Archive pour le Tag '2027'

Sondage Présidentielle 2027 : la majorité s’écroule

Sondage Présidentielle 2027 : la majorité s’écroule


À trois ans de l’échéance présidentielle, Marine Le Pen caracole en tête des intentions de vote et se place désormais en position de prétendante à la victoire selon un sondage Ifop-Fiducial* pour Valeurs Actuelles. Quel que soit le candidat estampillé macroniste en lice, la candidate du RN arriverait en tête au premier tour : en forte progression, elle obtiendrait 36% des voix, loin devant Édouard Philippe ou Gabriel Attal avec chacun 22% des suffrages.

Marine Le Pen obtiendrait 50% des voix face au maire du Havre et 51% en cas du duel avec l’actuel premier ministre. Face à Gabriel Attal, Marine Le Pen remporterait le match dans toutes les classes d’âge, sauf chez les plus de 65 ans, qui ne voteraient qu’à 38% en sa faveur.
Mélenchon en tête à gauche, mais distancé face à Le Pen
Vivement critiqué pour ses positions sur la guerre entre le Hamas et Israël, Jean-Luc Mélenchon écrase pourtant ses concurrents à gauche en conservant son socle de 14% d’intentions de vote. Fabien Roussel obtiendrait 4% des voix quand Olivier Faure (PS) et Marine Tondelier (EELV) ne dépasseraient pas les 2%, soit 0,5% de plus que Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA). Au total, les candidats de gauche engrangent 25% des intentions de vote, à peine de quoi se qualifier au second tour. En cas du duel Le Pen/Mélenchon, la patronne des députés RN l’emporterait largement avec 64% des voix.

À droite, entre le candidat estampillé macroniste et Marine Le Pen, l’espace est restreint. Éric Zemmour est une nouvelle fois donné quatrième homme du scrutin avec 6% des suffrages (soit un point de moins que son score de 2022). Laurent Wauquiez, discret depuis un an, ne totaliserait que 5,5% des voix (4,5% en cas de candidature d’Édouard Philippe).

*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 081 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 216 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Présidentielle 2027 : Marine Le Pen nettement en tête

Sondage Présidentielle 2027 : Marine Le Pen nettement en tête


À trois ans de l’échéance présidentielle, Marine Le Pen caracole en tête des intentions de vote et se place désormais en position de prétendante à la victoire selon un sondage Ifop-Fiducial* pour Valeurs Actuelles. Quel que soit le candidat estampillé macroniste en lice, la candidate du RN arriverait en tête au premier tour : en forte progression, elle obtiendrait 36% des voix, loin devant Édouard Philippe ou Gabriel Attal avec chacun 22% des suffrages.

Marine Le Pen obtiendrait 50% des voix face au maire du Havre et 51% en cas du duel avec l’actuel premier ministre. Face à Gabriel Attal, Marine Le Pen remporterait le match dans toutes les classes d’âge, sauf chez les plus de 65 ans, qui ne voteraient qu’à 38% en sa faveur.
Mélenchon en tête à gauche, mais distancé face à Le Pen
Vivement critiqué pour ses positions sur la guerre entre le Hamas et Israël, Jean-Luc Mélenchon écrase pourtant ses concurrents à gauche en conservant son socle de 14% d’intentions de vote. Fabien Roussel obtiendrait 4% des voix quand Olivier Faure (PS) et Marine Tondelier (EELV) ne dépasseraient pas les 2%, soit 0,5% de plus que Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA). Au total, les candidats de gauche engrangent 25% des intentions de vote, à peine de quoi se qualifier au second tour. En cas du duel Le Pen/Mélenchon, la patronne des députés RN l’emporterait largement avec 64% des voix.

À droite, entre le candidat estampillé macroniste et Marine Le Pen, l’espace est restreint. Éric Zemmour est une nouvelle fois donné quatrième homme du scrutin avec 6% des suffrages (soit un point de moins que son score de 2022). Laurent Wauquiez, discret depuis un an, ne totaliserait que 5,5% des voix (4,5% en cas de candidature d’Édouard Philippe).

*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 081 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 216 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Présidentielle 2027 : Darmanin futur Premier ministre d’ Édouard Philippe ?

Présidentielle 2027 : Darmanin futur Premier ministre d’ Édouard Philippe ?


Il est clair qu’au sein du gouvernement, personne ne parvient à s’imposer pour remplacer le moment venu Macron en 2027. Du coup Gérald Darmanin en tire sans doute des conclusions en prenant d’ores et déjà les devants pour annoncer qu’il soutiendra la candidature d’Édouard Philippe.

Une manière bien entendu aussi de se préparer comme futur premier ministre. Un poste qu’il envisage depuis longtemps afin d’obtenir la crédibilité suffisante avant la magistrature suprême.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est donc déclaré dimanche prêt à soutenir l’ex-Premier ministre Édouard Philippe à la présidentielle de 2027, parce qu’il est le «mieux placé» pour battre Marine Le Pen. «Je pense qu’Édouard Philippe est le mieux placé aujourd’hui, au moment où je vous parle», a déclaré Gérald Darmanin au média Brut qui l’interrogeait sur ses propres ambitions présidentielles.

«Moi je pense qu’il faut soutenir le mieux placé parce que je crois que Madame Le Pen peut gagner l’élection présidentielle. Je pense que c’est dangereux pour notre pays, même si je respecte Madame Le Pen», a-t-il dit dimanche au média Brut. «Je souhaite qu’Édouard Philippe puisse porter cela s’il respecte un certain nombre de choses sur lesquelles on peut être d’accord ou pas», a-t-il ajouté sans plus de précisions.

Politique- Macron après 2027: retour au fric ?

Politique- Macron après 2027: retour au fric ?

Macron affirme qu’il fera probablement « quelque chose de complètement différent » de la politique après 2027; D’abord un ouf de soulagement pour ce président sans doute le plus impopulaire que le pays ait connu. Pas étonnant , il n’avait auparavant connu aucun engagement politique, aucune responsabilité sociale et avait été parachuté par les banquiers et autres grands patrons.

Le chef de l’État affirme donc que son avenir ne sera pas dans la politique mais dans quelque chose de très différent. On voit mal quel pourrait être cet ailleurs autre que dans la finance. Macron n’a en effet aucune autre compétence. Ce n’est pas un intellectuel, loin s’en faut. Il a d’ailleurs été recalé à Normale Sup. Ce n’est évidemment pas un humaniste. Son idéologie est plutôt nombrilisme. Finalement, ses compétences sont assez limitées mais grâce à son carnet d’adresses, on le retrouvera à la tête d’une banque ou d’une entreprise.

Bref, un bel exemple de promotion personnelle rapide pour les jeunes et qui prouve qu’on peut s’affranchir de tout engagement, de toute expérience et même de toute conviction pour atteindre le sommet.

En visite au Kazakhstan, le président français a affirmé que « la politique n’est pas l’exclusivité d’une poignée de gens ». Et sans rire !

Emmanuel Macron se projette sur sa vie d’après. « Il est probable que je ferai quelque chose de complètement différent quand j’aurai fini », en 2027, au terme de deux mandats comme président de la République (il ne peut pas se présenter pour un troisième mandat), a glissé le chef de l’Etat, mercredi 1er novembre, lors d’un échange avec des étudiants à l’université d’Astana, pendant sa visite au Kazakhstan.

« Mais je serai très heureux d’avoir servi mon pays pendant dix ans en tant que président », a-t-il souligné. « Et cette opportunité pourrait être la vôtre », a-t-il insisté. Encourageant les étudiants à être quoi qu’il arrive « engagés dans la vie politique et dans les choix publics », le président de la République a affirmé que « la politique n’est pas l’exclusivité d’une poignée de gens ». Un bel encouragement pour celui qui en fait n’a jamais été engagé dans la vie politique avant d’être élu président.

« Je vous dis cela car je n’étais pas membre d’un parti politique, je n’étais pas un homme politique, quelques mois avant d’être élu président », a fait valoir celui qui fut tout de même secrétaire général adjoint de l’Elysée (2012-2014) puis ministre de l’Economie (2014-2016) avant de se présenter à la présidentielle de 2017 sans aucune expérience de terrain et sans expérience militante.

Macron après 2027: retour au fric ?

Macron après 2027: retour au fric ?

Macron affirme qu’il fera probablement « quelque chose de complètement différent » de la politique après 2027; D’abord un ouf de soulagement pour ce président sans doute le plus impopulaire que le pays ait connu. Pas étonnant , il n’avait auparavant connu aucun engagement politique, aucune responsabilité sociale et avait été parachuté par les banquiers et autres grands patrons.

Le chef de l’État affirme donc que son avenir ne sera pas dans la politique mais dans quelque chose de très différent. On voit mal quel pourrait être cet ailleurs que dans la finance. Macron n’a en effet aucune autre compétence. Ce n’est pas un intellectuel, loin s’en faut. Il a d’ailleurs été recalé à normale Sup. Ce n’est évidemment pas un humaniste. Son idéologie est plutôt nombrilisme. Finalement, ses compétences sont assez limitées mais grâce à son carnet d’adresses, on le retrouvera à la tête d’une banque ou d’une entreprise.

Bref un bel exemple de promotion personnelle rapide pour les jeunes et qui prouve qu’on peut s’affranchir de tout engagement, de toute expérience et même de toute conviction pour atteindre le sommet.

En visite au Kazakhstan, le président français a affirmé que « la politique n’est pas l’exclusivité d’une poignée de gens ». Et sans rire !

Emmanuel Macron se projette sur sa vie d’après. « Il est probable que je ferai quelque chose de complètement différent quand j’aurai fini », en 2027, au terme de deux mandats comme président de la République (il ne peut pas se présenter pour un troisième mandat), a glissé le chef de l’Etat, mercredi 1er novembre, lors d’un échange avec des étudiants à l’université d’Astana, pendant sa visite au Kazakhstan.

« Mais je serai très heureux d’avoir servi mon pays pendant dix ans en tant que président », a-t-il souligné. « Et cette opportunité pourrait être la vôtre », a-t-il insisté. Encourageant les étudiants à être quoi qu’il arrive « engagés dans la vie politique et dans les choix publics », le président de la République a affirmé que « la politique n’est pas l’exclusivité d’une poignée de gens ». Un bel encouragement pour celui qui en fait n’a jamais été engagé dans la vie politique avant d’être élu président.

« Je vous dis cela car je n’étais pas membre d’un parti politique, je n’étais pas un homme politique, quelques mois avant d’être élu président », a fait valoir celui qui fut tout de même secrétaire général adjoint de l’Elysée (2012-2014) puis ministre de l’Economie (2014-2016) avant de se présenter à la présidentielle de 2017 sans aucune expérience de terrain et sans expérience militante.

Politique-Sondage présidentiel de 2027 : Attal en tête

Politique-Sondage présidentiel de 2027 : Attal en tête

Attal, dynamique ministre de l’éducation nationale, passe devant Édouard Philippe au sein de la majorité comme successeur potentiel du président actuel. Un événement politique interne au pouvoir qui marque une rupture au sein des candidats potentiels de la majorité. D’abord il s’agit d’une tête relativement nouvelle, c’est aussi le ministre le plus jeune du gouvernement et surtout il est en train de montrer son sens du réalisme et de l’action au sein d’un ministère de l’éducation nationale jusque-là largement paralysé alors que la situation de l’enseignement est catastrophique en France.

Maintenant qu’il figure en tête il est vraisemblable que Gabriel Attal va subir de fortes attaques non seulement de la gauche bien sûr mais aussi au sein même de son camp. On aura alors la possibilité de vérifier les capacités de résistance de l’intéressé et sa maturité politique.

Le ministre de l’Éducation nationale arrive donc pour la première fois en tête d’un sondage sur les potentiels successeurs, au sein de la majorité, à l’actuel président de la République.

Un résultat « spectaculaire… Mais pas étonnant », selon le patron de l’Ifop, Frédéric Dabi. Exit Édouard Philippe, c’est désormais Gabriel Attal le favori. L’actuel ministre de l’Éducation nationale arrive en tête d’un sondage commandé par Le Journal du Dimanche sur les potentiels successeurs, au sein de la majorité, à Emmanuel Macron pour la présidentielle de 2027.

Avec 57% des suffrages, le plus jeune ministre de l’Éducation de la cinquième République s’impose ainsi comme le candidat qui incarnerait le mieux dans quatre ans l’actuelle majorité. Il devance de peu l’ex-héritier « chouchou » Édouard Philippe qui obtient lui 55% des voix.

Reste que l’étude publiée ce dimanche marque la fin du règne d’Édouard Philippe. Et, toujours selon Le Journal du Dimanche, Gabriel Attal recueille 73% d’opinions favorables chez les plus de 65 ans et 71% chez les retraités, une catégorie de population largement convaincue par l’actuel président.

Sondage présidentiel de 2027 : Attal en tête

Sondage présidentiel de 2027 : Attal en tête

Attal, dynamique ministre de l’éducation nationale, passe devant Édouard Philippe au sein de la majorité comme successeur potentiel du président actuel. Un événement politique interne au pouvoir qui marque une rupture au sein des candidats potentiels de la majorité. D’abord il s’agit d’une tête relativement nouvelle, c’est aussi le ministre le plus jeune du gouvernement et surtout il est en train de montrer son sens du réalisme et de l’action au sein d’un ministère de l’éducation nationale jusque-là largement paralysé alors que la situation de l’enseignement est catastrophique en France.

Maintenant qu’il figure en tête il est vraisemblable que Gabriel Attal va subir de fortes attaques non seulement de la gauche bien sûr mais aussi au sein même de son camp. On aura alors la possibilité de vérifier les capacités de résistance de l’intéressé et sa maturité politique.

Le ministre de l’Éducation nationale arrive donc pour la première fois en tête d’un sondage sur les potentiels successeurs, au sein de la majorité, à l’actuel président de la République.

Un résultat « spectaculaire… Mais pas étonnant », selon le patron de l’Ifop, Frédéric Dabi. Exit Édouard Philippe, c’est désormais Gabriel Attal le favori. L’actuel ministre de l’Éducation nationale arrive en tête d’un sondage commandé par Le Journal du Dimanche sur les potentiels successeurs, au sein de la majorité, à Emmanuel Macron pour la présidentielle de 2027.

Avec 57% des suffrages, le plus jeune ministre de l’Éducation de la cinquième République s’impose ainsi comme le candidat qui incarnerait le mieux dans quatre ans l’actuelle majorité. Il devance de peu l’ex-héritier « chouchou » Édouard Philippe qui obtient lui 55% des voix.

Reste que l’étude publiée ce dimanche marque la fin du règne d’Édouard Philippe. Et, toujours selon Le Journal du Dimanche, Gabriel Attal recueille 73% d’opinions favorables chez les plus de 65 ans et 71% chez les retraités, une catégorie de population largement convaincue par l’actuel président.

Gendarmerie : 238 micros brigades d’ici 2027

Gendarmerie : 238 micros brigades d’ici 2027

238 micros brigade seront implantées notamment en zone rurale d’après le président de la république. Une promesse de coiffeur évidemment si l’on en juge par l’état général de la gendarmerie aujourd’hui. Ce qui la caractérise en effet c’est un sous-équipement en effectif notamment. Du coup nombre de brigades ne sont ouvertes que deux jours par semaine. Du coup il faut s’adresser à d’autre gendarmerie située à 20 km du dommage signalé.

Au rythme actuel de la réduction des effectifs, certaines brigades ne seront ouvertes seulement un jour par semaine.

Pour pallier le sous-équipement les futures brigades plutôt micro brigade seront équipées de camions ! Comme les commerces ambulants

« Il y aura entre une et trois ou quatre brigades par département », en métropole et dans les outre-mer, a expliqué l’Elysée. Il s’agit de répondre à « l’attente très forte d’une proximité de la police et la gendarmerie » et de « renforcer le maillage territorial » de l’Etat.

96 brigades seront fixes et dotées d’une dizaine de gendarmes, mais 142 seront mobiles, avec environ six militaires En faite avec six militaires en tenant compte des périodes de repos, de congé, de formation et de maladie on pourra peut-être ouvrir ou faire circuler ces gendarmeries une demi-journée par semaine.

Mais la « réponse immense » promise par Emmanuel Macron après ces violences se fait encore attendre. Plusieurs mesures doivent être présentées le 9 octobre lors du Comité interministériel des villes.

Avec ces nouvelles brigades, ce sera « 2000 gendarmes de plus dans nos campagnes », s’était félicité Gérald Darmanin au printemps dernier, en précisant que les membres de ces brigades étaient d’ores-et-déjà recrutés.

Au total, ces créations représentent 2144 postes de gendarmes supplémentaires, sur les 8500 créations d’effectifs de forces de l’ordre annoncés par le gouvernement d’ici la fin du quinquennat.

Sondage Présidentielle 2027 : Le Pen favorite au premier tour

Sondage Présidentielle 2027 : Le Pen favorite au premier tour

Dans toutes les hypothèses de la candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen apparaît comme favorite au premier tour

.

La cheffe du Rassemblement national recueille 30 à 33% d’intentions de vote au premier tour, systématiquement en tête. Jean-Luc Mélenchon (16 à 17%) arrive en seconde position, sauf en cas de candidature d’Edouard Philippe (deuxième avec 22%), voire de Bruno Le Maire (deuxième ex æquo, 16%). Les autres personnalités de la majorité testées douchent les espoirs macronistes d’accéder au second tour du scrutin: Gérald Darmanin (14% d’intentions de vote), Gabriel Attal (12%), Elisabeth Borne (11%) et Jean Castex (9%) sont donnés troisièmes. François Bayrou arriverait cinquième avec 8% d’intention de vote, alors que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, ne recueille que 5% d’intentions de vote, en huitième position.

L’enquête a été réalisée en ligne du 1er au 4 septembre auprès d’un échantillon de 2.525 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 2148 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

Présidentielle 2027 : Carole Delga candidate

Présidentielle 2027 : Carole Delga candidate

Carole Delga, , ne fait plus mystère de son envie d’être candidate à l’élection présidentielle de 2027. La présidente (PS) du conseil régional d’Occitanie n’élude plus les questions à ce sujet. Invitée de La Tribune ce samedi aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a confirmé qu’elle est« engagée pour [le] pays, pour un projet national qui soit de gauche ».

« Je ne me résous pas à la montée de l’extrême-droite, à une présentation sur le thème « On a tout essayé, pourquoi pas essayer la famille Le Pen ? » et je ne me résous pas non plus à cette société de l’affrontement, de la France à deux vitesses », a-t-elle ajouté.

« Donc oui, je prendrai ma part », a enchaîné Carole Delga.

« La gauche a beaucoup de talent et beaucoup d’envie », a poursuivi la patronne de la région Occitanie, lâchant que sa famille politique – le Parti socialiste notamment – « n’avait pas suffisamment travaillé » la dernière présidentielle. La candidate Anne Hidalgo avait en effet récolté moins de 2% des suffrages en avril 2022…

Un temps révolu, selon elle. « Nous sommes de nombreux socialistes, hommes et femmes de gauche, qui travaillons avec ambition et pragmatisme, sans aucun dogmatisme et en pensant profondément que c’est en réconciliant les gens et en conciliant les enjeux écologiques et sociaux que nous pouvons faire gagner la France ».

« Et donc gagner les élections », a conclu Carole Delga.

Assurance maladie: suppression jusqu’à 1.700 postes d’ici 2027

Assurance maladie: suppression jusqu’à 1.700 postes d’ici 2027

L’Assurance maladie souhaite atteindre des « gains de productivité », notamment grâce à l’automatisation de certaines procédures. Les départs seront très progressifs les deux prochaines années.

Coup de rabot pour l’Assurance maladie. Son conseil d’administration a donné ce lundi son feu vert à une nouvelle convention avec l’Etat : celle-ci prévoit jusqu’à 1.700 suppressions de postes d’ici 2027, sous réserve de « gains de productivité » et avec une « clause de revoyure » dans deux ans.

Avec 82.000 agents en CDI sur l’ensemble du territoire, ces suppressions de postes atteindront environ 2 % de l’effectif total de l’Assurance maladie. Cet objectif a été confirmé par trois membres du conseil d’administration . .

Ces suppressions de postes vont concerner différents services d’ici fin 2027 grâce à « des gains de productivité » notamment sur l’automatisation des feuilles de soins et des factures, apprend-on dans cette nouvelle convention. Les branches concernées par des départs sont celle de la « liquidation de prestations » et celle de la « gestion des droits ».

Promesses: 8,6 milliards dans les transports régionaux d’ici 2027

Promesses: 8,6 milliards dans les transports régionaux d’ici 2027


Encore une nouvelle promesse du gouvernement, celle de consacrer 8,6 milliards dans les transports régionaux. Comme pour la plupart des autres promesses rien n’est dit sur le financement et la planification. Et le ministre de réaffirmer aussi la promesse d’un plan de 100 milliards d’euros destinés aux ferroviaires ici 2040 sans non plus l’amorce d’un financement.

Cette annonce du ministre des transports pourrait bien coûter cher aux régions car une grosse partie du coût pourrait leur être imputé dans le cadre des contrats plan État région couvrant la période 2023 2027. « Dans les contrats précédents, l’Etat mettait moins de 50% et les régions un peu plus. On attend à peu près la même répartition », a relevé le ministre. Selon lui, « la priorité est donnée au ferroviaire et aux transports publics dont l’enveloppe augmente de 90% par an », un « quasi-doublement de l’effort ».

Les grands projets, comme la modernisation du réseau ferré ou les nouvelles lignes à grande vitesse, ne sont pas compris dans les CPER, et « bénéficient de financements ad hoc », a noté le ministre Qui de la même manière que pour les transports régionaux ne précise aucun mode de financement.

Finances publiques-Dette et déficit : report des efforts en 2024…ou 2027

Finances publiques-Dette et déficit : report des efforts en 2024…ou 2027 !

Il y a encore quelques mois le gouvernement et notamment le ministre de l’économie voulait donner l’illusion d’une plus grande rigueur de gestion des l’années 2023. Par ces perspectives ont été vite démenties aussitôt par Bruxelles comme par la Cour des Comptes. En effet, le déficit va continuer d’augmenter en 2023 car comme d’habitude les recettes ont été surestimées, à l’inverse des dépenses qui elle sont sous-estimées. ( Exemple les avantages progressifs accordés à certaines catégories pour faire passer la réforme des retraites qui atteignent de l’ordre de 10 milliards sur la vingtaine de milliards d’économies espérées). Sans parler des différentes aides promises pour amortir la crise de l’énergie dans l’industrie, le commerce et les petites entreprises.

La dette publique française a, en effet, explosé ces dernières années, et plus particulièrement depuis le début de la pandémie de Covid-19. Elle a franchi les 100% du PIB pour la première fois durant la pandémie et se rapproche inexorablement du cap symbolique des 3000 milliards d’euros. Le coût de cette dette devient exorbitant puisqu’il représente environ 50 milliards par an. Et comme la France empreinte pour rembourser les emprunts précédents la note va encore monter avec l’augmentation des taux d’intérêt. Pourtant le ministre de l’économie affirme sa volonté de rigueur des 2024 avec un objectif en 2027 pour ramener le déficit public sous les 3 % du PIB.

«Avec le Président et la première ministre, nous sommes déterminés à faire baisser la dette à partir de 2026 et à ramener le déficit public sous les 3 % en 2027», met en avant le ministre de l’Économie. En 2021, le déficit public atteignait 6,4 % du produit intérieur brut, loin de la règle européenne des 3%.

«Dès le budget 2024, nous pourrons ainsi programmer des réductions de dépenses significatives», assure le ministre.

Mais ces économies ne seront pas réalisées sur le dos de la transition énergétique puisque pour réussir celle-ci, «60 à 70 milliards d’euros supplémentaires par an» sont nécessaires, chiffre Bruno Le Maire. Le problème c’est qu’on ne sait pas comment ces 60 à 70 milliards seront financés !

Le vrai problème qui n’est pas abordé par le ministre de l’économie est évidemment la réforme globale de l’État qui non seulement nourrit les déficits mais crée aussi en France un climat administratif délétère qui tue l’initiative et la responsabilité sans parler de la compétitivité. Un travail qui n’est pas prêt d’être engagé et encore moins réalisé puisque la très grande majorité des responsables politiques de haut niveau y compris au gouvernement sont d’anciens fonctionnaires.

Sandrine Rousseau: objectif prendre la place de Mélenchon en 2027

Politique- Sandrine Rousseau: objectif prendre la place de Mélenchon en 2027

Nombre d’observateurs politiques s’interrogent à propos de la stratégie politique de la provocatrice Sandrine Rousseau. Pourtant l’objectif est clair l’intéressée n’a jamais caché ses ambitions aussi bien sur le plan personnel que sur le plan politique.

Sa stratégie repose surtout sur la multiplication du buzz pour occuper toutes les cases de l’ultra gauchisme ( féminisme, LGBT, environnement, minorités raciales, anticapitalisme, wokisme).

Peu importe d’ailleurs, l’essentiel c’est qu’on parle d’elle. Une démarche réussie même si l’opinion est de plus en plus critique par rapport aux excès de l’intéressée et à sa pratique de la dénonciation y compris des individus.

Son premier objectif est de prendre sa revanche à l’intérieur d’Europe écologie les Verts qui ne l’a pas retenue pour les présidentielles de 2017. Pour cela, elle mettra en place une candidate proche d’elle. Mais elle vise plus loin à savoir 2027. Mais son ambition est de prendre la place de Mélenchon en faisant éclater les « insoumis » pour qu’une majorité la rejoigne sur ses combats sociaux et sociétaux.

L’intéressée est sans scrupules, ainsi a-t-elle écrit à Darmanin pour obtenir en vain la tête de l’institut d’études politiques de Lille. Elle a aussi tenté sans succès de prendre la tête de l’Institut régional d’administration de Lille . par contre , elle a eu la tête de Baupin et de Bayou accusés par elle seulement d’être des dragueurs !

Il n’est pas certain cependant que l’opinion adhère à cette rhétorique provocatrice par ailleurs pleines de contradictions et qui a du mal à dissimuler les ambitions démesurées de l’intéressée.Raphaël Proust et Caroline Vigoureux, journalistes politique à l’Opinion et le politologue Rémi Lefebvre décryptent la stratégie politique de l’écoféministe adepte du coup d’éclat permanent

Pour Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à l’université et à l’IEP de Lille : « L’objectif est d’attirer l’attention sur elle. D’autant que Sandrine Rousseau c’est quelqu’un qui a assez peu de ressources collectives, c’est quelqu’un qui est assez isolé. Donc c’est assez emblématique du fait qu’en politique, maintenant, des personnalités sans grandes ressources collectives peuvent peser. Elle a émergé au moment de la primaire écolo, elle a un capital médiatique, évidemment, qu’elle alimente avec des propos volontiers transgressifs et provocateurs.
Ce qu’on peut dire aussi – d’ailleurs elle revendique complètement cette stratégie – c’est qu’elle est sur un créneau idéologique – l’écoféminisme – où il faut choquer les esprits. Pour elle, ce ne sont pas simplement des coups de communication, c’est aussi une stratégie politique.
Elle dit qu’il faut créer des électrochocs, il faut provoquer. Elle lance dans le débat des propos qui font réagir, et de ce point de vue là, elle estime faire avancer les causes qu’elle défend. »

pour Rémi Lefebvre : « La réponse est compliquée parce que c’est oui et non. Elle dessert cette cause parce qu’elle brutalise le débat public donc elle alimente les commentaires des réactionnaires qui fleurissent sur CNews ou dans la presse néo-conservatrice. Et, d’un certain point de vue, on peut dire aussi que ce n’est pas très efficace parce que ça discrédite la cause qu’elle veut défendre.
En même temps, je nuance mon propos : elle provoque quand même des débats. Par exemple : un débat sur le rapport à la viande. «Est-ce que la valeur travail est de gauche ou de droite ?» Le point peut-être positif, c’est que ça fait réfléchir. Et ça provoque peut-être aussi des prises de conscience. Donc c’est à la fois assez cynique, et en même temps ça peut être assez efficient d’un point de vue idéologique. »

Politique–Sandrine Rousseau: objectif prendre la place de Mélenchon en 2027

Politique–Sandrine Rousseau: objectif prendre la place de Mélenchon en 2027

Nombre d’observateurs politiques s’interrogent à propos de la stratégie politique de la provocatrice Sandrine Rousseau. Pourtant l’objectif est clair l’intéressée n’a jamais caché ses ambitions aussi bien sur le plan personnel que sur le plan politique.

Sa stratégie repose surtout sur la multiplication du buzz pour occuper toutes les cases de l’ultra gauchisme ( féminisme, LGBT, environnement, minorités raciales, anticapitalisme, wokisme).

Peu importe d’ailleurs, l’essentiel c’est qu’on parle d’elle. Une démarche réussie même si l’opinion est de plus en plus critique par rapport aux excès de l’intéressée et à sa pratique de la dénonciation y compris des individus.

Son premier objectif est de prendre sa revanche à l’intérieur d’Europe écologie les Verts qui ne l’a pas retenue pour les présidentielles de 2017. Pour cela, elle mettra en place une candidate proche d’elle lors du prochain congrès d’Europe écologie les Verts. Mais elle vise plus loin à savoir 2027. Mais son ambition est de prendre la place de Mélenchon en faisant éclater les « insoumis » pour qu’une majorité la rejoigne sur ses combats sociaux et sociétaux. ( Notons qu’à l’intérieur même des « Insoumi »s une personnalité comme Clémentine Autain prend aussi du champ avec Mélenchon dans la perspective de 2027).

L’intéressée est sans scrupules, ainsi a-t-elle écrit à Darmanin pour obtenir en vain la présidence de l’institut d’études politiques de Lille. Elle a aussi tenté sans succès de prendre la tête de l’Institut régional d’administration de Lille . Par contre , elle a eu la tête de Baupin et de Bayou accusés par elle d’être des dragueurs !

Il n’est pas certain cependant que l’opinion adhère à cette rhétorique provocatrice par ailleurs pleine de contradictions et qui a du mal à dissimuler les ambitions démesurées de l’intéressée. Raphaël Proust et Caroline Vigoureux, journalistes politique à l’Opinion et le politologue Rémi Lefebvre décryptent la stratégie politique de l’écoféministe adepte du coup d’éclat permanent

Pour Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à l’université et à l’IEP de Lille : « L’objectif est d’attirer l’attention sur elle. D’autant que Sandrine Rousseau c’est quelqu’un qui a assez peu de ressources collectives, c’est quelqu’un qui est assez isolé. Donc c’est assez emblématique du fait qu’en politique, maintenant, des personnalités sans grandes ressources collectives peuvent peser. Elle a émergé au moment de la primaire écolo, elle a un capital médiatique, évidemment, qu’elle alimente avec des propos volontiers transgressifs et provocateurs.
Ce qu’on peut dire aussi – d’ailleurs elle revendique complètement cette stratégie – c’est qu’elle est sur un créneau idéologique – l’écoféminisme – où il faut choquer les esprits. Pour elle, ce ne sont pas simplement des coups de communication, c’est aussi une stratégie politique.
Elle dit qu’il faut créer des électrochocs, il faut provoquer. Elle lance dans le débat des propos qui font réagir, et de ce point de vue là, elle estime faire avancer les causes qu’elle défend. »

Pour Rémi Lefebvre : « La réponse est compliquée parce que c’est oui et non. Elle dessert cette cause parce qu’elle brutalise le débat public donc elle alimente les commentaires des réactionnaires qui fleurissent sur CNews ou dans la presse néo-conservatrice. Et, d’un certain point de vue, on peut dire aussi que ce n’est pas très efficace parce que ça discrédite la cause qu’elle veut défendre.
En même temps, je nuance mon propos : elle provoque quand même des débats. Par exemple : un débat sur le rapport à la viande. «Est-ce que la valeur travail est de gauche ou de droite ?» Le point peut-être positif, c’est que ça fait réfléchir. Et ça provoque peut-être aussi des prises de conscience. Donc c’est à la fois assez cynique, et en même temps ça peut être assez efficient d’un point de vue idéologique. »

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol