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Retour du déficit à 3% en 2017 : du pipeau ! ( Carrez)

Retour du déficit à 3% en 2017 : du pipeau !  ( Carrez)

 

Même si Gilles carrez n’est pas sans intention politique ( il appartient à l’opposition)  il a raison concernant le déficit. La France ne parviendra pas à retrouver un déficit de 3% en 2017 promesse du gouvernement et de Hollande. En cause d’abord la croissance pas assez forte pour procurer de ressources fiscales et alléger le poids des dépenses sociales. Second élément , la remontée probable des taux d’intérêt qui va peser de manière négative sur la dette ( plus de 2000 milliards), enfin le fait qu’en réalité aucune réforme structurelle n’a été vraiment engagé. Le nombre de fonctionnaires notamment n’a pas bougé au contraire et du coup la fiscalité plombe toujours autant la compétitivité ( donc la croissance et les recettes fiscales). Gilles Carrez, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, déclare donc ne pas croire « du tout » en la capacité de la France à ramener son déficit en-deçà de 3% du PIB en 2017. Dans un entretien au Figaro à paraître samedi, le député du groupe Les Républicains s’alarme des conclusions du rapport de la Cour des comptes sur le budget de l’Etat 2014, qui faisaient état d’un déficit de 85,56 milliards d’euros, en hausse de 10,69 milliards par rapport à 2013. « Tous les clignotants sont au rouge », dit-il, soulignant que les recettes sont en baisse pour la troisième année d’affilée et que les dépenses sont « globalement maîtrisées mais continuent d’augmenter si l’on enlève la charge de la dette et les pensions ». S’il reconnaît « un ralentissement par rapport aux tendances passées » sur le plan des dépenses, il dit craindre un « réveil douloureux » lorsque les taux d’intérêt, historiquement bas, commenceront à remonter. »Je suis inquiet pour 2015car les mêmes fragilités observées en 2013 et 2014 vont se reproduire, même si la croissance repart un peu », dit-il. « C’est la raison pour laquelle il faudrait faire le point début juillet avec un budget rectificatif. »  Le gouvernement a abaissé en avril sa prévision de déficit public à 3,8% du PIB fin 2015, 3,3% fin 2016 et 2,7% fin 2017, puis a annoncé quelques jours plus tard quatre milliards d’euros de réduction supplémentaire pour 2015 afin de réduire de 0,5 point le déficit structurel, conformément aux demandes de la Commission européenne. La France s’est engagée à ramener son déficit sous les 3% du PIB d’ici 2017 après avoir obtenu un délai supplémentaire de deux ans auprès de l’exécutif européen. « Je ne crois pas du tout que l’on passera sous la barre des 3% du PIB en 2017, dans la mesure où aucune réforme structurelle n’est engagée, bien au contraire », déclare Gilles Carrez. « Je crains que l’on reste durablement coincé à un déficit situé autour de 4% du PIB », ajoute-t-il.

 

Sondage 2017 : Bayrou écrase Sarkozy

Sondage 2017 : Bayrou écrase  Sarkozy

Décidemment ce n’est pas gagné pour Sarkozy, non seulement les Français à près de 70% ne veulent pas d’un duel Hollande-Sarkozy, non seulement Juppé devance Sarkozy mais même Bayrou est préféré à l’ancien président de la république et de très loin.  Pas étonnant que Sarkozy ait déclaré en privé «  je vais le crever le bègue » !. Les Français sont en effet  56% à préférer François Bayrou à Nicolas Sarkozy, contre 38% qui expriment un sentiment contraire, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien-Aujourd’hui en France diffusé vendredi. Le président des Républicains voue au président du MoDem une inimitié féroce depuis qu’il a choisi de voter pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle de 2012. L’ancien chef de l’Etat, qui prône le rassemblement avec les centristes de l’UDI, exclut d’ouvrir la primaire de 2016 à droite au maire de Pau, trois fois candidat à l’Elysée. Les sympathisants de l’UDI et du MoDem sont 78% à préférer François Bayrou à Sarkozy, contre 20% qui expriment le contraire. Deux pour cent ne se prononcent pas. A contrario les sympathisants de l’ex-UMP, rebaptisée les Républicains, préfèrent Nicolas Sarkozy à 90%. Dix pour cent disent leur préférence pour le centriste. Quarante trois pour cent des personnes interrogées souhaitent que François Bayrou se présente à la présidentielle de 2017, contre 54% qui ne le souhaitent pas. Trois pour cent ne se prononcent pas. Les sympathisants centristes souhaitent sa candidature à 61%, les sympathisants de LR à 22%.

Sondage popularité : Hollande s’écroule, déjà out pour 2017 ?

Sondage popularité :  Hollande s’écroule, déjà out pour 2017 ?

Pendant  deux mois Hollande a légèrement remonté la pente mais il replonge et cette fois la chute est lourde. En cause évidemment l’absence totale de résultat sur le  chômage contrairement à toutes ses annonces (contrairement aussi aux prévisions de nombre d’instituts qui continuent eux aussi d’utiliser la méthode Coué). On en vient même à gauche à douter de l’efficacité du pacte de responsabilité . Bref l’échec total de la politique économique qui se traduit par un enlisement dans la croissance molle et les déficits qui vont avec. Faute de résultats économique Hollande politise ses interventions et se lance dans une  hasardeuse et prématurée campagne pour 2017. Sa dernière visite chez Fralib ( 27 emplois sauvés sur 182 et pour combien de temps même si on souhaite évidemment que le sauvetage réussisse) ) témoigne de l’impuissance totale des pouvoirs publics et du caractère dérisoire de l’intervention politique même au plus haut niveau. Alors que l’enjeu c’est de trouver un emploi pour des millions de chômeurs. Sur les questions sociétales, ce n’est pas mieux, des gadgets qui s’ajoutent aux autres gadgets comme l’insignifiante réforme des collèges.  Mais les français ne sont pas dupes François Hollande dévisse donc  dans le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique. Le chef de l’Etat rechute de 6 points sur un mois. Moins d’un Français sur quatre (23%) a désormais « confiance » en lui pour « affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays ». C’est la baisse la plus forte enregistrée par le président depuis juin 2002 (il avait perdu 7 points le premier mois du quinquennat). Et la première fois depuis les attentats du mois de janvier qu’il retombe sous la barre des 25%. Le coup est rude. Il l’est aussi – dans une moindre mesure – pour Manuel Valls, dont la cote de confiance recule de 3 points, à 35%. Le couple exécutif pâtit d’abord de l’annonce par le ministère du Travail, lundi, d’un bond spectaculaire du chômage au mois d’avril, en dépit des signes de reprise économique. « Le chiffre ravive le souvenir de la promesse non tenue sur l’inversion de la courbe du chômage et entretient le doute sur l’efficacité et même sur le bien-fondé de la politique économique menée », analyse Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion de CSA. Dans ce contexte, le discours de François Hollande au Panthéon, décrit par son entourage comme un moment important, n’a rien changé. Au contraire, le sentiment qu’il a donné, aux Antilles puis de son meeting à Carcassonne , de partir déjà en campagne, semble avoir contribué à dégrader sa cote. S’y ajoute l’impact négatif, pour l’heure, de la réforme du collège . Un réforme qui a fait grincer des dents jusque dans la majorité, a été critiquée par une large proportion de Français mais sur laquelle le président s’est « fortement exposé », rappelle Yves-Marie Cann. Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education, voit sa cote de popularité s’affaisser de 6 points en un mois à 34 %. C’est le recul le plus fort des membres du gouvernement testés, tous étant à la baisse ce mois-ci . Elle perd 4 points chez les sympathisants de gauche, 8 chez ceux du PS, 19 points parmi les jeunes et 15 chez les seuls étudiants. De la même manière, François Hollande recule surtout chez les jeunes et dans les classes populaires. Le chef de l’Etat, qui a pourtant multiplié les appels du pied à leur attention ces dernières semaines, perd 9 points en un mois chez les moins de 25 ans, 10 chez les 25-34 ans. Il recule de 7 points chez les ouvriers et 4 chez les employés, alors qu’il reste stable chez les cadres et professions libérales. Plus « inquiétant », selon CSA, il reperd du terrain dans le noyau dur de son électorat. Il régresse de 4 points (à 65 %) chez les sympathisants socialistes. Et, surtout, de 8 points (à 54 %) parmi ses électeurs du premier tour de la présidentielle 2012. Chez ceux du second, la défiance l’emporte à nouveau, à 47 %. Au point que maintenant les électeurs de gauche réclament des primaires pour désigner Valls à la place d’un Hollande qui paraît désormais out pour 2017.

Primaires 2017 à droite :craintes de magouilles

Primaires 2017 à droite :craintes de magouilles

 

Il ont sans doute raison les concurrents de Sarkozy de craindre les magouilles pour les primaires surtout après la première réunion des « Républicains » noyautée par les sarkosystes qui ont sifflé Filon et Juppé. Une première réunion ratée et partisane. Les trois prétendants déclarés à la primaire présidentielle à droite et Bruno Le Maire, possible candidat, demandent donc  instamment à Nicolas Sarkozy des garanties sur la consultation de 2016 « dans les conditions d’indépendance requises ». Le congrès du 30 mai des Républicains, dont des élus UMP et UDI, s’accordent à dire en privé qu’il fut un fiasco, a laissé des traces. Alain Juppé, candidat à ce jour le plus sérieux de l’ancien chef de l’Etat pour l’investiture présidentielle, et François Fillon ont été hués, et les craintes d’une mainmise des sarkozystes sur la primaire en ont été ravivées. A l’initiative d’Alain Juppé, qui est sorti très remonté du guêpier de samedi dernier, une lettre a été transmise jeudi au président des « Républicains ». « Nous sommes tous d’accord pour considérer que le temps du débat politique pour la primaire n’est pas venu (…), en revanche, nous pensons également qu’il est urgent de préciser les modalités d’organisation de la primaire, qui nécessiteront un important travail », écrivent Alain Juppé, François Fillon, Xavier Bertrand et Bruno Le Maire dans leur missive. « Le bureau politique du 9 juin devrait être, à notre sens, l’occasion » de constituer formellement le comité d’organisation de la primaire « et de déterminer ses principes d’organisation et de fonctionnement, afin qu’il puisse se mettre au travail sans attendre, dans les conditions d’indépendance requises », poursuivent-ils. « Nous sommes à votre disposition pour vous en entretenir avant cette date pour vous faire part de nos souhaits en la matière », précisent-ils, en assurant Nicolas Sarkozy de leurs « meilleurs sentiments ». Alain Juppé et François Fillon ont d’ores et déjà prévenu qu’ils se présenteraient au premier tour de l’élection présidentielle de 2017 si l’organisation de la primaire était entachée d’irrégularités.

 

Non à un duel Hollande-Sarkozy en 2017( sondage)

Non à un duel Hollande-Sarkozy en 2017( sondage)

La changement d’emballage de l’UMP ( les républicain) pas plus que le vote majoritaire pour la motion Cambadélis ne changeront grand chose à l’avis des Français. Ils ne veulent pas d’un duel Sarkozy-Hollande en 2017. Pourtant c’est ce qui se prépare avec Hollande qui se dispense lui même de l’épreuve des primaires à gauche et Sarko qui a monté sa nouvelle boutique uniquement pour obtenir l’ investiture à droite (et qui a permis qu’on siffle Juppé lors de la première réunion «  les républicains »,preuve sans doute de la solidité de l’union et des convictions communes !). Si l’on ajoute à cela que l’arbitre pourrait être Marine Lepen, il y a de quoi être vraiment déprimé.  En effet, 72% des sondés ne souhaitent pas le voir se lancer dans la campagne d’après un sondage mené par Odoxa pour le Parisien/ Aujourd’hui en France publié ce 30 mai, jour du Congrès organisé par le principal parti de d’opposition. Ils sont encore plus nombreux (77%) à rejeter une éventuelle candidature de François Hollande. Chez les sympathisants de droite, le score est plus serré avec 50% contre, 49% pour et 1% qui ne se prononcent pas. Au sein de ce qui s’appelait encore l’UMP au moment du sondage, en revanche, l’ex-président rassemble davantage puisqu’ils sont 66% à se dire favorable à une candidature de Nicolas Sarkozy et 31% à s’y opposer. Le doute plane encore sur le favori des militants de droite avant les primaires qui doivent désigner le candidat officiel pour la présidentielle. En revanche, le nouveau nom du parti remporte un large succès chez les militants UMP. A la veille du congrès du 30 mai, le vote en faveur de ce changement l’a emporté avec plus de 80% des voix au sein des rangs de l’UMP. Juridiquement, les opposants à l’utilisation de ce nom auraient encore des armes. Toutes couleurs confondues, les Français se montrent bien plus dubitatifs sur ce changement de nom. Près de 8 sondés sur 10 estiment que cela ne permettra pas de « donner un nouveau départ » à l’UMP. Coté gauche 75% sont opposés à une  candidature Hollande. Qui n’en tiendra pas compte et qui se considère déjà comme le candidat «  normal » du PS et de la gauche. Conclusion les français ne veulent ni des uns, ni des autres mais ils les auront quand même grâce aux vertus de la démocratie des appareils ! Décidément les principes de la 5éme république sont bien morts, il est temps de passer à autre chose.

« Marine Le Pen ne fera pas pus de 18% » en 2017 ( Jean Marie Le Pen)

« Marine Le Pen ne fera pas pus de 18% » en 2017  ( Jean Marie Le Pen)

 

Le vieux continue de se lâcher contre sa fille et considère qu’elle ne fera guère plus de 18% ( en fait autour de 25% au second tour de 2017 d’après les sondages) mais quelle ne sera pas élu évidemment. Il considère que Fn est mal préparé au pouvoir, comme lui, en 2002. Il y a évidemment des attaques claires contre sa fille dans cette interview mais aussi uen lucidité à savoirt que le FN est un parti d’opposition qui n’est pas préparé pour la gestion. Il est d’ailleurs  considéré comme tel par l’opinion puisque Plus de 75% des Français n’accordent pas de crédibilité au programme économique du FN.  Dans un entretien au journal Society, Jean-Marie Le Pen revient donc sur sa carrière et notamment sur sa qualification au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002 : « J’ai envisagé avec une certaine angoisse qu’il y ait une déferlante populiste. » Dans cette même interview, il dit aussi craindre « une déferlante démographique qui va submerger l’Europe en provenance d’Afrique ».  Jean-Marie Le Pen continue d’enchaîner les déclarations chocs dans la presse. Dans le nouveau numéro de l’hebdomadaire Society paru vendredi, l’ancien patron du FN se confie dans un long entretien. Il évoque l’actualité politique bien sûr, mais revient aussi sur sa carrière, et notamment sur son accession au second tour de l’élection présidentielle, le 21 avril 2002. Il avait déjà confié, à Serge Moati entre autres, ses doutes dans l’entre-deux-tours du scrutin. A Society, il admet plus clairement avoir eu peur de prendre le pouvoir. « En 2002, c’est vrai, j’ai envisagé avec une certaine angoisse qu’il y ait une déferlante populiste », affirme-t-il avant d’expliquer : « Je ne suis pas spécialement un homme politique qui a la réputation d’être peureux mais je sais évaluer le danger. Quand vous vous retrouvez dans l’hypothèse d’être président de la République alors que vous n’avez pas l’appareil pour le faire, vous ne trouvez pas que ça puisse susciter légitimement une impression d’angoisse? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes un branleur. » A travers ses mots, il cible ses équipes de l’époque, et notamment Marine Le Pen, qui débutait son ascension au sein du parti.

Cambadelis : lance l’union de la « goche » version 2017

Cambadelis :  lance l’union de la « goche » version 2017

Une grande alliance populaire, c’est le cap fixé par Cambadélis réélu à la tête du PS ; finalement une sorte d’union de la « goche » avec écolos, communistes , d’autres. Il serait temps car il n’y a plus grand-chose de populaire au PS ;  pas chez ses dirigeants évidemment et même chez ses adhérents dont la moitié a curieusement. 170 000, 150 000 ou 65 000 ? ( en fait il n’a jamais eu que 60 000 adhérents à jour de leurs cotisations!) C’est l’éternelle histoire du programme commun, on se réunit, on définit un programme puis le candidat pour la présidentielle décide tout seul ses orientations enfin au gouvernement on fait autre chose. Le drame de la gauche qui cette fois pourraiat bien éclater définitivement et le PS disparaître comme la SFIO en son temps et pour à peu près les mêmes raisons.  Cela passe par une « stratégie d’alliance populaire » avec d’autres formations et courants politiques de gauche ou écologistes, a précisé à la presse Jean-Christophe Cambadélis.  Après avoir rallié le 21 mai 60% des voix des adhérents du PS sur un texte soutenu par le gouvernement mais aussi par la maire de Lille, Martine Aubry, très critique envers l’exécutif, il a recueilli jeudi 70,1% des 65.000 suffrages exprimés. Il veut voir dans cette double victoire un « vote de sortie de crise », celle de la contestation de la politique économique du gouvernement par l’aile gauche du PS, dont le chef de file, Christian Paul, n’a rallié que 29% des voix. « Maintenant, nous allons pouvoir entrer dans le vif du sujet », a-t-il dit, sans dissimuler la difficulté de la tâche. Le PS est un parti aux allures de vaisseau fantôme, traumatisé par des défaites électorales successives, notamment aux municipales et aux départementales, qui se sont soldées par une perte de substance et une hémorragie de militants (40.000 en moins depuis son dernier congrès, il y a deux ans et demi). Moins de 49% de ses 132.000 adhérents ont participé jeudi à l’élection de son premier secrétaire.

 

Impôts : Prélèvement à la source avant 2017… ou pas ? (Le Roux)

Impôts : Prélèvement à la source avant 2017… ou pas ? (Le Roux)

Il faut une  grille de lecture socialiste pour comprendre si l’impôt sera perçu à la source ou pas.  C’est maintenant dans la motion majoritairement adoptée pour le congrès du PS. Mais c’était déjà dans les promesses de Hollande avec en plus une  grande réforme fiscale. En fait rien de tout cela n’a eu lieu ( à part les augmentations d’impôts). Il faudra des années dit le Foll le porte parole du gouvernement. Non on va commencer tout de suite ( pour 2016) dit Leroux le responsable du service après vente du PS ( président du groupe).  Mais il faudra étaler dit-il immédiatement après. Etaler quoi ? pour qui ? Comment ? Il faut une  année blanche pour changer de système car aujourd’hui on calcule  sur les revenus de l’année précédente alors que parfois l’année du règlement les revenus ont diminué. Une annualisation ou une  mensualisation généralisée ? Pour seulement ceux qui payent des impôts sur le revenu ? Via les entreprises ( attention à la nouvelle cathédrale administrative)  ? Ou alors pour tous en incorporant la CSG ? Sur le principe les Français sont d’accord mais dans la pratique c’est le doute complet. Et comment croire à uen réforme de l’impôt significative en période électorale ?  Le président du groupe PS à l’Assemblée, Bruno Le Roux, a assuré dimanche que le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu aurait « commencé » à être mis en place « avant la fin du quinquennat ».  Sur le papier, le prélèvement à la source a beaucoup d’avantages : la France est d’ailleurs l’un des trois seuls pays de l’OCDE à avoir conservé un système « déclaratif ». A de nombreuses reprises, les gouvernements français ont donc mis ce dossier sur la table. Au cours du seul quinquennat de François Hollande, cette réforme a été évoquée à au moins quatre reprises : par Jean-Marc Ayrault en décembre 2013, par l’Elysée en décembre 2014, par le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll mercredi dernier et donc par le président du groupe PS à l’Assemblée, dimanche sur Europe 1. Si les intentions du gouvernement se confirment, le passage au prélèvement à la source nécessiterait au minimum de deux à trois années. Dans le meilleur des cas, le système ne changerait donc pas avant 2017. Une telle réforme fiscale nécessiterait donc l’accord du prochain président de la République. Il  faudrait aussi que le ministère des Finances invente de nouveaux logiciels pour gérer le prélèvement à la source. il faudrait également préparer les entreprises, puisque ce sont elles qui verseraient l’impôt sur le revenu de chaque salarié une fois par mois. Et surtout parce qu’une telle réforme est très coûteuse. Puisque les Français paient actuellement leur impôts sur le revenu avec une année de décalage, passer à une imposition en temps réel serait synonyme d’une année blanche pour l’Etat. Si, par exemple le prélèvement à la source se met en place en 2018, les contribuables ne paieraient jamais leurs impôts pour l’année 2017. Soit une perte d’environ 70 milliards d’euros pour l’Etat. Sans oublier un dernier obstacle avancé par le député apparenté PS René Dosière : « les agents des impôts n’en veulent pas car le système deviendrait tellement simplifié qu’ils ont peur des suppressions d’emplois », assurait-il en septembre 2014 sur Europe1.fr. Autant d’obstacles qui font dire à Bruno Le Roux qu’il « y a une période de trois ou quatre ans sur laquelle il faut étaler cette réforme de prélèvement à la source ». D’autant plus qu’à Bercy, certains militent également pour une fusion de l’impôt sur le revenu avec la CSG, un autre dossier tout aussi compliqué. Une réforme est donc possible mais elle demandera du temps et de la volonté politique. Bref le changement, là aussi, c’est pas pour maintenant mais seulement dans les motions à usage interne du PS.

Sondage 2017 : Juppé devant Sarkozy à la primaire

2017 : Juppé devant  Sarkozy à  la primaire

 

Alain Juppé battrait Nicolas Sarkozy de dix points lors de la primaire de novembre 2016 qui désignera le candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié dimanche dans Le Parisien. Au premier tour, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy obtiendraient chacun 39%, devant Bruno Le Maire (12%), François Fillon (5%), Xavier Bertrand (3%) et Nathalie Kosciusko-Morizet (2%). Un précédent sondage Odoxa donnait 45% à Nicolas Sarkozy en avril et 35% à Alain Juppé. Au second tour, Alain Juppé obtiendrait 55% et Nicolas Sarkozy 45% contre 49% et 51% respectivement en avril. Odoxa souligne qu’Alain Juppé doit son avance aux électeurs du centre (80%/20% chez les sympathisants de l’UDI face à Nicolas Sarkozy), l’ancien chef de l’Etat restant en tête auprès des sympathisants de l’UMP (58%/42% face à Alain Juppé).

 

Présidentielle 2017 :non à Hollande pour 77%

Présidentielle 2017 :non à Hollande pour 77%

 

Curieuse démocratie, il a suffi qu’une  poignée de militants socialistes votent la motion majoritaire pour légitimer la candidature de Hollande en 2017. Pourtant les Français ne veulent pas de cette candidature à 77%. Ils vont comprendre quand les dirigeants socialistes ? La candidature de Hollande relève de l’imposture démocratique puisqu’en même temps il se dispense des primaires ! Si la motion soutenue par le gouvernement a remporté 60% des votes lors du Congrès un Français sur cinq est favorable à une candidature de François Hollande. Si la motion portée par Jean-Christophe Cambadélis est venue valider la ligne du président de la République et de son gouvernement, sa cote de popularité peine toujours à décoller.  77% des Français rejettent une possible candidature de François Hollande à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour « Le Parisien/iTÉLÉ ». Même les sympathisants de gauche votent majoritairement contre leur chef de file (54%), alors que le pourcentage monte à 90% chez les sympathisants de droite. Des chiffres en léger mieux malgré tout alors qu’ils n’étaient que 15% à appeler de leurs vœux un second mandat présidentiel, contre 21% ce samedi 23 mai. Si les frondeurs ont subi une lourde défaite lors du Congrès du PS, la route est donc encore longue pour François Hollande surtout que les résultats de la motion de Jean-Christophe Cambadélis est à nuancer avec le faible taux de participation des socialistes. Mais le chef d’État ne compte pas baisser les bras alors que pour 58% des Français, ce dernier est déjà en campagne pour 2017. Une situation qu’il avait largement décriée chez son prédécesseur Nicolas Sarkozy, lors d’un meeting au Grand-Quevilly en février 2012 : « Le président candidat et désormais candidat président. Quel bouleversement », rappelle Le Parisien

Sondage 2017 : 70% préférèrent Valls à Hollande

Sondage 2017 :  70% préférèrent Valls à Hollande

Le résultat du sondage est sans appel : 70 % des Français disent préférer Manuel Valls pour représenter le Parti socialiste en 2017. François Hollande, lui, ne recueille que 24 %. A la droite de l’échiquier politique, le rejet du président est écrasant, puisque 82 % de ses sympathisants optent pour le chef du gouvernement (11 % pour Hollande). Et dans le propre camp des deux têtes de l’exécutif ? Là encore, avantage net à Valls : 57 % des sympathisants PS aimeraient que ce soit lui qui relève le gant, contre 41 % de « légitimistes » favorables à l’hôte de l’Elysée.  Plus étonnant, le score est identique si l’on considère la gauche élargie — incluant donc les partisans de Jean-Luc Mélenchon ou du Parti communiste — qui étrille pourtant régulièrement les idées « social-libérales » du Premier ministre. « Ce qui prime dans l’opinion, c’est le sentiment de compétence et de volontarisme, plus que le positionnement idéologique », analyse Gaël Sliman, le président d’Odoxa.  Et quand il s’agit de comparer le président de la République et son Premier ministre à Nicolas Sarkozy, là encore, Valls enfonce le clou. Si 52 % des Français préfèrent Sarkozy à Hollande (52 % contre 41 %), l’ex-président est battu, même si c’est d’une courte tête, par le Premier ministre (47 % pour Sarkozy contre 48 % à Valls). Entre Valls et Hollande, l’opinion des Français est faite, mais qu’en est-il des intentions de vote à la présidentielle de 2017 si elle se déroulait demain et pas dans deux ans ? Que le candidat du PS s’appelle Hollande ou Valls, Marine Le Pen arriverait en tête, annonçant un nouveau 21 avril… mais sans l’effet de surprise de 2002. « Dans les deux scénarios que nous avons testés, la gauche est éliminée au premier tour, qui verrait s’affronter la présidente du FN et le leadeur de l’UMP. Si François Hollande se hisse à la troisième place, loin derrière (11 points d’écart), Nicolas Sarkozy est concurrencé à droite par François Bayrou (9 %). » Et Manuel Valls ? Avec 20 %, il est également très distancé, mais l’écart avec Sarkozy n’est « que » de 6 points… « c’est-à-dire dans les marges d’erreurs statistiques des sondages », précise Gaël Sliman. « En clair, si l’on votait bientôt, le Premier ministre a une infime chance d’être qualifié aux dépens de l’ancien chef de l’Etat. » Dans le cas de figure le plus probable pour le second tour, Nicolas Sarkozy (59 %) l’emporterait facilement face à Marine Le Pen. Et si c’était Valls, le candidat du PS la battrait également, mais moins aisément (55 % des intentions de vote). « Dans un cas comme dans l’autre, on est loin des 82 % réalisés par Jacques Chirac en mai 2002 face à Jean-Marie Le Pen. Nous sommes bien entrés dans l’ère du tripartisme », note Sliman.

Sondage 2017 : Valls préféré à Hollande

Sondage 2017 : Valls préféré à Hollande

 

Selon un sondage IFOP pour le JDD,  Hollande n’arrive qu’en troisième position comme préféré des électeurs de gauche loin derrière Valls et même derrière Aubry. Autant dire que sur la tendance ce serait la débâcle aux présidentielles de 2017 car tous les sondages  montrent que la droite et l’extrême droite seraient devant Hollande au premier tour.  Du coup la possibilité d’une candidature Valls risque de monter. Même si les résultats économiques, notamment en matière de chômage, devaient s’améliorer, il y fort à parier que le crédit serait attribué à Valls. J usqu’à ces deniers mois Valls était utile à Hollande désormais il devient un adversaire potentiel. On peut imaginer que Hollande risque de changer d’attitude à l’égard de Valls et il est même vraisemblable qu’il sen séparera après la nouvelle défaite annoncée des régionales de la fin de l’année.   Interrogés par l’IFOP sur celui (ou celle) le mieux à même de porter les couleurs de la gauche en 2017, les « sympathisants de gauche » désignent en effet en premier Manuel Valls (29%) devant Martine Aubry (19%) puis François Hollande, seulement troisième à 11 points (18%). Ségolène Royal arrive en quatrième position (13%). Quand on analyse les préférences des seuls sympathisants PS, l’écart aussi est consistant : 37% d’entre eux disent préférer l’actuel Premier ministre. L’actuel chef de l’Etat est à dix points (27%). A noter chez les sympathisants du Front de gauche la percée d’Arnaud Montebourg, et le triplé féminin chez ceux d’Europe-Ecologie Les Verts (dans l’ordre : Aubry, Royal et Duflot).

 

Hollande ne sera pas au second tour en 2017 ( Benoît Hamon)

Hollande ne sera pas au second tour en 2017 ( Benoît Hamon)

 

Dans uen interview à Paris Match Hamon faiat le bilan de la gauche et estime que Hoolnde ne pourra pas être au second de 2017.

 

Paris Match. Quel bilan tirez-vous de la première année du gouvernement de Manuel Valls?
Benoît Hamon. D’abord il y a ce qui va bien : l’éducation, le tiers payant généralisé, la baisse de l’impôt sur le revenu pour les Français modestes, la réforme Taubira. Mais sur le reste je tiens à le dire : la transgression permanente n’est pas une politique. On n’attend pas de la gauche qu’elle favorise les licenciements, qu’elle favorise la rémunération des actionnaires et qu’elle persévère dans une politique économique qui manifestement ne marche pas au regard des chiffres de la pauvreté et du chômage. Cela désarçonne nos électeurs qui constatent amèrement le fossé entre nos promesses de campagnes et la politique que l’on mène.

La politique menée n’est-elle donc pas de gauche?
Parfois, les Français se demandent pourquoi la gauche singe la droite, la droite parle comme l’extrême-droite et l’extrême-droite défend la retraite à 60 ans. C’est comme si vous étiez devant votre vieux téléviseur, en train d’essayer de régler la mire et que tout était flou. Quand on invite les jeunes à devenir milliardaires, quand on dit qu’il faut mieux contrôler les chômeurs parce qu’ils profitent -alors même que les vrais profiteurs continuent à se gaver par l’évasion fiscale ou les réductions d’impôts !- et que c’est un ministre de gauche qui le dit, c’est que les choses ne sont plus à leur place. Certaines mesures tournent ouvertement le dos à nos valeurs et à notre histoire. Si la politique économique du gouvernement échoue, sur certains aspects ce ne sera pas l’échec de la gauche. Cela n’invalide en rien les solutions de la gauche puisqu’elles n’auront pas été tentées dans un certain nombre de domaines.

Le problème aurait donc pour nom Emmanuel Macron !
Non. Mais je demande de la clarté. Que chaque chose revienne à sa place. Pas par nostalgie, par honnêteté. L’honnêteté, ce n’est pas pour la gauche d’emprunter aux axiomes de l’adversaire au prétexte d’être moderne. Il faut oser une politique de gauche, faire preuve d’audace, débloquer la société et ne pas se laisser intimider par les puissants lobbys qui défendent leurs seuls intérêts particuliers. Le face-à-face perdu avec les sociétés d’autoroute en a donné un nouvel exemple. Faire de la réduction déficit public en période difficile aggrave le problème. On nous rétorque qu’on laisserait pour les générations à naître une charge beaucoup plus lourde. Mais quelles sont les conséquences de la politique de ceux qui disent ça? 28% des jeunes de 18 à 25 ans ont voté FN au premier tour des départementales quand 15% seulement votaient socialiste. Voilà la réalité. Avant de donner des leçons sur ceux qui ne sont pas encore nés, regardez ceux qui vont faire des enfants. Ils sont aujourd’hui tellement désenchantés par le débat politique qu’ils choisissent le FN comme premier vote. Je m’intéresse à ceux qui vont naître mais aussi à la jeunesse française, à ses capacités à espérer. Je ne crois pas que le rêve que nous ayons vocation à faire partager à la jeunesse française, c’est de devenir milliardaires. La gauche, c’est le camp des milliards d’individus qui enrichissent les milliardaires, pas l’inverse. Ce n’est simplement pas du tout notre modèle !

Pourtant, avec ses annonces sur l’investissement le gouvernement a infléchi sa ligne.
Elles vont dans le bon sens. Mais ce sont 2,5 milliards sur 5 ans de soutien à l’investissement direct rapporté aux 41 milliards du pacte de responsabilité qui, pour l’essentiel, est une politique de l’offre ! Il ne faut pas s’entêter à ne soutenir que l’offre. Il faut une vraie politique en faveur du pouvoir d’achat. Rétablir la demi-part des veuves, c’est 2 milliards d’euros, mettre en place une CSG progressive qui permette aux retraités de retrouver du pouvoir d’achat, c’est quelques milliards d’euros. Pour les financer, nous proposons un redéploiement des fonds attribués au pacte de responsabilité.

Si la ligne ne change pas, voteriez-vous Francois Hollande en 2017?
Président sortant face à Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, je voterai évidemment pour lui. Mais la question est : peut-il être au second tour si ce quinquennat ne laisse pas une empreinte sociale forte? Dans l’état actuel de désespérance de nos électeurs, je ne le crois pas.

Etes-vous favorable à une primaire à gauche?
La droite en organise une parce qu’elle considère que la gauche a été à l’avant-garde en ouvrant la désignation de son candidat aux électeurs de son camp. Ce serait dommage d’abdiquer une telle conquête !

Vous présentez une motion «Vive la gauche» avec les «frondeurs». Pourquoi?
J’espère que le congrès du Parti socialiste ne signera pas un nouveau chèque en blanc au gouvernement dans une sorte de congrès pour rien. Quiconque tant soit peu clairvoyant reconnaitra que la politique économique de l’exécutif centrée sur l’aide à la reconstitution par les entreprises de leurs marges, le soutien à leur compétitivité, a échoué et qu’il faut en changer. Si le congrès socialiste nous fait confiance, le président de la République nous écoutera.

Sinon, quel avenir pour la fronde?
Aucun socialiste ne fronde de gaîté de cœur. La division ne vient pas de nous, mais des provocations faites quand on demande à des députés de gauche de voter des mesures contraires à leurs valeurs. Je le dis pour l’avenir : si le gouvernement veut étendre les contrats de chantier, modifier le contrat de travail, je m’y opposerai !

Regrettez-vous le ralliement de Martine Aubry à la motion défendue par le premier secrétaire du Parti socialiste et soutenue par Manuel Valls?
C’est toujours mieux quand les gens qui pensent la même chose se retrouvent sur les mêmes textes. Aux yeux des Français, c’est aussi plus compréhensible. Mais elle a fait un autre choix, je le respecte, on fera sans elle.

Que reprochez-vous à cette motion?
Son manque de clarté. Son flou. Elle met d’accord des gens pas d’accord. La situation du pays appelle davantage que l’habileté à rédiger un texte qui permet de mettre les désaccords en sourdine pour que le pouvoir soit conservé dans les mêmes mains. Il manque une voix forte et respectée pour défendre le point de vue de nos électeurs.

Sondage 2017 : les Français pour le ni-ni, ni Hollande, ni Sarkozy

Sondage 2017 : les Français pour le ni-ni, ni Hollande, ni Sarkozy

 

Selon un sondage IPSOS-Steria pour Radio-France, les Français ne veulent ni de Hollande, ni de Sarkozy pour 2017.

-Et pourtant la mécanique des partis va vraisemblablement aboutir à l’affrontement  des intéressés .

-Et pourtant 35% seulement des Français sont pour Sarkozy en 2017 et Hollande ne recueille lui qu’environ 25% .

-Et pourtant c’est Juppé qui arrive en tête avec 55%.

-Et pourtant c’est Sarkozy qui risque d’être élu au second tour face à Marine Lepen grâce au reflexe républicain.  

 

C’est le résultat de la belle mécanique de la démocratie française où en fait ce ssnt les partis qui cadenasse les scrutins. Certes Sarkozy n’est pas très apprécié mais comme il est le préféré des sympathisants UMP, il va s’imposer à toute la droite comme candidat puis emporté le second tour des présidentielles ( sauf si les affaires….mais comme la justice met des dizaine d’années pour les traiter !). Il y a sûrement quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre monarchie républicaine.. A la question de savoir qui elles souhaiteraient voir candidat ou candidate à l’élection présidentielle en 2017, c’est Alain Juppé qui arrive en tête (55%), suivi par Manuel Valls (43%) et Marine Le Pen (38%). Nicolas Sarkozy n’arrive qu’en quatrième position à 35% d’opinion favorables. Enfin, 78% des personnes interrogées estiment que voir Marine Le Pen être élue en 2017 est une hypothèse très peu probable. Et 76% ne souhaitent pas son élection. 

L’euro à 0.80 dollar en 2017 ( Goldman Sachs)

L’euro à 0.80 dollar en 2017 ( Goldman Sachs)

 

L’Euro plonge, il va rapidement atteindre 1 dollar. Mais certains comme Goldman Sachs envidage une baisse encore plus importante d’ici 2017 : à 0.80 dollar. En cause d’abord la bonne santé des Etats-Unis à l’inverse de l’atonie de la croissance européenne. Aussi la politique maintenant très accommandante de la BCE qui a décidé nettement de racheter des actifs d’Etat. Bref de faire tourner la planche à billets . ( comme lavait fait la FED)°. De toute manière en l’état des résultats  de la croissance  l’euro était surévalué. En outre l’euro souffre des disparités économiques de la zone. Ainsi l’euro devrait valoir autour de 1.5 dollars en Allemagne ou en Autriche, autour de 0.95 dollar pour la France et environ 0.60 dollar pour la Grèce. La prévision de Goldman Sachs encore hypothétique pourrait cependant se réaliser si la zone euro s’enlise dans la croissance molle pendant encore plusieurs années. Cette prévision de Goldman Sachs est la plus sévère de tous les établissements financiers. La banque américaine estime qu’un euro vaudra 95 cents dans les 12 mois.  Goldman Sachs a revu ses estimations à la baisse. Il considère désormais que l’euro va rapidement enfoncer très rapidement le seuil de la parité face au dollar américain. Et ce, dans l’espace d’un an, pour inscrire un nouveau plus bas record d’ici la fin 2017. Goldman Sachs voit ainsi l’euro à 95 cents dans les 12 mois, au lieu de 1,08 dollar anticipé dans les prévisions de fin janvier. La monnaie unique européenne passera à 85 cents d’ici la fin 2016 et à 80 cents à la fin de l’année 2017, selon l’établissement financier. La prévision de la banque d’investissement américaine est dorénavant la plus sévère pour la monnaie unique, parmi les établissements financiers, et tombe à la fin d’une semaine au cours de laquelle la Banque centrale européenne (BCE) a lancé son programme d’assouplissement quantitatif (QE) et plusieurs banques ont sabré leurs projections pour la monnaie unique. Pour rappel, l’euro a touché cette semaine un pic de 12 ans à 1,0494 dollar. Son plus bas  de 82,25 cents, a été atteint en octobre 2000. A 12h20, l’euro valait 1,0589 dollar

Tiers payant généralisé en 2017, vers l’étatisation ?

Tiers payant généralisé en 2017, vers l’étatisation ?

Encore une  mesure du gouvernement pavée de bonnes intentions. En apparence une  mesure très sociale mais qui en fait vise aussi à renforcer l’étatisation de la médecine libérale. Du coup les généralistes ( voire certains spécialistes) déjà peu nombreux compte tenu des spécificités du métier risquent  d’être encore moins nombreux. L’objectif est aussi de rationaliser l’accès à al médecine libérale et d’orienter vers des maisons  de santé. Dans les faits on risque de faciliter les dérives en matière de penses de santé et de détériorer un peu plus les comptes de la sécu ( et des complémentaires). Sil est normal que les patients en difficulté financière puissent  ne pas régler eux-mêmes la consultation, il est  pus discutable de la rendre gratuite pour les autres.  Le tiers payant, qui dispense les patients d’avance de frais médicaux, sera bien généralisé d’ici fin 2017 et assorti d’une garantie de paiement pour les médecins, vent debout contre ce dispositif phare du projet de loi santé, a annoncé lundi Marisol Touraine.  Cette mesure, dont la généralisation est une promesse de campagne de François Hollande, est pour l’heure appliquée aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et de l’aide médicale d’Etat (AME). « Le tiers payant sera étendu à l’ensemble des Français parce que c’est juste, parce que cela favorise l’accès aux soins » a déclaré la ministre des Affaires sociales et de la Santé lors d’une conférence de presse. « Il sera étendu progressivement d’ici 2017 et en apportant des garanties précises aux professionnels », a-t-elle ajouté, assurant qu’il n’y aurait aucun impact ni charge supplémentaire pour les médecins.  Les professionnels de la santé s’opposent vivement à la généralisation du tiers payant, redoutant des impayés et des lourdeurs administratives, et ont appelé à une manifestation le 15 mars, une semaine avant le premier tour des élections départementales.

Sondage 2017: Juppé nettement en tête

Sondage 2017: Juppé nettement en tête

Selon un sondage Viavoice à paraître ce mardi 3 mars dans Libération,  près de la moitié des Français (48%) estiment qu’Alain Juppé serait « un bon président de la République », devant Manuel Valls (40%) et Nicolas Sarkozy (37%). Le maire de Bordeaux gagne un point par rapport au précédent baromètre, réalisé en décembre, le Premier ministre 8 points et le président de l’UMP 6 points. François Fillon serait un bon président pour 33% des personnes interrogées (+7 points), François Bayrou pour 30% d’entre elles (+6 points) et Marine Le Pen pour 29% (+2 points). Martine Aubry et Laurent Fabius obtiennent tous deux 24% d’avis positifs, devançant Emmanuel Macron (23%), Ségolène Royal et Bruno Le Maire (22% pour chacun). François Hollande arrive en 12e position avec 20% de réponses positives, en progression de 9 points. Xavier Bertrand obtient 17%, devant Laurent Wauquiez (15%), Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Hulot (14% tous les trois), suivis d’Arnaud Montebourg et Najat Vallaud-Belkacem (13%).

Présidentielle 2017 : 21% pour Hollande

Présidentielle 2017 : 21% pour Hollande

Après la parenthèse du 11 janvier, Hollande glisse à nouveau lentement  vers les abimes.  77% des Français restent opposés à ce que François Hollande brigue un second mandat en 2017. Certes ces événements du 11 janvier  lui ont permis de regagner un peu de popularité mais il est largement devancé par Valls (51%) . A noter  cependant que Sarko ne fait pas mieux et que la baatille du premier tour pour se qualifier est encore loin d’être jouée.  Seul un Français sur cinq (21%) souhaite que le président François Hollande se représente en 2017, selon un sondage BVA pour Orange et iTélé publié samedi. Mais cette proportion a doublé par rapport à une enquête de novembre dernier où le chef de l’Etat récoltait 10%.  En revanche, ils sont 77% à être opposés à ce que François Hollande brigue un second mandat. Une proportion identique à celle observée la semaine dernière par le même institut pour son prédécesseur Nicolas Sarkozy (77% ne veulent pas qu’il se présente en 2017 contre 22%). Pour François Hollande, «ce score reste bien sûr très médiocre, mais il est toutefois en progression de 11 points par rapport au mois de novembre (…) avant notamment les attentats de Paris et la grande marche du 11 janvier», note Eric Bonnet, directeur des études politiques chez BVA Opinion. D’après lui, la progression est «spectaculaire» chez les électeurs de gauche (45%, +25) et les sympathisants socialistes (58%, +30). Et selon cette étude, si François Hollande ne se représente pas, c’est son Premier ministre Manuel Valls qui serait de très loin le candidat PS préféré des Français (51%, +5 par rapport à novembre). Il arrive très nettement devant le maire de Lille, Martine Aubry, (22%, -3) et l’ancien ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, (18%, -2). La proportion est encore plus forte chez les sympathisants PS pour Manuel Valls (64%, +15). Par ailleurs, 37% (+11 par rapport à juillet) des Français pensent que la situation de la France sera meilleure qu’aujourd’hui à la fin du mandat de François Hollande contre 61% (-10) qui pensent qu’elle sera moins bonne.

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Sondage 2017 : chute de Sarkozy à 22%

Sondage 2017 : chute de Sarkozy à 22%

 

Ce n’est peut-être pas par hasard que Sarkozy a déclaré que sa candidature pour 2017 n’était pas obligatoire. Il avait sans doute connaissance de  sondages qui montrent  sa chute dans l’opinion. Un phénomène surtout dû au fait  que  Sarkozy n’a jusque la rien montré de nouveau chez lui ;  pire ,il ne parvient pas à remettre en ordre l’UMP ( d’ou l’affaire confuse de l’élection du Doubs), sans parler de ses escapades « conférencières » largement rémunérées qui confirment son coté bling-bling. Ajoutons à cela que le dynamisme de Sarko parait passablement émoussé , enfin Sarko  n’impose plus le respect voire la peur d’antan. . Seulement 22% des Français souhaitent que Nicolas Sarkozy soit candidat en 2017, soit 11 points de moins qu’en juillet 2014 avant son retour en politique (33%), selon un sondage réalisé par BVA pour Orange et iTélé qui vient confirmer la chute de popularité de l’ancien président. « Cette chute de 11 points, moins de six mois après l’annonce par Nicolas Sarkozy de son retour dans la vie politique, en septembre 2014, montre que ce retour au premier plan n’a pas convaincu les Français », estime BVA. Sarkozy est « probablement victime d’une certaine lassitude de l’opinion, d’une potentialisation du risque d’apparaître comme un homme du passé », toujours selon BVA. En outre, le souhait de voir le président de l’UMP se présenter en 2017 est désormais minoritaire auprès des sympathisants de la droite auprès desquels il chute à 40%, contre 62% en juillet 2014 et 67% en février 2013. Forte chute aussi du côté des sympathisants de l’UMP: en février 2013, 75% d’entre eux souhaitaient sa candidature en 2017, et ils étaient 78% en juillet 2014, mais ils ne sont plus que 57% aujourd’hui. Par ailleurs, en cas de second tour opposant le FN à l’UMP ou au PS, notamment lors du second tour des départementales des 22 et 29 mars, les Français marquent leur préférence pour le front républicain. En cas de second tour FN-PS, 49% des Français préfèrent que l’UMP appelle à voter pour le candidat du PS (contre 24% pour le candidat du FN et 25% pour l’abstention ou le vote blanc) et en cas de second tour FN-UMP, 57% des Français souhaitent que le PS appelle à voter UMP (14% pour le FN et 27% à voter blanc ou s’abstenir). Chez les sympathisants UMP, c’est la ligne du ni-ni (ni PS, ni FN) qui l’emporte avec 46%. 28% préfèrent que l’UMP appelle à voter FN, et 25% que l’UMP les appelle à voter PS. Chez les sympathisants du PS, le réflexe du front républicain (voter UMP contre le FN) domine avec 79%, 14% préférant que le PS appelle à voter blanc ou à s’abstenir et 3% à voter FN.

Enquête réalisée les 19 et 20 février auprès d’un échantillon de 1076 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

 

Sarkozy pas candidat en 2017 ?

Sarkozy pas candidat en 2017 ?

 

C’est le scoop de ce matin sur Europe 1, Sarkozy déclare qu’il ne sera pas forcément candidat en 2017. Coup de com.  ou coup de blues ? Les deux peut-être ? car le retour de Sarko qui devait emporter sur son passage est un flop jusqu’ici. Les sondages ne sont pas brillants, Sarko ne paraît pas animé d’un grand enthousiasme , il multiplie les bavures et surtout son programme et sa lignes sont inexistants. Cela dit sil a pris la présidence de l’UMP , c’est pour remporter la primaire et mécaniquement ( avec le report des voix de gauche) il devrait l’emporter face à Marine Lepen. A moins qu’il ne parvienne pas à se qualifier pour le second tour. Hypothèse aujourd’hui peu vraisemblable mais qui commence peut-être  par susciter chez lui des interrogations.   Interviewé jeudi matin sur Europe 1, Nicolas Sarkozy est donc revenu sur l’actualité politique, critiquant l’usage du 49-3 par Manuel Valls, la politique économique du gouvernement et s’expliquant sur son avenir.  Quelques heures avant le vote de la motion de censure contre le gouvernement de Manuel Valls, Nicolas Sarkozy est venu sur Europe 1 en patron du premier parti de l’opposition. Alors que l’exécutif peine face aux frondeurs de son propre camp, l’ancien chef de l’Etat a critiqué le recours à l’article 49-3 pour faire passer sans vote la loi Macron. Dans l’une de ses rares sorties médiatiques, il a estimé que cette procédure était « la conséquence des mensonges répétés de François Hollande ». « Quand on a expliqué pendant toute une campagne (en 2012) qu’on ferait une politique de gauche, qu’il n’y avait pas de crise dans le pays, que tout était dû à un certain Nicolas Sarkozy », « on crée les conditions de la révolte », a accusé sur Europe 1 l’ancien président, pour qui l’utilisation du 49-3 pour « la toute petite loi Macron » prouve que l’exécutif « n’a pas la force de convaincre sa majorité ». Un mois après les attentats, l’heure n’est vraiment plus à l’unité nationale. Nicolas Sarkozy a ainsi dénoncé le « silence assourdissant » de la Garde des sceaux Christiane Taubira, cible privilégiée de la droite pour son supposé « laxisme ». S’il a dit travailler pour une « alternative » à l’exécutif actuel, l’ancien président (2007-2012) a cependant assuré que sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 n’était « pas obligatoire ». « Si ce n’est pas moi, ce n’est pas moi », a-t-il dit, alors qu’Alain Juppé a d’ores et déjà fait part de son intention de concourir à la primaire. A un auditeur, ancien électeur déçu, il a lui a proposé de le « réessayer ».

 

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