Archive pour le Tag '2027'

Présidentielle 2027 : Olivier Faure pour une primaire

Présidentielle 2027 : Olivier Faure pour une primaire


En dépit de toutes les contradictions, de toutes les oppositions, Olivier Faure renouvelé comme patron du PS veut relancer l’union de la gauche avec une primaire ouvrant le spectre politique de Glucksmann à Ruffin ( donc sans LFI).

Le patron du PS, Olivier Faure, a assuré samedi qu’«il y aura un candidat commun de la gauche et des écologistes» pour la présidentielle de 2027, en affirmant que sa désignation par une primaire était l’«une des possibilités», dans un entretien à La Tribune dimanche .

«Nous devons parvenir à un processus de désignation commun», ajoute le député de Seine-et-Marne, selon qui «cela doit passer préalablement par une plateforme programmatique commune».

Une sorte de programme commun sans doute vite enterré après les élections comme ce fut le cas un an après la victoire de Mitterrand. La gauche n’aura pas cependant l’exclusivité de l’incompétence et du manque de courage face au risque de déclassement dans tous les domaines du pays

Présidentielle 2027 : Sandrine Rousseau aussi candidate ! au secours !

Présidentielle 2027 : Sandrine Rousseau aussi candidate ! au secours !

Une candidature de plus sans doute la plus ridicule : celle de l’inénarrable Sandrine Rousseau l’écolo qui s’est surtout spécialisé dans le radicalisme, l’extrémisme et l’extravagance. Elle n’a même pas été capable de s’imposer à la tête des écolos.

Elle incarne à elle seule tout ce que l’opinion publique reproche à Europe écologie les Verts : leur extrémisme, leur gauchisme, leur incompétence autant que leur intolérance ou encore leur extravagance. Sans parler de leur incompétence en matière d’écologie À deux ans de l’élection présidentielle, les ambitions s’affirment dans tous les camps. Du côté du bloc central, la concurrence est rude : Édouard Philippe, Gabriel Attal ou Gérald Darmanin se disputent la tête d’affiche. Au Rassemblement national (RN), l’incertitude règne, le parti à la flamme n’étant pas en mesure de dire – ni même de savoir – qui de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella portera ses couleurs en 2027.

Les candidats ne cessent de se multiplier depuis quelques mois et quelques semaines. Il n’y a guère que ma concierge qui n’a pas encore déclaré sa candidature.

Présidentielles 2027 : de nouvelles têtes ?

Présidentielles 2027 : de nouvelles têtes ?

Il y a encore quelques jours voire quelques semaines on s’attendait à une bataille pour les présidentielles de 2027 avec comme principaux leaders Philippe, Mélenchon, Le Pen. Or on pourrait s’orienter vers une nouvelle liste remplaçant l’ancienne avec Retailleau, Bardella, Ruffin ou encore Glucksmann.

Parmi les nouvelles options, c’est le profil anti Macron ( beau parleur mais inefficace et contradictoire) qui risque d’orienter les électeurs vers de nouvelles têtes. Bref l’opinion publique semble souhaiter des candidats moins bavards mais plus actifs manifestant notamment une réelle autorité et une réelle efficacité dans tous les champs régaliens. On assisterait à un certain rejet des grands orateurs et des technocrates pour des personnages moins « brillants » mais plus audibles sur le terrain.

Le sondage d’aujourd’hui d’Odoxa vient bouleverser beaucoup de pronostics mêmes si évidemment rien n’est joué; reste que se manifeste la surtout un besoin de conviction réelle, de simplicité et d’efficacité. Le rejet des anciennes têtes de la droite pourrait coïncider aussi avec le rejet des anciennes têtes de la gauche comme celle de Mélenchon par exemple

Sondage Présidentielle 2027 : Résultat étroit entre le rassemblement national et Édouard Philippe

Sondage Présidentielle 2027 : Résultat étroit entre le rassemblement national et Édouard Philippe

Au second tour, un sondage émet l’hypothèse d’un équilibre presque parfait (50/50) en cas de face à face entre le maire du Havre et Jordan Bardella, et 52% contre 48% en faveur de Philippe opposé à Marine Le Pen.

Dans un sondage Ifop réalisé en avril pour l’observatoire de statistiques Hexagone, le candidat RN arrive largement en tête au 1er tour, avec de 32 à 35% d’intentions de vote, quelle que soit la configuration testée et sans différence notable entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. Loin derrière, Édouard Philippe arrive nettement en deuxième position en tant que candidat unique du bloc central, et fait mieux que Gabriel Attal dans cette hypothèse (22% contre 14%).

À droite, Bruno Retailleau ferait mieux que Laurent Wauquiez mais sans dépasser toutefois les 10% en cas de présence d’Édouard Philippe.

Le sondage teste en outre plusieurs hypothèses, moins probables à ce stade, de second tour pour Jordan Bardella qui gagnerait face à Gabriel Attal (52/48), Bruno Retailleau (53/47) et Jean-Luc Mélenchon (67/33). Là aussi, beaucoup d’électeurs refusent d’envisager de tels scénarios, jusqu’à 41% pour un duel Mélenchon/Bardella.

L’enquête, qui ne constitue pas une prévision mais donne une indication des rapports de force et des dynamiques à l’instant T, a été menée du 11 au 30 avril auprès d’un échantillon de 9128 personnes inscrites sur les listes électorales, extraites d’un échantillon de 10.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Hexagone est un observatoire assez récent qui veut décrire «la France en chiffres».

2027 : Wauquiez déjà candidat

2027 : Wauquiez déjà candidat

Vauquiez déclare sa candidature 2027 dans une interview à la dépêche du Midi. Sans doute pour couper l’herbe sous le pied à Bruno Retailleau, candidat comme lui à la fois à la tête du parti des  » républicains » et aussi à l’Élysée. Le problème pour Wauquiez c’est qu’il ne parvient pas à mordre dans l’opinion publique. En dépit de son ton en apparence tout miel, il est ressenti comme trop agressif.

La bataille risque donc d’être très dure entre les deux leaders du camp des « républicains »

Le patron des députés LR Laurent Wauquiez, en lice pour la présidence du parti de droite contre Bruno Retailleau, a déposé un caillou supplémentaire sur le chemin de l’Élysée. «Mon objectif, c’est de reconstruire mon pays, notre pays», assume l’élu de Haute-Loire, souhaitant «être dans les responsabilités qui permettent de le faire».

Mercredi, Laurent Wauquiez a déploré des propos «malheureux» de son rival, qui avait déclaré la veille «les chiens aboient, la caravane tranquille passe» en réponse aux critiques émises par le député de Haute-Loire sur sa double casquette de candidat et ministre.

Sondage présidentielles 2027 : le RN en tête loin devant un gros peloton de poursuivants

Sondage présidentielles  2027 : le RN en tête loin devant un gros peloton de poursuivants

D’après un sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et Sud Radio, lla compétition est encore largement dominée par le RN ( Le Pen ou Bardella). Marine Le Pen reste perçue comme une prétendante incontournable, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et Sud-Radio. 42 % des Français souhaitent qu’elle se présente une quatrième fois. À cela près que son dauphin désigné, Jordan Bardella, pourrait écorner son statut de candidate naturelle. Une candidature du patron du RN serait davantage souhaitée par les Français (43 %) . Un chiffre qui confirme l’assise grandissante du président du Rassemblement National dans l’opinion publique, alors que Marine Le Pen reste une figure incontournable du paysage politique français.

Derrière eux, Édouard Philippe (38%) apparaît comme le candidat favori du centre et d’une partie de la droite, tandis que Gabriel Attal (33%) et Bruno Retailleau (33%) suscitent également des attentes, notamment parmi les électeurs de la majorité présidentielle et des Républicains. Au-delà de ces personnalités, plusieurs autres noms émergent mais sans véritable dynamique nationale. François Ruffin, Fabien Roussel ou encore Laurent Wauquiez peinent à s’imposer dans les aspirations des électeurs.

 

Présidentielles 2027 : Darmanin candidat pour le bloc central

Présidentielles 2027 : Darmanin candidat pour le bloc central

Darmanin,  l’actuel ministre de la justice, souhaiterait une primaire qui désignerait pour le bloc central un  seul candidat aux  élections présidentielles de 2027.Il n’est pas sûr Édouard Philippe adhère à cette procédure lui qui se considère déjà comme le candidat légitime du bloc central.

Invité de BFMTV dimanche soir, l’ancien ministre de l’Intérieur se dit même prêt à la confrontation, ouvrant la porte à «un processus de sélection qu’on appelle la primaire» au sein du camp présidentiel. À condition que «ce ne soit pas évident de dire quel est le meilleur d’entre nous» et que «personne ne se dégage totalement» d’ici à deux ans.

Une hypothèse que l’élu de Tourcoing (Nord) envisage sérieusement, avec un objectif : que le bloc central n’ait «qu’un seul candidat» au premier tour de la présidentielle de 2027. Faute de quoi le second tour se jouera selon lui entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et la figure du Rassemblement national (RN) finira par s’imposer face à son adversaire de La France Insoumise (LFI). «Mon souhait, c’est qu’on ne perde pas de temps, ayons un ou une chef, ayons un projet sur lequel on peut discuter», a-t-il sommé. Dans le cas contraire, «on ne sera pas au second tour : on sera sans doute très contents d’être soi-même, mais on sera tout seul et les Français nous en voudrons énormément.»

 

Politique-Le retour de François Hollande en 2027 ! ! !

Politique-Le retour de François Hollande en 2027 ! ! !

 

Visiblement François Hollande remet les deux pieds dans  la politique et fait le pari que l’union de la gauche future à l’occasion des élections présidentielles fera le choix d’un social-démocrate comme lui ; c’est en tout cas ce que laisse entendre  l’ancien président socialiste (2012-2017), qui publie aux Éditions Perrin Le Défi de gouverner. François Hollande laisse entendre qu’il serait préférable que la gauche présente plusieurs candidats ( dont lui sans doute) au plus premier tour des présidentielles. Vraisemblablement pour contourner l’épouvantail Mélenchon.

Le problème évidemment c’est que François Hollande a surtout développé une politique déjà largement inspirée par Macron. Dans les campagnes électorales , Hollande gauchit effectivement son discours « la finance, c’est l’ennemi » ! Ensuite finalement il poursuit la politique conduite précédemment. En outre l’homme est largement usé dans l’opinion publique. Le problème c’est que le parti socialiste n’a encore pas réussi à imposer un leader suffisamment charismatique pour créer une dynamique propre et préfère encore l’ambiguïté dans le cadre du nouveau front populaire à une ligne politique claire.

Le retour de François Hollande en 2027 ! ! !

Le retour de François Hollande en 2027 ! ! !

 

Visiblement François Hollande remet les deux pieds dans  la politique et fait le pari que l’union de la gauche future à l’occasion des élections présidentielles fera le choix d’un social-démocrate comme lui ; c’est en tout cas ce que laisse entendre  l’ancien président socialiste (2012-2017), qui publie aux Éditions Perrin Le Défi de gouverner. 

Le problème évidemment c’est que François Hollande a surtout développé une politique déjà largement inspirée par Macron. Dans les campagnes électorales , Hollande gauchit effectivement son discours « la finance, c’est l’ennemi » ! Ensuite finalement il poursuit la politique conduite précédemment. En outre l’homme est largement usé dans l’opinion publique. Le problème c’est que le parti socialiste n’a encore pas réussi à imposer un leader suffisamment charismatique pour créer une dynamique propre et préfère encore l’ambiguïté dans le cadre du nouveau front populaire à une ligne politique claire.

 

Édouard Philippe, candidat…en 2027

 

 Édouard Philippe, candidat…en 2027

Alors qu’on attend maintenant de façon assez urgente la nomination d’un Premier ministre, Édouard Philippe sort du bois mais pour annoncer sa candidature….. aux élections présidentielles. De quoi ajouter de la confusion à la confusion et en même temps indirectement ouvrir la problématique d’une élection présidentielle éventuellement anticipée  et donc le départ de Macron avant 2027. Le président appréciera sans doute ce geste de « courtoisie » de son ancien premier ministre.

Dans un entretien au Point ce mardi, il annonce être officiellement «candidat à la prochaine élection présidentielle» de 2027.

Au regard de la «situation» parlementaire à la fois «inédite» et «périlleuse», le premier chef de gouvernement d’Emmanuel Macron liste «quatre dangers redoutables» auxquels la France doit faire face : «Démocratique»«budgétaire»«l’immobilisme» et «l’ordre public et la sécurité». Pour y remédier, il confie se «préparer pour proposer des choses aux Français» dans les trois prochaines années. Avec l’espoir de battre sa possible adversaire du RN, Marine Le Pen : «Ce que je proposerai sera massif. Les Français décideront.»

Quant à la question actuelle du choix du Premier ministre, Édouard Philippe évite l’obstacle en déclarant  «soutenir tout premier ministre choisi dans un espace politique qui va de la droite conservatrice à la social-démocratie et qui inscrira son action dans cet espace politique en construisant les compromis pour avancer.»

France : un pays ingérable jusqu’en 2027

France : un pays ingérable jusqu’en 2027

Inutile de tourner autour du pot le pays va être complètement ingérable du fait de l’impossibilité de trouver une majorité à l’assemblée. Certes on peut envisager un gouvernement y compris de gauche mais qui sera balayé en quelques jours au premier dépôt de loi. Personne n’a envie de se mouiller pour aller renforcer un mouvement macroniste en pleine décadence. Aussi bien à gauche qu’à droite.

 

Tout sera paralysé d’abord pour une période d’un an pendant laquelle il est impossible de dissoudre à nouveau l’assemblée. Au-delà pour sortir de la crise,  il faudra sans doute de nouvelles élections soit législatives, soit présidentielle. Si les clivages politiques en France se reproduisent et qu’à nouveau une majorité est introuvable à l’ assemblée alors la question de la démission de Macron sera posée. D’autant qu’on peut compter sur Macron pour ajouter du désordre au désordre

Le pays ne peut en effet se permettre pendant trois ans une telle instabilité politique qui nécessairement à des conséquences économiques et financières. Pour résumer très grossièrement sur le plan financier, il faudrait faire l’équivalent de 15 milliards d’économies par an  sur une dizaine d’années alors que c’est exactement le contraire que propose le nouveau parti de gauche. La vérité sans doute c’est que comme en 81 les promesses de la gauche voleront en éclats sous le poids des contraintes financières et la belle unité également.

Bref la France se prépare à une belle chienlit qui pourrait même déboucher sur une crise institutionnelle fragilisant encore davantage un pays déjà atteint politiquement, économiquement et financièrement.

Politique-France : un pays ingérable jusqu’en 2027

Politique-France : un pays ingérable jusqu’en 2027

Inutile de tourner autour du pot le pays va être complètement ingérable du fait de l’impossibilité de trouver une majorité à l’assemblée. Certes on peut envisager un gouvernement y compris de gauche mais qui sera balayé en quelques jours au premier dépôt de loi. Personne n’a envie de se mouiller pour aller renforcer un mouvement macroniste en pleine décadence. Aussi bien à gauche qu’à droite.

 

Tout sera paralysé d’abord pour une période d’un an pendant laquelle il est impossible de dissoudre à nouveau l’assemblée. Au-delà pour sortir de la crise,  il faudra sans doute de nouvelles élections soit législatives, soit présidentielle. Si les clivages politiques en France se reproduisent et qu’à nouveau une majorité est introuvable à l’ assemblée alors la question de la démission de Macron sera posée. D’autant qu’on peut compter sur Macron pour ajouter du désordre au désordre

Le pays ne peut en effet se permettre pendant trois ans une telle instabilité politique qui nécessairement à des conséquences économiques et financières. Pour résumer très grossièrement sur le plan financier, il faudrait faire l’équivalent de 15 milliards d’économies par an  sur une dizaine d’années alors que c’est exactement le contraire que propose le nouveau parti de gauche. La vérité sans doute c’est que comme en 81 les promesses de la gauche voleront en éclats sous le poids des contraintes financières et la belle unité également.

Bref la France se prépare à une belle chienlit qui pourrait même déboucher sur une crise institutionnelle fragilisant encore davantage un pays déjà atteint politiquement, économiquement et financièrement.

France : un pays ingérable jusqu’en 2027

France : un pays ingérable jusqu’en 2027

Inutile de tourner autour du pot le pays va être complètement ingérable du fait de l’impossibilité de trouver une majorité à l’assemblée. Certes on peut envisager un gouvernement y compris de gauche mais qui sera balayé en quelques jours au premier dépôt de loi. Personne n’a envie de se mouiller pour aller renforcer un mouvement macroniste en pleine décadence. Aussi bien à gauche qu’à droite.

 

Tout sera paralysé d’abord pour une période d’un an pendant laquelle il est impossible de dissoudre à nouveau l’assemblée. Au-delà pour sortir de la crise,  il faudra sans doute de nouvelles élections soit législatives, soit présidentielle. Si les clivages politiques en France se reproduisent et qu’à nouveau une majorité est introuvable à l’ assemblée alors la question de la démission de Macron sera posée. D’autant qu’on peut compter sur Macron pour ajouter du désordre au désordre

Le pays ne peut en effet se permettre pendant trois ans une telle instabilité politique qui nécessairement à des conséquences économiques et financières. Pour résumer très grossièrement sur le plan financier, il faudrait faire l’équivalent de 15 milliards d’économies par an  sur une dizaine d’années alors que c’est exactement le contraire que propose le nouveau parti de gauche. La vérité sans doute c’est que comme en 81 les promesses de la gauche voleront en éclats sous le poids des contraintes financières et la belle unité également.

Bref la France se prépare à une belle chienlit qui pourrait même déboucher sur une crise institutionnelle fragilisant encore davantage un pays déjà atteint politiquement, économiquement et financièrement.

Sécu et retraites : 17 milliards de déficits en 2027

Sécu et retraites : 17 milliards de déficits en 2027

 

 Après un déficit de 10,8 milliards d’euros en 2023, les comptes sociaux devraient continuer à s’enfoncer dans le rouge et le fameux «trou» de la Sécu culminer à 17,2 milliards d’euros en 2027. 

Les retraites sont le principal responsable de la détérioration des comptes, avec un déficit qui passerait de 1,5 milliard en 2023 à 10,8 milliards en 2027. De fait, la réforme des retraites d’Emmanuel Macron . Par ailleurs, la situation financière de la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) – couvrants hospitaliers et agents territoriaux – va devenir «de plus en plus préoccupante», avec un déficit qui ne devrait cesser de s’aggraver sur la période pour dépasser 8 milliards d’euros en 2027. Il représenterait à cette date les trois quarts du déficit de la branche vieillesse et du fonds de solidarité vieillesse (FSV).

À côté des retraites, la santé reste l’autre grande source de dépenses pour la Sécu. Dans ses prévisions, le gouvernement prévoit de ramener le déficit de la branche maladie de 11,1 milliards en 2023 à 9 milliards par an de 2025 à 2027. Ce déficit structurel tient aux revalorisations salariales des personnels hospitaliers et médico-sociaux accordés dans le cadre du «Ségur de la Santé» (10,9 milliards de 2021 à 2023) et à la forte demande de soins de la population dont l’espérance de vie augmente.

Cette situation a une conséquence majeure. Le fardeau de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), chargée d’amortir sur les marchés les déficits de la Sécu accumulés année après année, s’alourdit. En 2027, «le déficit deviendrait supérieur à la capacité d’amortissement de la Cades. La dette sociale recommencerait alors à croître sans aucune perspective tracée de retour à l’équilibre, ce qui est totalement inédit», met en garde Pierre Moscovici, Patron la Cour des Comptes. Cela risque de rendre inévitable, une nouvelle fois, un allongement de la durée de vie de la Cades alors qu’elle devait s’éteindre en 2033. Un tel prolongement constitue en réalité une hausse d’impôt cachée qui ne dit pas son nom, sans que les Français s’en rendent compte. En effet, la Cades est financée par une portion de la CSG et la CRDS, prélevées chaque mois sur leurs salaires. Autant de prélèvements qui devront dès lors être prorogés.

Le paradoxe évidemment c’est qu’une majorité de l’Assemblée nationale s’apprête à supprimer la réforme des retraites et notamment l’allongement de l’âge alors que les chiffres démontrent que pour sauver le régime il faudrait au contraire revoir à la hausse les efforts à demander aux futurs retraités.


Faut-il mettre fin à l’indemnisation des arrêts de travail inférieurs à huit jours ?
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Bruno Le Maire, déjà candidat en 2027

Bruno Le Maire, déjà candidat en 2027

Alors que le camp des Républicains peine à trouver un responsable actuellement pour un parti en régression, on risque de voir émerger nombre de candidatures pour 2027. Récemment c’était le ministre de l’intérieur qui annonçait de se préparer pour des échéances ultérieures et maintenant c’est Bruno Lemaire. On peut penser qu’il y en aura d’autres du même camp sans parler évidemment d’Édouard Philippe qui, lui aussi, vient  des républicains. 

« Dans la vie, il ne faut pas exclure, il faut inclure. » Bruno Le Maire pourrait-il être candidat à l’élection présidentielle de 2027 ? Le ministre de l’Économie a accordé un entretien à BFMTV dans la soirée de ce mercredi 26 juin. Interrogé sur une possible candidature en 2027, il n’a pas écarté cette possibilité, tout en restant très vague. À l’approche du premier tour des élections législatives, prévu dimanche 30 juin, et du second tour le 7 juillet prochain, Bruno Le Maire a promis de donner sa consigne de vote le 1er juillet. Il n’a néanmoins pas indiqué ce qu’il ferait à l’issue du scrutin mais a assuré : « Avant la fin de l’été, je vous promets, vous saurez ce que je deviens. » 

Et de s’en  prendre au Rassemblement national (RN) et au Nouveau Front populaire en pointant les « points communs » de leurs programmes. « Les points communs des programmes des deux extrêmes c’est travailler moins pour gagner plus, c’est renoncer au travail et à la force du travail, c’est détruire la nation de production que nous étions en train de recréer avec la majorité », a-t-il enfin jugé sur le plateau de la chaîne d’informations.
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