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Budget 2024 : Augmentation de 30 milliards du coût de la dette et 43 000 Euros par habitant

Budget 2024 : Augmentation de 30 milliards du coût de la dette et 43 000 Euros par habitant


Selon les « Echos », à l’horizon 2027, la charge de la dette ( autour de 3000 milliards !) pourrait coûter 10 milliards d’euros supplémentaires. Une augmentation mécanique puisque la France augmentée empruntait à 0 % en 2021 et en 2023 autour de 3%. Conséquence l’endettement coûtera 30 milliards de plus.

Rappelons qu’en 2000 la dette ne représentait que 60% du PIB. Elle représente maintenant 112,5% du PIB, ce qui représente 44.300 euros par Français.

À titre indicatif, à fin 2022, la dette française représentait une charge de 43.060 euros par habitant (+ 1.843 euros pour la seule année 2022, soit nettement supérieur à l’endettement moyen du citoyen européen qui a augmenté de 1.191 euros sur la même période).

Bercy estimait à 20 milliards d’euros la hausse de la charge d’endettement entre 2022 et 2027 mais selon les dernières prévisions, le montant pourrait être de 30 milliards d’euros, soit 10 milliards d’euros de plus que prévu, d’après des informations ressortant du programme de stabilité, citées par Les Echos.

La Cour des comptes avait pourtant alerté « le retournement marqué de la charge de la dette », en forte hausse « après une décennie de quasi-stabilité ou de légère baisse ». De fait, l’inflation joue, une partie des obligations françaises étant indexées sur l’évolution des prix.

Plombée par son endettement public à 111,6 % du PIB, la France reste fortement exposée à une remontée des taux. Début 2021, Paris se finançait à un taux proche de 0 % pour ses emprunts à 10 ans. Las, il tourne autour de 3% actuellement (avec un pic à plus de 3 % en janvier et en mars). La charge de la dette publique française risque de peser lourd dans les années qui viennent. D’où, aussi, la nécessité de trouver des pistes de réduction de la dépense publique. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, notamment, planche sur la question.

Budget 2024 : Augmentation de 30 milliards du coût de la dette

Budget 2024 : Augmentation de 30 milliards du coût de la dette


Selon les « Echos », à l’horizon 2027, la charge de la dette ( autour de 3000 milliards !) pourrait coûter 10 milliards d’euros supplémentaires. Une augmentation mécanique puisque la France augmentée empruntait à 0 % en 2021 et en 2023 autour de 3%. Conséquence l’endettement coûtera 30 milliards de plus.

Bercy estimait à 20 milliards d’euros la hausse de la charge d’endettement entre 2022 et 2027 mais selon les dernières prévisions, le montant pourrait être de 30 milliards d’euros, soit 10 milliards d’euros de plus que prévu, d’après des informations ressortant du programme de stabilité, citées par Les Echos.

La Cour des comptes avait pourtant alerté « le retournement marqué de la charge de la dette », en forte hausse « après une décennie de quasi-stabilité ou de légère baisse ». De fait, l’inflation joue, une partie des obligations françaises étant indexées sur l’évolution des prix.

Plombée par son endettement public à 111,6 % du PIB, la France reste fortement exposée à une remontée des taux. Début 2021, Paris se finançait à un taux proche de 0 % pour ses emprunts à 10 ans. Las, il tourne autour de 3% actuellement (avec un pic à plus de 3 % en janvier et en mars). La charge de la dette publique française risque de peser lourd dans les années qui viennent. D’où, aussi, la nécessité de trouver des pistes de réduction de la dépense publique. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, notamment, planche sur la question.

Budget 2024 : pas de hausse d’impôts mais des ponctions supplémentaires

Budget 2024 : pas de hausse d’impôts mais des ponctions supplémentaires ( Elisabeth Borne)

La première ministre affirme haut et fort qu’il n’y aura pas de hausse d’impôts dans le budget 2024. Dans la même temps, elle affirme cependant qu’il y aura des prélèvements supplémentaires comme la réduction du remboursement des médicaments et des taxes ici ou là.

La vérité, c’est que le gouvernement est coincé d’abord par les exigences européennes. Bruxelles a en effet mis en demeure la France de réduire l’ampleur du déficit budgétaire. Par ailleurs le pays n’a promis de respecter les 3 % de déficit qu’en 2027. Ce serait le dernier pays à respecter les normes européennes. Parallèlement, il faut évidemment aussi faire face à l’énorme endettement de 3000 milliards qui génèrent environ 100 milliards de charges annuelles. Par ailleurs le gouvernement est tenu par ses promesses de ne pas augmenter les impôts sur les revenus des couches moyennes.

« Je vois beaucoup de rumeurs selon lesquelles on voudrait augmenter les impôts, il n’est pas question, ce n’est pas du tout la philosophie du gouvernement, d’augmenter les impôts des ménages. Au contraire, on veut continuer à baisser les impôts en étant évidemment attentif au pouvoir d’achat des classes moyennes », a déclaré la Première ministre.

Pendant le Conseil des ministres de rentrée, mercredi matin, Emmanuel Macron a dit à ses troupes « qu’il ne fallait pas laisser monter la petite musique sur les hausses d’impôts », soulignant qu’il les avait baissés depuis six ans, a rapporté une source gouvernementale. Il a toutefois admis qu’il faudrait « faire des choix » pour le prochain budget, selon cette même source.

En revanche, Elisabeth Borne a admis que l’augmentation des franchises médicales « fait partie des réflexions ». « Il ne s’agit évidemment pas d’empêcher les gens de se soigner », a nuancé la cheffe du gouvernement, en disant vouloir « protéger à la fois les personnes très vulnérables, très modestes, et aussi les patients qui auraient des affections de longue durée ou chroniques ».

Dans le cadre du budget, au grand dam du patronat, le gouvernement pourrait étaler sur quatre ans la suppression totale de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), initialement annoncée pour 2024. Réduit de moitié en 2023, cet impôt de production avait rapporté plus de 9,6 milliards d’euros à l’Etat et aux collectivités locales en 2022.

Pour faire des économies, la suppression de niches fiscales défavorables à l’environnement est à l’étude, tout comme l’alourdissement de la taxation des sociétés d’autoroute et des billets d’avion. En matière de dépenses, Bruno Le Maire compte amputer de plus d’un milliard d’euros les subventions de l’Etat à ses opérateurs comme le CNRS ou Pôle emploi.

Le dispositif « Pinel », qui permet aux particuliers de bénéficier de réductions d’impôts sur l’achat d’un logement locatif, devrait disparaître et le prêt à taux zéro être recentré, pour une économie estimée de deux milliards d’euros à terme. D’autres mesures d’économies comme la suppression des allègements de cotisations patronales pour les salaires compris entre 2,5 et 3,5 Smic, préconisée par le député Renaissance Marc Ferracci pourraient être inscrites dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

Transition écologique : 7 milliards d’euros supplémentaires en 2024, annonce Elisabeth Borne, pris où ?

Transition écologique : 7 milliards d’euros supplémentaires en 2024, annonce Elisabeth Borne, pris où ?

En délicatesse politique la première ministre comme l’ensemble de l’exécutif ne cesse de pratiquer la fuite en avant. D’un côté, on affirme que la situation financière est à juste titre dramatique pour la France avec un endettement de plus de 3000 milliards mais de l’autre chaque jour on annonce la distribution d’enveloppes pour tel objectif ou telle catégories. Le seul problème ,c’est qu’on ne dit jamais comment sera financée ce nouvel engagement financier. Sans doute certainement par la dette qui enfle et dont la charge constitue désormais le premier budget du pays (autour de 75 milliards)

Un « investissement inédit de l’Etat » : voilà les mots choisis par Elisabeth Borne pour annoncer dans une interview au « Parisien »/»Aujourd’hui en France » les 7 milliards d’euros supplémentaires que l’Etat va mobiliser en 2024 pour doubler le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre de la France et tenir les objectifs pour 2030.

« L’Etat va prendre sa part puisque, dès l’an prochain, nous allons rehausser de 5 milliards d’euros notre contribution au plan, au-delà des 2 milliards de plus qu’on avait déjà prévus », ainsi » en 2024, nous aurons 7 milliards de plus qu’en 2023 pour le financement de la transition écologique », a déclaré Elisabeth Borne.

Fin 2023, le gouvernement avait déjà annoncé la mobilisation de 2 milliards d’euros pour alimenter le Fonds vert , destiné à accompagner les projets écologiques des collectivités territoriales.

« C’est un investissement inédit de l’Etat qui servira à financer les rénovations énergétiques, les transports en commun, les énergies renouvelables et la transition agricole », a-t-elle ajouté, sans préciser à ce stade la source de ces financements qui doivent être discutés dans le Projet de loi de finances 2024.

« Ça ne veut pas dire 7 milliards d’impôts supplémentaires, bien au contraire », précise-t-on dans son entourage, soulignant que ce chiffrage correspond à l’ordre de grandeur des réductions de dépenses attendues des ministères. Le problème c’est q’ on ne précise pas quel ministère pas davantage qu’on indique l’ampleur des économies

Sondage Européennes 2024 : hausse de la droite

Européennes 2024 : hausse de la droite

Un effet des émeutes- D’après une étude Ifop réalisée pour Sud Radio les 4 et 5 juillet derniers, publiée ce vendredi, le bloc de droite, qui comprend le Rassemblement national, Les Républicains, Reconquête et Debout La France, atteint 48% des intentions de vote. Une véritable poussée de 6 points par rapport à un sondage similaire réalisé il y a deux mois, qui le jaugeait à 42%.

Pour anticiper au mieux les intentions de vote des Français, il faut préciser que l’institut de sondage a testé, auprès de son échantillon, une série de listes électorales incarnées par différentes têtes d’affiche choisies. Dans le détail, la liste RN menée par Jordan Bardella arriverait en tête avec 26% des voix (+1). Celle des Républicains, portée par François-Xavier Bellamy et Michel Barnier, culminerait à 11% (+3) des intentions de vote. Incarnée par Éric Zemmour et Marion Maréchal, la liste Reconquête grimperait à 7% (+1) des voix. Debout La France récolterait 4% des bulletins (+1).

La liste étiquetée Renaissance-Modem-Horizons, menée par Stéphane Séjourné, atteindrait 20% (+1) des intentions de voix. Dans cette tectonique des plaques électorales, c’est la gauche, partant avec le handicap de la division, qui en fait les frais.

En tête de leur camp politique, les deux listes du PS et d’EELV, respectivement incarnées par Raphaël Gluskmann et David Cormand, seraient ex aequo à 9% (-1 chacune) des bulletins. La liste de La France Insoumise, portée par Manon Aubry, chuterait de 10 à 8% (-2) des voix. Le Parti communiste, incarné par Fabien Roussel, lui, ne récolterait que 4% (-1) des suffrages. Les fortes fractures à gauche sur la police et les positions controversées de Jean-Luc Mélenchon sur les émeutes peuvent potentiellement expliquer cette décrue sondagière.

Sénégal : le président Macky Sall renonce pour 2024

Sénégal : le président Macky Sall renonce pour 2024

Les tentatives de certains responsables africains de prolonger ad vitam aeternam leur mandat rencontre de plus en plus d’obstacles. Ainsi au Sénégal suite notamment aux réactions d’opinion, le président sénégalais actuel a annoncé qu’il renonçait un troisième mandat en 2024. Bref, la démocratie s’installe progressivement et durablement en Afrique. Le développement mais la démocratie est une condition nécessaire même si elle n’est pas suffisante.

Le président sénégalais, Macky Sall, a donc annoncé, lundi 3 juillet, qu’il ne serait pas candidat à un troisième mandat lors de la présidentielle de février 2024. « Le Sénégal dépasse ma personne et il est rempli de leaders capables de pousser le pays vers l’émergence », a-t-il déclaré lors d’une adresse à la nation diffusée sur la télévision publique, mettant fin à un suspens de plusieurs mois.

Elu en 2012, réélu en 2019, Macky Sall avait fait réviser la Constitution en 2016. Elle stipule que « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs », mais il expliquait que cela ne le concernait pas puisqu’il avait exercé son premier mandat avant la réforme !

Hausse des Loyers: Prix plafonné à 3,5 % en 2024

Hausse des Loyers: Prix plafonné à 3,5 % en 2024

Le Parlement a définitivement approuvé, mercredi 28 juin, le prolongement d’un plafonnement de la hausse des loyers, malgré les critiques de la gauche, qui a prôné jusqu’au bout un gel. « L’inflation ralentit au mois de mai, à 5,1% sur un an, [mais] il nous faut encore protéger et accompagner », a insisté dans l’hémicycle la ministre déléguée aux PME, Olivia Grégoire, en soutenant la proposition de loi du député Renaissance Thomas Cazenave.

L’Assemblée reconduit un « bouclier » qui plafonne à 3,5% la hausse de l’indice de référence des loyers (IRL) pour les locataires du parc privé et du parc social. Instauré à l’été 2022, il devait prendre fin au 30 juin 2023, ce qui a conduit le camp présidentiel à légiférer dans l’urgence.

Européennes 2024: un scrutin serré

Européennes 2024: un scrutin serré

Selon un sondage réalisé par l’institut Elabe pour l’Opinion. Le décryptage de Bernard Sananès dans l’Opinion

Quels sont les principaux enseignements de ce sondage à un an des européennes ?

Bernard Sananès, président de l’institut de sondages Elabe : Le match s’annonce serré, comme il l’avait été en 2019 entre le Rassemblement national et la liste de la majorité présidentielle. C’est le premier sondage que nous réalisons. Nous le réalisons pour l’Opinion à un an, quasiment, du scrutin.

Et on voit bien que dans les deux hypothèses testées, le Rassemblement national serait devant la liste de la majorité présidentielle : 27 % contre 26 % dans l’hypothèse d’une liste commune avec la gauche Nupes.

26 % contre 22,5 % dans l’hypothèse d’une liste divisée à gauche. On voit bien que ce match s’annonce serré et s’annonce d’autant plus serré que ça dépendra de la campagne.

Est-ce qu’on va avoir une campagne qui va être très nationalisée comme ça peut être le cas parce qu’on va être dans un scrutin quasiment à la mi-mandat du quinquennat d’Emmanuel Macron ?

Ou est-ce qu’on restera sur des enjeux européens qui, on le sait, passionnent moins l’électorat et qui mobilisent moins les électorats d’opposition ?

Qu’en est-il pour la majorité présidentielle qui semble résister à l’usure du pouvoir ?
La majorité présidentielle résiste plutôt bien. Elle pourrait approcher voire dépasser le score qu’elle a obtenu en 2019. La liste de la majorité présidentielle avait obtenu 22,4 % des suffrages.

C’est à mettre en regard d’éléments qui sont mis au crédit d’Emmanuel Macron dans d’autres enquêtes et notamment, bien sûr, sa dimension et sa stature internationales.

On voit également que la liste de la majorité présidentielle mordrait encore sur la liste de droite. Ce qui va d’ailleurs poser un problème pour Les Républicains, crédités de 8 à 9 % dans notre enquête. Finalement, quelle ligne européenne vont porter Les Républicains ?

On sait que leur électorat va être tenté, pour partie, par un vote Rassemblement national, la partie de l’électorat LR qui est contre l’Europe. Mais qu’une autre partie de l’électorat, plutôt centre droit, peut être séduite par le discours pro-européen très engagé du président de la République.

Donc pour LR, l’enjeu sera de trouver un positionnement dans cette campagne européenne.

Quel score pourrait espérer la gauche selon qu’elle se présente groupée ou désunie ?
Pour la Nupes, ce choix tactique s’annonce très important. Unie, la Nupes pourrait espérer, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, rivaliser avec les premières places, et espérer faire jeu égal pour s’approcher du score du Rassemblement national ou de la majorité présidentielle.

Mais, divisée, elle totaliserait beaucoup plus de suffrages. Les trois ou quatre listes de gauche dépasseraient, si on les totalise, dans notre enquête d’intentions de vote Elabe pour l’Opinion, le cap des 30 %.

Pourquoi ? Parce qu’il y a une partie de l’électorat, que ce soit Europe Ecologie-Les Verts ou que ce soit l’électorat socialiste, social démocrate, qui ne voudrait pas, dans ce scrutin européen, voter pour une liste unique de la Nupes.

On le sait, le discours européen, les positionnements européens divisent à gauche. C’est un choix tactique qui va avoir beaucoup d’importance, évidemment, au-delà du débat politique.

Mali: des élections en 2024 ?

Mali: des élections en 2024 ?

Après l’adoption de la nouvelle constitution, des élections pourraient avoir lieu au Mali. Rien n’est sûr cependant car la souveraineté du Mali est maintenant largement hypothéquée par la présence des Russes et notamment de Wagner.

Les électeurs maliens ont adopté à une très large majorité de 97% des amendements constitutionnels soumis aux urnes par la junte militaire au pouvoir, a déclaré vendredi la commission électorale malienne.

Cette adoption ouvre la voie à des élections en février 2024, ont ajouté les autorités.

Environ 8,4 millions de Maliens étaient invités à participer dimanche à un référendum visant à modifier la Constitution que la junte militaire présente comme une étape vers des élections et un retour à un régime civil.

Les militaires qui ont pris le pouvoir lors de coups d’État en 2020 et 2021 ont organisé ce scrutin sous la pression de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

(Reportage Tiemoko Diallo et Fadimata Kontao, version française Kate Entringer, édité par Jean-Stéphane Brosse)

Paris 2024 : dix travailleurs sans papiers attaquent des géants du BTP devant les prud’hommes

Paris 2024 : dix travailleurs sans papiers attaquent des géants du BTP devant les prud’hommes

Dix travailleurs sans papiers, ayant travaillé sur les chantiers des Jeux olympiques de Paris 2024, assignent des géants du BTP devant le conseil de prud’hommes de Bobigny (Seine-Saint-Denis), selon les informations de franceinfo mardi 20 juin.

Originaires du Mali ou de République démocratique du Congo, ils vivent en France depuis plusieurs années. Ils demandent des comptes à leurs anciens employeurs directs, huit sociétés sous-traitantes, mais également aux quatre géants du BTP, Vinci, Eiffage, Spie Batignolles et GCC, les donneurs d’ordre des chantiers sur lesquels ils travaillaient.

« Tout le monde savait que je n’avais pas de papiers. Et c’est Spie Batignolles qui commande sur le chantier », témoigne Moussa, l’un des travailleurs. « Un jour, j’avais mal au genou. J’ai demandé à mon patron si je pouvais prendre un ou deux jours de repos. Il m’a dit : ‘Si tu n’es pas là lundi, tu prends tes affaires’. J’ai dû continuer à travailler malgré la souffrance. La France n’est pas mieux que le Qatar. »

Selon la CGT qui défend ces travailleurs, les entreprises donneuses d’ordre, comme Vinci ou Eiffage, sont responsables, car le code du travail impose aux donneurs d’ordre de contrôler ce qui se passe sur le chantier. « On nous avait promis des chantiers des JO exemplaires, rappelle Richard Bloch, de la CGT. Finalement c’est pire qu’ailleurs, car il y a un impératif politique : il faut que les chantiers soient livrés en temps et en heure. Donc les sociétés mettent en œuvre tous les moyens légaux ou illégaux pour livrer dans les temps. » Le syndicat évalue à une centaine le nombre d’ouvriers dans cette situation. Mais la Solidéo, la Société de livraison des ouvrages olympiques, parle de moins d’une centaine de cas repérés malgré 850 contrôles.

Détournement de fonds aux jeux olympiques de 2024

Détournement de fonds aux jeux olympiques de 2024

Ce n’est pas la première fois ni sans doute la dernière que des organisations sportives internationales sont soupçonnées de détournements de fonds. C’est encore le cas pour le comité d’organisation des JO de 2024.

Le ministère public a confirmé partiellement une information de France Télévisions en précisant que ces perquisitions étaient effectuées dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes respectivement en 2017 et 2022, sur des soupçons de prise illégale d’intérêts et de favoritisme. Elles sont relatives à des marchés attribués dans le cadre de l’organisation des Jeux.

La première enquête, ouverte en 2017 est menée par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Elle est relative à une série de marchés attribués « par plusieurs pouvoirs adjudicateurs successifs liés aux JO, notamment le Cojo et le GIP 2024 (le comité de candidature qui précédait le Cojo, NDLR) », a précisé le PNF.

L’enquête concerne plus précisément, d’après le ministère public, des soupçons de « prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme ».

La seconde enquête concerne la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo), dans le centre-ouest de Paris et d’autres sites ainsi que le Cojo, selon le PNF.

D’après le PNF, cette deuxième procédure, a été déclenchée en 2022 et confiée à la BRDE, la brigade financière de la police judiciaire parisienne, pour des soupçons de prise illégale d’intérêts, favoritisme et recel de favoritisme.

Toujours selon le PNF, elle a pour objet plusieurs marchés passés par le Cojo et la Solideo, après un contrôle de l’Agence française anticorruption (AFA). Cela concernerait des « contrats de conseil » sur « différents sujets », d’après une source proche du dossier.

D’après une autre source proche du dossier, l’une de ces deux procédures est relative à de potentiels conflits d’intérêts en lien avec Edouard Donnelly. Le directeur exécutif des opérations du Cojo avait été auparavant prestataire des JO via sa société RNK.

Des rapports pointent des « conflits d’intérêts »
A ce jour, aucune annonce d’enquête judiciaire visant le comité n’était connue. Le Cojo « collabore pleinement avec les enquêteurs pour faciliter leurs investigations », a affirmé le comité.

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Deux rapports de l’agence française anti-corruption (AFA) concernant l’organisation des JO, publiés en avril 2021, dont l’AFP a pris connaissance, mettaient en lumière des « risques d’atteintes à la probité » et de « conflits d’intérêts ». Les inspecteurs de l’AFA ont également estimé que la procédure générale relative aux achats est « imprécise et incomplète », et pointe « des situations de potentiels conflits d’intérêts non maîtrisés ».

Ces deux rapports, publiés début 2021, que le Canard Enchaîné avait déjà évoqué il y a près d’un mois, concernent le Comité d’organisation (Cojo) et à la Solideo… les deux entités actuellement perquisitionnées. A noter que la Cour des comptes suit attentivement l’activité du Cojo et devrait publier un rapport prochainement.

« Cela va leur coller à la peau »
David Roizen, expert en politique publique sportive, est revenu, pour l’AFP, sur ces perquisitions. « Ce n’est pas forcément une surprise. Il y avait déjà eu deux alertes, une venant de l’AFA et l’autre d’un ancien membre du Cojo, qui avait d’ailleurs été licencié ensuite ».

« Vis-à-vis de tout le monde, ces perquisitions sont catastrophiques. Ils viennent de perdre leur crédibilité, notamment sur le devoir d’exemplarité (…) cela va leur coller à la peau jusqu’aux JO », explique-t-il.

Ces perquisitions arrivent dans un contexte déjà tendu. En effet, dix ouvriers qui ont travaillé sans papiers sur les chantiers des JO-2024, ont assigné plusieurs géants du BTP, à savoir Vinci, Eiffage, Spie Batignolles et GCC, aux prud’hommes de Bobigny (Seine-Saint-Denis), afin d’avoir une « reconnaissance » de leur travail et le versement des arriérés de salaires.

Le parquet de Bobigny avait ouvert, il y a un an, une enquête préliminaire pour « travail dissimulé »et « emploi d’étranger sans titre en bande organisée » après que des contrôles ont permis de montrer que plusieurs travailleurs étaient en situation irrégulière sur un chantier olympique.

(Avec AFP)

Inflation-La baisse des prix notamment alimentaires reportée en 2024 !

Inflation-La baisse des prix notamment alimentaires reportée en 2024 !

Au début de l’année et jusqu’à maintenant, le gouvernement avait promis des baisses des produits alimentaires dont l’augmentation a atteint jusqu’à 20 %. En fait, l’été approche et les prix continuent de s’envoler.Globalement l’inflation 2023 devrait être du même ordre qu’en 2022 autour de 6 % quant au prix de l’alimentaire, ils vont demeurer un très haut niveau . Cependant, le gouvernement prévoit maintenant un report éventuel de cette baisse à la rentrée. «Les fruits de ces négociations vont porter à l’été, et je peux, avec une certaine certitude, vous assurer qu’à la rentrée nous aurons une baisse visible des prix dans les rayons » alimentaires, a dit Olivia Grégoire dans l’émission « Questions politiques » diffusée sur France Inter, Franceinfo et Le Monde.

La vérité, c’est que le gouvernement n’en sait strictement rien car une partie de l’inflation est de nature structurelle. En outre, le gouvernement ne maîtrise pas évidemment la météo pas davantage que les éléments géostratégiques qui peuvent peser sur les matières premières par exemple .

Un peu naïvement, la ministre du Commerce a déclaré : « Avec Bruno Le Maire, nous avons dit aux industriels agroalimentaires, qui ont reconstitué leurs marges, (…) que c’est à leur tour de faire des efforts », a prévenu la ministre déléguée, faisant la comparaison avec les énergéticiens dont les profits ont été taxés après la flambée des prix du gaz et de l’électricité.
« Si les industriels ne jouent pas le jeu, on (le gouvernement, NDLR) prendra nos responsabilités », assure-t-elle, évoquant l’hypothèse d’une « taxation sur les industriels agroalimentaires » !!!

On voit mal comment le gouvernement pourrait taxer les produits alimentaires et fixer des prix pour les légumes ou la viande.
Les prix au détail de l’alimentation ont augmenté en mars de 15,9% sur un an officiellement mais la hausse réelle est plus proche de 20 du pouls les consommateurs tirent les conclusions de ces hausses en changeant le volume et la nature de la consommation.

La baisse des prix notamment alimentaires reportée en 2024 !

La baisse des prix notamment alimentaires reportée en 2024 !

Au début de l’année et jusqu’à maintenant, le gouvernement avait promis des baisses des produits alimentaires dont l’augmentation a atteint jusqu’à 20 %. En fait, l’été approche et les prix continuent de s’envoler.Globalement l’inflation 2023 devrait être du même ordre qu’en 2022 autour de 6 % quant au prix de l’alimentaire, ils vont demeurer un très haut niveau . Cependant, le gouvernement prévoit maintenant un report éventuel de cette baisse à la rentrée. «Les fruits de ces négociations vont porter à l’été, et je peux, avec une certaine certitude, vous assurer qu’à la rentrée nous aurons une baisse visible des prix dans les rayons » alimentaires, a dit Olivia Grégoire dans l’émission « Questions politiques » diffusée sur France Inter, Franceinfo et Le Monde.

La vérité, c’est que le gouvernement n’en sait strictement rien car une partie de l’inflation est de nature structurelle. En outre, le gouvernement ne maîtrise pas évidemment la météo pas davantage que les éléments géostratégiques qui peuvent peser sur les matières premières par exemple .

Un peu naïvement, la ministre du Commerce a déclaré : « Avec Bruno Le Maire, nous avons dit aux industriels agroalimentaires, qui ont reconstitué leurs marges, (…) que c’est à leur tour de faire des efforts », a prévenu la ministre déléguée, faisant la comparaison avec les énergéticiens dont les profits ont été taxés après la flambée des prix du gaz et de l’électricité.
« Si les industriels ne jouent pas le jeu, on (le gouvernement, NDLR) prendra nos responsabilités », assure-t-elle, évoquant l’hypothèse d’une « taxation sur les industriels agroalimentaires » !!!

On voit mal comment le gouvernement pourrait taxer les produits alimentaires et fixer des prix pour les légumes ou la viande.
Les prix au détail de l’alimentation ont augmenté en mars de 15,9% sur un an officiellement mais la hausse réelle est plus proche de 20 du pouls les consommateurs tirent les conclusions de ces hausses en changeant le volume et la nature de la consommation.

Vitesse route : la fin des retraits de points pour les petits excès de vitesse en 2024

Vitesse route : la fin des retraits de points pour les petits excès de vitesse en 2024

Nouvelle décision idiote du ministre de l’intérieur qui décide de ne plus retirer de point pour les dépassements de vitesse inférieure à 5 km/h mais qui maintient cependant l’infraction. Bref, une décision idiote qui succède à une autre qui l’était encore davantage. Notons que plus de 60 % des infractions relevées concernent des dépassements de l’ordre de 5 km/h !

Il y a quelque chose d’anachronique vis-à-vis de l’automobile dont la plupart des modèles peuvent maintenant rouler entre 160 et 250 km/h mais qui peuvent être sanctionnés pour un dépassement de moins de 5 km/h. En outre, une régulation de la vitesse certes nécessaire mais une moyenne sur chaque catégorie de routes quand il faudrait en fait s’adapter à chaque portion.

Ainsi il est particulièrement dangereux de rouler à 80 sur de petites routes dangereuses, même une vitesse de 60 km/h peut comporter des risques. Inversement, il était idiot de limiter à 80 sur des routes à caractère national ( y compris les départementisées pour des questions financières et de compétences)
.
«Il ne s’agira pas de dépénaliser ces infractions qui demeureront sanctionnées par une amende», a indiqué le ministre de l’Intérieur dans un courrier.

Les petits excès de vitesse ne seront plus sanctionnés par un retrait de point à compter du 1er janvier 2024, a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin dans un courrier à la sénatrice LR du Var Françoise Dumont, daté du 11 avril.

Il s’agit «d’introduire une indulgence administrative à l’égard de ces manquements relevant davantage du manque d’attention que de la volonté délibérée de s’affranchir de la règle», estime le ministre de l’Intérieur. Certaines associations de prévention routière avaient déploré fin mai 2022 une piste «regrettable» ou incitant les automobilistes «à rouler plus vite».

En 2020, sur les 12,5 millions de contraventions envoyées pour des excès de vitesse contrôlés par des radars, 58% concernaient des excès inférieurs à 5 km/h, selon une réponse du ministère de l’Intérieur en avril 2022 à une question écrite de Françoise Dumont. «On travaille sur cette mesure avec le ministère de l’Intérieur depuis des années, donc je ne peux que m’en féliciter», a réagi auprès de l’AFP Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d’automobilistes. «Cela va permettre de constater que cela n’aura aucun effet sur l’accidentalité», anticipe-t-il. «La deuxième étape, maintenant, c’est d’obtenir la non sanction financière, car il reste toujours l’amende à payer», a-t-il ajouté.

Aujourd’hui, un excès de vitesse inférieur à 20 km/h est sanctionné d’un point et d’une amende de 68 euros (sur les routes où la vitesse maximale autorisée est supérieure à 50 km/h) ou 135 euros (sur les routes où la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 50 km/h).

Croissance mondiale : moins bien en 2023 mais mieux en 2024 (FMI)

Croissance mondiale : moins bien en 2023 mais mieux en 2024 (FMI)

Le fonds monétaire international comme d’ailleurs la plupart des autres institutions concernant les prévisions économiques révisent encore en baisse sa prévision de croissance pour 2023 mais promet que les choses iront mieux pour 2024. Une espérance sans doute davantage qu’une prévision. En effet, il faudra aussi compter avec l’environnement géo stratégique et avec l’emballement de l’inflation qui pourrait créer certains risques.

Le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2023 mais s’attend à ce que les principales régions économiques évitent la récession, selon les données publiées mardi à l’occasion de ses réunions de printemps. L’institution anticipe désormais une croissance mondiale de 2,8% en 2023, en léger recul par rapport à son estimation précédente en janvier (-0,1 point de pourcentage).

Les réveils de la croissance en Chine et en Inde participent pour une grande part à la croissance 2023; La croissance chinoise va de nouveau jouer un rôle de moteur pour la croissance mondiale pour 2023, à 5,2%, mais ralentir dès 2024, à 4,5%, une de ses croissances les plus faibles des 30 dernières années, en dehors de 2020 avec la pandémie, et 2022 avec la politique zéro-Covid.

Mais la plupart des pays, un retour à la normale n’est pas encore en vue. En cause notamment, l’inflation, qui devrait rester importante en 2023, autour de 7% au niveau mondial, mais surtout parce que l’inflation sous-jacente – hors prix des aliments et de l’énergie, par nature plus fluctuants – reste mal orientée. À cela viennent s’ajouter les soubresauts récents du secteur financier, en particulier aux États-Unis, après la faillite de trois banques régionales, et en Suisse, avec le rachat précipité de Credit Suisse par son concurrent UBS, sur fond de hausse des taux par les banques centrales, précisément pour lutter contre l’inflation. «Les risques ont, de nouveau, pesé lourdement à la baisse sur la croissance et en grande partie du fait des turbulences financières des dernières semaines», a souligné Le fonds monétaire international.

Dans le détail, le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance pour les États-Unis en 2023, à 1,6% (+0,2 point), ainsi qu’en 2024, à 1,1% (+0,1 point). Elles restent inchangées pour la France concernant 2023, à 0,7%, mais sont en léger recul pour 2024, à 1,3% (-0,3 point). La zone euro pourrait faire mieux qu’initialement anticipé (+0,1 point) en 2023, à 0,8%, sous l’effet d’une croissance qui s’annonce plus élevée en Espagne et en Italie. Elles s’améliorent aussi au Royaume-Uni, qui devrait cependant terminer l’année en récession, comme attendu depuis octobre dernier, mais à un niveau moindre que prévu: -0,3% alors que le FMI prévoyait encore -0,6% en janvier.

L’Allemagne en revanche Va cependant tutoyer la récession (+0,1%), la première économie européenne est désormais attendue en léger repli (-0,1%).

Pour 2024, le FMI ne modifie pas sa prévision de croissance mondiale, à 3,0%. Mais sans triomphalisme, comme l’a rappelé Kristalina Georgieva: «Nous nous attendons à une croissance autour de 3% durant les cinq prochaines années, notre plus faible perspective à moyen terme depuis 1990».

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