Archive pour le Tag '2019'

Page 4 sur 4

Report du brexit par le gouvernement britannique en 2019

  • Report du brexit par le gouvernement britannique en 2019

 

 

Comme attendu, le gouvernement britannique n’est pas pressé  de sortir de l’union européenne ; en cause évidemment,  le résultat surprise du brexit  et l’impréparation totale des dirigeants pour négocier un nouvel accord commercial avec l’union européenne. Le report en 2009 est envisagé pour tenir compte des élections qui se tiendront en France et en Allemagne en 2017. En clair on pourrait attendre ces élections pour négocier réellement. Cela d’autant plus qu’on a complètement sous-estimé la complexité des discussions. Selon le Sunday Times, des ministres ont prévenu en privé des responsables de la City de Londres que l’ouverture des négociations pourrait n’intervenir que fin 2017, ce qui reporterait la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne d’un an. Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que rencontre l’administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le Sunday Times. Le gouvernement de la première ministre Theresa May a indiqué qu’il comptait invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne au début de 2017. Le recours à cet article ouvre une période de négociations de deux ans au terme de laquelle le pays concerné quitte l’Union. Ce qui pour un déclenchement début 2017 signifierait un départ effectif début 2019. Mais selon le Sunday Times, des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l’article 50 pourrait n’avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019. «Des ministres pensent à présent que le déclenchement pourrait être repoussé à l’automne 2017», a déclaré au journal une source de la City disant avoir parlé de la question avec deux ministres. «Ils n’ont pas l’infrastructure pour les gens qu’ils doivent engager» en vue des négociations, selon cette source. «Ils disent qu’ils ne savent même pas quelles sont les bonnes questions à poser lorsqu’ils commenceront finalement à négocier avec l’Europe». Theresa May, elle-même, en déplacement à Paris à la fin du mois de juillet, avait exprimé son intention de ne pas se précipiter, afin de prendre le temps de clarifier les objectifs de Londres. Elle avait même évoqué une période de «six mois» à mettre à profit. Un rapport parlementaire a accusé le gouvernement sortant de David Cameron de «grossière négligence» pour avoir refusé de se préparer à l’éventualité du Brexit. À la suite du référendum du 23 juin lors duquel les Britanniques se sont prononcés majoritairement pour la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, Theresa May, qui a succédé à David Cameron, a créé un ministère chargé de superviser les discussions sur le Brexit. Mais le ministre, David Davis, n’aurait engagé jusqu’à présent que la moitié environ du personnel dont il va avoir besoin. Un autre ministère, celui du Commerce international, dirigé par Liam Fox, est lui aussi confronté à la nécessité de recruter rapidement de nombreux experts, car il ne dispose actuellement que d’une poignée de négociateurs expérimentés. Par ailleurs, un membre non identifié du cabinet britannique a déclaré au Sunday Times que les calendriers électoraux de la France et de l’Allemagne posaient «certaines difficultés». Les deux tours de l’élection présidentielle française se tiennent le 23 avril et le 7 mai 2017, et des élections fédérales auront lieu en Allemagne à l’automne 2017.

 

Après le brexit, sortie effective du Royaume-Uni en 2019 ?

Après le brexit, sortie effective du Royaume-Uni en 2019 ?

On se  doutait  bien que la sortie de la Grande-Bretagne ne serait pas immédiate après le brexit. Il y a d’ailleurs d’abord un préalable car le processus ne peut commencer avant d’activer l’article 50 du traité européen. Or les responsables britanniques ne demanderont pas ce déclenchement avant début 2017. Ensuite il faudra négocier les conditions très complexes des nouvelles relations commerciales entre l’union européenne et la grande Bretagne. Une opération juridique très compliquée qui pourrait même demander quatre à cinq ans après Pascal Lamy l’ancien directeur de l’organisation mondiale du commerce. En outre le ministre britannique du Commerce international a aussi conditionné la sortie de l’union économique à d’autres accords de libre-échange notamment avec l’Australie et le Canada. La Grande-Bretagne pourrait même négocier un traité avec les États-Unis. Du coup on s’interroge pour savoir si la Grande-Bretagne ne cherche pas à profiter le plus longtemps possible de son statut de membre de l’union économique pour y voir plus clair d’autant que des élections politiques auront lieu dans plusieurs pays d’Europe prochainement notamment en France et en Allemagne. C’est aussi la démonstration que les pros brexit  n’avaient prévu aucun plan B en cas de vote favorable. Le ministre britannique du Commerce international a indiqué dimanche qu’il tablait seulement  sur le 1er janvier 2019 comme date de sortie effective de l’Union européenne pour le Royaume-Uni qui dit avoir entamé des discussions avec l’Australie et le Canada. Ce calendrier impliquerait que le gouvernement britannique active d’ici la fin de l’année l’article 50 du Traité de Lisbonne, qui permet de notifier formellement la volonté du pays de quitter l’UE et ouvre sur une période de négociations de deux ans. Le 1er janvier 2019 « est la date sur laquelle je travaille et elle pourrait être avancée si nécessaire », a déclaré au Sunday Times le ministre Liam Fox, un eurosceptique historique dont la mission spécifique est de développer les liens avec les pays hors de l’Union européenne. M. Fox indique, à cet égard, avoir déjà entamé des discussions informelles avec plusieurs pays, dont le Canada, en vue de nouer des accords de libre échange, même si le Royaume-Uni ne peut signer aucun accord avant d’avoir quitté l’UE. Le ministre, qui doit se rendre aux États-Unis la semaine prochaine, a dit « se pencher sur une douzaine d’accords de libre-échange en dehors de l’UE pour être prêts lorsque nous quitterons » l’union. Reste à savoir quand ?

 

Budget : équilibre reporté en 2019 !

Budget : équilibre reporté en 2019 !

 

C’était prévu en 2017 mais l’objectif est évidemment intenable compte tenu de la croissance atone, de la faible inflation (qui réduit auusi les rentrées fiscales) et de l’ampleur des dépenses sociales. Du coup Hollande renvoie en 2019 l’équilibre budgétaire. Une perspective toutefois encore théorique car tout dépendra de la réalité du niveau d’activité et  de la réduction réelle des dépenses ; En clair Hollande abandonne son objectif central de rétablissement des équilibres financiers et en laisse la responsabilité à son successeur ; On peut en effet penser que 2016 année préélectorale (à fortiori 2017) ne seront pas propices aux reformes structurelles. L’austérité n’aura donc servi à rien sinon qu’à créer un climat de défiance néfaste à la croissance donc auusi à l’emploi.  D’après le gouvernement, la croissance, attendue à seulement 0,4% cette année, devrait accélérer à 1% en 2015, 1,7% en 2016, 1,9% en 2017 puis 2% lors des deux années suivantes. L’inflation, dont la faiblesse suscite des inquiétudes dans toute la zone euro, devrait elle passer graduellement de 0,5% en 2014 à 1,8% en 2019, en passant par 0,9% en 2015 (hors tabac). En outre, le gouvernement a confirmé mercredi qu’il procèderait à une augmentation de 2 centimes par litre de la taxe sur le diesel, dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour 2015.

Effectifs Armée : 34.000 hommes en moins d’ici à 2019

Effectifs Armée : 34.000 hommes en moins  d’ici à 2019

Présentée vendredi prochain au dernier conseil des ministres avant les vacances, la loi de programmation militaire pour 2014-2019 va réduire le nombre de soldats mais renforcer leurs moyens matériels.  Sujet brûlant s’il en est au sein du gouvernement et entre le gouvernement et l’opposition, la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 sera présentée lors du prochain conseil des ministres, vendredi. Au menu, un budget de la Défense maintenu pour les trois prochaines années mais de douloureux équilibres à trouver. L’armée française des années 2020 comptera davantage de matériel mais moins d’hommes : moins 34.000 par rapport à aujourd’hui.

 

Ferroviaire : Bruxelles veut une concurrence totale en 2019

Ferroviaire : Bruxelles veut une concurrence totale en 2019

 

La Commission veut une concurrence totale en 2019. Rude négociation avec Paris et Berlin. La Commission s’attaque à deux citadelles réputées imprenables: la SNCF française et la Deutsche Bahn allemande, qui, si l’on suit Bruxelles, devront desserrer leur monopole et ouvrir d’ici à six ans le transport de voyageurs à des concurrentes européennes.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol