Archive pour le Tag '2025'

Page 3 sur 3

Paris : le diesel interdit en 2025

Paris : le diesel interdit en 2025

 

Une décision qui risque de peser lourd dans la stratégie des constructeurs automobiles sur le marché français voire au-delà.  et qui accessoirement va plomber les prix des véhicules diesels d’occasion. À l’inverse qui pourrait faire remonter la cote des véhicules d’occasion à essence. Une décision salutaire pour l’environnement mais difficile à avaler pour certaines catégories sociales possédant un véhicule diesel et qui seront contraints d’acheter une autre automobile. Ou alors d’emprunter les transports collectifs malheureusement pas toujours suffisamment denses aux heures  d’embauche et de débauche des moins favorisés. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a en effet réaffirmé vendredi son engagement d’interdire dans la capitale d’ici 2025 les véhicules diesel, aux côtés des villes de Madrid, Athènes et Mexico. « Chaque année, 2.500 personnes meurent à Paris du fait de la pollution de l’air. On ne peut pas rester inactif face à cette situation », a déclaré Mme Hidalgo, qui s’exprimait au dernier jour du sommet des grandes villes Cities C40 pour le climat, qu’elle préside à Mexico.   »Les particules fines émises par les moteurs diesel sont les plus dangereuses, car elles peuvent affecter le coeur et le cerveau », a ajouté la maire de Paris qui souhaite développer des modes de transport propres, ainsi que les voies piétonnes. « La France a longtemps donné la priorité au diesel et appuyé cette industrie comme s’il s’agissait de la seule option possible », a indiqué la maire de Paris lors d’une conférence de presse. Aujourd’hui, « un nouveau marché s’ouvre offrant de nombreuses opportunités aux entreprises » et nous devons « accélérer ensemble », a-t-elle ajouté. La maire de Paris a cité en exemple la ville de Tokyo qui en quinze ans est parvenue à éradiquer le diesel grâce à une politique volontariste. 

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

On sait  que la France a présenté la candidature de Paris pour l’exposition universelle en 2025 et qu’en même temps la France est aussi Candidate à l’organisation des JO en 2024. Deux événements majeurs qui risquent de se percuter. En tout cas c’est l’a vis d’Anne Hidalgo la maire de Paris qui pense que finalement la coexistence de ces deux candidatures nuit à leur crédibilité. En clair que la France pourrait perdre sur les deux tableaux. Du coup Anne Hidalgo tranche et demande à Hollande de renoncer à l’exposition universelle afin  de se concentrer essentiellement sur les JO. Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. C’est en substance le message de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, dans une missive destinée à François Hollande à propos de la politique en matière de grands événements, révélée par Europe 1 vendredi matin. Candidate au JO en 2024 et à l‘Exposition universelle en 2025, la capitale pourrait louper les deux coches à tout vouloir remporter. C’est en tout cas la crainte de l’édile qui a décidé de saborder la candidature de sa ville pour accueillir l’Exposition universelle en 2025.  A ce jour, François Hollande n’aurait pas répondu publiquement à la lettre d’Anne Hidalgo. S’il faut choisir, le chef de l’Etat optera pour les Jeux olympiques, assure Europe 1, qui rappelle que les retombées économiques pour les JO sont estimées à 11 milliards d’euros, contre 23 pour l’Expo universelle.  Mais Manuel Valls a annoncé vendredi avoir lancé une « concertation » afin de régler tout « problème de gouvernance » de l’éventuelle candidature de la France à l’Exposition universelle 2025.  »Nous prendrons avec le chef de l’Etat en ce qui concerne l’Exposition universelle notre décision dans les prochaines semaines », a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse avec la maire de Paris Anne Hidalgo suivant un déplacement consacré au logement social.

Interdiction de l’essence et du diesel en 2025 en Norvège ?

Interdiction de l’essence et du diesel en 2025 en Norvège ? 

C’est ce qu’annonce un journal norvégien Dagens Næringsliv. En fait rien n’est vraiment encore décidé surtout concernant la date. Cependant le développement des voitures électriques est tout à fait impressionnant puisque en 2015 25 % de voitures vendues étaient électriques. Succès permis par la suppression de toutes taxes sur les véhicules électriques alors que la fiscalité représente environ 50 % du prix pour un véhicule à moteur thermique. Il est clair que l’avenir du véhicule électrique dépend pour une très grande part de l’évolution de la fiscalité en Norvège comme en France ou ailleurs. Pour autant certains Etats, comme la France par exemple, ne sont pas prêts à abandonner cette manne que représente la fiscalité sur les véhicules automobiles. En outre l’industrie automobile représente une activité très importante dans nombre d’économies et il n’est pas étonnant qu’on hésite à opérer une mutation du thermique vers l’électrique dans la mesure où les véhicules électriques seraient susceptibles d’avoir une durée de vie égale au double de celui d’un véhicule à traction thermique. Jusqu’à maintenant, la Norvège a favorisé les ventes de véhicules électriques à coups de généreuses subventions. Mais ce gros producteur de pétrole pourrait changer de méthode. Dans 10 ans, les Norvégiens seront-ils contraints de ne rouler qu’à l’électrique? La Norvège est aujourd’hui, de loin, le pays préféré de Tesla. Elon Musk n’hésite jamais à louer la politique favorable aux voitures électriques de cet État qui doit sa fortune à ses réserves de pétrole. Vendredi 3 juin, le patron du constructeur automobile californien s’est donc empressé de rendre hommage à Oslo sur Twitter après avoir lu un article d’un journal norvégien, le Dagens Næringsliv sur un projet du gouvernement. On y apprenait que la vente de voitures à moteur thermique (essence, diesel ou gaz) serait bannie dès 2025. Pour Tesla, comme pour tous les constructeurs qui disposent de voitures électriques dans leur catalogue, la nouvelle avait de quoi donner le sourire. Au regard de la population de ce pays, les ventes du constructeur californien y atteignent déjà des niveaux impressionnants. En 2015, comme en 2014, plus de 4.000 Model S neuves y ont été immatriculées. Un succès qui, pour le moment, tient avant tout aux très généreuses subventions qu’accorde l’État aux acquéreurs de véhicules électriques. Ces derniers sont exonérés de TVA et des autres taxes qui renchérissent de 50% le prix des automobiles à moteur thermique. En mars dernier, un tiers des voitures vendues étaient des voitures électriques. Mais le temps de la carotte est de toute évidence révolu, l’objectif fixé par le gouvernement -50.000 voitures électriques vendues grâce à ces subventions- ayant été atteint. . Les écologistes, pionniers sur le sujet, prônent eux d’attendre 2030 pour délaisser définitivement les moteurs thermiques. D’autre part, selon Ola Elvestuel, membre du parlement et président de la commission écologie et énergie, l’annonce du Dagens Næringsliv serait « trompeuse ». « Le gouvernement veut effectivement éliminer les émissions polluantes, mais il n’a pas encore évoqué l’interdiction des ventes de véhicules à moteur thermique », a-t-il indiqué sans pour autant démentir catégoriquement les affirmations que le Dagens Næringsliv a publié en Une.

 

(Avec BFM)

La retraite à 63 ans en 2025 ?

La retraite à 63 ans en 2025 ?

La question de la retraite revient sur le tapis alors que la dernière réforme date de janvier 2014. En cause évidemment le rapport entre le nombre de retraités est le nom d’actifs qui renvoie évidemment à la question du chômage et de la croissance. Dans la perspective de l’après 2017,  l’institut Montaigne propose dans les Échos de reculer en retraite à 63 ans pour ceux nés après le 1er janvier 1957, des propositions de réforme qui figurent  déjà en partie dans de nombreux programmes politiques, qui ont également été négocié étudiées au conseil économique et social et qui sont surtout motivées par le problème du déséquilibre financier des caisses de retraite.  Concrètement, cette augmentation de l’âge de départ se ferait de façon progressive. L’âge légal, qui doit passer à 62 ans pour la génération 1955 (qui pourra partir en 2017), serait augmenté à 62 ans et 6 mois pour ceux nés en 1956, puis à 63 ans pour toutes les générations nées après le 1er janvier 1957. L’âge permettant de partir à taux plein même sans avoir le nombre de trimestres nécessaires resterait lui fixé à 67 ans, comme c’est déjà le cas aujourd’hui.  Pour son directeur de l’institut Montaigne, Laurent Bigorgne, invité de France Info ce mercredi soir, « c’est quelque chose  de raisonnable et de faisable ». « Si la trajectoire ne change pas, d’ici à 2040, la dette cumulée de la France atteindra jusqu’à 25 points de PIB, soit 500 milliards d’euros. C’est un poids insupportable », a-t-il expliqué.   »Si on veut sauver le système de retraite, si on veut que les jeunes d’aujourd’hui aient bien une pension demain, (…) il faut impérativement accepter que l’allongement de la durée de vie se traduise par un allongement de la durée en activité », a souligné Laurent Bigorgne.  Selon lui, maintenir des séniors dans l’emploi plus longtemps ne constitue pas un frein à l’embauche des jeunes : « Un des problèmes français, c’est qu’on a fait le choix de servir des pensions qui sont parmi les plus hautes d’Europe, et finalement on consacre assez peu de dépenses en faveur des jeunes », a-t-il expliqué. « Ce qu’il faut absolument faire pour les jeunes aujourd’hui, c’est consacrer davantage de moyens à la formation ».  A l’horizon 2040, la dette cumulée des régimes de retraite par répartition représentera 18 % du PIB si rien n’est fait, alerte le think tank Mais attention à ne pas ouvrir de faux chantiers, prévient-il : « La retraite par points, les fonds de pension, c’est bien, mais il n’y a que trois leviers qui permettront de redresser le système : l’âge, la durée de cotisation, le montant des pensions. » Pour l’Institut Montaigne, la priorité, c’est de repousser l’âge légal du départ en retraite d’un an, à 63 ans, en 2025, car cette mesure « a aujourd’hui des effets plus importants qu’une augmentation de même niveau de la durée de cotisation ». C’est une proposition plutôt modérée, alors que les candidats à la primaire de la droite visent 64 ou 65 ans à la même date. De plus, l’accord sur les régimes complémentaires des salariés (Agirc-Arrco), signé en octobre, devrait inciter les assurés à partir à la retraite à 63 ans pour conserver leur niveau de pension.  Selon l’Institut, il faudra aussi jouer sur la durée de cotisation pour ne pas trop favoriser ceux qui ont fait des études longues. L’Institut propose de passer à 43 annuités dès 2025 plutôt que d’attendre 2035. D’accord pour épargner les générations proches de la retraite, convient-il, mais il faut « appliquer intégralement et sans transition les nouvelles règles aux assurés plus éloignés de la retraite d’au moins sept ans ». Ensuite, il faudra continuer de jouer sur l’âge et la durée pour s’adapter à l’augmentation de l’espérance de vie, par exemple en ajoutant « un an tous les cinq à six ans ». Une étude de 2013 a chiffré les économies à 15 milliards à l’horizon 2021 si l’on actionne ces deux leviers.

 

Des lignes TGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2025 et 2030

Des lignes TGV  Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2025 et 2030

 

C’est fait,  les nouvelles lignes TGV seront construites entre Bordeaux Toulouse et Bordeaux Dax. Avec des mises en service entre 2025 et 2030. Pourquoi un tel délai parce qu’il faut trouver un financement de plus de 8 milliards (sans parler des dépassements possibles). Deux projets qui vont participer à un meilleur désenclavement du grand Sud-ouest et par contre qui vont  accentuer la Métropolisation autour de deux grandes villes. Le gouvernement a annoncé samedi avoir validé les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax malgré l’avis consultatif défavorable émis par une commission d’enquête publique chargée d’évaluer la pertinence de leur construction. »Le gouvernement a décidé de poursuivre la procédure GPSO (grand projet ferroviaire du Sud-ouest) pour les LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse en saisissant pour avis le Conseil d’Etat », écrit le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies sur son compte Twitter. « Ce soutien du gouvernement aux LGV Bordeaux-Dax et Toulouse marque une étape importante pour l’avenir de l’arc Atlantique et du Sud-ouest ».  Cette décision a aussitôt été dénoncée par l’eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) José Bové. « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il écrit sur Twitter.  Elle a en revanche été saluée par le maire Les Républicains de Bordeaux, Alain Juppé, qui a estimé que le gouvernement avait « entendu nos collectivités ». « La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine », a-t-il écrit, toujours sur Twitter.  Dans son rapport publié en mars, la commission d’enquête estimait que si le projet était positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles, les aspects environnementaux n’avaient pas été suffisamment pris en compte.  Elle notait également que les alternatives à la grande vitesse n’avaient pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseraient une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes. Le coût de la création de ces 327 km de lignes nouvelles est estimé à 8,3 milliards d’euros. Les travaux devraient durer de cinq à sept ans. Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027, en principe !.  Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à deux heures de Paris. L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian.

 

Environnement- réduction des pesticides de 50% d’ici 2025 ?

Environnement- réduction des pesticides de 50% d’ici 2025 ?

 

La France est une  grosse consommatrice de pesticides et annonce qu’elle va réduire l’utilisation de la chimie agricole  avant 2025. D’ici là Stéphane Lefoll, auteur  du plan, aura sans doute disparu du paysage gouvernement et on pourra toujours revoir les objectifs. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll va présenter vendredi un plan visant à réduire de 50% l’usage des pesticides d’ici 2025, en s’appuyant notamment sur les distributeurs de produits phytosanitaires. « On va fixer l’objectif d’une baisse de 50% en 2025, avec un palier intermédiaire de 25% en 2020″, annonce le ministre dans un entretien dans Libération daté de vendredi. Pour y parvenir, le ministre compte d’abord étendre le réseau de fermes pionnières sur le sujet qui ont « vu l’utilisation des pesticides baisser en moyenne de 12% en 2013″, une performance notable quand on sait qu’en moyenne l’usage des pesticides a au contraire bondi de 9% sur l’année. Les quantités de pesticides utilisées dans le monde augmentent régulièrement depuis soixante ans. Elles semblent diminuer dans certains pays d’Europe, mais à dose ou poids égal, les matières actives d’aujourd’hui sont généralement beaucoup plus efficaces que celles des décennies précédentes. Au niveau mondial, ce sont les pays producteurs de riz (Japon, Corée du Sud, etc.) qui consomment le plus de pesticides par hectare], quatre fois plus que la moyenne européenne, elle-même supérieure à celle des États-Unis. La France est, en 2008, le quatrième consommateur mondial de pesticide], loin derrière les États-Unis, et derrière le Japon et le Brésil. Parmi les pays européens, la France se classe au quatrième rang, derrière notamment les Pays-Bas et d’autres pays chez lesquels les systèmes de production sont d’abord orientés vers l’horticulture et le maraîchage]. La France est située à la troisième place sur le plan international pour l’utilisation de pesticides en 2013. En 2013, le recours aux pesticides a augmenté de 9,2%. Le coût des pollutions agricoles (engrais azotés et pesticides) sont de 1 milliard à 1,5 milliards d’euros par an au minimum pour les ménages (eau du robinet et bouteille). Le traitement complet (eutrophysation, algues vertes) est évalué entre 54 milliards et 91 milliards d’euros par an. Selon un sondage du 30 janvier 2015, seulement 45% des agriculteurs se considèrent engagés dans l’agroécologie mais 13% seraient prêts à le faire. Les plus jeunes agriculteurs, les moins de 35 ans, témoignent dans le sondage de leur intérêt pour améliorer leurs pratiques. 31% d’entre eux envisagent de s’engager dans l’agroécologie. En novembre 2014, François Hollande avait promis de mener plus loin la lutte contre l’utilisation de pesticides néonicotinoïdes qui tuent les abeilles et autres pollinisateurs. En effet, 35% de la production mondiale de nourriture est liée aux pollinisateurs qui sont décimés par les pesticides avec notamment les néonicotinoïdes qui agissent sur le système nerveux. Le gouvernement a demandé à l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) de mener une étude sur les effets sur la faune pollinisatrice dont les résultats seront révélés en 2015. Le gouvernement ne souhaite pas une interruption brutale de ces produits car ces derniers remplacent déjà des produits autrefois plus nocifs et aucune alternative n’est actuellement disponible. Un délai de cinq ans est selon le Ministre de l’Agriculture. La solution gouvernementale est en attendant de reporter l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes le soir lorsque les abeilles ne butinent plus. L’association Générations Futures rappelle qu’une baisse significative de l’usage des pesticides en agriculture ne pourra pas être atteinte uniquement avec l’optimisation technique des équipements ou le recours aux produits de bio-contrôle. Il s’agit bien d’inciter les producteurs à mettre en place des systèmes de production du type ‘production intégrée’, qui produisent déjà des résultats remarquables dans plusieurs réseaux en France[2], afin d’atteindre l’objectif de – 50% du NODU qui reste l’objectif à terme du plan. Il faudrait également développer l’agriculture biologique qui devrait représenter à terme 20% de la Surface agricole. Parmi les produits les plus bourrés d’ insecticides d’abord et très loin devant les pommes, puis les pommes de terre, le vin, enfin les céréales  aussi évidemment les légumes en général.   Les conséquences sanitaires de l’exposition aux pesticides sont d’ores et déjà massives. Des centaines d’études, à l’échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du fœtus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Comme l’indique un livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette. « Depuis 1945, l’industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne ne s’en doute ». Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, des congrès prétendument scientifiques ont été truqués. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l’« agriculture raisonnée », que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l’avenir, est une farce, une incroyable manipulation. 

Robotisation : 3 millions d’emplois supprimés d’ici 2025 ?

Robotisation : 3 millions d’emplois supprimés d’ici 2025 ?

 

Une étude intéressante qui essaye de mesurer l’impact du développement de robots sur l’emploi. Une étude toutefois un peu mécanique car qui fait l’impasse sur le développement de nouveaux services et de nouveaux produits aussi sur évolution de modes de vie. Ainsi plus de la moitié des produits consommés dans 20 ans sont aujourd’hui inconnus. Le débat sur l’apport positif ou négatif des robots dans l’économie doit donc être nuancé.  Selon un scénario jugé « tout à fait probable » par une étude de Roland Berger commandée par le JDD et publiée dimanche 26 octobre, les robots seraient responsables de la suppression de 3 millions d’emplois en France, d’ici à 2025 en raison de 20% des tâches devenues automatisées. Ainsi, « le taux de chômage en pertes brutes s’élèverait à 18% ». Quelques secteurs seraient épargnés, d’après l’étude. Pour la santé, la culture et l’éducation, aucune perte d’emploi ne serait à déplorer à cause des robots. L’environnement, la relation clients et les nouvelles technologies devraient encore mieux s’en sortir puisque 500.000 postes seraient créés dans ces domaines. A contrario, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture, l’administration publique, l’armée, la police et le service aux entreprises devraient être particulièrement touchés. Toutefois avec l’automatisation, 30 milliards d’euros (recettes et économies) seraient engrangés et 13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seraient libérés (en dividende et baisse de prix), d’après le cabinet de conseil Roland Berger. La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger, dont les propos sont rapportés par le JDD. Il s’agirait des professions intellectuelles comme les comptables, les journalistes, les juristes, dont certaines tâches pourront être accomplies par des machines. Ce qui implique des problèmes posés « à notre modèle social », analyse le JDD d’autant plus que la classe moyenne repésente le « cœur de la démocratie » d’après Hakim El Karoui.

 

Emplois métallurgie : 260 000 postes supprimés d’ici 2025

Emplois métallurgie : 260 000 postes supprimés d’ici 2025

 

260 000 emplois menacés d’ici 2025 dont environ 30 000 seulemenet pourraient être sauvés grâce au pacte de responsabilité, un bilan très maigre pour ce fameux pacte de Hollande et la confirmation que l’industrie ne cesse de perdre de emplois en France. .  L’industrie représentait 25% des emplois en France en 1978 et seulement autour de 13% en 2014. . Les industries de la métallurgie devraient détruire un cinquième de leurs effectifs selon une étude présentée mardi aux partenaires sociaux, a indiqué la CFDT. Les allègements de charges autour du pacte de responsabilité auraient un « effet modeste » sur la dégradation de l’emploi.  Secteur en crise depuis quelques années, la situation de la métallurgie ne devrait pas s’améliorer dans les prochaines années. C’est ce que démontre une étude du cabinet BIPE présentée mardi 30 septembre aux partenaires sociaux, d’après la CFDT: Réalisée dans le cadre des négociations autour du pacte de responsabilité, l’étude précise en outre que les allègements de charges consentis aux entreprises atteindraient « un montant total d’environ 4 milliards d’euros sur la période 2014-2020″ et « dégageraient en moyenne 0,6 point de croissance par an », toujours selon la CFDT. Cela ne convainc pas le syndicat qui y voit un « effet modeste » sur la dégradation de l’emploi, permettant, « au mieux, de sauvegarder 67.000 emplois, s’ils étaient utilisés pour créer un choc d’investissement ». « Plus vraisemblablement, le nombre d’emplois sauvegardés s’établirait à 30.000 en ventilant les allègements de charges entre baisse des prix, investissement, augmentation de la masse salariale et reconstitution de trésorerie », ajoute le syndicat. Toutefois, il y a une lueur d’optimisme selon la CFDT. L’étude met en évidence « de réelles opportunités » en termes d’emploi dans la métallurgie: « l’effet ‘pacte de responsabilité’, conjugué aux départs à la retraite et aux mobilités externes, conduirait à un besoin annuel de 107.000 recrutements en moyenne, sur la période 2016-2025″. Dans le cadre du pacte de responsabilité, les branches professionnelles sont invitées à négocier sur l’emploi notamment, en échange des 40 milliards d’euros octroyés aux entreprises d’ici à 2017.

 

2025 : une France « plus petite, plus vieille et moins riche »

2025 : une France « plus petite, plus vieille et moins riche »

Ce lundi 19 août, Jean-Pisani-Ferry, le commissaire général à la stratégie et à la prospective, s’est vu confier le soin de rédiger un projet « sur la France dans les dix ans qui viennent ». Ce projet sera articulé autour de cinq priorités: le modèle de production, la réforme du modèle social, le modèle de croissance et de financement, « les mutations de la société », ainsi que le « projet européen ». Ce rapport fait suite au séminaire gouvernemental de ce lundi sur la France de 2025. Lors de cette réunion, Jean Pisani-Ferry est intervenu pour faire part de sa vision de notre pays en 2025. Le commissaire a  estimé que la France sera « plus vieille, plus petite, moins riche », indique le texte de sa présentation relayé par l’AFP. Mais elle « ne manquera pas d’atouts », a-t-il fait remarquer.  La France dans dix ans sera aussi « plus urbaine » et « offrira davantage d’emplois qualifiés ». Jean Pisani-Ferry a aussi pointé une « société française [qui] n’a plus confiance en l’avenir parce qu’elle n’a plus confiance en elle-même, en ses institutions économiques, politiques, sociales, et au total en sa capacité à mettre les avancées scientifiques et techniques au service de tous ». Cette France plus vieille de dix ans évoluera dans un environnement mondial où « la classe moyenne comptera probablement entre trois et quatre milliards de personnes, contre 2,1 milliards aujourd’hui et 1,2 milliard il y a dix ans ». « Malgré la montée en puissance d’une nouvelle vague de pays en développement, le ralentissement de la croissance des économies émergentes est appelé à se poursuivre », poursuit-il. « L’Europe dans 10 ans apparaît avec moins de netteté », estime le commissaire général, qui souligne que, « pour la première fois en cinquante ans, l’Euope est facteur d’incertitude plutôt que de stabilité ».

2025 : trois dangers, le vieillissement, le déclin, le manque de capital (Moscovici)

2025 : trois dangers, le vieillissement, le déclin, le manque de capital (Moscovici)

En guise de rentrée gouvernementale ce lundi 19 août, François Hollande reçoit à 10 heures ses ministres, à l’Elysée, pour un séminaire consacré à « la France en 2025″. Objectif de l’exécutif: dessiner la France du futur. Chaque ministère a eu un mois pour rendre sa copie. Parmi elles, celle de Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances. Pour lui, trois périls menacent la France. Le premier est d’ordre macro-géo-économique. En clair, il consiste en une perte d’influence et un déclassement de la France notamment face au émergents. Le second danger est démographique et social. La France vieillit, le nombre d’actifs diminue. Enfin, le dernier est un péril micro-économique et technologique. Sans accumulation massive de capital, la révolution numérique pourrait être compromise, estiment les services de Bercy.  Pierre Moscovici relativise toutefois. « Ces trois périls inévitables ne sont pas pour autant inéluctables », si tant est que le France soit capable de « rénover son état providence ». Dans la check-list du ministre: modernisation, dématérialisation des services publics, réforme du marché du travail, allègement de la fiscalité. Au niveau européen, le ministre de l’Economie propose de définir une politique économique commune. A noter, cette petite phrase en page 3 du document: « Prenons garde à ne pas faire l’erreur stratégique de copier le modèle allemand actuel, et de chercher à grand renfort d’argent public, à reconstruire une industrie perdue. ». Bref, beaucoup d’incantations, douze ans pour les concrétiser.

 

2025, « ça aurait même pu être fait plus tôt » (Placé)

2025, « ça aurait même pu être fait plus tôt » (Placé)

Il a raison le sénateur vert Placé, en général on commence par la prospective, ensuite on inscrit l’action du court et du moyen terme dans cette perspective et non l’inverse. Logiquement même cet exercice devrait être fait avant même de prendre le pouvoir afin que les programmes présente un minimum de pertinence. Malheureusement, le programme c’est l’addition de démagogies et la gestion c’est autre chose. D’où le désenchantement permanent de l’électorat. Toute la problématique de la démocratie ! N’y aura-t-il plus de chômage en 2025 et de crise du logement, comme le pensent les ministres ? « C’est difficile d’y répondre, même si je pense que c’est plutôt bien que les ministres soient optimistes et aient une vision globale à moyen terme », répond Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, invité lundi d’Europe1. « Ça aurait pu être fait plus tôt. Mais c’est une bonne chose d’essayer d’avoir des réflexions stratégiques sur les grands mouvements qu’il y a dans le monde et dans l’Europe et de savoir comment la France peut s’adapter pour être plus forte, plus écologique et plus solidaire », estime l’élu, qui voit dans cette rédaction des ministres une « position volontariste et ambitieuse » et espère même une « nouvelle dynamique gouvernementale ».

 

Rentrée gouvernementale : « L’ambition pour 2025, ça commence par du réalisme « (Mariton

Rentrée gouvernementale : « L’ambition pour 2025, ça commence par du réalisme « (Mariton)

Après une courte trêve estivale, le gouvernement au grand complet fait sa rentrée politique lundi autour de François Hollande à l’Élysée, pour plancher sur « la France en 2025″ et surtout marquer l’unité de l’exécutif après les tensions de l’été.  Avant de regarder les miracles que l’on peut faire en 2025, il est indispensable de faire à la rentrée 2013 pense Hervé Mariton « C’est un peu surréaliste en matière de rentrée : ‘A quoi ressemblera la France en 2025 ?’ », réagit Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, interrogé par RTL. «  Ce n’est pas un crime de s’interroger sur le long terme, mais il faut mettre les choses dans l’ordre », estime-t-il. « On a aujourd’hui une priorité qui est celle de la situation de l’emploi, donc avant de regarder les miracles que l’on peut faire en 2025, il est indispensable de faire à la rentrée 2013 les réformes dont la France a absolument besoin. » Je ne les vois pas [les réformes] à portée de vue Et le député d’enfoncer le clou : « Je ne les vois pas [les réformes] à portée de vue. » Car pour lui, avant de regarder l’avenir avec ambition, il faut commencer par faire preuve de « réalisme », « d’exigence » et de « lucidité »… mais dès aujourd’hui.

 

« Parler de 2025 sans agir maintenant n’est pas une solution »(Attali)

« Parler de 2025 sans agir maintenant  n’est pas une solution »(Attali)

Jacques Attali est le président de PlaNet Finance et l’ancien conseiller de François Mitterrand. Il réagit sur RTL à la rentrée politique du gouvernement, qui s’apprête, ce lundi, à plancher sur « la France en 2025″.  Le ministre de l’économie, Pierre Moscovici, a jugé lundi matin que le plein emploi est une hypothèse réaliste dans 12 ans. Pour Jacques Attali, il ne s’agit-là, non pas d’optimiste, mais « d’une volonté » : « Dire que le plein-emploi est possible, c’est dire ‘je vais créer les conditions pour qu’il soit réaliste’ », explique-t-il.  Il précise que ce plein-emploi est possible en « prenant en compte, dans toutes les décisions que l’on prend aujourd’hui, leur impact sur l’emploi dans 25 ans ». « Quand on parle de la France de 2025, le plus important, c’est de parler des conséquences de l’action qu’on mène aujourd’hui. »   »Le plein-emploi est possible à condition de transformer l’éducation pour qu’elle forme à des métiers qui seront utiles en 2025. C’est possible à condition de transformer radicalement la formation professionnelle, et faire en sorte que l’argent qui est gaspillé serve à former les chômeurs – c’est 32 milliards qu’il faut réorienter et ça va prendre du temps, c’est pour cela que parler de long terme sans parler de court terme n’est pas une solution », affirme encore Jacques Attali.

 

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol