Archive pour le Tag '2018'

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Pression migratoire toujours forte en 2018 (Frontex)

Pression migratoire toujours forte en 2018 (Frontex)

Environ 200 000 arrivées illégales en 2017 et sans doute autant en 2018. Ce que prévait Frontex (agence européenne Frontex de surveillance des frontières extérieures de l‘Union européenne).Les deux tiers sont africains. “La pression migratoire illégale à nos frontières sud en Méditerranée restera à un très haut niveau en 2018”, a dit Fabrice Leggeri lors d‘une conférence de presse à Bruxelles. Le nombre d‘arrivées illégales sur la principale route maritime, reliant la Libye à l‘Italie, a fortement baissé depuis que les milices libyennes ont commencé à bloquer les départs en juillet dernier. En revanche, les franchissements illégaux de la frontière espagnole ont plus que doublé par rapport à 2016. L‘UE a fait du blocage des arrivées de migrants clandestins une priorité depuis la crise migratoire de 2015, qui a vu plus d‘un million de personnes arriver sur son territoire. Depuis la conclusion d‘un accord entre la Turquie et l‘Union européenne en 2016, qui a permis de réduire drastiquement les arrivées en Grèce, Frontex note que les ressortissants africains ont constitué près des deux tiers des 205.000 arrivées illégales détectées l‘an dernier, contre 511.000 en 2016. En 2017, Syriens et Nigérians ont représenté chacun 9% des arrivées totales, suivis par les ressortissants de Côte d‘Ivoire, Guinée et Maroc. Plus de 18.000 Nigérians ont tenté de rejoindre l‘UE via l‘Espagne, et 14.000 Syriens ont cherché à entrer dans l‘UE par la Grèce. L‘UE s‘emploie à accélérer les retours des demandeurs d‘asile dont la demande a été déboutée. Fabrice Leggeri a déclaré que Frontex avait participé l‘an dernier à l‘expulsion de plus de 14.000 personnes.

Contrôles techniques autos plus complexes et plus chers en mai 2018

Contrôles techniques autos  plus complexes et plus chers en  mai 2018

 

Dès le moi de mai, un contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points  et va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Autre nouveauté : 127 défaillances critiques font leur apparition. Elles impliqueront l’immobilisation du véhicule sous 24 heures. Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet,  le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détenteurs de CAP. . «Nous estimons que nos besoins pourraient être portés à 500 contrôleurs à partir de mai 2018 avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.»

 

Moral des industriels français: optimistes sur l’investissement en 2018

Moral des  industriels français:  optimistes sur l’investissement en 2018

 

Encore une bonne nouvelle pour l’économie avec la hausse du moral des industriels concernant les investissements qui représentent environ un quart des investissements productifs en France. Les industriels français anticipent désormais une hausse de 4% des investissements cette année par rapport à 2017, après une progression revue en baisse à 2%, contre 4% précédemment, sur l’année écoulée, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée mardi. A titre de comparaison, dans la précédente édition de cette enquête, publiée en novembre, ils anticipaient une stabilité de leurs investissements cette année et évoquaient une hausse de 4% en valeur l’an dernier. Il s’agit dans les deux cas de révisions conformes à celles constatées habituellement en janvier, souligne l’Insee. Pour 2018, la révision à la hausse par rapport aux premières prévisions de l’automne dernier se manifeste dans tous les secteurs, en particulier dans la fabrication des biens d’équipement, dont les investissements sont attendus en hausse de 18% cette année (+10% dans l’enquête de novembre). Dans les autres secteurs, la révision à la hausse des prévisions d’investissements reste significative, bien que de moindre ampleur, qu’il s’agisse de l’agroalimentaire (stabilité attendue, contre un recul de 5% précédemment), de la fabrication de matériel de transport (-7% prévu, contre -11% auparavant) ou des autres industries (+6% attendu contre +2% précédemment). Les résultats de cette enquête mettent également en évidence que les industriels sont plus nombreux à anticiper une hausse plutôt qu’une baisse de leurs investissements au premier semestre 2018.

 

Prélèvement à la source: une année blanche en 2018 mais des impôts quand même

Prélèvement à la source: une année blanche en 2018 mais des impôts quand même

 

Certains avaient peut-être espérer une année complètement blanche pour l’impôt sur le revenu, une illusoire suppression de l’impôt.  en 2018 ans,  cette l’imposition reposera sur les revenus de 2017. Par contre en 2019 l’imposition reposera sur les 2019. En clair les Français paieront toujours des impôts mais on ne tiendra pas compte des revenus perçus en 2018 que s’ils ont notoirement augmenté. Conclusion,  tout cela ne va pas changer  et l’année blanche sera relativement virtuelle car l’administration fiscale va surveiller de très prés les effets d’aubaine (augmentation sensible des revenus 2018) afin de les imposer. Ceci vaut pour tous les français salariés, retraités, indépendants. Seuls quelques éléments assez accessoires de 2018 (primes notamment) pourraient échapper à l’impôt.

Le calendrier :

>> Printemps 2018: les contribuables déclarent leurs revenus de 2017. L’administration leur communique alors leur taux de prélèvement. Les membres d’un même foyer fiscal peuvent choisir un taux individualisé. Par défaut, le taux sera le même pour les deux conjoints.

>> Été 2018: l’avis d’imposition est envoyé par l’administration.

>> Automne-hiver 2018: le fisc envoie le taux de prélèvement des contribuables à leur employeur. S’ils le désirent, ce taux peut être affiché sur la fiche de paie dès le mois d’octobre, à titre informatif.

>> Janvier 2019: l’impôt sur le revenu est prélevé directement sur le salaire, avec mention sur la fiche de paie.

>> Printemps 2019: les contribuables déclarent leurs revenus de 2018 (sur lesquels ils ne seront pas imposés hors revenus exceptionnels). L’administration leur communique alors leur nouveau taux de prélèvement, applicable dès le mois de septembre.

Budget 2018 : surtout profitable aux riches ( OFCE)

Budget 2018 :  surtout profitable aux riches( OFCE)

Pas vraiment de révolution dans la politique redistrive  et pas étonnant que l’opinion se montre prudente sur la politique de Macron. D’après un sondage paru dans LCI, . 35% des personnes interrogées estiment que le bilan d’Emmanuel Macron est positif. 37% le jugent négatif, et 21% estiment qu’il est trop tôt pour juger. De fait d’après une étude de l’OFCE ce pourrait être une année relativement blanche concernant le pouvoir d’achat des ménages ( première préoccupation des Franaçis) ; par contre ; les plus aisés serait favorisé. Il faudra attendre 2019 pour que les ménages engrangent des effets positifs Les mesures du budget 2018 devraient en moyenne exercer un effet presque neutre sur le pouvoir d’achat global des ménages cette année avant de l’augmenter en 2019, mais devraient davantage profiter aux plus aisés, selon une étude de l’OFCE publiée lundi. Pour 2019, malgré la poursuite de la hausse de la fiscalité écologique et des prix du tabac, l’OFCE estime à six milliards d’euros la hausse du pouvoir d’achat des ménages, sous l’effet de la montée en charge de certaines mesures fiscales (taxe d’habitation, PFU) et des nouvelles revalorisations de certaines prestations sociales. Au-delà de ces chiffres globaux, les économistes de l’OFCE soulignent un « déficit de redistribution », avec un accroissement des inégalités en 2018 par rapport à 2017 et un « rééquilibrage partiel » en 2019. Même si cette année le niveau de vie d’une majorité de ménages, en moyenne, ne devrait selon eux être impacté qu’« à la marge », avec notamment un impact nul pour les classes moyennes, les principaux bénéficiaires des mesures nouvelles seront les « 2% de ménages du haut de la distribution des revenus, détenant l’essentiel du capital mobilier ». D’après leurs calculs, en 2018, les 5% de ménages les plus modestes devraient en moyenne voir leur niveau de vie être amputé de 0,6% en 2018 (soit 60 euros par an et par ménage) alors que les 5% de ménages les plus aisés verraient le leur progresser de 1,6% (soit 1.730 euros).

 

Croissance mondiale 2018 en hausse (Banque mondiale)

Croissance mondiale 2018 en hausse (Banque mondiale)

 

Le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,1% cette année, après 3% en 2017. C’est 0,2 point de pourcentage de plus que ses prévisions de juin pour 2018. « La croissance mondiale est plus forte que ce que nous avions prévu », a déclaré à l’AFP Ayhan Kose, économiste à la Banque mondiale, qui a aussi rehaussé de 0,3 point son évaluation de l’expansion pour l’année dernière. L’économiste a souligné que l’embellie profitait à toutes les régions du monde, à commencer par les « trois grandes »: les Etats-Unis, la zone euro et le Japon. D’après ces nouvelles projections, les Etats-Unis devraient voir leur croissance économique accélérer à 2,5% contre 2,2% attendu en juin. Le PIB de la zone euro devrait croître de 2,1% et celui du Japon de 1,3%. Les deux grands pays émergents le Brésil et la Russie, qui ont renoué en 2017 avec la croissance (+1,7% et +1%) après deux années de récession, devraient en outre poursuivre leur reprise avec des hausses respectives attendues de 1,7% et 2% en 2018 La croissance économique mondiale est tirée par les investissements, le secteur manufacturier et les échanges commerciaux tandis que les pays exportateurs de matières premières bénéficient d’un raffermissement des prix de ces produits, explique l’institution basée à Washington. « La reprise de la croissance mondiale est encourageante mais l’heure n’est pas à l’autosatisfaction », a toutefois prévenu le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim. La Banque mondiale redoute qu’un « resserrement abrupt » des conditions financières mondiales compromette la croissance. Elle estime par ailleurs que « l’intensification des restrictions commerciales et la montée des tensions géopolitiques pourraient saper la confiance et l’activité » économique. Ces commentaires visent implicitement la politique commerciale de l’administration Trump à l’égard de la Chine notamment ainsi que les tensions exacerbées entre les Etats-Unis et la Corée du Nord.

 

2018 : 59% des Français optimistes

2018 : 59% des Français optimistes

D’après un sondage d’ Harris Interactive, pour RTL et M6, le niveau d’optimisme des Français pour l’année 2018 atteint 59% (contre 38% pour le niveau de pessimisme). Au lendemain d’une année 2017 jugée positive, ce niveau d’optimisme confirme sa hausse continue depuis décembre 2011, passant de 44% à 59% (+15 points en six ans). Dans le détail, les femmes sont plus positives que les hommes (61% contre 57%) pour 2018. Trois quarts des moins de 35 ans affichent un bel optimisme en ce début d’année, contre 51% des 50 ans et plus. Le taux d’optimisme varie aussi suivant des critères sociodémographiques. Ainsi, 65% des CSP+ se déclarent optimistes, quand ils sont 53% à être dans le même état d’esprit chez les inactifs. La région Île-de-France compte 64% d’euphoriques contre 58% pour la province. Sans surprise, les Français, dont les convictions sont proches de celles défendues par La République En Marche, sont les plus optimistes (83%). Cela représente deux fois plus que les sympathisants Front national (42%). Le taux d’optimisme atteint 54% chez les sympathisants de La France insoumise et 61% chez leurs homologues des Républicains et du Parti socialiste. 2018 est une année de défis pour Emmanuel Macron et sa majorité. Interrogés sur les domaines d’actions prioritaires, les Français placent en tête de leur classement la lutte contre le terrorisme (71%). Elle devance la bataille contre le chômage (69%), dont les premiers résultats sont attendus « dans deux ans » par le chef de l’État, et la défense du système social (santé, retraites) (65%). L’éducation, la lutte contre l’insécurité et le pouvoir d’achat suivent avec 64%. En revanche, la place de la France dans l’Europe n’est jugée prioritaire que par 23% des Français, bien qu’ils se montrent optimistes sur la question à 51%. La culture (21%) et le droit de vote des étrangers (8%) ferment la marche de ce classement. En matière d’immigration enfin, Emmanuel Macron a repris à son compte la célèbre déclaration de Michel RocardLors de ses vœux du 31 décembre, il a répété que « nous ne pouvons accueillir tout le monde et nous ne pouvons le faire sans qu’il y ait des règles. » Les Français sont majoritaires à être en phase avec cette réflexion. D’une manière générale, un citoyen sur deux donne sa préférence à une politique de moindre accueil des immigrés sur le territoire national, contre 11% souhaitant voir cet accueil accru et 34% optant pour le statu quo. Ceci est particulièrement le cas concernant les immigrés économiques, malades ou souhaitant retrouver leur famille.

 

2018, toujours plus d’impôts

2018, toujours plus  d’impôts

Tout change mais pas en matière de fiscalité. Certes certains prélèvements vont diminuer mais d’autres vont progresser au total le poids des impôts va encore augmenter. Côté hausses d’impôts: l’augmentation de la GSG et de la fiscalité sur le tabac et l’énergie. Côté baisses: allègement des cotisations sociales des salariés, baisse de l’ISF et instauration du prélèvement forfaiture unique sur les revenus de l’épargne, la baisse de la taxe d’habitation et la généralisation du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile. La différence entre les deux représente 4,5 milliards d’impôts supplémentaires sur l’année pour l’ensemble des ménages. Il y aura donc un vrai coup de massue fiscal en début d’année puisque les hausses de prélèvements seront plutôt concentrées au premier semestre, tandis qu’une partie des baisses n’interviendra qu’en fin d’année. Ainsi, les prélèvements obligatoires pourraient ponctionner le pouvoir d’achat de 0,7% au premier trimestre.  La France est le deuxième pays, parmi les nations développées de l’OCDE, à avoir les prélèvements obligatoires les plus élevés, derrière le Danemark.  Impôts, taxes et cotisations sociales payés par les ménages et les entreprises ont absorbé l’an passé 45,3 % de la richesse nationale, selon l’étude annuelle de l’OCDE publiée jeudi. Il faudrait intégrer l’endettement et le taux de dépenses (deux éléments qui alimentent le niveau de prélèvements obligatoires), soit 56% du PIB. La plus grande partie de la richesse nationale est donc affectée aux dépenses publiques et contrairement à ce que dit Macron notamment pour la fiscalité locale il ne s’agit pas de savoir si l’impôt est bon ou mauvais et de faire du bricolage fiscal pour prendre aux uns et redonner aux autres mais de s’attaquer au niveau de cette fiscalité. Avec un tel taux de dépenses publiques on plombe évidemment à la fois la compétitivité et la consommation des ménages. La pression fiscale  a été de 45,9 % au Danemark amis  le royaume nordique affichait, lui, un déficit public très limité en 2016, à 0,6 % du PIB en 2016, tandis que Paris était à 3,4 %. La France cumule donc la particularité d’avoir des impôts très lourds et un solde public très négatif, ce qui lui vaut d’être, encore jusqu’au printemps prochain, sous procédure de déficit excessif à Bruxelles… L’impôt sur le revenu est comparativement peu élevé en France: ce sont surtout les cotisations sociales qui expliquent le haut niveau des prélèvements. Paris se distingue depuis longtemps par une fiscalité conséquente. Ainsi, en 1965, le taux de pression fiscale sur PIB était de 33,6 % en France, contre 24,8 % en moyenne dans l’OCDE. Depuis, les impôts et cotisations ont augmenté partout, mais plus rapidement en France, si bien que l’écart s’est un peu accru (le taux de pression fiscale moyen de l’OCDE a été de 34,3 % en 2016). Toujours selon l’OCDE, les prélèvements français sont encore proches de leur record historique, à 45,5 % du PIB, atteint en 2014. On comprend dès lors pourquoi les Français, après avoir manifesté leur «ras-le-bol» fiscal sous François Hollande, restent encore allergiques à toute hausse d’impôt. Pourtant, l’actuelle majorité ne prévoit pas de diminution massive. La suppression de la taxe d’habitation, la transformation de l’ISF ou la baisse de l’impôt sur les sociétés seront en partie compensées par la hausse de la fiscalité écologique. Résultat, le taux de prélèvement obligatoire, selon les calculs de Bercy, sera encore de 43,6 % en 2022.

Pas d’amélioration de l’emploi en 2018 (Banque de France)

Pas d’amélioration de l’emploi en 2018 (Banque de France)

 

Si effectivement la croissance devrait encore un tout petit peu s’améliorer en 2018 par contre il ne faut guère envisager de progrès pour  le chômage qui selon la Banque de France devrait toujours être proche de 10 % (exactement 9,6 %). La Banque de France reprend les hypothèses économiques qui semblent faire consensus avec une perspective de croissance pour 2018 qui pourraient tutoyer les 2 % (1,8 %). Ceci étant,  cette croissance ne sera pas suffisante pour absorber un nombre significatif de chômeurs et réduire le taux d’inactivité. Certes le petit regain de croissance permettra sans doute de créer encore de l’ordre de 150 à 200 000 emplois nets par an mais parallèlement il y aura une nette diminution des emplois aidés et la démographie fera gonfler le nombre de demandeurs d’emploi. Sans parler des dispositions de la loi travail qui dans un premier temps vont favoriser la  suppression d’emploi. Ce n’est sans doute qu’à partir de 2019 et 2020 que la loi pourra générer des effets bénéfiques. Dans un premier temps, on  va adapter un peu mieux les effectifs ce qui permettra d’obtenir une meilleure compétitivité et d’augmenter chiffre d’affaires et profits. Ensuite seulement les capacités de production et l’emploi suivront. Pour la banque de France « Après trois années de croissance modérée », l’activité devrait « accélérer » fortement cette année pour atteindre 1,8%, soit son plus haut niveau depuis 2011 (La Banque de France tablait jusqu’à présent sur une hausse du produit intérieur brut de 1,6% pour 2017, 2018 et 2019), s les bons résultats en matière d’investissement des entreprises, ajoutés au « dynamisme de la demande mondiale et à la baisse des taux d’intérêts justifient faire preuve d’un peu  plus d’optimisme tant pour les entreprises que pour l’emploi. « Après plusieurs années exceptionnellement négatives », l’activité ne devrait plus être « freinée par le commerce extérieur », estime ainsi l’institution monétaire, qui anticipe un « rattrapage des performances décevantes observées jusqu’au début 2017 ». Selon ce scénario, les exportations devraient repartir de l’avant, en particulier en 2018 (+5,9%). Les parts de marchés de la France devraient ainsi se redresser, et le commerce extérieur cesser de pénaliser l’économie tricolore. Les mesures fiscales annoncées par le gouvernement, comme la baisse de la taxe d’habitation, et surtout les perspectives plus favorables sur le front de l’emploi privé, devraient par ailleurs soutenir le revenu des ménages, permettant à la consommation de rester « robuste ». Selon la Banque de France, le taux de chômage ne devrait pas diminuer en 2018 (9,6% de la population active), en raison de la baisse des emplois aidés. Mais il devrait bel et bien reculer en 2019 et 2020, de l’ordre de 0,4 point par an.

Encore 200 milliards d’emprunts en 2018

Encore 200 milliards d’emprunts en 2018

 

Un nouveau record d’emprunts en 2018 pour boucher les trous des différents déséquilibres des comptes. En gros,  il faut de l’ordre de 100 milliards pour combler du budget 2018 et encore 100 milliards pour rembourser les emprunts passés. D’une certaine façon la France consacre une très grande partie de ses ressources à payer les dérives financières antérieures. Le pire c’est que cela va continuer dans la mesure où on ne constate pas d’évolution structurelle. En effet,  la légère amélioration des équilibres budgétaires de 2017 (comme de 2018)  est  essentiellement liés à une augmentation des ressources fiscales corrélée  au regain de croissance. À noter que dans le même temps que la France accuse régulièrement un déficit de près de 100 milliards, l’Allemagne, elle, dégage environ 20 milliards d’excédents. Par ailleurs on se demande bien comment la France parviendra à financer toutes les annonces faites par Macron concernant par exemple la prolongation du nucléaire, la situation catastrophique de d’EDF, les énergies renouvelables. Sans doute par des emprunts supplémentaires et où des renoncements La France émettra donc  l‘an prochain 195 milliards d‘euros de dette à moyen et long terme nets des rachats pour couvrir les besoins de financement de l‘Etat, a annoncé jeudi l‘Agence France Trésor, confirmant les chiffres publiés à l‘occasion de la présentation du projet de loi de finances fin septembre.  Ce programme, qui sera complété par 7,7 milliards d‘autres ressources, servira à financer un déficit budgétaire prévisionnel de 85,8 milliards d‘euros et à rembourser 116,6 milliards de dette à moyen et long terme arrivant à échéance ainsi que d‘autres besoins de trésorerie pour 0,3 milliard. L‘organisme chargé de la gestion de la dette de l‘Etat français précise qu‘elle a émis pour 213,1 milliards d‘euros brut de dette à moyen et long terme cette année, répartis entre 193,1 milliards d‘euros d’obligations à taux fixe (OAT) et 20,0 milliards d’obligations indexées sur l’inflation (OATi et OAT€i). Elle a procédé parallèlement à 18,2 milliards d‘euros de rachats de titres arrivant à échéance en 2018 et à 9,9 milliards de rachats de titres arrivant à échéance en 2019, soit un total de 28,1 milliards. S‘agissant de la dette à court terme (BTF), l‘AFT indique que son encours devrait rester stable l‘an prochain après une baisse de 1,1 milliard d‘euros attendue cette année. Il s’élevait à 134,8 milliards d‘euros fin novembre. Pour son programme d’émission, l‘AFT prévoit de lancer l‘an prochain une nouvelle souche de référence de maturité février 2021, d‘une nouvelle souche de référence sur la zone 5 ans, d‘une nouvelle souche de référence à 10 ans et d‘une autre à 15 ans, est-il précisé dans un communiqué.

Fermeture de Fessenheim fin 2018 ….ou plus tard

Fermeture de  Fessenheim fin 2018 ….ou plus tard

 

 

EDF réaffirme que la fermeture de la centrale de Fessenheim aura lieu en 2018 mais l’assortit de deux conditions qui pourraient reporter cette échéance a beaucoup plus loin. D’abord il faudra que la centrale l’EPR de Flamanville soit opérationnelle. Or compte tenu des incidents techniques à répétition dans cette dernière centrale, il est probable que la mise en service n’interviendra pas avant 2019-2020. Second élément,  le fait  que l’autorité de sûreté nucléaire impose désormais des contrôles encore plus sévères dans toutes les centrales. Il y a toujours au moins une dizaine de réacteurs en moyenne qui sont arrêtées pour vérification et travaux de sorte qu’il pourrait être nécessaire de conserver encore Fessenheim pour assurer l’objectif de production électrique par le nucléaire. Après la découverte, au printemps 2015, d’un défaut dans la cuve du futur réacteur EPR de Flamanville, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a déclenché une campagne de contrôle sans précédent. Elle est loin d’être terminée. Théoriquement Fessenheim devrait bien s’arrêter définitivement à la toute fin 2018, selon des données publiées, vendredi 8 décembre, par l’électricien. Cela confirme ce qu’envisageait déjà le groupe, qui rappelle que cet arrêt reste notamment conditionné au démarrage de l’EPR de Flamanville. EDF envisage l’arrêt les deux réacteurs de la doyenne des centrales françaises le 31 décembre 2018 à minuit, selon ces données publiées sur le site du gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE afin de respecter les règles d’information des acteurs du marché. L’électricien rappelle d’ailleurs que cette fermeture est sujette à deux conditions, comme convenu avec l’Etat en début d’année. Il faudra qu’elle coïncide avec le démarrage de l’EPR de Flamanville (Manche) dont la capacité est la même que celle des deux réacteurs de Fessenheim (environ 1 600 mégawatts). Il faudra également qu’elle soit nécessaire pour limiter le parc nucléaire français à son niveau actuel, soit 63,2 gigawatts. Début octobre, EDF avait indiqué que l’EPR de Flamanville serait démarré fin 2018, pour une mise en service commerciale en 2019. L’obligation de respecter le plafond actuel du parc nucléaire est une exigence de la loi sur la transition énergétique votée en 2015. Pour lancer le processus d’arrêt de Fessenheim, EDF doit envoyer six mois avant la date prévue une demande d’abrogation de l’autorisation d’exploiter les deux réacteurs du site. Actuellement un seul des deux réacteurs est en fonctionnement. Le réacteur numéro 2 est à l’arrêt depuis juin 2016 pour des vérifications dans le cadre des irrégularités détectées à l’usine Creusot Forge d’Areva. EDF prévoit de le redémarrer le 15 mars 2018.

La Russie interdite des Jeux olympiques d’hiver 2018

La Russie interdite  des Jeux olympiques d’hiver 2018

On ne peut nier  que nombre de disciplines sportives sont gangrenées par le dopage et cela en raison notamment des sommes folles qui sont en jeu. Si on ajoute à cela les préoccupations nationalistes on aura compris que nombre d’épreuves sont faussées. Cependant les ex pays de l’Est et la Russie en particulier avaient en quelque sorte institutionnalisé le dopage. Du coup  Le Comité olympique russe a été banni des Jeux olympiques d‘hiver 2018 qui seront organisés en février prochain à Pyeongchang, en Corée du Sud, a annoncé mardi le Comité international olympique (CIO).  L’enquête de l’AMA, avait notamment qu’un laboratoire de Moscou a couvert le dopage des athlètes russes, en échangeant les échantillons d’urine des athlètes dopés contre des échantillons sains.  L’avocat canadien qui a dirigé le rapport, Richard McLaren, assure que le ministre russe des Sports a supervisé cette manipulation. Selon lui, le personnel du laboratoire était obligé de participer à ce système de dopage d’Etat. L’enquête de la commission fait suite aux accusations de l’ancien directeur du laboratoire antidopage de Moscou, Grigori Rodchenkov, qui avait révélé au New York Times que des dizaines d’athlètes russes avaient utilisé des produits dopants et faussé les résultats de leurs contrôles, avec le soutien des autorités sportives. Le CIO reproche donc  à Moscou son implication dans un vaste scandale de dopage. Certains sportifs russes seront toutefois autorisés à concourir sous la bannière olympique et pourront se présenter comme “athlètes olympiques de Russie”, a toutefois annoncé le CIO. Dans la foulée de ces annonces, le consortium de la télévision officielle russe VGTRK a fait savoir que les jeux de Pyeongchang ne seraient pas retransmis, rapporte l‘agence de presse Interfax.

Mondial 2018 : la France déjà champion du monde !!!

Mondial 2018 : la France déjà champion du monde !!!

 

À l’annonce des premiers matchs de l’équipe de France pour la coupe du monde en Russie, c’est déjà l’enthousiasme pour ne pas dire l’hystérie dans certains médias. Les médias qui prévoient déjà que la France sera championne du monde. Il y a pourtant du chemin à parcourir de la coupe aux lèvres. Mais on le sait la France est particulièrement manichéenne concernant ces sportifs, un jour elle s’enflamme, un jour elle condamne. Or dans le sport, et dans le foot en particulier, beaucoup d’éléments aléatoires sont à prendre en compte et aucune équipe n’a gagné d’avance pas plus qu’elle n’a perdu. On l’a vu par exemple dans le championnat national lorsque Strasbourg a battu le Paris-Saint-Germain alors que Strasbourg a passé l’essentiel de la partie recroquevillée près de ses buts. Rien n’est donc gagné d’avance pour l’équipe de France il faudra d’abord l’emporter lors des poules éliminatoires puis franchir les huitièmes, les quarts, les demis et la finale. À s’enflammer un peu trop vite au risque comme d’habitude que nos joueurs prennent la grosse tête. Ce n’est certainement pas un service à rendre à nos représentants lors de cette coupe du monde Avec le Pérou, le Danemark et l’Australie. Vendredi 1er décembre, l’équipe de France de football a eu de la chance lors du tirage au sort du premier tour de la Coupe du monde 2018, en tombant sur des adversaires à sa portée. La preuve : ces trois équipes ont toutes dû passer par les barrages pour se qualifier pourtant rien n’est joué d’avance. . Le  groupe de la France  n’est pas forcément le plus faible. Si on classe les 32 équipes qualifiées de la meilleure à la moins bonne (selon le classement établi par la Fifa), les trois adversaires de la France sont plutôt en milieu de peloton, et trois des sept autres groupes se composent d’équipes moins bien classées. Didier Deschamps et ses hommes n’ont donc pas forcément hérité du plus faible.   En utilisant la même méthode, on découvre qu’à l’Euro 2016, deux des six groupes auraient été encore plus abordables que celui de la France. Mais la bande de Didier Deschamps réussit encore à éviter les grosses équipes en tirant l’Albanie, la Roumanie et (à nouveau) la Suisse. Le reste du parcours de la France sera à l’avenant : elle élimine la modeste Irlande puis l’Islande en quart de finale, qui a sorti à la surprise générale l’Angleterre au tour précédent, et devra attendre les demi-finales, contre l’Allemagne, pour rencontrer une équipe qui lui est supérieure selon le classement Fifa. Pour Moscou il faudra se rappeler des tirages dits simple comme  en 2002 ou en 2010.

Réforme des retraites : en 2018, 2019, 2022 ou à la St Glinglin

Réforme des retraites : en 2018, 2019, 2022 ou à la St Glinglin

Officiellement le gouvernement reste sur la position de Macron évoquée lors de sa campagne électorale. Emmanuel Macron s‘est engagé pendant sa campagne à unifier les régimes de retraite sans toucher à l’âge légal de départ, fixé à 62 ans, ni aux règles pour ceux qui sont à cinq ans du départ. Ceci étant, le gouvernement est en train de prendre la mesure de la complexité du dossier et de ses enjeux politiques. Du coup, il semble décidé à prolonger la concertation en 2017 bien sûr mais aussi en 2018 voire au-delà. Jean-Paul Delevoye le Haut-commissaire à la réforme des retraites, poursuivait ses rencontres avec les partenaires sociaux sur ce dossier épineux du quinquennat d’Emmanuel Macron, mais sans indiquer les pistes qui pourraient être retenues par le gouvernement. Par ailleurs la ministre de la santé a récemment déclaré qu’il fallait prendre son temps sur cette affaire complexe. Il semble bien que le gouvernement recule un peu par rapport à ses intentions initiales rappelées encore dernièrement par Christophe ‘l’objectif était “de mettre en place un système universel de retraites par répartition et que ce système garantisse l’égalité de tous devant le risque vieillesse”. Cela suppose “évidemment d‘harmoniser les nombreux régimes existants”, indiquait celui qui était encore porte-parole du gouvernement.  Mais La réforme des retraites constitue sans doute la véritable bombe sociale pour Macron, c’est pourquoi la ministre du travail vient d’annoncer un décalage dans le calendrier de cette réforme. Elle devrait être discutée en 2018 voire prolongée en 2019. Son application ne pourra pas entrer en vigueur avant 2020 2021 voir même après 2022. Il est clair que  les réactions de certaines catégories très risquent d’être très vives car cette réforme est particulièrement complexe et délicate. En outre,  le comité d’orientation des retraites est très approximatif quant au  scénario  pour l’équilibre financier. Sous Hollande,  il avait prédit l’équilibre du régime général vers 2020 mais depuis l’élection de Macron, o il a changé deux fois de scénario, une fois pour prédire le nouvel équilibre en 2040 et il y a quelques jours en 2036. La vérité c’est que le comité d’orientation des retraites est sous influence politique et que par ailleurs il est bien incapable d’élaborer des hypothèses sérieuses. En effet l’équilibre financier des régimes de retraite (aussi bien générale que complémentaire)  dépendra avant tout de la situation de la croissance, donc du nombre d’emplois c’est-à-dire du rapport entre actifs et retraités. La réforme que propose Macon fondée sur la pension dite à points ne  donnera de toute façon des effets que dans 10 ou 20 ans. D’où la prudence sans doute du gouvernement pour décaler le calendrier d’une réforme qui risque d’être explosive. L‘Elysée espère lancer dès 2018 cette réforme potentiellement explosive, à propos de laquelle l‘exécutif reste pour l‘instant évasif. “Je ne veux pas me faire enfermer dans des calendriers. C‘est une réforme structurelle, c‘est une réforme en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite aussi beaucoup de temps de concertation”, a dit Agnès Buzyn sur LCI. “Si nous commençons à dire c‘est à telle date ou à telle date, nous nous mettons dans l‘obligation de réussir et nous mettons la pression sur les partenaires, sur les Français”, a-t-elle jugé. Interrogée sur la possibilité d‘attendre 2019, la ministre de la Santé a répondu : “Pourquoi pas mais il n‘y a pas aujourd‘hui de calendrier fixé.”

 

L’Assemblée vote le Sécu : budget voté mais incertain pour 2018

L’Assemblée vote le Sécu : budget voté mais incertain pour 2018

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, a été voté, il prévoit notamment l’intégration du régime des indépendants et l’augmentation du minimum vieillesse. L’objectif est de ramener le déficit annuel de 2 à 3 milliards en 2018 et de parvenir à l’équilibre en 2020. Pour cela, des recettes seront en hausse.  L‘une des mesures phares de ce texte – et des plus contestées – fait basculer une partie du financement de la protection sociale des cotisations salariales vers la contribution sociale généralisée (CSG), dont le taux va augmenter 1,7 point.  Pas sûr cependant qu’on parvienne à ces objectifs car il faudra intégrer la fin du régime social des indépendants (RSI) et son adossement au régime général.  La hausse de 1,7 point du taux de la CSG – qui s‘applique à l‘ensemble des revenus, dont les pensions et l’épargne – ne concernera ni les allocations chômage ni les indemnités journalières. Elle est destinée à compenser la suppression de certaines cotisations salariales. Pour les salariés du privé, la suppression de cotisations se fera en deux temps et portera sur les cotisations maladie et chômage, qui représentent 3,15% de la rémunération brute. Pour les indépendants, le changement concernera les cotisations d‘allocations familiales, maladie et maternité et se traduira par un gain de pouvoir d‘achat pour les trois quarts d‘entre eux. La hausse de la CSG concernera les 60% de retraités ayant les revenus les plus élevés, c‘est-à-dire ceux dont la pension est au moins égale à 1.400 euros par mois pour une personne seule de plus de 65 ans. Les retraités les plus modestes, exonérés de CSG ou soumis à la CSG à taux réduit, ne seront pas concernés. Reste que ce budget risque d’être remis e question par  les conséquences de l’intégration des indépendants dans le régime général dont l’évaluation est pour l’instant très approximative. Conséquence aussi, le renchérissement à nouveau des mutuelles (encore 3 à 4%) qui devront absorber le coût de certaines mesures

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