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UNEDIC : 25 milliards de dettes en 2015

UNEDIC : 25 milliards de dettes en 2015

 

Avec environ 100 000 chômeurs en plus en 2015, la dette cumulée de l’Unedic atteindra de l’ordre de 25 milliards en 2015. Un déficit qui s’ajoute à celui de la sécu et du budget de l‘Etat (sans parler d’autres déficits comme celui d’EDF ou de la SNCF). En matière de rétablissement des équilibres financiers Hollande aura tout raté. Tous les efforts demandés n’auront donc servi à rien sinonqu’à affaiblir la croissance. L’Unedic, organisme de gestion de l’assurance chômage, maintient donc à peu près ses prévisions de déficit, à 3,8 milliards d’euros pour 2014 et environ 3,5 milliards pour 2015, malgré une dégradation des prévisions de croissance économique française. « Le déficit de 2014 s’élèverait à 3,8 milliards d’euros, portant la dette cumulée à 21,4 milliards d’euros en fin d’année », lit-on dans ses prévisions financières publiées lundi. Dans ses prévisions de mai dernier, l’Unedic prévoyait un déficit de 3,75 milliards pour 2014, contre 3,8 en 2013, et une dette cumulée de 21,335 milliards. Pour 2015, l’Unedic prévoit une stabilisation du déficit de l’assurance chômage à 3,5 milliards d’euros, ce qui porterait la dette cumulée à 24,9 milliards en fin d’année. Dans ses prévisions de mai, elle anticipait un déficit de 3,6 milliards d’euros pour l’année prochaine. Les effets des mesures prises dans le cadre de la nouvelle convention d’assurance chômage conclue par les partenaires sociaux au premier semestre de cette année paraissent limités, au regard de l’ampleur des déficits. L’Unedic estime que sans la convention de mai 2014, le déficit de l’assurance chômage serait supérieur de 300 millions d’euros cette année et de 830 millions l’an prochain, par rapport à ses nouvelles prévisions.

Prix Gazole : deux hausses en 2015

Prix Gazole : deux hausses en 2015

 

Une  hausse de 2 centimes sur le gazole s’ajoutera à une autre augmentation programmée du même montant, liée à la montée en puissance de la contribution climat énergie entrée en vigueur en avril. En faiat progressivement l’objectif est d’aligner le prix du gazole sur celui de l’essence.  «On ne peut pas réclamer de nouvelles autoroutes, de nouvelles infrastructures ferroviaires sans que nous trouvions en face de nouveaux financements», s’est justifié Christian Eckert. Le gouvernement ne considère d’ailleurs pas cette nouvelle mesure comme une hausse d’impôt, puisqu’elle servirait uniquement à atteindre les recettes fiscales initialement prévues pour la première mouture de l’écotaxe (1,2 milliard), retirée en novembre 2013 face à la révolte des «bonnets rouges». La version corrigée est en effet supposée rapporter seulement 600 millions l’an prochain. Et encore, la réalité devrait être en deçà puisque le nouveau dispositif, qui devait démarrer le 1er janvier a été repoussé aux «tout premiers mois de 2015», a expliqué Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports. Il n’empêche, la substitution d’une taxation sur les poids lourds par une autre sur les ménages va immanquablement être assimilée par les Français à une hausse de la fiscalité, d’autant plus visible que 60 % des voitures en France roulent au diesel. Le gouvernement mise toutefois sur une baisse des cours du pétrole, amorcée ces derniers mois, pour rendre cette décision indolore pour le portefeuille des automobilistes. Christian Eckert met aussi en avant le fait que «la taxation du diesel est déjà très favorable» en France. Un alignement des prix du gazole sur ceux de l’essence (l’écart est d’environ 20 centimes) avait déjà été évoqué l’an dernier. Mais «pour ne pas obérer le pouvoir d’achat des ménages» ni «mettre en difficulté» les constructeurs français, la décision avait été ajournée tout en restant «ouverte pour la suite», selon le prédécesseur de Christian Eckert au Budget, Bernard Cazeneuve.

Sondage : baisse du pouvoir d’achat en 2015

Sondage : baisse du pouvoir d’achat en 2015

Le nouveau baromètre CSA-Cofidis sur les Français et le pouvoir d’achat n’augure rien d’encourageant. 63% d’entre eux considèrent que leur pouvoir d’achat a baissé au cours des 12 derniers mois et ils sont 58% à s’attendre à une nouvelle détérioration de leur pouvoir d’achat dans les 12 prochains mois. Ils estiment qu’il leur manque 464 euros en moyenne pour boucler leur fin de mois et vivre correctement. Conséquence: près d’un français sur cinq (18%) déclare être à découvert tous les mois, contre 15% en 2013, dans une précédente étude. Ils sont un sur deux à reconnaître avoir connu un épisode de découvert sur l’année, alors que cette proportion n’était que de 39% l’année dernière. « Cette situation s’observe dans toutes les catégories et montre qu’aucune d’elles n’est désormais à l’abri », précise CSA. Face à cette situation, piocher dans son épargne reste la solution privilégiée (48%), devant un changement des habitudes de consommation (36%) et le recours à un crédit (7%), souligne l’enquête. Parmi les postes de dépenses qui font les frais des arbitrages des consommateurs, les loisirs (53%) et l’habillement (53%) arrivent en tête. L’alimentation (21%) et l’énergie (17%) sont également citées. Les Français déclarent être de plus en plus nombreux à user de nouveaux modes de consommation comme le marché de l’occasion (68% des Français), ou les vide-greniers (64%).

 

Déficits: 57% de dépenses publiques et nouveau dérapage en 2014 et 2015

Déficits: 57% de dépenses publiques et nouveau dérapage en 2014 et 2015

 

La France ne parvient pas réduire ses déficits car elle ne veut pas remettre en cause la taille de son administration.( 5,5 millions de fonctionnaires dont 500 000 de plus en dix ans) ; Une administration ( nationale et locale ) qui pèse évidemment sur le poids de la masse salariale dans les budgets ; le plus grave c’est que cette masse de fonctionnaires génère en plus des dépenses inutiles ( fonctionnement, investissements) qui sont  en quelque sorte de nature existentielle et surtout,  par leur bureau bureaucratie, qui  occasionne des coûts considérables pour les entreprises.  Le gouverneur de la Banque de France a donc pressé jeudi le gouvernement de couper davantage dans les dépenses publiques après l’annonce d’un sérieux dérapage du déficit, ce qu’il refuse pour l’instant d’envisager même si la faiblesse de l’inflation menace son plan d’économies. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé mercredi que le déficit public augmenterait cette année à 4,4% du PIB contre 4,1% en 2013, après quatre ans de baisse.  Il reculerait à peine l’an prochain, à 4,3%, et ne reviendrait pas sous la limite européenne de 3% d’ici l’élection présidentielle de 2017, au lieu de 2015, en violation des engagements pris auprès des partenaires européens de la France. « C’est l’heure du sursaut ou du déclin », a déclaré jeudi Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, sur Europe 1. « Il faut couper hardiment dans les dépenses, on y va beaucoup trop timidement. » Le gouvernement s’est fixé pour but un effort de 50 milliards d’euros sur les dépenses publiques sur la période 2015-2017, soit l’équivalent de 4% du total de celles-ci. Mais ces économies sont en partie théoriques car mesurées par rapport à une hausse « tendancielle » des dépenses calculée par Bercy sur la base d’un rythme d’inflation beaucoup plus élevé qu’aujourd’hui. La Cour des comptes a estimé ainsi en juin que ces 50 milliards d’euros d’économies signifiaient que les dépenses de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale augmenteraient de 62 milliards d’euros sur 2015-2017 au lieu de 112 milliards. Le plus gros effort est prévu pour 2015, avec 21 milliards d’euros, un montant confirmé mercredi par Michel Sapin qui avait laissé entendre le contraire la semaine passée en invoquant l’impact de la faiblesse de l’inflation. Cela signifie que, en plus de ce qui est déjà programmé, le gouvernement devra trouver encore deux milliards d’euros d’économies pour boucler ses projets de budget de l’Etat et de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015.Pour Christian Noyer, il faut aller plus loin, les économies réalisables sans pénaliser la croissance étant nombreuses.   »Il y a des gisements d’économies très importants », a-t-il déclaré jeudi, évoquant les multiples rapports de la Cour des comptes qui proposent des milliards d’euros d’économies dans tous les domaines.  Dans son dernier rapport sur les finances publiques, la Cour s’intéressait à trois postes de dépenses dont elle juge la maîtrise prioritaire : la masse salariale, les dépenses d’assurance maladie et celles des collectivités. Certaines de ses propositions se heurtent cependant aux choix de François Hollande, qui a mis fin à la politique de réduction du nombre de fonctionnaires, un important gisement potentiel d’économies, comme promis pendant sa campagne.

Salaires : augmentation moyenne de 2% en 2015

Salaires : augmentation moyenne de 2% en 2015

 

 

Finalemenet la faiblesse  de l’inflation a du bon, elle redonne du pouvoir d’achat aux salariés. Même limité à 2% le gain est réel compte tenu de l’inflation qui dépassera de peu 0.5%. Même chose sans doute en 2015 car malheureusement il ne faut pas espérer une reprise de la demande en France et l’inflation devrait ne pas dépasser 1%.  Les prévisions d’augmentations des salaires en 2015 sont donc sensiblement équivalentes à celles prévues en 2014, avec des entreprises qui restent « extrêmement prudentes ». Selon une enquête du cabinet Deloitte dévoilée lundi 8 septembre, elles prévoient d’augmenter les salaires de seulement 2%, soit moins qu’au pic de la crise de 2008. Les prévisions d’augmentations globales (générales et individuelles) sont « dans une tendance proche » de celle de 2014, note le cabinet de conseil. « Même au plus fort de la crise économique en 2008, les entreprises envisageaient des augmentations autour de 2,4% (contre 3,3% en 2008 avant la crise économique) », souligne-t-il. Selon Deloitte, une partie de l’explication est à chercher du côté du faible niveau d’inflation, tombée à 0,5% sur douze mois en juillet. Selon le niveau de responsabilité des salariés, les budgets prévisionnels varient de 1,9% pour les non-cadres à 2,25% pour les cadres supérieurs. Lueur d’espoir pour les salariés, les concrétisations en 2014 ont été nettement meilleures que ce que les entreprises envisageaient en début d’année: 2,6% au lieu des 2% prévus. Cette hausse ne tient pas compte de l’évolution de l’épargne salariale (intéressement et participation), qui accuse une baisse de 5 à 10% entre 2013 et 2014, selon les calculs de Deloitte. L’étude relève « des différences faibles entre les secteurs », même si « les secteurs de l’énergie et de l’assurance se positionnent nettement au-dessus des autres ». La taille des entreprises est en revanche source d’écarts sensibles. Celles de moins de 1.000 salariés ont ainsi offert en 2044 davantage (+2,6%) que les plus grandes (+2%) à leurs salariés non-cadres. Pour les cadres, la différence se creuse (+2,7% et 1,9%). Deloitte a établi ses prévisions sur la base d’un sondage réalisé fin août auprès d’une centaine de sociétés et son enquête sur les rémunérations repose sur un panel de près de 350 entreprises et 750.000 données individuelles.

 

Hausse de TVA en 2015

Hausse de TVA en 2015

 

Une information démentie mais pourtant réelle, le gouvernement travaille sur hypothèse d’une hausse de TVA pour le budget 2015. Les raisons ; des rentrée fiscales trop faibles d’abord liées à la faible inflation, ensuite à l’absence de croissance et la difficulté du gouvernement à réaliser le plan d’économies annoncé à grand renfort de trompette (les fameux 50 milliards). .  . Le Budget 2015, qui sera présenté fin septembre, pourrait donc  comporter une nouvelle hausse de la TVA. Une hypothèse déjà évoquée par la presse le mois dernier, avant que Matignon n’y oppose un démenti officiel. Malgré tout, une nouvelle augmentation durant le quinquennat Hollande (après celle de 19,6 à 20%) semble de plus en plus probable. Une source gouvernementale a en effet confié au Figaro Magazine, jeudi 4 septembre, qu’une hausse de deux points était ainsi dans les tuyaux. La veille, Christophe Caresche, député PS proche de la ligne économique de l’exécutif, avait déjà joué les éclaireurs, via une interview aux Echos. « Compte tenu du contexte de très faible inflation, une hausse de 2 points du taux normal de TVA – aujourd’hui à 20% – est concevable et même souhaitable », expliquait-il ainsi.  Dans un contexte social tendu, cette nouvelle, si elle se confirmait, pourrait alimenter la défiance envers l’exécutif. Pour rappel, l’une des premières mesures prises par François Hollande avait été d’annuler la hausse de la TVA prévue par le gouvernement Fillon. Durant la campagne présidentielle, l’actuel président l’avait en effet qualifiée d’ »inopportune, injuste, infondée et improvisée », notamment vis-à-vis des classes moyennes et populaires, largement impactées par la mesure.

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Pas de traitement pour lutter contre ce virus mortel sauf s’il est détecté très tôt ; Un vaccin est actuellement à l’étude mais il risque d’intervenir après l’épidémie actuelle  et pas avant 2015. Jean-Marie Okwo Bélé,  directeur du département des vaccins et immunisation de l’OMS, a en effet déclaré qu’un vaccin pourrait être trouvé dès l’année prochaine. « Le vaccin le plus avancé a déjà été testé sur des animaux avec des résultats excellents », explique-t-il. Il confie que l’OMS « cible le mois de septembre pour commencer les essais cliniques, d’abord aux Etats-Unis et puis dans un pays africains ». « On peut mettre en place des processus d’urgence pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″ (Jean-Marie Okwo Bélé, le directeur du département des vaccins de l’OMS) Il va falloir déterminer « si le vaccin n’a pas d’effets nocifs et que la réponse immunitaire est excellente », poursuit-il, « pour ensuite déterminer les dosages ». Concernant le calendrier, il est optimiste : « Si on commence les essais cliniques au mois de septembre, on peut avoir des résultats vers la fin de l’année ». Les chercheurs pourront passer à une autre phase et comme il s’agit d’une urgence, « on peut mettre en place des processus pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″.  Il n’existe pour l’instant aucun traitement efficace, ni aucun vaccin contre le virus Ebola. L’épidémie de fièvre hémorragique a déjà fait plus de 1.000 morts en Afrique de l’Ouest.

 

Budget 2015: haut risque économique et politique

Budget 2015: haut risque économique et politique

Un budget très périlleux car la croissance ne sera pas au rendez-vous et les recettes fiscales prévues en baisse. D’où la nécessité soit augmenter la fiscalité (nationale mais auusi locale par contrecoup), soit de ne pas tenir les objectifs de réduction de déficit ( ce qui est auusi vraisemblable). Sas doute un cocktail des deux qui fera des mécontents mais sans résultats tangibles sur l’activité et le chômage ;  Ce budget sera  le plus périlleux à mettre en place depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée. D’abord parce que l’objectif est démesurément ambitieux. Le rythme de réduction des déficits publics, c’est 0,7 point de PIB en 2013, 0,5 point en 2014. Là, selon les prévisions de Bercy, ce sera 0,8% point de PIB en 2015, voire 1 point de PIB si l’on en croit la Cour des Comptes. D’autant plus ambitieux que les vents économiques sont défavorables. Aucune reprise ne se dessine pour l’instant. Il est donc très peu probable que la croissance atteigne les 1,5% attendus par Bercy l’an prochain.  Budget périlleux aussi car le climat politique sera sans doute électrique. Comme il n’y a pas de croissance, il faudra faire plus d’efforts que les 21 milliards de réduction des dépenses prévu en 2015. Et Il faudra donc encore faire des choix qui risquent fort de déplaire aux frondeurs du PS, à moins que la France préfère se mettre Bruxelles à dos. Et surtout, il faudra craindre aussi la colère des Français. Parce que les effets de réformes favorables aux entreprises lancées par le gouvernement ne produiront pas d’effets avant deux à trois ans au mieux, parce que le chômage va rester élevé, et parce que la pression fiscale risque de continuer à augmenter pour certaines catégories déjà bien mises à contribution, notamment pour les classes moyennes, malgré la promesse du gouvernement de faire porter l’effort de baisse des déficits sur la réduction des dépenses. Un seul exemple : 4 milliards de baisses des dotations aux collectivités locales va entraîner autant de hausse des impôts locaux. Donc encore une fois, les Français auront l’impression que les dirigeants politiques ne tiennent pas leurs promesses…

 

Taxe de séjour: repoussée en 2015 ?

Taxe de séjour: repoussée en 2015 ?

 

Des taxes, des taxes, encore des taxes. Mais cette fois pas tout de suite pour augmentation de la taxe de séjour. Quelle légitimité à cette taxe ? Aucune mais au pays des impôts l’ingénierie fiscale est sans limite.   L’exécutif a finalement obtenu que l’Assemblée nationale enterre les hausses sur la taxe de séjour, du moins pour 2014. Mardi 15 juillet, le gouvernement avait déposé deux amendements au projet de loi de finances rectificative pour 2014, qui supprime les alourdissements de cette taxe adoptés par les députés, fin juin dernier. 33 élus ont suivi le gouvernement contre 28. La majorité du groupe PS a voté… contre l’initiative gouvernementale. Un nouveau vote concernant cette fois la seule taxe de séjour en Ile-de-France interviendra ce mercredi.  L’Assemblée nationale avait, en effet, lors de la première lecture de ce projet de loi, voté un amendement qui créait en Ile-de-France une taxe de séjour spécifique de deux euros par nuitée, pour financer les transports en commun franciliens. Pour le reste de la France, les députés avaient également voté un autre amendement qui relevait le plafond de cette taxe à huit euros, contre 1,50 euro actuellement. Les amendements déposés ce mardi par le gouvernement repoussent l’examen d’éventuelles mesures sur cette taxe de séjour à l’automne prochain, à l’occasion du projet de loi de finances pour 2015.  L’initiative des députés avait été décriée par plusieurs membres du gouvernement. Le 29 juin dernier, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait ainsi jugé qu’il était « impératif [d'y] renoncer », car ces hausses « sont dangereusement et totalement contraires à la promotion du tourisme qui est une priorité pour l’emploi et l’équilibre extérieur de la France ».  Michel Sapin lui avait ensuite fait écho, jugeant le 6 juillet dernier sur BFMTV que la mesure « était une erreur ». Le ministre des Finances avait toutefois affirmé comprendre « les préoccupations » des élus locaux. « Mais on ne peut pas donner des signaux de cette nature là » à une heure où on ne veut pas baisser les impôts, avait-il ajouté.

 

Baisse des impôts en 2015 : Qui ? Combien ?

Baisse des impôts en 2015 : Qui ? Combien ?

 

Hollande reste comme d’habitude dans le flou le plus intégral en ayant annoncé le 14 juillet des baisse dimpôts pour 2015 ; En fait c’est une annonce pour répondre à la grogne montante des couches moyennes ; Combien seront touchés, Hollande annonce de centaines de milliers, 200 000, 500 00, 900 000 ? De toute manière c’est insuffisant pour alléger la fiscalité sur l’ensemble de l’assiette des couches moyennes. Deuxième entourloupe, le montant de cette réduction fiscale ; Sans doute moins que les augmentations de 2013 et 2014. Juste une sorte d’inversion de courbe en quelque sorte !   »2014-2015, il y aura un effort supplémentaire pour les catégories moyennes (…) On fera en sorte qu’il y ait plusieurs centaines de milliers de Français qui payent moins d’impôts », a déclaré le chef de l’État ce 14 juillet, lors d’une interview télévisée. Comment et dans quelles proportions ces impôts vont-ils être baissés ? Combien de Français seront concernés ? Ces questions restent en suspens, François Hollande n’ayant livré aucun détail.  Une hypothèse probable serait que le gouvernement ait recours, dans la loi de finances 2015, à un relèvement de la décote.  « Il y avait eu un relèvement de la décote (pour l’année 2014, ndlr) qui avait bénéficié à 7 millions de contribuables et parmi eux 135.000 étaient devenus non-imposables, donc on peut imaginer que c’est ce genre de mécanisme qui sera porté », explique Vincent Drezet, du syndicat unifié des impôts. Mais ce geste en faveur des classes moyennes ne devrait pas concerner des niveaux de salaire très supérieurs au Smic : « 1,1 ou 1,2 SMIC grand maximum », estime Vincent Drezet. Cela reste une hypothèse. La seule certitude à ce stade, ce sont les modalités du coup de pouce fiscal à l’adresse des ménages modestes, qui va s’appliquer à l’impôt 2013.  En bénéficieront 3,7 millions de personnes dont le revenu tourne autour de 1.600 euros brut par mois maximum et qui sont rentrées dans l’impôt à cause d’un gel du barème.  Leurs impôts baisseront de 350 euros pour une personne seule, de 700 euros pour un couple.

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Il  y aura une diminution en 2015 mais qui risque de ne pas compenser les hausses de 2013 et 2014. Les impôts devraient baisser pour les célibataires gagnant moins de 2.200 euros net mensuels. Cinq millions de ménages devraient en profiter. Les baisses d’impôts se précisent. Les impôts baisseront en 2015 pour les revenus de moins de 2.200 euros net mensuels pour un célibataire, révèle ce mercredi 9 juillet France 2. Il s’agit du souhait de Manuel Valls qui a annoncé mardi 8 juillet « une nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu des ménages des classes moyennes » en 2015.  Un foyer fiscal sur quatre pourrait profiter de cette baisse d’impôt, soit 5 millions de ménages.   L’impôt sur le revenu baissera de 400 euros en moyenne. Un dispositif plus large qu’en 2014, où 3,7 millions de foyers doivent bénéficier d’une première baisse d’impôts.

 

Impôts : baisse pour les couches moyennes…. en 2015 ! (Valls)

Impôts : baisse pour les couches moyennes…. en 2015 ! (Valls)

 

Ce sera en 2015 (ou à la St Glinglin)  annonce Valls. On se  demande alors pourquoi les avoir augmenté en 2013 et 2014. Ou alors c’est pour afficher une diminution en 2015. Pour « les classes moyennes en 2015″ : « la loi de finances pour 2015 organisera ainsi une baisse de l’impôt sur le revenu des classes moyennes », a indiqué le Premier ministre. « Ce qui soutiendra le pouvoir d’achat et la croissance », a-t-il ajouté, rappelant « le mouvement de baisse » des prélèvements ayant touché cette année « 3,7 millions de foyers jusqu’à 700 euros ». Enfin, Manuel Valls a cédé à l’une des revendications des syndicats: le contrôle plus strict des aides aux entreprises. « Les missions du comité de suivi du CICE seront donc élargies, afin de réaliser un suivi global de l’utilisation des aides aux entreprises. Animé par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective, il permettra aux partenaires sociaux, mais aussi aux pouvoirs publics et aux parlementaires de disposer d’un outil d’évaluation pérenne de l’usage des aides, et de leur efficacité. » Manuel Valls n’avait pas spécialement l’air abattu, ce mardi 8 juillet, après la prise de distance de différents syndicats. En clôturant la troisième conférence sociale du quinquennat, le Premier ministre a commencé par rappeler ce qu’avait déjà dit François Hollande…la veille. A savoir la liste des réformes issues du dialogue social: « la loi sur l’emploi« , « le rapport Gallois« , ou encore « la réforme de la formation professionnelle ».  Puis le chef du gouvernement s’en est indirectement pris aux syndicats frondeurs, dont l’absence est, selon lui, « un geste de défiance et de distance. A l’égard du gouvernement, sans doute, du patronat, sûrement ». « Je regrette cette attitude », a déploré Manuel Valls, « elle ne fait pas avancer les choses ». Un « refus prolongé » du dialogue social serait ainsi, selon lui, « une posture incompréhensible ». Le Medef a lui aussi eu droit à sa petite pique lorsque le locataire de Matignon a fustigé les participants qui avaient « agité la menace de ne pas venir ».

 

Croissance mondiale : reprise en 2015 mais fragile (FMI)

Croissance mondiale  : reprise en 2015 mais fragile (FMI)

 

D’après le FMI, La reprise mondiale cale un peu début 2014 mais pourrait redémarrer en 2015 avec toutefois des inquiétudes sur l’investissement qui demeure faible. L’activité économique mondiale, morose au cours des premiers mois de 2014, devrait se renforcer dans la seconde partie de l’année et s’accélérer en 2015 mais la dynamique pourrait être moins forte que prévu, estime le Fonds monétaire international.  Les effets sur la demande des politiques accommodantes des banques centrales ont leurs limites et les pays devraient aussi agir pour soutenir l’offre, a expliqué dimanche la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a recommandé à ceux-ci d’investir dans les infrastructures, la santé et l’éducation, tant que leurs finances le permettent. « Malgré les ripostes à la crise (…) la reprise est modérée, laborieuse, fragile et les mesures de soutien a la demande, malgré la bonne volonté des banques centrales, trouveront leurs limites. Donc il faut renforcer les capacités d’offre pour muscler la reprise », a-t-elle déclaré. Selon Christine Lagarde, l’activité mondiale prend de l’élan mais l’impulsion pourrait être moins forte que prévu alors que la croissance potentielle est plus faible et que l’investissement reste atone. « L’occasion se présente dans un certain nombre de pays de relancer les investissements pour la croissance sans menacer la viabilité des finances publiques », a-t-elle estimé. Les prévisions de croissance mondiale, qui seront publiées dans une quinzaine de jours par le FMI, seront « très légèrement » différentes de celles annoncées en avril, a-t-elle ajouté. « Si on regarde les pays émergents d’Asie et en particulier la Chine, on peut être rassuré (…) puisque nous ne voyons pas (…) un atterrissage brutal mais un léger ralentissement d’une croissance devenue plus qualitative et plus soutenable, que nous considérons pour 2014 quelque part entre 7 et 7,5%. » La zone euro émerge aussi lentement de la récession, même si la reprise est loin d’être suffisante pour faire baisser chômage et endettement, considère la directrice générale du FMI. « Il reste donc crucial, de notre point de vue, de parachever les grandes réformes en zone euro, notamment l’union bancaire avec l’ensemble de ses attributs (…) et sans mollir », a ajouté Christine Lagarde.

 

Valls: baisse de l’impôt pour les couches moyennes….en 2015 « 

Valls: baisse de l’impôt pour les couches moyennes….en 2015  »

C’est promis, il y aura des baisses dimpôts pour les classes moyennes mais en 2015 ; on y travaille, a déclaré Valls. On se demande pourquoi alors il les a augmentés en 2014 ? Un coup à droite, u coup à gauche, Valls est en train de se griller les ailes avec son slalom à la mode Hollande. La preuve sur les autres dossiers c’est auusi la « Valls » hésitation ? Intermittents, SNCF, Alstom, impôts: le Premier ministre s’est expliqué ce vendredi 20 juin sur France Inter. Il a en particulier annoncé des baisses d’impôts dans le budget  Après avoir annoncé, hier, un geste à l’égard des intermittents du spectacle, Manuel Valls s’est expliqué ce vendredi 20 juin. « Il fallait donner un signe », a estimé le Premier ministre ce vendredi 20 juin sur France Inter.    Il a rappelé qu’une concertation tripartite allait s’engager et qu’il y « aurait une réforme d’ici la fin de l’année ». Mais il a refusé de dire si l’Etat prendrait définitivement en charge une partie du régime chômage de ces derniers. Il a en revanche réaffirmé que les crédits culturels seraient maintenus.  Concernant le conflit à la SNCF, Manuel Valls a estimé qu’ »une grève doit avoir un sens ». Or, « depuis le début, je n’ai pas compris le sens de celle-ci ».   Il a une nouvelle fois demandé « qu’elle s’arrête ». D’autant que le projet de réforme ferroviaire en cours d’examen « garantit le statut des cheminots ».  Sur Alstom, le chef du gouvernement a défendu l’attitude de l’exécutif. « Sans l’action du président et du gouvernement, Alstom serait sans condition dans les mains de General Electric ». Il a aussi défendu une nouvelle fois le décret anti-OPA étrangères et a renouvelé sa confiance envers Arnaud Montebourg et le travail de celui-ci.  Manuel Valls a ensuite annoncé qu’il ferait des annonces dans quelques semaines sur une baisse de l’impôt sur le revenu des classes moyennes dans le budget 2015. « Nous y travaillons actuellement », a-t-il confié.

 

Chômage en France: « pas de baisse avant 2016″ (OCDE), donc pas de retournement

Chômage en France: « pas de baisse avant « fin 2015″ (OCDE), donc pas de retournement

 

Pas de chance pout Hollande, le jour où il confirme le « retournement «, l’OCDE le contredit en ne prévoyant pas d’amélioration du chômage avant 2016. Facile à comprendre, il faudrait une croissance supérieure à 1.5% pour faire reculer le chômage et ce ne sera pas avant 2016. L’OCDE est pessimiste pour l’emploi. Ce mardi 6 mai, l’Organisation a publié un rapport dans lequel elle indique ne pas voir de recul du chômage en France avant « la fin 2015″. L’Organisation table ainsi sur un taux de chômage de 9,9% pour 2015, qui baisserait, donc, légèrement fin 2015 à 9,8%. Elle estime néanmoins que les exonérations de cotisations patronales et les crédits d’impôt accordés aux entreprises par le pacte de responsabilité devraient soutenir l’emploi. De son côté, la Commission européenne, qui a publié mardi 6 mai ses prévisions économiques pour l’Union, prévoit un taux de chômage de 10,4% en 2014 qui baisserait ensuite de 0,2 point à 10,2% en 2015. L’OCDE a également revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour la France, à +0,9% en 2014 et +1,5% l’an prochain. Des prévisions inférieures à celles du gouvernement qui espère, lui, 1% cette année puis 1,7% l’an prochain, un scénario jugé trop optimiste par la Commission européenne. Cette dernière table sur un chiffre de 1% pour 2014 et de 1,5% pour l’année suivante. En revanche, contrairement à Bruxelles, l’OCDE veut croire que la France va tenir son engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015. Ou presque. L’OCDE anticipe ainsi un chiffre de 3,1% en 2015 tandis que la Commission européenne avait, elle, retenu un chiffre de 3,4%. Chômage en France: « pas de baisse avant « fin 2015″ (OCDE), donc pas de retournement Pas de chance pout Hollande, le jour où il confirme le « retournement «, l’OCDE le contredit en ne prévoyant pas d’amélioration du chômage avant 2016. Facile à comprendre, il faudrait une croissance supérieure à 1.5% pour faire reculer le chômage et ce ne sera pas avant 2016. L’OCDE est pessimiste pour l’emploi. Ce mardi 6 mai, l’Organisation a publié un rapport dans lequel elle indique ne pas voir de recul du chômage en France avant « la fin 2015″. L’Organisation table ainsi sur un taux de chômage de 9,9% pour 2015, qui baisserait, donc, légèrement fin 2015 à 9,8%. Elle estime néanmoins que les exonérations de cotisations patronales et les crédits d’impôt accordés aux entreprises par le pacte de responsabilité devraient soutenir l’emploi. De son côté, la Commission européenne, qui a publié mardi 6 mai ses prévisions économiques pour l’Union, prévoit un taux de chômage de 10,4% en 2014 qui baisserait ensuite de 0,2 point à 10,2% en 2015. L’OCDE a également revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour la France, à +0,9% en 2014 et +1,5% l’an prochain. Des prévisions inférieures à celles du gouvernement qui espère, lui, 1% cette année puis 1,7% l’an prochain, un scénario jugé trop optimiste par la Commission européenne. Cette dernière table sur un chiffre de 1% pour 2014 et de 1,5% pour l’année suivante. En revanche, contrairement à Bruxelles, l’OCDE veut croire que la France va tenir son engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015. Ou presque. L’OCDE anticipe ainsi un chiffre de 3,1% en 2015 tandis que la Commission européenne avait, elle, retenu un chiffre de 3,4%.

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

 

De toute évidence il y a un problème d’agenda dans les mesures annoncées par Valls. Certes il constate la situation d’urgence du pays dans tous les domaines (notamment  croissance, chômage, déficit compétitivité) mais il n’en tire pas les conséquences en matière de calendrier. Il  fallait évidemment prendre des mesures à effet quasi immédiat ( à partir de juillet par exemple) permettant d’agir sur 2014 qui s’annonce catastrophique sur le plan de la croissance (1% et à condition que la conjoncture internationale ne se dégrade pas avec la Crise des pays émergents et celle de l’Ukraine). Certaines orientations relèvent d’ailleurs davantage des intentions que des décisions (exemple : réforme administrative pourtant si indispensable). Ni Valls, ni Hollande ne seront là en 2018 et malheureusement il y a fort à parier que la nouvelle majorité de 2017 voudra faire le contraire de ce voulait engager la gauche dans ce domaine ‘( derrière il y a en effet la maîtrise du Sénat). Pour résumer, trop peu, trop flou et surtout trop loin. L’année 2014 sera détestable en matière de croissance, elle va plomber un peu plus la confiance d’autant que la gauche va sans doute ramasser la plus belle fessée de sa vie aux européennes. Sans confiance, pas de reprise ni de la demande, ni des investissements, c’est un préalable même s’il faut en même temps retrouver compétitivité et pouvoir d’achat. Pour les ménages, c’est cosmétique ; pour les entreprises encore insuffisants et trop lointain.

Baisse de charges : seulement sur les bas salaires en 2015 ?

Baisse de charges : seulement sur les bas salaires  en 2015 ?

Sapin souhaite que les baisse de charges concerne  surtout les bas salaires, une bonne intention en apparence mais qui pourrait inciter les entreprise à n’embaucher que ces bas salaires. Soucieux de «marquer les esprits», le ministre du Travail, Michel Sapin, a assuré dimanche que «la majeure partie» des baisses de cotisations sociales pour les entreprises, prévues dans le cadre du pacte de responsabilité, interviendra «dès 2015». Après le vote, à l’automne, des deux projets de loi de finances (État et Sécurité sociale). «Le calendrier sera clairement défini pour ne pas créer d’incertitude. Il tiendra compte des rendez-vous de suivi avec les partenaires sociaux, et des économies dans les dépenses publiques qui financeront le pacte», a poursuivi le ministre dans un entretien au Journal du dimanche. Prenant le contre-pied de Pierre Gattaz qui déclarait, la veille dans Le Figaro , qu’«une baisse de charges concentrée sur les seuls bas salaires n’est pas acceptable pour le Medef», Michel Sapin estime que cette option permettrait d’aller «dans le sens d’un maximum de création d’emplois». Selon lui, il est «indispensable, pour que le chômage recule durablement, que l’économie crée plus d’emplois que les 120.000 nouvelles arrivées chaque année sur le marché du travail». Au passage, Michel Sapin a salué la «bonne approche» du patronat et des syndicats qui ont «prévu d’assurer un suivi de tous les indicateurs: les effectifs, les qualifications, l’investissement, les marges, la rémunération du travail et celle du capital». Actuellement, le gouvernement penche pour un maintien du CICE, à hauteur de 20 milliards d’euros, auquel s’ajouteraient 10 milliards de baisse de cotisations destinées à la branche famille de la Sécurité sociale.

 

Vente SFR: pas avant 2015

Vente  SFR: pas avant fin 2014

« Une enquête approfondie est le plus probable. Si une enquête approfondie est lancée, cela pourra prendre autour de neuf mois d’instruction contradictoire avant d’arriver à la décision finale », précise ainsi Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la concurrence. Cette décision devrait donc intervenir fin 2014. Bouygues et Numericable rivalisent pour emporter l’adhésion de Jean-René Fourtou. Selon le Figaro, le câblo-opérateur aurait proposé à « JRF » la présidence du nouvel ensemble SFR & Numéricable. « Notre projet est industriel, et s’appuiera sur tous les talents complémentaires de SFR et Numericable, à tous les niveaux, y compris du management », se borne à répondre une source proche d’Altice, principal actionnaire de Numericable.  Mais certaines sources assurent que le même poste aurait été proposé à Jean-René Fourtou par Bouygues, qui se refuse à tout commentaire. « Jean-René Fourtou est totalement neutre entre ces deux offres, et choisira celle qui est la meilleure pour l’entreprise », assure le porte-parole de Vivendi. « Jean-René Fourtou n’a pas l’intention d’accepter un tel poste », ajoute un proche. Une mauvaise nouvelle pour le président du conseil de surveillance de Vivendi Jean-René Fourtou, qui doit quitter son poste mi-2014 et espérait boucler l’affaire avant. En outre, Vivendi souhaitait décider d’ici début avril s’il vend SFR ou le met en bourse, cette dernière option nécessitant des préparatifs en vue d’une approbation par l’assemblée générale fixée au 24 juin. Mais c’est aussi une mauvaise nouvelle pour Numericable, qui pensait que son offre posait moins de problèmes concurrentiels que celle de Bouygues, et donc serait approuvée rapidement par le gendarme de la concurrence. Au contraire, Bruno Lasserre déclare qu’il y a des problèmes concurrentiels dans les deux offres, et veut examiner l’impact non seulement sur le marché du mobile, mais aussi celui du fixe, et même celui des médias. « Par exemple, si Vivendi, qui contrôle Canal Plus, conserve un pouvoir d’influence dans un ensemble appartenant à Bouygues, propriétaire de TF1. Symétriquement, si Vivendi dispose de la possibilité d’orienter les décisions commerciales dans l’ensemble contrôlé par Numericable, propriétaire de la plate-forme câble, cela poserait des questions sur le marché de la télévision payante », ajoute-t-il.  Interrogé sur les conditions émises par le gouvernement en termes d’emploi et d’investissements, Bruno Lasserre répond: « il est légitime que l’État se préoccupe des questions d’emploi et d’investissement, surtout dans le cadre de son ambitieux plan fibre. Je ne vois pas d’obstacle à ce que le gouvernement ait une vision industrielle de la filière, c’est normal. En revanche, sur le plan concurrentiel, l’Autorité de la concurrence décidera en toute indépendance ». Rappelons que c’est l’Autorité de la concurrence seule qui doit autoriser ou interdire le rachat.

 

Impôts ménages 2015 ; Ayrault rétropédale

Impôts ménages 2015 ; Ayrault rétropédale

 

Rétropédalage de la part du Premier Ministre en matière de fiscalité sur les ménages.Jean-Marc Ayrault estime qu’une éventuelle baisse d’impôts en 2015, évoquée par l’entourage de François Hollande, ne pourrait intervenir que si les économies sont bel et bien au rendez-vous, dans une interview au Monde daté de samedi. Mardi, l’Elysée a indiqué envisager « une première baisse d’impôts », un « petit geste pour les ménages » en 2015. Pour les entreprises, le président a déjà annoncé une baisse des prélèvements, en contrepartie d’embauches. « Le gouvernement s’est engagé à baisser la dépense publique d’au moins 50 milliards d’euros d’ici à 2017, ce qui est un effort considérable », souligne le Premier ministre dans Le Monde. « Si nous parvenons à faire davantage et si le contexte économique le permet, nous pourrons baisser les impôts plus vite », ajoute-t-il, sans s’engager plus avant. A ce stade, les ménages devront se contenter de la réindexation du barème de l’impôt et d’autres mesures ciblées sur les plus modestes.  Pour les entreprises, « outre la suppression des cotisations familiales, nous devons nous attaquer à la multiplication des petites taxes qui, additionnées, finissent par peser lourd », explique le chef du gouvernement. Selon lui, « l’autre chantier est de rapprocher la fiscalité des entreprises de celle de nos voisins allemands à l’horizon 2020″. Jean-Marc Ayrault, qui recevra lundi les partenaires sociaux sur le pacte de responsabilité, répète qu’il sera vigilant quant aux « contreparties » demandées aux entreprises, même s’il n’a « pas des engagements une conception administrative ». Interrogé sur la prévision de croissance du gouvernement cette année (0,9%), Jean-Marc Ayrault juge qu’ « 1% est tenable, mais il faut améliorer substantiellement la perspective 2015-2017″.  Quant à son avenir au poste de Premier ministre, Jean-Marc Ayrault reconnaît qu’ »il y a de très beaux miroirs à Matignon ». « Mais je ne passe pas mon temps à me regarder dedans, je travaille », ajoute-t-il.

Prix électricité : + 5% en 2013, 2014 et 2015

Prix électricité : + 5% en 2013, 2014 et 2015

 

Les tarifs réglementés de l’électricité devraient augmenter de 5% cette année et les deux années suivantes pour donner plus de visibilité aux ménages sur les coûts de l’énergie, estime mardi le Médiateur de l’énergie, qui vient en aide aux consommateurs. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a récemment estimé dans un rapport que les tarifs de l’électricité devraient augmenter entre 6,8% et 9,6% cet été pour couvrir les coûts d’EDF en 2013. Une recommandation immédiatement rejetée par le gouvernement. « Bloquer la hausse des prix peut avoir des effets pervers », écrit dans son rapport l’organisme public, soulignant que le gel des tarifs conduit à des rattrapages potentiellement brutaux et incompréhensibles pour le consommateur. « Il faudrait augmenter les tarifs réglementés de l’électricité d’environ 5% par an en 2013, 2014 et 2015″, a dit le Médiateur de l’énergie Denis Merville au cours d’une conférence de presse. Une fixation annuelle et non plus trimestrielle, comme c’est le cas actuellement, des tarifs de l’énergie serait plus lisible pour les consommateurs, indique-t-il également. Il recommande également la mise en place immédiate d’un chèque énergie – un temps évoqué pour lutter contre la hausse des prix, notamment des carburants -, doté d’au moins un milliard d’euros par an. Après l’ouverture des marchés de l’énergie, le Médiateur est entré en activité en 2008 pour informer et régler les litiges entre consommateurs et fournisseurs d’énergie. Il a notamment fait émerger dans le débat politique la question de la précarité énergétique, qui touche désormais 8 millions de Français. « C’est un chiffre en constante augmentation, près d’une sollicitation du médiateur sur cinq relevait de difficultés de paiement (en 2012), avec une dette moyenne de 1.900 euros », souligne Denis Merville. Plus de 40% des Français ont réduit leur chauffage l’hiver dernier pour éviter des factures trop élevées, a-t-il ajouté, précisant que les prix de l’énergie ont augmenté de 32% en 10 ans.

 

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