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Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes ?

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes,??

Curieux ce sondage en contradiction avec tous les autres. Sauf sur le chômage, les Français seraient un peu plus optimistes d’après le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL publié lundi. Invités à dire s’ils sont optimistes pour eux et leurs proches pour l’année 2015, 52% des sondés répondent par l’affirmative (49% sont « plutôt optimistes », et 3% « très optimistes »), un score en progression par rapport à l’année dernière (50%), à 2012 (49%) et à 2011 (44%). Les pessimistes représentent 46% des sondés (11% très pessimistes, 35% plutôt pessimistes).  Les plus jeunes (- de 35 ans) sont aussi les plus enclins à l’optimisme (71%, contre 41% pour les 50 ans et plus), de même que les catégories socio-professionnelles supérieures (63%), dont l’optimisme progresse de trois points par rapport à l’an passé. Du côté des « CSP- » la progression est encore plus spectaculaire, avec 57% d’optimistes contre 49% il y a un an. En revanche, les inactifs sont plus nombreux à broyer du noir, avec 41% d’optimistes, contre 44% l’an dernier. Les sympathisants de l’UMP et du FN sont également majoritairement pessimistes (56% et 71%). Interrogés sur ce qu’ils considèrent comme les priorités de l’action gouvernementale, les Français placent en tête le chômage (81% affirment que ce sujet doit être « prioritaire » pour le gouvernement, les autres possibilités de réponse étant « important mais pas prioritaire » et « secondaire »). Viennent ensuite le système social (santé, retraite), prioritaire pour 65% des sondés, la croissance économique (64%), le pouvoir d’achat (63%), et la lutte contre le terrorisme (59% et même 76% pour les proches de l’UMP et 73% pour ceux du FN). En queue de classement se trouvent la transition énergétique (26%), la place de la France en Europe (24%), la culture (16%), le droit de vote des étrangers (6%). Si les Français jugent prioritaires les questions macroéconomiques, ils ne se montrent guère optimistes quant à leur évolution. Ainsi, 11% seulement entrevoient une embellie sur le front de l’emploi (13% pour le système social, 14% pour le pouvoir d’achat, 17% pour la croissance économique).

 

2015 : Hollande en mode combatif !

2015 : Hollande en mode combatif

 

 

Fini le Hollande mou, impopulaire, qui ne cesse de reculer dans l’action comme dans les sondages. Les services de communication ont transformé le personnage. En 2015 : on aura un Hollande combatif. Début de l’opération avec les vœux. Attaque frontale du french bashing (sous-entendu du Hollande bashing). Afficher la détermination, de la volonté, du courage, bref le changement c’est pour 2015. Combien cela va-t-il durer ? Ce que durent les conseils des services de com.  qui deviennent obsolètes au premier pépin non prévu. En attendant, Hollande va causer tout le mois de janvier : de 20 à 30 allocutions pour présenter ses vœux démodés  à la multitude des corps constitués. Allocutions que le presse légitimiste et  bienveillante se fera un plaisir de  relayer. En présentant ses vœux, François Hollande a misé sur un nouveau départ en adressant un message optimiste aux Français. « Je veux en finir avec le dénigrement et le découragement », a-t-il déclaré. Ainsi, le chef de l’État veut tourner la page de 2014 en se présentant sous un aspect plus combatif.  Plus effacé médiatiquement vers la fin de l’année 2014, il souhaite ainsi renverser la vapeur.  »Il a encaissé, il encaisse, mais il est bien décidé à remonter sur le ring et à passer à l’offensive », explique un conseiller au Figaro. Afin d’y parvenir, François Hollande se servira du calendrier. En effet, le mois de janvier semble être le meilleur moment pour le Président pour prendre la parole, sans avoir l’air de monopoliser l’espace médiatique. Il pourra ainsi présenter ses vœux lors de diverses cérémonies solennelles durant les prochaines semaines tout en distillant des précisions sur la suite de son mandat. L’objectif est de se préparer aux élections départementales qui auront lieu en mars prochain, et pourquoi pas aussi l’élection présidentielle de 2017. « Une des leçons des derniers mois, c’est que lorsqu’il reste trop silencieux, il se retrouve très vite sur la défensive. Là, c’est lui qui va faire l’agenda », estime-t-on au sein de son entourage. Parmi les chantiers de l’année 2015, François Hollande a déjà commencé à préparer la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris, en recevant à l’Élysée Nicolas Hulot, le 2 janvier dernier. L’envoyé spécial du Président pour la protection de la planète n’est pas le seul à être consulté puisque Jean-Louis Borloo ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet ont déjà été reçus par le chef de l’État ou Ségolène Royal. « 2015 sera une année essentielle pour la planète », estime François Hollande. Autre projet entamé fin 2014 : la loi Macron. Selon le Président, « la France est prête à se transformer ». Cette phase de transition devrait donc se faire avec la loi prônée par le ministre de l’Économie dans le but de « déverrouiller » l’économie française. Elle sera prochainement débattue au Parlement. Lors de ses vœux François Hollande a annoncé que cette loi apportera un « coup de jeune pour notre société ».  Alors qu’il a échoué à « inverser la courbe du chômage », comme il l’avait promis, François Hollande va tenter de déplacer le débat sur l’actualité internationale et plus précisément sur le conflit ukrainien. Le 15 janvier prochain, il se rendra au Kazakhstan pour rencontrer Vladimir Poutine, le président ukrainien, ainsi qu’Angela Merkel. Alors que Manuel Valls prévient les Français que « quelques années de sacrifice » seront encore nécessaires, François Hollande adopte un discours plus rassurant, considérant que les Français sont « prêts ». Il commencera l’année en s’adressant directement aux Français en répondant à leurs questions lors d’un entretien de deux heures sur France Inter qui aura lieu lundi 5 janvier.  François Hollande va tenter de renouer le dialogue, après s’être prêté à l’exercice en mai dernier sur RMC, puis en novembre sur RTL et TF1. « Le président est bon dans les phases de dialogue avec les Français. Les gens reconnaissent que dans son ADN politique, il a cette empathie, cette facilité à discuter. C’est un fil qu’il va continuer à suivre tout au long de l’année« , assure un conseiller.

Sondage vœux 2015 : chômage la priorité

Sondage vœux 2015 : chômage la priorité

 

 

Moins de chômage, fiscalité et pouvoir d’achat le triptyque des souhaits des Français qui souhaitent aussi un changement de personnel politique., selon un sondage réalisé par l’institut Odoxa et publié ce jeudi 1er janvier dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Invités à donner trois réponses parmi un certain nombre de souhaits pouvant être formulés pour le pays, 59% ont retenu comme priorité « faire baisser le chômage », 41% « augmenter le pouvoir d’achat des Français » et 40% « baisser le niveau des impôts et des taxes ». Mais seulement 22% pensent que leur souhait concernant le chômage pourrait se réaliser en 2015, 16% que le pouvoir d’achat pourrait augmenter et 13% que le niveau des impôts et taxes pourrait baisser. Les Français restent pessimistes, 89% anticipant un faible niveau de croissance économique et 80% une hausse des impôts et prélèvements. Une majorité de 60% pensent que la situation économique sera semblable à celle de 2014, et 35% disent que 2015 sera une année de difficultés économiques. Les personnes interrogées se montrent plus optimistes concernant la possibilité de réaliser une grande avancée en matière de santé, comme guérir davantage de cancers (35%), tandis que 35% également considèrent possible d’améliorer la protection de l’environnement. Ces deux thèmes n’avaient cependant été jugés prioritaires que par respectivement 19% et 17% des personnes interrogées. Parmi les priorités dans le domaine politique, 63% souhaitent qu’il y ait un renouvellement du personnel politique et 61% qu’il y ait moins d’affaires, mais là encore la majorité n’y croit pas (29% et 17% respectivement pensent que cela pourrait arriver). Concernant leurs vœux personnels prioritaires, 44% souhaitent avoir une augmentation de salaire (71% chez les ouvriers) et 31% avoir plus de temps à consacrer à leur famille (45% chez les cadres). Les personnes interrogées placent en tête de leurs résolutions faire du sport (37%), faire un régime (34%) et ne plus s’énerver (30%).

2015- Sondage économie: pire que 2014

 

2015- Sondage économie: pire que 2014

 

Comme dit Valls :  le chômage peut s’améliorer si la croissance repart (déclaration après la publication des chiffres catastrophique de novembre +0.8%) et 6% sur un an. Ce que pensent aussi les Français mais qui n’y croient pas. Hormis les sympathisants socialistes (au fait ils sont combien ? 15% ?) qui vivent sans doute dans le virtuel, les  Français pensent à  juste titre que la situation économique va encore se dégrader en 2015.Les Français  estiment que la situation économique française sera moins bonne à la fin de l’année 2015. Près des deux tiers des Français pensent que la situation économique de l’Hexagone sera moins bonne à la fin de l’année prochaine et à la fin du mandat de François Hollande qu’actuellement, selon un sondage BVA-Orange. Ils sont ainsi 68% à penser que la situation économique française sera moins bonne à la fin de l’année 2015, alors que 30% pensent qu’elle sera meilleure. Les sympathisants socialistes sont les plus optimistes, avec 77% d’opinions positives. En revanche, 68% des sympathisants des partis situés à gauche du PS pensent qu’elle sera moins bonne fin 2015 qu’actuellement. Les sympathisants de la droite sont les plus pessimistes: 89% des partisans de l’UMP pensent que l’économie va se dégrader d’ici un an et 98% des proches du Front national. Par catégorie socioprofessionnelle, les couches les plus défavorisées sont les plus pessimistes, avec 81% d’opinions négatives contre 66% pour les catégories les plus favorisées. Malgré les promesses faites par François Hollande, 64% des Français pensent que l’état de l’économie sera moins bon à l’issue de son mandat en mai 2017, contre 31% qui pensent qu’il sera meilleur. Là encore les sympathisants socialistes sont 76% à penser qu’elle sera meilleure, alors que 58% des partisans des partis à gauche du PS pensent qu’elle sera moins bonne. A droite, 89% des sympathisants de l’UMP et 92% de ceux du Front national pensent aussi qu’elle sera moins bonne.   »Échaudés par les nombreuses promesses d’améliorations économiques non tenues, les Français n’y croient plus », commente Eric Bonnet, directeur des études politiques à BVA Opinion. « Seule une baisse visible et durable du taux de chômage pourrait sans doute changer leur vision sombre de l’avenir. Mais pour le moment, rien ne semble encore l’annoncer ».

 

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

 

Pour l’instant d’après les sondages le PS serait en troisième position aux départementales avec autour de 15%, mais ces sondages couvrent les sympathisants y compris les abstentionnistes (sans doute au moins 50% d’abstentionnistes dont une majorité de sympathisants à gauche). En termes de représentativité le PS pourrait ne représenter que de l’ordre de 7% des électeurs.  Un véritable massacre électoral pur le PS qui aura du mal à justifier la légitimité du gouvernement. Le PS pourrait ne conserver qu’une quinzaine de département et 3 régions au mieux  (sur 21 détenues par le PS aujourd’hui).  Le responsable des élections au PS, Christophe Borgel, prévient : « Le seuil de 12,5 % des inscrits nécessaire pour se maintenir ainsi que le tripartisme peuvent conduire à l’élimination de la gauche si elle est divisée. Pour le moment – sans effet. « Le PS est un répulsif si c’est lui qui est le leader d’une coalition. Il faut voir si des alliances alternatives créent une attractivité », lance David Cormand, le « Monsieur Élections » d’Europe Écologie-Les Verts, en pensant à des alliances écolos-Front de gauche. Une ligne loin d’être partagée par tous dans son parti. « Aux dernières cantonales, il n’y avait que deux cas de figure. Soit l’alliance avec le PS, soit l’autonomie. Là, il y aura des alliances alternatives à gauche, c’est une nouveauté en soi. Ce ne sera pas massif mais significatif », estime-t-il. « C’est un pari irresponsable », rétorque Borgel. Mais  le PS envisage le pire. Aujourd’hui, il détient 21 des 22 régions métropolitaines. Dans la toute nouvelle carte de 13 grandes régions, peu semblent conservables. prédit un dirigeant socialiste. … « Au mieux, on gardera trois régions », poursuit ce socialiste en pensant à la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, à la région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes et à la Bretagne. « En Bretagne, c’est un vrai dilemme. Il n’y a que Le Drian qui peut la conserver. En même temps, c’est un vrai pilier du gouvernement », souffle un hollandais. « Le Drian veut y aller et aimerait démissionner pour pouvoir faire campagne », croit savoir un membre du gouvernement. Quant à la région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, le Parti radical voudrait qu’elle échoie à l’actuelle ministre du logement, la radicale Sylvia Pinel.

 

baisse des prix en 2015 d’après la BCE

baisse des prix en 2015 d’après la BCE

La BCE prévoit que inflation sera négative en 2015 mais affirme cependant que ce ne sera pas une déflation. Curieux raisonnement en vérité car cette baisse des prix avec une croissance complètement atone va engendrer un processus de baisse des prix notamment dans les appels d’offre. Du coup les marges des entreprises vont se trouver un peu plus affectées et nombre d’investissements portraient être gelés. Exemple dans le logement où la baisse des prix provoque un attentisme des candidats à l’occasion qui attendent encore de nouvelles baisse de prix. Ce qui pèse négativement sur le niveau de la demande. Ce n’est pas tant l’inflation négative qui est inquiétante que ses conséquences sur la croissance (accessoirement sur les budgets des Etats car les recettes fiscales sont mécaniquement en diminution).  Dans une interview accordée au magazine allemand Wirtschaftswoche à paraître lundi, le vice-président de la BCE, le Portugais Vitor Constancio, a reconnu que le taux d’inflation annuel de la zone euro pourrait, dans les prochains mois, passer en territoire négatif.  « Nos experts prévoient seulement 0,7 % d’inflation pour 2015, mais, depuis que cette projection a été effectuée, les prix du pétrole ont encore reculé de 15 %. Nous nous attendons à présent à une inflation négative dans les mois qui viennent », a indiqué Vitor Constancio.  En novembre, les prix de la zone euro avaient progressé de 0,3 % en un an, un niveau très faible dû en grande partie à la baisse des prix de l’énergie. Le vice-président de la BCE ne voit cependant pas de risque de « déflation » au sens où l’entend la BCE, c’est-à-dire, une baisse autoentretenue des prix. La baisse ne devrait être que temporaire. Pourtant, la situation n’est peut-être pas si rassurante que veut bien le dire Vitor Constancio. En novembre, l’inflation sous-jacente, calculée sans inclure les prix de l’énergie, de l’alimentation et du tabac, plus volatils, n’était que de 0,7 %, soit un record en zone euro. Or, Mario Draghi lui-même a toujours mis en garde contre une « période longue d’inflation faible. » Elle mettrait les marges des entreprises à rude épreuve et empêcherait toute vraie reprise des investissements. A terme, l’inflation faible pourrait se muer en vraie déflation si la baisse des prix était perçue comme la seule façon de redresser les marges. Du reste, il existe un impact du prix du pétrole sur l’inflation sous-jacente. Certes, la zone euro n’en est pas encore là, mais le risque existe bel et bien et c’est précisément pour cette raison que la BCE réfléchit à l’introduction de nouvelles mesures, notamment d’un assouplissement quantitatif (QE), que la plupart des observateurs attendent pour sa réunion du 22 janvier prochain. Mais les dissensions à ce sujet au sein de la BCE demeurent fortes et l’efficacité du « QE » pour contrer le risque de déflation reste incertaine

 

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

 

Hollande veut éviter que la déroute annoncée aux régionales vienne polluer la conférence mondiale sur le climat. Il est évident qu’un score de 6à 8% des inscrits ne donnerait pas une image très reluisante du gouvernement français. Du coup, il faut les avancer car Hollande qui s’est recentré sur les questions de société veut tirer profit de cette conférence environnementale pour redorer son blason.  D’après « Le Journal du Dimanche », le président de la République ne veut pas que les élections régionales tombent pendant la conférence sur le climat, en décembre. Les électeurs français vont être sollicités à plusieurs reprises en 2015. D’abord pour les élections départementales (ex-cantonales) puis pour les régionales. Les premières se dérouleront au mois de mars, tandis que les secondes sont annoncées  pour le mois de décembre.  Comme lors des récents scrutins, la gauche s’attend à une sévère défaite. Or, François Hollande ne souhaite pas que ces revers électoraux parasitent la conférence sur le climat, qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 13 décembre. Pour cette raison, il souhaiterait avancer la date des élections, croit savoir Le Journal du Dimanche. « Elles pourraient avoir lieu en octobre », aurait confié à nos confrères un proche du chef de l’État.

 

Sondage économie : 2015 pire que 2014

Sondage économie : 2015 pire que 2014

 

Hormis les sympathisants socialistes (au fait ils sont combien ? 15% ?) qui vivent sans doute dans le virtuel, les  Français pensent à  juste titre que la situation économique va encore se dégrader en 2015. estiment que la situation économique française sera moins bonne à la fin de l’année 2015. Près des deux tiers des Français pensent que la situation économique de l’Hexagone sera moins bonne à la fin de l’année prochaine et à la fin du mandat de François Hollande qu’actuellement, selon un sondage BVA-Orange. Ils sont ainsi 68% à penser que la situation économique française sera moins bonne à la fin de l’année 2015, alors que 30% pensent qu’elle sera meilleure. Les sympathisants socialistes sont les plus optimistes, avec 77% d’opinions positives. En revanche, 68% des sympathisants des partis situés à gauche du PS pensent qu’elle sera moins bonne fin 2015 qu’actuellement. Les sympathisants de la droite sont les plus pessimistes: 89% des partisans de l’UMP pensent que l’économie va se dégrader d’ici un an et 98% des proches du Front national. Par catégorie socio-professionnelle, les couches les plus défavorisées sont les plus pessimistes, avec 81% d’opinions négatives contre 66% pour les catégories les plus favorisées. Malgré les promesses faites par François Hollande, 64% des Français pensent que l’état de l’économie sera moins bon à l’issue de son mandat en mai 2017, contre 31% qui pensent qu’il sera meilleur. Là encore les sympathisants socialistes sont 76% à penser qu’elle sera meilleure, alors que 58% des partisans des partis à gauche du PS pensent qu’elle sera moins bonne. A droite, 89% des sympathisants de l’UMP et 92% de ceux du Front national pensent aussi qu’elle sera moins bonne.   »Échaudés par les nombreuses promesses d’améliorations économiques non tenues, les Français n’y croient plus », commente Eric Bonnet, directeur des études politiques à BVA Opinion. « Seule une baisse visible et durable du taux de chômage pourrait sans doute changer leur vision sombre de l’avenir. Mais pour le moment, rien ne semble encore l’annoncer ».

 

Une croissance mondiale molle en 2015 (OCDE)

Une croissance mondiale molle (OCDE)

 

En faiat l’OCDE comme la plupart des instituts a tendance à prolonger les courbes. Elle prévoit donc pour 2015 la prolongation des tendances de fin 2014. Soit une croissance mondiale relativement modérée, avec un tassement en Chine, une faible activité en Europe et au Japon, la stagnation en Russie. Tout repose en fait sur les Etats Unis. Mais l’  OCDE n’a toutefois pas intégré la nette baisse de confiance de novembre outre atlantique et ses prévisions à peine sorties sont déjà obsolètes. En réalité 2015 risques d’être assez comparable à 2014. La croissance de l’économie mondiale devrait progressivement s’améliorer au cours des deux prochaines années mais à un rythme modéré, du fait notamment des difficultés du Japon et de la zone euro, sur laquelle plane le risque de la déflation, estime l’OCDE. L’Organisation de coopération et de développement économiques prédit de grandes disparités entre régions en termes de croissance comme de politique monétaire, qui devraient se traduire par une forte volatilité sur les marchés de la dette et des changes. Dans les pays développés, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne feront mieux que le Japon et la zone euro. Parmi les grandes économies émergentes, l’Inde, l’Indonésie et l’Afrique du Sud repartiraient de l’avant alors que la croissance devrait stagner en Russie l’an prochain et ralentir en Chine. Globalement, l’OCDE table dans ses prévisions économiques d’automne sur une croissance mondiale de 3,3% cette année, qui passerait à 3,7% en 2015 puis à 3,9% en 2016. Elle confirme globalement les chiffres publiés au début du mois juste avant le sommet du G20 de Brisbane, à de rares exceptions près : c’est le cas notamment pour le Japon, dont l’OCDE n’attend plus qu’une croissance de 0,4% cette année puis 0,8% l’an prochain, contre 0,9% puis 1,1% précédemment, après l’annonce par Tokyo d’une contraction de son activité au troisième trimestre. L’OCDE reste néanmoins confiante pour l’économie japonaise, qui devrait bénéficier de la rentabilité toujours forte de ses entreprises et de la baisse du yen, favorable aux exportations. Elle s’inquiète plus pour la zone euro, qui est peut-être tombée, selon elle, « dans le piège de la stagnation persistante ». « La zone euro risque une déflation estime l’organisation.

 

Budget 2015 : sanctions contre la France ?

Budget 2015 : sanctions contre la France ?

La commission européenne est bien embarrassée, du coup elle a reculé d’une semaine sa décision. Deus solutions ou bien sanctionner tout de suite avec une amende de 4 milliards  ou donner un délai supplémentaire de 4 semaines pour vérifier si les reformes demandées sont bien réelles. Une problématique économique mais diplomatique compliquée car il faut auusi sanctionner l’Italie. Pas simple car le président de la commissions, Juncker,  est en position délicate du fait des accusations portée sur le Luxembourg en matière d’évasion fiscale ( il en était le Premier ministre). Position peu confortable auusi pour Moscovici, le commisaire français à l’économie. Le contexte économique de l’Europe (avec les chiffres catastrophiques en novembre y compris de l’Allemagne) ne simplifie pas l’équation. Exiger davantage d’austérité risque en effet d’affaiblir encre davantage la croissance. Pour gagner du temps  la Commission européenne, qui doit se réunir vendredi, voudrait reporter au mois de mars sa décision sur une éventuelle sanction contre la France, rapporte Le Figaro. Bruxelles attendrait de voir si Paris est en mesure d’ici là d’adopter les réformes demandées, notamment via la loi Macron.  Jusqu’à mars 2015. C’est le délai supplémentaire que Bruxelles s’apprêterait à accorder à la France avant de décider si sanctionner Paris, qui a annoncé en septembre ne pas pouvoir respecter son engagement de ramener le déficit public à 3% en 2015, rapporte lundi 24 novembre Le Figaro, citant des sources européennes et parlant d’une information « quasi officielle ». Afin d’éviter de diviser la zone euro, la Commission européenne, qui doit se réunir vendredi 28 novembre, préférerait notamment attendre de voir si l’Hexagone réussit pendant ce temps à mettre en œuvre les réformes réclamées. Elle aurait notamment les yeux rivés sur la loi croissance, qu’Emmanuel Macron va présenter à la mi-décembre en Conseil des ministres. Le texte comporte en effet des réformes demandées depuis longtemps par Bruxelles (sur les professions réglementées et les seuils sociaux notamment). La Commission Juncker déciderait donc au mois de mars, sur le fondement d’un nouvel examen de la trajectoire budgétaire ainsi que des réformes engagées, si allouer à la France un nouveau délai de deux ans pour respecter l’objectif du 3% de déficit. En cas contraire, Paris serait alors obligé de suivre un échéancier rigoureux de retour à la norme de l’UE. Pour rappel, l’amende qui pourrait être prononcée contre la France au terme de la procédure pourrait représenter jusqu’à 0,2 % du PIB français, soit plus de 4 milliards d’euros.

Pas d’impôts nouveaux en 2015 : c’est faux

Pas d’impôts nouveaux en 2015 : c’est faux

 

Il faut bien analyser  la dialectique énarchique de Hollande pour comprendre qu’il y aura bien des impôts nouveaux qui seront décidés pour 2015. La formule de Hollande est : « pas dimpôts nouveaux sauf ceux décidés ». Une formule très vague. En effet s’agit –il des impôts de l’Etat ou de l’ensemble des prélèvements obligatoires ? En fait,  fiscalité va augmenter notamment localement  (du fait à la fois de la réduction des dotations de l’Etat et de la situation catastrophique de ces collectivités). Nombre de taxes nationales vont aussi croitre mais juridiquement ce ne sont pas des impôts. Sans parler de l’augmentation du gaz, de électricité, de l’énergie en général qui ne sont ni des taxes, ni des impôts mais des prélèvements «  volontaires ». Bruno Le Roux a pourtant assuré que la majorité ne voterait aucune hausse d’impôts, mais l’association de défense des contribuables reste sceptique, pointant des augmentations déjà prévues.  « Nous ne voterons aucune nouvelle hausse d’impôt. » C’est le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux qui l’affirme dans une interview accordée au Journal du Dimanche, deux jours après François Hollande a déclaré vendredi dernier qu’il n’y aurait « pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit » l’année prochaine.  Mais l’association Contribuables associés ne croit pas à cette annonce. Les 350.000 membres de ce collectif estiment qu’elle est impossible à tenir. Selon leurs calculs, les Français payeront davantage à l’Etat l’an prochain, notamment à cause d’une probable augmentation des impôts locaux et de taxes déjà votées, comme le rappelle Eudes Baufreton, délégué général de l’association. Les dotations de l’Etat auprès des collectivités territoriales vont être réduites de 3,7 milliards d’euros l’année prochaine, une baisse qui pourrait être compensée via l’imposition locale. Le budget 2015 prévoit par ailleurs de supprimer la première tranche du barème de l’imposition, celle qui frappe à 5,5% les revenus annuels compris entre 6 011 et 11 991 euros par part. Cette mesure devrait bénéficier à plus de 6 millions de foyers fiscaux. Mais certaines taxes vont augmenter, comme la redevance, qui passera de 133 à 136 euros. Cependant, la promesse du chef de l’Etat concerne les futurs votes sur la question, pas ce qui est déjà prévu. Des augmentations d’impôts auront bien lieu en 2015, mais le gouvernement s’est engagé à ne pas en créer d’autres

 

Taxe d’habitation : une note salée en 2015

Taxe d’habitation : une note salée en 2015

 

Hollande a annoncé qu’il n’y aurait pas d’impôt supplémentaire en 2015  (autres que ceux prévus !) mais il s’est bien gardé de parler des impôts locaux comme la taxe habitation qui devrait être salée en 2015 (et les années suivantes) . En cause,  les hausses prévues mais surtout celles à venir compte tenu de l’état de délabrement des finances publiques. En 2014 la taxe pour un couple avec deux enfants habitant un logement de standing courant est en moyenne de 464 euros à Paris (+,0,9%), 792 euros à Grenoble (+0,8%), 909 euros à Lyon (+0,9%) ou encore 1.166 euros à Bordeaux (+0,8%). Nice constitue la médiane avec 1.032 euros à Nice, soit 0,9% de hausse.  Mieux vaut pourtant profiter du moment. Car sur le front des impôts locaux, 2015 devrait être une année plus difficile pour les contribuables. Et ce, pour deux raisons.  D’abord, au lendemain d’élections municipales, comme celle de 2014, les maires augmentent traditionnellement les taux afin de pouvoir les stabiliser en fin de mandat. D’autant plus que l’Etat a décidé de réduire ses subventions aux collectivités de 11 milliards d’euros d’ici 2017.  Dans son tout dernier rapport sur les finances locales, la Cour des comptes évoque une hausse des impôts locaux ces prochaines années, au moment même où l’Etat veut justement baisser les siens. En effet, avec toujours plus de dépenses de fonctionnement comme d’investissement, moins de subventions et un endettement qui s’accroît, il ne reste plus aux élus locaux que cette solution pour établir leurs budgets, expliquent les Sages. Indépendamment des futures hausses de taux décidées par les élus, les impôts locaux augmenteront mécaniquement à cause de l’Etat. Le budget 2015, en cours d’adoption, prévoit en effet une revalorisation de 0,9% des valeurs locatives qui servent à calculer la taxe d’habitation et les taxes foncières pour les propriétaires.  Or, l’inflation réelle pourrait être inférieure à ce taux l’an prochain. Dans ce cas, il n’est pas prévu de revoir à la baisse la revalorisation. Ce qui aboutira à une véritable hausse des impôts locaux pour les contribuables. Exactement ce qui s’est passé ces dernières années, comme le rappelait justement la Cour des comptes dans son rapport.   En revanche, le gouvernement devrait renoncer à son projet d’instaurer une « surtaxe » à la taxe d’habitation, de 20% du montant de celle-ci, frappant les logements vacants en zones dites « tendues ». Comme Paris et une trentaine de grandes agglomérations.  Le projet de loi de finances rectificative pour 2014, présenté ce mercredi en Conseil des ministres, devait prévoir cette surtaxe, que les maires auraient pu appliquer ou non. Elle pourrait rapporter 150 millions d’euros.  Mais alors que François Hollande a rappelé, jeudi soir, qu’il n’y aurait pas de nouveaux impôts en 2015, il serait surprenant que le gouvernement Valls la maintienne. 

 

Hausse d’impôts en 2015

Hausse d’impôts en 2015

 

D’après Hollande il n’y aura pas de hausse dimpôts en 2015 mais a-t-il ajouté avec le flou habituel    » pas d’autres que ceux qui sont prévus. » Conclusion il y aura bien des hausses de fiscalité en 2015 pour les particuliers.

Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a ce vendredi 7 novembre apporté des précisions sur BFMTV-RMC. « Ce qu’a dit le président, c’est qu’il n’y aurait pas de nouvelles mesures votées après [les mesures contenues dans les projets de loi de finances pour 2015, ndlr] d’ici 2017″, a-t-il affirmé.  Emmanuel Macron a au passage reconnu que « dans ces textes, il y a des impôts nouveaux, dont on parle beaucoup, en même temps que des baisses, dont on parle beaucoup moins ». En 2015, les particuliers vont en effet connaître plusieurs augmentations.

> La hausse du prix du diesel

Les conducteurs de véhicule roulant au diesel paieront plus cher à la pompe. Le projet de budget pour 2015 prévoit, en effet d’augmenter de deux centimes par litre la taxe sur le gazole. Cette hausse doit permettre de récolter 807 millions d’euros pour financer des travaux d’infrastructures routières, ferroviaires ou encore fluviales. Effective au 1er janvier, elle s’ajoute à une autre hausse de deux centimes qui entrera elle en vigueur en avril prochain, dans le cadre de la contribution climat énergie.  Au final, la facture sera donc alourdie de quatre centimes par litre.

> Des hausses d’impôts pour 22.000 foyers

Comme le rappelle Emmanuel Macron, l’exécutif a mené une réforme de l’impôt sur le revenu, qui doit alléger la pression fiscale pour 9 millions de foyers. Si cette mesure fait de nombreux gagnants, quelques perdants sont aussi recensés. 22.000 foyers vont ainsi voir leurs impôts augmenter, expliquait ainsi Bercy dans l’évaluation préalable du projet de Budget pour 2015. Parmi eux, moins de la moitié (8.700) connaîtront une perte supérieure à 10 euros, ajoutait le document.

> Trois euros de plus pour la contribution audiovisuelle

La contribution audiovisuelle, qui remplace l’ancienne redevance, sera augmentée l’an prochain de trois euros, pour atteindre 136 euros en métropole. La hausse atteint ainsi 2,2% soit bien plus que le niveau actuel de l’inflation, qui était de 0,3% en septembre 2014, selon l’Insee.

> Une surtaxe d’habitation pour certaines résidences secondaires ?

A la décharge de François Hollande cette dernière mesure n’a pas encore été écrite noir sur blanc. Mardi, le ministre des Finances Michel Sapin a confirmé que le gouvernement compte permettre aux communes d’augmenter la taxe d’habitation pour les résidences secondaires situées dans « des zones tendues » de logement. A savoir Paris et une trentaine de grandes agglomérations. La hausse n’est pas connue, mais les Echos a évoqué un taux de 20%. Cette mesure, qui serait contenue dans le projet de budget rectificatif pour 2014, ne fait pourtant pas l’unanimité au sein de l’exécutif. François Rebsamen , le ministre du Travail, a ainsi indiqué être défavorable à cette initiative.

> La hausse définitive des droits de mutation

Jeudi, Manuel Valls a annoncé la pérennisation de l’augmentation des droits de mutation. Ces droits sont acquittés par l’acheteur d’un bien immobilier au moment de la vente. Cette année, les départements se sont vus offrir la possibilité d’augmenter le taux plafond de ces droits, de 3,8% à 4,5%. La mesure, qui devait être provisoire et ne durer ainsi que deux ans, deviendra donc définitive. 

 

Croissance : pas de reprise en 2015 (OFCE)

Croissance : pas de reprise en 2015 (OFCE)

 

Selon l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), la France devrait afficher une croissance de 0,4% de son produit intérieur brut cette année, puis de 1,1% en 2015, Donc une croissance très insuffisante pour faire diminuer le chômage puisqu’il  faudrait une croissance de l’ordre de 1.5%.  Si la baisse du pétrole et de l’euro vont soutenir la croissance l’an prochain, la politique budgétaire aura toujours un impact négatif. En outre, la désinflation entraîne une hausse des taux d’intérêt réels, préjudiciable elle aussi à l’expansion. Le PIB n’augmenterait donc pas beaucoup plus de 1% l’an prochain,  L’institut de recherche économique OFCE prévoit une amélioration de la croissance économique en France l’an prochain, mais pas à un niveau suffisant pour faire baisser le chômage ou résorber significativement le déficit public. Les prévisions de l’institut sont proches de celles du gouvernement, qui s’attend à une progression du PIB de 0,4% cette année et de 1% l’an prochain, tout comme le FMI et l’OCDE. En tout état de cause, cette progression serait insuffisante pour enrayer la hausse du chômage, estime Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision, qui estime à 1,5% le niveau de croissance qui permettrait de « stabiliser » le taux de chômage. L’institut table ainsi sur un taux de chômage de 9,8% l’an prochain, après 9,7% cette année. Et il estime que le déficit public ne devrait que faiblement se résorber, à 4,3% en 2015 après 4,5% cette année. Des chiffres encore une fois proches des prévisions du gouvernement, qui vise 4,4% en 2014 et 4,3% en 2015. Au-delà des frontières, c’est l’ensemble de la zone euro qui peine à renouer avec la croissance, ce qui en fait « le boulet de l’économie mondiale », souligne M. Timbeau. L’OFCE voit le PIB de cette région augmenter de 0,8% cette année (soit 0,5 point de moins que sa précédente prévision, en avril) et de 1,3% en 2015 (-0,3 point). Ainsi que le souligne Eric Heyer, « tous les organismes internationaux font  l’hypothèse que des coupes dans les dépenses ont un effet plus restrictif sur l’économie que les hausses d’impôts ». Ces coupes joueront donc fortement en 2015, la politique budgétaire amputant la croissance par ailleurs, « le mouvement de désinflation entraîne une hausse des taux d’intérêt réels », c’est-à-dire des taux d’intérêt hors inflation, qui efface les bénéfices de la réduction observée des taux nominaux », soulignent les experts.

 

Allocations familiales : statu quo pour 2015

Allocations  familiales : statu quo pour 2015

Finalement on ne touchera presque pas aux allocations familiales en 205. Le groupe socialiste de l’Assemblée et le gouvernement sont parvenus mardi à un accord sur les économies à réaliser en matière de prestations familiales en 2015 sans remettre en cause le principe d’universalité des allocations familiales. « Un bon compromis a été trouvé entre le groupe PS et le gouvernement » dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, a déclaré mardi le député socialiste Gérard Bapt, rapporteur de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée. Le gouvernement proposait de réformer certaines prestations familiales afin de réaliser 700 millions d’euros d’économies. « L’équilibre des comptes ne sera bougé qu’à la marge tout en conservant l’ensemble des prestations sociales acquises aux familles qui à l’heure actuelle en jouissent », dit Gérard Bapt. Les allocations familiales ne sont modulées qu’à la marge avec le recul de 14 à 15 ans de l’ouverture de la majoration qui sera réservée aux familles situées en dessous du plafond de ressources de la Page (prestation d’accueil du jeune enfant). Pour ce dernier, « il y a donc une harmonisation en ce qui concerne le plafond de ressources mais le principe de l’universalité de l’allocation familiale n’est pas touché », a expliqué Gérard Bapt. Selon lui, les prestations sociales aux familles vont continuer à augmenter en 2015 malgré ces mesures d’économies. « On est toujours sur 580 millions d’économies sur les prestations sociales familiales proprement dites étant donné qu’on ne touche pas à l’acquis de la revalorisation d’un certain nombre de minimas dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté », a poursuivi le rapporteur. Une série d’amendements traduisant ce compromis seront déposés mardi soir à la commission des Affaires sociales. Une fois adoptés, ils devront faire l’objet d’un nouvel examen la semaine prochaine dans le cadre du débat en séance publique du PLFSS pour 2015.

Budget 2015: coup de menton de Valls contre Bruxelles

Budget 2015: coup de menton de Valls contre Bruxelles

 

Encore un coup de menton bien illusoire de Valls contre Bruxelles. Le Premier ministre veut du respect de la part de l’Europe or le respect ne se demande pas, il se mérite ; et c’est justement l’objet du différend, la France ne respecte pas les 3% de déficit du budget. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler  que c’est la France qui est à l’origine de ce critère de 3% (du temps de Mitterrand), un critère inventé un jour sur un coin de bureau par un « expert » de Bercy. Critère imposé ensuite à toute l’Europe. Pourquoi d’ailleurs 3%du PIB ?  Une gestion rigoureuse c’est 0% de déficit. Certes en ces temps difficiles l’ austérité n’est sans doute pas le meilleur remède pour relancer la croissance. Et on ne gère pas en trois ans une dette accumulée depuis 30 ans. Coincé Valls s’en remet à se coups de menton bien connus « Ce que nous demandons uniquement aux Européens, c’est de tenir compte de la réalité qui s’impose malheureusement à nous: la crise qui mine la zone euro », a déclaré à la presse Manuel Valls à Blois où il était venu participer à un débat historique. Jugeant que l’Europe est en « quasi déflation », le Premier ministre français a relevé que l’Allemagne n’était pas épargnée. « Il faut respecter la France, c’est un grand pays. Je n’accepte pas de leçons de bonne gestion. Je demande à chacun beaucoup de sang-froid, beaucoup de respect, surtout de la part de partenaires européens », a martelé Manuel Valls.  Le Premier ministre français a par ailleurs estimé que l’impact budgétaire des engagements militaires de la France devrait être pris en compte par Bruxelles dans son appréciation. « Les engagements militaires et financiers qui sont les nôtres doivent être davantage intégrés » dans l’appréciation par Bruxelles du budget français par Bruxelles, a jugé le Premier ministre. « La France, avec la Grande-Bretagne, assume des responsabilités, non seulement pour l’Europe, mais pour le monde », a relevé Manuel Valls.   »Nous accomplissons ainsi d’une certaine manière une très grande mission pour la France et pour l’Europe (…). Chacun doit considérer que la France accomplit là une mission très particulière », a argumenté le chef du gouvernement français.

 

Pas impôts supplémentaires en 2015 (Sapin) … mais de staxes

Pas impôts supplémentaires en 2015 (Sapin) … mais des taxes

Sapin, c’est la voix de son maître, une voix très approximative qui a affirmé pendant de mois que l’inversion du chômage était possible ; tellement ridicule que son successeur a dû déclarer que cet entêtement était inopportun Aujourd’hui aux Finances, Sapin  persiste dans l’approximation et le mensonge en déclarant qu’il n’y aura pas dimpôts en plus, ni économies supplémentaires en 2015. Ce qui est faux, totalement faux. D’abord parce qu’on vient d’apprendre que Bruxelles va rejeter le budget et imposer justement des économies en plus. En plus et surtout parce ce ne sont pas des impôts qui vont augmenter mais les taxes comme celles sur l’énergie, le carburant en particulier ou encore sur les tables IPhone, et ordinateurs et bien d’autres biens et services. Mais al dialectique fiscale est respectée, il ne s’agit pas d’impôts mais de taxes, (en fait des prélèvements obligatoires, c qui revient au même). La France ne fera pas en 2015 d’économies en plus des 21 milliards d’euros déjà prévus par le projet de budget et n’entend pas non plus augmenter les impôts, a donc déclaré le ministre des Finances, Michel Sapin sur RTL. Prié de dire s’il n’y aurait ni économies ni impôts supplémentaires en 2015, il a répondu : « Evidemment. » « Vous imaginez qu’on rajoute encore des économies à ces 21 milliards d’économies qui sont déjà difficiles, qui font déjà réagir ? » a-t-il ajouté. Et sans rire !

 

Budget 2015 : pas crédible pour le Haut conseil des finances

Budget 2015 : pas crédible pour le Haut conseil des finances

 

D’après le Haut conseil des Finances publiques le budget 2015 est trop optimiste notamment   la prévision d’une croissance de 1% sur laquelle le gouvernement a fondé ses calculs. Elle suppose en effet un redémarrage rapide et durable de l’activité que n’annoncent pas les derniers indicateurs conjoncturels. En outre, le scénario du gouvernement présente (…) plusieurs fragilités touchant au dynamisme de l’environnement international et de la demande intérieure », a estimé le Haut conseil. Organe indépendant du gouvernement, le Haut conseil est une sorte de juge de paix de la crédibilité budgétaire. Il a été créé afin de répondre aux exigences européennes. Soulignant malgré tout un « effort sur la dépense réel depuis 2011″, il juge qu’en l’état, « l’objectif d’une croissance de la dépense publique limitée à 1,1%, prévu pour 2015, risque de ne pas être atteint ». S’agissant du scénario à moyen terme du gouvernement, le Haut conseil s’est montré tout aussi sceptique. Les prévisions du gouvernement concernant la croissance pour 2016-17 sont fondées sur des « hypothèses trop favorables sur l’environnement international et sur l’investissement ». Le Haut Conseil reconnaît finalement que le scénario macroéconomique du gouvernement est « plus réaliste que celui présenté en avril dans le programme de stabilité » budgétaire.

 

Salaires : hausse de 2% en 2015

Salaires : hausse de 2%  en 2015

 

Des augmentations un peu plus importantes en 2015 mais avec une inflation un peu supérieure (autour de 0.5% en 2014 et  1% en 2015), quand même en moyenne une progression de 1% en francs constants. Cela dit on peut cependant contester la mesure de l’inflation car avec la crise la consommation des ménages s’est nettement déformée sous l’effet des hausses de dépenses contraintes.  Les entreprises françaises projettent de relever globalement les salaires de 2% en 2015, une tendance modérée proche de 2014, selon une enquête du cabinet de conseil Altedia publiée vendredi 3 octobre. En 2014, les augmentations globales (générales et individuelles) pratiquées ont été de 1,9%, a mesuré l’observatoire des rémunérations d’Altedia (Lee Hecht Harrison, groupe Adecco). En janvier, les entreprises interrogées prévoyaient 2% pour 2014. Pour les augmentations générales, les budgets se sont rétrécis encore pour l’année 2014, tant pour les cadres (+0,7% contre +1,1% en 2013) que pour les autres catégories (+1,1% contre +1,3%), précise l’enquête. En revanche, les enveloppes distribuées au mérite individuel en 2014 se sont maintenues pour les cadres (à +1,8%) et ont augmenté davantage que l’an dernier pour les non-cadres (+1,4% après +1,2% en 2013). 69% des cadres ont eu en 2014 des augmentations individuelles, seulement la moitié (53%) des salariés des autres catégories. La moitié des entreprises interrogées (48%) indiquent avoir augmenté en 2014 les sommes versées au titre de l’intéressement (dispositif de redistribution aux salariés facultatif), 16% les ont réduites et 36% maintenues. Les non-cadres ont reçu en moyenne 1.500 euros, les cadres 2.100 euros. Au titre de la participation (obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés), 39% des entreprises rapportent des budgets en hausse. Elles sont presque aussi nombreuses à avoir réduit les versements, en moyenne de 1.000 et 1.400 euros selon la catégorie. Altedia a établi ses prévisions sur la base d’une enquête réalisée entre juin et septembre auprès de 350 sociétés issues de sept grands secteurs d’activité (industrie, grande consommation, assurance, banque, informatique, transport et logistique, institutions de retraite et prévoyance). La plupart des prévisions pour 2015 publiées depuis septembre par différents cabinets, oscillent autour de 2%-2,5%, loin des niveaux d’avant la crise de 2008. Le gouvernement table en 2015 sur une inflation de 0,9%.

 

Chômage : 150 000 en plus en 2014 et 100 000 en 2015

Chômage : 150 000en plus en 2014 et 100 000 en 2015

Des prévisions en apparence pessimistes pour l’emploi en 2014 et 2015 de la part de l’Unedic. Il y a seulement quelques mois l’Unedic prévoyait 160 000  chômeurs en plus pour les deux années cumulées 2014 et 2015 or il y en aura 250 000 ; de quoi être prudent vis-à-vis de telles projection qui ont aussi contribué à gonfler une dette qui atteindrait environ 25 milliards en 2015.    L’ organisme qui gère l’assurance chômage, a prévu lundi 29 septembre une poursuite de la hausse du chômage, avec 44.000 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires d’ici à la fin de l’année et 96.000 en 2015.  Quelque 106.000 demandeurs d’emploi sans activité ont déjà été comptabilisés depuis le début de l’année. A fin août, Pôle emploi recensait 3,413 millions de chômeurs sans activité.  Ces prévisions sont plus pessimistes que celles publiées en mai: l’Unédic prévoyait alors 103.200 inscrits supplémentaires pour 2014 et 60.000 pour 2015. Les nouvelles projections correspondent tout de même à un léger ralentissement de la hausse du chômage par rapport à 2013, année où près de 175.000 nouveaux chômeurs avaient été recensés par Pôle emploi.  Malgré la hausse attendue, le déficit du régime d’assurance chômage devrait se stabiliser à 3,8 milliards d’euros en 2014, comme en 2013, avant de baisser à 3,5 milliards en 2015, grâce aux nouvelles règles d’indemnisation qui sont entrées en vigueur le 1er juillet.  Par conséquent, la dette du régime devrait atteindre 21,4 milliards d’euros à la fin de l’année et 24,9 milliards fin 2015. Quasiment semblables à celles de mai (3,7 milliards de déficit en 2014, 3,6 milliards en 2015), ces nouvelles prévisions financières restent nettement meilleures que les projections initiales publiées en janvier: 4,3 milliards de déficit et 22,1 milliards de dette attendus fin 2014. « Sans les effets de la convention de mai 2014, le déficit aurait été supérieur de 300 millions d’euros en 2014 et de 830 millions d’euros en 2015″, assure l’Unédic dans un communiqué.  Entrées en vigueur au 1er juillet, les nouvelles règles d’indemnisation, approuvées par trois syndicats (CFDT, FO et CFTC) et le patronat, durcissent le régime de certains allocataires, notamment les cadres touchant une importante indemnité de départ et les intermittents du spectacle. Toutefois, face à la contestation des intermittents, l’Etat a décidé de compenser leur manque à gagner dû au nouveau calcul de leur « différé », période pendant laquelle ils doivent attendre avant d’être indemnisés. La nouvelle convention comporte également des mesures plus favorables aux chômeurs, comme les « droits rechargeables ».  Applicables dès mercredi, ils permettront aux allocataires d’accumuler des droits à indemnisation chaque fois qu’ils retravailleront, sans perdre ceux déjà acquis. Avant, ils perdaient une partie de ces droits. Selon l’Unédic, 93.000 demandeurs d’emploi de plus devraient être indemnisés en 2014, « dont 82.000 du fait des nouvelles mesures ». En 2015, le chômage indemnisé devrait augmenter de 74.000 personnes.

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