultations dites longues et complexes comme des actes de chirurgie et d’obstétrique ou encore les consultations pour les enfants de 2 à 6 ans. «La contrepartie de toutes ces mesures doit être de favoriser l’accès aux soins des patients: c’est pour cela qu’une grande partie des revalorisations concerneront les médecins qui respectent les tarifs opposables ou s’engagent dans une modération de leurs dépassements», a précisé Nicolas Revel, le directeur général de l’Assurance-maladie, dans un entretien aux Échos.

 

Travailleurs détachés : hausse de 25%

Travailleurs détachés : hausse  de 25%

Une hausse qui témoigne du manque de compétitivité par les salariés Français handicapés notamment par le poids des charges sociales- mais pas seulement – aussi par le manque de productivité. En 2015, 286.025 travailleurs détachés ont été déclarés à l’administration française, soit une progression de 25% par rapport à l’année précédente, selon des données provisoires transmises à la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI) et consultées samedi par l’AFP.  »Pour l’année 2015, les premières données indiquent une forte progression du nombre de déclarations de détachement adressées par les entreprises », écrit le gouvernement dans un document transmis aux membres de la CNLTI, qui se réuniront lundi à Matignon pour la présentation d’un plan national pour la période 2016-2018. « Le nombre des déclarations de prestations de services réalisées par des entreprises étrangères est de 81.420 et concernent 286.025 salariés détachés », détaille le document. Ces effectifs sont en hausse de 25% par rapport à 2014, année où 228.600 travailleurs détachés avaient été déclarés. Leur nombre, en constante augmentation, a décuplé en dix ans (26.466 en 2005). Selon le gouvernement, cette hausse est « probablement » due aux « contrôles de plus en plus fréquents » et aux « sanctions nouvelles », qui ont poussé certains employeurs à déclarer des « détachements précédemment non déclarés ».

 

(AFP)

Football : bientôt 5, 10 ou 25 arbitres par match !

Football : bientôt 5, 10 ou 25 arbitres par match !

Dans tous les sports les erreurs d’arbitrage sont possibles mais dans le football elles sont tellement récurrentes  qu’on les qualifie de « faits de jeux » affin de les banaliser. Il est vrai qu’il n’est pas facile d’arbitrer des matchs de football lorsqu’au moindre contact les joueurs se roulent par terre et font semblant de hurler de douleur jusqu’à obtention d’un coup franc ou d’un carton pour le supposer coupable. Bien sûr il y a des fautes indiscutables mais la plupart peuvent être discutées tellement les footballeurs ont amélioré leur capacité de comédien ;  il faut ajouter à cela que le rythme s’est nettement accéléré du fait de la technicité des joueurs et en raison des  nouveaux ballons. Face aux critiques récurrentes contre l’arbitrage les porteurs de sifflets officiels organisés en syndicat comme les pilotes de ligne ou les producteurs de porcs proposent donc des mesures concrètes notamment la professionnalisation du métier.  Difficile de croire à l’efficacité de ces orientations car le défaut majeur de ces arbitres c’est de n’avoir pratiquement jamais joué au football. La vraie professionnalisation consisterait «  comme au basket par exemple) à recaser  d’anciens joueurs notamment professionnels dans la fonction d’arbitre. Pas sûr qu’en systématisant la présence de cinq arbitres sur le terrain (pourquoi pas 10 ou 25) on améliorera sérieusement la situation.

les 5 principales mesures concrètes préconisées par le syndicat des arbitres (SAFE).

1. Un appel à la professionnalisation

L’appel à « la professionnalisation de l’arbitrage » est une des propositions du SAFE. « Il faut donner à tous les arbitres les moyens de se consacrer pleinement à l’arbitrage », a justifié Olivier Lamarre, qui a cependant rappelé que « les arbitres ont un statut d’indépendant et ne sont pas salariés de la FFF, car la loi l’interdit ».

2. Un arbitrage à 5 en Ligue 1

« L’utilisation de deux arbitres additionnels » en L1 dès la saison prochaine, « en adéquation avec le niveau des compétitions UEFA » (Ligue des champions, Europa League, Euro 2016), est également préconisée. « Au niveau des ressources humaines, nous n’aurions pas de souci pour trouver les arbitres supplémentaires compétents« , a assuré Olivier Lamarre.

 

3. La mise en place du carton blanc et l’extension de la vidéo

Le SAFE propose également « une ouverture à l’évolution des règles », comme l’usage d’un carton blanc, qui exclurait temporairement, durant dix minutes, un joueur coupable d’énervement. « Nous sommes évidemment favorables à l’usage de la vidéo proposée récemment par le Board (organe garant des lois du jeu) ». En ce sens, la FFF et la LFP ont aussi indiqué leur volonté de tester la vidéo en fonction des recommandations du Board.

4. Une diffusion des propos des arbitres

Autre proposition notable, « un surplus d’ouverture auprès des joueurs, des entraîneurs et des spectateurs ». Ce qui se traduirait par la possibilité de diffuser les propos des arbitres pendant les matches, mais également d’ouvrir les vestiaires aux joueurs et aux entraîneurs.

5. De la pédagogie dans les médias

Parmi les autres propositions concrètes, figurent également « une éducation pédagogique sur les règles pour faire évoluer les mentalités » qui se ferait par l’intervention plus régulière des arbitres dans les médias. Un renforcement des sanctions disciplinaires après des comportements déviants et des agressions est également suggéré, tout comme une meilleure protection sociale et une préparation à la reconversion des arbitres. Ces propositions seront abordées lors d’une réunion avec la Direction technique de l’arbitrage (DTA) le 5 février.

 

25 % des Français en découvert bancaire

25 % des Français en découvert bancaire

 

Conséquence de la crise, du blocage des revenus, les Français recourent de plus en plus au découvert bancaire. Dans les cas les plus dramatiques cela entraîne des charges financières énormes qui plongent certains dans le surendettement et la misère. En cause les taux d’intérêt exorbitant qui sont imposés par les banques pour ce découvert bancaire. Des taux qui évoluent entre 10 et 15 %  parfois davantage alors que les banques s’approvisionnent auprès de la BCE à un taux de 0 %.  d’une certaine manière l’augmentation des découverts bancaires constitue une petite mine d’or pour les banques et leur rapporte autour de 1 milliard de francs d’euros par an . Les Français sont donc de plus en plus dans le rouge. Au premier semestre, les encours de découverts atteignaient ainsi 7,6 milliards d’euros, selon les Échos qui citent les chiffres de la Banque de France. Le quotidien économique précise que cette donnée, la plus récente, a atteint un montant record depuis 1993, date à laquelle la statistique a commencé à être publiée. Cette hausse a été quasi-continue depuis 2008, ajoute encore le journal, en rappelant que l’Observatoire des crédits aux ménages avait montré, dans son rapport annuel pour 2015, que 26,4% des ménages en 2014 présentaient un découvert contre 24,5% en 2004. « 49% des ménages qui ne détiennent que des crédits à la consommation et 47,9 % de ceux qui détiennent des crédits immobiliers et des crédits à la consommation utilisent le découvert bancaire », expliquait l’Observatoire des crédits aux ménages. À l’inverse, seuls 16% des ménages non endettés utilisent le découvert, et 25,9% des ménages ayant uniquement des crédits immobiliers. L’Observatoire indiquait aussi que « certains ménages sont contraints à l’usage des crédits à la consommation pour pallier les insuffisances du revenu courant. Ils ont alors, en outre, fréquemment recours au découvert bancaire ». « Ils ne contrôlent plus, dès lors, facilement ni le niveau de l’endettement ni le poids des charges qu’il entraîne », ajoutait-t-il. Ce qui risque alors de les faire plonger dans le surendettement.

 

Sondage : 25% seulement des Français croient dans l’Europe

Sondage : 25% seulement des Français croient dans  l’Europe

L’Europe ,’est plus guère sexy pour les Français. En cause l’incapacité de cette Europe à résoudre les deux problèmes dominants : le chômage, aussi le pouvoir d’achat. Une critique donc sans doute logique mais reste à savoir si la situation ne seraiat pas plus catastrophique sans l’Europe. Il faudrait alors compter sur une monnaie dévaluée de l’ordre de 30%, une inflation galopante et une dette insupportable (aujourd’hui possible grâce à l’euro). Alors qu’en 2003 les Français étaient 61 % à voir dans la construction européenne « une source d’espoir » et 50 % encore en décembre 2011, ils ne sont plus que 26 % aujourd’hui. Soit une chute de 24 points en moins de quatre ans ! Une perte de confiance qui tourne au véritable désamour. L’Europe inspire maintenant de la crainte à 42 % des Français. Un chiffre qui explose chez les sympathisants du FN (75 %). Le discours eurosceptique de Marine Le Pen, dont la sortie de l’euro est l’un des thèmes majeurs, semble avoir porté ses fruits.  Principale critique des Français : le manque de solutions aux problèmes récurrents du chômage et du pouvoir d’achat. Pis, « ils sont de plus en plus nombreux à estimer que l’Europe ne résout pas les crises mais les aggrave. Les Français n’ont pas attendu la crise grecque pour clamer leur scepticisme […] [L’]impuissance [de l’Europe] à résoudre les problèmes des peuples et l’interminable suspense autour du Grexit (NDLR : la sortie de la Grèce de la zone euro) renforcent les doutes : l’espoir a encore perdu 6 points en un an, notamment depuis la crise grecque », souligne Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa.

Trafic cigarettes : 25% et un commerce d’une dizaine de milliards

Trafic cigarettes : 25% et un commerce d’une  dizaine de milliards

 

Ce serait l’un des commerces les plus juteux désormais . la France étant l’un des principaux marchés ; 25% de cigarettes seraient vendues de manière plus ou moins illégale. En cause évidemment les taxes avec des prix proches de 7 euros le paquet ( à moitié prix au noir). Le tabagisme est évidemment condamnable mais quand la fiscalité atteint un tel niveau d’uen certaine manière elle encourage la consommation via les filières illégales. Car ce sont surtout sur les taxes que jouent les filières dans la mesure où les contrefaçons sont très marginales. De quoi en tout cas réfléchir à la meilleure régulation pour lutter contre le tabagisme.    La France est donc devenue en 2014 le pays de l’Union européenne dans lequel la consommation de cigarettes vendues illégalement a été la plus importante, selon une enquête commandée à KPMG par les quatre grands fabricants de tabac mais contestée par le Comité national contre le tabagisme (CNCT). Le nombre de cigarettes procurées illégalement et consommées en France a atteint 8,89 milliards en 2014, soit 14,7% de la consommation totale estimée, alors qu’il est en baisse de 8% par rapport à l’an dernier. Sur ce total, la part de cigarettes contrefaites est minime (1,3%), selon l’étude commandée par Philip Morris, Imperial Tobbaco, JTI et BAT. Si l’on prend en compte les achats faits légalement à l’étranger (+15%), notamment en Espagne et en Belgique, le nombre de cigarettes non vendues par les débitants de tabac français a atteint 26,3% de la consommation nationale, un « niveau record » estime Philip Morris dans un communiqué. « Il est encourageant de constater que, grâce aux efforts conjoints des services des douanes, de police et de gendarmerie, le commerce illicite (contrebande et contrefaçon) est en légère baisse depuis 2013″, reconnaît néanmoins l’industriel. Les cigarettes commercialisées par les buralistes ont par ailleurs chuté à 45 milliards en 2014, soit une baisse de 5% par rapport à l’an dernier, alors que les prix moyens sont eux passés de 6,50 euros à 6,74 euros. Dans un communiqué, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) a contesté des chiffres « toujours plus alarmistes » sur la question du commerce illicite des produits du tabac. L’association affirme de son côté que « les produits de contrebande sont fabriqués par les industriels qui en tirent un bénéfice majeur quand ils ne sont pas directement à la manœuvre pour organiser le commerce illicite ».

 

Travail au noir : + 25% en 2014, pourquoi ?

Travail au noir :  + 25% en 2014, pourquoi ?

Il y a deux raisons essentielles  à la croissance du travail au noir : le coût exorbitant des charges sociales et le chômage . Le travail au noir progresse comme le chômage . avec 3.5 millions officiels ,5 millions avec les petits boulots et 7 à 8 millions en réalité, les chômeurs contribuent forcément à la montée du travail  au noir même sils ne sont pas les seuls. En cause aussi les travailleurs détachés de pays étrangers dont les heures sont loin d’être toutes déclarées, d’autres formes encore.  Ce qui représenterait un manque à gagner de l’ordre de 25 à 30 milliards dans les caisses de l’URSAFF . en fait un phénomène inévitable avec la crise. Impossible d’être compétitif dans certains secteurs qui notamment travaillent beaucoup en sous-traitance ( bâtiments en particulier). D’autres secteurs sont aussi de plus en plus concurrencés comme l’agriculture. Compte tenu du nombre de chômeurs , l’économie collaborative se développe aussi avec ou sans échanges financiers. Théoriquement c’est donc un manque à gagner pour le recouvrement des charges sociales et pour la croissance qui n’est pas comptabilisée. Pourtant certaines activités n’existeraient pas si elles devaient subir le poids des charges. De la même manière le travail au noir génère aussi de la croissance ne serait-ce que par l’achat de matériel et de matériaux. Pour condamner le travail au noir il conviendrait donc de s’interroger d’abord sur le poids des charges sur le pouvoir d’achat et sur l’ampleur du chômage. Le montant total des redressements imposés par les Urssaf pour  » travail dissimulé  » s’est donc élevé à 401 millions d’euros en 2014, contre 320 millions l’année précédente, une hausse de 25 %, affirment mardi les Échos et dix fois plus qu’en 2004 .  ce n’est pas la fraude qui augmente, mais les contrôles et la répression qui sont plus efficaces. 82% des contrôles aboutiraient ainsi à une sanction financière. Autre explication : les inspecteurs de l’Urssaf croisent de plus en plus leurs données avec celles de l’office de lutte contre le travail illégal, celles de l’inspection du travail ou encore celles des impôts.  Au total, puisque son action ne concerne pas que la lutte contre le travail au noir, l’Acoss qui est la caisse nationale du réseau des Urssaf, a récupéré en 2014 1,46 milliards d’euros de régularisations diverses. Selon un rapport Conseil économique et social publié il y a un an, le travail au noir représentait 20 à 25 milliards d’euros de cotisations patronales et salariales en moins dans les caisses de l’Urssaf pour la seule année 2012.

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