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2017 : le choix entre la peste ou le choléra

2017 : le choix  entre la peste ou le choléra

 

Pas de quoi vraiment s’enthousiasmer à légard des têtes d’affiche pour 2017, ce sera même un choix entre la peste et le choléra dès le premier tour. Comme depuis élection de Mitterrand, en France on  ne vote pas  le plus souvent pas pour  un candidat mais contre celui qu’on ne veut pas voir accéder au pouvoir. Une sorte de vote d’obstruction  en quelque sorte. C’est là l’ambigüité démocratique, les élus se croient invertis pour appliquer leur programme alors qu’en fait c’est un vote pour dire non au candidat concurrent. Pas un vote d’adhésion, un vote de protestation. A cet égard la présence  de Hollande et de Sarkozy notamment  offre une opportunité pour Marine Lepen même si au second tour elle parait n’avoir  aucune chance. En effet la  posture d’opposition de Marine Lepen est appréciée par une partie non négligeable des Français mais pas son programme. Reste que le rejet de la classe politique est tellement grand surtout à l’égard de chevaux de retour comme Sarkozy et Hollande que le score de le Pen pourrait surprendre.  Bref il faudra choisir entre la peste et le choléra. Une élection par avance décevante car aucune personnalité n’a la stature du chef d’Etat qui aurait les capacités affronter les enjeux du moment. Des politiciens, oui , mais des hommes d’état, non. Il suffit pour sen persuader d’écouter avec attention le fond mais auusi la forme de leur propos, tout juste des discours de camelots  d’arrière salles de bistrot sans vision, sans compétence, sans hauteur. Tous des politicard professionnels, bref tout se résume à des luttes intérieures à l’oligarchie là où il faudrait l’union de toute les forces démocratiques pour redresser le pays, le mobiliser, engager vraiment les reformes de structure qui plombent la compétitivité, bousculer les institutions qui pérennisent gaspillages, inégalités et bureaucratie. Rien ne pourra changer car il faut l’aval des appareils politiques pour des chances d’être élu.  La France est en faiat engluée dans une constition qui paralyse toute évolution et perpétue les clivages artificiels et désuets.

Sondage Fillon en 2017 : seulement 8% des Français pour

Sondage Fillon en 2017 : seulement  8% des Français pour

 

Dans la bataille Juppé-Sarkozy, Fillon était déjà marginalisé mais cette fois il coule avec l’affaire de l’entretien avec Jouyet. Une large majorité de Français (58%) ont une mauvaise opinion de François Fillon après les révélations de l’affaire Jouyet/Fillon et seulement 8% souhaitent le voir représenter l’UMP à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa à paraître ce dimanche dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. Dans cette enquête, seules 42% des personnes interrogées ont une bonne opinion de l’ancien Premier ministre, en lice pour la présidence de l’UMP. Chez les sympathisants de droite globalement, les bonnes et mauvaises opinions sont strictement équilibrées mais chez les seuls sympathisants UMP les bonnes opinions dominent (58% contre 42%). Les sympathisants de gauche sont en revanche 70% à avoir une mauvaise opinion de l’ex-chef de gouvernement, contre 29% de bonnes. Avec seulement 8% de Français qui souhaitent le voir représenter l’UMP en 2017, Fillon arrive en 4e position derrière Alain Juppé (38%), Nicolas Sarkozy (27%) et Bruno Le Maire (11%). Son score tombe à 6% chez les sympathisants de droite, derrière Nicolas Sarkozy (48%), Alain Juppé (28%), Bruno Le Maire (9%). Les sympathisants UMP sont encore plus sévères, seulement 4% souhaitant le voir représenter leur parti à la présidentielle, tandis que Nicolas Sarkozy arrive largement en tête (57%) devant Alain Juppé (28%) et Bruno Le Maire (8%). Ce sondage a été réalisé par internet les 13 et 14 novembre auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage 2017 : Juppé toujours devant Sarkozy

Sondage 2017 : Juppé toujours devant Sarkozy

 

Preuve que Sarkozy a manqué sa rentrée, Juppé est toujours devant pour 2017. Dans la perspective de la primaire présidentielle de 2016 et sur le corps électoral des sympathisants de droite, Alain Juppé confirme sa première place à 76 %, même s’il baisse de 3 points (chez les sympathisants de l’UMP le maire de Bordeaux arrive aussi premier à 80 %). Des chiffres qui confirme qu’il n’y a pas eu d’effet Sarkozy, l’ancien président arrivant deuxième (à 67 %, – 3 points) chez les sympathisants de droite. François Fillon qui avait beaucoup baissé regagne 7 points à droite (à 65 %). «A droite, c’est un peu figé», constate Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion chez CSA. A trois semaines de l’élection pour la présidence de l’UMP, la popularité des candidats est en effet stable chez les sympathisants de l’UMP. Nicolas Sarkozy recueille 79 % d’avis favorable, comme le mois dernier dans le baromètre politique réalisé pour « les Echos » et Radio Classique. Tandis que son concurrent Bruno Le Maire dispose d’un capital de sympathie de 40 %. Malgré une droitisation de sa campagne, le député UMP de l’Eure franchit pour la première fois la barre des 30 % d’avis favorables chez l’ensemble des Français (à 31 %) grâce à une progression de 4 points dans l’électorat de gauche. «C’est lui qui incarne l’opposition à Nicolas Sarkozy jusqu’au 29 novembre», explique Yves-Marie Cann. Dans la perspective de la primaire présidentielle de 2016 et sur le corps électoral des sympathisants de droite, Alain Juppé confirme sa première place à 76 %, même s’il baisse de 3 points (chez les sympathisants de l’UMP le maire de Bordeaux arrive aussi premier à 80 %). Des chiffres qui confirme qu’il n’y a pas eu d’effet Sarkozy, l’ancien président arrivant deuxième (à 67 %, – 3 points) chez les sympathisants de droite. François Fillon qui avait beaucoup baissé regagne 7 points à droite (à 65 %).

 

« Hollande ne tiendra pas jusqu’en 2017 » (Bayrou)

« Hollande ne tiendra pas jusqu’en 2017 » (Bayrou)

 

L’idée de la dissolution faiat son chemin même si certains à l’UMP la redoutent  de peur d’avoir à gérer une cohabitation qui pourrait les discréditer ; « Je ne vois pas ce qui peut permettre à François Hollande de tenir » notamment avec sa majorité actuelle, « déchirée » selon le président du Mouvement démocrate (Modem) qui dit souhaiter une dissolution de l’Assemblée nationale. La semaine dernière a été marquée par une nouvelle crise au Parti socialiste après le vote de justesse de la partie recettes du budget 2015, sur laquelle une trentaine de députés PS, dont trois ex-ministres, se sont abstenus. Interrogé sur la capacité de François Hollande à gouverner dans un tel contexte, le maire de Pau, qui avait appelé à voter pour le socialiste au second tour de la présidentielle en 2012, a estimé dimanche qu’il ne le pouvait plus et devait s’en remettre au peuple. « Je ne suis pas sûr qu’il puisse tenir jusqu’en 2017, en tout cas dans la configuration actuelle, avec une majorité déchirée », a dit François Bayrou lors du Grand Rendez-Vous Europe 1-i>Télé-Le Monde. « Quand on s’abstient et qu’on est dans la majorité, ça veut dire qu’on est contre (…). C’est un message extrêmement rude, extrêmement dur, qui a été suivi d’une espèce d’épisode de guerre civile dans le parti au pouvoir », a-t-il ajouté.   »En outre, le soutien de l’opinion publique n’existe plus », a-t-il encore dit alors que le baromètre IFOP pour le Journal du dimanche témoigne d’une méfiance envers le président toujours forte, avec 14% de satisfaits contre 84% d’insatisfaits.  Après le vote de la partie recettes du projet de loi de finances, le Premier ministre Manuel Valls et des membres du gouvernement avaient fustigé l’abstention d’anciens ministres, dont Benoît Hamon, certains s’interrogeant même sur leur présence au sein du PS. « Je ne vois pas ce qui peut permettre (à François Hollande) de tenir », a insisté François Bayrou, ajoutant qu’il ne pensait pas à une démission du chef de l’Etat. « Je n’ai pas dit partir, je pense qu’en Ve République, le président de la République ne s’en va pas », a dit le dirigeant centriste, jugeant improbable un référendum.  

 

2017 : 4% des Français pour Hollande !

2017 : 4% des Français pour Hollande !

 

Aubry meilleur candidat du PS pour la gauche, Valls pour l’ensemble des Français et Hollande à seulement 4% ! Seulement.  4% des Français estiment que l’actuel chef de l’Etat serait le meilleur candidat pour le PS lors de l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa, pour i-télé Le Parisien – Aujourd’hui en France, paru samedi 25 octobre. Par ailleurs, plus de huit Français sur dix déclarent ne pas souhaiter que François Hollande se représente à l’élection présidentielle de 2017. Seules 15% des personnes interrogées disent souhaiter cette candidature, quand 84% sont contre et 1% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de gauche, 28% accueillent favorablement cette candidature. Parmi les quatre noms proposés, 47% des sondés estiment que Manuel Valls est « le/la meilleure candidate pour le Parti socialiste » à cette élection, devant Martine Aubry (28%), Arnaud Montebourg (17%) et François Hollande (4%). 4% des sondés n’ont pas souhaité se prononcer sur cette question. Manuel Valls est cependant devancé par Martine Aubry auprès des sondés se déclarant sympathisants de gauche, la maire de Lille récoltant 47% contre 36% pour le Premier ministre, 8% pour Arnaud Montebourg et 7% pour François Hollande (2% des sondés ne se prononcent pas).

2017 : Hollande ne doit pas se représenter (Rocard)

2017 : Hollande ne doit pas se représenter (Rocard)

Rocard (qui a été viré par Mitterrand alors qu’il était populaire) conseille à Hollande( très impopulaire), de mettre les pouces pour 2017.  Selon un sondage Odoxa pour L’Express, diffusé lundi, 80% des Français ne voient pas François Hollande comme un « bon président de la République ». Prié de dire, sur Canal +, s’il pensait que le chef de l’Etat allait se représenter, Michel Rocard a répondu : « Je ne pense ni qu’il le souhaite, ni qu’il le puisse et moi-même, je le lui déconseillerais ». Pour autant, il ne donne pas raison à la maire de Lille, Martine Aubry, fille de Jacques Delors, qui réclame avec force une réorientation de la politique économique. « Je lui dirais de réfléchir au destin de son père, et d’accepter ce que son père avait accepté et compris, que nous sommes certes dans une économie fort imparfaite mais de marché et qui va le rester », dit-il. Il a expliqué par ailleurs qu’il parlait au Premier ministre Manuel Valls « de temps en temps », le qualifiant « d’ami proche », et que le « dégât » qu’a subi la France « pour ne pas savoir se réformer est grave ».

 

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

 

C’est le genre de vote qui ne sert à rien ou presque puisque c’est une décision qui vise 2030. En fait c’est surtout pour faire plaisir aux écolos politisés mais il y aura longtemps que ces derniers auront disparu de la scène politique en 2030. Dès 2017 tout sera remis en question. Dans le même temps où on se montre très volontariste pour 2030 mais  on ne sait plus si on va fermer Fessenheim come l’avait annoncé Hollande ; Légère contradiction ! Les questions écologiques sont trop sérieuses pour être confiées aux écolos politisés ; Notamment la gestion du nucléaire qui pose un réel problème mais qui ne peut être résolu sans une remise en cause du mode de développement à partir de réalités concrètes (environnementales mais aussi économiques et sociales) et progressivement.  Les députés examinent donc depuis le 30 septembre les 64 articles du projet de loi « relatif à la transition énergétique pour la croissance verte ». Vendredi matin, ils ont voté le 1er article du texte, qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité en la faisant passer de 75% aujourd’hui à 50% à l’horizon 2025. C’était une des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale.  Emmanuelle Cosse se félicite. « C’est un signe très fort que la France vient d’envoyer, parce que c’est le premier pays nucléarisé du monde et ce pays-là vient de dire qu’il allait réduire la part du nucléaire dans la production électrique et qu’il allait développer les énergies renouvelables« , estime la patronne d’Europe Ecologie Les Verts sur France info. « C’est pour moi une étape très forte pour notre pays et aussi pour les emplois qui vont aller derrière« , poursuit-elle. Le texte prévoit en effet une augmentation de la part des énergies renouvelables, portée à 23% en 2020 et 32% en 2030, et une diminution de la consommation des énergies fossiles de 30% d’ici 2030. Une bonne nouvelle donc pour les écologistes, surtout après l’abandon, la veille, de l’écotaxe, qui selon François de Rugy est « un très mauvais signal pour l’écologie en général« . Le député EELV qui se console donc ce vendredi avec cette loi sur l’énergie, qui est « quand même d’une autre ampleur » souligne-t-il, « puisqu’il s’agit de mettre en œuvre un changement très profond dans la diversification des sources d’énergie en France et de développer enfin les énergies renouvelables« . « C’est un changement sans précédent qui heureusement, lui, se met en œuvre« , poursuit-il sur France info.

 

Primaire UMP 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

Primaire UMP 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

En recul de trois points par rapport à une précédente enquête de juillet, l’ancien Président est désormais devancé par Alain Juppé dans les intentions de vote (35% contre 47%). Le maire de Bordeaux, pour sa part, est en progression de 15 points. Suivent Bruno Le Maire – qui pour l’heure pas candidat à cette élection – avec 10% (+2 points), François Fillon avec 5% (-2 points) et Xavier Bertrand avec 2% (-1 point). Les marges d’erreurs sont néanmoins importantes, de l’ordre de six points, le sondage ayant été réalisé auprès d’un échantillon de 1.224 personnes, dont 336 comptent participer à la primaire. En effet, ce sont 28% des sondés qui manifestent leur intention de participer à la primaire à droite. Un chiffre en hausse de quatre points en trois mois et qui va au-delà des seuls sympathisants de l’UMP Les sympathisants UMP, d’ailleurs, restent de leur côté favorables à l’ex-président. Nicolas Sarkozy recueille 51% des intentions de vote des adhérents au parti (-3 points) devant Alain Juppé 37% (+8 points). François Fillon est troisième, avec 7%, devant Bruno Le Maire et Xavier Bertrand, crédités chacun de 2% des intentions de vote.

 

2017 : « Hollande ne peut pas se représenter « (Montebourg)

2017 : « Hollande ne peut pas se représenter « (Montebourg)

 

Comme habitude Montebourg ne fait pas dans la dentelle ; pour lui, Hollande est disqualifié et le seul candidat valable pour 2017, c’est lui : Montebourg. La course pour 2017 est bien lancée à droite avec Sarkozy, Juppé, Fillon et part auusi de bonne heure à gauche. Pas sûr cependant que les Français apprécient vraiment et qu’ils  soient en capacité de supporter trois ans de discours électoraux et de démagogie. Arnaud Montebourg pense que pour Hollande 2017, c’est cuit.  décrit François Hollande comme un « esprit solitaire qui a parfois tous les pouvoirs« . Il ne le dit qu’en petit comité, pourtant il en est persuadé : « la primaire est inéluctable« . Autrement dit, François Hollande ne peut pas se présenter en 2017. Quand il est rentré de ses vacances aux Etats-Unis, l’ancien ministre a tiqué sur les résultats d’un sondage : à la question « Souhaitez vous que cette personnalité soit président ? », François Hollande ne séduit que 2% des votants, lui grimpe à 23%. Et ça lui donne des ailes. Arnaud Montebourg se lâche : « président ça n’a jamais fait un candidat« . Son analyse est simplissime : au plus bas dans les sondages, sans résultats positifs puisque sa politique n’est pas la bonne, le chef de l’Etat ne pourra pas se représenter en 2017. Sur l’échiquier, il ne restera ni Manuel Valls – qui portera le bilan du gouvernement comme un boulet -, ni Martine Aubry – qui n’aura pas le courage d’y aller. Il ne restera donc plus que… lui, Arnaud Montebourg, pour rassembler les socialistes. Ses proches y croient dur comme fer : il a toutes ses chances à la prochaine présidentielle. D’ailleurs il le dit sans minauder : « la présidentielle, c’est la seule élection qui m’intéresse« .  

 

 

Sondage 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

Sondage 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

 

Suite notamment à sa prestation télévisée très réussie Juppé a marqué des points et fait nettement la course en tête devant Sarkozy. En effet Quarante trois pour cent des Français préfèreraient qu’Alain Juppé représente l’UMP à l’élection présidentielle de 2017 contre 23% qui sont en faveur de Nicolas Sarkozy, 29% ne se prononçant pas, selon un sondage Odoxa publié samedi par Le Parisien/Aujourd’hui en France/i>télé. Le Parisien précise que François Fillon « est désormais relégué au cinquième rang avec un petit 4%, derrière Xavier Bertrand (5%) et Bruno Lemaire (9%). » Pour les deux premiers, la tendance s’inverse très fortement chez les sympathisants de L’UMP (62% en faveur de Sarkozy, contre 26% pour Juppé), moins fortement mais majoritairement chez les sympathisants de droite (51% pour Sarkozy, 30% pour Juppé). Quant à la personnalité des deux hommes, les sondés sont 55% à penser que Sarkozy a plus d’autorité et de charisme qu’Alain Juppé (41%). En revanche, la tendance est favorable à Alain Juppé pour son côté rassembleur (50% pour le maire de Bordeaux contre 46% pour l’ancien président), pour sa compétence (61% à Alain Juppé, 35% à Nicolas Sarkozy) et surtout pour sa sincérité (73% pour Alain Juppé et 21% pour Nicolas Sarkozy). Sondage réalisé par Odoxa les 2 et 3 octobre 20914 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sarkozy : OK pour une primaire en 2017

Sarkozy : OK pour  une primaire en  2017

 

 

Pour répondre indirectement à Juppé, Sarkozy a été contraint d’accepter le principe des primaires. Restent à savoir dans quelles conditions elles seront organisées, sans doute aux siennes puisqu’il a jugé nécessaire de prendre la direction de l’UMP. Nicolas Sarkozy a en effet accepté jeudi l’organisation d’une primaire à droite pour l’élection présidentielle de 2017 dans son premier meeting depuis son retour en politique, dans lequel il a esquissé les grandes lignes d’un programme de gouvernement. Devant 2.000 personnes réunies dans un gymnase de Lambersart (Nord), près de Lille, et autant à l’extérieur, l’ancien chef de l’Etat, qui a annoncé la semaine dernière sa volonté de briguer la présidence de l’UMP en novembre, est apparu tel qu’en 2012. Il a d’emblée clarifié sa position sur la primaire présidentielle de 2016 que ses rivaux à droite, les anciens Premiers ministre Alain Juppé et François Fillon, le soupçonnaient de vouloir escamoter. « Il y aura des primaires, qui pourrait de bonne foi douter qu’il en fût autrement ? », a-t-il dit, levant l’ambiguïté qu’il avait jusqu’ici savamment entretenue. S’il est élu à la tête de l’UMP, a-t-il ajouté, il s’efforcera de « mettre fin aux querelles, aux disputes dérisoires qui ont ridiculisé notre famille politique ces deux dernières années » grâce à un « grand rassemblement ». « Nous aurons besoin de l’expérience et du talent qui est grand d’Alain Juppé. Nous aurons besoin de François Fillon avec qui j’ai travaillé pendant cinq années en pleine confiance », a-t-il poursuivi en affichant sa règle : « Tu veux une grande place, tu vas travailler beaucoup. » Il a ébauché les grandes lignes de son programme pour redresser l’économie et restaurer le crédit du politique. « Le nombre de fonctionnaires devra être réduit et il nous faudra sans doute accepter pour l’Etat comme pour les collectivités territoriales que les recrutements dans la fonction publique ne soient pas tous soumis à la règle du statut à vie car ce n’est plus adapté aux exigences du monde moderne », a-t-il expliqué à une salle acquise à sa cause.  Pour Nicolas Sarkozy, un chômeur ne pourra plus percevoir d’allocations s’il refuse un travail et l’octroi du RSA devra être conditionné à « l’exercice d’une activité au service de la communauté », un emprunt aux thèses de Laurent Wauquiez. « Nous devons travailler davantage, les Français peuvent l’entendre et peuvent le comprendre », a-t-il poursuivi en estimant que « vacances, jours fériés et RTT » ne pouvaient plus être, comme actuellement, le « but ultime » des Français. Il s’en est pris aux syndicats « qui sont sortis de leur rôle en appelant comme un seul homme à voter pour le candidat socialiste » en 2012 et dénoncé les étrangers qui ne veulent pas « s’adapter » à la société française. L’ancien président a proposé d’utiliser le référendum, citant les exemples de la réduction, selon lui indispensable, du nombre de parlementaires, et de la réforme territoriale. Il s’est en revanche montré prudent sur le mariage homosexuel, une réforme de la gauche qu’une partie de son électorat veut abroger, promettant un débat. « Nous déciderons sereinement des conséquences à tirer de ce triste épisode, j’entends les propositions tranchées des uns et des autres », a-t-il dit. « Je n’ai nullement l’intention de fermer [le débat] avant même qu’il ait été ouvert. »

 

 

Juppé –Sarkozy : la guerre commence pour 2017

Juppé –Sarkozy : la guerre commence pour 2017

 

 Certains s’étonnent comme Bernadette Chirac que Sarkozy s’engage pour la présidence de l’IMP. Ce ne serait pas de son niveau ! Comme nous l’indiquions il y a déjà de semaines, la stratégie de Sarkozy c’est de contrôler l’UMP (refondue dans un nouveau parti) et donc les primaires. Actuellement Sarkozy est très largement en tête chez les militants UMP mais pas dans l’opinion, ni si les primaires sont ouvertes aux centristes. Du coup, il va magouiller pour l’organisation de ces primaires. Ce que vient un peu naïvement de découvrir Juppé.  Dans une interview à paraître mardi dans Sud-Ouest, Alain Juppé, candidat à la primaire UMP, estime que si Nicolas Sarkozy abandonnait l’idée de primaires UMP avant la présidentielle, ce serait « un point de conflit dur ».  Quatre jours après l’annonce du retour de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé le met en garde. Lui-même candidat à la primaire UMP en vue de la présidentielle de 2017, il ne veut pas que l’ex-président de la République puisse changer les règles du jeu. Dans une interview à paraître mardi dans le quotidien Sud-Ouest, interrogé sur l’hypothèse d’un changement des statuts de l’UMP « pour empêcher des primaires à droite« , il avertit que « l’abandon des primaires serait un point de conflit dur » avec Nicolas Sarkozy.  Dimanche Alain Juppé avait déjà averti qu’il irait « jusqu’au bout« . « Nicolas Sarkozy ne pourra pas faire les primaires tout seul, ça ne marchera pas. Si le but est de faire voter les 175.000 militants de l’UMP, ce n’est pas la peine, ils l’auront fait en décembre prochain« , pour la présidence de l’UMP, ajoute le maire de Bordeaux. « La raison d’être de ces primaires, c’est de les ouvrir à nos partenaires du centre pour qu’il n’y ait qu’un seul candidat à la présidentielle de 2017« , rappelle-t-il, disant attendre « sur ce point les engagements des différents candidats à la présidence de l’UMP« . »La raison d’être des primaires« , insiste-t-il, est « qu’il n’y ait qu’un seul candidat dans notre camp pour être élu. La division pourrait entraîner un deuxième tour entre le candidat socialiste et Madame Le Pen« , avertit-il. Alain Juppé lui ne brigue pas la présidence de l’UMP, seulement les primaires, convaincu que le vainqueur atteindra ensuite l’Elysée.   Egalement interrogé sur l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy dimanche soir, son ancien ministre des Affaires étrangères indique que « l’on ne change jamais vraiment. On peut s’améliorer ou se dégrader, ça dépend des cas« . Le ton est donné.

 

2017 : Juppé ira jusqu’au bout et pour un seul mandat

2017 : Juppé ira  jusqu’au bout et pour un seul mandat

« le match » pour 2017 « a commencé », « je vais aller jusqu’au bout «L’ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) a estimé dimanche que le « match » pour 2017 avait « commencé » et affirmé qu’il irait « jusqu’au bout » de sa candidature à des « primaires de la droite et du centre », deux jours après le retour politique de Nicolas Sarkozy. « Je ne suis pas une girouette. Si j’ai dit ça, c’est parce que j’y ai réfléchi, pensé, j’en ai envie et donc je vais aller jusqu’au bout. Je sais bien qu’aujourd’hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n’irai pas jusqu’au bout. Eh bien je vais en apporter la démonstration. Vous le verrez en 2016 et 2017 (…) Je le confirme, je l’écris, je le signe« , a déclaré au « Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé » le maire de Bordeaux, en s’engageant au passage à n’exercer qu’un seul mandat présidentiel s’il est élu en 2017.

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

 

 

Finalement l’austérité n’aura servi strictement à rien, elle aura déstabilisé tout le monde, détruit la croissance et n’a pas modifié les déficits qui augmentent en 2014 par rapport à 2013. Du coup Hollande abandonne et refile le bébé à son successeur ; C’est aussi le résultat de la fronde des français face à augmentation de la fiscalité. Avec l’absence de croissance et l’incapacité dans laquelle se trouve Hollande d’engager des réformes structurelles, il faut laisser filer le budget. Hollande n’a plus aucune marge de manœuvre. Le gouvernement français renonce donc à tenter de ramener le déficit public à la limite européenne de 3% avant l’élection présidentielle de 2017 et prévoit une hausse du déficit cette année au lieu d’une baisse, a annoncé mercredi Michel Sapin. Cette annonce du ministre des Finances est un nouveau coup dur pour un exécutif impopulaire, fragilisé par la contestation de sa politique dans son propre camp, et qui dirige un pays dont la crédibilité sur les questions budgétaires est faible. Pour l’Europe et la zone euro, l’incapacité de la France à redresser ses comptes est une mauvaise nouvelle, qui survient le jour même de la nomination de la nouvelle Commission. D’autant que ce dérapage s’explique par une croissance économique extrêmement faible dans la deuxième économie européenne et par une inflation bien plus basse que sa moyenne historique. Selon Michel Sapin, le déficit public atteindra 4,4% du PIB fin 2014, au lieu de 3,8% prévu auparavant, soit plus qu’en 2013, année pour laquelle il avait été annoncé à 4,2% par l’Insee puis revu à 4,1%, selon Bercy. Le dérapage serait ainsi de plus de 6 milliards d’euros cette année. En 2015, le déficit serait à peine réduit, à 4,3%, au lieu de 3% prévu auparavant, et il reviendrait sous la barre des 3% fin 2017, a précisé Michel Sapin. Alors que la France a déjà obtenu un délai de deux ans pour revenir à la limite européenne de 3%, à fin 2015, Michel Sapin a déclaré lors d’une conférence de presse que Paris ne demandait « aucune modification des règles européennes ». « Nous ne demandons pas leur suspension, nous ne demandons aucune exception, ni pour la France ni pour tout autre pays, nous demandons la prise en compte collective d’une réalité économique qui nous concerne tous : une croissance trop faible, une inflation trop basse », a ajouté le ministre des Finances, en disant s’inscrire « dans le respect des traités ». Le gouvernement prévoit désormais une croissance du PIB de 0,4% en 2014 et de 1,0% en 2015, alors qu’il envisageait dans sa précédente trajectoire une croissance de 1,0% cette année et de 1,7% l’an prochain.

2017 : Non à une candidature de Hollande pour 85% des Français

2017 : Non à une candidature de Hollande pour 85% des Français

 

Petit a petit tous les sondages tendent vers les mêmes chiffres,  Hollande a tout au plus 15% de partisans chez les Français, Un rejet global de sa politique actuelle et maintenant surtout le souhait ne plus le revoir en 2017. Une situation historique ; Autant de Français estiment d’ailleurs qu’il sera dans l’incapacité de se représenter. Selon un sondage IFOP-JDD, 85% des Français ne souhaitent pas que le Président postule à un second mandat. Ce qui constituerait une première (excepté le cas de Georges Pompidou) dans l’histoire de la Ve République. Même les sympathisants socialistes (65%) ne souhaitent pas que François Hollande se représente. Le pronostic est plus serré. Il reste minoritaire puisque 55% des personnes pensent qu’il ne sera pas candidat en 2017. Seulement 16% jugent qu’il sera « certainement » sur la ligne de départ de la prochaine présidentielle. Que peut faire François Hollande après la folle semaine? Plus de trois Français sur dix Français lui conseillent de ne « rien » faire et d’attendre la fin de son mandat. Cela ressemble à de la résignation. La carte du remaniement n’est plus réclamée que par 11% des Français. Il faut dire que le gouvernement de Manuel Valls est en place depuis cinq mois et a déjà subi des replâtrages. La vraie surprise c’est la tentation de la dissolution qui passe en moins de trois mois de 17 à 23%. Avec sans surprise des pics au FN (46%) et à l’UMP (31%). Au rayon des reproches faits au Président, ce sont les promesses non tenues qui arrivent en tête (33%). Vient ensuite la façon dont François Hollande incarne la fonction présidentielle (24%) et le manque de résultats de la politique économique (19%).

 

Sondage 2017 : Le Pen bat largement Hollande au premier et second tour

Sondage 2017 : Le Pen bat largement  Hollande  au premier et second tour

. Selon un sondage Ifop réalisé pour le « ‘Figaro » les 3 et 4 septembre auprès d’un échantillon de 994 personnes, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de la présidentielle non seulement face à François Hollande mais aussi face et n’importe lequel des principaux prétendants UMP, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Alain Juppé. Pire pour l’actuel locataire de l’Elysée:  s’il parvenait en 2017 au second tour, il serait écrasé par la présidente du Front National qui obtiendrait 54% des voix, alors que François Hollande n’en récolterait que 46%. Dans le détail, A la question: « Si dimanche prochain avait lieu le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 pour lequel des candidats suivants y aurait-il plus de chances que vous votiez? », 30% des sondés choisissent Marine Le Pen devant Alain Juppé (24%) et François Hollande (16%), qui serait donc éliminé dès le premier tour. Dans l’hypothèse où  c’est Nicolas Sarkozy qui défend les couleurs de l’UMP,  Marine Le Pen arrive encore en tête, mais avec 28% des suffrages contre 25% à l’ancien président, et, là encore, 16% pour François Hollande. De quoi calmer les ardeurs de Nicolas Sarkozy qui prépare son retour en politique avec l’argument d’être le « sauveur » de l’UMP. Troisième hypothèse, si c’est François Fillon qui est le candidat de l’UMP, il recueillerait 17%, tout comme François Hollande, mais très loin loin derrière Marine Le Pen (32%). Pour le second tour, le sondage Ifop montre que dans tous les cas de figure, le candidat UMP battrait François Hollande:  François Fillon (62% contre 38%), Alain Juppé (66% contre 34%), Nicolas Sarkozy (61% contre 39%). En revanche, coup de tonnerre, si François Hollande se retrouvait au second tour face à Marine Le Pen, il serait battu  (54% contre 46%). Le « réflexe républicain » qui avait prévalu au second tour de la présidentielle de 2002 opposant Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen semble avoir vécu… En revanche,  Marine Le Pen échouerait au second tour face à n’importe lequel des candidats UMP: 43% contre 57% pour François Fillon, 36% contre 64% pour Alain Juppé, 40% contre 60% pour Nicolas Sarkozy.

2017 : Juppé double Sarkozy

2017 : Juppé double Sarkozy

Sarkozy ne s’attendait certainement pas à cette annonce prématurée de la candidature de Juppé pour 2017. En fait c’est une course de vitesse qui est engagée et pour l’instant c’est Juppé qui a pris la tête. Il faut dire que Jupé bénéficie actuellement d’une bonne cote dans l‘opinion même su Sarko est populaire parmi les militants de l’UMP. A force de minauder «  «  j’y vais, j’y vais pas » Sarko vient de perdre la première phase tactique. Une phase  qui pourrait bien le contraindre dans les prochains jours à se déclarer candidat à la présidence de l’UMP pour reprendre en main l’appareil et à l’occasion éjecter Huppé. Sarko a sans doute beaucoup trop attendu et ses casseroles commencent à devoir beaucoup l’opinion. ((On peut auusi compter sur Hollande pour noyer Sarko dans ces affaires)  Une opinion qui pense d’ailleurs que la droite ne fera pas mieux que la gauche ; alors que la gauche ne bénéficie plus que de 15% d’opinion favorable. Bref une crise politique qui dépasse sans doute la seule problématique des  personnalité qui pose doute simplement la nature de na démocratie, les conditions de choix des élites et surtout le projet susceptible à la fois de limite es gaspillages financiers et de remettre la France au travail. (Ce que ne pas faiat Sarko qui n’a pas osé supprimer les 35 heures qui ont plombé la croissance et le chômage).

2017: Alain Juppé sera candidat

2017: Alain Juppé sera candidat

. « J’ai décidé d’être candidat, le moment venu, aux primaires de l’avenir » qu’organisera la droite pour désigner son représentant à la présidentielle 2017, écrit l’ex-Premier ministre sur son blog ce mercredi. Une candidature qui s’ajoute à celles de François Fillon, Xavier Bertrand, Christian Estrosi (sauf si Nicolas Sarkozy revient) ou encore NKM.  L’élection de 2017, « nous devons la gagner pour sortir la France du marasme où elle stagne aujourd’hui. Ce n’est pas acquis! », écrit le responsable de droite, dans un post intitulé « 2017, bientôt ». Il avait déjà entrouvert la porte à une candidature en juin dernier.  Alain Juppé défend dans cette déclaration le principe même des primaires « ouvertes à toutes celles et tous ceux, inscrits ou non dans un parti, qui ne veulent ni de la France barricadée sur elle-même que leur promet le FN ni de ce qu’est devenue, faute d’adaptation aux réalités du monde actuel, l’idéologie socialiste » pour « parvenir à une candidature d’union ». Les organiser au « printemps 2016″ serait un « bon délai » selon lui.   Certains à droite, comme Nicolas Sarkozy, sont moins convaincus de la pertinence des primaires. « Il y a toujours des Bournazel pour vous tirer vers le bas« , a notamment déclaré l’ex-chef de l’Etat en juin, en référence à l’adversaire battu par NKM lors des primaires pour la droite à Paris.  Dans les sondages Alain Juppé et l’ex-président font pour l’instant jeu égal auprès des sympathisants de l’UMP en termes de popularité. L’e-premier ministre possède même une longueur d’avance auprès des sympathisants de droite en général. Signe de leur rivalité: les deux hommes ont déjà commencé à s’échanger des piques. « Il vaut mieux un sexa en forme qu’un quinqua amorti », s’était amusé Alain Juppé en juin, au sujet de son âge.   Nicolas Sarkozy, lui pourrait sortir du bois dans les semaines qui viennent, après avoir entretenu lui-même le feuilleton de son retour pendant des mois

 

Sondage 2017 : Hollande à 17% !

Sondage 2017 : Hollande  à 17% !

 

Selon un sondage IFOP pour Marianne, le François Hollande serait éliminé au premier tour avec 17%, contre Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%). Pire, c’est la gauche dans son ensemble, de Lutte ouvrière au parti socialiste, qui semble reculer avec 33% des intentions de vote, contre 53,5% en octobre 2011, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Après deux années d’exercice, François Hollande ne bénéficie que de 17% des intentions de vote, soit un point de moins que le score dont il était gratifié en novembre 2010. C’est à partir de cette date que les sondages commencent à l’inclure dans les hypothèses de candidatures, avec Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal. Mais en novembre 2010, François Hollande n’était pas encore le candidat officiel du Parti socialiste. Et lorsqu’il annonce sa candidature en 2011, il est encore le Corrézien au caractère « bonhomme », qui a fait un régime et cessé de faire des blagues pour adopter un discours plus « présidentiable ». Il était même considéré comme un moins bon candidat que Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Le futur président n’est alors crédité que de 18% des voix, quand l’ancienne secrétaire du PS et le patron du FMI en récoltent respectivement 22% et 29%. En 2010, suivant l’identité du candidat du parti socialiste, la gauche rassemblait de 40% à 46,5% des intentions de vote, selon l’IFOP. En 2011, alors que François Hollande a été élu pour représenter le Parti socialiste, elle recueillait 53,5% des intentions de vote. Trois ans plus tard, deux ans après l’élection de François Hollande, la gauche, de Nathalie Arthaud à François Hollande, ne rassemble plus que 33% des intentions de vote.  Le PS est en perte de vitesse, mais il n’est pas le seul. Les écologistes étaient crédités de 6 à 8% d’intentions de vote en 2010, avec Eva Joly à leur tête. Aujourd’hui, supposément menés par Cécile Duflot, ils ne sont plus qu’à 3%. Seul Jean-Luc Mélenchon peut se réjouir : de 7% en 2010, il est aujourd’hui crédité de 10% à 11% des intentions de vote. Un tel rapport de force droite-gauche s’est rarement vu. Aujourd’hui, la droite, de l’UMP au FN, rassemble 54% des intentions de vote, soit 21 points de plus que la gauche. En 2010, l’écart n’était que d’une dizaine de points en faveur de la droite et de 7 points en faveur de la gauche fin 2011. Marine Le Pen confirme la percée du Front national dans l’électorat des ouvriers et des employés. Ils étaient 24% et 32% à se dire prêt à voter pour elle en 2011, ils sont 37% et 41% en 2014. Le MoDem de François Bayrou monte également en puissance, de 6,5% en 2011 jusqu’à 16% si Arnaud Montebourg représente le PS (13% si c’est François Hollande). Bien sûr, un sondage effectué aussi tôt avant les élections ne peut prévoir le résultat de la présidentielle mais il mesure à un instant donné la sensibilité des électeurs à une ligne politique et la crédibilité qu’ils accordent aux potentiels candidats. Par ailleurs, aucun de ces sondages ne rend compte ni du vote blanc ni des indécis.

 

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

La présidentielle n’aura lieu que dans trois ans mais déjà les sondeurs s’en donnent à cœur joie. Selon une étude IFOP, Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) se qualifieraient pour le second tour de l’élection suprême si elle avait lieu demain. Un résultat qui confirme celui obtenu en avril 2014. Un sondage IFOP plaçait déjà Nicolas Sarkozy (31%) et Marine Le Pen en tête (24%). Le « candidat » UMP perd six points en quelques mois, tandis que la présidente du Front national voit son score augmenter. Face à eux, François Hollande ou Manuel Valls seraient en incapacité de se qualifier pour le second tour, plafonnant à 17%. François Bayrou (12-13%), Jean-Luc Mélenchon (11-12%), Cécile Duflot, Nicolas Dupont-Aignan (3% chacun), Nathalie Arthaud (2%) et Philippe Poutou (1%) suivraient. L’IFOP a également testé l’hypothèse d’une candidature d’Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Économie n’obtiendrait que 10% des voix, loin derrière Marine Le Pen (27%), Nicolas Sarkozy (26%), François Bayrou (12-13%) et Jean-Luc Mélenchon (11%). « Les enseignements qu’indique le sondage reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non une prédiction », rappelle l’institut qui souligne également « l’incertitude concernant l’offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel ». L’IFOP prévient également que son étude est sujette à une marge d’erreur allant de 1,4% à 2,8%.

 

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