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Salaire des fonctionnaires : une augmentation dans la perspective de 2017

Salaire des fonctionnaires : une augmentation dans la perspective de 2017

Il est clair que la perspective ouverte par Marylise Lebranchu concernant l’évolution du point d’indice constitue un geste électoral dans la perspective de 2017. S’il est vrai que le point d’indice est bloqué depuis 2010 il ne reste pas moins que l’avancement lui n’a pas été bloqué. Le clin d’œil de Lebranchu en direction des fonctionnaires est tellement évident qu’elle a en plus rajouté  «  le fonctionnaire bashing, ça suffit »  En s’appuyant sur le rôle essentiel de ses fonctionnaires dans la tourmente actuelle comme si l’ensemble des fonctionnaires luttaient contre le terrorisme. Un curieux amalgame que ne nierait pas les syndicats les plus corpo du secteur. Interrogée sur LCP sur l’éventualité d’une augmentation du point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires des fonctionnaires, la ministre a d’abord rappelé que son gel depuis 2010 avait permis de « faire sept milliards et quelque d’économies ». Mme Lebranchu a aussi fait valoir que « l’ensemble des catégories » de fonctionnaires (A, B et C) « aura une augmentation » dans le cadre de l’accord PPCR sur la rémunération et les carrières des fonctionnaires, que le gouvernement a décidé en septembre d’appliquer malgré l’opposition des syndicats CGT, FO et Solidaires, majoritaires aux élections professionnelles.

 

2017 : Alain Juppé nettement en tête parce que Sarkozy s’écroule

 

2017 : Alain Juppé nettement en tête parce que Sarkozy s’écroule

La dernière enquête de l’IFOP pour le Figaro montre comme d’autres sondages qu’Alain Juppé fait désormais nettement la course en tête très loin devant Sarkozy. Les autres candidats obtenant des scores assez anecdotiques voire ridicules (exemple 1 % pour Morano). La vérité c’est que Juppé ne progresse pas autant qu’on le dit, c’est Sarkozy qui s’écroule. Dans l’opinion publique  75 % ne souhaitent pas que Sarkozy se représente, même score pour Hollande. Chez ceux qui pensent  voter pour les primaires à droite Sarkozy a perdu 10 points en quelques mois, Sarkosy surnage désormais à 29 %. Selon la nouvelle étude sur les intentions de vote au premier tour de la primaire de la droite que l’Ifop a réalisé pour Le Figaro, le maire de Bordeaux domine donc  aujourd’hui la compétition. Avec 38% des intentions de vote parmi les personnes qui se déclarent sûres d’aller voter, le candidat à l’investiture présidentielle devance largement tous ses concurrents. Nicolas Sarkozy, qui ne s’est pas encore officiellement déclaré, arrive second à 29%, soit 9 points derrière le favori des sondages. Les six autres personnalités testées sont très largement distancées. François Fillon et Bruno Le Maire sont chacun crédités de 12% des intentions de vote. Nathalie Kosciusko-Morizet termine cinquième à 4%, suivie par Nadine Morano (2%), Jean-Frédéric Poisson (2%) et Hervé Mariton (1%). Six mois après son entrée en campagne, l’ancien premier ministre de Jacques Chirac se maintient à un bon niveau malgré les pronostics de ceux qui pariaient sur un «dégonflement du phénomène Juppé avec le temps». Dans notre première étude, en septembre, il recueillait 36 % des intentions de vote, un résultat comparable à ceux mesurés depuis par l’Ifop (37 % en octobre, 35 % en novembre et 38 % en janvier).

2017-Sondage sincérité : Juppé (78 %) écrase Sarkozy (17%)

2017-Sondage sincérité : Juppé (78 %) écrase Sarkozy (17%)

Un sondage Odoxa pour Paris Match et iTélé, montre que Juppé écrase Sarkozy en particulier sur un aspect essentiel de l’image des candidats à savoir la sincérité (78 % pour Juppé) et (17 %) pour Sarkozy.  Dans un seul domaine,  les personnes interrogées placent l’ex-Président en tête sur une seule qualité : l’autorité. Nicolas Sarkozy y devance Alain Juppé, avec 53% d’avis favorables contre 43%. Encore s’agit-il peut-être sans doute d’une confusion entre autorités et autoritarisme ; en effet si sur la forme Sarkozy semble démontrer une détermination sans faille, sur le fond il entretient souvent un certain flou comme il l’a démontré pendant son quinquennat et comme il le démontre encore actuellement dans le cas de sa campagne pour 2017. les sondés sont 78% à juger l’ancien Premier ministre plus « sincère » (contre 17%) et 68% plus « compétent » (contre 28%). De même, Alain Juppé serait plus « rassembleur », pour 64% d’entre eux (contre 32%), et aussi plus « charismatique », pour 50% (contre 46%).  Alain Juppé n’est pas uniquement porté par les sympathisants de gauche : les seuls sympathisants de droite sont 66% à la juger « plus sincère » (contre 29%), 53% « plus compétent » (contre 43%) et plus « rassembleur » (contre 42%) que Nicolas Sarkozy. Ils choisissent en revanche l’ancien chef de l’Etat pour le charisme (59% contre 36% pour Alain Juppé) et également l’autorité (67% contre 30%). Mais encore une fois le sentiment d’autorité et de charisme qu’on attribue à Sarkozy est largement hypothéqué par son manque de sincérité.  L’enquête indique également que pour près de trois Français sur quatre (73%), Alain Juppé n’est « ni trop ni pas assez à droite », contre 15% qui ne le trouvent « pas assez à droite » et 10% « trop à droite ». Un positionnement politique encouragé également pour deux sympathisants sur trois (66%).  Enfin, les premières propositions du maire de Bordeaux reçoivent un accueil favorable puisque 84% des Français (contre 14%) sont pour la création « une police pénitentiaire » pour « assurer le renseignement contre le trafic et la radicalisation des détenus ». Ils plébiscitent à 79% (contre 19%) le rétablissement de la suspension des allocations familiales aux parents d’enfants absentéistes à l’école. Les trois-quarts (75%, contre 23%) sont favorables à « conditionner le regroupement familial à l’exercice d’un emploi » et 68% (contre 30%) à « faire voter chaque année un plafond d’immigration légale ».

 

2017: Bussereau pour Juppé

2017: Bussereau pour Juppé

Un nouveau soutien de poids pour Juppé : celui de  l’ancien ministre Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France. En creux,  Dominique Bussereau reproche à Sarkozy ses positions trop extrémistes,  sa posture étatiste et ses critiques récurrentes contre l’Europe. En outre Dominique Bussereau considère que dans un contexte de crise économique majeure, la confrontation stérile et permanente entre la droite et la gauche ne permet pas de réaliser les réformes structurelles qui s’imposent. Ce qui est en jeu à travers ce choix de Dominique Bussereau c’est la problématique du positionnement des républicains sur l’échiquier politique. Or pour l’instant Sarkozy semble avoir choisi de faire la course avec le FN et sur les mêmes  thématiques de ce dernier prenant ainsi de plus en plus de distance avec le courant centriste et libéral. Dominique Bussereau a donc  annoncé son soutien à Alain Juppé pour les primaires à droite en vue de la présidentielle 2017, le jugeant le plus capable d’être un « chef d’Etat réformateur » et « capable de travailler avec l’opposition ». Dans une interview au quotidien Sud Ouest à paraître lundi, Dominique Bussereau estime par ailleurs qu’ »il faut voter » la mesure sur la déchéance de la nationalité pour les binationaux nés en France, « à partir du moment où le président de la République l’a dit devant le Congrès et que nous l’avons approuvé ».  Cela, précise-t-il, « sauf si elle apparaissait inacceptable dans sa rédaction », et bien qu’il considère « que ce n’est pas cette disposition qui va permettre de lutter contre le terrorisme ». Sur les primaires, M. Bussereau, président du Conseil départemental de Charente-Maritime, dit avoir fait « le choix d’Alain Juppé » car c’est « celui dont la tempérance et la modération » lui correspondent. Et parce qu’il retrouve chez le maire de Bordeaux et ancien premier ministre un engagement « centriste, libéral et européen » qu’il trouva chez l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, pour qui il entra en politique. M. Bussereau, secrétaire d’Etat ou ministre à plusieurs reprises entre 2002 et 2010 sous Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy, écarte l’idée que M. Juppé, 70 ans, n’incarnerait pas un renouvellement du monde politique voulu par les Français: « Ce n’est pas l’âge qui compte. Il n’y a pas d’âge pour le talent ». Selon lui, pour avoir une chance de l’emporter à une présidentielle, « il faut être extrêmement capé », cumuler « ancrage local, solide expérience politique et ministérielle ». « La question est de savoir qui est capable d’être un chef d’Etat réformateur après une expérience socialiste ratée, en particulier sur le plan économique et social », ajoute M. Bussereau. « Alain Juppé a cette capacité », comme celle de « travailler avec l’opposition », ajoute-t-il, jugeant « parfois affligeant que certains élus de (son) parti veuillent systématiquement s’opposer au président ou au gouvernement ».

Sondage 2017 : ni Sarkozy, ni Hollande (74% des Français)

Sondage 2017 : ni Sarkozy, ni Hollande (74% des Français)

Un sondage significatif sur l’état de la démocratie française. En effet les  Français souhaitent un renouvellement de la vie politique qui malheureusement risque de ne pas avoir lieu. 74 % ne veulent ni de Hollande,  ni de Sarkozy comme candidat en 2017. Et pourtant la logique des appareils contraindra les Français à voter pour l’un ou  pour l’autre au second tour. Une sorte de déni de démocratie et en même temps un formidable contournement de l’esprit de la Ve République qui voulait s’affranchir précisément de la logique des appareils lors de l’élection présidentielle. On connaît d’avance le scénario qui est d’une tristesse affligeante pour la France. Seront sans doute qualifiés pour le second tour Marine Le Pen  d’une part et soit Sarkozy, soit Hollande. L’un de ses deux derniers étant certains de l’emporter au second tour par 60 à 70 % des voix ;  autant dire que les Français qui n’ont déjà pas un moral gonflé à bloc quant aux perspectives de redressement du pays auront déjà des raisons supplémentaires d’alimenter leur pessimisme chronique. Parmi les favoris à la candidature Juppé sort nettement du lot pour autant on ne peut pas dire qu’il s’agit d’un vrai renouvellement politique et c’est un peu par défaut et compte-tenu de la nullité des autres candidats que Juppé émerge Trois Français sur quatre (74%) ne souhaitent pas que François Hollande et Nicolas Sarkozy soient candidats à la présidentielle de 2017. Ce pourcentage émane d’un sondage Odoxa paru samedi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. Le président de la République et son prédécesseur à l’Elysée font exactement jeu égal: seuls 24% des Français veulent qu’ils soient candidats à la prochaine élection présidentielle, 74% étant d’un avis opposé. Alain Juppé est la seule personnalité dont la candidature est majoritairement souhaitée (56%). A noter que le maire de Bordeaux est en tête chez les sympathisants de droite hors FN (71%, devançant de 20 points Nicolas Sarkozy) mais aussi chez ceux de gauche (62%). Sont rejetées les candidatures du responsable du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (76%), et de l’ancienne ministre EELV, Cécile Duflot (85%).Par ailleurs, 38% des personnes interrogées souhaitent que le Premier ministre Manuel Valls soit dans la course, 37% pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, et 33% pour le président du Modem, François Bayrou. De manière générale, les Français souhaitent qu’il y ait un renouvellement du personnel politique (56%). Sondage de décembre, 23 et 24.

Sondage 2017 : Hollande devant Sarkozy et inversement : bricolage statistique

Sondage 2017 : Hollande devant Sarkozy et inversement : bricolage statistique

Curieux ce sondage qui annonce brutalement que Hollande passe devant Sarkozy pour 2017. D’abord il faut observer que l’écart est infime 1 % seulement en faveur de Hollande autant dire dans la marge d’erreur qui se situe autour de 3 %. Cela témoigne seulement de la remontée de Hollande mais certainement pas de l’élimination définitive de Sarkozy. Cela d’autant plus que les sondages sont assez contradictoires. Selon un autre sondage IFOP-Fiducial Sarkozy devançait  l’actuel chef de l’Etat que deux points, 23% contre 21%, loin derrière Marine Le Pen, à 28.  Un sondage IFOP-Fiducial publié vendredi sur le site Atlantico place François Hollande devant Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle de 2017, avec 22% d’intentions de vote contre 21%. Si le chef de l’Etat reste nettement devancé par Marine Le Pen et Alain Juppé, c’est la première fois au cours de son quinquennat qu’il passe devant son prédécesseur. En réalité l’écart est tellement minime qu’on ne peut en tirer aucune conclusion rien n’est encore gagné ni pour Sarkozy ni pour surtout Hollande qui risque en plus d’avoir dans les pattes la candidature du grognon Mélenchon. En faite la remontée dans l’opinion publique de François Hollande correspond à l’état d’esprit d’union nationale qui a fait suite aux attentats. Mais on sait que ce phénomène est temporaire et que rapidement on reviendra à d’autres questions aussi essentielles que le terrorisme et notamment à la problématique du chômage qui a largement expliqué la défaite de la gauche aux élections régionales. Dans une hypothèse avec François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande est crédité de 22% d’intentions de vote contre 21% pour l’ex-Président, les deux étant distancés par Marine Le Pen (27%). Dans le cas très théorique où une candidature Philippe de Villiers remplacerait celle de Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande recueillerait au premier tour 22,5% des voix, contre 22% pour Nicolas Sarkozy (et 27,5% pour Marine Le Pen). Encore Un autre sondage TNS Sofres publié cette semaine plaçait toutefois Nicolas Sarkozy devant François Hollande, avec François Bayrou (24% contre 19%) ou sans lui (26% contre 22%). On ne peut donc exclure quelques bricolages méthodologiques qui selon les intérêts pousseraient tel ou tel candidat.

Sondage 2017 : Sarkozy passe derrière Hollande

Sondage 2017 : Sarkozy passe derrière Hollande

Il faut d’abord relativiser ce sondage (comme les autres)  qui tente de faire apparaître les préférences des Français pour Hollande d’une part,  Sarkozy d’autre part. Il faut se rappeler que 75 % de la population ne souhaitent la présence ni de l’Hollande,  ni de Sarkozy pour cette élection de 2017. Pour autant ce sondage IFOP montre le net affaiblissement de Nicolas Sarkozy par rapport à François Hollande. Sans doute Nicolas Sarkozy paye-t-il là l’attitude prise à l’égard du Front National c’est-à-dire sa position du ni ni qui assimilait FN et  PS ; de toute évidence Sarkozy n’apparaît pas comme le rassembleur qui était espéré, en raison  sans doute de  ses positions sectaires voir même de  la brutalité qu’il manifeste à l’égard des personnalités qui ne perd partagent e pas son point de vue. Mais ce sondage comme d’autres est cependant à relativiser dans la mesure où les résultats sont parfois contradictoires (un récent sondage montrait que Hollande serait battue au premier comme au deuxième tour). On ne peut écarter l’idée que certains sondages sont un peu bricolés.   »Des deux personnalités suivantes, laquelle préférez-vous? » François Hollande, répondent à 49% les sondés, contre 44% pour son prédécesseur. 7% répondent ni l’un ni l’autre. Depuis mars 2013, Nicolas Sarkozy devançait toujours François Hollande dans ce duel, de six points (mai 2015) jusqu’à quatorze (juillet 2014). Il n’y a pas eu de sondage de ce type entre juillet 2012 et mars 2013. Dans un duel entre le locataire de l’Elysée et Marine Le Pen, le premier remporte 66% d’adhésion (+4 par rapport à octobre) contre 30% (-1) pour la présidente du FN, la différence venant des personnes qui ne choisissent ni l’un ni l’autre. Dans un duel entre le président des Républicains et Marine Le Pen, le premier est préféré par 67% (+3 par rapport à mars) des sondés contre 25% (=) pour la fille de Jean-Marie Le Pen.Invités à dire l’opinion qu’ils ont de toute une série de personnalités, les sondés placent comme en novembre Alain Juppé en tête (68%, +5) de celles dont ils ont une bonne opinion, devant François Bayrou (60%, +3) et, nouveau sur la troisième marche du podium, Laurent Fabius (59%, +8), dans un baromètre très largement à la hausse. Parmi les hausses notables, celle du président de la République, qui gagne 14 points à 45% d’opinions favorables, contre 31 en novembre. Cependant Le président de la République est donné battu dès le premier tour dans un autre sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL publié ce mardi 15 décembre. Selon ce sondage, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy seraient largement gagnants, de 40 à 28 points d’écart, face à Marine Le Pen au second tour mais le chef de l’Etat ne serait pas qualifié. Trois configurations de premier tour ont été testées dans cette enquête: dans la première, où Nicolas Sarkozy et François Bayrou sont respectivement candidats des Républicains et du MoDem, Marine Le Pen (26%) est qualifiée pour le second tour avec Nicolas Sarkozy (24%). François Hollande (19%) suit, tandis que François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon sont à égalité avec 10,5% des voix, devant Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France, 4,5%).

Sondage Présidentielle 2017 : Hollande dehors

Sondage Présidentielle 2017 : Hollande dehors

 
D’après tous les sondages, notamment le dernier celui de TNT Sofres, Hollande sera battu dans tous les cas en 2017. Il ne parviendra même pas à se qualifier pour le second tour. Hollande est coincé autour de 20 % des voix dans toutes les hypothèses. Marine Le Pen pourrait, elle, figurer en tête du premier tour mais serait de toute façon balayée au second par un candidat de droite. Saufs événements exceptionnels difficilement prévisibles, Hollande n’a donc aucune chance pour 2017. Dès lors  si la gauche voulait concourir avec quelques chances de succès et lui faudrait par exemple soutenir quelqu’un comme Valls ou un autre. N’importe quel autre candidat de la gauche ferait mieux que Hollande qui de toute façon n’en a cure, ne croit qu’en sa bonne étoile et s’assoit totalement sur l’intérêt général fut-il réduit aux dimensions de son courant politique.  Interrogés les 14 et 15 décembre, soit au lendemain du second tour des régionales, par TNS Sofres, les Français ne veulent toujours pas de François Hollande comme prochain président de la République. Dans le cas où Nicolas Sarkozy serait désigné par la primaire comme le candidat de la droite, il recueillerait 24 % d’intentions de vote si François Bayrou (10,5 %) se présentait. Dans ce cas, François Hollande ne recueillerait que 19 % quand Marine Le Pen, elle, en engrangerait 26 %. Au second tour, les Républicains remporteraient l’élection. La présidente du FN serait dans l’incapacité de remporter l’élection. Face à elle, Nicolas Sarkozy recueillerait 64 % des voix. De son côté, Alain Juppé atteint les 70 % avec des reports de voix impressionnants de 100 % des électeurs UDI et Modem au premier tour, de 94 % du Front de gauche et de 95 % du PS… mais seulement 86 % de la part des électeurs Républicains. «Il est clair qu’Alain Juppé possède la capacité de captation la plus large en étant le seul à devancer Marine Le Pen. Autre enseignement de ce sondage, l’échec du Front national et singulièrement celui de Marine Le Pen au second tour des régionales, n’est pas perçu comme un élément déstabilisateur dans la mobilisation du vote FN. «Les électeurs frontistes sont toujours les plus déterminés et sûrs de leur choix, note Emmanuel Rivière. 96 % des sympathisants FN voteraient Le Pen quand 80 % des sympathisants LR choisiraient Sarkozy et seulement 72 % Juppé». La surprise, à gauche vient du Front de gauche où, même au lendemain des élections régionales désastreuses pour Jean-Luc Mélenchon, ce dernier recueillerait entre 10,5 et 12 % des intentions de vote. Cécile Duflot, si elle était candidate ne capterait pas plus de 3 %. 

Pas d’un « président Mustapha » en 2017 (Jean Marie Le Pen)

Pas d’un « président Mustapha » en 2017 (Jean Marie Le Pen)

 

 

Jean-Marie Le Pen a au moins le mérite d’annoncer la couleur il ne veut pas d’un président Mustapha en 2017, ni sans doute d’un président basané, musulman, juif, ou de sang mêlé. Pas question d’un Obama chez nous, on veut un vrai président de pure race blanche, catholique en plus. Une déclaration qui a le mérite de la clarté raciste et xénophobe à la différence de celle des dirigeants actuels du Front National qui avance masqués. Avec le FN on a évidemment trouvé le bouc émissaire ;  le responsable c’est l’étranger d’une façon plus générale, l’autre, celui qui est différent. Une idéologie qui s’inscrit de plus en plus dans le paysage politique et qui démontre que face à l’incapacité à comprendre les grandes mutations qui impactent  les champs  économiques, sociaux, technologiques, environnementaux et culturels et cela dans un espace de plus en plus internationalisé nombre  de français se satisfont d’une  simplification primaire qui fait porter toutes les responsabilités de nos insuffisances à un bouc émissaire.  une posture qui n’est pas nouvelle renouvelée souvent dans l’histoire et qui a conduit aux pires barbaries aux pires tueries aux pires guerres. C’est le même sectarisme la même folie la même haine qui anime les barbares de l’État islamique. Certes les conséquences de ces deux folles philosophies ne sont pas de même nature mais sur le fond c’est le même projet de repli identitaire sectaire. « Il y a eu une union sacrée de l’extrême gauche à la droite pour barrer la route du Front national », dénonce le patriarche à l’instar de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen qui lui a emboité le pas dimanche soir en déclarant « qu’il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs ». Et des propos outranciers qui devraient faire honte à ceux qui les prononcent !

Dernier avertissement avant 2017 ? Non, coup de pied au cul

Dernier avertissement avant 2017 ? Non, coup de pied au cul

Aux dires de nombreux responsables la progression du FN en voix constituerait un avertissement ; une sémantique bien trop douce pour qualifier ce qui constitue un coup de pied au cul  pour les parties classiques. Marine Le Pen est battue par le candidat de la droite Xavier Bertrand mais la présidente du FN progresse toutefois d’un point par rapport au premier tour avec quelque 42% des suffrages. « L’Histoire retiendra que c’est ici que nous avons stoppé la progression du FN », a dit Xavier Bertrand. En Provence-Alpes-Côte-D’azur, la nièce de la présidente du FN, Marion Maréchal-Le Pen, est défaite par le sarkozyste Christian Estrosi, qui a dit avoir lavé « l’affront national ». Deux déclarations qui montrent que ces responsables n’ont pas pris la mesure de l’enjeu. D’abord la progression du FN n’est nullement stoppée,  elle va continuer de s’alimenter de tous les mécontentements liés à l’échec total de la politique économique et à la montée du chômage sans parler des questions sécuritaires. L’affront national n’est nullement lavé dans la mesure où les résultats électoraux vont grandement porter atteint à l’image du pays. La France va se trouver fragilisée par rapport à ses partenaires en Europe et de tels résultats sont honteux. La France déjà affaiblie au sein de l’Europe du fait de ses piètres résultats économiques et financiers sera regardée par nos partenaires avec encore un peu plus de circonspection. En clair la France pèsera encore moins sur les orientations européennes. Les parties classiques vont-ils tenir compte de ce véritable coup de pied au cul ? Pas sûr, car la gauche comme la droite sont engagés dans un processus de désintégration progressive avec trop de contradictions internes, trop de logiques d’appareil,  trop de logique personnelle. Maintenir par exemple Sarkozy comme leader du front républicain ou Hollande comme candidat du PRS en 2017 ne peut conduire qu’au suicide politique dans les années à venir. Comment comprendre qu’il puisse y avoir un renouvellement politique avec des responsables aussi discrédités et usés politiquement. La France est sans doute le seul pays au monde hormis peut-être certains Etats africains à accepter que des responsables puissent diriger le pays pendant ou être candidats pendant 30 ou 40 ans.

2017 : Juppé très loin devant Sarkozy et Hollande

2017 : Juppé très loin devant Sarkozy et Hollande

55% des Français veulent que le maire Les Républicains de Bordeaux se présente en 2017, loin devant Marine Le Pen (37%), Nicolas Sarkozy (27%), François Hollande 24 %, Jean-Luc Mélenchon (24%) ou encore Cécile Duflot (14%), qui arrive en dernière position. Manuel Valls recueille 36 %, François Bayrou 36 % Nicolas Dupont régnant 22 %. Certes François Hollande progresse un tout petit peu par rapport à son score précédent après les départementales. Pour autant ce sondage démontre à l’évidence le décalage entre les deux appareils et l’opinion  publique puisqu’il est vraisemblable que Sarkozy sera le candidat des républicains et Hollande celui du PS. Clairement la logique des appareils prend le pas sur l’esprit des institutions de la Ve République, les appareils s’étant seraient appropriés le processus démocratique qui conduit à l’élection du président de la république. De quoi alimenter encore un peu plus la défiance des électeurs à l’égard des caciques de la politique qui pendant 30 ou 40 ans monopolisent  la scène politique et les mandats.  On attendrait évidemment un comportement beaucoup plus démocratique des principaux leaders des partis classiques. Dans les pays anglo-saxons par exemple lorsqu’un leader national est battu il se retire définitivement de la vie politique. En France tant pour les mandats nationaux que le mandat locaux les responsables appréhendent les élections comme un moment dans un  processus de carrière politique ;  de ce point de vue il y a évidemment confusion entre l’intérêt général et l’intérêt personne. Du coup en 2017,  l’offre politique va se réduire à proposer des candidats incapables de réunir sur leur nom une majorité. On votera donc par élimination non pas tellement en faveur d’un candidat mais pour éliminer les autres autant dire que le niveau d’adhésion aux thèses du vainqueur seront très faibles et qu’il faut s’attendre encore à des lendemains difficiles après 2017.

COP21: la dernière cartouche de Hollande pour 2017

COP21   la dernière cartouche de  Hollande pour 2017

 

On comprend évidemment la détermination de Hollande pour aboutir à un accord lors  de la discussion de la 21 sur le réchauffement climatique. D’une certaine manière c’est la dernière  cartouche dont dispose l’actuel président de la république pour donner une légitimité à sa candidature en 2017. Il était indispensable pour lui d’obtenir un accord à tout prix quitte à accepter toutes les concessions, ce qui a été fait et ce qui explique le flou du document final très ambitieux sur les objectifs Mais complètement nébuleux sur les moyens et surtout non contraignant. Hollande va donc ce prévaloir de cet accord qualifié d’historique. Pour le reste Hollande à échoué dans tous les domaines et plus de 70 % de l’opinion considèrent que l’actuel président de la république est incapable de résoudre la crise économique et d’apporter des solutions crédibles aux problèmes du chômage. Autant ne souhaitent pas qu’il se présente en 2010. De nombreuses raisons à cela, la plus important concerne la politique économique où Hollande n’a cessé de faire du slalom, un jour en augmentant la fiscalité un autre jour en la diminuant. Il est clair que Hollande -comme nombre  de responsables socialistes-  n’a rien compris à la problématique économique, ce qui n’a rien d’étonnant puisque la majorité des responsables de ce parti sont d’anciens fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités socio-économiques. On reprochera surtout au chef de l’État d’avoir contribué à augmenter le chômage de 600 à 700 000 pendant son mandat. Alors qu’il n’a cessé de bassiner  l’ opignon public avec son concept fumeux d’inversion de la courbe du chômage qui n’est une manipulation politique de l’instrument statistique. Même sur ce point il aura échoué. D’autres insuffisances plombent aussi sa crédibilité par exemple le retard pris pour réagir face au terrorisme. Ainsi il n’a pas tenu compte des attentats de janvier et il a fallu attendre ceux du 13 décembre pour qu’il se décide enfin à prendre quelques mesures efficaces. Bien entendu comme la plupart de ces prédécesseurs il a montré une totale incompétence pour commencer à résoudre le problème des banlieues difficiles. Pour résumer Hollande a montré du volontarisme dans les discours mais sa pratique s’est révélée très molle et souvent contradictoire. Notons aussi qu’il s’est montré incapable de s’entourer d’une équipe compétente et homogène. Peut-être une exception avec Macon qui cependant contraint par l’immobilisme de Hollande n’a pu prendre que des mesures là où il fallait engager des réformes structurelles afin de redonner la compétitivité nécessaire à notre économie, redresser les comptes financiers et s’attaquer réellement à la problématique du chômage. Hollande pourra donc se prévaloir d’un maigre bilan, celui de COP  21 et celui  de chef de guerre sur différents théâtres extérieurs concernant la lutte contre le terrorisme ;  encore que dans ce domaine (comme en matière économique) il a aussi montré son incapacité à réunir les forces européennes de sorte que la France se trouve dans une position relativement isolée, dangereuse aussi. Hollande vient donc de tirer sa dernière cartouche, il ne dispose plus d’armes dans le combat qui s’engage pour 2017 ; du coup comme d’habitude il utilisera son sabre de bois : l’enflure des mots ; comme en 2012 lorsqu’il avait déclaré  « le changement c’est maintenant ou l’ennemi c’est la finance » !

 

Fitch maintient la note de la France en dépit d’un endettement record en 2017

Fitch maintient la note de la France en dépit  d’un endettement record en 2017

 

L’agence de notation Fitch ne se fait guère d’illusions sur la capacité de la France a réduire son déficit budgétaire et à maîtriser son endettement. Pour autant,  la note de la France est maintenue à son niveau actuel. En cause sans doute, le fait que nombre d’autres pays notamment européens auront bien des difficultés à respecter aussi leurs objectifs budgétaires. En cause aussi,  le fait que l’activité internationale voit sa croissance se ralentir en tout cas n’être pas aussi dynamique qu’attendue. La zone euro en particulier s’habitue-à une croissance molle durable tournant autour de 1,5 %. Si Fitch devait sanctionner la France en abaissant sa note au regard des résultats économiques et financiers il faudrait aussi diminuer celle de nombreux autres pays. Mais une telle sanction pourrait avoir des effets négatifs sur la croissance du fait de la contagion de la hausse des taux d’intérêt. Du coup Fitch ne souhaite pas désespérer inutilement les investisseurs. Fitch Ratings a donc confirmé vendredi la note souveraine AA de la France ainsi que la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté « une économie riche et diversifiée » et un « historique de relative stabilité macro-financière » et, de l’autre, « un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés ». L’agence de notation précise dans son communiqué que « le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires », ajoutant que cela « représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine » du pays. Après avoir obtenu de l’Union européenne deux ans de plus, jusqu’à fin 2017, pour ramener son déficit sous la limite autorisé des 3% du produit intérieur brut (PIB), le gouvernement français a présenté en avril une nouvelle trajectoire de ses finances publiques. Celle-ci prévoit un déficit public ramené à 3,8% du PIB cette année, puis 3,3% en 2016 et à 2,7% en 2017, avec une dette publique qui culminerait à 97,0% de la richesse nationale l’an prochain avant de baisser légèrement, à 96,9%, en 2017. Ces prévisions sont fondées sur un scénario de croissance de l’économie de 1,0% cette année puis 1,5% les deux années suivantes. Les organisations internationales et la Banque de France anticipent entre 1,1% et 1,2% cette année, 1,3% et 1,5% en 2016.  Fitch prévoit pour sa part un déficit budgétaire ramené à 3,4% du PIB l’année prochaine puis un ratio de 2,8% en 2017, l’endettement étant vu à un pic proche de 97% en 2017.  Fitch avait baissé la note de la France en décembre 2014 de AA+ à AA, avec une perspective stable, estimant que la faiblesse de la conjoncture mettait en péril les objectifs de réduction des déficits.

Sarkozy-Hollande, deux candidatures pour faire élire Marine Le Pen en 2017

Sarkozy-Hollande, deux candidatures  pour faire élire Marine Le Pen en 2017

Les partis classiques de la droite comme de la gauche ne s’y prendraient pas autrement s’ils souhaitaient l’élection de Marine Le Pen en 2017. En effet,  du côté de la droite il est vraisemblable qu’on va se résoudre à choisir Sarkozy comme candidat,  à regret peut-être mais contraint par les manœuvres d’appareil. Du côté de la gauche, c’est un peu la même problématique, c’est sans doute par dépit qu’il conviendra d’accepter la candidature de Hollande. D’un certain point de vue,  le processus de désignation du candidat de la gauche sera encore moins démocratique que celui de la droite puisqu’ on risque de s’affranchir de tout primaire. Or ce qui caractérise Hollande comme Sarkozy c’est le profond rejet de l’opinion à leur  égard. Au second tour de l’élection, nombre d’électeurs de droite comme de gauche rechigneront  à voter pour des anciens présidents de la république qui ont échoué à peu près dans tous les domaines et dont les discours sont complètement inaudibles. Comme souvent lors  des sélections présidentielles le résultat ne sera pas marqué par un vote d’adhésion mais par un vote de rejet de ceux  qu’on ne veut plus voir au pouvoir. Du coup c’est attitude -habituelle  en France- pourrait permettre l’élection de Marine Le Pen. Le pire serait sans doute que Hollande parvienne à se qualifier au second tour. On sait  que le réflexe républicain est beaucoup moins important à droite, presque la moitié des électeurs se sent plus près des thèses du FN que de celle de la gauche. De ce fait le report des voix de la droite sur Hollande serait très affecté par ce phénomène. En cas de qualification de Sarkozy au second tour, de nombreux électeurs de gauche refuseront sans doute un vote républicain en faveur de Sarkozy. Deux raisons à cela d’abord le bilan largement catastrophique de Sarkozy lorsqu’il était président la république ensuite les positions droitières et même extrémistes prises par ce dernier depuis son retour ; dans cette hypothèse il est probable que beaucoup  d’électeurs de gauche s’abstiendront. Paradoxalement aucun des trois candidats n’a la faveur des électeurs mais c’est part défaut que Marine Le Pen  pourrait l’emporter compte tenu de la nullité des deux autres candidats largement rejetés l’opinion qui ne supporte plus leurs discours. Pour enlever toute chance à Marine Le Pen,  il conviendrait de présenter d’autres candidats que Sarkozy et Hollande politiquement complètement usés ;  pas sûr cependant que la logique démocratique puisse s’imposer face à la logique d’appareil, ce qui d’ailleurs remet en cause l’esprit même de la Ve République.

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Dans tous les cas Hollande serait éliminé, avec une marge encore plus importante si le candidat de la droite est Juppé. Alain Juppé devancerait en effet  largement François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle et serait au coude-à-coude avec Marine Le Pen, si le scrutin avait lieu dimanche, selon un sondage IFOP-Fiducial publié vendredi. Dans l’hypothèse d’une candidature de Nicolas Sarkozy pour Les Républicains (LR), celui-ci ne devancerait l’actuel chef de l’Etat que de deux points, 23% contre 21%, loin derrière Marine Le Pen, à 28%. François Bayrou recueillerait 12% des intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3,5% et Cécile Duflot 2%, selon cette enquête pour Sud Radio et Lyon capitale. Si Alain Juppé était le candidat LR, il obtiendrait 27% des suffrages au premier tour, deux points derrière la présidente du Front national (29%), mais loin devant François Hollande, crédité de 19% d’intentions de vote. Dans ce cas de figure, si François Bayrou était également candidat, il recueillerait 9% des voix, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3% et Cécile Duflot 2%. Si François Bayrou n’était pas candidat, Alain Juppé arriverait cette fois en tête avec 31,5% des intentions de votes, devant Marine Le Pen (29%), et loin devant François Hollande à 20,5%. Jean-Luc Mélenchon serait à 9%, Nicolas Dupont-Aignan à 4% et Cécile Duflot à 3%. Dans tous les cas de figure, Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) oscillent entre 1% et 2%.

Sondage 2017 : Juppé, un bon président pour 47%, Sarkozy en baisse, Hollande dans les choux

Sondage 2017 : Juppé, un bon président pour 47%, Sarkozy en baisse, Hollande dans les choux

 

Alain Juppé récolte 47% d’opinions positives, selon une enquête Viavoice publiée mardi dans Libération. Le candidat à la primaire de la droite et du centre, dont le score est inchangé par rapport à septembre, devance largement ses concurrents : Manuel Valls (33%, -5 points) et François Fillon (31%, -1), qui complètent le podium.  l’autre grand rival d’Alain Juppé pour la primaire de la droite en 2016, dévisse dans  l’enquête réalisée en septembre, à 26% (-6), devant Marine Le Pen (25%, -1). L’ancien chef de l’Etat est également devancé par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron (+4) et le leader du Modem François Bayrou (-2), tous deux à 27% d’opinions favorables. François Hollande est lui à 16% (+1). L’actuel locataire de l’Elysée est devancé de peu par la benjamine de l’Assemblée nationale, la frontiste Marion Maréchal-Le Pen et un autre candidat à la primaire de droite Bruno Le Maire, tous deux à 17%.

Présidentielle 2017 : Christine Lagarde candidate ? Au secours !

Présidentielle 2017 : Christine Lagarde candidate ? Au secours !

 

Dans un sondage  de Harris, 50% des Français interrogés estiment qu’elle ferait « une bonne présidente ». La preuve sans doute que les Français sont globalement assez incultes en matière d’économie.  Dans ce classement, Christine Lagarde est suivie par Martine Aubry (40%), Ségolène Royal (36%)  Commentaire de  Jean-Daniel Lévy, le directeur du département politique et opinion de Harris Interactive, contacté par RTL.fr. Ainsi, l’ancienne ministre de l’Économie profiterait d’une image « de force par-delà les frontières car c’est une personne qui a discours un clair et une zone de compétences bien établie« , ajoute Jean-Daniel Lévy. On rêve en prenant connaissance de ce sondage et des commentaires. Lagarde, Aubry, Ségolène candidates potentielles à la présidentielle. Ou l’incompétence sacralisée par des marchands d’opinions tout auusi ignares que les personnalités évoquées. Lagarde qui a accordé «  sans y prêté attention » 400 millions à tapie  ; Lagarde qui a mené la politique économique catastrophique de Sarkozy (auusi inefficace que celle de Hollande), Lagarde enfin et surtout dont la qualité essentielle est de savoir lire les communiqué du FMI (avant ceux de Bercy ,dixit Alain Minc) ; Bref, une nulle totale mais quelle classe, quel accent anglais ! Aubry qui a mis en place les 35 heures et tué  la compétitivité de la France, Ségolène enfin, la folle,  qu’on devrait interner pour sa mauvaise foi et ses contradictions permanentes sur l’environnement et le reste.  Selon Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au Cevipof joint par RTL.fr, ce sondage traduit « une opinion à un certain niveau de généralité » de voir Christine Lagarde « jouer un rôle au sein de la politique française mais il ne s’agit pas de préférences directement traduisibles politiquement et encore moins d’intentions de vote ». Les personnalités politiques sont « plus appréciées lorsqu’elles se tiennent à l’écart de l’actualité. On l’a observé avec Jacques Chirac qui est devenu plus populaire après la fin de sa présidence. Même chose pour Nicolas Sarkozy avant qu’il prenne la tête des Républicains », explique-t-il. Et cette observation s’applique également à Christine Lagarde, qui est toujours dans la sphère publique mais loin du territoire français.  Mais il existe « un cas particulier Christine Lagarde », selon le chercheur au CNRS.  »Elle a toujours eu une image de technocrate qui s’est imposée par son aura, sa compétence et son travail. Et  dire qu’on paye des chercheurs au CNRES pour sortir de telles âneries. Sans aussi un sociologue ou spécialiste de la politique qui ignore tout de l’économie.

3 millions de migrants d’ici 2017 et alors ? Rien

3 millions de migrants d’ici 2017 et alors ? Rien

 

 

Le HCR sait au moins compter, il prévoit 3 millions de migrants d’ici 2017. Forcément, il y en a eu déjà 800 000 jusqu’en octobre en 2015, donc environ 1 million pour toute l’année (200 000 en 2014), et  sur la tendance 3 millions pour 2017. En faiat le HCR (émanation de l’ONU) fustige les pays européens mais ne propose pas pour autant de stratégie globale pertinente pour gérer cette situation. Pourquoi d’ailleurs seulement l’Europe et les Etats Unis ? Ce sont pourtant bien les Etats unis qui ont commencé à déstabiliser l’Irak créant ensuite un chaos qui s’est propagé partout le proche et Moyen Orient; Et cela parce Saddam possédait des armes finalemenet introuvables (Blair ‘est même excusé d’avoir fourni un faux rapport). Pathétique cette attitude de l’ONU, de l’Europe auusi complètement absent du balai diplomatique ;  dramatique aussi de laisser mourir des réfugiés victimes des guerre, de la misère et du réchauffement climatique généré par le mode de vie des pays riches ( le désert qui progresse régulièrement dans les régions subsahariennes) Plus de 3.400 d’entre eux ont trouvé la mort en tentant d’atteindre l’Europe par la mer. Jeudi, un enfant s’est noyé et un autre a été porté disparu au large de l’île grecque de Kos après le naufrage d’une embarcation transportant des migrants. L’agence est à la recherche de 96,15 millions de dollars supplémentaires (88 millions d’euros) pour soutenir la Croatie, la Grèce, la Serbie et la Macédoine, portant à 172,7 millions de dollars la levée de fonds totale qu’elle entend réaliser pour contribuer à la résolution de la crise des migrants. Ces fonds doivent servir à améliorer les structures d’accueil et à les adapter aux rudesses de l’hiver ainsi qu’à l’acquisition de tentes familiales et de logements équipés de chauffage, dit le communiqué du HCR. De plus en plus d’enfants rejoignent les rangs des réfugiés qui arrivent en Europe et les familles sont de plus en plus nombreuses à emprunter un nouveau trajet passant par la Turquie et la Bulgarie pour éviter d’affronter les dangers de la mer, selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef). Dans son communiqué, William Spindler, fustige l’attitude des pays européens à qui il reproche de ne pas avoir élaboré de réponse à la crise des migrants et lui ?

2017 : «Probable accident démocratique» (JC Lagarde)

2017 :  «Probable accident démocratique» (JC Lagarde)

Jean Christophe Lagarde n’a sans doute pas tort de craindre un accident démocratique en France si le choix est en effet de choisir entre la peste, le choléra et la petite vérole. C’est à dire entre Sarko, Hollande et Marine Lepen. Et pourtant c’est ce qui risque d’arriver avec le détournement par les partis de l’esprit de la 5 ème république. Les partis ont repris la main et le risque est grand de n’avoir le choix qu’entre des nuls. Pourtant 60% des Français craignent pour la démocratie avec le FN, autant ne veulent ni de Sarkozy, ni de Hollnde. Du coup l’élection de 2017 (comme aux régionales) risque de se réduire à un vote de protestation additionnant toutes les frustrations et les mécontentements les plus contradictoires sur lesquels surfe le FN qui promet tout à tout le monde et  son contraire. Depuis que le député socialiste Malek Boutih a assuré dimanche que l’élection présidentielle était «jouée d’avance» et que Marine Le Pen avait toutes les chances de l’emporter, les politiques sont invités à livrer leur pronostic sur l’ampleur vote frontiste en 2017. A l’instar du président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, invité ce mercredi de l’Association des journalistes parlementaires. Si son diagnostic n’est pas aussi définitif que celui de son collègue socialiste, le député-maire de Drancy se veut alarmiste. «Si l’offre politique n’évolue pas, à gauche comme à droite, nous ouvrons un boulevard à l’extrême droite», assure-t-il, n’excluant pas un «accident démocratique» en 2017. Très critique vis-à-vis de Marine Le Pen, face à laquelle il devait débattre la semaine passée dans Des Paroles et Des Actes, Jean-Christophe Lagarde dénonce le discours «dangereux» du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, qui a laissé penser qu’il s’opposait désormais au front républicain contre le FN pour les régionales. Lui qui a «toujours été contre le ‘ni-ni’» (ni FN, ni PS) cher aux Républicains regrette que le patron du PS «trace un signe égal entre Xavier Bertrand et la présidente de l’extrême droite», tous deux candidats dans le Nord.  Pour lutter contre le FN, le patron du parti centriste en appelle à «la transformation de notre modèle» politico-économique, qu’il juge «inadapté» et pas assez en prise avec la «réalité». Il liste un certain nombre de réformes institutionnelles à mener, comme le passage au septennat non-renouvelable, l’interdiction du recours au 49-3 en dehors des textes budgétaires ou l’organisation groupée d’élections locales – municipales, départementales et régionales – à des dates différentes selon les régions pour éviter de nationaliser les débats. Enfin, il prône un renouvellement des prétendants à la présidentielle, sans se prononcer sur le choix de l’UDI de participer à la primaire de 2016 ou de présenter un candidat indépendant.

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Selon un sondage Odoxa pour iTélé, deux Français sur trois pensent en effet que Les Républicains ne peuvent pas avoir leur président comme candidat à la présidentielle de 2017 en raison des « affaires en cours ». À la question « avec les affaires en cours, pensez-vous que le parti Les Républicains peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy comme candidat à la présidentielle de 2017 ? », 67% des personnes interrogées répondent « non », soit une progression de 8 points par rapport à un sondage identique réalisé en décembre 2014, juste après l’élection de M. Sarkozy à la présidence de l’ex-UMP. À l’inverse, 32% pensent que « oui » (-8). 1% ne se prononcent pas. Autre protagoniste de l’affaire Bygmalion, l’ex-président de l’UMP Jean-François Copé, qui aimerait faire son retour en politique, apparaît lui aussi très affaibli. 72% (-1 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées ont de lui une « mauvaise opinion » tandis que 26% (+2) en ont une « bonne opinion ». 

(Sondage octobre 2015).

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