Archive pour le Tag '23'

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans 

 

Seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

 

CGT : non à la manif de Mélenchon du 23

CGT : non à la manif de Mélenchon du 23

 

 

La  même analyse ? Peut-être mais pas la même stratégie. En clair, la CGT ne veut pas être récupérée par les insoumis. Mélenchon, lui, au contraire souhaiterait prendre la tête du mouvement social et se servir d’un éventuel mécontentement pour mettre en œuvre l’utopique révolution qu’il souhaite. Cela se traduit par l’organisation de deux manifestations que les Français ont un peu de difficulté à comprendre. Il y aura la manifestation du 12 septembre décidé par la CGT à laquelle participeront des membres de la France insoumise mais la réciproque ne sera pas vraie. On fera forcément des comparaisons concernant la mobilisation de ces deux protestations respectives. La CGT avec les traditionnels syndicats  contestataire peut espérer une manifestation à minima qui ne sera pas totalement ridicule. À l’inverse, Mélenchon aura bien du mal à obtenir une participation significative car la récupération politique des insoumis est le principal obstacle au rassemblement des forces sociales qui contestent la réforme du code du travail. La CGT ne veut donc pas appeler à la mobilisation de Mélenchon prévu le 23 septembre Entre insoumis et CGT.  Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a annoncé mercredi que le syndicat ne participerait pas à la manifestation organisée le 23 septembre contre la réforme du Code du travail par La France insoumise au nom de son “indépendance”.  La CGT et LFI “partagent la même analyse” sur la loi travail, a dit le député de Marseille, évoquant notamment “la rupture conventionnelle collective” introduite par le gouvernement dans les ordonnances et qu‘il qualifie “d’évènement considérable du démantèlement du droit des travailleurs”. La France insoumise participera à la journée d‘action organisée le 12 septembre par la CGT, la FSU et Solidaires mais l‘inverse ne sera pas vrai le 23 lors d‘une manifestation que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui se veut le principal opposant à Emmanuel Macron, espère massive. Interrogé pour savoir si les manifestations des 12 et 23 septembre avaient été évoquées lors de cette rencontre, Philippe Martinez a répondu par la négative. Mais dans Paris Match à paraître jeudi, le leader syndical affirme que “la CGT reste indépendante des partis politiques”. “Pour l’indépendance de la CGT, je n’irai pas manifester le 23. A cette date, je suis engagé pour une marche en faveur de la paix”, a-t-il déclaré à l‘hebdomadaire.

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 : la peur du FN pour 2/3 des Français

2017 : la peur du FN pour 2/3 des Français

 

Un sondage qui confirme l’État du paysage politique actuel avec deux tiers des Français inquiets mais aussi un bon tiers qui ne manifeste pas de peur, soit environ 35 %, c’est-à-dire le score que prévoient les sondages pour Marine Le Pen au second tour. Cette enquête montre que le Front national peut compter sur un socle d’électeurs relativement solide mais que sa réserve de voix et très faible. Pour le second tour des présidentielles,  le FN ne pourra espérer davantage que 35 à 40 % des voix. Près de deux tiers des Français (64%) se déclarent inquiets à l’idée de voir Marine Le Pen accéder au second tour de la présidentielle d’avril-mai, selon un sondage BVA pour L’Obs publié mercredi. Jusqu’à présent, l’ensemble des sondages place la présidente du Front national (FN) en tête du premier tour de scrutin, prévu le 23 avril, avec environ un quart des intentions de vote. La perspective de voir le parti d’extrême droite se qualifier pour le duel final, comme le 21 avril 2002, inquiète « tout à fait » 44% des personnes interrogées et « plutôt » 20% d’entre elles, selon l’étude de BVA. En revanche, 35% des sondés disent ne pas craindre la perspective d’un deuxième tour avec Marine Le Pen. Plus de trois quarts des Français (77%) qualifient par ailleurs le FN de formation d’extrême droite. Mais une majorité (55%) estime qu’il faut désormais le considérer comme un « parti comme les autres ». Ces résultats vont dans le même sens que ceux d’un sondage Kantar Sofres-One point, publié mardi, qui mesurait la défiance persistante à laquelle est confrontée Marine Le Pen, pourtant soucieuse de « dédiaboliser » le FN.L’enquête de BVA a été réalisée les 2 et 3 mars 2017 auprès d’un échantillon de 1.174 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Consultations médecins généralistes : de 23 à 25 euros

Consultations Médecins généralistes : de 23 à 25 euros

 

La consultation pour les généralistes va passer à 25 € (il faut compter 50 à 100 € pour les spécialistes). Le syndicat de médecins FMF signera la nouvelle convention tarifaire qui prévoit notamment une revalorisation de la consultation à 25 euros chez les généralistes, a-t-il annoncé dimanche 21 août, ouvrant la voie à la validation du texte négocié durant cinq mois avec l’Assurance maladie.« En effet On va signer le texte. 52,95% des adhérents de la FMF (Fédération des médecins de France) ont voté pour la signature de la nouvelle convention », a déclaré à l’AFP son président, Jean-Paul Hamon, à l’issue d’une assemblée générale de son syndicat. Le 27 juillet, un protocole d’accord avait été signé par deux syndicats sur cinq – MG France (généralistes) et Le Bloc (chirurgiens), mais une troisième signature était indispensable pour permettre la validation du texte qui régit les relations des 115.000 médecins libéraux avec l’Assurance maladie et fixe leurs honoraires pour cinq ans. La consultation passera donc à 25 euros au 1er mai 2017. « On ne saute pas de joie. Cette convention est loin de nous satisfaire, elle n’est pas structurante », a néanmoins affirmé Jean-Paul Hamon, en ajoutant: « Mais en la signant nous pensons être en mesure de peser davantage dans les discussions ». A propos des 960 millions d’euros mis sur la table par l’Assurance maladie en fin de négociations, le représentant de la FMF a estimé: Reste encore, désormais, à connaître la décision du premier syndicat de la profession, la CSMF qui donnera sa réponse à l’issue d’une assemblée générale le 25 août. Quant au SML, il a déjà appelé ses représentants départementaux à voter contre la signature du texte lors de son assemblée générale, programmée le même jour que celle de la CSMF. La date de signature de la nouvelle convention a été avancée au 25 août à 16H00, a indiqué à l’AFP l’Assurance maladie, qui avait auparavant retenu le 26 août au matin. La nouvelle convention, établie au terme de cinq mois de négociations entre syndicats et Assurance maladie, prévoit, outre la revalorisation de deux euros de la consultation chez le généraliste qui passerait ainsi à 25 euros, une hiérarchisation des consultations selon leur complexité avec des actes à 25, 30, 46 et 60 euros ou encore une aide de 50.000 euros pour l’installation dans les déserts médicaux. En comptant la complémentaire santé, l’ensemble des mesures coûteraient en année pleine près de 1,3 milliard d’euros, soit le double de la précédente convention.

(Avec AFP)

2017 : Juppé (41%) nettement devant Sarkozy (23%) pour la primaire

2017 : Juppé (41%) nettement devant  Sarkozy (23%) pour la primaire

Alain Juppé (41%) creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy (23%) dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire présidentielle de la droite et du centre, selon un sondage Elabe pour BFM TV et L’Opinion publié mercredi. Dans l’hypothèse, aujourd’hui la plus vraisemblable, d’un second tour entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux l’emporterait aux primaires  avec 64% contre 36% à l’ancien président. Pour le premier tour, Bruno Le Maire se classe en troisième position avec 13% des intentions de vote devant François Fillon (11%). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (3%), Hervé Mariton (1%), Frédéric Lefebvre (0,5%) et Jean-Frédéric Poisson (0,5%). L’enquête a été réalisée par internet du 16 février au 16 mars auprès d’un échantillon de 5.001 personnes âgées de 18 ans et plus, à partir duquel a été extrait un sous-échantillon de 513 personnes inscrites sur les listes électorales et se disant certaines d’aller voter au premier tour de la primaire. Elabe estime à environ 4,4 millions d’électeurs le potentiel de participation au premier tour de la primaire, qui aura lieu le 20 novembre.

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

 

 

Selon un  sondage Odoxa – BFMTV Les Républicains et leurs alliés centristes obtiendraient 35% des voix, le Front national 26% et le Parti socialiste 23%, au premier tour de ce scrutin s’il se déroulait ce dimanche, selon notre sondage Odoxa – BFMTV, réalisé en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France, et dévoilé ce jour. . Le Front de Gauche recueillerait 7% des suffrages, Europe Ecologie-Les Verts 3%, soit autant que Debout la France, l’extrême gauche 2%, selon les résultats de cette enquête. Donnée non négligeable: 27% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote, a précisé l’institut. Outre « un rapport de force ultra-favorable à la droite parlementaire », les auteurs du sondage voient dans ces éléments la possibilité pour le FN, « s’il confirmait ce score en décembre », de dépasser le résultat des départementales, et considèrent que « le problème principal du PS réside dans la faiblesse du réservoir des voix de gauche en vue des seconds tours ».  Enquête réalisée par internet les 24 et 25 septembre auprès d’un échantillon de 929 inscrits sur les listes électorales issu d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Dans un échantillon de 1.000 personnes, si le pourcentage observé est de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5%, selon l’institut Odoxa. 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 23 août 2015)

 

 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 23 août 2015)

 

De retour de vacances clandestines et tout bronzé, François de Tulle, normal Premier, retrouve les problèmes qu’il avait laissés en plan avant son escapade. D’abord cette crise du cochon qui n’en finit pas. La table ronde de lundi dernier a encore été un échec. Sans doute un problème de géométrie car les propositions du gouvernement ne sont pas assez carrées. Faute de propositions,  le monarque a déclaré que c’était quand même une de ses priorités avec l’économie, les migrants et le climat. Pour l’économie, c’est une sorte de vocation tardive pour le monarque. On croyait pourtant que l’affaire était dans le sac après la réforme mini Macron. Hélas les résultats ne sont pas au rendez-vous, pire les indicateurs  de conjoncture indiquent que pour le mois d’août le royaume est à la traîne de la zone euro. Pourtant  »la croissance est là » avait-il déclaré. Mais on la recherche en vain. Un avis de recherche aurait d’ailleurs été lancé par le ministre de l’intérieur soutenu par l’inénarrable Sapin de Noël, ministre de l’économie qui, comme lorsqu’il était ministre du travail, ne cesse de chanter en boucle  « tout va très bien madame la marquise ». La marquise Ségolène justement, spécialiste en ingénierie sémantique qui décrète que la France est championne du monde en matière de  « climatitude ». Un titre virtuel qui ressemble un coup de peinture verte pour empêcher qu’on jette dans les pattes de Hollande une candidature d’écolo en 2017. Comme les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous,  Hollande décide cependant de partager les fruits d’une croissance qui n’existe pas. Du coup pour appâter le bon peuple qui ne croit plus en grand-chose, François de Tulle  promet des réductions d’impôts pour tout le monde. » Et quoi qu’il arrive » dit-il. Autant dire que les JO de la démagogie sont lancés en France pour 2017. On avait pourtant cru comprendre qu’il était nécessaire au préalable d’obtenir une croissance suffisante et un rétablissement des équilibres financiers. Bref on fera comme d’habitude avant les élections on promet, après on matraque fiscalement et juste avant les élections suivantes on allège. Un allégement toutefois relatif qui est promis puisque les impôts ont quand même augmenté de 100 milliards depuis l’arrivée de Hollande ;  mais la question n’est pas réellement celle de la politique  économique,  de sa cohérence, son efficacité voir de sa justice mais celle du redressement de la courbe hollandaise. Pas celle de la courbe  du chômage, maintenant les carottes sont cuites. À moins évidemment de recourir à un nouveau bricolage méthodologique pour éliminer des chômeurs des listes. Ce que propose justement le démissionnaire ministre du travail. Juste avant son départ ce comte de Rebsamen attribue en effet l’échec de sa gestion du ministère du travail au SMS de rappel aux chômeurs. Et il propose de supprimer ces SMS. On peut vérifier là que l’ancien trotskiste converti aux vertus du libéralisme n’a pas oublié les méthodes radicales pour régler les problèmes délicats. Si le royaume va mal, le monde ne se porte pas très bien non plus. La dépression mondiale s’approche, la panique gagne les boursicoteurs et le marché des actions plonge. Encore heureux que les banques centrales continuent à déverser des liquidités pour aider les spéculateurs en difficulté. Après la crise du cochon, celle du chômage,  à  quand un plan de soutien aux actionnaires défavorisés. Les gueux, eux,  ne se font plus d’illusions quand au redressement possible du pays. Ils ont d’ailleurs renoncé à la pseudo rémunération du livret A et préfèrent  thésauriser  sur leurs comptes courants pour faire face aux difficultés à venir. Ce peuple ingrat n’est même pas sensible aux promesses du monarque qui veut distribuer des résultats qui n’existent pas. Pour preuve d’après les sondages François de Tulle ne serait même pas qualifié pour un second mandat royal en 2017. Pour remonter la pente de l’impopularité royale, les communicants de François de Tulle envisagent désormais d’annoncer la gratuité du pain. Avec la candidature de la France aux JO on pourrait disposer ainsi des deux  leviers d’inversion de la courbe d’impopularité de notre bon roi. Panem et circenses, une bonne vieille thérapie qui a déjà soigné les pathologies électorales les plus graves. On pourrait aussi regarnir la casette royale en vendant, comme les grecs, les bijoux de famille. Des grecs qui ont vendu leurs aéroports…. aux allemands. En attendant on a vendu une partie du château de Versailles à un marchand de soupe et de sommeil. A quand des marchands de merguez,  de frites et de fripes  dans la galerie des Glaces ?  Pour se réconforter de ses déboires, le monarque observe avec gourmandise le drame familial des Le Pen. Une sorte de tragédie œdipienne qui recueille presque autant d’audience compassionnelle que l’émission culturelle  « l’amour est dans le pré »  désormais en tête du hit parade des productions culturelles de la télé du lundi. Si ce n’est pas l’économie qui sauvera la France, ce sera la culture.

God save the King

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

 

Dommage que les Mondiaux d’athlétisme des vétérans qui se déroulent à Lyon ne soient pas davantage médiatisés. En particulier cette course de 100 m au plus de 90 ans qui démontrent qu’il est possible -pour certains évidemment – de faire du sport à tout âge. Or on s’émerveille sans doute de manière excessive devant les exploits réalisés lors  des JO des championnats du monde ou d’Europe par des athlètes de 20 à 30 ans mais on parle moins de cette foule d’anonymes qui s’adonnent régulièrement aux exercices sportif. Et courir encore à 90 ans et plus constitue sans doute un exploit beaucoup plus exceptionnel que de participer à une finale de championnat de France par exemple. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire pour être sportif de participer à des compétitions. Mais le véritable exploit sportif, c’était peut-être la course du 100 mètres la plus attendue des championnats du monde d’athlétisme vétérans : celle des athlètes âgés de plus de 90 ans. Le doyen brésilien, Frederico Fischer, 98 ans, a couru la distance en 24 s 89. Son adversaire Charles Eugster, qui l’a emporté en 23 s 50, est un Britannique de 96 ans qui s’est mis à la course il y a un an. Du 4 au 16 août, Lyon accueille 8 000 athlètes internationaux de plus de 35 ans, pour la 21e édition des championnats du monde d’athlétisme vétérans.

 

Les élus s’augmentent de 23% dans le Tarn et Garonne

Les élus s’augmentent de 23% dans le Tarn et Garonne

 

On avait promis la rigueur avant les élections mais après les élus du Tar et Garonne ont augmenté leur indemnité de 23%. Le président du conseil départemental verra son indemnité passer de 2500 à 5000 euros !  « On augmente les indemnités des élus parce que nous venons de passer la tranche des 250.000 habitants » dans le Tarn-et-Garonne, ce qui permet légalement aux conseillers de prétendre à une augmentation, a fait valoir le nouveau président du conseil départemental, Christian Astruc, hier soir en séance. Lors de la première session de la nouvelle assemblée, la nouvelle majorité a d’abord proposé une hausse de 33% des indemnités des élus. Mais le groupe socialiste a demandé que cette hausse soit ramenée à 23% et que trois emplois-jeunes soient embauchés. C’est cette proposition qui a finalement été votée par 23 élus, tandis que les 7 conseillers PRG votaient contre. Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet -qui a perdu en avril la présidence du département qu’il occupait depuis 29 ans- a protesté contre ces augmentations qu’il a qualifiées de « scandaleuses » et d’ »indécentes », à Montauban comme dans les colonnes de son journal, La Dépêche du Midi. « Cela fait 200.000 euros de plus par an sur le budget du département. On aurait pu utiliser autrement cet argent, surtout venant de ceux qui ont fait campagne sur le thème des économies », a lancé M. Baylet, soulignant que « les fonctionnaires territoriaux ont leur salaires bloqués depuis 2008″.

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

C’est le souhait des français, pas forcément ce qu’ils vont voter. Une nuance de taille car abstention elle pourraiat atteindre entre 50 et 60%. Or c’est dans le camp du PS que les électeurs sont le moins, mobilisés, ensuite à l’UMP. Du coup les intentions de vote, elles tournent selon les sondages autour de 30% pour le FN, 27% pour l’UMP et 20% pour le PS. ‘ (notons que la gauche est assez divisée).  L’UMP, allié à l’UDI, fait jeu égal avec le Front national dans le souhait des français de les voir remporter les élections départementales fin mars. Le sondage que publie le JDD, réalisé par l’IFOP, démontre que 29% des personnes interrogées veulent que ces deux partis l’emportent. Le Parti socialiste reste distancé, avec un résultat de 23%. Si l’UMP et le FN font jeu égal, leurs partisans sont différents : le parti de Marine Le Pen obtient ses meilleurs scores chez les ouvriers (50%) et les employés (50%). L’UMP fait ses meilleurs résultats chez les professions libérales et cadres supérieurs (45%). L’abstention s’annonce forte les 22 et 29 mars : 57% des personnes interrogées disent vouloir s’abstenir. Mais elle serait inégalement répartie : beaucoup plus forte à gauche qu’à droite. Avec un pic impressionnant chez les moins de 35 ans.

 

Air France : nouvelle grève du 23 au 26 septembre

Air France : nouvelle grève du 23 au 26 septembre

 

Encore un  nouveau coup contre la compagnie Air France et d’une manière plus générale vis-à-vis de limage de la France où le grèves corpos se multiplient.  Au quatrième jour d’une grève très dure des pilotes d’Air France, la tension monte en effet encore d’un cran entre la direction et les syndicats. Alors que le préavis de grève déposé fin août court jusqu’au 22 septembre, le SNPL, majoritaire, a, selon des sources syndicales, déposé mardi soir un deuxième préavis de grève pour les 23, 24, 25 et 26 septembre. Respectant les 5 jours légaux avant sa mise en œuvre, il anticipe le résultat du référendum des membres du syndicat sur la poursuite du mouvement, prévu ce samedi. « Il faut au moins le vote de 50% des adhérents pour valider toute décision. Le vote est électronique et le quorum est déjà largement dépassé », explique-t-on au sein du SNPL, précisant que dans l’hypothèse d’un vote négatif, le mouvement de grève s’arrêterait. Un scénario considéré néanmoins comme hautement improbable au regard de la forte mobilisation. Avec ce nouveau préavis, le SNPL met donc la pression sur les négociations en cours avec la direction. Celles-ci sont dans l’impasse. Alexandre de Juniac et Frédéric Gagey, les PDG d’Air France-KLM et d’Air France, ont beau faire des propositions aux pilotes, rien n’y fait. « Nous faisons des avancées tous les jours mais en face rien ne bouge », a déploré Alexandre de Juniac mercredi soir sur France 3. Plus tôt dans la journée, avec Frédéric Gagey, il avait envoyé un courrier électronique à tous les pilotes, leur proposant « de conclure un accord de périmètre indiquant précisément le partage d’activité entre Transavia France, Transavia Pays-Bas et Transavia Europe ». Dans cette lettre dévoilée par l’AFP, la direction propose la signature « immédiatement » d’un accord « intérimaire qui s’appliquerait pendant le temps nécessaire à la négociation », précisant que « Transavia Europe ne desservira pas les aéroports identifiés comme pouvant porter le développement de Transavia France (Orly, Lyon, Nantes et Toulouse) ».

 

Les 2/3 en apprentissage en Suisse, en France, 80% au bac !

Les 2/3 en apprentissage en Suisse, en France, 80% au  bac !

 

La priorité des  réformes  de l’enseignement c’est évidemment celle des contenus et non celle des rythmes scolaires, ensuite c’est celle de orientation. En France, 80% sont orientés vers le bac  (des bacs très diversifiés dont beaucoup ressemblent à de mauvais CAP d’antan). Du coup une grande partie, bac de seconde zone en poche, rejoignent pôle emploi. C’est la grande différence par exemple avec la Suisse (ou encore l’Allemagne) où l’apprentissage est une filière privilégiée.    »En Suisse, la proportion d’une classe d’âge de gamins qui va au bac, c’est 20 %. Ils ont un taux de chômage de jeunes de 5%. Il faut regarder les faits », d’après Pascal Lamy, ancien président de l’Organisation mondiale du commerce. D’après les chiffres de l’OFCE, le taux de chômage des Suisses de moins de 25 ans s’élève à 8,5% sur l’ensemble de l’année 2013i on est évidemment loin des 23,9% de jeunes chômeurs comptés en France l’an dernier par l’OFCE.  L’ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce sous-évalue le nombre de bacheliers. En Suisse l’équivalent du bac c’est le certificat de maturité gymnasiale. D’après l’Office fédéral de la statistique, 34% des jeunes ont décroché leur « Matu » l’an dernier, c’est beaucoup plus que les 20% avancés par Pascal Lamy… mais bien en-dessous des 73% de bacheliers français l’an dernier.  Pour autant, il y a bel et bien moins de jeunes chômeurs et moins de bacheliers en Suisse qu’en France. Un phénomène qui s’explique en grande partie par le succès de l’apprentissage professionnel. D’après les chiffres de l’OFCE, près de 7 jeunes suisses sur 10 sont sur le marché du travail avant leur 25 ans quand ils ne sont que 35% en France. « La formation professionnelle commence dès l’âge de 12 ans avec la sensibilisation au monde de l’entreprise et aux différents métiers. Ce qui les amène au sortir de la scolarité obligatoire, c’est-à-dire à 15 ans,  à s’orienter pour les deux tiers vers un apprentissage« , explique François Garçon, chercheur à l’Université Paris 1 et auteur du livre Le Modèle Suisse.  Preuve qu’il n’y a pas de culte du diplôme en suisse, sur les sept ministres du gouvernement helvète, trois sont passés par une formation professionnelle. En France, on est gouverné par 7 énarques sur 18 ministres !

 

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

 

Selon les Echos, le plan en train d’être finalisé par le gouvernement prévoit une participation à ce tour de vis général de l’Etat et des 550 opérateurs qui en dépendent à hauteur de 17 milliards d’euros.  Cela devrait passer par un maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires en 2015 et 2016, et le gouvernement pourrait « raboter » en outre de 10.000 à 15.000 postes les 60.000 recrutements dans l’éducation qui étaient prévus sur le quinquennat.  La Sécurité sociale, quant à elle, devrait économiser 23 milliards, ce qui passerait par une réduction supplémentaire d’un milliard d’euros par an de la progression des dépenses de santé, déjà sujettes à un plan d’économies.  Le quotidien assure en outre que les « allocations familiales de base » ne seront pas touchées mais évoque de possibles économies sur certaines prestations secondaires.  Enfin, les collectivités devraient contribuer au plan d’économies à hauteur d’environ 10 milliards, via une baisse de trois milliards d’euros par an en 2015, 2016 et 2017 des dotations versées par l’Etat.

 




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