Archive pour le Tag '2020 ?'

l’Euro 2020 : « L’Italie et l’Angleterre, Deux exemples de « non-starification »

 l’Euro 2020 : « L’Italie et l’Angleterre, Deux exemples de  « non-starification »

 

D’une certaine manière Arsène wenger  le célèbre entraîneur de Monaco mais surtout d’Arsenal met en cause le phénomène de starification ( Ces vedettes qui ont la grosse tête) qui sans doute a coûté cher à l’équipe de France. Il observe en effet que deux équipes ont évité ce piège et se retrouvent en finale à savoir l’Angleterre et l’Italie. (Interview dans le JDD). En creux, on peur voir  une certaine critique de l’équipe de France qui sur le papier comportait  sans doute les plus grandes stars du football européen mais qui sur le terrain sauf contre l’Allemagne a été plutôt pitoyable.

Une finale Angleterre-Italie à Wembley : est-ce la meilleure issue possible pour cet Euro?
Oui, ce sont les deux équipes qui ont eu les performances les plus constantes. Elles ont été très fortes défensivement, et c’est ce qui permet de survivre. Au-delà de ça, le tournoi a révélé l’extraordinaire force du football européen. Des quatre demi-finalistes de la Coupe du monde 2018, il ne restait que l’Angleterre dans le dernier carré de cet Euro. Un tel turnover dans un intervalle aussi court, c’est très rare. Ça prouve que l’Europe est sur le toit du monde. Le fossé se creuse avec les autres. En tant que responsable du développement du football à la Fifa, je trouve ça inquiétant.

Bac 2020 : niveau record de 95% , bientôt 110 % ?

Bac 2020 : niveau record de 95% , bientôt 110 % ?

 

Encore un record pour la réussite au Bac dont  l’évaluation a été troublée par la crise sanitaire. Un taux qui progresse en même temps que diminue le niveau général des élèves français mesuré par les classements internationaux. Sur ce rythme, le taux de réussite pourrait un jour atteindre 110 % !

 

 

C’est « un niveau jamais atteint ». Le taux de réussite du baccalauréat a atteint 95% en 2020, année pendant laquelle l’examen a été entièrement validé via le contrôle continu en raison de l’épidémie de Covid-19, selon les résultats définitifs publiés jeudi 4 mars. « C’est donc plus qu’en 2016, jusqu’ici l’année record avec 88,6% de succès », rapporte le journal Les Echos. Dans le détail, le taux de réussite a atteint 97,6% dans la voie générale, 95% dans la voie technologique et 90,4% dans la filière professionnelle.

La session 2020 de cet examen de fin de scolarité, qui ouvre l’accès aux études supérieures, comptait 760 800 candidats, dont 723 000 ont été reçus, précise le ministère de l’Education. Ces chiffres prennent en compte les résultats de la session de remplacement de septembre, ouverte à ceux qui n’ont pu faire valoir des résultats de contrôle continu.

 

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

Baisse des ventes de médicaments sans ordonnance en 2020

En 2019, le chiffre d’affaires des médicaments vendus hors prescription médicale en pharmacie avait reculé de 4%. En 2020, en pleine pandémie, celui-ci a de nouveau chuté de 9,4%, indique le baromètre annuel de l’association française des fabricants du secteur (Afipa) publié ce jeudi 4 février.

En effet, en se protégeant de la Covid-19 avec le port du masque, le respect des gestes barrières, la limitation des déplacements et des contacts physiques, les Français se sont également protégés des maladies saisonnières et ont, par conséquent, eu moins recours aux médicaments sans ordonnance, précise l’Afipa.

SNCF : une perte de 3 milliards en 2020

SNCF : une perte de 3 milliards en 2020

Comme la plupart des grands groupes transports,  les pertes sont considérables pour la SNCF du faît des mesures sanitaires qui ont entravé la mobilité. Le TGV par exemple a perdu à peu près la moitié de son trafic.

La grande vitesse ferroviaire, dont la SNCF tire habituellement ses bénéfices, a été particulièrement malmenée par la crise sanitaire, avec une baisse du trafic de 48%, et -du fait des « petits prix » consentis pour regagner le cœur des voyageurs- un recul du chiffre d’affaires plus marqué de 54%, à 3,7 milliards d’euros. La perte de chiffre d’affaires pour les TGV est estimée à 4,8 milliards.

 

« La mobilité internationale est à l’arrêt et le marché français au ralenti », a déploré la direction dans un communiqué.

Les activités conventionnées, trains régionaux et Keolis, ont moins souffert.

La « marge opérationnelle » est restée positive à l’échelle du groupe grâce aux effets d’un drastique programme de réduction des charges engagé au sortir de l’hiver, a relevé la direction.

La direction table désormais sur une « reprise d’activité progressive (…) à partir de l’automne, avec un plein effet en 2022″, selon M. Trevisani.

Comme pour Air France, les pouvoirs publics vont apporter une contribution significative pour amortir ses pertes exceptionnelles. Reste que l’aide de l’État était surtout prévue initialement pour participer à l’entretien d’un réseau qui en a bien besoin.

 

Déficit de l’assurance-chômage : 17 milliards en 2020

Déficit de l’assurance-chômage : 17 milliards en 2020

 

Alors que pour 2021 l’Unedic envisageait  l’équilibre financier le déficit repart de plus belle en raison notamment de la crise sanitaire. Cette crise a remis en cause les prévisions: son déficit a explosé à 17,4 milliards d’euros en 2020 et devrait encore peser 10 milliards d’euros cette année avant de s’établir à 6,4 milliards en 2022, selon les nouvelles estimations de l’Unedic publiées mercredi.

 

Les prochains mois s’annoncent particulièrement difficiles. Pour bâtir ses prévisions, l’organisme paritaire «fait l’hypothèse que les mesures de maintien de l’emploi devraient s’estomper dans le courant de l’année. La fin des aides et une conjoncture encore fragile entraîneraient la destruction de 230.000 emplois en 2021». La reprise des créations nettes d’emplois n’interviendrait pas avant 2022.

La sous-estimation du déficit structurel français en 2020

La  sous-estimation du déficit structurel français en 2020

 

 

Par Éric Pichet, Professeur et directeur du Mastère Spécialisé Patrimoine et Immobilier, Kedge Business School critique la sous-estimation du déficit structurel français en 2020 ( La tribune)

 

Millésime exceptionnel à tous points de vue, l’année 2020 l’est également pour l’évaluation très disparate du déficit structurel, défini comme le déficit public qui n’est pas lié aux évolutions conjoncturelles du cycle économique.

Ainsi la dernière estimation de ce déficit structurel donnée par le ministère de l’Économie et des Finances (dans le quatrième projet de loi de finances rectificative) est de 0,6 % en 2020 puis de 3,6 % en 2021, soit moitié moins que celle donnée… deux mois plus tôt dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2021 (1,2 % en 2020 pour toujours 3,6 % en 2021).

Elle était en outre significativement plus basse que celle de 2019 (2,2 %) ce qui est particulièrement loufoque, même avec une hypothèse de croissance potentielle optimiste (1,25 % en 2019 et 2020 et 1,3 % en 2021).

Cette amélioration du solde structurel saugrenue provenait du choix d’enregistrer les mesures d’urgence de 2020 (de l’ordre de 3 points de PIB) comme temporaires – et sans impact sur le solde structurel en 2020 – et les mesures du plan de relance (dépenses supplémentaires et baisses de prélèvements obligatoires, pour un total de l’ordre de 4 points de PIB sur l’ensemble de la durée d’exécution du plan de relance) comme structurelles.

Devant une telle aberration, le Haut Conseil des finances publiques (HCFP), censé s’assurer du respect du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), avait prudemment considéré que « les estimations de solde structurel présentées par le gouvernement dans le PLF pour 2021 ne peuvent être interprétées que sur l’année 2021 en comparaison avec l’année 2019 ».

Sa contre-expertise, fondée sur des documents fournis par le gouvernement, aboutissait à un déficit structurel plus élevé – mais toujours éloigné du bon sens – de 1,9 % en 2020 et à un niveau bien plus raisonnable de 4,8 % en 2021.

Déficit structurel autour de 5 %

La Commission européenne, qui évalue le déficit structurel car il s’agit de l’un des indicateurs budgétaires européens clés du Pacte de stabilité et de croissance (PSC) adopté en 1997, a effectué une analyse qui semble beaucoup plus pertinente de la situation.

Dans son avis sur le projet de loi de finances français pour 2021, Bruxelles relève qu’une bonne partie des dépenses de soutien dédiées à la lutte contre la crise « ne semblent pas être temporaires ni compensées », mentionnant en particulier les hausses de salaire des personnels hospitaliers et la baisse des impôts de production soit 18 milliards d’euros ou près de 1 % de PIB.

La Commission européenne évalue finalement le déficit structurel français de manière beaucoup plus lucide que nos institutions nationales à 3,3 % en 2019, 5,1 % en 2020 et 5,7 % en 2021.

Nous jugeons pour notre part aujourd’hui, comme ce fut le cas après la crise de 2008, que l’output gap (écart de production) constaté en 2020 ne sera jamais totalement rattrapé, même dans un scénario de croissance de 5 % en 2021, car la crise économique de 2020 est trois fois plus violente que celle de 2008-2009.

Avec le recul, il est désormais évident que 2019 signait une année de haut de cycle et donc que le solde structurel était alors, comme en 2000, supérieur au déficit public nominal de 3 %, comme nous l’avions d’ailleurs relevé l’an dernier.

C’est pourquoi nous estimons, comme la Commission européenne, la dégradation du déficit structurel d’au moins 2 points de PIB en 2020 ce qui l’amène autour de 5 % et sans doute un peu plus, soit 5,5 % en 2021.

Un calcul difficile

Comment expliquer un tel écart ? À la différence du déficit nominal, établi par des institutions publiques indépendantes et compétentes comme l’Insee ou Eurostat et certifié par la Cour des comptes, le déficit structurel n’est pas immédiatement quantifiable. La meilleure manière de le calculer est de retrancher au déficit nominal le déficit dit conjoncturel – c’est-à-dire exclusivement dû à la conjoncture.

Pour ce faire, il faut tout d’abord estimer le potentiel de croissance de l’économie qui est, selon la définition du Fonds monétaire international (FMI), le niveau maximal de production qu’une économie peut soutenir sans tensions inflationnistes.

Un large consensus existe chez les économistes pour l’estimer en France autour de 1,5 % avant la crise sanitaire et depuis 2020 autour de 1 %. L’écart de production annuel, soit la différence entre le niveau de croissance du PIB réel et son potentiel s’en déduit : cet écart est positif en période faste, négatif en période creuse.

La somme des écarts de production cumulés depuis le début d’un cycle économique est l’« output gap », c’est-à-dire l’écart entre le niveau du PIB effectivement mesuré et le PIB théorique calculé à partir de la croissance potentielle.

 

Ainsi, au début d’un nouveau cycle et avec une reprise poussive de 0,5 % pendant deux ans, pour un potentiel de croissance estimé à 1,5 % l’output put gap final au terme des deux ans accusera un retard de 2 % du PIB.

Comme en France les prélèvements obligatoires représentent environ la moitié du PIB (43,8 % en 2013) et que, sur longue période, leur élasticité historique est globalement proche de l’unité (une baisse de 1 % du PIB générant une baisse de 1 % des recettes publiques), on peut considérer qu’une baisse de 1 % du PIB implique une hausse conjoncturelle du déficit public, ceteris paribus, de 0,5 %.

Pour reprendre notre exemple, avec un output gap de 2 %, le déficit conjoncturel serait donc de 1 %, ce qui pour un déficit nominal de 3 % (soit le niveau en France en 2019) aboutirait à un déficit structurel de 2 %.

Créativité comptable

La principale difficulté de l’exercice est bien de mesurer avec précision l’output gap et donc la situation économique dans le cycle, ce qui explique des révisions rétrospectives parfois spectaculaires de ce dernier.

À titre d’exemple, en 2000, une année de haut de cycle, l’output gap avait été évalué à l’époque à 0 par les organisations internationales et l’État pour être revu à… +3 % quelques années plus tard.

Devant de telles difficultés d’évaluation, on comprend bien comment un gouvernement soucieux de présenter à la Commission européenne un effort structurel important peut faire preuve de comptabilité publique créative. Il lui suffit d’augmenter artificiellement le déficit conjoncturel par divers procédés (comme afficher un potentiel de croissance plus élevé qu’il ne l’est réellement) pour réduire mécaniquement le déficit structurel.

Bien entendu ces manipulations ne sont pas tenables à long terme mais il suffit de les corriger à la faveur d’un… changement de gouvernement. C’est exactement ce qui s’est produit en septembre 2017, juste après l’élection du président Emmanuel Macron, puisque le ministère de l’Économie avait alors carrément doublé son estimation du déficit structurel pour 2017, passée de 1,1 % en 2016 à 2,2 % en 2017 (nous l’estimions à l’époque aux environs de 3 %).

Avec une croissance potentielle désormais estimée autour de 1 % l’incantation du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, selon laquelle la reprise économique réglerait tous les problèmes budgétaires semble bien irréaliste. Il ne semble pas non plus envisageable d’augmenter les prélèvements obligatoires sur les entreprises au moment où le gouvernement décide de réduire les impôts de production pour relancer l’investissement.

Il en est de même pour les particuliers, de plus en plus allergiques à toute hausse d’impôts comme l’ont montré les mouvements des « bonnets rouges » et des « gilets jaunes ». Enfin, l’utopie d’une éventuelle annulation de la dette publique française détenue par la Banque centrale européenne, formellement interdite par l’article 123 du Traité de l’Union européenne, traité que les pays vertueux du nord de la zone euro refuseront d’amender, a été douchée tout récemment par la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde.

Dans ces conditions, la seule manière de réduire le déficit structurel reste l’effort en dépenses, c’est-à-dire la réduction des dépenses publiques. Cette réduction – et surtout la répartition des coupes – devrait donc être au cœur de la politique budgétaire de ces prochaines années.

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(*) Par Éric Pichet, Professeur et directeur du Mastère Spécialisé Patrimoine et Immobilier, Kedge Business School.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Nouveau record de créations d’entreprises en 2020 : grâce aux livreurs en vélo !

  • Nouveau record de créations d’entreprises en 2020 : grâce aux livreurs en vélo !
  • Évidemment la plupart des grands médias ont repris bêtement le titre et les chiffres de l’INSEE qui se félicite de la croissance du nombre d’entreprises en 2020.
  • Globalement les créations d’entreprises auraient progressé  pendant la crise sanitaire de 2020 de 4 %. La vérité c’est que nombre d’entreprises sont paralysées et que des milliers et des milliers vont disparaître. En fait la progression est surtout le faite des micro entreprises et des autos entrepreneurs en particulier des livreurs en vélo.
  • Il n’y a évidemment pas de secret, la croissance a diminué de plus de 8 % en 2020 et mécaniquement,  c’est presque autant d’entreprises en moins. Pourtant l’INSEE se félicite du dynamisme de création d’entreprise mais en examinant de près le texte de l’institut de statistique on constate évidemment que c’est un leurre:
    • « Selon les données publiées par l’Insee ce vendredi, le nombre d’entreprises créées en 2020 a augmenté de 4% par rapport à 2019. Au total, ce sont 848.164 entreprises qui ont vu le jour l’an dernier dans ce contexte anxiogène. «Les créations d’entreprises individuelles augmentent fortement (+5,6%) tandis que les créations de sociétés sont en léger recul (-0,2 %)», précise l’Insee.Les créations d’entreprises ont enregistré un léger coup de frein au mois de décembre (-4,2%), mais sur l’ensemble du dernier trimestre, la tendance était à la hausse. Le nombre cumulé d’entreprises créées entre octobre et décembre a bondi de 16,3% par rapport aux mêmes mois de l’année 2019. Sur cette période, c’est le secteur «transports et entreposage» qui tire le chiffre vers le haut avec 13.100 créations. «Au sein de ce secteur, c’est dans les autres activités de poste et de courrier que la hausse est la plus importante (+13.600 créations sur les trois derniers mois)», souligne l’Insee. Un essor qui «reflète notamment le développement des services de livraison à domicile», très plébiscités en cette période de pandémie, explique l’institut. Ce secteur affiche une hausse du nombre de créations de près de 22% sur l’ensemble de l’année.

Crédit à la consommation : une chute en 2020

Crédit à la consommation : une chute en 2020

 

40 milliards environ ont été prêtés pour la consommation en 2020, soit une chute de plus de 10 % qui s’expliquent évidemment avec les restrictions qui ont pesé sur le dynamisme de la consommation des ménages. Avec la crise sanitaire, le crédit à la consommation a chuté de 11,5% en 2020, soit sa plus forte baisse annuelle « depuis la crise financière », selon les chiffres publiés l’ASF.

Pour retrouver une baisse d’une telle ampleur, il faut remonter jusqu’à 2009, avec une chute de 13,3%.Le secteur du crédit renouvelable a été particulièrement touché par la crise sanitaire, avec une chute de 15,5% (soit plus que les -11,2% observés en 2009), et un niveau de crédit au plus bas depuis 26 ans, à 7,8 milliards d’euros.

Les prêts personnels ont, eux, dégringolé de 18,5% et les financements d’automobiles de 10,3% pour les véhicules neufs et 7,3% pour ceux d’occasion. A l’inverse, l’impact sur les financements affectés à l’amélioration de l’habitat et aux biens d’équipement du foyer a été « limité », selon l’ASF. Ils ont reculé de 2,8% sur un an.

L’Association française des sociétés financières, qui collecte et publie ces données, regroupe quelque 270 entreprises spécialisées.

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

 

Une chute de près de 5 % du PIB en 2020,1 record depuis 2009. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a dégringolé de 4,8% en 2020 sur fond de pandémie, sa première contraction annuelle depuis 2009, selon des chiffres préliminaires publiés lundi 15 février par le gouvernement.

Le Japon a notamment vu ses exportations s’effondrer de 11,1% lors de l’année 2020, soit leur plus forte baisse depuis 2009, au moment du précédent choc économique mondial.

Le pays a expédié pour 68 406,7 milliards de yens (545,5 milliards d’euros) de marchandises l’an dernier, soit leur plus bas niveau en valeur depuis 2012, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère nippon des Finances. Les exportations du Japon ont surtout reflué à destination des Etats-Unis (-17,3%) et de l’Europe occidentale (-15,1%). Les expéditions vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont en revanche légèrement augmenté, de 2,7% à 15 083 milliards de yens.

Les importations du pays en 2020 ont également chuté (-13,8%), à 67 732 milliards de yens (540,1 milliards d’euros). Les importations en provenance des Etats-Unis ont fondu de 14% et celles venant d’Europe occidentale de 13,7%. Les importations de Chine ont aussi diminué, dans une moindre (-5,3%).

Croissance fin 2020: Résistance de l’Europe sur fond de récession

Croissance fin 2020. Résistance de l’Europe sur fond de récession

 

 

En Allemagne, des exportations robustes ont aidé la plus grande économie d’Europe à enregistrer une croissance de 0,1% au quatrième trimestre, .

La France, deuxième économie de la zone euro, a reculé de 1,3% au cours des trois derniers mois de 2020 après que le pays est entré dans un deuxième verrouillage du coronavirus en octobre pour contenir une deuxième vague d’infections.

L’Espagne a réalisé une timide croissance trimestrielle de 0,4%. Mais cela n’a pas empêché l’Espagne d’enregistrer sa pire contraction économique annuelle, avec une production en baisse de 11% par rapport au niveau de 2019, selon les données officielles.

«Les chiffres pour l’Allemagne, la France et l’Espagne ont montré que le PIB était relativement résilient au quatrième trimestre», a écrit Nicola Nobile d’Oxford Economics dans une note de recherche. Mais il a ajouté, « il n’y a pas beaucoup d’indices que cette dynamique aurait pu se poursuivre au premier trimestre. »

Deux fait  les indicateurs de janvier sont relativement mauvais en raison essentiellement de l’aggravation de la pandémie un peu partout.

Le Fonds monétaire international a déclaré cette semaine que la zone euro risquait de glisser derrière les États-Unis dans sa reprise.

«Les trajectoires de reprise varient au sein du groupe, les États-Unis et le Japon devraient retrouver leurs niveaux d’activité de fin 2019 au second semestre 2021, tandis que dans la zone euro et au Royaume-Uni, l’activité devrait rester inférieure aux niveaux de fin 2019 jusqu’en 2022, »A déclaré le FMI dans ses Perspectives de l’économie mondiale.

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020 et 10 000 emplois supprimés

Commerzbank, deuxième banque allemande, a annoncé  un projet de restructuration visant à faire 1,4 milliard d’euros d’économies d’ici 2024 en supprimant 10.000 emplois équivalents temps plein et en fermant 40% de ses filiales allemandes.

 

Comme l’ensemble du secteur bancaire, le groupe doit s’adapter à une utilisation accrue de la banque en ligne et au moindre recours aux agences. Il est également pénalisé par la faiblesse des taux d’intérêt. Déjà mal en point avant la pandémie, la banque a dû augmenter ses provisions pour impayés l’an dernier, les restrictions sanitaires faisant craindre une augmentation des faillites d’entreprises. La banque au logo jaune est détenue depuis la crise financière à près de 16% par l’État allemand.

 

Croissance France : un recul de 8,3 % en 2020

Croissance France : un recul de 8,3 % en 2020

 

L’ INSEE vient d’indiquer que la croissance avait accusé un recul de 8,3 % en 2020  » sous l’effet de la pandémie ».Un habillage un peu rapide du faitsu du virus qui permet d’amalgamer les éléments conjoncturels effectivement liés à la maladie mais aussi des aspects plus structurels. En effet dès la fin 2019 la tendance de la croissance s’inscrivait dans une évolution baissière alors que le virus n’était pas encore apparu en France.

Le PIB a en effet reculé de 0,1 % au quatrième trimestre 2019, après avoir enregistré une hausse de 0,3 % au cours des premier et troisième trimestres et de 0,4 % au printemps. C’est le premier recul trimestriel du PIB depuis le printemps 2016.Conséquence directe de cette contre-performance : en moyenne sur l’année, la croissance française atteint 1,2 %, après +1,7 % en 2018.

De fait, si effectivement consommation et investissement ne plongent pas, les données publiées montrent que toutes les composantes de l’économie décélèrent sur le dernier trimestre mais progressent sur l’ensemble de l’année. Les dépenses de consommation des ménages progressent de 0,2 %, soit un rythme moindre que le +0,4 % du trimestre précédent.

Un ralentissement qui touche aussi bien les achats de biens, particulièrement touchés en décembre selon les professionnels que ceux de services. « La consommation de services de transport recule nettement (-2,0 %) en lien avec les mouvements sociaux d’octobre et décembre 2019 », souligne l’Insee dans la seule allusion à la contestation contre la réforme des retraites.

Pour autant, en « moyenne sur l’année, la consommation des ménages accélère légèrement en 2019 », souligne l’Insee. Elle augmente en effet de 1,2 %, après +0,9 % en 2018.

Dans le même temps, la décélération de l’investissement total au quatrième trimestre est plus marquée, avec une hausse limitée de 0,3 %, après +1,3 % à l’automne. La déprime de l’investissement est particulièrement forte pour les entreprises privées (+0,3 %, après 1,6 %). « Au total, la demande intérieure finale hors stocks ralentit par rapport au trimestre précédent », souligne l’Insee.

Et sur l’ensemble de 2019, l’investissement total « accélère vivement », selon l’Insee : +3,6 % après +2,8 %.

Du coup quand on examine résultats du quatrième trimestre 2020 à la lumière de résultats déjà peu flamboyants du quatrième trimestre 2019, on mesure bien l’ampleur de la décélération non seulement de son caractère conjoncturel mais aussi structurel.

 

Sur le seul quatrième trimestre 2020, le produit intérieur brut (PIB) s’est replié de 1,3% alors que la période a été marquée par le deuxième confinement instauré de fin octobre à mi-décembre. Ce confinement, moins strict que celui mis en œuvre au printemps, a eu un impact moindre sur l’activité économique.

Sur le quatrième trimestre, le PIB est inférieur de 5% à son niveau un an auparavant (glissement annuel) alors que le recul sur un an s’élevait à 18,8% au deuxième trimestre, explique l’Insee. L’institut national de la statistique avait dit tabler début décembre sur un recul de 4,5% du PIB au quatrième trimestre. La Banque de France a pour sa part estimé le recul du PIB sur le dernier trimestre 2020 à 4%.

Chômage : plus 7,5% en 2020

Chômage : plus 7,5% en 2020

 

 

Un chiffre socialement intéressant mais qui cependant est à relativiser dans la mesure où nombre de salariés ont été en chômage partiel. Ce qui change totalement la réalité de l’emploi. La véritable mesure du chômage ne pourra être effectuée qu’après la disparition des aides au chômage partiel. Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité a progressé de 7,5% sur l’ensemble de 2020 marquée par la pandémie de coronavirus, selon les données publiées mercredi par le ministère du Travail et Pôle emploi.

Le nombre de demandeurs d’emploi pour la catégorie A s’élevait ainsi à fin décembre à 3.816.700 pour la France, y compris les départements-régions d’outre-mer et hors Mayotte.

Sur le seul quatrième trimestre, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a reculé de 2,7% après un repli de 11% au trimestre précédent.

Le confinement instauré en France lors du mois de novembre pour lutter contre une deuxième vague épidémique a donc eu peu d’impact sur le marché du travail grâce au dispositif de chômage partiel.

Dette : la France en tête avec plus de 300 milliards dans l’union européenne en 2020

Dette : la France en tête avec plus de 300 milliards dans l’union européenne en 2020

 

 

Il est évident que la faiblesse des taux favorise les emprunts d’État. Reste qu’il faudra bien les rembourser d’une manière ou d’une autre. Apparemment la France a fait une bonne affaire en empruntant plus de 300 milliards en 2020 un taux moyens de 0,30 %.

 

Fin 2019 l’endettement français représentait 100 % du PIB environ, au cours de l’année 2021 on devrait rapidement atteindre les 120 %. Face à cette embolie, certains experts inconséquents ont proposé que cette dette soit permanente et illimitée (quand d’autres encore plus irresponsables proposent de ne plus la rembourser !).  Une manière ainsi d’assurer une rente permanente au système bancaire, en tout cas pendant 50 ans voire un  siècle. Pour l’instant ,la question du remboursement de la dette est plutôt mise entre parenthèses mais la problématique reviendra forcément au premier retour de la croissance avec la hausse de l’inflation et des taux d’intérêt.

 

En zone euro, les émissions nettes de dette ont atteint 1 116 milliards d’euros en six mois entre mars et août dernier, «soit le montant des émissions nettes réalisées en un an et demi après la crise financière, entre septembre 2008 et février 2010», note l’économiste Olivier Sirello, dans un billet du blog de la Banque de France.

Dans cet environnement sous haute tension, la France s’est une nouvelle fois distinguée par son goût pour la dette. «Si l’on rapporte au PIB les émissions nettes au cours de cette période, la France occupe la première place dans la zone euro (13,0 %), suivie par les Pays-Bas (12,9%)», avance ainsi l’expert.

2020: l’or brille, surtout l’argent

2020:  l’or brille, surtout l’argent

il y a quelques raisons économiques et technologiques à l’augmentation de certains métaux rares et précieux. Pour les raisons économiques, il y a eu cependant certains mouvements de yo-yo consécutifs à la pandémie.

Les métaux rares et précieux constituent aussi une sorte de refuge vers des valeurs sûres ou considérées comme telles car les économies ont été très sérieusement secouées. En Europe en particulier, les valeurs boursières ont perdu 7 % sur un an. En cette année de difficultés sanitaires et économiques, les métaux rares et précieux ont cependant flambé. Mercredi, l’or s’inscrivait en hausse de 23,8% sur l’année, à 1.878,33 dollars l’once. l’argent grimpe de 47,5% sur l’année, l’une des meilleures performances de 2020 pour une matière première, à 26,27 dollars l’once.

Le cuivre, a atteint 8.028,00 dollars le 18 décembre, une première depuis février 2013.

Le métal rouge finissait une année mouvementée à 7.833 dollars la tonne.

Les autres principaux métaux de base comme le nickel et l’aluminium ont connu cette année une trajectoire comparable et évoluent à des niveaux plus vus depuis respectivement un et deux ans.

Bourse américaine en hausse en 2020

Bourse américaine en hausse en 2020

Tandis que le CAC 40 recule 7 % cette année, le S&P 500 enregistre un bond de 16% sur l’ensemble de 2020 après avoir pris plus de 66% depuis son point bas en mars, porté notamment par la hausse des valeurs technologiques.

Le même élément explique la progression du Nasdaq Composite qui a bondi de plus de 43% cette année, sa meilleure performance annuelle depuis 2009, grâce à la progression des mastodontes tels que Alphabet, Microsoft, Apple, Facebook et Netflix.

De son côté, le Dow Jones a conclu l’année sur un gain plus modeste d’environ 7%.

Jeudi, les indices américains ont fini en hausse dans un marché peu animé à la veille du Nouvel An.

Coronavirus Russie : 1 million de vaccins avant la fin 2020 pour 200 en France !

Coronavirus Russie : 1 million de vaccins avant la fin 2020 pour 200 en France !

 

Tandis que la France distribue actuellement une moyenne de 60 vaccins par jour, la Russie annonce qu’elle distribuera, elle, 1 million de vaccins avant la fin de l’année 2020.

Au rythme actuel, la production permettra de déployer le vaccin dans toutes les régions du pays tout en l’exportant vers d’autres pays, a ajouté Denis Manturov.

La semaine dernière, la Russie a envoyé 300.000 doses de “Spoutnik V” à l’Argentine, entraînant la colère d’une partie de l’opinion publique russe qui souhaiterait être prioritaire.

Le vaccin “Spoutnik V” est administré en deux doses, qui contiennent des composantes différentes, à 21 jours d’intervalle.

La Russie a signalé mercredi 26.513 nouveaux cas de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, dont 5.105 à Moscou, portant le total des contaminations à l’échelle du pays à 3.131.550.

Epargne : record en 2020

Epargne : record en 2020

L’épargne inconnue un niveau record en 2020 en raison de la crise sanitaire. Notons cependant que fin 2019, l’orientation de la consommation et de la croissance était déjà à la baisse. Un phénomène très amplifié par la pandémie.

 

Deux facteurs sont à prendre en compte. D’abord l’inquiétude des consommateurs et des ménages concernant l’environnement économique et social et notamment l’emploi. Ensuite le blocage de la production pendant un temps, aussi la fermeture d’une partie de la distribution. La totalité de l’épargne pourrait atteindre 130 milliards sur les livrets et les comptes courants.

 

Valérie Plagnol, économiste et présidente du Cercle des épargnants déclare : «Les enquêtes montrent une inquiétude réelle sur le chômage», incitant les ménages à se constituer «une épargne de précaution». Explique Valérie Plagnol, économiste et présidente du Cercle des épargnants.

 

Autre facteur  «Dans le contexte anormal de 2020, les ménages ne veulent pas s’engager sur le long terme et privilégient donc des produits liquides. Cette priorité pénalise le premier produit d’épargne français, l’assurance vie», ajoute Philippe Crevel directeur général du Cercle de l’épargne.

À noter cependant que la moitié de l’épargne supplémentaire a été accumulée par les 10% les plus aisés, tandis que les ménages les plus modestes se sont plutôt endettés.

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Un rebond de 16,0% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. Cependant sur l’ensemble de l’année le PIB  enregistrera une contraction de l’ordre de 10 % en rythme annuel.

Climat–Réchauffement : 2020 année record

Climat–Réchauffement : 2020 année record

« 2020 est en tête [des relevés les plus chauds] pratiquement depuis le mois de février », enchaînant les moyennes record, souligne Jean-Michel Soubeyroux, directeur adjoint à la direction de la climatologie et des services climatiques de Météo-France.

Autre signe de ce réchauffement, sur les 120 années depuis que ces moyennes nationales sont relevées, les six années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 2011.

« Au cours de la décennie que nous venons de vivre, nous sommes dans une dynamique particulièrement significative, la variabilité devient très réduite », explique M. Soubeyroux. « Sur une série de 120 ans, la probabilité pour chacune de ces années [d'être dans les plus chaudes] est d’un sur 120, on voit que les dés sont pipés ».

 

Ce réchauffement reflète fidèlement celui constaté à l’échelle planétaire, où l’Organisation mondiale de la météo a annoncé début décembre que 2020 devrait être l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées.

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