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Travailleurs détachés : hausse de 24%, pourquoi ?

Travailleurs détachés : hausse de 24%, pourquoi ?

 

 

La progression du nombre de travailleurs n’est pas en soi critiquable, ce sont les conditions de ces détachements qui posent question. En outre, il faut mettre en rapport le nombre de travailleurs étrangers et le nombre de Français salariés détachés à l’étranger. Ce nombre de travailleurs européens détachés en France a augmenté de 23,8% en 2016, après une hausse de la même importance en 2015, pour s’établir à 354.151 salariés, selon les statistiques de la Direction générale du travail, dévoilés lundi par Les Echos. Le nombre de travailleurs européens détachés en France a augmenté de 23,8% en 2016, après une hausse de la même importance en 2015, pour s’établir à 354.151 salariés, selon les statistiques de la Direction générale du travail, dévoilés lundi par Les Echos.  Les deux tiers de ces travailleurs, venus principalement d‘Espagne, du Portugal, d‘Allemagne et de Pologne, ont été embauchés dans cinq régions : Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte-D’Azur, Hauts-de-France et Île-de-France. L‘intérim et le BTP sont les deux secteurs qui ont eu le plus recours à ces travailleurs, avec respectivement 22% et 18% des employés.  Si la France est le pays européen qui accueille le plus de travailleurs étrangers chaque année après l’Allemagne, elle est aussi l’un de ceux qui en expatrient le plus derrière la Pologne et l’Allemagne, selon la Commission européenne. En 2011, La France a ainsi détaché officiellement 169.029 travailleurs selon la Direction générale du travail (DGT). Ce chiffre ne prend en compte que les travailleurs déclarés. Leur nombre réel tournerait plutôt autour de 300.000 selon certaines estimations. La particularité des travailleurs détachés en France c’est qu’on leur impose souvent des conditions sociales inférieures à celles des Français. Macron  c’est félicité  de l’accord relatif aux conditions de détachement des travailleurs étrangers dans les différents états européens mais cet   un accord est assez bâtard et ne reprend pas vraiment les propositions de la France qui voulait limiter le temps de détachement à un an. Un temps qui autorise des distorsions sociales puisque les travailleurs détachés ne sont pas soumis pour nombre d’aspects sociaux aux dispositions du pays dans lequel ils travaillent. La France a dû accepter qu’on limite les contrats de détachement à 18  mois et non pas un an. Autant dire que ce délai autorisera encore de nombreuses dérives. Mais de toute façon Macron n’avait pas le choix, il lui fallait un compromis coûte que coûte sur la forme car il avait fait de cette question un symbole de sa campagne électorale. La proposition de Macron a rencontré de nombreuses oppositions des sexes pays de l’Est, du Royaume-Uni de l’Irlande mais aussi de l’Espagne et du Portugal autant de pays qui profitent largement du détachement notamment dans le BTP, l’intérim  l’agriculture mais aussi le transport routier. Le projet de directive, discuté depuis dix-huit mois à la commission Juncker d’abord, puis au parlement européen et par les vingt-huit capitales, vise à faire bénéficier deux millions de travailleurs détachés hors de leur pays de la règle «À travail égal, salaire égal sur un même lieu de travail». Le principe a longtemps inquiété des pays d’Europe centrale et orientale, soucieux de garder jusqu’au bout l’avantage compétitif d’une main d’œuvre à bon marché. Pourtant, il a fini par faire un quasi-consensus à Luxembourg. La ministre française Muriel Pénicaud a parlé d’«un grand jour pour l’Europe». «C’est une étape essentielle pour recréer la confiance européenne», a réagi la présidence française. Le blocage est venu aussi du transport, passagers et marchandises. Les routiers espagnols et portugais, qui n’ont que la France comme porte d’entrée dans l’UE, effectuent des opérations de «cabotage» dans l’Hexagone, une pratique qui consiste à charger puis décharger à plusieurs reprises hors de leur frontière. Ils concurrencent ainsi les routiers français, dont les salaires et les charges sociales sont plus élevés. Le même contentieux pèse en Allemagne, face à des concurrents polonais et d’Europe centrale. Le compromis est déjà bâtard, son application par exemple dans le transport routier posera sans doute les mêmes questions qu’aujourd’hui dans la mesure où les textes peuvent être facilement contournés et que les dérives sont pratiquement incontrôlables. En outre ce compromis devra passer devant le Parlement européen qui lui est encore plus laxiste dans ses intentions. Le texte du parlement européen fixe une limite de vingt-quatre mois aux contrats de détachement, deux fois plus longue que celle voulue par l’Élysée.

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

 

Emmanuel Macron, à 24%, devant Marine Le Pen, 21,5%, François Fillon, 20%, et Jean-Luc Mélenchon, 19,5%, selon un sondage Elabe pour L’Express et BFMTV publié vendredi. Dans cette enquête réalisée avant l’attaque survenue jeudi soir sur les Champs-Elysées, à Paris, la candidate du Front national perd 1,5 point quand ses concurrents Les Républicains et de La France insoumise gagnent respectivement 0,5% et 1,5% d’intentions de vote. L’institut précise que par rapport à la taille de l’échantillon interrogé, les quatre candidats de tête se tiennent dans la marge d’erreur. Derrière eux, Benoît Hamon est crédité de 7% des intentions de vote, en baisse d’1 point, son plus bas score depuis le début de cette enquête fin janvier. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait, quel que soit son opposant. Face à Marine Le Pen et François Fillon, le leader d’En Marche ! l’emporterait avec 65%, contre 35% pour concurrent. Avec 59% des voix, il gagnerait aussi contre Jean-Luc Mélenchon, crédité de 41% des votes. L’homme fort de La France insoumise l’emporterait face à François Fillon avec 56% des voix, contre 44%. Jean-Luc Mélenchon battrait aussi la présidente du Front national sur le score de 60%-40%. Dans le dernier duel, Marine Le Pen s’inclinerait contre François Fillon, 59% pour le député de Paris contre 41% pour la candidate d’extrême droite.

L’enquête a été réalisée en ligne les 19 et 20 avril auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

 

Sous les coups de boutoir des syndicats corpo d’Air France, la compagnie pourrait bien connaître le sort d’autres entreprises du secteur public et nationalisé qui ont disparu comme la CGM, la SNCM, et bien d’autres. En effet Les syndicats de pilotes d’Air France-KLM (SNPL, Spaf, Alter) ont déposé vendredi un préavis de grève pour la période du 24 au 27 juin. Les pilotes de la compagnie ont déjà observé un mouvement de grève du 11 au 14 juin, à l’appel du principal syndicat SNPL, pour protester contre la mise en oeuvre de mesures de productivité, notamment une baisse de la majoration des heures de nuit. Un mouvement cependant très peu suivi qui a affecté  25 % des pilotes. Des pilotes qui refusent de voir leurs rémunérations diminuer de 2 à 5 %, mesure qui découle du plan de modernisation de l’entreprise « transforme 2015 ». Il faut sans doute rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés du monde alors que leur durée de travail est l’une des plus réduites. Les rémunérations évoluent de 10 000 euros en moyenne à 20 000 selon les catégories d’avion. Une nouvelle grève pourrait dégrader un peu plus une image déjà très affectée de la compagnie, une compagnie qui se caractérise par très haut niveau technique mais par un niveau très faiblard tant  sur le plan commercial que sur celui de la négociation sociale. À ce rythme de perturbation il ne faudra pas s’étonner un jour Air France est totalement délocalisé pour éviter les turbulences récurrentes des syndicats corpos. Les syndicats de pilotes d’Air France  protestent  rémunérations. Air France espère économiser 20 à 30 millions d’euros par an en réduisant la rémunération des heures de vol de ses pilotes, notamment en ramenant la majoration des heures de nuit de 50% à 40%, a précisé le DRH Gilles Gateau, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls, arrivé début janvier. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) chiffre la baisse des salaires à 2%-5% pour les pilotes, a déclaré à Reuters son porte-parole Emmanuel Mistrali.  L’appel à la grève des pilotes  du 240 au 27  juin risque d’être mortel  pour la compagnie. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorants des évolutions structurelles du marché.

Baisse de 24% du tourisme à Paris

Baisse de 24% du tourisme à Paris

Selon le baromètre mensuel du Comité régional du Tourisme 74% des professionnels franciliens et 81% des professionnels parisiens interrogés estiment que leur activité est en baisse par rapport au mois de novembre 2014, « une diminution de l’ordre de 27% en termes de fréquentation et de 24% en termes de retombées économiques », selon le CRT.  »Les clientèles françaises et internationales sont sensiblement en baisse par rapport à novembre 2014 notamment les Italiens, les Japonais et les Brésiliens », est-il précisé. Le baromètre souligne cependant que l’activité touristique en Seine-Saint-Denis et dans le Val d’Oise est « légèrement meilleure du fait de l’ouverture de la COP21″. Par secteurs, 48% hôteliers interrogés qualifient de « moyenne » leur activité du mois de novembre, et 35% de « mauvaise ». Dans les établissements 3 à 5 étoiles, 53% des professionnels considèrent que leur activité du mois de novembre a été « moyenne », tandis que dans les hôtels « économiques » la plupart des professionnels (48%) la jugent « mauvaise ». Dans les résidences de tourisme, 37% des professionnels interrogés qualifient de « moyenne » leur activité en novembre, 33% de « bonne » et 30% de « mauvaise ». Les perspectives pour le mois de décembre et les fêtes de fin d’année – une période qui connaît traditionnellement une forte fréquentation touristique – « ne sont pas encourageantes », indique le CRT. « En effet, l’état des réservations est qualifié de moyen par 45% des professionnels, de mauvais voire très mauvais par 35% et de bon voire très bon par 20%. Ces prévisions sont malheureusement parmi les plus faibles depuis plusieurs années et démontrent que le secteur du tourisme francilien subit les conséquences des événements du 13 novembre », résume le baromètre.

Sondage popularité : Hollande à 24%

Sondage popularité : Hollande à 24%

Traditionnellement la cote des gouvernants remonte pendant la période estivale. C’est encore le cas Hollande qui gagne 2 %. En septembre avec l’accumulation des problèmes il est vraisemblable que les Français seront moins tolérants à son égard. Encore une  fois, l’été lui  a profité. François Hollande obtient 24 % de satisfaits (+ 2) et Manuel Valls 43 % (+ 3) ce mois-ci dans notre baromètre IFOP-JDD. « On revient pour la première fois du quinquennat à une tradition ancienne du baromètre, celle d’un mois d’août meilleur pour l’exécutif. Ce mois est traditionnellement celui du relâchement des attentes », analyse Frédéric Dabi, directeur à l’IFOP. Et pour lui, d’après les paroles des Français interrogés, un élément explique cette légère remontée du chef de l’Etat : « Il augmente chez les professions libérales et les cadres supérieurs ( + 5) et chez les 35/49 ans (+ 7), c’est bien l’effet de son annonce d’une baisse des impôts qui joue. François Hollande était passé sous la barre des 50 % de satisfaits sous l’effet du choc fiscal en septembre 2012. Là, on voit qu’il remonte un peu à gauche. Son annonce crée un certain espoir ». Pour autant Hollande a encore du chemin à parcourir pour se qualifier en 2017. En effet les différents sondages donnent toujours Marine Lepen en tête avec 28%, Sarkosy avec 25% et Hollande loin derrière sous la barre des 20%. Hollande qui serait battu par Marine Lepen s’il parvenait quand même à se qualifier pour le second tour.

Hollande hué aux 24 Heures du Mans

Hollande hué aux 24 Heures du Mans

Hollande à nouveau sifflé, cette fois lors des 24 heures du Mans, une réaction à l’égard de sa politique évidemment mais aussi  à l’égard de l’affaire Valls qui témoigne de la totale déconnexion du gouvernement par rapport aux réalités économiques et sociales. . L’ arrivée de Hollande  sur les lieux a été accompagnée de huées et sifflets de la part d’une partie de la foule. « Monsieur François Hollande est avec nous aujourd’hui! », a annoncé le speaker au micro lors de l’arrivée du Président samedi. Sa voix a ensuite été recouverte pendant de longues secondes par des huées et des sifflets émanant des gradins. Le tour de piste, déjà prévu sans casque pour le Président, a ensuite été annulé – officiellement, parce que le déjeuner avait pris trop de retard. Ce qui ne l’a cependant pas empêché de donner le départ des 24 Heures comme prévu. 

Sondage popularité : Hollande 24%, Valls 39 %

Sondage popularité : Hollande 24%, Valls 39 %

 

Comme pour le chômage ne n’es par vraiment l’inversion de la courbe d’impopularité pour l’exécutif. Juste un petit point de mieux en mai, ces à dire dans la marge d’erreur statistique. La cote de popularité de François Hollande s’est stabilisée en mai après trois mois consécutifs de baisse qui ont entamé une bonne partie du sursaut enregistré en début d’année dans le sillage des attentats de Paris, selon le baromètre Ipsos-Le point publié lundi. Le chef de l’Etat recueille 24% d’opinions favorables, soit un point de plus qu’un mois plus tôt, mais bien loin des 38% touchés en janvier. Le Premier ministre Manuel Valls est lui crédité de 39% d’opinions favorables, là aussi un point au-dessus de son score d’avril. dan un autre sondage de la semaine dernière, celui de l’IFOP les chiffres étaient proches  , La cote de popularité du Président est restée stable en mai, à 21%. Valls alors que le Premier ministre a perdu trois points, selon le baromètre IFOP pour le Journal du Dimanche, tombant à 37%.  Alors que 77% des Français ne souhaite pas voir François Hollande comme candidat en 2017, le chef de l’État est donc resté en mai à son score le plus bas de l’année 2015, huit points en dessous de son pic de janvier après les attentats, huit points au-dessus du plancher historique à 13 % atteint en septembre et novembre 2014, selon le sondage.  2% des personnes interrogées se déclarent « très satisfaites » et 19% « plutôt satisfaites » de François Hollande. Mais elle sont 40% « plutôt mécontentes » et 38% « très mécontentes » tandis que 1% ne se prononcent pas, des chiffres exactement semblables au mois d’avril. Le Premier ministre se rapproche de son plus bas niveau, à 35 %, qu’il avait atteint en septembre et décembre 2014. Même s’il demeure mieux perçu par l’opinion que François Hollande, le chef du gouvernement accuse une glissade plus sévère depuis le début de l’année : il se situe 16 points au-dessous de son pic de janvier, note leJDD.  En mai, 4% (+1%) des Français se déclarent « très satisfaits » du Premier ministre, 33% (-3%) « plutôt satisfaits », 40% (+3%) « plutôt mécontents » et 22% (=) « très mécontents ».

Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton -24 mai 2015)

Hollande :  une  semaine catastrophique ( feuilleton -24 mai 2015)

 

Après une semaine de vacances aux Antilles, le roy François a remis le nez dans les affaires du royaume. D’abord pour constater que sa réforme des collèges était toujours aussi incomprise. Pourtant le niveau tant en maths qu’en Français ne cesse de se dégrader ;   des élèves de troisième ne seraient pas capables d’effectuer des exercices de CM2. On progresse !  Avec la réforme de la Belle Kacem  les mêmes élèves ne  seraient même pas capables de résoudre des épreuves de CP en pâte à modeler,  même avec le recours des travaux interdisciplinaires. Des travaux interdisciplinaires qui permettent justement de traiter en même temps français, maths et pâte à modeler. Du coup , on pourrait retirer une  matière ou deux pour ne pas traumatiser  les élèves :  les maths ou le français ou les deux ! Heureusement reste  le terrain international dans lequel excelle le roy François. L’immigration par exemple. Pas question de quotas, la France n’en veut pas. Et Valls de Vienne de le crier haut et fort, comme d’habitude ! Mais par contre on offrira le droit d’asile ! Comprenne qui pourra !  C’est une subtilité « hollandaise ».  Non,  en fait une  position de faux culs de toute la classe politique. Pas d’immigré chez nous, chez les autres : oui. En gros,  la position de tous les autres Etats européens. Normal,  il n’y a plus d’emplois dans le pays. Gattaz en avait promis 1 million ;  en fait il en propose 12 …dans son usine du Jura. 12, c’est  pas assez pour accueillir les 500  000 migrants qui viendront en Europe en 2015. La France a ses pauvres, elle n ‘a pas besoin des autres. Elle a ses riches aussi car les inégalités n’ont jamais été aussi importantes. Surtout de riches banquiers de plus en plus nombreux y compris à la célèbre Société générale. Justement, on vient de découvrir un os dans le fromage financier de la SocGé ;  L a policière chargée de l’enquête avoue que le rapport a été bidonné par la justice dans l’affaire Kerviel.  Une justice qui aurait subi la très amicale et discrète pression du pouvoir politique et du pouvoir économique.  Encore heureux que Kerviel ait évité de se faire couper la tête en place publique. Mais pour la révision,  il faudra attendre car la cour oligarchique royale veille ! Il ya aura peut-être  un nouveau procès mais il faut laisser du temps au temps ( comme disait Mitterrand). Il  a fallu 10 ans pour Dreyfus et il y a maintenant 20 ans que l’affaire Tapie traîne ! Et si on laisse faire le procès de la finance(  » l’enneni du Bourget »), demain ce sera celui de l’oligarchie, de la cour, pourquoi pas celui du monarque lui-même. Un monarque qui veut prolonger son pouvoir même si 77% de ses  sujets le rejettent. Il bénéficie du soutien de la coterie du PS, soit  60 000 militants ; Oui,  il manque 100 000 votants mais c’est sans doute dû à un biais statistique, un petit problème méthodologqiue en quelque sorte…ou démocratique. Il faudrait quand même un miracle pour François de Tulle soit réélu en 2017. A moins de rendre le vote obligatoire comme le proposent certains socialistes…. et avec un seul bulletin.

God save the King

Japon : un plan de relance de 24 milliards

Japon : un plan de relance de 24 milliards

 

 

Face à la récession, le gouvernement japonais réagit et lance un vaste plan de relance de 24 milliards d’euros. Un plan qui articule souplesse budgétaire, politique monétaire accommodante et réformes structurelles. Une sorte de plan proche de celui qu’avaient lancé les Etats-Unis. Le gouvernement compte sur l’effet d’annonce car ce plan doit entrer rapidement en vigueur.( A la  différence avec la France dont les discussions se sont perdues dans les méandres de la négociation pour le pacte de responsabilité).  « En mettant rapidement en œuvre ces mesures, je pense que nous pouvons donner du tonus à la consommation comme aux économies régionales et étendre à l’ensemble du pays un cercle vertueux de croissance », a déclaré aux médias le Premier ministre à l’issue d’une réunion de son équipe. Un peu plus d’un tiers du montant ira à la stimulation de la consommation des particuliers et à l’activité des entreprises, 1.700 milliards à la reconstruction du nord-est dévasté par le tsunami du 11 mars et à la prévention des désastres, et 600 millions à la revitalisation des localités économiquement en léthargie. L’ensemble, qui doit être financé par des recettes d’impôts et non par de nouvelles obligations d’Etat, comprendra notamment des bons d’achats et de voyage que distribueront les régions à leurs administrés, afin de les inciter à dépenser et à bouger. Le gouvernement a calculé que les mesures prises devraient donner un coup de pouce de 0,7 point de pourcentage à l’évolution du produit intérieur brut (PIB), lequel a reculé durant les deuxième et troisième trimestres. Conforté dans son approche par sa victoire récente aux urnes, le Premier ministre entend amplifier sa politique économique « abenomics » lancée depuis son retour au pouvoir en décembre 2012. Shinzo Abe exige de tous des efforts: la banque centrale du Japon est appelée à poursuivre dans la voie de l’assouplissement monétaire et le patronat est poussé à faire un geste salarial pour que le pouvoir d’achat des foyers augmente suffisamment avant que ne soit de nouveau augmentée la taxe sur la consommation en avril 2017. La première hausse de cet impôt indirect, intervenue au printemps dernier, a cassé la reprise amorcée. C’est elle qui a fait replonger le pays en récession. D’où le choix de Shinzo Abe de différer de dix-huit mois la seconde, initialement prévue en octobre 2015.

 

Croissance Chine : la plus faible depuis 24 ans

Croissance Chine : la plus faible depuis 24 ans

 

La demande mondiale se tassant, les exportations sont moins dynamiques ;  surtout la progression des importations se  tasse sérieusement. La hausse des importations et des exportations chinoises ralentit La croissance des exportations et des importations de la Chine a ralenti au mois d’octobre, selon les données publiées samedi, nouveau signe de fragilité de la deuxième puissance économique mondiale. Les exportations ont augmenté de 11,6% le mois dernier sur un an, alors que leur hausse avait été de 15,3% en septembre, a annoncé l’Administration générale des douanes. Le chiffre est toutefois légèrement au-dessus des attentes du marché. Les importations ont pour leur part augmenté de 4,6% en octobre, alors qu’elles avaient crû de 7% en septembre. Elles sont en outre plus faibles que prévu. Au total, la Chine a dégagé un excédent commercial de 45,4 milliards de dollars en octobre, qui reste à des niveaux élevés. Les analystes de marché attendaient une hausse de 10,6% des exportations, un gain de 5,5% des importations et un surplus commercial de 42 milliards de dollars. La croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois a ralenti à 7,3% au troisième trimestre, la plus faible depuis le pic de la crise financière mondiale, le ralentissement du secteur immobilier pesant sur la demande intérieure. Selon une enquête Reuters publiée le mois dernier, l’économie chinoise pourrait progresser de 7,3% en rythme annuel au quatrième trimestre, soit un rythme de 7,4% sur l’année, l’augmentation la plus faible depuis 24 ans.

 

Contrôleurs aériens : grève du 24 au 29 juin

Contrôleurs aériens : grève du 24 au 29 juin

Deux syndicats d’aiguilleurs du ciel, le SNCTA et l’UNSA-ICNA, ont appelé les contrôleurs aériens à faire grève du 24 au 29 juin prochain, premier week-end de grands départs en vacances, selon les Échos.  Les deux syndicats représentent respectivement 40,9% et 22,4% de la profession. Un mouvement qui devrait également toucher les aéroports européens.  Il s’agit pour les contrôleurs aériens de protester contre le plan de performance européen qui vise à faire baisser le coût du contrôle du trafic aérien, par une baisse des redevances. Ils redoutent à terme la privatisation de certains services comme la météo et la maintenance des installations, qui ne sont pas directement liées au contrôle aérien.   Les gouvernements français et allemand s’étaient prononcés contre le projet de la Commission européenne. Le secrétaire d’État aux transports, Frédéric Cuvillier recevra mercredi les représentants des deux syndicats.

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une imprimante 3D

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une  imprimante 3D

Voilà peut-être ce qui va révolutionner l’industrie du bâtiment (et le marché de l’immobilier). En  effet si le marché est relativement bloqué en France par exemple c’est que le prix n’est plus accessible à beaucoup de candidats à l’accession. Il faut en effet en moyenne 4500 euros de revenus pour obtenir un prêt sur maison qui coûte en moyenne 220 000 euros. La norme demain, ce sera peut-être la maison imprimée en 3D. Comprenez sculptée couche par couche, du sol à la cheminé.  Une entreprise chinoise, WinSun, s’est lancée sur ce marché. Sa dernière performance : « imprimer » 10 maisons en trois dimensions, le tout en moins de 24 heures.  La technique utilisée en Chine est assez spectaculaire : chaque maison est fabriquée en usine, dans une méga imprimante de 150 mètres de long. De cette étrange machine vont sortir de gros blocs, sculptés à partir d’un matériau un peu spécial, un agrégat fait de gravats récupérés sur les chantiers et recyclés.  Ne reste plus qu’à assembler ces pièces façon Lego. Ultra rapide mais aussi très économique : la construction d’une maison de A à Z coûte moins de 3.500 euros. Aux Etats-Unis, des ingénieurs veulent aller encore plus loin, avec une technique baptisée « contour crafting ». Là, au lieu de sculpter le bâtiment pièce par pièce, on le façonne d’un seul bloc : une imprimante 3D montée sur grue dessine les contours à même le sol, puis superpose des couches de béton, comme un millefeuille. L’objectif, à terme : fabriquer des maisons à la chaîne, aussi facilement qu’on fabrique des chaussures ou des voitures.

Sondage : Hollande plonge encore à 24%

Sondage : Hollande plonge encore à 24%

 

 Le séisme politique se rapproche car Hollande n’est plus soutenu que par 24% de Français qui se déclarent « plutôt satisfaits » de la première année de mandat de François Hollande à la présidence, selon un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien.A la question « Globalement, diriez-vous que vous êtes plutôt satisfait ou plutôt mécontent de la première année de mandat de François Hollande en tant que président de la République ? », 24% répondent donc positivement et 62% par la négative. « François Hollande est certes très bas, mais il peut encore tenir et même rebondir », estime Gaël Sliman, directeur de l’institut BVA. « Par le passé, on a connu d’autres présidents restés longtemps impopulaires et qui se sont pourtant maintenus », rappelle le politologue. « Certains, comme Jacques Chirac, ont même réussi à se faire réélire. D’autres sont passés tout près, comme Nicolas Sarkozy. Pour ce dernier, on oublie que ses niveaux d’insatisfaction étaient voisins de ce qu’on observe aujourd’hui pour Hollande », ajoute-t-il. Dans une seconde question sur l’évaluation des présidents de la Vème République, M. Hollande fait trois fois moins bien que Charles de Gaulle: 89% des sondés pensent que de Gaulle était un « bon président contre 29% en ce qui concerne Hollande. Georges Pompidou recueille 83% d’opinions positives, Valéry Giscard d’Estaing 57%, François Mitterrand 55%, Jacques Chirac 58% et Nicolas Sarkozy 48%. Par ailleurs, 54% des sondés pensent que le président ne doit pas dissoudre l’Assemblée nationale mais 61% sont favorables à un remaniement ministériel et notamment un changement de Premier ministre dans les semaines et les mois qui viennent. Cependant, les Français sont 68% à estimer que ce remaniement ne permettrait pas d’améliorer la situation du pays, face à la crise.

Construction logements : la crise s’amplifie, -24%

Construction logements : la crise s’amplifie, -24%

Les mises en chantier de logements neufs ont plongé en France de 23,8% à 79.242 logements lors des trois mois compris entre septembre et novembre, par rapport à la même période de 2011, et 110.818 constructions neuves ont été autorisées (-11,8%), a annoncé mercredi le ministère du Logement.  Le plongeon des mises en chantier s’est encore accentué en fin d’année, puisque sur l’ensemble des douze mois achevés en novembre, le recul était limité à 13,1%.  De septembre à novembre, le recul des mises en chantier a été plus marqué pour les logements collectifs (-28,7%) que pour les logements individuels (-11,5% pour l’individuel « pur » et -19,6% pour le logement « groupé », c’est à dire les programmes de construction de plusieurs maisons individuelles).  Les chiffres de la fin 2012 souffrent toutefois d’un effet de comparaison défavorable, car la fin d’année 2011 avait été stimulée par l’expiration de certaines incitations fiscales à construire, qui avait amené particuliers et promoteurs à anticiper leurs mises en chantier.  Le marché « est en recul depuis le printemps à la fois à cause de la crise économique en cours et parce que les dispositifs publics de soutien à la demande ne sont plus aussi puissants que par le passé », résume Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et spécialiste du secteur.   »Il n’y a aucune raison que décembre nous surprenne et l’année 2012 sera une année médiocre », a-t-il ajouté, estimant que 300.000 logements environ auront été mis en chantier cette année, un plus bas depuis 2009.  Etant donné la chute des délivrances de permis de construire, le recul des mises en chantier « va continuer en 2013″, a-t-il jugé. Il estime que 20.000 logements de moins seront construits en 2013 par rapport à 2012, « ce qui va renforcer les déséquilibres du marché immobilier », selon lui.   »Les mouvements de pression sur les prix vont se renforcer à peu près partout et les difficultés d’accès au logement vont se renforcer fortement », a-t-il ajouté.

 

 

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

Sondage : la chute pour Copé ; 24% de popularité

 

Fillon et Copé perdent mais Copé tombe à 24% pour 47% pour Fillon. La sanction est tombée et elle est lourde. A couteaux tirés depuis bientôt trois semaines, Jean-François Copé et François Fillon perdent chacun 7 points de popularité auprès de l’ensemble des Français, dans notre baromètre CSA. La punition est encore plus forte dans l’électorat de droite : le député-maire de Meaux abandonne 21 points et l’ex-Premier ministre 18 points. Des chutes sans précédent.  La disgrâce est « plus marquée » pour Jean-François Copé , souligne Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Politique-Opinion de CSA. François Fillon cède certes sa première place en tête de palmarès des personnalités politiques à Manuel Valls, mais se classe encore quatrième avec 47 % d’image positive. Quand son grand rival pour la présidence de l’UMP arrive bon dernier, avec 24 % de popularité seulement, 8 points derrière l’avant dernière, Marine Le Pen.




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