Archive pour le Tag '2030'

Page 2 sur 4

Economie-«France 2030»: pourquoi encore le mythe des start-up ?

Economie-«France 2030»:  pourquoi encore le mythe des start-up ?

 

 

Le plan de redynamisation de l’économie française n’est déjà pas à la hauteur des enjeux. Un plan très vague  de 30 à 50 milliards d’euros sur_ à 10 ans. Autant dire pas grand-chose. En outre ,Emmanuel Macron toujours accro à la mode des start-up ne peut s’empêcher de sacrifier à la mode en indiquant qu’il compte sur elles pour le développement y compris la réindustrialisation.

 

Pourquoi encore cette allusion aux start-up qui certes existent mais sont le plus souvent centré sur des secteurs de la tech pouvant faire fortune en quelques années seulement. En général on considère que les start-ups créent autour de 30 000 emplois par an. Le problème est qu’il faudrait faire le solde des emplois créés et de ceux qui sont supprimés. En effet certaine start-up qui ont créé des plates-formes servent essentiellement à accélérer les importations de produits étrangers et détruisent les emplois dans l’Hexagone. D’autres évidemment sont utiles et nécessaires.

Pour l’ensemble de l’économie, la dynamique est bien différente. Le plus souvent, il faut des dizaines et des dizaines d’années pour conforter et trouver son secteur de marché. Ce sont toutes les nouvelles entreprises qu’il faut soutenir, ce sont toutes les actuelles entreprises qu’il faut aider à se développer et pas simplement s’en remettre au mythe des seules start-up.

De toute évidence Macron a encore beaucoup à apprendre de la réalité économique du pays. «La réindustrialisation française passera aussi, et peut-être surtout dans certains domaines, par les start-up», a déclaré Emmanuel Macron, qui s’exprimait au forum annuel Bpifrance Inno Génération (BIG), organisé à Paris. «Si on veut construire la France de 2030, on doit reconquérir de la part industrielle, on doit ré-innover dans et par l’industrie et donc décider de multiplier des financements de start-up industrielles.

«France 2030»: pourquoi encore le mythe des start-up ?

«France 2030»:  pourquoi encore le mythe des start-up ?

 

 

Le plan de redynamisation de l’économie française n’est déjà pas à la hauteur des enjeux. Un plan très vague  de 30 à 50 milliards d’euros sur_ à 10 ans. Autant dire pas grand-chose. En outre ,Emmanuel Macron toujours accro à la mode des start-up ne peut s’empêcher de sacrifier à la mode en indiquant qu’il compte sur elles pour le développement y compris la réindustrialisation.

 

Pourquoi encore cette allusion aux start-up qui certes existent mais sont le plus souvent centré sur des secteurs de la tech pouvant faire fortune en quelques années seulement. En général on considère que les start-ups créent autour de 30 000 emplois par an. Le problème est qu’il faudrait faire le solde des emplois créés et de ceux qui sont supprimés. En effet certaine start-up qui ont créé des plates-formes servent essentiellement à accélérer les importations de produits étrangers et détruisent les emplois dans l’Hexagone. D’autres évidemment sont utiles et nécessaires.

Pour l’ensemble de l’économie, la dynamique est bien différente. Le plus souvent, il faut des dizaines et des dizaines d’années pour conforter et trouver son secteur de marché. Ce sont toutes les nouvelles entreprises qu’il faut soutenir, ce sont toutes les actuelles entreprises qu’il faut aider à se développer et pas simplement s’en remettre au mythe des seules start-up.

De toute évidence Macron a encore beaucoup à apprendre de la réalité économique du pays. «La réindustrialisation française passera aussi, et peut-être surtout dans certains domaines, par les start-up», a déclaré Emmanuel Macron, qui s’exprimait au forum annuel Bpifrance Inno Génération (BIG), organisé à Paris. «Si on veut construire la France de 2030, on doit reconquérir de la part industrielle, on doit ré-innover dans et par l’industrie et donc décider de multiplier des financements de start-up industrielles.

Environnement– Etats-Unis: 50% de voitures « moins polluantes » en 2030 ?

Environnement– Etats-Unis: 50% de voitures « moins polluantes » en 2030 ?

Le président américain ne met pas tous ses œufs dans le même panier et n’impose pas 50 % de voitures neuves totalement électriques. En cause sans doute la capacité de production des constructeurs américains mais aussi la prise en compte des effets réels sur l’environnement.  Biden ne joue pas uniquement sur la voiture électrique mais aussi sur des voitures à hydrogène et hybride rechargeable

Biden a en effet proposé que la vente vente de voitures électriques, à hydrogène ou encore hybrides rechargeables représentent 50 % des États-Unis. Il a par ailleurs proposé de nouvelles règles en matière d’émissions de dioxyde de carbone,

Joe Biden n’a toutefois pas répondu à l’appel de nombreux de ses pairs démocrates en faveur d’une mesure contraignante sur les volumes de ventes de véhicules électriques. Il s’est aussi refusé à imiter l’Etat de Californie, ou certains pays dans le monde, qui ont fixé à 2035 la date butoir pour retirer des ventes les véhicules essence et diesel.

 

Des risques de guerre d’ici 2030 (Général Lecointre)

Des risques de guerre d’ici 2030 (Général Lecointre)

 

 

Dans le Figaro le général. Chef d’État major fait l’hypothèse que des conflits de niveau supérieur risquent de se produire d’ici 2030. Un pronostic probable compte tenu des tensions géopolitiques dans nombre de régions du monde. Le général insiste sur le risque provenant du monde arabe au musulman.

 

Pour autant, le général n’attire pas les conséquences sur l’évolution de l’armée. En effet, les conflits seront caractérisés par de véritables guerres mais aussi par le développement du terrorisme. Ne  compter que sur une armée technologique sera largement insuffisant pour battre ce terrorisme. Preuve en est par exemple en Israël.

 

La question du service militaire obligatoire devrait ce reposer car il faudra bien davantage de militaires pour lutter en France comme à l’étranger contre le terrorisme. Pour preuve, les insuffisances de la force Barkhane qui doit combattre un ennemi avec 5000 hommes sur un territoire cinq fois grand comme la France. Autre exemple la participation encore de 7000 soldats de l’armée à l’opération sentinelle. L’un des problèmes c’est que le corporatisme militaire freine aussi le retour du service militaire obligatoire.

 

Interview dans le Figaro

 

François LECOINTRE.-

 

Les tensions seront encore plus fortes qu’aujourd’hui avec des risques de dérapages supérieurs. À la fin de la guerre froide, certains ont cru naïvement à la «fin de l’histoire» et qu’il n’y aurait plus de conflits majeurs. Mais il y avait déjà là les germes d’une frustration interne d’une partie des pays en développement, et en particulier du monde arabo-musulman. Elle s’est aussi exprimée contre un monde occidental, perçu comme dominateur et hégémonique. Cette frustration a engendré une volonté de revanche. Nous en avons vu les conséquences au début des années 2000 puis avec les attentats en France. Nous les verrons longtemps encore. Ce danger est immédiatement perceptible pour nos sociétés parce qu’il s’exprime sous la forme du terrorisme. Des acteurs régionaux fondent aussi une partie de leurs revendications sur un nationalisme exacerbé. À ces menaces s’ajoutent d’autres phénomènes en Afrique notamment. 

Réduire de près de 50 % la pollution d’ici 2030

Réduire de près de 50 % la pollution d’ici 2030

 

A l’occasion de la Journée de la Terre, le secrétaire général de l’ONU , António Guterres, lance un appel dans le Monde à tous les pays, toutes les villes, entreprises et institutions financières pour adopter des plans concrets et rapides, afin d’arriver à zéro émission de gaz à effet de serre.

 

Tribune.

En cette année charnière pour l’humanité, l’heure est venue de prendre des mesures courageuses en faveur du climat. Les faits, sur le plan scientifique, sont sans appel et font l’objet d’un consensus à l’échelle mondiale : pour que la crise climatique ne se transforme pas en catastrophe permanente, nous devons limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius.

Pour ce faire, il nous faut, d’ici au milieu du siècle, ramener à zéro les émissions nettes de gaz à effet de serre. Un grand nombre de pays, correspondant aux deux tiers environ de l’économie mondiale, se sont déjà engagés à le faire. C’est encourageant, mais il est urgent que chaque pays, chaque ville, chaque entreprise et chaque institution financière rejoigne cette coalition et adopte des plans concrets pour arriver à zéro émission nette.

Il est encore plus urgent que les gouvernements assortissent cette ambition à long terme d’actions concrètes dès maintenant, alors que des milliards de dollars sont mobilisés pour vaincre la pandémie de Covid-19. La relance de l’économie est l’occasion ou jamais de repenser notre avenir.

Pour cela, le monde s’est doté d’un solide cadre d’action : l’accord de Paris, dans lequel tous les pays se sont engagés à établir leurs propres plans d’action nationaux pour le climat et à les renforcer tous les cinq ans. Plus de cinq ans plus tard, munis de la preuve accablante que, si nous n’agissons pas, nous allons détruire notre planète, nous savons qu’il est temps de prendre des mesures décisives et efficaces, alors que l’ONU convie tous les pays à Glasgow (Ecosse) en novembre 2021 pour la COP26.

 

D’ici à 2030, les nouveaux plans d’action nationaux doivent réduire d’au moins 45 % la pollution mondiale générée par les gaz à effet de serre, par rapport aux niveaux de 2010. Nombre de ces plans ont déjà été présentés, qui énoncent des politiques plus claires en matière d’adaptation aux effets des changements climatiques et d’accélération de l’accès aux énergies renouvelables.

Mais, jusqu’à présent, ils ne permettent de réduire les émissions que de moins de 1 %. C’est là, véritablement, un signal d’alarme maximal pour la planète et pour ses habitants.

Dans les mois qui viennent, à commencer par le prochain sommet des dirigeants organisé par les Etats-Unis, les gouvernements doivent revoir leurs ambitions très nettement à la hausse, en particulier les pays les plus émetteurs, qui sont à l’origine d’une grande partie de cette crise.

Boeing: des avions sans pétrole ici 2030 ? Un contresens écologique !

Boeing: des avions sans pétrole ici 2030 ? Un contresens écologique !

 

L’annonce de Boeing semble de nature purement commerciale après des problèmes que la société rencontre notamment dans le domaine des avions avec les déboires du 437 MAX en particulier. Boeing annonce en effet que ces avions pourront voler sans pétrole 2030. La réalité, c’est que les avions Boeing se proposent de voler avec du biocarburant qui bien souvent est contre productif par rapport à la problématique environnementale.

En effet si toute la flotte aérienne mondiale devait utiliser les bio carburants cela ne ferait qu’encourager la production massive et industrielle de carburant qui bouleverse totalement la biodiversité.

Cette annonce de l’utilisation de biocarburants par le transport aérien n’est pas très rassurante. Certes la production de biocarburants à partir de déchets agricoles notamment mérite d’être encouragée mais cette production doit être distinguée de celle qui résulte d’une industrialisation de la filière à partir de plantes spécialement cultivées pour produire des huîles, du pétrole et du carburant.

.

“C’est le défi de notre époque”, a déclaré à Reuters le directeur de la stratégie du développement durable de Boeing, Sean Newsum. L’aviation commerciale représente actuellement environ 2% des émissions mondiales de dioxyde de carbone et environ 12% des émissions du secteur des transports, selon les données de l’ATAG (Air Transport Action Group), groupement d’experts du secteur aéronautique.

Boeing n’a concrètement qu’une décennie pour atteindre cet objectif car les avions de ligne qui entreront en service en 2030 devraient continuer à voler jusqu’en 2050.En 2018, l’avionneur américain a inauguré le premier vol d’un appareil utilisant 100% de biocarburants. Il s’agissait d’un cargo 777 utilisé par la société de messagerie FedEx.Jusqu’à présent, les biocarburants peuvent être mélangés à du kérosène jusqu’à un niveau maximal de 50%, a précisé Boeing.

Voiture à essence interdite d’ici 2030 et 2035 au Japon

Voiture à essence interdite d’ici 2030 et 2035 au Japon

La production de voitures à moteur thermique sera prohibée d’ici 2030. La totalité du parc à essence en circulation sera, elle, interdite d’ici 2035. Cette décision du Japon d’interdire la production des véhicules à essence d’ici 2030 aura des conséquences sur l’ensemble du monde. Le Japon est en effet l’un des plus grands producteurs d’automobiles. Le basculement vers des véhicules propres au moins 10 ans avant les autres va constituer un avantage compétitif considérable. Par ailleurs, le Japon mise sur le développement prioritaire de l’hydrogène.  Cette “stratégie de croissance verte”, centrée sur les secteurs de l’automobile et de l’hydrogène, s’inscrit dans le cadre du plan présenté en octobre dernier part le Premier ministre Yoshihide Suga, qui souhaite aligner le Japon sur les critères ambitieux de l’Union européenne et la Chine notamment en matière de réduction des émissions polluantes.

L’Etat, qui offrira des allègements fiscaux et d’autres incitations financières aux entreprises, entend générer 90.000 milliards de yens (870 milliards de dollars) de croissance économique supplémentaire par an d’ici 2030 à travers les investissements dans la croissance verte et 190.000 milliards ($1.800 milliards) d’ici 2050.

Un fonds “vert” de 2.000 milliards de yens soutiendra les investissements des entreprises dans les technologies vertes. Ce plan prévoit de remplacer la vente de nouveaux véhicules à moteur thermique par celle de véhicules électriques, notamment des véhicules hybrides et à pile à combustible, d’ici mi-2030.

Le Japon vise également à utiliser “autant que possible” les énergies renouvelables d’ici 2050, principalement par le biais de parcs éoliens en mer. L’objectif centrale vise à ce que les sources d’énergie renouvelables représentent 50 à 60% des sources d’énergie du pays d’ici 2050, contre moins de 20% aujourd’hui, tout en réduisant la dépendance à l’égard de l’énergie nucléaire.

 

Les véhicules à essence interdits d’ici 2030 au Japon

Les véhicules à essence interdits d’ici 2030 au Japon

La décision du Japon d’interdire les véhicules à essence d’ici 2030 aura des conséquences sur l’ensemble du monde. Le Japon est en effet l’un des plus grands producteurs d’automobiles. Le basculement vers des véhicules propres au moins 10 ans avant les autres va constituer un avantage compétitif considérable. Par ailleurs, le Japon mise sur le développement prioritaire de l’hydrogène.  Cette “stratégie de croissance verte”, centrée sur les secteurs de l’automobile et de l’hydrogène, s’inscrit dans le cadre du plan présenté en octobre dernier part le Premier ministre Yoshihide Suga, qui souhaite aligner le Japon sur les critères ambitieux de l’Union européenne et la Chine notamment en matière de réduction des émissions polluantes.

L’Etat, qui offrira des allègements fiscaux et d’autres incitations financières aux entreprises, entend générer 90.000 milliards de yens (870 milliards de dollars) de croissance économique supplémentaire par an d’ici 2030 à travers les investissements dans la croissance verte et 190.000 milliards ($1.800 milliards) d’ici 2050.

Un fonds “vert” de 2.000 milliards de yens soutiendra les investissements des entreprises dans les technologies vertes.Ce plan prévoit de remplacer la vente de nouveaux véhicules à moteur thermique par celle de véhicules électriques, notamment des véhicules hybrides et à pile à combustible, d’ici mi-2030.

Le Japon vise également à utiliser “autant que possible” les énergies renouvelables d’ici 2050, principalement par le biais de parcs éoliens en mer.L’objectif centrale vise à ce que les sources d’énergie renouvelables représentent 50 à 60% des sources d’énergie du pays d’ici 2050, contre moins de 20% aujourd’hui, tout en réduisant la dépendance à l’égard de l’énergie nucléaire.

Volkswagen : vente de véhicules autonomes vers 2025-2030, pour quoi faire ?

Volkswagen :  vente de véhicules autonomes vers 2025-2030, pour quoi faire ?

La direction de Volkswagen annonce la vente au public de véhicules autonomes dans les 5 à 10 ans. La question est pour quoi faire ? Sans doute d’abord pour montrer que le premier constructeur mondial est toujours en pointe en matière de technologie et pour servir ainsi son image de marque. Par contre, on peut s’interroger sur le caractère opérationnel des véhicules autonomes dans un délai aussi court.

Certes les véhicules seront au point, le seul problème c’est que les infrastructures, elles, ne le sont pas du tout. Le véhicule autonome ne peut en effet être utilisé qu’en en site propre c’est-à-dire protégé de tout autre utilisation que la voiture. Or  les  infrastructures accueillent le plus souvent  des usages très différents. La voiture bien sûr mais aussi un tas de moyens  de transport très divers et des piétons.

Le problème majeur avec des véhicules autonomes dans l’espace viaire banalisé sera la gestion des risques, la responsabilité en cas d’accident et la couverture de ces risques. Le vrai véhicule autonome existe, c’est la navette sur site entièrement protégé, le métro et le train.

Selon Herbert Diess, l’amélioration des performances des puces informatiques nécessaires au fonctionnement des voitures autonomes, ainsi que les progrès en matière d’intelligence artificielle, accélèrent le processus.

“Il est prévisible que les systèmes seront bientôt capables de maîtriser même les situations complexes de la conduite autonome”, a-t-il déclaré à l’hebdomadaire Wirtschaftswoche. La prévision semble un peu hypothétique surtout dans un délai de 5 à 10 ans !

Macron : horizon 2030 pour fermer les yeux sur le quotidien

Macron : horizon 2030 pour fermer les yeux sur le quotidien

Nouveau changement de stratégie médiatique pour Macron qui désormais vise l’horizon de 2030. « Je suis à ma tâche : réussir à bâtir une France plus forte à l’horizon 2030″ a-t-il déclaré lors de ces deux entretiens informels avec les journalistes. Un nouveau virage de la communication. Une évolution d’ailleurs très contradictoire ce n’est pas la première fois que le président de la république veut prendre du champ alors qu’il est repris rapidement par son activisme médiatique qui le conduit à intervenir presque chaque jour à peu près sur tout.

D’une certaine manière, Macron est englué dans plusieurs problématiques. Il y a bien sûr la problématique sanitaire avec les hésitations permanentes du gouvernement qui sent la nécessité de mesures de reconfinement  avec la montée des contaminations mais qui ne veut pas le décider au plan national laissant la responsabilité au préfet et élus locaux

Il y a aussi et peut-être surtout l’environnement économique particulièrement dégradé qui va se traduire par une très grave crise sociale début 2021 en particulier avec l’explosion du chômage que craignent les Français pour 80 % d’entre eux dans un dernier sondage. Ce qui explique entre autres le manque de confiance générale dans la politique du pouvoir.

Enfin émerge à nouveau la question de l’insécurité, mise de côté jusqu’à maintenant pour éviter de fâcher certains électorats. Or cette problématique devient aussi importante que les deux autres. Le Premier du ministre lui-même a bien été convenu de convenir que l’intendance ne suivait pas. Macron de ce côté a fait le constatation de la « banalisation de la violence « et sans doute au-delà de la crise générale de l’autorité.

 

Regarder plus loin et sans doute une nécessité mais cela ne serait dispensé d’observer ce qui se passe dans le temps présent et surtout d’en tenir compte pour agir. Il semble bien que le chef d’État ait maintenant perdu le contrôle de l’horloge politique.

 

Prospective-Grande distribution en 2030

Prospective-Grande distribution en 2030

Jean-Philippe Kosmala, consultant dans le secteur de la grande distribution, imagine l’état du secteur à l’aube de la prochaine décennie. Selon lui, les enseignes qui n’auront pas anticipé leur nécessaire transformation auront disparu.(Tribune dans les Échos)

 

 

« L’épidémie de Covid-19 des années 2020 aura été destructrice pour la grande distribution. La plupart des enseignes, fondées durant les «Trente Glorieuses», ont continué de fonctionner selon leur ancien logiciel : c’est l’emplacement qui définit le succès d’un commerce.

Or l’envol du commerce en ligne, qui frôle en cette année 2030 les 25 % de part de marché (contre moins de 10 % en 2020) et l’évolution des comportements change profondément la donne. Les Français réclament des magasins plus proches de chez eux, moins grands (fini la corvée de course de plusieurs heures le samedi !) et qui proposent dans un délai de 24 à 48 heures tout ce que l’on trouve sur internet.

Plombées par leurs actifs surdimensionnés (immobilier et équipes centrales pléthoriques, peu agiles et mal formées au e-commerce) la plupart des enseignes ont multiplié les plans de départ et les cessions d’actifs sans réussir à redresser la barre durablement. C’est ainsi qu’un de nos fleurons de la grande distribution à la française a été vendue à la découpe en 2028, sur fond de déboires financiers.

Puisque qu’il y a dans chaque crise une opportunité, certaines enseignes ressortent gagnante de cette décennie 2020 de grande chambardement. Les magasins à bas prix se multiplient : Lidl et Aldi, Zeeman, Action, Normal et leurs semblables. Leur point commun : des coûts compressés (notamment au niveau du personnel et des structures centrales) et un assortiment à bas prix, mais suffisamment qualitatif (présence de marques nationales par exemple) pour attirer les classes moyennes et populaires appauvries par une dix années de stagnation économique.

A l’autre bout du spectre, Amazon et Alibaba bien sûr, mais également les enseignes françaises et européennes ont su prendre le virage serré du phygital [contraction de commerce physique et digital, NDLR]) en investissant dans des outils web efficaces et en redimensionnant leur parc immobilier pour multiplier les formats de proximité. Sans oublier les marques-enseignes ayant su par leur assortiment différenciant et leur image créer une relation préférentielle avec les Français : Ikea, Picard ou Decathlon, mais également une myriade demarques née du numérique, pour la plupart inconnues ou balbutiantes 10 ans auparavant.

Entre ces deux modèles, un vaste cimetière. La «retail apocalypse», née aux Etats-Unis avec la faillite de mastodontes tels que Sears ou Toys’R'Us (2018) a fini par atteindre l’Europe, condamnant les enseignes n’ayant pas compris ou pas su prendre le virage qui s’imposait pourtant.

Acteurs de la distribution français, où vous situerez-vous dans 10 ans ? Êtes-vous sûr d’avoir identifié les profonds changements économiques, sociologiques et comportementaux qui font que vos clients de demain seront radicalement différents de ceux d’aujourd’hui ? Quelle évolution de votre positionnement avez-vous prévu en conséquence ? En avez-vous identifié les moyens, les chantiers et les ressources à mettre en œuvre ? Ou espérez-vous simplement passer entre les gouttes, trop pris par le quotidien pour penser à un avenir si compliqué ?

Jean-Philippe Kosmala est consultant dans le secteur de la grande distribution.

Réduire la consommation de viande d’ici 2030 pour sauver le climat

Réduire  la consommation de viande d’ici 2030  pour sauver le climat

52 scientifiques proposent dans une lettre de diminuer la consommation de viande d’ici 2030  pour ne pas aggraver la crise climatique.

Ils indiquent que, la production d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) est passée de 758 millions de tonnes en 1990 à 1247 millions de tonnes en 2017.

« Si le secteur de l’élevage continue de produire autant, il représentera à lui seul d’ici 2030 49% du quota d’émissions acceptables pour ne pas dépasser les 1,5 °C de réchauffement de la planète », détaille la lettre.

 

En cinquante ans, la consommation de viande a déjà doublé, passant de 23 à 43 kilos par personne. « La grande préoccupation est que si la consommation de viande augmente encore, elle le sera massivement », explique au Guardian Tim Key, co-auteur d’une étude sur le sujet, publiée dans la revue Science. « Il est difficile d’imaginer comment le monde pourrait fournir à une population de 10 milliards de personnes ou plus la quantité de viande actuellement consommée dans la plupart des pays à revenu élevé sans effets négatifs sur l’environnement.

Les Nations Unies estiment que la consommation de viande va encore augmenter de 76 % d’ici 2050 avec une multiplication par deux de la consommation de volaille, une augmentation de 69 % de la consommation de bœuf, et une hausse de 42 % pour le porc. D’ici la moitié du siècle, le secteur représentera 45 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contre 15 % actuellement.

Ces émissions sont le fait d’un petit nombre d’acteurs. Selon une autre étude actualisée récemment par l’ONG Grain et de l’IATP (Institute for agricultural and trade policy), les cinq principaux producteurs de viande et de lait émettent, ensemble, plus de gaz à effet de serre que les plus gros producteurs pétroliers que sont Exxon, BP ou Shell. Plus préoccupant encore, les 20 premiers producteurs de viande émettent autant de gaz à effet de serre qu’un pays comme l’Allemagne et doublent presque celles de la France !


Pour remplacer ces aliments, les  scientifiques  proposent de favoriser la production de haricots, de céréales, de noix, et fruits et de légumes pour « réduire l’impact environnemental et améliorer la santé ». Une transition à nuancer selon le degré de développement des pays.

« La transition devra être gérée de manière équitable pour permettre aux citoyens de changer de régime alimentaire et pour les agriculteurs, les producteurs et les chaînes agroalimentaires de se diversifier », selon Pete Smith, coauteur de la lettre, interrogé par le Guardian.

La COP25, qui s’est achevée, n’a pas annoncé d’accords allant dans ce sens.

Crise climatique: diminuer la consommation de viande d’ici 2030

Crise  climatique: diminuer la consommation de viande d’ici 2030  

52 scientifiques proposent dans une lettre de diminuer la consommation de viande d’ici 2030  pour ne pas aggraver la crise climatique.

Ils indiquent que, la production d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) est passée de 758 millions de tonnes en 1990 à 1247 millions de tonnes en 2017.

« Si le secteur de l’élevage continue de produire autant, il représentera à lui seul d’ici 2030 49% du quota d’émissions acceptables pour ne pas dépasser les 1,5 °C de réchauffement de la planète », détaille la lettre.

 

En cinquante ans, la consommation de viande a déjà doublé, passant de 23 à 43 kilos par personne. « La grande préoccupation est que si la consommation de viande augmente encore, elle le sera massivement », explique au Guardian Tim Key, co-auteur d’une étude sur le sujet, publiée dans la revue Science. « Il est difficile d’imaginer comment le monde pourrait fournir à une population de 10 milliards de personnes ou plus la quantité de viande actuellement consommée dans la plupart des pays à revenu élevé sans effets négatifs sur l’environnement.

Les Nations Unies estiment que la consommation de viande va encore augmenter de 76 % d’ici 2050 avec une multiplication par deux de la consommation de volaille, une augmentation de 69 % de la consommation de bœuf, et une hausse de 42 % pour le porc. D’ici la moitié du siècle, le secteur représentera 45 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contre 15 % actuellement.

Ces émissions sont le fait d’un petit nombre d’acteurs. Selon une autre étude actualisée récemment par l’ONG Grain et de l’IATP (Institute for agricultural and trade policy), les cinq principaux producteurs de viande et de lait émettent, ensemble, plus de gaz à effet de serre que les plus gros producteurs pétroliers que sont Exxon, BP ou Shell. Plus préoccupant encore, les 20 premiers producteurs de viande émettent autant de gaz à effet de serre qu’un pays comme l’Allemagne et doublent presque celles de la France !


Pour remplacer ces aliments, les  scientifiques  proposent de favoriser la production de haricots, de céréales, de noix, et fruits et de légumes pour « réduire l’impact environnemental et améliorer la santé ». Une transition à nuancer selon le degré de développement des pays.

« La transition devra être gérée de manière équitable pour permettre aux citoyens de changer de régime alimentaire et pour les agriculteurs, les producteurs et les chaînes agroalimentaires de se diversifier », selon Pete Smith, coauteur de la lettre, interrogé par le Guardian.

La COP25, qui s’est achevée ce dimanche, n’a pas annoncé d’accords allant dans ce sens.

 

 

 

Climat +2°C max en 2030 , la grande illusion de l’accord de Paris

Climat +2°C max en 2030 , la grande illusion de l’accord de Paris

selon le  rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (Unep) publié ce mercredi. , on ne s’orientas vers un limitation à  2  mais plutôt 3 degrés.

en cause la dépendance aux énergie fossiles qu’il faudrait diviser par deux pour respecter un accord de Paris tout à fait théorique et inefficace. un accord qui ne comportait aucune contrainte, aucun contrôle et aucune sanction. Bref, surtout un accord pour valoriser la posture diplomatique de la France ( notamment celle de Ségolène, de Fabius puis de Macron) mais qui ne gênait et n’engageait personne;  pas même  la France qui ne respecte pas ses quotas d’émissions polluantes;.

 

« Ce rapport montre, pour la première fois, l’ampleur de la déconnexion entre les objectifs de l’Accord de Paris, les plans nationaux (de réduction d’émissions) et les politiques de production de charbon, de pétrole et de gaz », indique Michael Lazarus, l’un des principaux auteurs.

Les énergies fossiles représentent toujours 80% de l’énergie primaire mondiale, tandis que les acteurs du secteur continuent à investir massivement. Elles contribuent à 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui ne baissent pas.

« Malgré plus de deux décennies de politique climatique, les niveaux de production d’énergies fossiles n’ont jamais été aussi élevés », relève Mans Nilsson, directeur du Stockholm environment institute, l’un des auteurs du rapport.

A Paris en 2015, les pays se sont engagés à appliquer des plans de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, mais leurs promesses cumulées conduiraient la planète vers une hausse de plus de 3°C.

Aussi, l’accord prévoit qu’ils rehaussent leurs ambitions d’ici fin 2020.

Mais, selon le rapport, les prévisions de production de charbon, de gaz et de pétrole pour 2030 sont également excessives pour remplir les engagements nationaux de 2015: 17% de charbon, 10% de pétrole et 5% de gaz en trop.

Les scientifiques se sont appuyés sur les projections nationales de 10 pays clés: les sept principaux producteurs d’énergies fossiles (Chine, États-Unis, Russie, Inde, Australie, Indonésie et Canada) ainsi que sur l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.%.

 

Loi santé : pas d’effet avant 2030, au moins

Loi santé : pas d’effet avant 2030, au moins

 

Théoriquement la loi santé qui vient d’être adoptée en première lecture par l’assemblée nationale vise à régler le problème des déserts médicaux. En réalité,  cette loi n’aura pas d’effet avant 2030au  moins puisque pour l’essentiel elle concerne la suppression du numerus clausus qui permettra d’augmenter le nombre de médecins dans une douzaine d’années. Le reste relève de l’anecdotique voire de l’illusion. Par exemple ces réseaux, appelés communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), qui intégreront tous les professionnels d’un territoire donné (médecins, pharmaciens, kinés, infirmières, etc.). Comme les maisons de santé, ces réseaux n’augmenteront pas le nombre de thérapeutes. Il s’agit de construction virtuelle pour donner l’impression du nombre. Les maisons de santé par exemple sont essentiellement du béton où l’on regroupe des praticiens, généralement ceux qui exercent déjà, rarement de nouveaux. Compte tenu de la démographie le nombre d’intervenants ne cesse de diminuer. Autres gadgets la création d’un assistant médical y compris pour les généralistes. Afin de libérer du “temps médical”, la loi crée le métier d’assistant médical. Le contour de cette nouvelle profession doit être défini par la négociation entre les syndicats de médecins libéraux et la Sécurité sociale. L’objectif est de créer 4.000 postes d’assistants médicaux d’ici à 2022. Si l’on calcule bien cela fait environ 40 postes par département pour environ 60 000 médecins ! Et seuls les médecins travaillant en coordination avec d’autres professionnels de santé auront le droit d’avoir un assistant médical, signale Stéphanie Rist. Travailler en réseau “fait gagner du temps” et permet de mieux prendre en charge les patients, souligne cette rhumatologue. Ne parlons pas du  système permettant de rémunérer au smic (1.200 euros par mois) des étudiants en médecine qui acceptent de travailler en zone tendue une fois diplômés. Un système qui a été étendu aux Praticiens à diplômes hors Union européenne (PADHUE) et qui lui est réellement efficace si l’on en juge par le nombre croissant d’étrangers pratiquants en FranceToujours pour alléger les tâches des médecins, les pharmaciens seront habilités à délivrer sans ordonnance des médicaments qui en nécessitent une. Les infirmiers pourront pour leur part modifier certaines posologies de traitement. Très controversés, les hôpitaux dits de proximité ne pratiqueront pas d’accouchements ni de chirurgie lourde, mais pourront offrir des services d’urgence, de gériatrie, de radiologie et de biologie. En gros des maisons de convalescence ! Le gouvernement veut “labelliser” 500 à 600 hôpitaux de proximité, en lieu et place des 250 hôpitaux locaux actuels. Dans un but de rationalisation, la loi officialise la création de l’espace numérique de santé qui contient le dossier médical du patient, un accès à son compte Assurance-maladie, d’éventuelles applications santé, ainsi que ses ordonnances. Le soin à distance, jusqu’ici autorisé pour les médecins (télémédecine) sera ouvert aux autres professionnels de santé. Ainsi, en l’absence d’un orthophoniste près de chez lui, un patient pourra consulter à distance celui d’une grande ville.

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol