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Euro foot 2016 France Portugal : une victoire pour sortir la France de la déprime

Euro foot 2016 France Portugal : une victoire pour sortir la France de la déprime

 

 

Il est clair que la perspective d’une éventuelle victoire de la France dépasse la seule problématique sportive. Les Français ont en effet un impératif besoin d’une victoire pour oublier le climat délétère qui règne dans le pays tant sur le plan économique, que social, politique ou sociétale. Pour une fois François Hollande qui se positionne en commentateur a sans doute raison : Une victoire des Bleus aurait une « bonne incidence » sur le moral des Français. Dommage que François Hollande ne soit pas davantage acteur dans le redressement du moral des Français. On sait que les Français sont sans doute le peuple le plus pessimiste du monde actuellement, ils ont des raisons objectives tellement le décalage est grand entre le potentiel de la France et les piètres résultats dans le domaine socio économique en particulier. Le récent débat sur la loi à confirmer l’incapacité du pays à réunir la dynamique de toutes les forces sociales pour engager les réformes structurelles qui s’imposent. Une illustration de cet immobilisme qui caractérise le pays. Un immobilisme largement entretenu par la radicalité de certaines forces sociales incapables de se concerter et d’accepter le moindre compromis. Témoin encore la posture de la CGT et du Medef qui rejettent  la loi pour des motifs complètement opposés. Bref une vraie caricature de la démocratie sociale. Caricature dont la responsabilité incombe aussi en grande partie à Manuel Valls qui a voulu faire un coup politique en voulant démontrer par sa posture intransigeante qu’il était l’opposé de François Hollande et qui aussi à profiter de l’occasion pour écarter Macron afin de tenter d’apparaître, lui,  comme le seul  de la réforme. Bref un spectacle lamentable tant  pour l’étranger que pour la plupart des Français. Alors une victoire des Français à l’euro pour tout résoudre ? Sans doute non mais enfin un moment de bonheur pour nous sortir de la médiocrité économique, sociale et politique.

Foot euro 2016 France Islande : enfin un match plein ou presque

Foot euro 2016 France Islande : enfin un match plein ou presque

 

 

 

Compte tenu de l’ambiance délétère qui règne en France au plan économique et social, compte tenu de la météo pourrie, cette victoire fait vraiment  du bien. Une victoire magnifique et qui ne souffre d’aucune contestation. La France a enfin  réalisé ce qui était nécessaire en alliant les qualités techniques à l’engagement dés la première minute. La première mi-temps a été somptueuse. Ce match a clairement la démontré la différence entre le niveau international des bleus et celui de la vaillante équipe de l’Islande aux supporters merveilleux de sportivité et d’enthousiasme. D’ores et déjà les islandais ont remporté la coupe d’Europe des supporters ex aequo peut-être avec les Irlandais. Au-delà de la différence de niveau technique il faut peut-être prendre aussi en compte la fatigue de l’équipe islandaise qui n’a pas changé de composition depuis le début de la compétition  et qui a semblé un peu émoussée d’autant que les Français se sont comportés comme des morts de faim dés le premier coup de sifflet. Ce match confirme cependant les forces et les faiblesses de l’équipe de France. L’attaque a été flamboyante avec notamment Griezmann, par contre la défense suscite toujours des inquiétudes. On peut comprendre que les Français se soient relâchés en seconde mi-temps compte tenu de l’écart de buts ;  pour autan t la défense a fait preuve de coupables insuffisances lors des deux buts marqués par les islandais. Une satisfaction à signaler : la réhabilitation du milieu Matuidi, Pogba et Sissoko. On espère évidemment le même engagement vis-à-vis de l’Allemagne en demi finale, ce sera un autre challenge car le niveau footballistique des Allemands n’a rien à voir avec celui des islandais. La victoire contre les allemands est cependant possible si la France continue d’articuler l’engagement physique avec son haut niveau technique et une forte solidarité entre les lignes. Il faudra aussi jouer tout le match et pas seulement une mi-temps.

Euro foot 2016 France Islande : un match plein et engagé ou l’humiliation ?

Euro foot 2016 France Islande : un match plein et engagé ou l’humiliation ?

 

On attend enfin un match plein et engagé de la part d’une équipe de France particulièrement crispante depuis le début de la compétition. Jusque-là le 11 français n’a joué que par intermittence, au mieux une mi-temps. D’évidence ce qui manque c’est le niveau d’engagement et la vitesse. Or les Islandais qui ne sont pas des stars du foot international se caractérisent  par un engagement total, une solidarité étonnante et une condition physique encore plus surprenante. On sait par avance comment vont jouer les Finlandais : à fond du début à la fin avec une défense intraitable. Or la France manifeste malheureusement certaines faiblesses, la plus importante concerne la défense hésitante, lente et empruntée,  en particulier avec Evra qui de toute évidence n’a plus sa place au niveau international même s’il peut justifier d’une carrière exceptionnelle. Le milieu est lui aussi assez énigmatique et parfois absent avec notamment Pogba et Matuidi qui paraissent fatigués. Devant seuls Griezmann et Payet paraissent au-dessus du lot mais aussi jouent par intermittence. Or pour gagner contre la Finlande il conviendra de jouer sur la technique très supérieure des Français à condition que cette technique soit servie par un engagement physique total et une solidarité entre toutes les lignes. En clair ne pas attendre les dernières minutes pour marquer voir même les prolongations  ou les tirs au but. Il faudra donc scorer  très rapidement et plusieurs fois pour se mettre à l’abri. Sinon c’est l’humiliation qui sera assurée. On attend aussi du sélectionneur un peu plus de dynamisme et de présence. Sa place est d’être dans le carré réservé aux entraîneurs et non assis sur le banc de touche.

Foot Euro 2016 : des Français encore à mi-temps seront éliminés en quart

Foot Euro 2016 : des Français encore à mi-temps seront éliminés en quart

Soyons lucides, la France n’a aucune chance de se qualifier en quart de finale si elle continue comme par exemple devant Irlande à ne jouer qu’une mi-temps. Quelle différence avec le rythme imposé dès le départ par exemple par les Allemands ou encore les Belges. En outre la défense devant les Irlandais a montré encore trop de fébrilité, surtout Rami, et Evra  toujours mal placés, trop lents et maladroits. Koscielny qui a été très bon ne pourra pas toujours boucher tous les trous. Evra comme d’habitude a été très moyen, Drogba a  joué encore de manière intermittente. En fait l’attaque n’a été très satisfaisante qu’en seconde mi-temps et surtout grâce à Griezmann. Il faudra aussi que l’entraîneur Didier Deschamps prenne un peu plus de risques et s’implique davantage cours de la partie au lieu d’attendre seulement la mi-temps. Sa place n’est pas d’être assis au niveau des spectateurs mais dans le carré des entraîneurs pour réajuster le plus tôt possible la stratégie. La France ne pourra pas gagner l’écart avec une défense aussi faible et une attaque qui ne joue que 45 minutes. De ce point de vue les Allemands comme les Belges ont montré que l’engagement devait être total des la premières minutes. En huitième de finale de l’Euro 2016, la France a su cependant  renverser la vapeur au Parc Olympique Lyonnais. Les Bleus ont battu les Irlandais 2-1. Ils accèdent aux quarts de finale. A la deuxième minute de jeu, l’Irlande marque le premier but. L’équipe de France est menée  sur un penalty concédé par Pogba. Penalty remporté par l’Irlandais Shane Long. Robbie Brady (République d’Irlande) transforme le penalty du pied gauche au ras du poteau droit.  A la 27e minute, carton jaune pour N’Golo Kanté pour jeu dangereux. A la 44e minute, le Français Adil Rami reçoit à son tour un carton jaune. A la mi-temps, la France est menée 1-0. A la 48e minute, Dimitri Payet se voit accorder un coup franc dans la moitié de terrain adverse. Début de la deuxième période : la course acharnée au but continue. De nombreuses occasions manquées pour les Bleus. La bataille est rude. A la 56e minute, Blaise Matuidi tente sa chance d’une frappe puissante du pied gauche aux 30 mètres. Le gardien de but irlandais, Darren Randolph repousse le ballon du bout du gant en corner. A la 57e minute, la France marque enfin et égalise. But marqué par Antoine Griezman, grâce à une passe décisive de Bacary Sagna suite à un centre. A peine quelques minutes plus tard, Antoine Griezmann marque à nouveau, à la 61e minute de jeu, grâce à une passe décisive d’Olivier Giroud de la tête. Explosion de joie. La France mène 2-1.  A la 66e minute, Antoine Griezmann se voit accorder un coup franc dans la moitié de terrain adverse. Côté irlandais, Shane Duffy reçoit un carton rouge. A la 83e minute, Antoine Griezmann est tout proche du triplé sur un centre de Dimitri Payet venu de la gauche. Pas de nouveau but, mais les Bleus sont bien qualifiés pour les quarts de finale après cette victoire 2-1 face à l’Irlande. Prochaine étape pour la France, dimanche prochain au Stade de France à 21h, les Bleus affronteront les vainqueurs d’Angleterre-Islande qui sera disputé lundi à Nice. Si c’est l’Angleterre le match sera d’un autre niveau que celui disputé contre l’Irlande.

Euro 2016-France Suisse : du mieux mais encore insuffisant

Euro 2016-France Suisse : du mieux mais encore insuffisant

 

Par rapport aux deux premiers matchs de l’euro 2016, matchs au contenu très insignifiants les bleus ont rendu une meilleure copie lors de leur affrontement avec les Suisses qui s’est terminé par un match nul sans but. À noter une première mi-temps surtout de meilleure facture  caractérisée enfin par un plus grand engagement. Par contre en deuxième mi-temps la France a renoué avec son laisser aller laissant l’initiative le plus souvent aux Suisses. Globalement la France manque d’engagement sur la durée,  aussi de justesse même si plusieurs tirs cadraient au cours de la rencontre France Suisse auraient dû connaître un meilleur sort. Ce qui est en cause aussi c’est sans doute le projet de jeu essentiellement fondé sur la défense mais très insuffisant aussi bien au milieu qu’en attaque. La défense qui cette fois n’a pas été prise en défaut compte tenu de la très grande faiblesse de l’attaque Suisse mais qui paraît encore très fébrile. Au milieu tout repose surtout sur des actions individuelles et des coups de boutoirs i. En attaque on a noté une certaine amélioration mais aussi un jeu limité par l’absence de monte des latéraux. Au plan individuel, il y a lieu d’être inquiet par les défenseurs surtout Evra, aussi Sagna qui méritent une note en dessous de la moyenne pour le match France Suisse. Les centraux se sont mieux comportés mais n’ont pas eu grand-chose à faire. À noter cependant la bonne prestation de Koscielny. Dans le milieu Pogba a montré toute l’étendue de son talent individuel mais surtout en première mi-temps. Griezman  sans doute très fatigué n’a guère brillé. Pour conclure ce n’est pas avec un tel projet de jeu et avec une telle inefficacité que l’équipe de France pourra prétendre jouer les premiers rôles dans cet euro 2016. Didier Deschamps porte sans doute une responsabilité vis-à-vis du contenu du jeu sans parler de son entêtement vis-à-vis  de certains joueurs comme Evra visiblement hors de forme ou encore comme Matuidi qui paraît très fatigué.

Euro 2016 France Albanie : des Bleus crispants, endormis et maladroits

Euro 2016 France Albanie : des Bleus crispants, endormis et maladroits

 

 

Il est évident que lorsque la France a marqué en toute fin de rencontre les spectateurs ont éprouvé un énorme soulagement tellement le niveau de jeu des Bleus était indigent. Soyons clairs, le niveau de jeu actuel des Bleus et très en dessous d’autres équipes et il est impensable que dans les conditions présentes la France puisse espérer emporter cette compétition européenne. Ce deuxième match de poule confirme le premier : la France n’est pas du tout à la hauteur. Que manque-t-il ? À peu près tout. D’abord et surtout un manque d’engagement et de vitesse qui permet aux équipes adverses de prendre tout le temps de cadenasser leur défense. Première faiblesse, celle précisément de la défense avec des arrières peu près inexistants notamment Évra et de centraux très fébriles surtout Rami ;  heureusement les arrières ont été peu sollicités par la très faible équipe d’Albanie. Le milieu lui est absent avec un Drogba mal inspiré et brouillon, un Matuidi visiblement très fatigué. Seul Kanté émerge largement au-dessus de la mêlée lui avec un engagement physique exemplaire. Devant, de  maladresses, l’approximation,  le manque de préparation dominent  avec hier un Martial complètement à côté de ses chaussures, un Giroux égal à lui-même : très moyen. Même Payet, hier a déçu un peu. À noter encore cependant son but remarquable mais il a semblé un peu perdu dans le système de jeu un peu improvisé par Deschamps en première mi-temps. Dans cette équipe seuls Payet et Kanté surnagent. Griezman  entrés en seconde mi-temps à eu le mérite d’être opportuniste et de soulager enfin cette équipe très crispante.  Didier Deschamps, l’entraîneur a procédé avec bonheur  à de bons changements en seconde mi-temps abandonnant au passage son système de jeu très improvisé de la première partie du temps de jeu. En conclusion il serait temps que tout le monde se réveille y compris Didier Deschamps qui semble parfois dormir sur le banc de touche au lieu de demeurer dans deux debout, pour l’instant l’équipe de France est  très surcotée.  

Etat de la France en 2016 : la déprime !

Etat de la France en 2016 : la déprime !

 

Pas vraiment d’informations très nouvelles avec ce rapport du conseil économique et social qui tente de faire un bilan de la France à partir de 10 indicateurs. Sur l’indicateur considéré comme le plus important par le conseil économique et social, on apprend que la France est un pays parmi les plus pessimistes au monde. En cause peut-être les difficultés d’emploi pour les jeunes comme pour les séniors, aussi les inégalités notamment en matière de scolarité, le manque de dynamisme des investissements liés aux interrogations concernant l’avenir et l’insuffisance de la recherche. Autant d’éléments largement connus et dont l’analyse n’est pas très novatrice. Sans compter que ces indicateurs sont un peu réducteurs de la situation réelle de la France. Sans doute pour ne pas mettre en cause la responsabilité des institutions, des administrations et des organisations présentes au sein du conseil économique et social (exemple les salariés français qui travaillent le moins en Europe).

  1. Emploi : difficile pour les jeunes et les plus de 55 ans
    Depuis 2009, le taux d’emploi des Français âgés de 15 à 64 ans est « globalement stable » : 64,3 % en 2014, ce qui situe la France dans la moyenne européenne, au 13rang des 28 pays.: seulement 28,4 % des 15-24 ans sont en emploi en France, contre 46,1 % en Allemagne. Quant à l’emploi des plus de 55 ans, il est inférieur de 4 points à la moyenne européenne.
  2. Revenus : un peu moins d’inégalités
    Un petit mieux. Si les inégalités de revenus se sont accrues entre 1996 et 2012, elles semblent se réduire depuis 2013. C’est le triple effet de la baisse des revenus médians des ménages, de celle des taux de placement et de la hausse sensible de la fiscalité sur les hauts revenus.
  3. Pauvreté : les vertus des politiques publiques
    Depuis 2005, cet indice de pauvreté varie peu en France et concerne entre 12 % et 13 % de la population. Il reste très inférieur à la moyenne européenne, le taux pouvant atteindre 24 % en Italie.
  4. Scolarité : les écarts se creusent
    la France se caractérise par un écart important et croissant entre les élèves qui réussissent et ceux qui sont en difficulté scolaire. Jamais l’écart entre les plus et les moins diplômés n’a été aussi grand depuis 1978 en matière d’accès au travail. Les discriminations semblent s’aggraver : 20 % à 25 % des jeunes en échec scolaire le sont à cause de leurs origines socio-économiques, contre 15 % en moyenne dans l’OCDE.
  5. Recherche : le grand décrochage
    la France est à 2,26 %, l’Allemagne a dépassé les 3 %. Comme l’Autriche, le Danemark, la Finlande ou la Suède. Tous les indicateurs supplémentaires recensés par le CESE sont au rouge : la part de la France dans les publications scientifiques internationales a baissé de 15,1 % entre 1999 et 2013. La part de la France a baissé également dans les demandes mondiales de brevets européens : 8,3 % en 1994, et 6,4 % en 2012.
  6. Investissement : le frein du pessimisme
    « dans une période pourtant favorable de taux bas, les entreprises et, dans une moindre mesure, les ménages recourent moins à l’emprunt que dans nombre de pays voisins, reflétant ainsi des difficultés à investir, probablement liées à une absence de visibilité dans l’avenir ». Le pessimisme français bloque le désir d’investissement des entreprises et des ménages.
  7. Environnement : des données inaccessiblePour le CESE la COP 21 reste un discours d’ailleurs il y a très peu de données lesquelles sont inaccessibles ! Enfin, le gouvernement n’ayant fixé aucune empreinte carbone cible à atteindre, ni de date pour y parvenir, ni encore de priorité pour chaque secteur d’émission, l’analyse ne peut être que limitée.
  8. Biodiversité : toujours moins d’espaces agricoles
    En France, 54 000 hectares sont artificialisés chaque année depuis 2008. Les espaces agricoles sont toujours majoritaires (51 % de la superficie du territoire), mais perdent 70 000 hectares par an. La principale cause est l’extension de l’habitat individuel, qui mange la moitié des terres nouvellement artificialisées. Viennent ensuite l’extension du réseau routier et le développement des infrastructures et des centres commerciaux en périphérie urbaine.
  9. Espérance de vie : des progrès mais de fortes disparités. Depuis vingt ans, l’espérance de vie en bonne santé, qui mesure le nombre d’années pendant lesquelles une personne peut compter vivre en bonne santé, sans limitation d’activité dans les gestes de la vie quotidienne, a progressé de deux ans. Elle est désormais de 63,8 ans (comme en Allemagne ou au Royaume-Uni). (avec des disparités sociales)
  10. Satisfaction : l’obstacle de l’isolement social
    La France est même, selon l’étude WIN/Gallup 2015, l’un des 11 pays, avec l’Italie et la Grèce, où la part d’habitants se déclarant heureux est minoritaire. La France et l’Italie ont les plus bas niveaux de satisfaction à l’égard de la vie, du bonheur, de la satisfaction politique et de la confiance. Quant au niveau de confiance dans autrui, il est plus faible en France que dans la majorité des pays européens.

    (avec le Monde)

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

 

 

 

En gros pour la Russie les supporters russes ne sont nullement responsables des violences qui ont eu lieu à Marseille à l’occasion du match contre l’Angleterre. Pire les autorités russes estiment que les supporters russes ont été victimes des provocations des supporters anglais. Enfin on accuse la France de ne pas respecter le droit vis-à-vis des poursuites engagées contre les hooligans russes. Bref la dialectique habituelle de Poutine inspiré du KGB et qui consiste en permanence à truquer pour renverser le fardeau de la preuve. Pourtant les hooligans  russes ont encore été coupables de violences hier à Lille. Ce qui n’a pas empêché la diplomatie russe de considérer que les sanctions à l’égard des hooligans  menaçaient les relations entre la France et la Russie, rien de moins ! Puisqu’on fait dans l’outrance la plus grossière et la plus ridicule pourquoi aussi ne pas déclarer la guerre à la France ? De quoi s’inquiéter quand on sait que la Russie a obtenu l’organisation du mondial 2018 (par des voies peu orthodoxes, comme le Qatar !).  La Russie, menacée d’exclusion de l’Euro 2016 de football en cas de nouvelles violences de ses hooligans dans les stades, a donc contre-attaqué mercredi en mettant en cause les « provocations » des supporters anglais et les autorités françaises. Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France à Moscou pour se plaindre du traitement selon lui discriminatoire infligé aux supporters russes après les violences avant et après le match Russie-Angleterre le week-end dernier à Marseille. Le chef de la diplomatie française a déclaré en marge d’un déplacement à Berlin que la justice française poursuivait les fauteurs de troubles « sans aucune discrimination». Selon l’agence de presse Interfax, le ministère russe a notamment protesté contre le fait que des supporters russes ont été arrêtés mardi par la police française, sans que les services consulaires russes n’en aient été immédiatement informés, comme c’est normalement la règle.  La préfecture du Nord a fait état de 16 interpellations sur la journée de mercredi, en marge de la rencontre Russie-Slovaquie, perdue 2-1 par les Russes. Sur ce total figurent six ressortissants russes impliqués dans les violences de samedi dernier à Marseille, a précisé la préfecture. (Avec reuters)

Euro foot 2016 : la Russie bientôt exclue

 Euro foot 2016 : la Russie bientôt exclue

La Russie écope d’une suspension avec sursis à cause des violences de ses fans samedi dernier au Vélodrome, à Marseille. En cas de nouvel incident, le pays sera exclu de l’Euro 2016. La Russie est soupçonnée d’une certaine complicité avec ses hooligans dans la mesure où elle n’a pratiquement pas collaboré avec la police française pour signaler ses supporters violents. Une quinzaine seulement d’individus ont été signalés alors que des centaines ont réussi à pénétrer sur le sol français. La plupart des autres pays ont transmis à la France des listes de plusieurs centaines d’hooligans y compris la Suisse qui n’est pas pourtant le pays d’affrontement privilégié des supporters. L’avertissement à la Russie et sans doute salutaire dans la mesure où ce pays sera chargé d’organiser le mondial 2018.  On saura donc  à l’issue du prochain match de la Russie contre mercredi si la Russie et exclue ou non de l’euro 2016. En attendant La Russie a été sanctionnée par l’UEFA mardi d’une suspension avec sursis, à cause des violences de ses fans au Vélodrome samedi, ce qui veut dire qu’elle sera exclue de l’Euro 2016 en cas de nouvel incident de ses supporters dans un stade du tournoi en France. La Russie était poursuivie par l’UEFA pour les incidents provoqués par des fans russes au coup de sifflet final d’Angleterre-Russie (1-1) au Vélodrome de Marseille samedi. L’instance européenne du football ne gère que les débordements dans les enceintes sportives, ce qui se passe en dehors relève des autorités du pays hôte. La fédération russe est également condamnée à payer une amende de 150.000 euros. La Russie, pays hôte du Mondial-2018, était poursuivie par l’UEFA pour des « perturbations » dans les tribunes, « comportement raciste » et usage de « fumigènes ». Des fans russes avaient chargé les supporters anglais dans les travées du Vélodrome, incidents nettement moins graves que les affrontements entre supporters sur le Vieux-Port qui avaient fait 35 blessés, majoritairement des Britanniques, dont un homme toujours dans un état critique, mais stable. Le prochain match de la Russie, contre la Slovaquie, est programmé mercredi à Lille et son dernier en phase de poules, contre le Pays de Galles, est prévu lundi 20 juin à Toulouse. Des supporters russes contrôlés mardi dans le département des Alpes-Maritimes, à une heure et demie de Marseille, vont être reconduits à la frontière, car ils sont soupçonnés de présenter une menace à l’ordre public après les incidents survenus samedi en marge du match Angleterre-Russie à Marseille, a indiqué par ailleurs la préfecture.

Racisme Euro foot 2016 Benzema : Jamel Debbouze rétropédale !

Racisme Euro foot 2016 Benzema : Jamel Debbouze rétropédale !

 

Le comédien et humoriste Jamel Debbouze n’est pas fou, il s’est bien rendu compte que sa plaidoirie communautarisme pour expliquer la mise à l’écart de Benzema était à la fois bien peu pertinente et inappropriée. D’une certaine manière il rétro pédale, en tout cas tente de relativiser ses propos. Des propos qui venaient après ceux complètement irresponsables de Cantona qui en quelque sorte avait traité  Didier Deschamps de raciste. Un Cantona bien mal équipé intellectuellement pour s’aventurer sur des terrains sociétaux et philosophiques. Pas vraiment une exception car la plupart des joueurs professionnels de foot sont à peu près incultes (même s’il existe de brillantes exceptions). Témoin notamment leur prestation lors  des conférences de presse de l’équipe de France où ils peinent à prononcer une seule phrase à peu près correcte. Du coup ce niveau culturel leur enlève toute légitimité pour tenter un exercice d’analyse de l’évolution sociétale de la France. Debouzze est donc revenu au micro de RTL sur ses déclarations dans France Football qui avaient créé une grosses polémique concernant l’équipe de France et le choix de ne pas prendre Karim Benzema et Hatem Ben Arfa pour l’Euro 2016. « Karim Benzema, et par extension Hatem Ben Arfa, payent la situation sociale de la France d’aujourd’hui », avait estimé l’humoriste engagé. Des propos dont il regrette aujourd’hui la proportion prise par la suite. Invité de Stéphane Berne dans À la bonne heure depuis le festival Marrakech du rire, Jamel Debbouze a voulu calmer la tempête.  « Je ne m’attendais pas à ce que ça prenne autant de proportion« , a confié le comédien. « Je suis un citoyen avant d’être un comique et j’ai livré un sentiment, je n’aurais jamais cru que ça prenne autant de place. J’en suis désolé« , regrette-t-il. Désormais il veut dissiper le malentendu et inciter à être derrière les Bleus de Didier Deschamps.  »On a un Euro à gagner, c’est important », rappelle-t-il. Il explique que désormais il ne faut « pas les perturber avec nos conneries. Je voudrais juste en profiter pour dire à Didier Deschamps que je suis avec eux« , transmet Jamel Debbouze.

 

(Avec RTL)

Racisme Euro 2016: Cantona s’enfonce

Racisme Euro 2016: Cantona s’enfonce

Une nouvelle fois l’exubérant et fantaisiste Cantona s’enfonce en parlant à tort et à travers et surtout en instillant une problématique communautariste  dans un champ sociétal où précisément l’intégration de citoyens d’origine étrangère est l’une des plus réussies. Cantona confirme son argumentaire relatif à la non sélection de Benzema qui aurait des caractères racistes. Certes il tente de relativiser son propos mais reste dans la même logique sur le fond en élargissant son raisonnement à une problématique citoyenne confuse et douteuse. Pas étonnant Cantona comme la plupart des joueurs de football ne se caractérise pas par une grande finesse d’analyse, un euphémisme ! En s’aventurant sur des terrains sociétaux et philosophiques, il frise le ridicule.   Interrogé sur la prise de position du joueur du Real Madrid, qui estime mercred idans une interview au quotidien sportif espagnol Marca que Didier Deschamps a cédé « à la pression d’une partie raciste de la France » en ne le sélectionnant pas, Cantona répond : « Il est normal qu’il s’exprime et agisse comme un citoyen français avant de se penser comme un joueur. Un citoyen qui répond à la problématique suivante : comment barrer la route aux extrêmes ? ». Revenant sur sa chronique, publiée jeudi par le quotidien britannique The Guardian, dans laquelle il soupçonnait Didier Deschamps de ne pas avoir retenu Benzema et Hatem Ben Arfa en raison de leurs « origines nord-africaines », Cantona précise : « Je n’affirme rien. Je pose la question ». 

Euro 2016 : « pression raciste » (Benzema), des propos inacceptables

Euro 2016 : « pression raciste » (Benzema), des propos inacceptables

 

 

Nouveau dérapage inacceptable de la part de Benzema qui reproche au sélectionneur de l’équipe de France de foot d’avoir cédé à des pressions racistes. Dans un entretien avec un journal espagnol, l’attaquant du Real Madrid relie son éviction de la compétition européenne à ses origines et au score du Front national aux dernières élections. Un amalgame tout à fait condamnable quand on sait que l’équipe de France est composée environ pour moitié de joueurs d’origine étrangère. D’une certaine manière Benzema reprend bêtement l’argumentation fantaisiste d’Eric Cantona. Des joueurs de foot qui comme la plupart de leurs collègues ne ce caractérisent  pas par une grande finesse d’analyse et une grande intelligence et qui tombent e d’autant plus facilement dans une provocation idiote. Avec de telles déclarations il est clair que Benzema se ferme des définitivement les portes de l’équipe de France. Il serait utile de conseiller à la plupart des joueurs de foot, Benzema et les autres, de s’imposer le silence compte tenu de l’indigence voire de l’idiotie de leurs propos. L’utilisation de l’argutie communautariste ne renforce pas la pertinence de l’attaque contre Didier Deschamps d’abord parce que cet argumentaire est totalement illégitime ensuite parce qu’il introduit une problématique raciste plus générale non fondée dans un sport où les joueurs d’origine étrangère sont légion y compris dans l’équipe de France. Karim Benzema, très déçu de son éviction de l’équipe de France pour l’Euro 2016, s’en prend à son tour à Didier Deschamps. Dans un entretien au quotidien sportif espagnol Marca, l’avant-centre fournit les mêmes hypothèses qu’Éric Cantona qui a accusé Didier Deschamps de racisme, quant à sa non-sélection chez les Bleus pour la compétition européenne de football : « Deschamps a cédé sous la pression d’une partie raciste de la France« , déclare-t-il à Marca dans une interview publiée ce mercredi.  « Il faut savoir qu’en France le parti d’extrême droite est arrivé au deuxième tour des dernières élections », poursuit l’attaquant du Real Madrid. Mais je ne sais pas si c’est une décision individuelle de Didier, car je m’entends bien avec lui, et avec le président. Je m’entends bien avec tout le monde. » Même si le joueur mis en examen dans l’affaire de « chantage à la sextape », se dit « tranquille » et « concentré » sur le Real Madrid, il ne cache pas sa déception. « La France va se rendre compte qu’elle a été injuste avec moi. J’ai déjà subi le contrecoup de la Coupe du monde 2010, mais l’Euro, c’est encore plus dur. C’est l’une des plus grandes déceptions que j’ai eues, sans aucun doute.

(Avec RTL)

Lundi de pentecôte travaillé : 2,29 milliards en 2016, la nouvelle vignette pour les vieux !

Lundi de pentecôte travaillé : 2,29 milliards en 2016, la nouvelle vignette pour les vieux !

Officiellement la journée de solidarité est destinée à contribuer à la prise en charge des personnes âgées et handicapées. Il s’agit de travailler un jour(en principe le lundi de Pentecôte) sans être rémunéré. En réalité l’intention  a été détournée puisque très peu de salariés travaillent  effectivement le lundi de Pentecôte (autour de 20 %). En fait la journée de solidarité s’est transformée en impôts supplémentaires. La journée de solidarité ressemble donc d’assez près à la taxe de l’ancienne vignette qui devait être destinée aux vieux ;  certes le produit de la journée non payée va bien en direction des personnes âgées et des personnes handicapées mais c’est un jeu d’écriture dans la mesure où le budget aurait pris de toute manière en charge les dépenses. Concrètement il n’y aura pas davantage de places dans les maisons de retraite, dans les foyers logements, pour les services à domicile surtout compte tenu de la situation financière dramatique des départements. Lesquels dans de nombreux cas ont d’ailleurs réduit le volume des aides  à domicile notamment pour les auxiliaires de vie. À noter qu’il y aurait lieu aussi de s’interroger sur la gestion des EHPAD aussi sur les profits dégagés par les maisons de retraite privées surtout compte de tenu du coup exceptionnellement élevé pour les résidents La Journée de solidarité, fixée initialement le lundi de Pentecôte mais organisée depuis huit ans à la carte, a rapporté 2,24 milliards d’euros en 2015 et 2,29 milliards d’euros devraient être collectés en 2016, estime la CNSA, chargée de sa gestion. Créée en juin 2004, après la canicule meurtrière de 2003, la contribution de solidarité pour l’autonomie (CSA), destinée à financer une meilleure prise en charge des personnes âgées et handicapées en perte d’autonomie, a rapporté depuis lors 28 milliards d’euros au total, souligne la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie dans un communiqué. En contrepartie de cette journée travaillée mais non payée, les employeurs publics et privés versent à la CNSA une contribution de 0,3 % de la masse salariale (correspondant au surcroît de valeur ajoutée d’un jour de travail). Les revenus du capital y sont également soumis, à l’exception de l’épargne populaire comme le livret A. En 2016, 1,375 milliard d’euros seront redistribués au bénéfice des personnes âgées, avec 458,4 millions d’euros allant aux conseils départementaux pour le financement de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) et 916,8 millions d’euros alloués aux établissements et services médico-sociaux accueillant ce public. D’autre part, 916,8 millions d’euros bénéficieront aux personnes handicapées, avec 595,9 millions d’euros versés aux conseils départementaux pour le financement de la prestation de compensation du handicap et le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées. Enfin, 320,9 millions d’euros seront alloués aux établissements et services médico-sociaux accueillant des personnes en situation de handicap. Plus concrètement, les recettes du « jour de solidarité » contribueront par exemple à recruter du personnel en maison de retraite ou en structure spécialisée, à financer des heures d’aide à domicile pour les seniors en perte d’autonomie et les personnes handicapées. Le montant de 2,29 milliards en 2016 reste une prévision qui peut évoluer en fonction de la situation économique de la France, précise la CNSA. Par ailleurs, depuis le 1er avril 2013, la CSA est étendue aux retraités assujettis à l’impôt sur le revenu avec l’entrée en vigueur de la Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (Casa). Cette taxe, intégralement reversée à la CNSA en 2016, devrait rapporter 726 millions d’euros, prévoit la Caisse. Elle permettra de financer les mesures prévues dans la loi d’adaptation de la société au vieillissement, votée fin 2015, pour améliorer l’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie. En particulier, 306,65 millions d’euros seront consacrés à la revalorisation de l’APA à domicile, 127 millions d’euros serviront à la prévention de la perte d’autonomie ou encore 6 millions au renforcement de l’accompagnement des aidants.

(Avec AFP)

Eurovision 2016 : toujours la même soupe

Eurovision 2016 : toujours la même soupe

 

Finalement l’euro vision, crochet européen, est un peu à l’image de toute la politique européenne : une sorte de vieille soupe insipide. Cette fois c’est l’Ukraine qui a gagné et la France s’en tire avec  les honneurs en finissant sixième. Un classement finalement sans grand intérêt tellement ce concours de chant sombre dans la médiocrité et l’uniformité. Des chansons surtout composées uniquement pour l’Eurovision sans véritable originalité, ni talent. Un mélange de toutes les tendances qui aboutit à un breuvage fadasse et convenu. Un peu comme la politique européenne de l’union économique ou à force de doser les intérêts, les réticences des uns et des autres on aboutit à des orientations molles sans grande consistance opérationnelle. Exemple la relance de la croissance, la politique étrangère, l’harmonisation fiscale ou encore la défense. Le 61e concours de l’Eurovision a donc couronné l’Ukraine et Jamala sa candidate engagée. La jeune femme est arrivée à séduire le jury professionnel et les téléspectateurs. L’Australie est en 2e position, suivie de la Russie. Amir de son côté termine en 6e position, après une prestation réussie de J’ai cherché. Jamala, la grande gagnante de la soirée, a finit en larmes sur la scène, après l’annonce de sa victoire. Son titre 1944 parle directement des agissements de la Russie en Crimée. Le président ukrainien, Petro Porochenko, a d’ailleurs salué la performance de l’artiste, qu’il a qualifiée d’ »incroyable » Pour André Vallini, le secrétaire d’État à la Francophonie, la chanson d’Amir aurait du être entièrement dans la langue de Molière. Mais pour de nombreux observateurs, comme Stéphane Bern, ce morceau offrait une véritable chance à la France de faire un beau résultat, contrairement aux années précédentes. Amir est arrivé 6e avec 257 points, contre 534 points pour l’Ukraine.

 

Relèvement des taux peu probable par la Fed en 2016

Relèvement des taux peu probable par la Fed en 2016

 

Constatant la dégradation de la croissance de l’économie internationale la Fed laisse planer des doutes sur relèvement des taux en 2016 A l’issue de deux jours de débat, le comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed a maintenu l’objectif du taux des fonds fédéraux dans une fourchette de 0,25% à 0,50%, niveau auquel il se trouve depuis décembre dernier après son premier relèvement depuis près de dix ans. Le FOMC explique dans son communiqué que l’amélioration du marché du travail se poursuit en dépit du récent ralentissement de la croissance et ajoute qu’il continue de surveiller l’évolution des prix. Il précise que les facteurs défavorables liés à la situation économique et financière internationale restent à surveiller mais l’évocation des risques liés à ces facteurs ne figure plus dans son communiqué. « Le comité continue de surveiller étroitement les indicateurs d’inflation et l’évolution de la situation économique et financière mondiale », dit le texte. A Wall Street, la tendance s’est orientée à la hausse après ces déclarations et le dollar a peu réagi tandis que les rendements obligataires refluaient. Les marchés à terme suggèrent que l’hypothèse d’une hausse de taux en septembre – et pas avant – est la plus probable et ils montrent que la probabilité d’une deuxième hausse d’ici la fin de l’année est jugée inférieure à 50%. Selon le baromètre FedWatch de CME Group, les investisseurs estiment à 23% la probabilité d’un relèvement du taux des « fed funds » en juin, contre 21% avant mercredi. « Ce dernier communiqué ne plaide pas fortement en faveur d’une hausse de taux en juin », estime Bill Irving, gérant de Fidelity Investments. La Fed, qui a veillé ces derniers mois à ne pas donner trop d’indications sur l’évolution possible de sa politique, ne fait pas mention dans son communiqué de son évaluation globale de l’équilibre des risques pesant sur l’économie. La banque centrale note toutefois si les dépenses des ménages ont ralenti, leurs revenus réels ont augmenté à « un rythme solide » et que la confiance du consommateur demeure élevée Si l’inflation s’est récemment accélérée, la Fed dit s’attendre à ce qu’elle demeure faible à court terme, en partie à cause de l’impact prolongé de la baisse des prix de l’énergie. Elle ajoute néanmoins rester confiante dans la remontée du taux d’inflation vers son objectif de 2% sur le moyen terme « Je pense qu’ils sont en mode attentiste. Relever les taux en juin pourrait être trop rapide, à moins que l’on observe une remontée de l’inflation. Pour moi, cela semble très improbable », a commenté Brian Jacobsen, responsable de la stratégie d’investissement de Wells Fargo Asset Management. La première estimation de la croissance du premier trimestre aux Etats-Unis doit être publiée jeudi et les économistes interrogés par Reuters s’attendent à ce qu’elle montre un net ralentissement, à 0,7% en rythme annualisé contre 1,4% sur les trois derniers mois de 2015.

(Reuters)

Croissance mondiale 2016 : + 3,2 %, + 2,5 % ou moins ?

Croissance mondiale 2016 : + 3,2 %, + 2,5 % ou moins ?

 

 

Difficile de connaître avec une certaine précision l’évolution de l’économie mondiale en 2016. Ce qui est certain c’est que les institutions ont revu à la baisse leurs prévisions à 3,2 % en 2016 pour le FMI F et a 2.5% pour la Banque mondiale. En cause des problèmes, l’un de nature méthodologique puisque le FMI corrige à la hausse les PIB  de chaque pays en fonction du pouvoir d’achat local,  ce que ne fait pas la banque mondiale. Seconde raison les incertitudes relatives à la croissance réelle de la Chine toujours annoncée autour de 6 % mais qui pourrait être plus proche de la moitié voir encore en dessous. Dans le détail, le FMI table en 2016 sur une croissance de 1,1% pour la France contre 1,5% en Allemagne ou 2,6% en Espagne. La croissance en zone euro est aussi revue à la baisse à 1,5% en 2016, face à la crise des réfugiés et la menace d’une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le FMI prévoit également une croissance de 2,4% aux États-Unis en 2016 (en recul de 0,2% par rapport à 2015) et de 6,5% pour la Chine (+0,2% par rapport à 2015) et 7,5% pour l’Inde (comme en 2015). L’institution monétaire dirigée par Christine Lagarde s’alarme aussi des difficultés des économies émergentes qui « pourraient s’aggraver » en 2016, sur fond d’assombrissement de la conjoncture mondiale, de reflux des investissements et de déclin des cours des matières premières.  Pour calculer le PIB de l’ensemble du monde, la Banque mondiale additionne les Produits intérieurs bruts (PIB) de chaque pays, chacun étant calculé dans sa monnaie nationale. Il faut bien sûr convertir dans une même devise, car on ne saurait ajouter des choux et des carottes. Pour cela la Banque mondiale convertit les monnaies dans une même unité, le dollar américain.  Le FMI procède de façon légèrement différente. Il considère que les taux de change tels qu’ils s’observent sur les marchés des changes ne reflètent pas les réalités économiques concrètes: un dollar dépensé à Pékin permet de s’acheter plus de choses qu’à New York, comme le premier touriste venu l’a constaté. Afin de prendre en compte ce phénomène bien réel, le FMI calcule une «parité de pouvoir d’achat» pour le taux de change de chaque pays. Ce faisant le PIB des pays émergents se trouve réévalué, et leur poids dans le PIB mondial est également relativement plus élevé. Comme ces pays gardent, malgré leurs difficultés récentes, des taux de progression deux fois plus forts que les pays avancés, le taux de croissance du PIB mondial s’en trouve renforcé lui aussi. Au-delà de ces divergences restent surtout la tendance baissière de l’activité économique dans la plupart des zones.

(avec Reuters)

Inflation 2016 : pratiquement nulle

Inflation 2016 : pratiquement nulle

 

L’inflation devrait être pratiquement nulle en 2016 d’après les scénarios du gouvernement. Initialement on  comptait sur une augmentation des prix de 1 % mais cette augmentation des prix est ramenée à 0,1 %. Une bonne nouvelle sans doute pour la maîtrise des prix mais une mauvaise nouvelle pour la croissance et les revenus. Mauvaise nouvelle pour la croissance car c’est la faiblesse de la demande qui tire les prix à la baisse. Mauvaise nouvelle aussi pour les salaires qui risquent d’être bloqués faute d’inflation officielle. Mauvaise nouvelle aussi pour les perspectives de rentrées  budgétaires. À l’inverse la faiblesse des taux permettra de moins peser sur la charge de la dette. Le nouveau scénario d’inflation figurera dans le programme de stabilité annuel présenté mercredi prochain en conseil des ministres, qui repose aussi sur une hypothèse de croissance maintenue à 1,5%, indique le journal. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a réaffirmé à plusieurs reprises la volonté du gouvernement de respecter son plan de marche sur le déficit public, en le ramenant à 3,3% du PIB en 2016 puis sous 3% (à 2,7%) en 2017, dans les clous du pacte de stabilité et de croissance, après avoir obtenu à deux reprises des délais de ses pairs européens. Il sera aidé pour cela, au moins cette année, par la performance meilleure qu’attendue enregistrée en 2015, avec un déficit abaissé à 3,5% du PIB contre 3,8% prévu initialement. Le gouvernement mise également toujours sur une croissance de 1,5% de la richesse nationale en 2016 bien que les organisations internationales (FMI, OCDE) et la Commission européenne aient revu en baisse ces derniers mois leurs anticipations pour la France (de 1,2% à 1,3%). Outre la croissance de l’activité, il s’appuie, pour réduire le poids de ses déficits, sur un programme de 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans, dont 16,0 milliards cette année et 15,4 milliards en 2017.

(Avec  Reuters)

Foot-Euro 2016 : la sécurité entièrement sous contrôle !! (Valls)….tu parles !

Foot-Euro 2016 : la sécurité entièrement sous contrôle !! (Valls)….tu parles !

 

C’est en substance ce qu’a déclaré Manuel Valls pour assurer l’opinion publique, un Manuel Valls  qui a dû sans doute prendre connaissance des sondages qui démontraient que 70 % des Français étaient pour le maintien de l’épreuve. « La fête pourra donc avoir lieu » concluait le premier ministre ;  une déclaration pour le moins irresponsable dans la mesure où tous les experts savent qu’il est impossible d’éliminer tous les risques dans un lieu se réunisse 50 000 personnes. Dans la mesure aussi où nous avons enregistré une tentative d’attentat récemment au stade de France Face au risque d’attentats, certains prônaient la suppression des fan-zones pendant l’Euro 2016 de football. Une hypothèse écartée par Manuel Valls qui garantit que la sécurité y sera assurée comme dans les stades. Le Premier ministre s’est voulu rassurant ce dimanche dans l’émission Stade 2 sur France 2. La sécurité sera à la hauteur pour l’Euro 2016, y compris dans les fan-zones, ces lieux où les supporters pourront se retrouver pour suivre ensemble les matchs sur des écrans géants. Avec la menace terroriste, plusieurs voix à droite avaient remis en cause leur maintien.   Mais « ce sont des zones qui seront sécurisées, fermées, il y aura des palpations, les sacs seront fouillés et, en même temps, la fête pourra avoir lieu« , affirme Manuel Valls.  »Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en a discuté avec tous les maires et notamment le président des villes qui organisent l’Euro, il s’agit d’Alain Juppé, pour faire en sorte que la sécurité soit assurée avec les mêmes dispositifs, les mêmes méthodes que ceux que nous connaîtrons pour les stades.« 

Renoncer à l’Euro foot 2016 ?

Renoncer à l’Euro foot 2016 ?

 

 

Cohn-Bendit est pour,  Valls contre, quant au ministre des sports il affirme en toute naïveté et irresponsabilité « que tout est sous contrôle pour l’organisation de l’euro 2016 de football ». Comme si l’organisation de telles manifestations sportives constituait  un enjeu central.   Daniel Cohn-Bendit, a interpellé, de fait, le chef du gouvernement : « Je dis que si c’est la guerre, et moi je suis très sceptique sur ce terme, est-ce qu’on peut, est-ce qu’on a le droit et comment peut-on organiser l’Euro en temps de guerre ? » Et de se justifier : « Je trouve qu’il faut y répondre calmement, car il y a une véritable angoisse là-dessus. » Réponse de Manuel Valls : « Oui, l’Euro de football, comme le Tour de France et d’autres grands événements auront lieu » Mais des victimes méritent- elles  d’être sacrifiées pour le veau d’or du sport ? Et Valls  de rassurer : « Tous les moyens sont déployés – publics, discrets, de renseignement – pour assurer la sécurité. ». Et d’ajouter : « La France est un pays de liberté, où il y a des manifestations ».  Certes on peut sans doute considérer que l’annulation de l’euro constituerait en quelque sorte une auto mutilation de nos libertés et donnerait d’une certaine manière raison au terrorisme. Pour autant est-il responsable de maintenir une épreuve qui va réunir des centaines de milliers de spectateurs  alors qu’on sait que le risque zéro est impossible à assurer. On peut  évidemment aimer le sport, en faire aussi ce qui est encore mieux,  mais la question se pose quand même de savoir s’il est bien  responsable de maintenir cette épreuve sportive. La vie de plusieurs centaines de spectateurs n’est-t-elle pas autrement plus importante ? 

Sondage : mauvaises perspectives d’embauche dans les PME en 2016

 

Près des deux tiers des petites et moyennes entreprises n’envisagent pas d’embaucher en 2016. Principale cause récurrente : le poids des charges sociales et notamment de la fiscalité qui pèse sur le travail. Second facteur explicatif le manque de visibilité concernant les carnets de commandes dont une enquête Markit a démontré qu’ils étaient en baisse en mars. Certes le manque de flexibilité du marché du travail est aussi en cause comme le coût du licenciement mais contrairement à ce qui est affirmé par le patronat ce n’est pas la cause première des réticences pour embaucher. Ce sont surtout les certitudes qui pèsent sur les perspectives économiques qui plombent le redressement de l’emploi. Incertitudes caractérisées par le manque général de confiance tant des entreprises que les consommateurs et ce ne sont pas les réformettes prises -de façon isolée et mal ficelées- par le gouvernement qui sont susceptibles de rétablir cette confiance. Selon une étude réalisée par les instituts Meteojob et Companeo , 64,2% des dirigeants des petites et moyennes entreprises n’ont pas l’intention de recruter en 2016. Un chiffre en légère augmentation par rapport aux résultats du baromètre 2015 (63,1%). La raison principale, c’est le coût du travail car les charges paraissent insurmontables pour près de 7 patrons sur 10. Le plus inquiétant, c’est que les PME reconnaissent qu’elles auraient besoin de plus de main d’oeuvre si tout allait bien. En effet, 36% des patrons se disent ponctuellement en sous-effectif et 25% se déclarent en sous-effectif chronique.

(avec RTL et AFP)

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