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2017 : Hollande craint Le Pen ou espère au second tour

2017 : Hollande craint Le Pen ou espère au second tour

 

 

Finalemenet Hollande ne pense qu’à cela : se faire réélire en 2017. Il dit craindre que Marine Lepen se qualifie pour le second tour, en fait c’est ce qu’il espère puisqu’il compte sur le reflexe républicain pour se faire élire ; Au passage, il s’assoit sur les primaires socialistes. Pas sûr évidemment qu’il se qualifie tellement i est impopulaire et inefficace. Le président craint donc de revivre la présidentielle de 2002, quand la gauche avait été éliminée du premier tour, devancée par le Front national, rapporte « Le Parisien ». Le FN au second tour en 2017 ? « Ce n’est pas un risque, c’est une réalité », estime François Hollande, selon Le Parisien, dimanche 20 juillet. Le président se prépare à un bon score de Marine Le Pen à la prochaine présidentielle, rapporte le quotidien. François Hollande craint de revivre le scénario du 21 avril 2002, quand Lionel Jospin avait été éliminé du premier tour de la présidentielle, devancé par Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Il commence donc déjà à se mettre en ordre de bataille pour arriver au second tour en 2017. Car si l’arrivée de Marine Le Pen en tête au premier tour est presque une certitude pour la gauche, la victoire de son adversaire au second tour l’est tout autant. « Celui qui arrivera au second tour avec elle sera élu« , prédit un ténor du PS cité par le Parisien.  Dans cette perspective, le chef de l’État est persuadé qu’il pourra tirer profit de son bilan à l’Élysée. « Je me prépare pour qu’on ait en 2017 un bilan qui permette à la gauche d’être au deuxième tour et de gagner l’élection », glisserait-il à ses visiteurs, faisant peu de cas de l’hypothèse d’une primaire socialiste pourtant réclamée par plusieurs courants rue de Solferino.

 

Sondage 2017 : Sarkozy toujours champion à l’UMP, pas des Français

Sondage 2017 : Sarkozy toujours champion à l’UMP, pas des Français

 

Nicolas Sarkozy est toujours le champion à l’UMP, dont 78% des sympathisants souhaitent qu’il soit candidat en 2017, mais est rejeté par l’ensemble des Français, 59% ne voulant pas qu’il se présente, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. A la question « souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat à l’élection présidentielle » de 2017?, 78% des sympathisants répondent oui, contre 22% non. La proportion est inverse avec l’ensemble des Français : 41% veulent sa candidature, 59% non. Les sympathisants UMP sont favorables à 52% à une candidature du maire de Bordeaux, Alain Juppé, 47% n’y étant pas favorable (1% ne se prononcent pas). 45% des Français souhaitent sa candidature, 54% n’y sont pas favorables (1% ne se prononcent pas). François Fillon obtient les mêmes résultats que Juppé auprès de l’ensemble des Français. 52% des sympathisants UMP ne veulent pas sa candidature (47% oui, 1% ne se prononcent pas). Les sympathisants UMP souhaitent à 68% que Sarkozy, mis en examen notamment pour corruption active, soit candidat à la présidence de l’UMP en novembre, 32% ne le veulent pas. 39% des Français le désirent, 60% non (1% ne se prononcent pas). Les sympathisants UMP verraient pour 64% d’entre eux d’un bon œil une candidature d’Alain Juppé et pour 58% celle de Fillon. A la question « qui incarne aujourd’hui le mieux le renouveau de l’UMP? », 23% des sympathisants UMP répondent François Baroin (18% des Français), devant Nathalie Kosciusko-Morizet (15% à l’UMP, 17% de l’ensemble des Français), Bruno Le Maire (14%, 16%), Xavier Bertrand (12% à l’UMP, 14% de l’ensemble), Laurent Wauquiez (9%, 8%), Valérie Pécresse (8%, 10%) et Hervé Mariton (2%, 2%).  16% des sympathisants UMP ne répondent « aucune de ces personnalités », comme 9% des Français.  4% ne se prononcent pas à l’UMP, (3% de l’ensemble). Ce sondage a été réalisé par téléphone les 4 et 5 juillet auprès d’un échantillon représentatif de 968 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

2017: Sarkozy – Juppé : ça chauffe déjà !

Sarkozy – Juppé : ça chauffe !

 

C’est pari pour les primaires à l’UMP et ça chauffe déjà,. Sarko, avec sa délicatesse habituelle,  a fait observer le grand âge de Juppé tandis que  Juppé , plus habile,  a estimé que Sarkozy ne devait pas s’attaquer à l’institution judicaire. C’est la confirmation que les ennuis de Sarko ne font pas que des heureux à gauche mais qu’il se défend à sa manière : en attaquant. La tension monte entre l’ancien président et l’ancien premier ministre, deux candidats potentiels pour représenter l’UMP en 2017. Alain Juppé n’écarte plus l’idée de se présenter être le candidat la droite en 2017. Nicolas Sarkozy n’a presque pas caché son intention de revenir lors de son interview télévisée mercredi 2 juillet. Résultat, entre les deux hommes, l’entente cordiale fait place aux petites piques. La dernière attaque en date est rapportée par Les Echosce vendredi. « Qu’il se présente, il me rajeunit », affirme Nicolas Sarkozy en privé, selon le quotidien, à propos de son aîné de 10 ans. Et d’ajouter : « Moi je n’ai jamais été condamné ! Et au fait, c’est quoi le bilan réformateur d’Alain Juppé ? Il est nul. » Allusion à la condamnation d’Alain Juppé en 2004, dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris (où en faiat Juppé a payé pour Chirac). Réagissant à la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Alain Juppé avait pour sa part estimé jeudi que « vilipender » l’institution judiciaire n’était pas  »une bonne méthode. »

 

Sondage 2017 : 65% contre Sarkozy

Sondage 2017 : 65% contre Sarkozy

 

 

65% des Français ne sont pas favorables à la candidature de Nicolas Sarkozy pour la Présidentielle de 2017 (Selon un sondage BVA pour ITélé et Le Parisien Aujourd’hui en France,). Pourtant, ils sont 70% à penser qu’il se présentera malgré tout. Si 94% des sympathisants de gauche ne souhaitent pas que l’ancien président soit candidat à un nouveau quinquennat, 62% des sympathisants de droite y sont favorables, une proportion qui atteint 78% parmi les sympathisants de l’UMP. Quant à savoir s’ils pensent qu’ »avec les affaires en cours, l’UMP peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy » comme candidat à la présidentielle, 57% des Français ont répondu négativement.  Les avis sont radicalement opposés entre les sympathisants de gauche, dont 78% pensent que cela n’est pas possible, et les sympathisants de droite, parmi lesquels 63% jugent que c’est possible. Le sondage a été réalisé après la mise en examen de l’ancien chef de l’État, notamment pour corruption active.  Dans un entretien au Figaro de samedi, Guillaume Peltier, co-fondateur du courant sarkosyste La Droite forte, premier courant de l’UMP, estime que « le retour de Sarkozy est indispensable mais ne sera pas suffisant ».  « Il nous faudra être beaucoup plus courageux qu’en 2007 et 2012″, explique celui qui accueille samedi à la Ferté-Imbault (Loir-et-Cher) le deuxième rassemblement de son courant.

 

Chômage : pas de baisse avant 2016-2017 d’après le FMI

Chômage : pas de baisse avant 2016-2017 d’après le FMI

 

Dans un rapport consacré à la France, le FMI a aussi prévenu qu’il n’attendait pas de décrue « notable » du chômage avant 2016.Et sans doute même 2017 compte tenu des  prévisions de croissance encore une peu optimistes .  Le taux de chômage devrait selon le FMI être stable à 10,3% cette année, puis 10,2% en 2015, 10% en 2016, 9,7% en 2017, 9,4% en 2018 et ne s’améliore pas (ce qui va se passer en 2014 où le gouvernement prévoit 1% pour le PIB, le FMI 0.7% et nombre d’observateurs plus neutres 0.5%)°L’institution basée à Washington diverge aussi du gouvernement pour ses prévisions de déficit public : elle l’estime à 4% du Produit intérieur brut cette année, là où Paris attend 3,8%. Le FMI prévoit un déficit à 3,4% l’an prochain, 2,7% en 2016, 2,1% en 2017, 1,2% en 2018 et 0,3%, quasiment l’équilibre, en 2019. En avril, le FMI estimait que le déficit public français pourrait être contenu à 3% dès l’an prochain.  Les prévisions économiques du Fonds monétaire international (FMI) pour la France ont été revues à la baisse, ce jeudi 3 juillet. Le FMI estime la croissance française cette année à 0,7% contre 1% lors de sa précédente prévision en avril. Le chômage ne devrait pas non plus baisser d’ici 2016, selon l’institution internationale. Le FMI attend 1,4% de croissance en 2015, 1,7% en 2016, 1,8% en 2017 puis 1,9% en 2018 et 2019. Le gouvernement français espère, lui, 1% cette année, une prévision à laquelle peu d’économistes et organisations internationales croient encore.  Le FMI évite d’accabler le pouvoir français, mais signale qu’il surveillera de près la mise en œuvre des réformes annoncées. Il salue « un ensemble cohérent de réformes basé sur une compréhension correcte des problèmes », une stratégie « ambitieuse » et juge que « le rythme et les moyens de consolidation budgétaire choisis sont les bons ». Le FMI déconseille donc à la France de pratiquer encore plus d’austérité, quitte à ce que son déficit dépasse l’an prochain le seuil de 3% du PIB fixé par les règles européennes. Mais il s’inquiète des « pressions (politiques et sociales) qui pourraient s’accroître alors que des réformes difficiles sont lancées » et juge qu’il « faudrait y résister car il y a peu de marge de manœuvre ». « Les mesures d’offre sont bienvenues » mais doivent, selon le FMI, « être dopées par des réformes du marché du travail » et une plus grande ouverture à la concurrence de certains marchés. Le FMI plaide depuis un moment pour une flexibilisation du Smic. Le Fonds souhaite également un « dialogue social plus coopératif » en France.

 

Alain Juppé : candidat en 2017

Alain Juppé : candidat en 2017

 

Panique chez les Sarkosyste car Juppé vient de déclarer qu’il sera candidat en 2017. Du coup les pro-Sarkozy pressent leur mentor de se déclarer le plus vite possible. Problème : les casseroles que trainent Sarko le contraignent à réfléchit au calendrier. Il faudrait trouver une fenêtre où on parle moins des affaires.  En confirmant ses intentions au micro de RMC, Alain Juppé a fait un premier vrai pas dans la course à l’Élysée, ce mercredi 25 juin. Le maire de Bordeaux le sait, il n’a d’autre rival que Nicolas Sarkozy. Pour le moment, du moins. Longtemps superstar des sondages, l’ancien président de la République faiblit, diminué notamment par l’affaire Bygmalion. Un sondage BVA publié le 24 juin place Alain Juppé en tête auprès des Français (54%) et des sympathisants de droite (72%). Pendant ce temps, l’ex-chef de l’État se place 22 points derrière lui au classement général et à 11 points chez les sympathisants de droite. Une très mauvaise nouvelle pour celui qui espère revenir sans avoir à passer par les primaires de son parti.  Car le profil d’Alain Juppé, moins droitier et moins clivant, séduit à droite, évidemment, mais aussi à gauche et au centre. Les Français louent son expérience et sa compétence tout en le sentant capable de rassembler davantage que Nicolas Sarkozy, dont la base électorale semble de plus en plus se « réduire » à la droite, rendant une victoire en 2017 plus compliquée. S’il a gagné la présidentielle de 2007 par la droite, il se dit que Nicolas Sarkozy serait plus enclin à revenir par le centre. Or, cet électorat, qui tient farouchement à son indépendance vis-à-vis de l’UMP, lorgnerait plus sur le profil d’Alain Juppé par un souci de cohérence évident.  La droitisation de la campagne de 2012 n’a pas été du goût de tous du côté du centre-droit et de l’UMP et il est difficile d’imaginer l’ancien chef de l’État revenir avec une idéologie différente de celle qui a toujours été la sienne. Alain Juppé a l’avantage d’incarner une droite plus modérée. Si tous les sondages ont leur limite, une enquête BVA pour Le Parisien publiée en janvier venait ajouter à cette impression de personnalité apte à séduire au-delà des frontières de son parti. Les sympathisants de gauche étaient 73% à penser qu’il aurait été meilleur président de la République que Nicolas Sarkozy. L’ensemble des Français approuvaient également cette position à 50%. Au final, 60% des sondés considéraient qu’il aurait été un meilleur chef de l’État que François Hollande. Les sympathisants de gauche étaient même 20% à le penser. Un score peu élevé dans l’absolu mais sa course à l’Élysée serait grandement facilitée si deux socialistes sur dix se détournaient du Président à son profit.  Reste à convertir les « si » en bulletins dans les urnes et à ne pas enterrer ses adversaires trop vite. Histoire de ne pas entrer au panthéon de ces favoris qui n’ont jamais vu la ligne d’arrivée.

 

Présidentielle 2017 : Juppé nettement favori face à Marine Le Pen

Présidentielle 2017 : Juppé nettement  favori face à  Marine Le Pen

Juppé, cest pas vraimenet nouveau , ni vraimenet très sexy mais les français semblent fatigués des calemots qui font le contraire de ce qu’ils disesnt. En cas d’un face-à-face entre Alain Juppé et Marine Le Pen, 49% des sondés choisiraient donc  le maire UMP de Bordeaux, 21% la présidente du Front national et 30% ne se prononceraient pour « aucune de ces deux personnalités », selon un sondage Ifop  publié ce dimanche 15 juin par Atlantico. Nicolas Sarkozy ferait moins bien. L’ancien président recueille les faveurs de 41% des sondés, contre 19% pour Marine Le Pen. La part des sondés ne se prononçant pour aucun des deux augmente alors de 10 points, à 40%. François Fillon recueille quant à lui 44%, contre 22% pour Mme Le Pen (34% pour aucun des deux). Autre fait notable à droite, Nicolas Sarkozy est celui qui recueille le plus de soutien parmi les sondés se disant proches du FN (17%, contre 80% pour Marine Le Pen), nettement plus que Alain Juppé (5%-93%) et François Fillon (7%-91%). Manuel Valls devance Nicolas Sarkozy et François Fillon avec 45%, mais face au Premier ministre, les soutiens de Marine Le Pen s’élèvent à 24% (31% pour aucun des deux). Enfin, François Hollande ne recueille que 33%, contre 29% pour la présidente du FN (38% pour aucun des deux).

 

2017: « Sarkozy, c’est du passé »( Arlette Grosskost, UMP)

« Sarkozy, c’est du passé »( Arlette Grosskost, UMP)

« Ne regardons pas le rétroviseur, allons de l’avant », lance Arlette Grosskost au cours d’un entretien avec Mediapart diffusé mercredi 11 juin. Dans cette interview vidéo, la députée UMP du Haut-Rhin affirme que « Sarkozy, c’est du passé pour l’instant ». Et d’insister : « Je ne pense pas qu’il faille le revoir sur le devant de la scène. » Si elle reconnaît que l’ancien président de la République « avait une capacité à gouverner extraordinaire », elle rappelle que « les Français l’ont décrié lors du dernier vote » en 2012. Arlette Grosskost estime que donner des conférences « réussit » à Nicolas Sarkozy. « Je lui souhaite qu’il puisse continuer dans cette voie », déclare-t-elle. Et d’après elle, elle n’est « pas la seule » à penser que le retour de l’ancien président n’est pas opportun pour l’UMP. « Je ne suis pas la seule parmi mes collègues, et pas la seule non plus parmi nos électeurs, nos concitoyens et nos sympathisants. » Et si Nicolas Sarkozy parvient à revenir à la tête de l’UMP, et qu’il ne passe pas par la case primaire avant 2017 ? « Je démissionne », répond aussitôt la députée du Haut-Rhin.

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

 

 Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pourLe Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn .   L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls  mais aussi par Martine Aubry . Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.  81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas.  La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !  Les tensions au sommet de l’Etat vont inévitablement s’accroitre puisque l’homme vers qui se tourne les électeurs socialistes n’est autre que Manuel Valls, le premier ministre ! 40% des sympathisants socialistes le préfèrent comme candidat à la présidentielle, largement devant les autres. Une situation inédite sous la Ve République qui ne peut que compliquer les relations entre les deux hommes.

 

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

 

 Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pourLe Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn .   L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls  mais aussi par Martine Aubry . Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.  81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas.  La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !  Les tensions au sommet de l’Etat vont inévitablement s’accroitre puisque l’homme vers qui se tourne les électeurs socialistes n’est autre que Manuel Valls, le premier ministre ! 40% des sympathisants socialistes le préfèrent comme candidat à la présidentielle, largement devant les autres. Une situation inédite sous la Ve République qui ne peut que compliquer les relations entre les deux hommes.

 

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

 

 Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pourLe Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn .   L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls  mais aussi par Martine Aubry . Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.  81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas.  La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !  Les tensions au sommet de l’Etat vont inévitablement s’accroitre puisque l’homme vers qui se tourne les électeurs socialistes n’est autre que Manuel Valls, le premier ministre ! 40% des sympathisants socialistes le préfèrent comme candidat à la présidentielle, largement devant les autres. Une situation inédite sous la Ve République qui ne peut que compliquer les relations entre les deux hommes.

 

Sondage Présidentielle 2017 : ni Hollande, ni Sarkozy

Sondage Présidentielle 2017 : ni Hollande, ni Sarkozy

 

11% seulement des Français estiment que François Hollande ferait un bon candidat pour le PS en 2017 et 39% que Nicolas Sarkozy le serait pour l’UMP, selon un sondage Ipsos/Steria publié dimanche soir*. Selon ce sondage, réalisé avant le scrutin européen, le meilleur candidat pour le PS serait Manuel Valls et pour l’UMP, Alain Juppé. Dans le détail, l’actuel chef du gouvernement ferait un bon candidat PS en 2017 pour 49% des Français, Martine Aubry pour 25%, Ségolène Royal 19%, Arnaud Montebourg 14% et François Hollande 11%. Si l’on prend en compte les seuls sympathisants de gauche, Manuel Valls ferait un bon candidat pour 60% d’entre eux, François Hollande pour 24%.Côté UMP, Alain Juppé ferait un bon candidat pour 49% des Français, Nicolas Sarkozy pour 39%, François Fillon pour 31% et Jean-François Copé pour 9%. Si on prend en compte les seuls sympathisants de la droite et du centre, Alain Juppé comme Nicolas Sarkozy ferait un bon candidat pour 66% d’entre eux. Le retour de Nicolas Sarkozy n’est souhaité que par 38% des Français, 62% y étant opposés. S’il est souhaité par 86% des sympathisants UMP, il ne l’est que par 45% des sympathisants UDI, selon ce sondage réalisé pour France Télévisions, Radio France, Le Point, LCP/Public Sénat, France 24.

Baisse d’impôt : pérennisée jusqu’en 2017 , du pipeau !

Baisse d’impôt : pérennisée jusqu’en 2017 , du pipeau !  

 

Contrairement à ce que disent Valls et Sapin, il ne s’agit pas de baisse d’impôt mais d’annulation de hausses et qui en fait ne concernera pas 16 millions de contribuables qui, eux, vont devoir supporter des augmentations. Globalement c’est une hausse de la fiscalité avec un nouveau matraquage des couches moyennes. La baisse d’impôt annoncée par le Premier ministre Manuel Valls s’appliquera jusqu’en 2017, annonce Michel Sapin ce lundi. Elle profitera à 3 millions de Français, et 1,8 million seront même exonérés d’impôt sur le revenu. La mesure de réduction d’impôt annoncée vendredi par le Premier ministre Manuel Valls et permettant à 1,8 million de personnes de ne pas payer d’impôt sur le revenu « s’applique dès maintenant en 2014″ et « sera ensuite transcrite dans la loi de finances pour 2015, dans la durée », a déclaré dimanche le ministre des Finances Michel Sapin au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. « Ce n’est pas une mesure « un coup » pour cette fois-ci, c’est une mesure qui sera pérennisée en 2015, 2016 et 2017. » Michel Sapin a rappelé que la sortie de l’impôt concernait « 1,8 million de foyers qui depuis trois ans ont payé des impôts sur le revenu sans avoir vu leur revenu augmenter ». Le ministre a aussi rappelé que la baisse des cotisations salariales, prévue pour 2015 dans le cadre du pacte de responsabilité, viendrait « en plus de (cette) mesure ». D’après le ministre, la France a déjà engrangé 764 millions de recettes fiscales supplémentaires au titre des fonds rapatriés de Suisse par des contribuables français. Un milliard d’euros supplémentaire devraient s’ajoutent d’ici la fin de l’année, qui serviront à financer les baisses d’impôts pour les ménages modestes.

Hollande « pas candidat » en 2017 : du pipeau !

Hollande « pas candidat » en 2017 : du pipeau !

Hollande «  pas candidat en 2017, c’est un pari idiot,  malhonnête et indécent. D’abord parce que la candidature de Hollande  n’intéresse pas grand monde à part lui. C’est indécent car la question de 2017 n’est pas celle de son futur politique mais celle du redressement ou du désastre économique. La preuve que ce président ne s’intéresse vraiment qu’à son propre avenir. Enfin parce que –si toutefois il a une chance-  c’est une promesse d’ivrogne, comme l’inversion du chômage en 2013. Le président de la République, qui s’est gardé de trop s’engager dans l’affaire Aquilino Morelle, a laché une petite phrase qui a fait grand bruit, vendredi 18 avril, en marge d’un déplacement à Clermont-Ferrand. « Si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu », a déclaré le chef de l’État lors d’un déjeuner avec des salariés de Michelin. Avec cette petite phrase, François Hollande veut montrer qu’il s’engage, qu’il prend des risques. Car s’il échoue, il ne pourra pas se présenter à sa propre succession. Mais il se sait : le pari n’est pas aussi risqué qu’il en a l’air. D’abord parce que le taux de chômage bat des records tous les mois  Il est donc raisonnablement envisageable de voir arriver une baisse à moyen terme. Au moins d’ici 2017. En plus de la conjoncture internationale, économiquement favorable, le Président a promis des baisses de charges pour les entreprises, ce qui devrait logiquement produire quelques effets sur la courbe du chômage. En réalité, cette déclaration sur la prochaine présidentielle lui permet donc surtout de repousser un peu plus loin encore l’épineuse question du chômage. Il avait d’abord promis « l’inversion », puis a parlé de la « stabilisation », et se laisse désormais jusqu’à 2017 pour renouer avec l’emploi.   François Hollande n’est pas le premier à lier son sort aux fluctuations de l’emploi. Son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, avait fait le même type de promesse en 2007, juste avant son élection. « Je veux m’engager, sur 5% de chômeurs à la fin de mon quinquennat. Si on s’engage sur 5% et qu’à l’arrivée il y en a 10%, c’est qu’il y a un problème », avait déclaré le candidat de l’UMP. Un mandat plus tard, le chômage avait franchi la barre des 10% et Nicolas Sarkozy raté son objectif. Ce qui ne l’a pas empêché se représenter en 2012. Avec la réussite que l’on sait.

 

Hollande : candidat en 2017, pas sûr !

Hollande : candidat en 2017, pas sûr !

Ça sent le brûlé pour Hollande qui n’exclut plus de ne pas se représenter en 2017. Une sorte de promesse d’ivrogne car bien entendu il ne pense qu’à sa réélection. Malheureusement en l’état des sondages, il ne serait pas qualifié pour le second tour ; par ailleurs l’enjeu n’est certainement pas pour l’après 2017 mais pour l’avant 2017. Comment la France pourra encore supporter pendant 3 ans un président auusi inefficace, auusi contradictoire et auusi désinvolte. Sans parler  de ses copinages avec des personnages douteux et des copains énarques qui se partagent les places. La question de son départ (ou de sa mise au placard) avant 2017 se posera nécessairement car il n’ya rien à attendre d’un président aussi pathétiquement nul. En déplacement vendredi à Clermont-Ferrand, François Hollande a lié son destin politique à la courbe du chômage.  »Si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai, ou aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu », a-t-il déclaré.  François Hollande a déclaré vendredi n’avoir « aucune raison d’être candidat » à un deuxième mandat si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, lors d’une visite de Michelin à Clermont-Ferrand.  »Si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai, ou aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu », a déclaré le chef de l’Etat lors d’un déjeuner avec des salariés, de dirigeants et de syndicalistes de Michelin. Il répondait à l’un d’eux qui l’interrogeait sur le chômage. François Hollande a rappelé que l’emploi était sa « priorité » et tout particulièrement l’emploi des jeunes. « On va y mettre toute notre énergie parce qu’il n’y a pas d’autre enjeu », a-t-il ajouté. Aussitôt, des responsables d’opposition ont réagi sur Twitter, à l’instar de l’UDI Jean-Christophe Lagarde et le FN Florian Philippot :  Une telle déclaration n’est pas inédite dans l’histoire de la Ve République. Invité principal de l’émission A vous de juger, début avril 2007 sur France 2, Nicolas Sarkozy avait également lié son destin politique à la courbe du chômage. Il s’engageait alors sur un objectif de 5% de demandeurs d’emplois d’ici à 2012. A la question de savoir s’il se représenterait en 2012 s’il n’atteignait pas ce chiffre, Nicolas Sarkozy avait alors répondu : « Je dis aux Français : ‘C’est un échec et j’ai échoué. Et c’est aux Français d’en tirer les conséquences’. »

 

Hollande : inversion du chômage reportée en 2017 !

Hollande : inversion du chômage reportée en 2017 !

Hollande : si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai, ou aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu »- il a quelque peu atténué par la même occasion l’onde de choc de l’affaire Aquilino Morelle.  Son conseiller politique avait annoncé quelques minutes plus tôt sa démission à l’AFP, accusé par le site d’information Mediapart de « conflit d’intérêts » pour avoir œuvré en faveur de laboratoires pharmaceutiques alors qu’il était haut fonctionnaire, inspecteur général des affaires sociales.  L’engagement du chef de l’Etat n’est pas inédit. Pendant la campagne de 2007, Nicolas Sarkozy avait fait lui aussi un pari sur l’avenir. Promettant le retour au plein emploi à l’issue de son quinquennat, il s’était engagé à dire, s’il n’y parvenait pas: « C’est un échec et j’ai échoué. Et c’est aux Français d’en tirer les conséquences ».  Prononcée à Clermont-Ferrand, chez Michelin, la petite phrase de François Hollande prend aussi une dimension symbolique. C’est à propos de restructurations massives engagées au tournant des années 2000 par Michelin au prix de milliers de suppressions de postes, que Lionel Jospin, alors Premier ministre socialiste, avait lâché imprudemment: « Il ne faut pas attendre tout de l’Etat et du gouvernement ».  Cela étant, François Hollande ne prend pas un risque politique considérable. Sa promesse d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin 2013 est définitivement tombée à l’eau. Et le chef de l’Etat, au plus bas dans les sondages, ne pourrait de toute évidence espérer gagner une nouvelle fois la confiance des Français si la situation de l’emploi s’aggravait encore d’ici à la fin de son quinquennat.  Sa cote de popularité est déjà dans les tréfonds, avec encore cinq points de moins, à 18%, dans le baromètre mensuel IFOP-JDD d’avril. Et François Hollande est distancé de 40 points par Manuel Valls, un écart inédit entre les deux têtes de l’exécutif sous la Ve République, hors périodes de cohabitation.  Après la forte séquence Valls de ces derniers jours, le président semble d’ailleurs vouloir signifier à son nouveau Premier ministre et rival potentiel pour 2017 que le cap sur le chômage, c’est le sien et que si lui-même échoue, toute la gauche échouera.  D’un point de vue économique, « le pari est beaucoup moins risqué que celui d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013″, estime Xavier Timbeau, de l’OFCE. « Dans les sorties de crises des récessions précédentes, l’économie française a atteint des rythmes de croissance jusqu’à 4%, ce n’est donc vraiment pas impossible », observe-t-il.   »La création d’emplois dépend à la fois de perspectives à très court terme et de perspectives à deux ou trois ans », note pour sa part Stefano Scarpetta (OCDE). Ainsi, selon lui, les réformes structurelles et la croissance économique qui « semble se confirmer » en Europe pourraient « créer un environnement favorable ».  Avec cette visite auprès du géant français du pneumatique, le chef de l’Etat entendait, selon son entourage, « renouer le contact avec les Français » et inaugurer un nouveau cycle de déplacements hexagonaux après deux mois loin du terrain « du fait d’un agenda international surchargé et des élections municipales ».  Las, l’affaire Aquilino Morelle puis cette déclaration auront éclipsé l’objet de sa visite chez Michelin, censée délivrer un message de « confiance » envers les entreprises françaises et illustrer la pertinence de son pacte de responsabilité et de solidarité.

 

Sondage 2017 : Hollande éliminé au premier tour

Sondage 2017 : Hollande éliminé au premier tour  

 

Come nous l’indiquions hier, pour 2017 Hollande ne sera pas qualifié au second tour. Ce que confirme un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié ce mardi qui ravive à gauche le spectre d’un nouveau 21 avril lorsque Lionel Jospin avait été éliminé en 2002 de la course à la présidence dès le 1er tour.  Alors que sa cote de popularité est au plus bas, le président sortant obtiendrait 19% des suffrages et serait devancé à la fois par Nicolas Sarkozy (29%) et Marine Le Pen (25%). S’il était au second tour, François Hollande serait écrasé par Nicolas Sarkozy (39% contre 61%) et battrait Marine Le Pen, mais par une marge relativement étroite (54% contre 46%). Dans les deux cas, on est loin des 82,1% des voix obtenues par Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen (17,9%) en 2002. Au second tour, Sarkozy l’emporterait contre Marine Le Pen Autre enseignement de ce sondage, au second tour, le duel entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen tournerait à l’avantage du premier qui obtiendrait 67% des voix contre 33% à la patronne du Front national. Cette photographie à un instant précis de l’opinion des Français est «significative de la montée du FN, de la chute de la gauche et et du maintien de la droite que l’on a constaté lors des municipales», analyse Bruno Jeanbart, de l’institut OpinionWay. Pour François Hollande, qui vient tout juste de changer de Premier ministre dans l’espoir de donner un nouvel élan, à son quinquennat, «l’avertissement est sévère», souligne Le Figaro. L’éditorialiste du quotidien, Guillaume Tabard, parle même d’une «humiliation» pour le chef de l’Etat  sous le coup d’une menace de disqualification au second tour de la présidentielle de 2017. Ce sondage est surtout le reflet de l’opposition croissante des Français à l’action de l’exécutif. Et le rejet est massif : 83% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de l’action de François Hollande (9 points de plus qu’il y a un an), et 17% (- 9) se disent satisfaites. La lutte contre le chômage est le domaine qui soulève le plus de mécontents (88%), la manière dont François Hollande défend les intérêts de la France à l’étranger suscitant le plus d’approbation (35% d’avis positifs). Huit personnes interrogées sur dix trouvent que François Hollande n’est pas capable de rassembler les Français, n’explique pas bien son action, ne sait pas où il va, ne dit pas la vérité aux Français, n’est pas à l’écoute des préoccupations de l’opinion. Par ailleurs, une majorité de 57% des Français estiment que la situation du pays «se détériore», 7% seulement jugeant qu’elle «s’améliore».

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

 

De toute évidence il y a un problème d’agenda dans les mesures annoncées par Valls. Certes il constate la situation d’urgence du pays dans tous les domaines (notamment  croissance, chômage, déficit compétitivité) mais il n’en tire pas les conséquences en matière de calendrier. Il  fallait évidemment prendre des mesures à effet quasi immédiat ( à partir de juillet par exemple) permettant d’agir sur 2014 qui s’annonce catastrophique sur le plan de la croissance (1% et à condition que la conjoncture internationale ne se dégrade pas avec la Crise des pays émergents et celle de l’Ukraine). Certaines orientations relèvent d’ailleurs davantage des intentions que des décisions (exemple : réforme administrative pourtant si indispensable). Ni Valls, ni Hollande ne seront là en 2018 et malheureusement il y a fort à parier que la nouvelle majorité de 2017 voudra faire le contraire de ce voulait engager la gauche dans ce domaine ‘( derrière il y a en effet la maîtrise du Sénat). Pour résumer, trop peu, trop flou et surtout trop loin. L’année 2014 sera détestable en matière de croissance, elle va plomber un peu plus la confiance d’autant que la gauche va sans doute ramasser la plus belle fessée de sa vie aux européennes. Sans confiance, pas de reprise ni de la demande, ni des investissements, c’est un préalable même s’il faut en même temps retrouver compétitivité et pouvoir d’achat. Pour les ménages, c’est cosmétique ; pour les entreprises encore insuffisants et trop lointain.

Municipales Bordeaux : Juppé boosté vers 2017 par sa victoire

Municipales Bordeaux : Juppé boosté vers 2017 par sa victoire

En événement majeur pour l’UMP, cette victoire de Juppé qui s’ ouvre la route vers l’Elysée. Ce qui permettrait de s’éviter les casseroles de Sarkosy et l’impopularité de Copé. La réélection triomphale d’Alain Juppé dimanche à Bordeaux dès le premier tour des élections municipales renforce la position de l’ancien Premier ministre dans l’optique d’une éventuelle candidature à la présidentielle de 2017. Archi favori des sondages, il a remporté le scrutin avec 60,95% des suffrages contre 22,58% à son adversaire socialiste Vincent Feltesse, sans qu’il y ait vraiment eu de match. Elu pour un quatrième mandat à la tête d’une ville qu’il a largement contribué à dynamiser depuis son arrivée sur les bords de la Garonne en 1995, Alain Juppé voit son horizon s’éclaircir. « Je ne vais pas bouder mon plaisir », a-t-il déclaré lors d’une première intervention devant son équipe et la presse après savoir réalisé son meilleur score. Il entend se consacrer dans l’immédiat à la vie locale en reprenant à Vincent Feltesse la présidence de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB). Au soir du deuxième tour dimanche prochain, compte tenu des résultats du premier tour dans les 28 communes et parmi les 730.000 habitants de l’agglomération, il reprendra un fauteuil qu’il a déjà occupé de 1995 à 2004. Ce double succès pour celui qui a été désigné comme le « meilleur maire de France » par le journal L’Express serait la cerise sur le gâteau sur la route qui mène à l’Elysée. Mais le « Juppé président » qui a fusé dans l’Hôtel de ville de Bordeaux l’a laissé de glace. « Je ne suis pas indifférent à la signification politique de ce scrutin », a-t-il dit sur BFM TV, ajoutant que son parti avait la responsabilité « d’incarner une alternative le moment venu ». Mais il faisait référence au désaveu subi par la majorité dans ce scrutin municipal face à la droite et au Front national et ne parlait pas de lui-même.

 

UMP : 62% pour Sarkozy en 2017

UMP : 62% pour Sarkozy en 2017

 

Nicolas Sarkozy reste le candidat préféré de 62% des sympathisants UMP pour la présidentielle de 2017, selon un sondage IFOP-Le Figaro publié lundi. Malgré les affaires dans lesquelles il est cité, l’ancien chef de l’Etat arrive largement en tête des candidats que les sympathisants UMP souhaitent voir se présenter à la prochaine élection présidentielle de 2017, gagnant 2 points par rapport à novembre 2013, 6 depuis mars 2013.  Alain Juppé arrive second mais reste loin derrière avec 18%. Il progresse régulièrement passant de 9 à 18% en un an, contrairement à un autre ancien Premier ministre, François Fillon, qui chute de 17 à 7% sur la même période.   »Les espoirs de la droite, Nathalie Kosciusko- Morizet, Bruno Le Maire, Xavier Bertrand ? Officiellement candidat aux primaires ?, Valérie Pécresse ou Laurent Wauquiez, stagnent à 1 ou 2 % des souhaits de candidature. Quant à Jean-François Copé, il a doublé son résultat? en passant de 1 à 2 % des sondés », souligne Le Figaro.

 

Europe : pas de retour d’une vraie croissance avant 2017 au moins

Europe : pas de retour d’une vraie croissance avant 2017 au moins

Si l’on s’en tient aux prévisions européennes de la BCE l’Europe s’enfonce dans une crise durable avec une croissance insuffisante pour générer de l’emploi et réduire les déficits. En fait la politique de l’immobilisme triomphe tant à la commison européenne qu’à la BCE. Sur la tendance, il faudra donc une vingtaine d’années pour que le chômage retrouve son niveau d’avant la crise. En prévoyant une croissance de 1.2% en 2014, 1.5% en 2015, et 1.8% en 2016, les économistes de la BCE ne font que confirmer la dramatique situation européenne. Pour le chômage l’autorité monétaire prévoit en effet une « amélioration », mais d’une très faible ampleur. De 11.9% aujourd’hui, le chômage européen passera à 11.4% en 2016, c’est à dire une baisse d’environ 0.25% par an. A ce rythme, il faudra presque 18 ans de plus pour revenir au taux de chômage que connaissait la zone en 2007. De la même façon, et en raison de cette stabilité, le niveau de dette des états européens ne permet pas non plus de se forger une raison d’être optimiste. De 92.9% de dette sur PIB aujourd’hui, l’année 2016 devrait afficher un niveau 92.2%, soit une quasi-stagnation. Le constat est clair, la trop faible croissance annoncée ne permettra d’aucune manière d’améliorer la vie des européens. Les chiffres prévus ne permettent qu’une chose : la survie. Il ne s’agit absolument pas d’en finir avec la crise mais bien d’installer cette notion de survie comme seule ambition. Car ce qui frappe l’esprit au regard de ces prévisions est bien la réaction des différentes autorités européennes. En premier lieu, la Banque centrale européenne qui se doit de respecter son mandat à la lettre, c’est à dire de maintenir l’inflation sous un seuil de 2%. Ce mandat est respecté car l’inflation ne devrait pas dépasser les 1.7% avant 2017. Par contre, un chômage supérieur à 11%, une dette à 92% et une croissance atone, ne sont pas ses priorités. Le résultat est alors assez clair car suite à la publication de ces prévisions, le président de la BCE Mario Draghi déclarait : « Au regard des prévisions de moyen terme pour la croissance et pour les prix, les informations et les analyses aujourd’hui disponibles confirment totalement notre décision de maintenir une politique monétaire accommodante aussi longtemps que nécessaire ». La lecture en creux de cette annonce signifie surtout qu’il n’y aucune raison d’aller plus loin selon les données actuelles, la BCE ne donne aucun soutien supplémentaire car les prévisions sont tout à fait satisfaisantes concernant l’inflation. La prévision d’un taux de chômage persistant à un niveau de 11.4% pour 2016 n’est pas une source d’inquiétude pour la BCE.

 

La France ne pourra pas tenir avec Hollande jusqu’en 2017

La France ne pourra pas tenir avec Hollande jusqu’en 2017

 

Il faut se rendre à l’évidence la France ne peut pas tenir avec la politique de Hollande jusqu’en 2017. Il ne s’agit pas d’une question d’alternance politique  mais de survie du pays condamné sinon au déclin, au chômage, à une pauvreté croissante. Hollande est incompétent, c’est évident comme lest son gouvernement de fonctionnaires, comme le sont les députés (55% de fonctionnaires). Ils ne comprennent rien aux réalités économiques et sociales, ne raisonnent qu’en termes de lois, de fiscalités, de procédures administratives. La situation est tellement grave qu’on peut même se demander  la France peut se payer le luxe d’une alternance. Un gouvernement d’union nationale ou sans doute mieux de sauvetage national s’imposerait.  Le système politique  est prisonnièr de ses propres intérêts, certes ce n’est pas le système mafieux de certains pays de l’Est mais c’est la même culture. Il s’agit d’une appropriation du pouvoir par une oligarchie qui se protège et se reproduit. Un énarque remplace un autre énarque, un fonctionnaire une autre fonctionnaire, un apparatchik succède à un autre. Personne n’est en capacité de réaliser les réformes qui s’imposent notamment les reformes structurelles qui se heurtent à trop d’intérêts. Il faut constater l’incompétence totale de ce gouvernement et de Hollande. Il faut dés maintenant poser  la problématique de la gestion du pays dès maintenant. Institutionnellement Hollande peut rester mais il faut qu’il se consacre aux chrysanthèmes et qu’il transmette le pouvoir à de vrais gestionnaires. Sinon on passera de 7 à 8 millions de chômeurs aujourd’hui (chômeurs de pôles emploi, chômeurs non déclarés, RSA, bénéficiaires adultes handicapas etc.). à 10 millions en 2017.

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