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Sondage Croissance Internationale: Les patrons européens pessimistes pour 2023

Sondage  Croissance Internationale: Les patrons européens pessimistes pour 2023

 

 

Selon un sondage du cabinet PwC,  les patrons européens sont plus pessimiste que les autres concernant la croissance 2023

Globalement, la grande majorité des 4500 patrons issus de 105 pays qui ont été interrogés par le cabinet PwC voient la croissance mondiale ralentir dans les douze prochains mois. Les patrons européens sont les plus pessimistes et placent l’inflation en tête de leurs inquiétudes. Les Allemands, les Britanniques et les Français estiment même que l’activité décélérera plus vite dans leur pays qu’ailleurs dans le monde. Un résultat logique, le Vieux Continent subissant plus durement la crise énergétique et la guerre en Ukraine.

Cependant, les dirigeants français, qu’ils pilotent une PME ou un grand groupe (l’étude PwC est large), sont plus confiants (93 % de modérément à extrêmement confiants) quant aux perspectives de leur entreprise à trois ans que leurs homologues mondiaux (86 %) et européens (85 %).  Des opinions qui pourrait être largement modifié à échéance de trois ans.

Perspectives croissance mondiale 2023 : plombée par la crise chinoise

Perspectives croissance mondiale 2023 : plombée par la crise chinoise

Lors de la publication de son rapport en octobre sur les prévisions économiques mondiales (WEO), le Fonds monétaire international (FMI) avait anticipé une croissance de 2,7% pour 2023, en soulignant qu’il existait 25% de chance de la voir passer sous la barre des 2%. Une perspective qui pourrait bien se confirmer avec l’écroulement de la croissance chinoise liée à l’extraordinaire crise sanitaire liée au Covid.

« Lorsque l’on regarde les récents indicateurs, nous nous inquiétons de voir cette probabilité augmenter, du fait du ralentissement simultané aux États-Unis, en Europe et en Chine », a déclaré Mme Georgieva lors d’une intervention en ligne dans le cadre du forum Reuters Next.

Le Fonds doit mettre à jour en janvier ses prévisions pour 2023, mais la situation économique « s’est récemment assombrie, sur la base de ce que nous voyons tant concernant le sentiment des consommateur que des investisseurs », a ajouté la patronne du FMI.

Une croissance mondiale inférieure à 2% serait une première depuis 2009 (-1,3%), si l’on excepte les conséquences de la pandémie en 2020, année où le PIB mondial a reculé de 3,3%.

Or le contexte mondial n’est toujours pas positif, a rappelé Mme Georgieva, notamment du fait de l’impact de la guerre en Ukraine sur l’économie européenne, mais également des effets de la politique « zéro Covid » de la Chine.

« Nous envisageons cette année une croissance chinoise à 3,2%, soit équivalente à la croissance mondiale. Ce n’est jamais arrivé au cours des 40 dernières années de voir la Chine au même niveau que la croissance mondiale. Jusqu’ici, 35% à 40% de la croissance mondiale dépendait de la croissance chinoise, mais ce n’est pas le cas cette année, et ce ne sera pas le cas l’année prochaine », a insisté Kristalina Georgieva.

Selon Kristalina Georgieva,, « pour la première fois en 40 ans, la croissance de la Chine en 2022 sera probablement égale ou inférieure à la croissance mondiale ».

Par ailleurs, la flambée épidémique attendue dans les mois à venir risque d’affecter davantage l’économie chinoise cette année et de freiner la croissance régionale et mondiale, a-t-elle ajouté.

« Pourquoi ? Parce que les trois principales économies – les États-Unis, l’Union européenne et la Chine – ralentissent toutes simultanément », a-t-elle précisé.

Le FMI a abaissé en octobre sa prévision de croissance mondiale 2023 pour intégrer les tensions liées à la guerre en Ukraine, à l’inflation et à la remontée des taux d’intérêt, en soulignant que la situation pourrait nettement se dégrader.

Economie- Croissance mondiale 2023 : plombée par la crise chinoise

Economie- Croissance mondiale 2023 : plombée par la crise chinoise

Lors de la publication de son rapport en octobre sur les prévisions économiques mondiales (WEO), le Fonds monétaire international (FMI) avait anticipé une croissance de 2,7% pour 2023, en soulignant qu’il existait 25% de chance de la voir passer sous la barre des 2%. Une perspective qui pourrait bien se confirmer avec l’écroulement de la croissance chinoise liée à l’extraordinaire crise sanitaire liée au Covid.

« Lorsque l’on regarde les récents indicateurs, nous nous inquiétons de voir cette probabilité augmenter, du fait du ralentissement simultané aux États-Unis, en Europe et en Chine », a déclaré Mme Georgieva lors d’une intervention en ligne dans le cadre du forum Reuters Next.

Le Fonds doit mettre à jour en janvier ses prévisions pour 2023, mais la situation économique « s’est récemment assombrie, sur la base de ce que nous voyons tant concernant le sentiment des consommateur que des investisseurs », a ajouté la patronne du FMI.

Une croissance mondiale inférieure à 2% serait une première depuis 2009 (-1,3%), si l’on excepte les conséquences de la pandémie en 2020, année où le PIB mondial a reculé de 3,3%.

Or le contexte mondial n’est toujours pas positif, a rappelé Mme Georgieva, notamment du fait de l’impact de la guerre en Ukraine sur l’économie européenne, mais également des effets de la politique « zéro Covid » de la Chine.

« Nous envisageons cette année une croissance chinoise à 3,2%, soit équivalente à la croissance mondiale. Ce n’est jamais arrivé au cours des 40 dernières années de voir la Chine au même niveau que la croissance mondiale. Jusqu’ici, 35% à 40% de la croissance mondiale dépendait de la croissance chinoise, mais ce n’est pas le cas cette année, et ce ne sera pas le cas l’année prochaine », a insisté Kristalina Georgieva.

Selon Kristalina Georgieva,, « pour la première fois en 40 ans, la croissance de la Chine en 2022 sera probablement égale ou inférieure à la croissance mondiale ».

Par ailleurs, la flambée épidémique attendue dans les mois à venir risque d’affecter davantage l’économie chinoise cette année et de freiner la croissance régionale et mondiale, a-t-elle ajouté.

« Pourquoi ? Parce que les trois principales économies – les États-Unis, l’Union européenne et la Chine – ralentissent toutes simultanément », a-t-elle précisé.

Le FMI a abaissé en octobre sa prévision de croissance mondiale 2023 pour intégrer les tensions liées à la guerre en Ukraine, à l’inflation et à la remontée des taux d’intérêt, en soulignant que la situation pourrait nettement se dégrader.

2023: La fin de Macron avant l’été ?

2023: La fin de Macron avant l’été ?

Tous les sondages montrent la profonde colère de l’opinion vis-à-vis de la conjoncture économique et sociale. En premier,et de loin, la question de la perte de pouvoir d’achat. S’ajoutent à cela, les craintes d’une réforme des retraites idiote et injuste. Il y a enfin les incertitudes concernant la politique énergétique bradée par Macron au profit de l’Allemagne; macron est en effet directement responsable du délitement de la filière nucléaire française comme ancien conseiller de Hollande puis ministre de l’économie enfin président de la république. Il y a encore quelques mois il proposait d’abandonner la filière nucléaire ( en commençant par Fessenheim) maintenant il veut la réactiver et même construire des EPR.

Macron voudrait bien faire de cette année 2023 le moment charnière de sa présidence en engageant nombre de réformes notamment la réforme des retraites. Il n’est pas certain cependant qu’il y parvienne tellement la conjoncture est pavée de d’ obstacles (inflation, pouvoir d’achat, remontée des taux d’intérêt, dette, politique énergétique incohérente, insécurité montante, hôpital et école en plein naufrage ). On sait que l’intéressé n’est guère courageux et qu’il sera sans doute prêt à échanger son maintien comme président jusqu’en 2027 contre l’abandon de ses intentions réformistes.

Le président de la République a confirmé que l’année 2023 serait bien celle de la réforme des retraites. Une réforme d’ailleurs de plus en plus allégée puisqu’elle pourrait être très étalée dans le temps et ne concerner en fait une partie des salariés . Les fonctionnaires et les régimes spéciaux pourraient être épargnés avec la fameuse clause du grand-père qui permet de n’appliquer la réforme qu’aux nouveaux entrants

Cette année (2023) sera en effet celle d’une réforme des retraites», dont la présentation est fixée au 10 janvier prochain. «Il nous faut travailler davantage», a insisté Macron , disant vouloir «assurer l’équilibre de notre système pour les années à venir. Bref une sorte de réformes allégée,différée et sans doute injuste. Pour résumer, le privé et les nouveaux vont payer pour le public et les plus anciens.

Pour autant, la bataille est loin d’être gagnée. En effet, la réforme des retraites pourrait bien être bousculée par un autre champ de préoccupation concernant l’évolution du pouvoir d’achat. D’autres motifs d’insatisfaction vont aussi s’ajouter comme l’injuste règle de la modification de l’indemnisation du chômage qui évidemment avec son caractère technocratique ne tient pas compte des situations concrètes. S’y ajouteront les insatisfactions de nombre de catégories et pas forcément uniquement de salariés. Voir à cet égard le mouvement des médecins libéraux.

L’année 2023 pourrait bien être celle de la retraite mais peut-être celle de la retraite de Macron stoppé là dans sa velléité de transformation disruptive pour le principe afin de laisser son nom dans l’histoire.

Covid France 5 janvier 2023: baisse avec 123 morts supplémentaires et 14.105 nouveaux cas confirmés en 24h

Covid France 5 janvier 2023: baisse avec 123 morts supplémentaires

On enregistre mercredi 4 janvier 2023 : une baisse avec 123 morts supplémentaires soit au total 162.500 morts au total , +14.105 nouveaux cas confirmés en 24h., soit au total 1.302.315 cas

162.500 morts au total, +123 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.515 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.985 (+115 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,58 le taux d’incidence à 209,76 et la tension hospitalière à 27,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 23.167 (-349) personnes hospitalisées et 1.389 (-27) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 5.613 (-5) hospitalisées, 369 (-8) en réanimation et +11 décès en 24h
Grand Est : 2.041 (-21) hospitalisés, 127 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
Hauts de France : 2.328 (-68) hospitalisés, 130 (-4) en réanimation et +10 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.524 (+28) hospitalisés, 137 (-2) en réanimation et +16 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.177 (-79) hospitalisé, 119 (-1) en réanimation et +12 décès en 24h
Bretagne: 864 (-62) hospitalisés, 53 (-10) en réanimation et +15 décès en 24h
Normandie : 1.080 (-25) hospitalisés, 40 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.738 (-25) hospitalisés, 130 (+1) en réanimation et +9 décès en 24h
Pays de la Loire : 585 (-20) hospitalisés, 39 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
Occitanie: 1.845 (-32) hospitalisés, , 130 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.024 (-3) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.007 (-44) hospitalisés, 52 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

Croissance mondiale 2023: Victime de la crise chinoise (FMI)

Croissance mondiale 2023: Victime de la crise chinoise (FMI)

Lors de la publication de son rapport en octobre sur les prévisions économiques mondiales (WEO), le Fonds monétaire international (FMI) avait anticipé une croissance de 2,7% pour 2023, en soulignant qu’il existait 25% de chance de la voir passer sous la barre des 2%. Une perspective qui pourrait bien se confirmer avec l’écroulement de la croissance chinoise liée à l’extraordinaire crise sanitaire liée au Covid.

« Lorsque l’on regarde les récents indicateurs, nous nous inquiétons de voir cette probabilité augmenter, du fait du ralentissement simultané aux États-Unis, en Europe et en Chine », a déclaré Mme Georgieva lors d’une intervention en ligne dans le cadre du forum Reuters Next.

Le Fonds doit mettre à jour en janvier ses prévisions pour 2023, mais la situation économique « s’est récemment assombrie, sur la base de ce que nous voyons tant concernant le sentiment des consommateur que des investisseurs », a ajouté la patronne du FMI.

Une croissance mondiale inférieure à 2% serait une première depuis 2009 (-1,3%), si l’on excepte les conséquences de la pandémie en 2020, année où le PIB mondial a reculé de 3,3%.

Or le contexte mondial n’est toujours pas positif, a rappelé Mme Georgieva, notamment du fait de l’impact de la guerre en Ukraine sur l’économie européenne, mais également des effets de la politique « zéro Covid » de la Chine.

« Nous envisageons cette année une croissance chinoise à 3,2%, soit équivalente à la croissance mondiale. Ce n’est jamais arrivé au cours des 40 dernières années de voir la Chine au même niveau que la croissance mondiale. Jusqu’ici, 35% à 40% de la croissance mondiale dépendait de la croissance chinoise, mais ce n’est pas le cas cette année, et ce ne sera pas le cas l’année prochaine », a insisté Kristalina Georgieva.

Selon Kristalina Georgieva,, « pour la première fois en 40 ans, la croissance de la Chine en 2022 sera probablement égale ou inférieure à la croissance mondiale ».

Par ailleurs, la flambée épidémique attendue dans les mois à venir risque d’affecter davantage l’économie chinoise cette année et de freiner la croissance régionale et mondiale, a-t-elle ajouté.

« Pourquoi ? Parce que les trois principales économies – les États-Unis, l’Union européenne et la Chine – ralentissent toutes simultanément », a-t-elle précisé.

Le FMI a abaissé en octobre sa prévision de croissance mondiale 2023 pour intégrer les tensions liées à la guerre en Ukraine, à l’inflation et à la remontée des taux d’intérêt, en soulignant que la situation pourrait nettement se dégrader.

Covid France 4 jnvier 2023: 163 morts et +22.916 cas supplémentaires en 24h

Covid France 4 jnvier 2023: 163 morts et +22.916 cas supplémentaires en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 1.328.216 cas confirmés soit +22.916 en 24h.

On recense ce mardi 3 janvier 2023 : 163 morts et +22.916 soit 162.377 morts au total, +22.916 cas supplémentaires en 24h soit 1.328.216 cas au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.507 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 132.870 (+162 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,58 le taux d’incidence à 211,18 et la tension hospitalière à 28,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 23.516 (-559) personnes hospitalisées et 1.416 (-49) malades en réanimation.


Bilan des régions:

Ile-de-France : 5.618 (-91) hospitalisées, 377 (-4) en réanimation et +15 décès en 24h
Grand Est : 2.062 (-19) hospitalisés, 129 (+1) en réanimation et +18 décès en 24h
Hauts de France : 2.396 (-48) hospitalisés, 134 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.496 (-114) hospitalisés, 139 (-9) en réanimation et +22 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.256 (-78) hospitalisé, 120 (-11) en réanimation et +24 décès en 24h
Bretagne: 926 (+29) hospitalisés, 63 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
Normandie : 1.105 (-4) hospitalisés, 40 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.763 (-78) hospitalisés, 129 (-7) en réanimation et +16 décès en 24h
Pays de la Loire : 605 (-65) hospitalisés, 37 (-10) en réanimation et +12 décès en 24h
Occitanie: 1.877 (-63) hospitalisés, , 128 (-12) en réanimation et +21 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 1.027 (-25) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 1.051 (+3) hospitalisés, 53 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h

Croissance 2023 :La croissance chinoise plonge (FMI)

Croissance 2023 :La croissance chinoise plonge (FMI)

Les prévisions de croissance mondiale pour 2023 pourraient passer sous les 2%, a estimé la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva. La baisse la plus significative concernerait la Chine qui pour la première aurait sa croissance inférieure à la croissance mondiale.

Lors de la publication de son rapport sur les prévisions économiques mondiales (WEO), le Fonds monétaire international (FMI) avait anticipé une croissance de 2,7% pour 2023, en soulignant qu’il existait 25% de chance de la voir passer sous la barre des 2%.

« Lorsque l’on regarde les récents indicateurs, nous nous inquiétons de voir cette probabilité augmenter, du fait du ralentissement simultané aux États-Unis, en Europe et en Chine », a déclaré Mme Georgieva lors d’une intervention en ligne dans le cadre du forum Reuters Next.

Le Fonds doit mettre à jour en janvier ses prévisions pour 2023, mais la situation économique « s’est récemment assombrie, sur la base de ce que nous voyons tant concernant le sentiment des consommateur que des investisseurs », a ajouté la patronne du FMI.

Une croissance mondiale inférieure à 2% serait une première depuis 2009 (-1,3%), si l’on excepte les conséquences de la pandémie en 2020, année où le PIB mondial a reculé de 3,3%.

Or le contexte mondial n’est toujours pas positif, a rappelé Mme Georgieva, notamment du fait de l’impact de la guerre en Ukraine sur l’économie européenne, mais également des effets de la politique « zéro Covid » de la Chine.

« Nous envisageons cette année une croissance chinoise à 3,2%, soit équivalente à la croissance mondiale. Ce n’est jamais arrivé au cours des 40 dernières années de voir la Chine au même niveau que la croissance mondiale. Jusqu’ici, 35% à 40% de la croissance mondiale dépendait de la croissance chinoise, mais ce n’est pas le cas cette année, et ce ne sera pas le cas l’année prochaine », a insisté Kristalina Georgieva.

Selon Kristalina Georgieva,, « pour la première fois en 40 ans, la croissance de la Chine en 2022 sera probablement égale ou inférieure à la croissance mondiale ».
Par ailleurs, la flambée épidémique attendue dans les mois à venir risque d’affecter davantage l’économie chinoise cette année et de freiner la croissance régionale et mondiale, a-t-elle ajouté.

Croissance 2023 :La croissance chinoise inférieure à la croissance mondiale

Croissance 2023 :La croissance chinoise inférieure à la croissance mondiale (FMI)

Les prévisions de croissance mondiale pour 2023 pourraient passer sous les 2%, a estimé la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva. La baisse la plus significative concernerait la Chine qui pour la première aurait sa croissance inférieure à la croissance mondiale.

Lors de la publication de son rapport sur les prévisions économiques mondiales (WEO), le Fonds monétaire international (FMI) avait anticipé une croissance de 2,7% pour 2023, en soulignant qu’il existait 25% de chance de la voir passer sous la barre des 2%.

« Lorsque l’on regarde les récents indicateurs, nous nous inquiétons de voir cette probabilité augmenter, du fait du ralentissement simultané aux États-Unis, en Europe et en Chine », a déclaré Mme Georgieva lors d’une intervention en ligne dans le cadre du forum Reuters Next.

Le Fonds doit mettre à jour en janvier ses prévisions pour 2023, mais la situation économique « s’est récemment assombrie, sur la base de ce que nous voyons tant concernant le sentiment des consommateur que des investisseurs », a ajouté la patronne du FMI.

Une croissance mondiale inférieure à 2% serait une première depuis 2009 (-1,3%), si l’on excepte les conséquences de la pandémie en 2020, année où le PIB mondial a reculé de 3,3%.

Or le contexte mondial n’est toujours pas positif, a rappelé Mme Georgieva, notamment du fait de l’impact de la guerre en Ukraine sur l’économie européenne, mais également des effets de la politique « zéro Covid » de la Chine.

« Nous envisageons cette année une croissance chinoise à 3,2%, soit équivalente à la croissance mondiale. Ce n’est jamais arrivé au cours des 40 dernières années de voir la Chine au même niveau que la croissance mondiale. Jusqu’ici, 35% à 40% de la croissance mondiale dépendait de la croissance chinoise, mais ce n’est pas le cas cette année, et ce ne sera pas le cas l’année prochaine », a insisté Kristalina Georgieva.

Selon Kristalina Georgieva,, « pour la première fois en 40 ans, la croissance de la Chine en 2022 sera probablement égale ou inférieure à la croissance mondiale ».
Par ailleurs, la flambée épidémique attendue dans les mois à venir risque d’affecter davantage l’économie chinoise cette année et de freiner la croissance régionale et mondiale, a-t-elle ajouté.

Economie 2023 : Les prévisions pessimistes de la Banque de France

Economie 2023 : Les prévisions pessimistes de la Banque de France

D’une certaine manière, la Banque de France souffle le chaud et le froid. Dans un temps, elle confirme et même au-delà les prévisions économiques optimistes du gouvernement; Mais dans un deuxième temps pour ne pas sans doute porter atteinte à sa crédibilité scientifique, elle annonce un scénario relativement noir pour 2023. Pour résumer, une croissance insignifiante mais une inflation aussi importante en 2023 qu’en 2022 et une montées du chômage.

La croissance du PIB devrait augmenter de 0,3% en 2023 selon le scénario central de la Banque de France contre 0,5% en septembre dernier. L’inflation (Indice des prix à la consommation harmonisé, IPCH) devrait culminer à 6% en France. Quant au chômage, il pourrait atteindre 7,5% de la population active, contre 7,3% en 2002, puis 8,2% en 2024, une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement à l’issue du quinquennat. Explications.Économie : prévisions pessimistes en 2023 (Banque de France)

La Banque de France table sur une prévision de croissance de 0,3% pour l’année 2023 mais. n’exclut pas pas une récession. En cause , beaucoup d’incertitudes au-dessus sur les effets de la politique monétaire, la situation géopolitique en Europe et du redémarrage de l’activité économique en Chine.

Conséquence : le taux de chômage repartirait à la hausse à partir de l’année prochaine. La Banque de France table désormais sur une augmentation du chômage rapporté à la population active passant de 7,3% à 7,5% entre 2022 et 2023, puis 8,2% en 2024. Une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement qui vise le plein emploi au cours du quinquennat.

Le rythme des créations d’emplois risque de s’effondrer, passant de 647.000 en 2022 à 58.000 en 2023.

Économie : prévisions pessimistes en 2023

Économie : prévisions pessimistes en 2023 (Banque de France)

D’une certaine manière, la Banque de France souffle le chaud et le froid. Dans un temps, elle confirme et même au-delà les prévisions économiques optimistes du gouvernement; Mais dans un deuxième temps pour ne pas sans doute porter atteinte à sa crédibilité scientifique, elle annonce un scénario relativement noir pour 2023. Pour résumer, une croissance insignifiante mais une inflation aussi importante en 2023 qu’en 2022 et une montées du chômage.

La croissance du PIB devrait augmenter de 0,3% en 2023 selon le scénario central de la Banque de France contre 0,5% en septembre dernier. L’inflation (Indice des prix à la consommation harmonisé, IPCH) devrait culminer à 6% en France. Quant au chômage, il pourrait atteindre 7,5% de la population active, contre 7,3% en 2002, puis 8,2% en 2024, une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement à l’issue du quinquennat. Explications.Économie : prévisions pessimistes en 2023 (Banque de France)

La Banque de France table sur une prévision de croissance de 0,3% pour l’année 2023 mais. n’exclut pas pas une récession. En cause , beaucoup d’incertitudes au-dessus sur les effets de la politique monétaire, la situation géopolitique en Europe et du redémarrage de l’activité économique en Chine.

Conséquence : le taux de chômage repartirait à la hausse à partir de l’année prochaine. La Banque de France table désormais sur une augmentation du chômage rapporté à la population active passant de 7,3% à 7,5% entre 2022 et 2023, puis 8,2% en 2024. Une courbe inverse à celle espérée par le gouvernement qui vise le plein emploi au cours du quinquennat.

Le rythme des créations d’emplois risque de s’effondrer, passant de 647.000 en 2022 à 58.000 en 2023.

lee prolongement de la chute de la consommation et de la demande risque d’assombrir les perspectives dans un grand nombre d’entreprises. Résultat, les dirigeants pourraient mettre un coup d’arrêt aux embauches, voire tailler dans leurs effectifs si une récession se concrétise au premier trimestre 2023.

La poussée de fièvre sur les prix risque de se prolonger en 2023. La Banque de France prévoit désormais un rythme d’inflation de 6% en 2023 comparable à celui de 2022. Pour rappel, la banque centrale calcule l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) utilisé par Eurostat afin de faire des comparaisons européennes.

La Banque de France anticipe une baisse du pouvoir d’achat des Français en 2022 (-0,6%) et 2023 (-0,4%). Compte tenu de l’envolée des prix et de la désindexation des salaires sur l’inflation, de nombreux salariés du secteur privé enregistrent une chute de leurs revenus issus de leur activité professionnelle, à l’exception des salariés au SMIC.

Par rapport à 2022, la Banque centrale anticipe pour 2023 une baisse du taux de marge des entreprises. d’un point à 30,5%. Cette érosion devrait cependant être plus faible que lors des différents chocs pétroliers des années 70. A l’époque, ce pourcentage avait chuté de 4 points, rappellent les économistes dans leur bulletin de prévision.

L’inflation va encore augmenter en 2023 ou le mensonge permanent

L’inflation va encore augmenter en 2023 ou le mensonge permanent

N’est pas temporaire mais elle va continuer en 2023. Jusque-là pouvoir et certains experts ne cessaient de considérer la hausse des prix comme relativement temporaire. Elle devait s’affaiblir fin 2022. Au lieu de cela on risque de connaître pour l’année prochaine encore supérieure à 2023 avec autour de 5 % de croissance des prix.

Mais l’INSEE promet qu’à partir de mars, la hausse des prix devrait refluer progressivement jusqu’à atteindre environ 5,5% sur un an en juin.Une évidence puisque la majorité des hausses vont intervenir dès le début de janvier.En réalité l’envol des prix une fois réalisé va peser évidemment sur le pouvoir d’achat car on ne reviendra pas en arrière en 2024 voire au-delà

Il n’y a pourtant guère de surprise car l’inflation constitue un mode de régulation et d’ajustement entre la richesse réelle et l’énorme masse monétaire libérée par banques centrales pendant la crise sanitaire. Pour parler clair on a fait tourner la machine à billets, une sorte de fausse monnaie ; aujourd’hui il faut réajuster avec une inflation qui agit comme une dévaluation.Les Français ne sont pas spécialement experts en matière de connaissances financières; d’après une enquête d’alliance ils étaient même en dernière position sur 19 pays testés dans ce domaine.
La vérité c’est que l’inflation est incontournable à moins officiellement de dévaluer l’euro ( ce qui de fait se produit quand même avec notamment l’augmentation des prix des matières premières et de l’énergie)

Bientôt le pic tant attendu. Établie à 6,2% en novembre dernier, l’inflation devrait atteindre un sommet début 2023, en janvier et février, à 7% sur un an, a indiqué l’Insee ce jeudi dans sa dernière note de conjoncture. Les prix à la consommation devraient donc continuer d’augmenter d’ici là, atteignant dans un premier temps 6,6% sur un an fin 2022.

«La hausse de l’inflation sur les premiers mois de l’année serait principalement tirée par l’énergie : fin de la remise à la pompe en janvier (+0,1 point d’inflation), hausse de 15% des tarifs réglementés du gaz en janvier (+0,2 point) puis de l’électricité en février (+0,4 point)», expliquent les statisticiens nationaux. En outre, la revalorisation prévue du prix du paquet de cigarettes de 50 centimes d’euros en mars «augmenterait l’inflation de 0,1 point». L’inflation alimentaire atteindra de son côté un pic à près de 13% sur un an en janvier.

Quant à la croissance française, le PIB (produit intérieur brut) devrait se contracter de 0,2% au quatrième trimestre, pénalisé notamment par une consommation des ménages en berne dans le contexte de forte inflation. L’Insee tablait jusque-là sur une croissance nulle en fin d’année. Dans sa note de conjoncture, l’institut national de la statistique a également revu en légère baisse sa prévision de croissance pour l’ensemble de 2022, qu’il voit désormais à 2,5% (contre 2,6% précédemment), soit 0,2 point de moins que celle du gouvernement.

Union européenne : Double punition avec inflation et récession en 2023

Union européenne : Double punition avec inflation et récession en 2023

Alors que certains s’interrogent encore sur le choix stratégique à faire entre lutte contre l’inflation et soutien à la croissance, la zone euro pourrait bien connaître à la fois la poursuite de la hausse des prix et la réduction de l’activité économique. C’est donc le double handicap pour la zone euro. Elle voit son inflation s’accélérer à 10,7% sur un an en octobre et sa croissance économique ralentir fortement à +0,2% laissant planer le spectre d’une récession.

L’inflation s’accélère encore en Europe avec +10,7% en octobre sur un an contre 9,9% en septembre (chiffre révisé) dans la zone euro (les 19 pays ayant adopté la monnaie unique), selon les chiffres annoncés, ce lundi, par Eurostat.

Sur le front de la croissance économique, les perspectives sont également peu encourageantes Le PIB de la zone euro a augmenté de 0,2% sur la période juillet-septembre par rapport au trimestre précédent, après avoir déjà mieux résisté que prévu au 2e trimestre (+0,8%).

En France et en Espagne, le PIB a progressé de 0,2% au 3e trimestre, après une hausse respectivement de 0,5% et 1,5% au trimestre précédent, selon des chiffres déjà rendus publics vendredi. En Allemagne, où un recul du PIB était attendu, l’activité de la première économie européenne a en fait progressé de 0,3%, alors que le pays est l’un des plus touchés par la crise énergétique et l’inflation. Quant à l’Italie, le pays a enregistré une croissance de 0,5%, alors que l’ancien gouvernement, dirigé par Mario Draghi, prévoyait un « léger recul » du PIB. De bons résultats qui s’expliquent notamment par la consommation des ménages restée solide cet été en période de vacances et par les mesures de soutien des gouvernements à la demande.
La perspective d’une récession qui inquiète l’Europe depuis plusieurs mois. D’autant que la stratégie de la BCE, pour lutter contre l’inflation en resserrant sa politique monétaire, a pour conséquence de pénaliser la croissance de la zone euro, faisant planer le risque d’une récession.

Une récession cet hiver en zone euro est imminente », ont prévenu les analystes du cabinet Oxford Economics. Le 14 octobre dernier, le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, alertait, lui aussi, sur ce risque. Si la croissance du PIB est encore attendue à 3,1% en 2022 en zone euro par l’institution monétaire, la fin de l’année et le début de la suivante offrent « une combinaison très difficile de faible croissance économique, y compris la possibilité d’une récession technique, et d’inflation élevée », avait-il déclaré.

Europe : risque de récession en 2023 avec persistance d’inflation forte (FMI)

Europe : risque de récession en 2023 avec persistance d’inflation (FMI)

Le Fonds monétaire international (FMI) est moins optimiste que les gouvernements européens concernant les perspectives économiques de 2023 pour l’Europe. En fait, l’économie pourrait tutoyer la récession avec une prévision fragile de seulement 0,6 % pour la progression du PIB Bible. Mais parallèlement l’inflation se maintiendra.

En cause évidemment la situation notamment en Ukraine à l’origine d’une crise énergétique qui affecte particulièrement l’Europe ; La prévision est seulement 0,6% en 2023, soit 1,1 point de moins que ce qui était anticipé lors des précédentes prévisions, publiées en juillet. Quant à l’inflation, elle devrait ralentir en 2023, mais rester très élevée: le FMI attend 6,2% dans les économies européennes avancées, et 11,8% dans les économies européennes émergentes, respectivement.

«l’un des principaux risques à court terme est une nouvelle perturbation de l’approvisionnement énergétique qui, combinée à un hiver froid, pourrait entraîner des pénuries de gaz, un rationnement et des difficultés économiques plus profondes», a averti le FMI. «Les tensions sociales pourraient s’intensifier en réponse à la crise du coût de la vie», poussant les gouvernements à avoir «une politique budgétaire plus expansionniste qui pourrait contraindre les banques centrales à resserrer davantage leur politique monétaire».

«Devant faire face à une combinaison de croissance faible et d’inflation élevée qui pourrait s’aggraver, les décideurs européens sont confrontés à des arbitrages sévères et à des choix politiques difficiles.» Le prêteur international alerte encore quant aux «récessions techniques – au moins deux trimestres consécutifs de croissance négative du PIB – projetées dans certaines parties de l’Europe qui pourraient se transformer en récessions encore plus profondes à travers le continent».
À l’échelle mondiale, le FMI a maintenu à 3,2% sa prévision de croissance pour 2022, et a abaissé celle de 2023, à 2,7%.

Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %

Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %

Le gouvernement n’est pas favorable au rattrapage général des salaires sur l’inflation pour les salariés et les retraités, par contre dans le projet de loi de finances 2023 il retient pourtant le principe de cet alignement concernant la taxe foncière 2023. la nouvelle augmentation sera le double de cette année en moyenne. Mais il y aura évidemment comme d’habitude des écarts autour de cette moyenne avec en particulier des progressions pour les communautés de communes structures supplémentaires inutiles déjà à l’origine des augmentations passées.On peut critiquer à juste titre dérive des dépenses de l’État mais les mêmes critiques peuvent s’appliquer aux finances locales devenues elles aussi souvent incontrôlables en termes d’augmentation d’effectifs.

Les taxes foncières seront donc revalorisées selon la formule habituelle, en suivant l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé de novembre à novembre. L’augmentation pour 2023 devrait donc avoisiner 7 %, soit le double de cette année.

Matignon n’a pas suivi les oppositions sur ce sujet. Il y a dix jours, un amendement déposé par le député centriste Charles de Courson (LIOT) avait été adopté en commission des Finances contre l’avis du rapporteur général du budget, pour limiter à 3,5 % la hausse des bases cadastrales et « préserver le pouvoir d’achat des ménages », en dépit de l’impact de l’inflation sur les communes.

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