Archive pour le Tag '2024 ?'

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2024: adieu au plein emploi !

2024: adieu au plein emploi !

Le gouvernement avaient promis le plein emploi et se réjouissait des bonnes statistiques dues en partie au financement de l’apprentissage. Malheureusement, cet optimisme est contredit par l’INSEE elle-même qui annonce la remontée à 7,6 % chômage en 2024. C’est la conséquence directe de l’affaiblissement de la croissance qui aura de la peine à atteindre 1 % en 2023 et qui va tutoyer la stagnation en 2024. Une situation économique qu’on retrouve dans nombre de pays au plan mondial. En cause surtout une crise de l’endettement qui menace nombre de pays notamment la Chine mais aussi un environnement géostratégique très instable. Sans parler de la politique monétaire dont on ne sait plus si elle a été utile au contraire néfaste au contrôle de l’inflation. Enfin la course du pouvoir d’achat derrière les prix et les consommations qui s’effritent

En 2022 par exemple, plus de 100.000 emplois ont été créés par trimestre en moyenne. Et au cours de l’année 2023, ce rythme s’est brutalement ralenti pour atteindre 26.000 créations au quatrième trimestre. S’agissant des deux premiers trimestres de 2024, seulement 23.000 emplois devraient être créés.

Cette hausse du chômage est également l’un des effets attendus de la réforme décriée des retraites. L’entrée en vigueur du recul de l’âge de la retraite de 62 ans à 64 ans depuis le premier septembre a fait bondir la population active. « Au quatrième trimestre 2023 et au premier semestre 2024, principalement sous l’effet de la réforme des retraites, la population active continuerait d’augmenter », souligne l’Insee dans sa note de conjoncture.

Record d’endettement France en 2024

Record d’endettement France en 2024

La France va emprunter de l’ordre de 300 milliards d’euros en 2024 non seulement pour rembourser la dette mais aussi pour assurer son fonctionnement.

Après une enveloppe colossale de 270 milliards d’euros en 2023, l’Etat prévoit d’emprunter en 2024 la somme vertigineuse de 285 milliards au moins d’euros nette de rachats pour couvrir ses dépenses et ses déficits.

Le problème que c’est que la France n’est plus certaine de l’ampleur des rentrées fiscales avec la tendance baissière de la croissance ; d’où des rentrées fiscales moins importantes Il s’agit d’un bond spectaculaire en seulement un an.

La Banque de France a abaissé ses prévisions de croissance pour la fin de l’année 2023 et l’OCDE a dégradé sa projection de croissance du PIB de 0,8% en 2024 contre 1,2% auparavant. Dans ces conditions, la baisse du ratio de dette sur PIB dans les prochaines années semble relever du parcours du combattant.

L’année prochaine, l’Etat va avoir besoin de trouver 295 milliards d’euros sans les rachats pour financer ses déficits et l’amortissement de ses dettes venant à échéance en 2024.

La maturité moyenne de l’Etat a tendance à s’infléchir. Après avoir atteint un pic au moment de la crise du Covid à 12,4 ans, la maturité des émissions de moyen et long terme (OAT) est revenue à 11 ans, soit un niveau équivalent à celui d’avant crise (11,1 ans) mais encore loin de la maturité de 2013 (8,6 ans).

La remontée des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) a considérablement durci les conditions financières sur les marchés européens. Résultat, la charge de la dette, qui représente les intérêts que la France doit rembourser chaque année pour ses différents emprunts, a fortement augmenté depuis deux ans. Dans la présentation du budget 2024 du ministère de l’Economie et des Finances, la charge de la dette représentait 51,7 milliards d’euros en 2023, mais devrait augmenter de 61 milliards d’ici 2026 et 74 milliards d’euros en 2027.

En moyenne, et toutes durées d’emprunt confondues, la France a emprunté en 2023 à 3,15%, selon les chiffres de l’AFT.

2024:Hausse du chômage à la place du plein-emploi

2024:Hausse du chômage à la place du plein-emploi

Le gouvernement avaient promis le plein emploi et se réjouissait des bonnes statistiques dues en partie au financement de l’apprentissage. Malheureusement, cet optimisme est contredit par l’INSEE elle-même qui annonce la remontée à 7,6 % chômage en 2024. C’est la conséquence directe de l’affaiblissement de la croissance qui aura de la peine à atteindre 1 % en 2023 et qui va tutoyer la stagnation en 2024. Une situation économique qu’on retrouve dans nombre de pays au plan mondial. En cause surtout une crise de l’endettement qui menace nombre de pays notamment la Chine mais aussi un environnement géostratégique très instable. Sans parler de la politique monétaire dont on ne sait plus si elle a été utile au contraire néfaste au contrôle de l’inflation. Enfin la course du pouvoir d’achat derrière les prix et les consommations qui s’effritent

En 2022 par exemple, plus de 100.000 emplois ont été créés par trimestre en moyenne. Et au cours de l’année 2023, ce rythme s’est brutalement ralenti pour atteindre 26.000 créations au quatrième trimestre. S’agissant des deux premiers trimestres de 2024, seulement 23.000 emplois devraient être créés.

Cette hausse du chômage est également l’un des effets attendus de la réforme décriée des retraites. L’entrée en vigueur du recul de l’âge de la retraite de 62 ans à 64 ans depuis le premier septembre a fait bondir la population active. « Au quatrième trimestre 2023 et au premier semestre 2024, principalement sous l’effet de la réforme des retraites, la population active continuerait d’augmenter », souligne l’Insee dans sa note de conjoncture.

Endettement France: record en 2024

Endettement France: record en 2024

La France va emprunter de l’ordre de 300 milliards d’euros en 2024 non seulement pour rembourser la dette mais aussi pour assurer son fonctionnement.

Après une enveloppe colossale de 270 milliards d’euros en 2023, l’Etat prévoit d’emprunter en 2024 la somme vertigineuse de 285 milliards au moins d’euros nette de rachats pour couvrir ses dépenses et ses déficits.

Le problème que c’est que la France n’est plus certaine de l’ampleur des rentrées fiscales avec la tendance baissière de la croissance ; d’où des rentrées fiscales moins importantes Il s’agit d’un bond spectaculaire en seulement un an.

La Banque de France a abaissé ses prévisions de croissance pour la fin de l’année 2023 et l’OCDE a dégradé sa projection de croissance du PIB de 0,8% en 2024 contre 1,2% auparavant. Dans ces conditions, la baisse du ratio de dette sur PIB dans les prochaines années semble relever du parcours du combattant.

L’année prochaine, l’Etat va avoir besoin de trouver 295 milliards d’euros sans les rachats pour financer ses déficits et l’amortissement de ses dettes venant à échéance en 2024.

La maturité moyenne de l’Etat a tendance à s’infléchir. Après avoir atteint un pic au moment de la crise du Covid à 12,4 ans, la maturité des émissions de moyen et long terme (OAT) est revenue à 11 ans, soit un niveau équivalent à celui d’avant crise (11,1 ans) mais encore loin de la maturité de 2013 (8,6 ans).

La remontée des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) a considérablement durci les conditions financières sur les marchés européens. Résultat, la charge de la dette, qui représente les intérêts que la France doit rembourser chaque année pour ses différents emprunts, a fortement augmenté depuis deux ans. Dans la présentation du budget 2024 du ministère de l’Economie et des Finances, la charge de la dette représentait 51,7 milliards d’euros en 2023, mais devrait augmenter de 61 milliards d’ici 2026 et 74 milliards d’euros en 2027.

En moyenne, et toutes durées d’emprunt confondues, la France a emprunté en 2023 à 3,15%, selon les chiffres de l’AFT.

Dette France : emprunt record en 2024

Dette France : emprunt record en 2024

La France va emprunter de l’art de 300 milliards d’euros en 2024 non seulement pour rembourser la dette mais aussi pour assurer son fonctionnement.

Après une enveloppe colossale de 270 milliards d’euros en 2023, l’Etat prévoit d’emprunter en 2024 la somme vertigineuse de 285 milliards au moins d’euros nette de rachats pour couvrir ses dépenses et ses déficits.

Le problème que c’est que la France n’est plus certaine de l’ampleur des rentrées fiscales avec la tendance baissière de la croissance ; d’où des rentrées fiscales moins importantes Il s’agit d’un bond spectaculaire en seulement un an.

La Banque de France a abaissé ses prévisions de croissance pour la fin de l’année 2023 et l’OCDE a dégradé sa projection de croissance du PIB de 0,8% en 2024 contre 1,2% auparavant. Dans ces conditions, la baisse du ratio de dette sur PIB dans les prochaines années semble relever du parcours du combattant.

L’année prochaine, l’Etat va avoir besoin de trouver 295 milliards d’euros sans les rachats pour financer ses déficits et l’amortissement de ses dettes venant à échéance en 2024.

La maturité moyenne de l’Etat a tendance à s’infléchir. Après avoir atteint un pic au moment de la crise du Covid à 12,4 ans, la maturité des émissions de moyen et long terme (OAT) est revenue à 11 ans, soit un niveau équivalent à celui d’avant crise (11,1 ans) mais encore loin de la maturité de 2013 (8,6 ans).

La remontée des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) a considérablement durci les conditions financières sur les marchés européens. Résultat, la charge de la dette, qui représente les intérêts que la France doit rembourser chaque année pour ses différents emprunts, a fortement augmenté depuis deux ans. Dans la présentation du budget 2024 du ministère de l’Economie et des Finances, la charge de la dette représentait 51,7 milliards d’euros en 2023, mais devrait augmenter de 61 milliards d’ici 2026 et 74 milliards d’euros en 2027.

En moyenne, et toutes durées d’emprunt confondues, la France a emprunté en 2023 à 3,15%, selon les chiffres de l’AFT.

Perspectives Elections européennes 2024 : les Européen optimistes sauf les Français

Perspectives Elections européennes 2024 : les Européen optimistes sauf les Français

Un nouveau sondage qui révèle l’extrême pessimisme des Français comparés à celui des autres pays de l’Europe. Un sondage qui sans doute caractérise le mécontentement relatif à l’union européenne mais sans doute tout autant et même davantage le mécontentement pour les questions purement hexagonales. Dans la perspective des élections européennes de 2024, tous les Européens sont majoritairement optimistes… sauf les Français. L’Eurobaromètre, publié régulièrement par les institutions européennes, se base sur 26 523 entretiens réalisés entre le 25 septembre et le 19 octobre auprès d’une population européenne âgée de 15 ans et plus dans les 27 Etats membres. Dans le détail, les Danois et les Irlandais sont les plus confiants, avec 83% de « très » ou « plutôt » optimistes. Cette proportion est de 58% pour les Allemands, 55% pour les Hongrois. Elle tombe sous la barre des 50% dans un seul pays, la France, où les sondés ne sont que 46% à se dire optimistes, dépassés par les pessimistes (49%).

Sur l’ensemble des 27 pays de l’UE toutefois, 48% des sondés estiment que « les choses vont dans la mauvaise direction » dans l’UE (contre 33% l’inverse). Mais 61% des personnes interrogées considèrent que l’adhésion de leur pays à l’UE est une bonne chose – une proportion à peu près stable par rapport à septembre 2018. Et quelque 70% des Européens estiment que les actions de l’UE ont « un impact sur leur vie quotidienne ». Un peu plus de la moitié (53%) pense que l’invasion russe de l’Ukraine doit être l’occasion d’accélérer l’élargissement de l’UE.

Budget 2024 France: la fausse rigueur

Budget 2024 France: la fausse rigueur

D’un côté le gouvernement et le président de la république ne cessent d’augmenter les dépenses pour telle ou telle catégorie ou tel ou tel objectif. De son côté, le ministre de l’économie qui veut rassurer les agences de notation internationale déclare que le « quoi qu’il en coûte « est terminé et que la France est un à un euro près! La vérité, c’est qu’on continue de dépenser sans bien identifier les cibles et les résultats. Ainsi le budget 2024 sera encore largement déficitaire et la dette va augmenter. Pour 2023 on va encore creuser le déficit budgétaire, la dette va atteindre 113 % du PIB soit plus de 3000 milliards et une charge financière de 57 milliards sur une année. Les résultats seront aussi catastrophiques en 2024 compte tenu du ralentissement de la croissance et des rentrées fiscales. Le directeur du journal la Tribune, Bruno Jeudy , alerte sur la situation.


Emmanuel Macron restera-t-il comme le président le plus dépensier de la Ve République ? Gérard Larcher fut le premier à poser la question. Cette fois, ce sont deux ministres – et pas n’importe lesquels, ceux de Bercy, Bruno Le Maire et Thomas Cazenave – qui sonnent l’alarme. Bien sûr, ils y mettent les formes. Mais leur inquiétude est à la hauteur de la montagne des déficits accumulés par la France depuis un demi-siècle. Et cet endettement s’est emballé ces dernières années. Voilà pourquoi les ministres de l’Économie et des Comptes publics prennent la parole ensemble pour s’inquiéter d’un « quoi qu’il en coûte » toujours ancré dans les têtes, y compris dans celles des ministres, voire celle du chef de l’État… « Le moment de vérité du quinquennat est arrivé », avertissent les deux argentiers, conscients que la France court vers une possible dégradation de sa note par les agences de notation et donc d’une perte de contrôle de sa dette. Avec en perspective un scénario à l’italienne avant la fin du mandat. À vrai dire, c’est le cauchemar de Bruno Le Maire, seul ou presque à réclamer à cor et à cri des économies qui ne viennent pas ou si peu.

En privé, il faut l’entendre soupirer : « Je me sens bien seul dans ce combat. Tout le monde s’en fiche. » Il ne cache plus son exaspération quand la Première ministre concède au PS et aux députés du groupe Liot deux énièmes dépenses sociales pour un total de quelque 300 millions. Rasons gratis, une fois encore, avec des chèques en bois… Car l’addition est lourde depuis 2017. Pour acheter la paix sociale, décrocher un deal politique ou faire face à l’inattendue crise du Covid ou au retour de l’inflation, les gouvernements successifs ont fait exploser les comptes : 18 milliards pour financer en 2018 la prime Macron après la crise des Gilets jaunes ; 142 milliards pour payer entre 2020 et 2022 le confinement pendant le Covid et, enfin 36 milliards pour régler les boucliers anti-inflation.

Résultat : une dette publique qui atteint les 111,9 % du PIB ! Sous pression des marchés, notre pays ne va plus pouvoir vivre bien longtemps à crédit. Les seuls intérêts annuels de notre dette vont passer, d’ici à 2027, de 40 à plus de 74 milliards, c’est-à-dire plus que les dépenses pour nos écoles, jusqu’à présent premier budget du pays. En clair, des temps nouveaux et rigoureux pour les dépenses des ministères s’imposent. Pas sûr que vendre les bijoux de famille (25 % de l’immobilier de l’État) et réduire le chômage des seniors suffisent. Mais le temps des sacrifices est venu. Il n’attendra pas la fin du quinquennat.

Budget 2024: La France en dehors des clous d’après Bruxelles

Budget 2024: La France en dehors des clous d’après Bruxelles


Comme c’était prévisible, et contrairement aux affirmations du ministre de l’économie le budget de 2024 manque sérieusement de rigueur. La vérité, c’est que les dépenses continuent, que le déficit s’accroît et que la dette enfle à des niveaux incompatibles avec les objectifs de l’Europe.

vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a déclaré que la France mais aussi la Belgique, la Croatie et la Finlande, « risquent de ne pas être en ligne avec les recommandations » budgétaires de l’Union européenne pour l’an prochain, en raison de dépenses publiques excessives. Autrement dit, ces quatre pays doivent « réduire les dépenses » pour respecter les limites européennes, lesquelles fixent deux plafonds à ne pas dépasser : celui du déficit public à 3% du produit intérieur brut (PIB) et celui de la dette publique à 60% du PIB.

Théoriquement d’après le ministre français de l’économie le déficit du budget sera limité à 4,4 % du produit intérieur brut après environ 5 % en 2023. L’objectif serait de le ramener à 3 % en 2027. L’endettement resterait stable à 109,7% du PIB en 2024, pour atteindre 108,1% en fin de quinquennat. Pour la première fois depuis 2015, les dépenses totales de l’Etat diminuent en 2024, de 4 milliards d’euros par rapport à 2023, à 491 milliards d’euros. Mais il s’agit d’une prévision et l’expérience démontre que les dépenses réelles ont toujours dépassé les objectifs

Outre les quatre pays épinglés mardi, Paolo Gentiloni a souligné que neuf autres Etats membres n’étaient « pas complètement en ligne » avec les recommandations, dont l’Allemagne qui est appelée, comme la France, à supprimer « dès que possible » les mesures d’aides adoptées pour réduire les factures énergétiques des ménages et entreprises.

Confronté à une dette qui a dépassé les 3.000 milliards d’euros et à un déficit largement hors des clous européens, le gouvernement a voulu donner des gages de sérieux en dévoilant fin septembre son projet de loi de finances pour 2024. Au moins 16 milliards d’euros économies sont prévus, résultant pour leur plus grande part de la fin de mesures exceptionnelles, comme le bouclier tarifaire pour l’électricité. Pour le budget 2025, le gouvernement prévoit 12 milliards d’euros d’économies supplémentaires. Sans doute une nouvelle promesse de coiffeur.

Le budget 2024 déjà obsolète

Le budget 2024 déjà obsolète

Le budget 2024 et à peine voté par le Parlement apparaît déjà complètement obsolète non seulement à la Cour des Comptes mais aussi par Bruxelles. Le problème de la fiabilité du budget est classique en France. D’un côté on sous-estime les dépenses- voirr à cet égard la dérive générale- mais aussi toute une série de chèques attribués à telle ou telle catégorie ou champs d’activité), d’un autre on surestime la croissance.

Les experts considèrent aujourd’hui qu’il sera bien difficile d’atteindre 1 % de croissance et le consensus tourne autour de 0,8 %. Le gouvernement ,lui, retient la perspective de 1,4 %. Une manipulation comptable qui permet de cacher un peu mieux l’ampleur du déficit;

Or les nuages s’accumulent sur les prévisions macroéconomiques du gouvernement. Déjà, entre le printemps et la présentation du projet de loi de finances (PLF), en septembre, Bercy avait de lui-même abaissé sa prévision de croissance pour l’an prochain de 1,6 % à 1,4 %. Malgré cet ajustement, le Haut Conseil des finances publiques de la Cour des comptes l’a jugée « élevée », notamment par rapport au consensus des économistes, qui tourne autour de 0,8 %.

Union européenne: nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

Union européenne: nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

L’Europe devrait éviter une récession, au profit d’un atterrissage en douceur de son économie. Après un recul du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, La commission européenne espère un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre mais qui n’est pas forcément assuré.

Pour 2023, la Commission mise désormais sur une progression du PIB de 0,6 % pour la zone euro et l’Union européenne, soit 0,2 point de moins que ses prévisions de septembre, et près de deux fois moins qu’attendu en mai. L’an prochain, le PIB de la zone euro augmenterait de 1,2 % (et de 1,3 % pour l’ensemble des Vingt-Sept), et de 1,6 % en 2025.

«L’économie européenne a perdu son dynamisme, au bout d’une année difficile: le PIB a à peine progressé durant les trois premiers trimestres de l’année et il devrait rebondir légèrement dans les trimestres à venir», indique la commission qui n’est cependant pas certaine de ses prévisions compte tenu de l’ampleur des baisses d’activité en Allemagne un pays particulièrement affecté par la réduction du commerce international et notamment la demande chinoise

Europe: baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

Europe: baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

L’Europe devrait éviter une récession, au profit d’un atterrissage en douceur de son économie. Après un recul du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, La commission européenne espère un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre mais qui n’est pas forcément assuré.

Pour 2023, la Commission mise désormais sur une progression du PIB de 0,6 % pour la zone euro et l’Union européenne, soit 0,2 point de moins que ses prévisions de septembre, et près de deux fois moins qu’attendu en mai. L’an prochain, le PIB de la zone euro augmenterait de 1,2 % (et de 1,3 % pour l’ensemble des Vingt-Sept), et de 1,6 % en 2025.

«L’économie européenne a perdu son dynamisme, au bout d’une année difficile: le PIB a à peine progressé durant les trois premiers trimestres de l’année et il devrait rebondir légèrement dans les trimestres à venir», indique la commission qui n’est cependant pas certaine de ses prévisions compte tenu de l’ampleur des baisses d’activité en Allemagne un pays particulièrement affecté par la réduction du commerce international et notamment la demande chinoise

Union européenne : nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024.

Union européenne : nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024.

L’Europe devrait éviter une récession, au profit d’un atterrissage en douceur de son économie. Après un recul du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, La commission européenne espère un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre mais qui n’est pas forcément assuré.

Pour 2023, la Commission mise désormais sur une progression du PIB de 0,6 % pour la zone euro et l’Union européenne, soit 0,2 point de moins que ses prévisions de septembre, et près de deux fois moins qu’attendu en mai. L’an prochain, le PIB de la zone euro augmenterait de 1,2 % (et de 1,3 % pour l’ensemble des Vingt-Sept), et de 1,6 % en 2025.

«L’économie européenne a perdu son dynamisme, au bout d’une année difficile: le PIB a à peine progressé durant les trois premiers trimestres de l’année et il devrait rebondir légèrement dans les trimestres à venir», indique la commission qui n’est cependant pas certaine de ses prévisions compte tenu de l’ampleur des baisses d’activité en Allemagne un pays particulièrement affecté par la réduction du commerce international et notamment la demande chinoise

Immobilier : Avec le budget 2024, la crise va encore s’approfondir

Immobilier : Avec le budget 2024, la crise va encore s’approfondir


Le secteur est engagé dans un véritable processus d’hécatombe en lien en particulier avec la hausse de l’inflation notamment des prix des matériaux mais aussi des mesures restrictives du gouvernement pour le logement. Une chute de production du secteur de 30 à 40 % est envisagée pour 2023 avec sans doute prolongation en 2025 et au-delà.

La Fédération des promoteurs immobiliers a annoncé une chute des réservations de logements neufs au deuxième trimestre de 30% sur un an, particuliers et professionnels compris. Une estimation qui rejoint celle du ministère de la Transition écologique, qui faisait état, au deuxième trimestre, d’une chute de 40% des réservations de particuliers.

Le gouvernement, n’en fait pas assez pour le logement neuf, en proie a une profonde crise. Voilà ce qui ressort d’un rapport parlementaire, publié ce lundi 13 novembre, centré sur le projet de budget 2024 adopté en première lecture à l’Assemblée nationale la semaine passée.

« Les mesures budgétaires connues au jour de la rédaction de ce rapport ne permettront pas de répondre à la crise nationale de la production de logements neufs », affirme le député Horizons François Jolivet, rapporteur spécial d’un texte sur le logement.

A l’origine de cette crise majeure, la baisse de pouvoir d’achat des acquéreurs. La remontée des taux directeurs opérée par la Banque centrale européenne (BCE) au dessus de 4% a entraîné une remontée brutale du coût du crédit. Couplé à une augmentation des coûts de construction, il a amené de nombreux acheteurs à renoncer à leur projet d’immobilier neuf.

Le coup de froid sur le marché du neuf devrait avoir des répercussions sur les emplois dans le secteur de la construction. Ainsi, François Jolivet, craint 180.000 destructions d’emplois dans la filière immobilière en 2024. La Fédération française du bâtiment (FFB), elle, table sur 150.000 emplois menacés d’ici à 2025 tandis que ce chiffre monte à quelque 300.000 emplois selon la FPI.

C’est surtout pour éviter une telle casse sociale que le député Horizon « appelle de ses vœux un plan de sauvetage de la production neuve », a-t-il déclaré dans son rapport.

De son côté, Pascal Boulanger, le président de la FPI réclame une aide « d’urgence ».

Un PGE agricole dans le budget 2024

Un PGE agricole dans le budget 2024

Compte tenu de l’évolution démographique de la profession qui se caractérise par un manque de repreneurs d’une part et par un manque de solvabilité des candidats qui restent d’autre part, un amendement gouvernemental au projet de loi de finances actuellement en discussion, proposant la mise en place d’un fonds de garantie de 2 milliards d’euros pour aider à l’installation des nouveaux agriculteurs vient d’être adopté.

Alors que le nombre d’exploitations agricoles a fondu de 20 % entre 2010 et 2020, la question de la transmission et de l’installation en France de nouveaux exploitants est au cœur du futur projet de loi d’orientation agricole. Tout comme celles de l’accès au foncier, de la formation et de la transition écologique (réduction des intrants, baisse des émissions de gaz à effet de serre…).

Le budget est garantir les prêts bancaires sollicités par les aspirants agriculteurs pour faciliter leur accès à des financements au moment où l’inflation, notamment du foncier, rend plus difficile les reprises ou créations de fermes.

Dans le budget du ministère de l’Agriculture, les crédits seront notamment fléchés vers vers les exploitations d’élevage, notamment laitières ou bovines, particulièrement touchées par le manque de repreneurs.

«Les modalités de déploiement de cette mesure (prévue dans le cadre du projet de loi d’orientation agricole attendu au Parlement en décembre, NDLR) seront précisées par décret», a ajouté mercredi le cabinet du ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau. Ces prêts pourront être accessibles via des banques classiques ou des structures bancaires publiques.

Poutine candidat -déjà élu -aux présidentielles en 2024 !

Poutine candidat -déjà élu- aux présidentielles en 2024 !

À la « surprise presque générale », Poutine est donc candidat–évidemment déjà élu- aux présidentielles russes en 2024. Déjà élu parce qu’évidemment il n’y aura pas de candidat d’opposition crédible, la plupart ayant été tués ou mis en prison. Ensuite, parce que les résultats dans cette dictature sont déjà proclamés avant même le dépouillement. On pourrait suggérer à la Russie et à Poutine en particulier d’éviter cette procédure bureaucratique que constituent les élections en Russie afin d’économiser les moyens d’un pays en moyenne condamné à la misère et à l’oppression.

Vladimir Poutine pourra donc rester au pouvoir jusqu’en 2030 au moins. Avec une cote de popularité de 80% en Russie, l’élection n’est qu’une formalité pour Vladimir Poutine s’il se présente : avec le soutien de l’Etat, des médias d’Etat et la quasi-absence de dissidence au sein de l’opinion publique, le dirigeant est certain de l’emporter.

Le président russe, qui a fêté son 71e anniversaire le 7 octobre, est au pouvoir depuis qu’il a été nommé Premier ministre en 1999 par Boris Eltsine. Il est à ce jour le dirigeant russe à la longévité la plus longue depuis Josef Staline. Le Kremlin a rejeté les informations selon lesquelles Vladimir Poutine était souffrant, les qualifiant de désinformation diffusée par l’Occident.

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