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2017 : «Probable accident démocratique» (JC Lagarde)

2017 :  «Probable accident démocratique» (JC Lagarde)

Jean Christophe Lagarde n’a sans doute pas tort de craindre un accident démocratique en France si le choix est en effet de choisir entre la peste, le choléra et la petite vérole. C’est à dire entre Sarko, Hollande et Marine Lepen. Et pourtant c’est ce qui risque d’arriver avec le détournement par les partis de l’esprit de la 5 ème république. Les partis ont repris la main et le risque est grand de n’avoir le choix qu’entre des nuls. Pourtant 60% des Français craignent pour la démocratie avec le FN, autant ne veulent ni de Sarkozy, ni de Hollnde. Du coup l’élection de 2017 (comme aux régionales) risque de se réduire à un vote de protestation additionnant toutes les frustrations et les mécontentements les plus contradictoires sur lesquels surfe le FN qui promet tout à tout le monde et  son contraire. Depuis que le député socialiste Malek Boutih a assuré dimanche que l’élection présidentielle était «jouée d’avance» et que Marine Le Pen avait toutes les chances de l’emporter, les politiques sont invités à livrer leur pronostic sur l’ampleur vote frontiste en 2017. A l’instar du président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, invité ce mercredi de l’Association des journalistes parlementaires. Si son diagnostic n’est pas aussi définitif que celui de son collègue socialiste, le député-maire de Drancy se veut alarmiste. «Si l’offre politique n’évolue pas, à gauche comme à droite, nous ouvrons un boulevard à l’extrême droite», assure-t-il, n’excluant pas un «accident démocratique» en 2017. Très critique vis-à-vis de Marine Le Pen, face à laquelle il devait débattre la semaine passée dans Des Paroles et Des Actes, Jean-Christophe Lagarde dénonce le discours «dangereux» du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, qui a laissé penser qu’il s’opposait désormais au front républicain contre le FN pour les régionales. Lui qui a «toujours été contre le ‘ni-ni’» (ni FN, ni PS) cher aux Républicains regrette que le patron du PS «trace un signe égal entre Xavier Bertrand et la présidente de l’extrême droite», tous deux candidats dans le Nord.  Pour lutter contre le FN, le patron du parti centriste en appelle à «la transformation de notre modèle» politico-économique, qu’il juge «inadapté» et pas assez en prise avec la «réalité». Il liste un certain nombre de réformes institutionnelles à mener, comme le passage au septennat non-renouvelable, l’interdiction du recours au 49-3 en dehors des textes budgétaires ou l’organisation groupée d’élections locales – municipales, départementales et régionales – à des dates différentes selon les régions pour éviter de nationaliser les débats. Enfin, il prône un renouvellement des prétendants à la présidentielle, sans se prononcer sur le choix de l’UDI de participer à la primaire de 2016 ou de présenter un candidat indépendant.

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Selon un sondage Odoxa pour iTélé, deux Français sur trois pensent en effet que Les Républicains ne peuvent pas avoir leur président comme candidat à la présidentielle de 2017 en raison des « affaires en cours ». À la question « avec les affaires en cours, pensez-vous que le parti Les Républicains peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy comme candidat à la présidentielle de 2017 ? », 67% des personnes interrogées répondent « non », soit une progression de 8 points par rapport à un sondage identique réalisé en décembre 2014, juste après l’élection de M. Sarkozy à la présidence de l’ex-UMP. À l’inverse, 32% pensent que « oui » (-8). 1% ne se prononcent pas. Autre protagoniste de l’affaire Bygmalion, l’ex-président de l’UMP Jean-François Copé, qui aimerait faire son retour en politique, apparaît lui aussi très affaibli. 72% (-1 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées ont de lui une « mauvaise opinion » tandis que 26% (+2) en ont une « bonne opinion ». 

(Sondage octobre 2015).

Valls : veut enterrer le dossier d’Air France jusqu’en 2017

Valls : veut enterrer le dossier d’Air France jusqu’en 2017

 

 

C’est en substance ce que souhaite Valls à savoir :  mettre en sourdine les questions de restructuration à Air France pour les reporter en 2017. Et d’affirmer avec l’assurance de l’incompétence que le plan d’Air France doit être remis en question. Sur quels critères, quelle argumentation économique ? « Les responsabilités ne sont pas toutes du même côté » à déclarer l’inénarrable Ségolène. De quoi parle-t-elle ? Elle n’en sait sans doute strictement rien. Comme les autres membres du gouvernement, elle souhaite mettre une sourdine à ce conflit très médiatisé pour ne pas s’hypothéquer davantage les chances du PS aux  prochaine élections. Certes il faut sans doute améliorer la qualité du dialogue mais de ce point de vue les syndicats corpos d’Air France et en particulier ceux des pilotes portent une lourde responsabilité Reste la question de fond à savoir améliorer la compétitivité d’Air France dont les coûts sont supérieurs de 20 à 25 % à ceux de la concurrence à moins de se résoudre à une disparition progressive de la compagnie. Le chef du gouvernement s’est donc  inscrit dans la suite des propos tenus par les ministres de l’Ecologie, Ségolène Royal, et du Travail, Myriam El Khomri, qui avaient toutes deux dit ne pas penser que ces suppressions de postes soient nécessaires. « Nous, nous pensons que ce plan peut être aujourd’hui évité si le dialogue social s’approfondit, c’est le cas depuis quelques jours et qu’on puisse avancer avec l’ensemble des professions qui travaillent à Air France », a dit Manuel Valls. « Le dialogue social est la meilleure solution pour permettre demain à la compagnie d’affronter les grands défis du monde », a-t-il ajouté lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Présidentielle 2017 : avec Mariton encore un candidat à la primaire de la droite

Présidentielle 2017 : avec  Mariton encore un candidat  à la primaire de la droite

Avec Mariton, Ils devraient être  au moins 7 présents au primaire de la droite, peut-être même 8 si NKM se décide voire une dizaine. Jusqu’alors un leader s’était toujours dégagé et on s’était abstenu de formalités démocratiques pour désigner le candidat aux présidentielles. Pour ne pas être en reste avec le PS la droite se lance donc dans un périlleux exercice. Périlleux pourquoi ? Parce que ce n’est pas vraiment dans la culture de la droite de désigner son chef de cette manière et c’est aussi en contradiction avec l’esprit des institutions de la Ve République qui ont pour philosophie de ne pas laisser les élections présidentielles prisonnières des parties politiques. Le risque évidemment c’est que les différents candidats se battent comme des chiffonniers et se laissent  entraîner dans les  surenchères. En outre cette campagne pour les primaires qui  a déjà commencé a fait  apparaître d’assez fortes contradictions entre les candidats. Cette campagne est sans doute prématurée car les préoccupations majeures des Français ne concernent pas le fonctionnement interne des parties mêmes lorsqu’il s’agit de déterminer leur  chef. La  préoccupation majeure concerne  la croissance l’emploi et la fiscalité. D’une certaine manière cette bataille des chefs au sein de la droite risque d’apparaître un peu décalée. Il y a donc un candidat de plus à cette primaire avec Marie temps ; ce dernier avait déjà annoncé qu’il n’excluait pas de se présenter à la primaire de la droite et du centre pour les élections présidentielles de 2017 et qu’il se donnait jusqu’à la fin de l’année pour y réfléchir. Ce dimanche 20 septembre, Hervé Mariton a officialisé sa décision lors d’une interview au FigaroLe député Les Républicains de la Drôme devrait donc se retrouver opposé à Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Nadine Morano, Xavier Bertrand et peut-être le président du parti, Nicolas Sarkozy. Hervé Mariton, qui était déjà candidat à la présidence de l’UMP, devenu depuis Les Républicains, l’an dernier, explique se présenter « parce que (je) pense que l’intérêt de la France commande qu’un candidat libéral porte le projet d’une société ouverte, pour rendre aux personnes et à la société civile la maîtrise de leur destin ». Il estime être bien placé « pour tirer les leçons de la tragédie de François Hollande au pouvoir », « mais également de l’échec de 2012″, rappelant qu’il sera le seul candidat de cette primaire à ne pas avoir fait partie de l’exécutif du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Son programme sera détaillé dans un livre publié à la fin 2015 et intitulé « Le printemps des libertés ».« Je n’ai pas d’objectif chiffré en tête, mais j’espère être l’heureuse surprise de cette primaire. Si, au minimum, je réitère mon score lors de l’élection à la présidence de l’UMP (6,32%, NDLR) et que quelques mois plus tard, je suis nommé Premier ministre, je ne me plaindrai pas ! Si je peux peser sur la ligne de la droite et du centre pour 2017, je prends », affirme Hervé Mariton,

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

 

En déclarant la nécessité d’un projet commun à tous les candidats aux primaires Sarkozy met un  dernier coup de canif dans l’esprit de la Ve République. En effet les présidentielles sont déjà complètement cadenassées par les parties politiques pour faire émerger les candidats des appareils. Avec la proposition de Sarkozy, il s’agit de cadenasser le programme de celui qui remportera la primaire. Tout le contraire de l’esprit de la Ve République qui précisément voulait s’affranchir de la logique des partis. D’une certaine manière c’est un peu le retour à la cuisine de la IVe République. Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire sont déjà sur la ligne de départ des primaires, prévues en novembre 2016, et pour lesquelles Nicolas Sarkozy, qui se pose en rassembleur de sa famille politique, n’est pas encore officiellement candidat.  Les élections régionales auront lieu en décembre prochain. « On ne se ressemble pas tous, on n’a pas tous les mêmes qualités ou les mêmes défauts, mais quand même, si on habite la même famille politique (…) c’est que les points communs entre nous doivent être plus forts que les différences », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’un discours de près de 45 minutes.  « Il y aura donc avant les primaires un projet d’alternance qui engagera tous ceux qui seront candidats aux primaires le moment venu », a-t-il ajouté.  « Ça ne veut pas dire que tel ou tel ne pourra pas aller plus loin ou moins loin, mais tout ne doit pas être dans l’ego, dans la personne, dans l’image », a poursuivi le président de LR. 

2017 : Sarko- Juppé, bataille des sondeurs très politique ?

2017 : Sarko- Juppé, bataille des sondeurs très politique ?

 

Curieux à deux jours d’intervalle deux sondages donne des résultats différents .On sent assez nettement que les sondages ont tendance à se politiser.  D’un coté IPSO annonce Juppé nettement en tête pourv2017, de l’autre l’IFOP  met Sarkozy devant Juppé. Il y aurait certainement à mettre un peu de déontologie et de méthodologie dans des sondages qui prennent l’allure de com.  Le patron de la droite arrive devant Alain Juppé dans le  sondage IFOP sur les intentions de vote à la primaire avec 39 % des voix, contre 36 % au maire de Bordeaux. Dans le sondage IPSOS, Juppé sortiraient largement gagnant parmi la population des électeurs de droite qui serait amenée à s’exprimer lors des primaires qui seront organisées dans près de 10 000 bureaux de vote.  Une étude Ipsos-Sopra Steria, porte sur la primaire de la droite et du centre qui doit se dérouler l’an prochain. Les résultats sont sans concession : Alain Juppé l’emporte avec 40% d’intentions de vote, devant Nicolas Sarkozy et ses 34%. Suivent ensuite les deux challengers : Bruno Le Maire et François Fillon, à égalité à 11%. Au second tour, Alain Juppé est toujours devant, avec 56% des suffrages, contre 44% pour Nicolas Sarkozy, toujours selon cette enquête. L’institut Ipsos explique s’être basé sur un échantillon représentatif de 7.003 personnes, sympathisants de droite et donc potentiels participants à la primaire. Le Point assure avoir resserrée  »cette base large en la resserrant aux sondés qui se disent ‘certains’ d’aller voter ». Les résultats se rapprochent de ceux d’une étude IFOP réalisée pour le JDD et parue le 30 août dernier. Aux yeux des sympathisants de droite, Alain Juppé l’emporterait avec 40% des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (35%), Bruno Le Maire (14%) et François Fillon (11%).

2017- Sondage primaire à droite : Juppé nettement en tête

2017- Sondage primaire à droite : Juppé nettement en tête

Si Sarkozy bénéficie d’un soutien majoritaire au sein du parti les républicains par contre Juppé sortiraient largement gagnant parmi la population des électeurs de droite qui serait amenée à s’exprimer lors des primaires qui seront organisées dans près de 10 000 bureaux de vote.  Une étude Ipsos-Sopra Steria, à paraître jeudi dans l’hebdomadaire, porte sur la primaire de la droite et du centre qui doit se dérouler l’an prochain. Les résultats sont sans concession : Alain Juppé l’emporte avec 40% d’intentions de vote, devant Nicolas Sarkozy et ses 34%. Suivent ensuite les deux challengers : Bruno Le Maire et François Fillon, à égalité à 11%. Au second tour, Alain Juppé est toujours devant, avec 56% des suffrages, contre 44% pour Nicolas Sarkozy, toujours selon cette enquête. L’institut Ipsos explique s’être basé sur un échantillon représentatif de 7.003 personnes, sympathisants de droite et donc potentiels participants à la primaire. Le Point assure avoir resserrée  »cette base large en la resserrant aux sondés qui se disent ‘certains’ d’aller voter ». Les résultats se rapprochent de ceux d’une étude IFOP réalisée pour le JDD et parue le 30 août dernier. Aux yeux des sympathisants de droite, Alain Juppé l’emporterait avec 40% des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (35%), Bruno Le Maire (14%) et François Fillon (11%).

Sondage 2017 : Hollande battu nettement au premier tour

Sondage 2017 : Hollande battu nettement au premier tour

 

 

Les sondages se suivent et ce ressemblent : Hollande sera éliminée en 2017 des le premier tour. Pour résumer il y a toujours environ 80 % des électeurs qui ne souhaitent pas que Hollande se présente à l’élection présidentielle est mécaniquement il ne recueille que de l’ordre de 20 % dans les sondages.  Selon une récente enquête IFOP pour Le Figaro et RTL, Hollande voit son score plafonner à 19 % d’inventions de vote, en restant irrémédiablement vissé à la troisième place du premier tour, quel que soit son adversaire à droite. La première place est encore occupée par Marine Le Pen. Elle devance aussi bien Nicolas Sarkozy avec 27 % qu’Alain Juppé avec 29 %. Les deux leaders de droite enregistrent le même score de 25 %, soit 6 points d’avance sur le président. l’avance des candidats de la droite ne cesse de s’accentuer. Il y a encore quelques mois, Hollande n’était qu’à 2 ou 4 points de Sarkozy ou Juppé. Cet écart grandissant rend encore plus incertaine la possible qualification du chef de l’État pour un second tour. «Il est clair qu’il ne s’est pas produit de dynamique en faveur de François Hollande. Au contraire ; il perd du terrain par rapport à ses concurrents pour l’accession au second tour», analyse Jérôme Fourquet, directeur du pôle opinion de l’IFOP. Marine Le Pen, qui devance Nicolas Sarkozy de 2 points à 27 % et Alain Juppé de 4 points avec 29 % d’intentions de vote, ne semble pas pâtir de son conflit politico-familial avec son père. «Sur un an, la présidente du FN est au même niveau. La crise interne au FN ne lui a pas porté ombrage. Et par rapport au premier tour de 2012, elle gagne 9 points, ce qui est considérable», explique Jérôme Fourquet. Par ailleurs, les Français souhaitent, encore très majoritairement (78 %), que François Hollande ne soit pas candidat en 2017. Plus dangereux encore pour le chef de l’État, 53 % des électeurs de Hollande au premier tour 2012 ne veulent pas de lui comme candidat en 2017.

 

Sondage 2017 : Lagarde devant Aubry

Sondage 2017 : Lagarde devant Aubry

Un sondage qui concerne uniquement les femmes. Au delà du classement des femmes politiques, ce sondage révèle surtout que les Français feraient davantage confiance à une femme pour gérer les problèmes fondamentaux du pays notamment l’emploi, la santé ou l’environnement. Mais paradoxalement compte tenu de la logique des partis les favorites qui arrivent en tête de ce sondage ne seront pas sera candidate en 2017, hormis Marine Le Pen. Ce qui devrait poser quelques interrogations sur les limites de notre démocratie actuelle.  94% des Français se disent prêts à élire une femme à la tête du pays. Christine Lagarde, l’actuelle directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), arrive en tête, tous partis confondus.  Les Français déclarent à 94% qu’ils seraient prêts à élire une femme à la présidence de la République selon un sondage Harris Interactive pour La Parisienne. Christine Lagarde arrive en première place de cette enquête, à droite comme à gauche. Elle séduit 51% de femmes et 48% d’hommes, qui pensent qu’elle ferait une bonne présidente. Juste derrière elle, Martine Aubry et Ségolène Royal, respectivement à 40% et 36%. A gauche, c’est Martine Aubry qui arrive en tête avec 73% d’intentions favorables. Suivie de près par Anne Hidalgo. Avec le lancement de la campagne pour les Jeux Olympiques de 2024 notamment, la maire de Paris s’offre une stature nationale. A un point de différence, Ségolène Royal, arrive en troisième place dans le cœur des sympathisants de gauche.   A droite, Christine Lagarde a nettement l’avantage. Elle recueille 75% d’opinions positives, loin devant Nathalie Kosciusko-Morizet (41%). Sans surprise, c’est Marine Le Pen qui remporte la palme chez les sympathisants du Front National, avec l’écrasant score de 90% d’opinions positives, suivie par sa nièce, Marion Maréchal Le Pen (77%). La confiance accordée à Christine Lagarde est étroitement liée à ses responsabilités en tant que directrice générale d’une des institutions les plus influentes dans le domaine de l’économie mondiale. D’après Jean-Daniel Lévy, le directeur du département politique d’Harris Interactive, l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances doit sa popularité à deux facteurs : « Lorsqu’on occupe une place dans une institution internationale, on bénéficie de soutiens car on exporte le modèle français, et ça plaît aux gens. Le fait qu’elle soit absente de la scène politique depuis quatre années la sert également, car elle se place au-dessus des débats nationaux qui peuvent parfois ternir l’image des politiques ». De manière générale, le sondage révèle que les Français sont davantage prêts à faire confiance aux femmes, surtout sur les questions de l’emploi – préoccupation principale – de la santé et de l’environnement.

 

Sondage 2017 : la candidature de Hollande indésirable.

Sondage 2017 : la candidature de Hollande indésirable.

 

Un sondage catastrophique pour Hollande puisque 6 % seulement de la population souhaiteraient sa candidature en 2017. Il est même largement devancé par d’autres leaders du PS. En outre plus des trois-quarts des Français ont à la fois une mauvaise image du gouvernement (77%) et du parti socialiste (76%). C’est en tout cas ce que montrent les résultats d’un sondage Odoxa réalisé pour Le Parisien et publié dimanche 30 août. Selon ce même sondage, les Français dans leur ensemble ne jugent le PS ni « innovant » (86%), ni « proche des gens » (78%) et 84% d’entre eux ne le trouvent pas « rassembleur », ni doté de « convictions profondes » (68%).  Les sympathisants socialistes sont, eux, plus de un sur deux (51%) à estimer que leur parti n’est « pas assez à gauche« , les autres estimant sont positionnement bien équilibré (45%). Le gouvernement ne s’en tire pas mieux puisque les personnes interrogées par Odoxa jugent à 69% qu’il est « inefficace économiquement ».  Quant au président François Hollande, il apparaît, selon ce sondage, comme la dernière personnalité que les Français et les sympathisants de gauche souhaitent voir représenter le parti socialiste à l’élection présidentielle de 2017.  Avec 6% de votes favorables, le locataire de l’Elysée est largement devancé par Manuel Valls, Martine Aubry et Arnaud Montebourg (19%) et même Ségolène Royal, soutenue par 13% des Français. 

2017 : encore trop tôt pour des primaires à gauche (Cambadélis)

2017 : encore trop tôt pour des primaires à gauche (Cambadélis)

 

Alors que nombreux de leaders du PS excluent  toute hypothèse de primaires considérant que Hollande est le candidat naturel, Cambadélis n’élimine  pas cette possibilité même s’il considère que c’est encore un peu tôt. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Cambadélis évoque cette possibilité de primaires. Sans doute s’interroge-t-on  à gauche sur la probabilité d’une qualification de Hollande pour le second tour des présidentielles et au-delà pour son éventuel succès final. Il faut dire que Hollande ne décolle pas vraiment des sondages lesquels lui attribuent moins de 20 % alors que Sarkozy recueille autour de 25 % et Marine Le Pen autour de 28 %. Hollande, lui, compte sur les résultats de sa politique pour remonter la pente de la popularité. Une popularité toujours située en moyenne en dessous de 25 % mais avec des intentions de vote sans les écolos autour de 17 %. En l’absence d’une candidate nature écolo pour l’instant le score envisagé serait de l’ordre  de 20 %. Or ces résultats économiques et sociaux se font attendre d’autant plus que la France est à la traîne en matière de croissance vis-à-vis de la zone euro et que l’environnement international a plutôt tendance à se détériorer. D’où des interrogations légitimes chez certains leaders socialistes quant à la légitimité de la candidature de Hollande. Alors que Les Républicains se lancent peu à peu dans les primaires en vue de l’élection présidentielle de 2017, « c’est donc encore trop tôt » pour le Parti socialiste, insiste Jean-Christophe Cambadélis. « Les primaires sont à droite, la division est à droite, les oppositions sont à droite. Ne provoquons pas ceci dans le Parti socialiste, même s’il y a une division de la gauche« , conclut-il.

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

 

C’est parti la campagne électorale pour 2017 et commencer. La preuve pour tenter de remonter la pente de son impopularité Hollande annonce des baisses impôts en 2016 en cas de reprise de la croissance. En faite Hollande fait tout à l’envers. Il a commencé par alourdir la fiscalité ce qui a plombé la croissance notamment la consommation des ménages, et il décide maintenant de l’alléger. Il n’est d’ailleurs pas certain que la croissance soit vraiment au rendez-vous puisqu’on ne prévoit guère plus de 1,5 % pour l’augmentation du PIB en 2016. Il n’est pas plus certains qu’on améliore les finances publiques l’année prochaine. En effet les recettes fiscales du faîte de la faible croissance et de l’absence ou presque d’inflation vont être réduites de manière significative. François Hollande promet, dans une interview à paraître jeudi, une nouvelle baisse d’impôts en cas d’embellie de la croissance en 2016 tout en assurant que les objectifs de réduction des déficits seront respectés.   »Si la croissance s’amplifie en 2016, nous poursuivrons ce mouvement car les Français doivent être les premiers bénéficiaires des résultats obtenus », déclare le chef de l’Etat dans un entretien publié dans plusieurs titres de la presse régionale du groupe Ebra.   »Je mesure les efforts qui ont été demandés aux Français en 2012 et 2013. Ils ont permis de redresser nos finances publiques et de respecter nos engagements européens. » Concernant la réduction des déficits, ils ne « dépasseront pas 3% de la richesse nationale en 2017″, ajoute François Hollande. « Il s’agit d’être rigoureux et en même temps d’être juste. Les baisses d’impôts concernent les classes moyennes. » Dans ses estimations publiées vendredi, l’Insee a fait état d’une croissance nulle pour la période avril-juin alors que les économistes tablaient sur +0,2%. L’institut national de la statistique et des études économiques a toutefois revu en hausse, à +0,7% contre +0,6% auparavant, l’évolution du produit intérieur brut du premier trimestre, entre janvier et mars.  Le ministre des Finances Michel Sapin a estimé que ce résultat confortait l’objectif du gouvernement d’atteindre 1% de croissance pour l’année 2015.  L’ambition de l’exécutif est de parvenir à un rythme de 1,5% à l’horizon de fin 2015, niveau à partir duquel l’économie française recommence à créer des emplois.

 

FN : risque de deux candidatures en 2017

FN : risque de deux candidatures  en 2017

Gollnisch est proche de Jean-Marie Le Pen et d’une certaine manière dit sans doute tout haut  ce que Jean-Marie Le Pen dit tout bas. À savoir que faute de réconciliation à l’intérieur de la famille politique il se pourrait que Jean-Marie Le Pen se présente en 2007 ou qu’il favorise une autre candidature face à sa fille Marine Le Pen. Dans cette hypothèse ce serait quelques pour cent en moins pour Marine Le Pen et l’assurance d’être disqualifiée pour le second tour des élections présidentielles. Une hypothèse que sans doute l’entourage de Marine Le Pen a sous-estimée. La qualification  pour les élections se jouera en effet  à quelques points prés.( intreview JDD)

Gollnisch

Jean Matie Le Pen  $’il m’avait longtemps présenté comme son successeur mais  a favorisé l’ascension de Marine. Or, aujourd’hui, il semble que l’animosité de Marine envers lui augmente de façon inquiétante. (…) Du coup, même si l’appareil, moi inclus, ne conteste pas Marine Le Pen, les gens votent avec leurs pieds, en s’éloignant. Le 24 octobre 2014, à notre congrès de Lyon, on annonçait 83.087 adhérents à jour de cotisation. Aujourd’hui, lors du vote sur les nouveaux statuts, ils auraient été 28.000 à s’exprimer sur 52.000 adhérents annoncés. Et les résultats des dernières élections partielles ne sont pas très rassurants.

Qu’auriez-vous souhaité, vous?
J’ai tenté – mais jusqu’ici en vain – d’en appeler à la « désescalade ». Sur le fond, en somme, Marine Le Pen veut l’efficacité. Jean Marie Le Pen, qui est un grand témoin de l’histoire contemporaine, veut, lui, dire sa vérité. Il suffit d’acter, et, il en est d’accord, que, n’étant plus le président en exercice, ses propos n’engagent pas l’ensemble du Front national. Des concessions mutuelles sont nécessaires. Elles s’imposent pour conserver les chances de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. Une division dans nos rangs serait très néfaste au moment où nos adversaires font tout pour s’unir.

 

Présidentielles 2017 -sondage : Hollande éliminé au premier tour

Présidentielles 2017 -sondage : Hollande éliminé au premier tour

Si Juppé est candidat, il est vraisemblable que François Hollande sera éliminé dès le premier tour. En effet près d’un quart des électeurs qui  avaient voté pour Hollande en 2012 serait prêt à se prononcer en faveur de Juppé en 2017. À l’inverse les électeurs de Hollande seront très peu nombreux à voter Sarkozy en cas de candidature de ce dernier en 2017. D’où sans doute le souhait Hollande d’être confronté à Sarkozy et non à Juppé. Hollande sait par ailleurs   qu’au second tour il sortirait vainqueur d’une confrontation-avec Marine Le Pen. En dépit de toutes les casseroles que traîne Sarkozy il est vraisemblable que le pouvoir fera tout pour que la justice ne le disqualifie pas pour 2017. Certes les affaires risquent d’émerger de plus en plus mais sans condamnation définitive. Hollande pourra utiliser ces casseroles et le bilan finalement décevant  de l’ancien président de la république pour le discréditer. C’est ce qu’on peut tirer d’un sondage IFOP pour RTL du 27 juillet. Un sondage  donnait, au début du mois, Manuel Valls comme candidat favori de la gauche pour les élections, devançant de quelques points Dominique Strauss-Kahn.  La personnalité politique qui a la cote en ce moment dans les sondages, c’est Alain Juppé, avec 28% des voix. Encore une fois, le maire Les Républicains de Bordeaux semble convaincre les citoyens. Selon ce sondage, il partirait favori en 2017. Au premier tour, il devancerait Marine Le Pen d’un point, tandis que Nicolas Sarkozy arriverait, lui, quatre points derrière la présidente du Front national. Aujourd’hui, selon cette enquête, 14% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2012 se déclarent prêts à voter pour Marine Le Pen. Quelle que soit la situation, François Hollande n’arriverait donc pas à franchir les portes du second tour.  Car Alain Juppé plait aussi aux électeurs de François Hollande, qui sont 22% à déclarer qu’ils voteront pour lui en 2017, contrairement à Nicolas Sarkozy, qui en tant que candidat des Républicains, ne récolteraient que 4% des voix de gauche. Alain Juppé serait donc en position d’affaiblir le Front national et de piquer des voix à la gauche. De quoi passer l’été serein et d’aborder la rentrée confiant.

 

La moitié des villes et des départements en faillite d’ici 2017

La moitié des villes et des départements en faillite d’ici 2017

Doucement mais sûrement on va vers la faillite des collectivités locales, en cause des coûts de fonctionnement incontrôlés aussi des dépenses sociales qui dérapent. Si les collectivités avaient le statut d’une entreprise, elles devraient déposer leur bilan en raison de dettes abyssales. En cause, surtout la dérive à la fois des frais de fonctionnement (notamment dus à des embauches inconsidérées) et à des investissements excessifs (dont beaucoup inutiles et couteux). Jusqu’à la moitié des villes de plus de 10.000 habitants et des départements pourraient se trouver en difficulté d’ici à 2017 si rien n’est fait pour corriger une dérive de leurs finances qui sera accentuée par la baisse des dotations de l’Etat, estime un rapport du Sénat publié mercredi. Le gouvernement a décidé de faire contribuer les collectivités locales pour 11,5 milliards d’euros, sous la forme d’une baisse des dotations de l’Etat, à l’effort de 50 milliards sur les dépenses publiques programmé sur la période 2015-2017. Ces dotations ont déjà diminué de 1,5 milliard d’euros en 2014. Le rapport souligne que, avant même ces annonces, la trajectoire des finances des collectivités locales se dégradait depuis plusieurs années, avec des dépenses de fonctionnement en hausse de près de 3% depuis 2011 pendant que la progression des recettes était comprise entre 1,5% et 2% l’an. En parallèle, la dynamique des investissements locaux a repris après un ralentissement en 2010, avec pour conséquence que le recours à l’emprunt a connu une progression continue, l’épargne brute des collectivités diminuant de 5% par an. Résultat, entre 10% et 15% des communes de plus de 10.000 habitants et des départements affichaient en 2013 « un encours de dette représentant plus de quinze années d’épargne brute », ce qui signifie qu’elles étaient techniquement en situation d’insolvabilité, souligne le rapport. Il prédit que la proportion pourrait atteindre entre un tiers et la moitié à l’horizon 2017 si rien n’est fait, en tenant compte de la baisse des dotations de l’Etat. Pour y remédier, les auteurs du rapport estiment que le retour d’une évolution des dépenses de fonctionnement au rythme de l’inflation, une option évoquée par le gouvernement, sera insuffisante car il ne permettrait pas notamment un retour au statu quo pour la capacité de désendettement. Dès lors, ils soulignent que la question d’une baisse de l’investissement des collectivités se pose, d’autant plus que c’est un levier plus facilement mobilisable à court terme que les dépenses de fonctionnement. Le rapport retient pour cela l’hypothèse d’une baisse de 30% des investissements locaux par rapport à 2013 qui, combinée avec des dépenses de fonctionnement calées sur l’inflation, permettra « tout juste » de compenser la baisse des dotations de l’Etat.

 

 

Jean-Marie Le Pen candidat en Paca et en 2017 ?

Jean-Marie Le Pen candidat en Paca et en 2017 ?

 

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Forts remous au FN en PACA qui de nouveau réhabilitent  la possibilité d’une candidature de Jean Marie Lepen aux régionales. Au-delà pourrait se profiler une  candidature pour 2017 moins pour être  élu que pour faire éliminer Marine Lepen du second tour. Ce pourrait être la propre candidature de Jean Marie Le Pen voire de l’un de ses fidèles. Je suis sollicité de le faire par un certain nombre de gens auxquels je n’ai donné aucune réponse », a-t-il déclaré lundi à Reuters. « Je suis dans une phase d’information, puisque c’est un phénomène nouveau. Je fais le tour de la question et je communiquerai ma décision en temps utile. » S’il constituait effectivement une liste dissidente, Jean-Marie Le Pen se retrouverait en concurrence avec sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste officielle du FN dans cette région susceptible de basculer à l’extrême droite. La jeune députée du Vaucluse avait déclaré en mai à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles avoir reçu l’assurance de son grand-père « qu’il ne s’immiscerait pas dans la campagne ». « Nous sommes à quatre mois des élections. Il y a des remous qui se produisent », a dit Jean-Marie Le Pen, 87 ans, qui a réussi à faire annuler par la justice sa suspension par la direction du parti pour cause de propos polémiques répétés, notamment sur les chambres à gaz. Prié de dire s’il n’excluait pas de présenter une liste dissidente en Paca, il a répondu à Reuters, en jouant sur les mots : « Je suis le seul dans ce mouvement qui n’exclut pas. »

Jean-Marie Le Pen candidat en PACA et en 2017 ?

Jean-Marie Le Pen candidat en PACA  et en 2017 ?

Pas impossible mais  peu vraisemblable. Une candidature De Jean Marie Le Pen aux régionales en PACA pourrait être un avant gout des présidentielles en 2017.  Jean Marie Lepen pourrait en effet cautionner un candidat dissident uniquement pour empêcher sa fille de figurer au second tour.  .   Ce samedi 18 juillet, Le Parisien croit savoir qu’une « hypothèse d’une liste Front national » aux prochaines régionales conduite par Le Pen père « ne peut plus être écartée ». Selon des sources proches du fondateur du parti d’extrême droite, Jean-Marie Le Pen envisagerait, pourquoi pas, une candidature en PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Mais voilà, sa petite-fille, Marion Maréchal, a déjà annoncé sa propre candidature, même si elle l’a récemment remise en cause.  Le fait est qu’une candidature du grand-père pourrait remettre de l’huile sur le feu alors que celui-ci est en conflit avec une branche du parti, notamment celle proche de Florian Philippot qu’il a traité de « jeune con » en mai dernier. Cité par le quotidien, un conseiller régional suspendu du parti, Laurent Comas, confie qu’ils sont en train de préparer, pour les régionales, « une liste avec Jean-Marie Le Pen en tête de liste si ce dernier reste personna non grata au FN ». Un peu de chantage en somme. Mais en réalité, cette candidature serait davantage un pied de nez au numéro 2 du parti qu’une manœuvre pour affaiblir Marion Maréchal. Celui qui a « déclaré la guerre », selon Jean-Marie Le Pen, est dans le viseur de nombreux élus régionaux qui semblent organiser une fronde contre Florian Philippot. Toutefois, toujours d’après le journal, Bruno Gollnisch, au parti depuis 1983, ne croit pas à une telle candidature et la jugerait « pour le moins hasardeuse ». Jean-Marie Le Pen, lui, n’a pas commenté et laisse planer le doute, comme le commente Le Parisien.

Présidentielle 2017 : François Bayrou l’outsider

Présidentielle 2017 : François Bayrou l’outsider

 

Bayrou a raison c’est l’outsider ou plutôt pas nécessairement celui qui va gagner mais qui pourrait bien faire perdre Sarkozy. Et d’une  certaine manière favoriser le duel final Hollande –Le Pen et rendre possible la réélection de Hollande. François Bayrou se place déjà dans la course à l’élection présidentielle de 2017. Dans un entretien à Valeurs Actuelles, publié ce jeudi 16 juillet, le président du Modem explique que « si je considère que c’est mon devoir, je ne me déroberai pas ». Il ajoute plus tard : « Hollande, Marine Le Pen ou Sarkozy : dans les trois cas, au second tour, c’est jouable. Je suis l’un des quatre qui peuvent gagner ».  Candidat en 2002, 2007 et 2012, François Bayrou estime néanmoins qu’il ne doit pas être perçu comme quelqu’un d’obsédé par l’Élysée : « Président de la République n’a jamais été un rêve pour moi, vous croyez que j’ignore la dose de malheur qui s’y attache ? ». Mais il ajoute aussi ne pas pouvoir se « retrouver devant la table du vote du premier tour, sans avoir un bulletin à glisser dans l’urne ». François Bayrou façonne son image en se comparant à Charles de Gaulle. « De lui aussi, on a dit qu’il était seul », note-t-il. Quant à ses concurrents, le président du Modem reste un soutien d’Alain Juppé qui est candidat à la primaire Les Républicains. Malgré cela, il rappelle qu’il avait prévenu l’ancien ministre « que la primaire était un piège et qu’il ne devait pas y participer (…) Je serai sincèrement ravi que Juppé soit élu », affirme-t-il. 

Sondage 2017 : Juppé toujours en tête

Sondage 2017 : Juppé toujours en tête

Selon un sondage IFOP-Fiducial, publié ce mercredi 15 juillet pour Paris Match et Sud Radio, Alain Juppé est toujours en tête des personnalités politiques. Dans ce classement, François Hollande perd 3 points par rapport à juin, à 33% de bonnes opinions. Manuel Valls gagne lui 2 points, à 61% de bonnes opinions.  Alain Juppé, candidat à la primaire de 2016, arrive toujours en tête avec 70% (+3), devant François Bayrou (61%, +1) et Manuel Valls. Nicolas Sarkozy gagne pour sa part 3 points, à 40% de bonnes opinions. Bruno Le Maire obtient lui 46% de bonnes opinions (+3) et fait un bond de 9 points auprès des sympathisants Les Républicains. François Fillon, candidat à la primaire de 2016, gagne 3 points (55%) chez l’ensemble des sondés.  La présidente du Front national, Marine Le Pen, perd 2 points et est créditée de 33 % de bonnes opinions.

 

Le débat français sur la Grèce pollué par 2017

Le débat français sur la Grèce pollué par 2017

 

Le débat français concernant la Grèce est complètement pollué par la perspective de 2017. En gros, on se positionne à droite contre tout ce que dit Hollande en manifestant beaucoup de condescendance voire de mépris pour les grecs comme si la France était irréprochable.  De son coté Hollande parle pour ne pas fâcher sa gauche et les écolos (et ainsi favoriser uen candidature unique en 2017) . C’est assez symptomatique, alors que le dossier grec concerne l’ensemble de l’Europe, la victoire du « Non » lors du referendum hellénique provoque un débat… franco-français qui oppose droite et gauche. A droite, globalement, on commence à prendre acte qu’une sortie de la Grèce de la zone euro serait la meilleure chose. A l’inverse, à gauche, on plaide plutôt pour une reprise des négociations avec le gouvernement d’Alexis Tsipras. Il faudrait aussi rappeler par exemple à  Giscard D’Estaing qui maintenant souhaite le départ des grecs que c’est lui, l’un des principaux artisans (avec Chirac)  de l’entrée de la Grèce  («  on ne dit pas non à Platon «  avait dit Giscard qui n’est pas à une  contradiction près. Certes la Grèce n’est  pas sans responsabilité (corruption, absence d’Etat, clientélisme politique etc.) pour autant on a voulu l’entrée de la Grèce (l’Allemagne aussi) comme aujourd’hui on veut l’entrée de l’Albanie dans l’Union. Même Juppé a dérapé. « La Grèce n’est plus en mesure aujourd’hui d’assumer des disciplines de la zone euro. Chercher à l’y maintenir à tout prix, par des arrangements de circonstance, fragiliserait l’ensemble du système. Nous devons l’aider à organiser sa sortie, sans drame. Ce qui ne veut pas dire qu’elle doit aussi sortir de l’Union ». Une position finalement assez faux cul qui vise aussi à contrer Sarkozy expéditif sur le dossier grec : » il faut virer la Grèce et Tsipras avec ».  Des propos surtout à usage interne dans la perspective de 2017 mais qui ne sont pas très responsables. D’abord ils risquent de déstabiliser un peu plus les marchés (avec comme conséquence l’augmentation des taux) et surtout font l’impasse sur la situation dramatique de l’endettement françaisis (31 000 euros par habitant). Une dette également impossible à rembourser, tout aussi irresponsable que la dette Grecque.

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