Archive pour le Tag '2024 ?'

5.000 équipements sportifs en plus d’ici 2024, pour quels athlètes ?

5.000 équipements sportifs en plus d’ici 2024, pour quels athlètes ?

Il est grand temps que la France se réveille compte-tenu de la proximité des jeux olympiques de 2024. Lors de la dernière édition les résultats des équipes de France notamment en athlétisme et en natation ont été catastrophiques. Le gouvernement a donc décidé d’attribuer une centaine de millions à des équipements sportifs dits de proximité.

La question est de savoir si cette orientation n’est pas un peu trop tardive car on ne forme pas des athlètes en deux ou trois ans. La question de la performance sportive de la France ne serait être résumée en seuls équipements supplémentaires. Le problème de fond est celui de la pratique sportive en milieu scolaire afin de détecter les futurs athlètes et d’assurer la promotion du sport en général.

 

Dans les projets du gouvernement Sont ainsi prévus 1.000 «citystade» (terrain multisports, on se demande encore pourquoi cette expression anglophone !), 1.000 dojos et salles de sport de combat, 500 terrains de basket 3×3, 500 terrains de tennis paddle, 500 skate park, 200 sites sportifs mobiles comme des bassins, ou encore des équipements «innovants» utilisant le numérique. Il s’agit aussi d’accompagner de nouvelles pratiques sportives comme le basket 3×3 ou encore le skate devenu discipline olympique, et constituer «l’héritage» des JO de Paris 2024. Certains équipements seront des «requalifications» d’espaces existants, comme «des rez-de-chaussée d’immeuble sociaux».

 

 

Le taux de participation financière de l’État sera de 50%, un taux qui pourra être porté jusqu’à 80%, ou 100% en Outre-Mer, a précisé l’Élysée. La gestion de ces équipements pourra être confiée aux collectivités, à des fédérations, à des acteurs commerciaux via des délégations de service public.

SALAIRES DES ENSEIGNANTS: salaire mini à 2000 EUROS ……D’ICI 2024

SALAIRES DES ENSEIGNANTS: salaire mini à 2000 EUROS ……D’ICI 2024

Les enseignants sont toujours aussi mal payés en France; pour preuve, le ministre de l’éducation nationale a fixé un objectif de « 2000 euros net minimum pour tout professeur en 2024″.

Interrogé sur le salaire des enseignants français, considéré comme l’un des plus bas en Europe, Jean-Michel Blanquer a déclaré qu’il « comprenait totalement » les enseignants français qui réclament une revalorisation de leur salaire.

« Il y a encore moins d’un an, c’était 1700 euros net par mois pour commencer sa carrière de professeur. Avec les mesures que nous prenons, en février 2022, ce sera 1869 euros net par mois », rappelle le ministre de l’Éducation .

JO Paris 2024 : un coût jusqu’à 24 milliards !

JO Paris 2024 : un coût jusqu’à 24 milliards !

 

Il n’est pas étonnant que des pays soient de moins en moins chauds pour organiser les JO dont le coût devient démentiel. Surtout avec la crise sanitaire qui va imposer des mesures supplémentaires. Ainsi d’après les calculs d’experts, les JO de Tokyo pourraient coûter presque 30 milliards. Une facture dont Paris devrait tenir compte au lieu de se réjouir un peu naïvement de l’organisation de cette épreuve sportive où en plus en l’état des performances actuelles, la France n’est pas certaine de faire beaucoup mieux qu’à Tokyo.

La facture pour Tokyo pourrait  atteindre 28 milliards de dollars selon une étude dévoilée par MoneyTransfers.com s’appuyant sur des données de Statista et de la Banque Mondiale. Une estimation confirmée par le magazine Forbes , qui obtient un montant identique en se reposant notamment sur les données de deux quotidiens japonais, Nikkei et Asahi. L’évaluation de l’université d’Oxford est moins élevée mais atteint tout de même 20 milliards d’euros, soit quasiment trois fois plus que les plans de départ.

JO 2024 à Paris :pour les médailles, il y a encore du travail pour la France !

JO 2024 à Paris :pour les médailles,  il y a encore du travail pour la France !

intreview sur FranceInfo ( extrait)

 

 

Pour Claude Onesta, manager de la haute performance à l’Agence nationale du sport (ANS), certaines fédérations en retrait durant les Jeux de Tokyo, comme l’athlétisme, ont une organisation qui « ne produit plus ses effets ».  »On va les accompagner de manière plus directive », a-t-il prévenu dans la perspective des JO 2024 de Paris.

Quel bilan tirez-vous de ces JO de Tokyo ?

Claude Onesta : Il y a des belles surprises et des déceptions. Il y a des choses qu’on voyait arriver. Il y a les fédérations dont les organisations liées à la performance sont opérationnelles. Il y a une deuxième population de fédérations qui réussissent, mais pourraient mieux faire. Il faut que ceux qui faisaient cinq médailles soit capables d’en faire huit ou dix, et que ceux qui en font zéro puissent en faire une ou deux. Le système sur lequel est organisé certaines autres fédérations ne produit plus ses effets. En athlétisme par exemple, le fait que le résultat soit faible va obliger à un bilan sans concessions. Pour ces dernières, on va les accompagner de manière plus directive. 

Que comptez vous mettre en place dans les trois ans qui viennent ?

Transformer la natation ou l’athlétisme en trois ans, ce n’est pas possible. Ce qui m’intéresse, c’est que ce travail débute, et ce qu’il faut, c’est qu’on ait une équipe qui travaille sur la réalisation à court terme pour les sportifs qui sont à proximité des médailles. Il ne faut pas garder les gens dans un même lot. Dans chaque fédération, je veux que des athlètes soient dans une cellule dédiée « performance 2024″ et qu’on puisse calculer des solutions pour qu’ils soient opérationnels pour les JO de Paris.

Avez-vous identifié précisément la génération 2024 susceptible de rapporter des médailles à Paris ?

Elle est là. Elle n’est pas forcément à Tokyo, elle est déjà dans les circuits de « perf » des fédérations. Si on arrive à transformer des médailles d’argent en médailles d’or, c’est qu’ils sont déjà au coeur de la performance, ce n’est pas impossible. Et il y a aussi ceux qui ont été quatrième ou cinquième, il y en a à peu près 25 aujourd’hui qui ont fini à ces places là, dont la proximité au podium est donc une réalité. Il faut qu’on arrive à les traiter de manière très spécifique pendant les trois ans à venir, pour les amener à un affinage qui va leur permettre de franchir le petit seuil supplémentaire qui pourrait permettre de comptabiliser les médailles.

Trump candidat en 2024 !

Trump candidat en 2024 !

 

 

 

Indécrottable Trump devant ses partisans à réaffirmer que la victoire lui avait été volée par Biden. Et d’attaquer de nouveau président avec de gros sabots sur sa gestion notamment des frontières. Par contre pas un mot sur sa gestion économique pas davantage que sur sa gestion sanitaire là oùTrump  s’est largement planté. L’information nouvelle c’est que Trump n’envisagen pas de créer un nouveau parti républicain mais qu’il entend bien le mettre en tutelle. Trump a affirmé que le Parti républicain était uni et assuré qu’il n’avait aucune intention de tenter de lancer un nouveau parti, une idée dont l’ancien président avait pourtant discuté ces deux derniers mois avec des conseillers. « Nous ne commençons pas de nouveaux partis. Nous avons le Parti républicain. Il va être uni et plus fort que jamais. Je ne lance pas un nouveau parti », a-t-il annoncé.

Automobiles : des voitures électriques Apple en 2024 ?

Automobiles : des voitures électriques Apple en 2024 ?

 

Apple se fixe pour objectif de produire dès 2024 une voiture de tourisme susceptible d’être équipée de sa propre technologie de batterie électrique.

Au coeur de ce projet baptisé Titan, qui a avancé par à-coups depuis 2014, figure une technologie innovante susceptible de diminuer “radicalement” le coût des batteries et d’augmenter l’autonomie des véhicules, selon l’une de ces sources. Ce projet a été relancé en 2018 avec le retour d’un ancien d’Apple, Doug Field, qui a travaillé pour Tesla, ont dit deux autres sources.

Se lancer dans la construction automobile représente un défi logistique même pour un groupe comme Apple, même s’il dispose d’une énorme trésorerie et écoule chaque année des centaines de millions d’appareils électroniques assemblés à partir de composants venant de diverses parties du monde.

Concernant la batterie, Apple prévoit de recourir à une conception “monocellulaire” inédite permettant de libérer de l’espace au sein de l’équipement et donc d’y intégrer davantage de matériaux actifs, ce qui augmenterait l’autonomie de la voiture, selon l’une des sources. Ces batteries pourraient aussi être des batteries dites lithium-fer-phosphate (LFP), moins exposées à une surchauffe et donc plus sûres que les autres batteries lithium-ion.

Coronavirus: les pays en développement attendront jusqu’en 2024

Coronavirus: les pays en développement attendront jusqu’en 2024

Piloté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’alliance pour les vaccins Gavi, le projet COVAX vise à fournir au moins 2 milliards de doses d’ici fin 2021 pour vacciner 20% des personnes les plus vulnérables dans 91 pays pauvres et à revenu intermédiaire, principalement en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

Dans un document confidentiel de Gavi, les partisans du projet affirment que l’initiative pourrait ne pas atteindre son objectif en raison d’un manque de fonds, des risques liés à l’approvisionnement et des conditions contractuelles compliquées.

“Le risque d’échec du programme COVAX est très élevé”, lit-on dans un rapport interne de Gavi. Cela en raison des difficultés à réunir les fonds nécessaires.

Un tel échec pourrait priver les populations des pays pauvres d’un accès aux vaccins contre le COVID-19 jusqu’en 2024, explique l’un des documents.

Pour vacciner au moins 20% des personnes dans les pays pauvres l’année prochaine, COVAX dit avoir besoin de 4,9 milliards de dollars (4,02 milliards d’euros) en plus des 2,1 milliards que le projet a déjà collecté. Selon une étude de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, une personne sur quatre n’aura pas accès au vaccin contre le coronavirus avant au moins 2022.

Trump: candidat en 2024 !!!

Trump:  candidat en 2024 !!!

 

Le président américain battu ne cesse de ruminer sa défaite l’imputant à une supposée fraude massive. Pour tenter de rebondir et rassurer ses supporters,  Trump vient d’évoquer la possibilité d’une candidature en 2024.

 

Une candidature très hypothétique bien entendu car l’intéressé va surtout rencontrer certaines difficultés juridiques liées non seulement à sa gestion catastrophique de la crise sanitaire mais aussi à des fraudes constatées dans la gestion de ses propres affaires. La perspective de la case judiciaire voir pénitentiaire paraît plus probable que la case présidentielle pour l’intéressé

En théorie, rien ne l’empêche de tenter de nouveau sa chance en 2024. La Constitution américaine interdit d’assumer plus de deux mandats, mais en faire deux non-consécutifs est une possibilité. Un seul homme a réussi ce pari : Grover Cleveland, à la fin du XIXe siècle. Elu en 1884, il fut battu en 1888, puis élu de nouveau en 1892. Il est, dans les livres d’histoire, à la fois le 22e et le 24e président des Etats-Unis. Grover Cleveland avait 56 ans au début de son deuxième mandat. Donald Trump en aurait 78.

TRUMP : ENVISAGE DÉJÀ DE SE PRÉSENTER EN 2024

TRUMP : ENVISAGE DÉJÀ DE SE PRÉSENTER EN 2024

 

Peut-être qu’on peut mieux comprendre sinon admettre le déni de démocratie de Trump  qui profite des derniers jours de sa présidence pour entretenir sa popularité auprès de ses partisans. Il avait en effet confié dans le privé qu’il envisagerait de se présenter en 2024. Cela pourrait expliquer qu’il a l’intention même avant le changement présidentiel de tenir des meetings un peu partout. Et sans doute d’engager une sorte de campagne permanente d’ici 2024 pour déstabiliser le mandat de Joe Biden.

 

Au lendemain de sa défaite contre Joe Biden, Donald Trump aurait déjà confié à des conseillers qu’il envisage de se représenter à l’élection présidentielle américaine de 2024, selon deux sources proches du président citées par le site d’information américain Axios.

 

Depuis la victoire de Joe Biden samedi, le président Donald Trump refuse de concéder la victoire à son rival démocrate. Arguant de « fraudes » électorales, sans fournir de preuves, Donald Trump promet de multiplier les actions en justice. Et il prépare peut-être déjà 2024 !

Un programme de six réacteurs nucléaires EPR à partir de 2024

Un programme de six réacteurs nucléaires EPR à partir de 2024

 

En dépit des les agitation des écolos bobos la stratégie énergétique française ne changera pas comme d’ailleurs indiqué dans les documents de planification , PPE. On va certes construire quelques éoliennes gadgets très coûteux et inefficaces mais l’essentiel de la production de l’électricité sera encore largement assurée par le nucléaire. Ainsi en une vingtaine d’années on aura construit six réacteurs EPR d’une puissance chacun de 1650 Mégas  au moins soit l’équivalent de 10 réacteurs classiques.

Notons que ces réacteurs EPR auront une durée de vie de 60 ans minimums. Certes des énergies renouvelables progressent mais en France si on voulait remplacer le nucléaire par les éoliennes il faudrait couvrir le pays par 35 000 éoliennes et encore ce ne serait pas suffisant car il faudrait maintenir des centrales y compris polluantes pour combler l’intermittence de production.

De toute manière même s’il faut rechercher de nouvelles énergies notamment pour produire de l’électricité la part du nucléaire ne se réduira pas en France avant une cinquantaine d’années. Bercy et le ministère de la Transition écologique travaillent en effet à un programme de construction de six réacteurs nucléaires d’ici 2044 sur la base d’un devis de 47,2 milliards d’euros, selon un document publié mercredi par le journal spécialisé Contexte.

Le texte, rédigé par le Trésor, précise que la construction de trois paires du futur nouveau modèle d’EPR est envisagée et s’étalerait sur douze ans, soit de 2024 à 2036, de 2028 à 2040 et de 2032 à 2044.

Au total, l’État prendrait à sa charge la majorité (54%) des six installations et la rémunération d’EDF, qui sera discutée avec la Commission européenne, passerait par un tarif d’achat garanti de l’électricité produite dit de “contrat pour différence” (CFD).

Le document cité par Contexte évoque aussi plusieurs scénarios de partage des surcoûts potentiels des réacteurs entre l’Etat et l’électricien public.

La publication spécialisée rapporte également que le texte livre des éléments sur la santé financière d’EDF après la crise du coronavirus, avec des projections de flux de trésorerie post-dividendes négatifs jusqu’en 2029 et un endettement passant de 41,1 milliards d’euros en 2019 à 56,9 milliards en 2028, situation qui rendrait nécessaire “une importante intervention de l’État”.

JO 2024: la facture dérape de 500 millions

JO 2024: la facture dérape de  500 millions

Sur un budget global de 6.8 milliards les jeux pourraient enregistrer un dérapage de 500 millions selon un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) publié vendredi. Le rapport, commandé par le gouvernement, met l’accent sur trois dossiers prioritaires sur lesquels des arbitrages doivent être rendus : les villages olympique et paralympique, les sites groupés (“cluster”) olympique Dugny-Le Bourget, ainsi que le centre aquatique olympique (CAO). certains coûts vont devoir être revus à la baisse ou rééquilibrés pour rentrer dans l’enveloppe prévue. “On ne dépassera pas l’enveloppe d’argent public qui a été mis dans les jeux, on n’ira pas au-delà”, a déclaré à la presse Anne Hidalgo séance. Les Jeux de Paris sont supposés coûter 6,8 milliards d’euros, dont 3,8 milliards sont gérés par le Conseil d’organisation des JO (Cojo) et 3 milliards par la Solideo, destinés aux investissements qui resteront.

Paris 2024: 270 000 euros pour le président du Comité d’Organisation !

Paris 2024: 270 000 euros pour le président du Comité d’Organisation !

 

 

On avait évoqué un salaire annuel de 450 000 euros finalement ce ne sera que 270 000 euros. C’est encore vraimenet beaucoup pour la plus grande manifestation du sport amateur que sont les jeux olympiques ; A amateur en théorie puisque tous les sports pros sont maintenant tous intégrés. Reste que les jeux ne relèvent normalement pas du businesse sportif. 270 000 euros pour un président du comité d’organisation, c’est vraiment beaucoup quand on compare avec les dirigeant de petits clubs qui se dévouent presque tous les jours de la semaine sans rien toucher et même en payant de leur poche. Que le président touche un salaire, pourquoi pas ? Mais un salaire raisonnable d’autant qu’il sera évidemment indemnisé de tous les autres frais. Le sport s’oriente de plus en plus vers le business avec ses dérives financière et son corolaire le dopage. D’où les scandales à répétition dans ces deux domaines. Ce vendredi, le président du Comité, Tony Estanguet a donc vu son salaire annuel être révélé. Il s’élève à 270 000 euros bruts et sera perçu jusqu’en 2020. Le directeur général du Comité, Etienne Thobois, lui, percevra à peine moins, soit 260 000 bruts. Ces salaires pourront évoluer après 2020 dans une limite de 20%, en fonction de certains critères de performance. Ils ont été validés par le conseil d’administration, qui a suivi en ce sens les recommandations du comité des rémunérations présidé par l’ancien patron de la Poste Jean-Paul Bailly.

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Comme à Berlin, Paris vient de décider l’interdiction des voitures à essence à partir de 2030. Les véhicules diesels seront eux prohibés à partir de 2024. En France comme en Allemagne cette décision est directement liée à l’Accord de Paris sur le climat qui vise à éliminer la circulation des véhicules thermiques en 2030 pour que les émissions soient réduites de 95% en 2050.  Dans le cadre du plan climat à Paris, la mairie souhaite proscrire les voitures à essence à partir de 2030 dans les rues de la capitale, révèle jeudi franceinfo. . Selon franceinfo, la mairie parie sur les voitures électriques et son offre de transports en commun avec le Grand Paris pour compenser la baisse du nombre de véhicules. En faite les constructeurs pensaient pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire de 10 ans pour effectuer la mutation de leur appareil productif. La mutation vers l’électrique va donc devoir s’accélérer. En attendant il est vraisemblable que les acheteurs potentiels de véhicules neufs vont hésiter à acheter des véhicules de 20 000,30 000 euros voire  plus car le prix à la revente va rapidement s’écrouler. Plus de 60% des Parisiens ne possèdent d’ailleurs pas de voiture, indique le cabinet d’Anne Hidalgo à franceinfo. Comme Copenhague et Berlin, Paris s’est engagé au moment de la COP21 à être neutre en carbone et de faire 100% d’énergies renouvelables d’ici 2050. Des objectifs censés aussi réduire la pollution de l’air, classée 3eme cause de mortalité en France, d’après Santé publique France. Reste qu’il s’agit d’une véritable révolution qui va bousculer l’industrie automobile en France mais surtout en Allemagne. La perspective peut paraître lointaine mais elle va peser immédiatement sur le choix des les acquéreurs de véhicules neufs et sur les prix de l’occasion. 

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

 

C’est évidemment une bonne nouvelle sportive, sociale et même sociétale, c’est  en tout cas ce que pensent les Français. . Selon un sondage Ifop JDD publié dimanche, 83% des personnes interrogées estiment que cette attribution attendue est une “bonne nouvelle». reste  cependant à maîtrise les coûts. Pour répondre à cet objectif la France a proposé des jeux low-cost d’un cout de moins de 7 milliards. Un coût peut-être théorique si l’on se fie aux différents jeux olympiques dont le coût a dépassé plusieurs dizaines de milliards dans certains cas et aussi donné lieu à de graves phénomènes de corruption. difficile aussi de mesurer les retombées économiques et sociales. Si les jeux par exemple de Barcelone se sont révélés particulièrement bénéfiques sur tous les plans,  il en a été différemment dans d’autres villes notamment à Rio. Pour la France,  le coût a été évalué à 6,8 milliards d‘euros (3,8 milliards pour l‘organisation, trois milliards pour les investissements et les infrastructures) et près de 40 sites ont été sélectionnés. Les organisateurs font valoir que la capitale française pourra s‘appuyer sur des infrastructures déjà en service, dont celles rénovées à l‘occasion de l‘Euro de football, organisé en France en juin et juillet 2016. Ce compromis avait été présenté comme “triplement gagnant” par l‘instance internationale, soulagée de tenir avec Paris et Los Angeles deux candidatures “de qualité” alors que l‘organisation des Jeux attire moins les convoitises de villes échaudées par les dépassements de budgets de ces dernières olympiades. Ces dernières décennies, les Jeux ont systématiquement donné lieu à des dérapages financiers, parfois dans des proportions spectaculaires, comme à Pékin où le budget final a dépassé les 30 milliards d‘euros. La France a assuré que les JO de 2024 seraient “transparents”.  “Nous avons la responsabilité d’être aussi transparents que possible car nous savons qu’il y a des critiques dans la population”, a 

JO 2024 : à Paris

JO 2024 : à Paris

Selon les informations du Wall Street Journal (WSJ), la capitale française serait désignée pour les JO 2024. La mégalopole californienne obtiendrait les Jeux quatre ans plus tard, en 2028. D’après le WSJ, Thomas Bach, le président du CIO aurait récemment convaincu Larry Probst, le président du Comité olympique américain et Eric Garcetti, le maire de Los Angeles d’accepter ce calendrier. Calendrier qui pourrait être décidé le 9 juillet, une fois que la commission exécutive du CIO aura tranché sur cette question de la double attribution des Jeux. Ce sujet est en discussion depuis de nombreuses semaines. Outre cette assurance d’obtenir les Jeux en 2028, Los Angeles pourrait, toujours selon le WSJ, obtenir des compensations financières de la part du CIO. Elles pourraient prendre la forme d’un financement des programmes sportifs pour la jeunesse.

 

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

Deux hypothèses pour les jeux de 2024 ou bien les épreuves de natation se dérouleront dans la Seine ou dans les égouts de Paris. Finalement un peu la même chose. C’est Anne Hidalgo qui le promet. Pour les épreuves sur la terre ferme, les masques à oxygène seront obligatoires en raison de la pollution atmosphérique (Paris est l’uen des villes les plus polluée d’Europe). Interrogée par Jean-Jacques Bourdin ce matin sur RMC sur la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024, la maire de Paris a déclaré qu’elle verrait bien l’épreuve de triathlon se «dérouler dans la Seine». Une déclaration qui n’est pas sans rappeler un certain Jacques Chirac, qui, en 1988, promettait avant la fin de son mandat à la mairie de Paris qu’il serait possible de se baigner dans la rivière. Pour rappel, aujourd’hui, il est interdit de se baigner dans la Seine, notamment pour des raisons de pollution.

 

Candidature de Paris aux JO de 2024 : pour quoi faire ?

Candidature de Paris aux JO de 2024 : pour quoi faire ?

 

Des jeux olympiques mais pour quoi faire ? En l’état actuel de notre économie on peut se demander si cette candidature est très opportune. En général pour la justifier l’évaluation des dépense est sous-évaluée , c’est ainsi que la facture des jeux de Londres a doublé pour atteindre  plus de 11 milliards d’euros. Par contre on a tendance ensuite à surévalué les retombée économiques. Il est de toute manière très complexe sinon impossible de mesurer les effets de tels événements. Il est clair que Hollande recherche tous les événements à consensus fort pour remonter la pente de la popularité. Ajoutons que pour décrocher les jeux, il est nécessaire d’entrer dans le processus de corruption du CIO ! Dans le même temps la France est aussi candidate à l’exposition universelle de 2025, un événement dont les effets économiques sosnt davantage certains. La question se propose de savoir s’il est bien raisonnable  de présenter la candidature de la France à ces deux événements très proches.  François Hollande a donc défendu lundi au Comité international olympique la candidature de Paris à l’organisation des Jeux d’été de 2024, que le président du CIO, Thomas Bach, a qualifiée de « forte » et d’ »exemplaire ». Candidate malheureuse aux JO de 2012 organisés à Londres, la ville de Paris devrait formaliser sa candidature auprès du CIO à la mi-septembre et saura dans un an si elle est retenue parmi les candidats officiels.   »Ce serait une formidable opportunité pour la France tout entière d’être au rendez-vous de 2024. Mais nous savons qu’il y a des étapes à franchir », a déclaré le président français devant la presse au siège du CIO, à Lausanne. « Dans toute compétition, il y a des règles et il convient de les respecter », a-t-il ajouté, au terme d’un entretien avec Thomas Bach, en compagnie du champion olympique Tony Estanguet, membre du comité international.  La candidature de Paris sera « une candidature très, très forte », a dit Thomas Bach.   »La France a beaucoup à offrir au mouvement olympique », a-t-il ajouté, rappelant le renouveau de l’olympisme initié par le Français Pierre de Coubertin en 1924.  Le président du CIO a évoqué une « candidature exemplaire » et salué le souci de la France de protéger l’environnement.   »Si elle continue dans cet esprit, vous avez tous les atouts », a-t-il ajouté. « Bonne chance à la France. »

 

Hollande ; « la baisse du chômage, c’est pas maintenant, en 2014 » ou 2024 ?

Hollande ; « la baisse du chômage, c’est pas maintenant, en 2014 » ou 2024 ?

 

 

Hollande ne se résigne pas à dire toute et le contraire ; l’inversion de la courbe du chômage sera pour 2013 ou 2014, pourquoi pas 2024 ?-« Je ne me résigne pas » face au chômage. Officiellement, il a maintenu sa promesse : inverser la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 : « S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté. Je ne me résigne pas ». Mais en même temps, il a tout fait pour faire comprendre qu’elle ne sera vraisemblablement pas tenu. « 2013 sera marquée par une progression du chômage. En 2014 nous serons sur une reprise. À partir de là, nous pouvons commencer à créer de l’emploi », a-t-il dit. « Au moins en 2014, nous pourrons faire mieux que ce qui est affiché » par la Commission européenne en matière de croissance, a-t-il assuré, expliquant que des éléments comme le pacte de compétitivité ou l’accord sur la réforme du marché du travail n’ont pas été intégrés dans les prévisions de Bruxelles. Le président de la République a avoué s’inquiéter des « risques d’explosions » en Europe et de « fracture » dans la société française. « La lutte contre le chômage doit mobiliser toute la société », a-t-il martelé, sans manquer, au passage, de défendre les « instruments que le gouvernement a mis en place », notamment le pacte pour la compétitivité, les contrats de génération, les emplois d’avenir et l’accord sur la sécurisation de l’emploi.

 

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