Archive pour le Tag '2015 ?'

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Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton-2 mai 2015)

Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton-2 mai 2015)

 

 

Pour François de Tulle, pas de doute la croissance est repartie ;  oui,  elle sans doute repartie ailleurs car en mars la consommation des ménages en biens a reculé ! d’ailleurs le chômage a encore augmenté mais ça ira mieux demain.  Sapin de Noel le confirme : «  ça augmente, oui mais moins qu’avant ». Les sujets, eux, sont moins confiants puisqu’ils  estiment à 75% qu’il n’y aura pas d’inversion significative avant 2017. Mais il est bien connu que ces sujets ingrats sont incompétents en économie royale. D’ailleurs ils se plaignent du blocage des salaires et des pensions alors que l’inflation baisse, ils devraient être satisfaits. Bien sûr c’est moins bien que pour les grands de la cour. Ainsi les patrons du CAC 40 ont fait progresser leurs revenus de 10% en 2014.  Lagardère , lui a fait plus fort, en offrant une petite prime de 1 millions à quatre adjoints. A comparer à la prime de  40 euros accordés généreusement en mars aux petits retraités. Mais qu’est-ce  que vont faire les petits retraités de cette prime de 40 euros destinés à compenser le gel des pensions ? Faire un quinté ? 40 euros pour trois ans de gel des retraites, ça fait 1.11 euros par mois. De quoi déstabiliser psychologiquement nombre de retraités pas habitués à gérer uen telle fortune. 1.11 euros c’est à peu près le prix d’un pain.  Ils vont se goinfrer les retraités, un pain en plus par mois ! Tout cela est bien évidemment excessif, de quoi déstabiliser en plus les déjà fragiles équilibres financiers de la sécu. D’ autres comme Jean Marie Lepen- mis en retraite par sa fille-  pourront solliciter leur épargne. Notamment les 2.2 millions planqués en Suisse. Même les petits barons de province se goinfrent 23% d’augmentation pour les élus départementaux.   Autre mesure prise par François de Tulle pour calmer la colère des gueux :  la mise  en place d’un micro service militaire volontaire, 2000 jeunes chômeurs concernés ;  pas de doute,  ça va favoriser l’inversion du chômage et régler le problème des banlieues. Heureusement on vient encore de vendre des Rafale, au Qatar cette fois.  On espère qu’ils ne les refileront pas à l’Etat islamiste !  Autre bonne nouvelle, Total annonce qu’il va payer des impôts sur les bénéfices, un vrai changement puisque la première société du CAC  n’en payait pas sous Sarkozy et pas jusque là avec Hollande. Heureusement à défaut de pain les sujets pourront prendre des vacances, 14 jours en mai , de quoi leur faire oublier pendant un temps que le changement c’est pas tout à fait maintenant.

Mars 2015, plus chaud sur terre depuis 135 ans

Mars 2015, plus chaud sur terre depuis 135 ans

Après le record de chaleur pour toute l’année 2014, c’est maintenant le mois de mars qui bat tous les records.  Un record de chaleur qui s’ajoute et/ou amplifie les  aux sécheresses exceptionnelles dans nombre de pays ( Amérique du su ou Afrique par exemple).  Selon les chiffres de l’Agence américaine océanique et atmosphérique, ce mois de mars 2015 a été le mois de mars le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés des températures en 1880.  Une température moyenne – au sol et dans les océans – 0,85 degrés plus élevées que celle du 20ème siècle a été relevée le mois dernier. C’est donc le mois de mars le plus chaud observé en 135 ans, en fait depuis que ce type de relevés existe. Et ce loin devant le précédent record, établi en 2010. Plus largement, précise l’Agence américaine océanique et atmosphérique, l’anomalie concerne tout le début de cette année 2015, puisque de janvier à mars, la température moyenne a été de 0,82 degrés plus élevée que celle du siècle dernier. Là encore, c’est un record. Ces relevés montrent évidemment des disparités. Quand en Europe on déjeunait en terrasse le mois dernier, on grelottait à New York. L’est du Canada et des États-Unis ont ainsi connu un hiver plus froid que d’habitude. Mais la plupart des régions du monde, particulièrement dans l’hémisphère nord, ont fait l’expérience inverse. Et ce n’est évidemment pas une bonne nouvelle. D’autant que l’année 2014 avait déjà été classée année la plus chaude jamais observée. Le réchauffement de la planète se poursuit, inéluctablement.

L’euro à 0.95 dollar en 2015 ( Goldman Sachs)

L’euro à 0.95 dollar en 2015 ( Goldman Sachs)

 

L’Euro à 0.95 dollars c’est le pronostic de Goldman Sachs qui pourraiat bien être justifié car le différentiel de croissance (2,7% aux Etats-Unis en 2015, pour 1.5% en Europe) aussi par le relèvements des taux américains qui va drainer les flux financiers °. De toute manière en l’état des résultats  de la croissance  l’euro était surévalué. En outre l’euro souffre des disparités économiques de la zone. Ainsi l’euro devrait valoir autour de 1.5 dollars en Allemagne ou en Autriche, autour de 0.95 dollar pour la France et environ 0.60 dollar pour la Grèce. La prévision de Goldman Sachs encore hypothétique pourrait cependant se réaliser si la zone euro s’enlise dans la croissance molle pendant encore plusieurs années. Cette prévision de Goldman Sachs est la plus sévère de tous les établissements financiers. La banque américaine estime qu’un euro vaudra 95 cents dans les 12 mois.  Goldman Sachs a revu ses estimations à la baisse. Il considère désormais que l’euro va rapidement enfoncer très rapidement le seuil de la parité face au dollar américain. Et ce, dans l’espace d’un an, pour inscrire un nouveau plus bas record d’ici la fin 2017. Goldman Sachs voit ainsi l’euro à 95 cents dans les 12 mois, au lieu de 1,08 dollar anticipé dans les prévisions de fin janvier. La monnaie unique européenne passera à 85 cents d’ici la fin 2016 et à 80 cents à la fin de l’année 2017, selon l’établissement financier. La prévision de la banque d’investissement américaine est dorénavant la plus sévère pour la monnaie unique, parmi les établissements financiers, et tombe à la fin d’une semaine au cours de laquelle la Banque centrale européenne (BCE) a lancé son programme d’assouplissement quantitatif (QE) et plusieurs banques ont sabré leurs projections pour la monnaie unique.

 

Etats-Unis : une croissance de 2.7% en 2015

 

Après des mouvements de yo-yo ces derniers mois, la croissance semble nettement repartie aux Etats-Unis qui en profitent pour critiquer ceux qui ne soutiennent pas suffisamment la demande intérieure ( en creux l’Europe). Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les autres pays notamment les pays émergents car cela risque d’entrainer un relèvement des taux et favoriser la fuite des capitaux.  Le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, a estimé vendredi que la croissance économique des Etats-Unis, si elle a ralenti au début de l’année, devrait afficher un taux de 2,7% en 2015. Dans une déclaration devant le Comité monétaire et financier international du FMI à Washington, M. Lew a reconnu que la croissance américaine avait ralenti au début de l’année, « en partie à cause de facteurs temporaires comme l’hiver rigoureux ». « Les perspectives à court terme demeurent favorables », a-t-il ajouté, citant une prévision de croissance de 2,7% pour l’ensemble de l’année, ce qui est en dessous de la récente projection du Fonds Monétaire International (3,1%). Le responsable américain a déploré une nouvelle fois que « de nombreux pays comptaient sur leurs exportations plutôt que sur leur demande intérieure pour atteindre la croissance ». Il a particulièrement cité l’Allemagne qui devrait afficher, selon lui, un excédent des comptes courants de 8,5% du Produit intérieur brut (PIB) cette année. Mais il a aussi désigné la Corée du Sud, la Chine et le Japon.

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

On peut se  demander quel crédit il faut accorder à cette enquête de pôle emploi qui prédit que le recrutement va progresser de 2.3% en 2015( la question étant aussi combien parallèlement combien d’emplois seront détruits). En effet dans le top 10 des emplois les plus recherchés figurent aussi  les artistes, les animateurs socioculturels, les secrétaires !!  ce qui paraît pour le moins curieux. En outre 40% des nouveaux emplois seraient dans le secteur des services aux particuliers., ce qui paraît un peu excessif car la tendance actuel est plutôt à la diminution des heures et/ou au travail gris ( non déclaration de la totalité des heures). Les perspectives d’embauche globale  en 2015  seraient en dessous de 2014.   Fait notable cette année, « une hausse des projets de recrutement (+2,3%), tirée très fortement par un élargissement du nombre d’établissements qui souhaitent recruter, puisque 20,7% des entreprises » projettent d’embaucher, a commenté jeudi Thomas Cazenave, directeur général adjoint de Pôle emploi, lors d’une conférence de presse de présentation de la traditionnelle enquête « Besoins en main d’œuvre », à laquelle ont répondu plus de 400.000 entreprises. Cette progression des intentions d’embauche est toutefois moins importante qu’en 2014, où les projets de recrutement avaient bondi de 5,4% par rapport à 2013. Autre particularité: près de 40% des 1,7 million d’embauches attendues cette année concernent des emplois saisonniers, une proportion stable par rapport à l’an passé. Trois projets d’embauche sur quatre relèvent par ailleurs d’entreprises de moins de 50 salariés.  Dans le Top 10 des profils les plus recherchés, hors emplois saisonniers: agents d’entretien, aides à domicile, employés de cuisine, aides-soignants, ingénieurs informatique, attachés commerciaux, artistes, secrétaires, animateurs socioculturels et serveurs de café.  En terme de secteurs d’activité, les services aux particuliers arrivent donc largement en tête, avec plus de 40% des projets d’embauche (+3,2%). A l’opposé, la construction enregistre une dégringolade de 16,6% et arrive en dernière place avec seulement 4,3% des intentions de recrutement. Pour Stéphane Ducatez, directeur des statistiques à Pôle emploi, ce classement met en avant « des métiers peu qualifiés des services à la personne et quelques métiers qualifiés comme des ingénieurs ou des cadres de l’informatique ». Un « reflet de l’économie française », selon lui, « puisque le poids des cadres dans les intentions de recrutement est de 10 à 11% ».  Bonne nouvelle pour les salariés: « une hausse significative des intentions correspondant à des embauches durables, puisque, si on cumule CDI et CDD de plus de 6 mois, cela représente quasiment 58% des intentions d’embauche », a relevé Thomas Cazenave, le numéro deux de Pôle emploi.  Les régions les plus dynamiques restent les grandes métropoles, le Sud-Est et l’arc Atlantique. « Ile-de-France, Rhône-Alpes, Paca, Aquitaine et Pays de Loire concentrent plus de 50% des intentions de recrutement », a souligné Thomas Cazenave.  L’édition 2015 de l’enquête de Pôle emploi confirme aussi une baisse tendancielle des difficultés de recrutement anticipées. Alors que la question polémique des emplois dit « non pourvus » revient fréquemment dans le débat public dans un contexte de chômage de masse, Pôle emploi note que « la part des embauches jugées difficiles s’établit à 32,4%, soit 10 points de moins qu’en 2012″. Toutefois, les difficultés restent plus importantes dans les petites structures », souligne l’opérateur. Aides à domicile, mécaniciens ou encore professionnels du paramédical figurent parmi les métiers où les employeurs peinent le plus à trouver des candidats conformes à leurs attentes.  Pour expliquer ces difficultés, ils évoquent d’abord la pénurie de candidats, mais aussi l’inadéquation des profils et, nouveauté, les « conditions de travail proposés », par exemple sur les métiers de boucher et d’aide à domicile. « Il y a peut-être une forme de prise de conscience de la part des employeurs que les conditions de travail peuvent constituer un obstacle », selon Thomas Cazenave. Pas étonnant car les emplois d’aide à domicile sont assez mal rémunérés, les temps d’attente importants et les frais de transport mal rémunérés.  Pour la première fois, Pôle emploi a recoupé les résultats de son enquête 2014 avec les embauches réellement effectuées: près de 80% des entreprises ayant déclaré avoir l’intention de recruter lors de l’enquête ont réalisé au moins une embauche.

Retraites: gel en 2015 et pour longtemps sans doute

Retraites:  gel en 2015 et pour longtemps sans doute

Depuis  2013 les pension sont gelées, ce sera encore le cas en 2015 et sans doute pendant de nombreuses années . En cause évidement l’absence officielle d’inflation mais une  inflation calculée sur un indice obsolète qui ne tient pas compte de la déformations de la structure de consommation ( les dépenses contraintes qui augmentent notamment)° ; En cause surtout la situation des caisses de retraites : Sécu et caisses complémentaires dans une situation catastrophique. Enfin une raison tout aussi fondamentale et qui influe sur les autres le déséquilibre retraités actifs avec le niveau actuel de chômage. L’allongement de la durée de vie n’arrange pas non plus les équilibres financiers des caisses. Alors qu’elles n’ont plus été revalorisées depuis avril 2013, les pensions de retraite de base ne devraient donc pas l’être au 1er octobre prochain et donc rester figées jusqu’en octobre 2016.  C’est ce sur quoi compte le gouvernement pour réaliser quelques économies supplémentaires, à en croire le programme de stabilité 2015-2018 présenté ce mercredi. «Les prestations familiales ont été stabilisées au 1er avril 2015 et les pensions de base le seraient au 1er octobre 2015 en raison de l’absence d’inflation en 2015», est-il écrit dans le document, qui sera remis à la Commission européenne à la fin du mois. Bercy minimise la nouvelle. «C’est la simple application des règles de revalorisation qui prévoient que les pensions sont revalorisées au 1er octobre de chaque année en cours», précise le secrétariat d’État au Budget. Idem à l’Élysée: «Avec une inflation zéro, la règle donne zéro revalorisation.» Cela exclut donc tout coup de pouce éventuel. Et Bercy de préciser que la stabilité des pensions durant un an de plus «ne constitue pas une perte de pouvoir d’achat puisque l’inflation est nulle». Ces explications auront toutes les chances de mal passer auprès des retraités concernés, dont les pensions n’ont pas bougé depuis avril 2013. L’année dernière, ils avaient en effet dû accepter le report de six mois de la date de revalorisation d’avril à octobre, dans le cadre de la réforme des retraites. Las, les pensions n’ont pas bougé à l’automne dernier, parce qu’elles avaient trop progressé en 2013 au regard de la hausse des prix finalement observée cette année-là. Là encore, du fait de l’application de la règle en vigueur.

Croissance Allemagne : 2% en Allemagne en 2015

croissance Allemagne : 2% en Allemagne en 2015

La croissance de l »Allemagne pourrait être supérieure de 0.5% par rapports aux prévisions soit 2% en 2015. En effet la fédération de l’industrie allemande (BDI) est plus optimiste qu’il y a trois mois sur les perspectives de croissance de l’Allemagne cette année en raison de la faiblesse des cours du pétrole, de la vigueur de la consommation et de la baisse de l’euro. « Pour cette année, nous nous attendons à une croissance du produit intérieur brut (PIB) d’environ 2% », a dit le président de la BDI, Ulrich Grillo, cité dimanche par le quotidien Handelsblatt. La BDI prévoyait en janvier une croissance de 1,5% cette année pour la première économie d’Europe. Tout en exprimant ses inquiétudes quant aux perspectives économiques en Russie et au Brésil, Ulrich Grillo évoque l’Inde, les Etats-Unis, l’Espagne et la Grande-Bretagne comme des marchés susceptibles de soutenir l’activité en Allemagne, dont l’économie s’appuie traditionnellement sur les exportations. « L’Europe profite du soutien fourni par les taux d’intérêt bas mais à long terme, des réformes structurelles sont nécessaires », a-t-il dit. Citant eux aussi la faiblesse du pétrole et de l’euro, les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé le mois dernier leur prévision de croissance pour 2015, de 1,0% à 1,8%. L’Allemagne a connu en 2014 une croissance de 1,6%.

 

Immobilier : nouvelle baisse des prix en 2015

Immobilier : nouvelle  baisse des prix en 2015

En dépit de l’offensive des lobbies déclenchée lundi avec l’annonce du pseudo  retour des primo accédants, le marché ne reprend pas de manière très évidente. En fait on constate plutôt uen attentisme de la part de acheteurs qui comptent  sur la baisse des prix. Uen baisse des prix constatée dans la région parisienne officiellement de 1 à 2% en 2014 mais qui va s’accélérer en 2015 (autour de -5%). En Province cette baisse est plus significative autour de 10 à 20% ( avec des disparités selon les villes). En zone rurale isolée la baisse est encore plus frappante : moins 50% en quelques années. Il est clair que les achats sosnt freinés par deux facteurs, d’ une part le manque de visibilité la situation économique, d’autre part l’attente de nouvelle baisses ; sans parler de insuffisance de solvabilité de certains acheteurs comme les primo accédants. Selon les notaires, le volume des ventes d’appartements anciens a chuté de 4 % sur un an à fin 2014 en petite couronne. Le marché des maisons a mieux résisté (+ 3 %) mais il reste marginal. Résultat, les prix continuent à s’éroder, de l’ordre de – 1,1 % sur un an au 4e trimestre 2014 pour les appartements et de – 2,2 % pour les maisons. Si de rares villes échappent au repli des valeurs (Boulogne-Billancourt ou Issy-les-Moulineaux, par exemple), d’autres enregistrent de sévères corrections comme Levallois-Perret ou Saint-Maur-des-Fossés. Un mouvement qui devrait s’accentuer, d’après les professionnels. «On s’attend à une baisse des prix plus prononcée pour les premiers mois de l’année 2015», observe Thierry Delesalle, de la chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Selon les projections, la chute pourrait atteindre - 4,8 % sur un an à fin avril 2015. Comment expliquer cette situation quand les conditions d’achat et d’emprunt n’ont jamais, depuis longtemps, été aussi favorables? Assurément, les incertitudes économiques continuent de peser sur les décisions d’achat. «La confiance en l’avenir fait toujours défaut», note Pascal Boulanger, cofondateur de MeilleursAgents.com. Un avis que partage Thierry Delesalle. «Il manque un déclencheur pour redonner un coup de fouet au marché», conclut-il.

Les pensions de retraite complémentaires : gelées encore en 2015

Les pensions de retraite complémentaires : gelées encore en 2015

Nouveau gel en 2015 et ce n’est sans doute pas fini compte tenu de l’état des caisses ont annoncé les régimes Agirc et Arrco dans un communiqué publié ce jeudi 12 mars. Une éventuelle réévaluation devait intervenir au 1er avril.  L’Arrco est l’un des deux organismes gérant ces pensions complémentaires, avec l’Agirc, qui elle s’occupe plus spécifiquement des cadres. Les partenaires sociaux, gestionnaires de ces deux régimes, réunis en conseil d’administration mercredi et jeudi, ont « décidé de maintenir les valeurs du point au même niveau que l’an passé », selon le communiqué. Pour combler une partie du déficit, syndicats et patronat s’étaient entendus en 2013 pour limiter la revalorisation des pensions en 2013, 2014 et 2015. Leur accord prévoyait que les pensions seraient revalorisées un point en dessous de l’inflation sur trois ans. Mais une clause prévoyait aussi que les pensions ne puissent pas baisser. Or l’inflation prévue dans le budget de la Sécurité sociale pour 2015 est de 0,9%. « Les partenaires sociaux ont fait jouer la clause de sauvegarde prévue dans l’accord qui prévoit que le taux ne peut pas être inférieur à 0% », soulignent l’Agirc et l’Arrco. Les partenaires sociaux ont entamé le mois dernier une difficile négociation sur l’avenir financier des retraites complémentaires, fragilisées par l’arrivée massive des papy boomers à la retraite et la réduction des cotisations due au chômage élevé. Ils ont quatre mois, jusqu’à juin, pour trouver comment pérenniser le système, fortement déficitaire. La prochaine séance est fixée au 20 mars. Il y a par exemple 2,7 millions de retraités cadres pour 4 millions de cotisants, mais la proportion est en passe de se réduire au détriment des cotisants. Conséquence, le déficit de l’Argic et de l’Arrco devrait se situer entre 4,27 et 4,64 milliards d’euros en 2015 selon leurs dernières estimations. En 2018, le seul régime cadres, le plus menacé, devrait voir son déficit se creuser à 5 milliards.  Surtout, les réserves financières des régimes qui servent à garantir le paiement des pensions fondent comme neige au soleil. Celles de l’Agirc en particulier s’élèvent à 9 milliards aujourd’hui mais sera proche de zéro en 2018 selon les projections. Or, à la différence du régime de retraite de base de la sécurité sociale, les régimes complémentaires ne peuvent pas s’endetter pour combler les trous.

 

Sondage Départementales 2015 :FN toujours en tête

Sondage Départementales 2015 :FN  toujours en tête

Hormis dans un sondage discutable de Métronews, tous les  autres sondages donnent le FN en tête , autour de 29 à 33 % ,avec surtout uen abstention de près de 60%. Et des résultats  catastrophiques  le PS qui aura du mal à conserver quelques départements. . Le Front national figure en tête des intentions de vote (29%) pour le premier tour, selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV indiquant aussi que l’on se dirige vers une faible participation. Avec un tel chiffre, le FN double presque son score des cantonales de 2011: 15% au niveau national, 19% en moyenne là où il était présent. Le binôme « UMP et union de la droite » arriverait en deuxième position avec 25% d’intentions de vote, suivies du « PS et union de la gauche » avec 21%. Le « total gauche » (PS et union de la gauche, EELV, Front de gauche) rassemble 33% des intentions de vote et le « total droite » (UMP et union de la droite, UDI-MoDem, Divers droite) 35%. Le « potentiel de participation » s’élève d’autre part à 42%, autrement dit les Français qui « affirment être certains d’aller voter », portant, relève CSA, « l’abstention à 58%, ce qui constituerait un record pour ce type de scrutin». La tentation du vote sanction paraît forte. 48% souhaite exprimer à l’occasion des départementales des 22 et 29 mars leur « insatisfaction vis-à-vis de l’action du président de la République et du gouvernement », alors qu’ils n’étaient que 39% dans ce cas pour les élections européennes de mai 2014 et 16% pour les municipales de mars de l’année dernière. 45% considèrent au contraire que leur vote « n’aura aucun rapport avec un jugement sur l’action du président de la République et du gouvernement ». Ils étaient 51% pour les européennes et 68% pour les municipales.

 

Zone euro : Croissance à 1.5% en 2015 et un euro à 1 dollar ?

Zone euro : Croissance à 1.5% en 2015 et un euro à 1 dollar ?

 

 

La politique accommodante de la BCE semble porter ses fruits ( y compris depuis son annonce puisque le rachat d’actifs ne commencera que le 9 janvier). D’abord l’euro s’affaiblit encre nettement par rapport au dollar ( aujourd’hui autour de 1.09) , on va doucement vers 1 dollar ; d’où un regain de compétitivité pour les entreprises à l’export ( inversement un renchérissement des imports), heureusement le pétrole reste sage malgré une petite remontée. Grâce à cette politique accommandante l’accès au crédit est facilité tant pour le entreprises que pour les ménages et on sent par exemple un frémissement dans la consommation des ménages et les commandes des entreprises. Du coup la BCE revoit à la hausse ses prévisions 1.5% pour la croissance du PIB au lieu de 1%  en 2015 ( 1.9 en 2016 et 2.1 en 2017).  Ce n’ est pas encore le Pérou mais si ce chiffre est effectivement atteints ce pourrait être l’amorce de inversion du chômage.  Au-delà des modalités techniques, Mario Drag hi s’est félicité qu’avant même son lancement effectif l’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) porte ses fruits. «Nous avons déjà vu un certain nombre d’effets positifs de ces décisions de politique monétaire», a-t-il noté. En particulier «les conditions d’emprunts des entreprises et des ménages se sont considérablement améliorées», a-t-il dit. Il entend démontrer ainsi que le QE aura un impact favorable sur l’économie réelle et pas seulement sur les marchés financiers. Il a d’ailleurs insisté sur l’objectif de ces achats de titres de dettes souveraines, qui est de tuer dans l’œuf les risques de déflation. «Il est prévu qu’ils seront conduits jusqu’à ce que nous constations un ajustement durable de la trajectoire de l’inflation qui soit cohérent avec notre objectif d’atteindre des taux d’inflation inférieurs mais proches de 2 % à moyen terme.». la BCE estime que la hausse des prix à la consommation de la zone euro sera de zéro en 2015, 1,5 % en 2016 et 1,8 % en 2017. Ces nouveaux chiffres d’inflation ont été revus à la baisse par rapport à décembre 2014 pour l’année en cours, du fait de la chute du pétrole, et en légère hausse pour 2016.

Départementales 2015 : les départements qui pourraient passer à droite , 90%

Départementales 2015 : les départements qui pourraient passer à droite , 90%

Les experts patentés des sondages, les analystes politiques ne cessent d’affirmer que le PS pourrait perdre uen quarantaine de départements sur 61 détenus actuellement. Le PS en conserverait une vingtaine. Or c’est raisonner sans tenir compte du phénomène essentiel de cette élection, l’abstention qui sera proche de 60%. Or ce sont et de très loin les sympathisants de gauche qui vont abstenir. Du coup ce n’est pas 40 départements qui risquent d’être perdus par le PS mais bien davantage. Au total le PS pourraiat se trouver avec seulement uen petite dizaine de départements. Plus qu’une défaite, une quasi disparition de la gauche du paysage politique local. 90% des départements passeraient à droite. Un perspective différente des celle des analystes officiels qui indiquent » Les élections départementales des 22 et 29 mars prochains devraient profondément changer la donne de la politique locale. Les sondages qui se suivent annoncent une victoire nationale du Front national - le dernier en date le place à 33%, devant l’alliance UMP-UDI (27%), le PS et alliés (19%) et le Front de gauche (9%). S’ils se vérifiaient dans les urnes, de tels résultats seraient synonymes de nombreux basculements de départements, la gauche en ayant remporté 61 lors des élections cantonales de 2011. Les premières estimations font état d’un changement de direction pour une trentaine de départements au minimum, voire une quarantaine. La gauche est par la force des choses la plus menacée et ses principales pertes pourraient s’enregistrer dans l’est du pays. Les Alpes-de-Haute-Provence, la Drôme, l’Ardèche, le Gard, l’Isère, l’Ain, le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort et la Saône-et-Loire pourraient rejoindre le giron des départements de droite. Le Vaucluse fait, lui, office de prise envisageable pour le Front national. Le sud-est de la France reste d’ailleurs la terre la plus fertile pour le parti de Marine Le Pen. Le Var, actuellement détenu par la droite, pourrait, lui aussi, devenir frontiste. Un scénario d’autant plus réaliste que le Var est le département qui accueille le plus de municipalités FN (Fréjus, Le Luc et Cogolin) et l’un de ses deux sénateurs (David Rachline, maire de… Fréjus) ».

La semaine de François de Tulle ( 1er mars 2015)

  • La semaine de François de Tulle ( 1er mars 2015)
  • Semaine finalement festive pour François de Tulle,  en tout cas de détente. D’abord cette bonne nouvelle , le chômage et  la consommation des ménages qui s’améliorent un petit poil. Du Coup le chambellan Valls de Vienne annonce la fin de la crise ; il n’a sans doute pas observé que l’industrie, elle, se portait toujours mal contrairement à la plupart des autres pays d’Europe. Mais Valls de Vienne ne fait pas dans la dentelle. C’est comme avec les frondeurs, il tape dessus, avec autorité bien sûr. Cambadélis plus prudent s’est contenté de les gronder . Il paraît qu’ils ont eu très peur. Satisfaction quand même pour le Roy avec le délai supplémentaire donné par Bruxelles pour réduire le déficit royal ( c’est le troisième report !). merci la Grèce, Merkel  ne pouvait taper en même temps sur la Grèce et sur la France ! Du coup Hollande s’est goinfré au salon de l’agriculture :  saucisson, rillettes, bière, vin rouge, vin blanc, rosé, lait etc. Le chambellan a voulu en faire autant mais il manque d’estomac et a terminé l’épreuve à moitié déchiré. Pour compléter une semaine assez festive  François de Tulle s’est payé uen petite escapade en compagnie deux charmantes  actrices aux Philippines, deux actrices au grand talent qui seraient  capable de jouer le rôle de Julie Gayet prochainement. Pendant ce temps le chambellan tempête contre ‘l’irresponsabilité de ceux qui ont rendu visite à Assad. Comme pour les frondeurs il y aura des sanctions contre le parlementaire PS. L’autorité, toute l’autorité, rien que l’autorité. Aux dernières nouvelles le parlementaire pourrait être condamné à des travaux d’intérêt général : refaire la façade un peu obsolète du PS à moins qu’il ne soit privé de dessert. Avec toujours la même autorité, Valls annonce une grande reforme sociale finalement qui va finir en eau de boudin et se limiter à la question de représentations du personnel dans les petites entreprises. Pas étonnant la négociation patrons –syndicat a débouché sur un véritable fiasco. Pour les reformes structurelles, on verra plus tard ( d’autant qu’à la cour le Chambellan n’a plus la majorité°). La petit marquis de Macron n’est pas content non plus, il traité les députés PS de fainéants, pas vraiment une insulte, un constat seulement. En même temps il allumé la droite victime du syndrome du  » bovarysme parlementaire »  d’après lui. ça nous change de la sémantique oligarchique habituelle. Malheureusement un semaine qui n’avait pas trop mal débuté se termine par un naufrage avec le plan pour lutter contre la violence et le terrorisme du fondamentalisme. L’Etat va former les Imams, enfin ceux qui le voudront. C’est Cazeneuve qui va donner les cours de catéchisme ou peut- être les élève de l’ENA puisqu’on veut les transformer en «  manager du changement » , on tremble. Bref on continue de patauger dans la plus confusion, la plus grande incohérence à la cour où on confond un peu tout , la sphère publique et la sphère prive finalement en étant aussi inefficace vis-à-vis de l’un comme de l’autre. Mais François de Tulle croit en sa bonne étoile, la preuve ce dimanche, il y a encore 21% des François qui souhaitant qu’ils se représentent en 2017, sûrement des pousse- au crime de lèse majesté.
  • God  save the king !

Départementales 2015 : à peine une vingtaine de départements pour la gauche

Départementales 2015 : à peine une  vingtaine de départements pour la gauche

Ce sera le grand séisme, la gauche qui détient la majorité dans 60 départements pourraient n’en détenir qu’à peine 20 aux prochaines élections d’après une  information de RTL. Sur 101 départements en tout, entre 30 et 40 seraient susceptibles de basculer à droite en mars, à l’issue des élections départementales. Le FN  serait en mesure d’ obtenir la majorité dans qulques départements mais le grand gagnant sera l’UMP du fait du report des voix de la gauche. L’inverse n’étant pas vrai puisque 50% environ des voix de l’UMP en cas de qualification de la gauche au second tour se reporteront sur le FN. Le calcul est simple,  au premier tour le FN obtiendra à peu près 30%des voix, l’UMP 27.e t le PS autour de 20%. Le problème c’est qu’au second tout les duels concerneront surtout l’UMP et le FN. Or le « reflexe républicain » va jouer en faveur de l’UMP car autour de 15%seulement des voix de la gauche se reporteront sur le candidat du FN. Ces pronostics sont à relativiser car il est probable que les abstentions attiendront pas loin de 60% au premier tour, du coup la démobilisation risque de concerner surtout les électeurs potentiels de la gauche. Et les résultats pourraient être encore plus catastrophiques pour la gauche  en cas d’abstention record.

« 2015 retrouver l’espoir en matière d’avenir », ( Valls)

« 2015  retrouver l’espoir en matière d’avenir », ( Valls)

 

Il fallait oser, il l’a fait et ne comptons pas sur notre Clémenceau d’opérette pour reculer ; « On va retrouver l’espoir  en matière d’avenir ». Eh oui l’ espérance concernant le passé, c’est pas évident donc autant investir le futur avec des banalités. Des banalités quand même nuancées par d’autres  sages et insipides propos : « ile faut être à la fois prudent et lucide ». ce qui n’empêche pas le volontarisme bien maîtrisé   » mais nous pouvons  faire mieux »  Tout est dit, le contraire aussi, en fait  rien n’est dit,  c’est le degré zéro de la politique et de la dialectique. Avec en plus le politique qui se défausse de sa propre responsabilité en ajoutant ‘ »tout cela si chacun joue le jeu ».Non seulement nos responsables actuels sont pour la plupart incompétents mais en plus culturellement nuls. De vrais produits du système, des apparatchiks incultes qui n’ont pas dû lire un livre  depuis leur sortie de l’école. Même la ministre de culture ignore le denier ouvrage de Modiano, le récent prix Nobel de littérature. Ah oui mais elle lit quand même beaucoup a-t-elle ajouté : « des fiches des collaborateurs », sans doute des sondages, des notes de technocrates, de l’administration ou de courtisans. Cette déclaration de Valls a fait l’objet de dépêches de l’agence AFP d’une part et de l’agence Reuters d’autre part. Notes reprises à peu près intégralement et sans commentaire  par la presse docile et légitimiste. Bref la nullité banalisée par des médias qui se plaignent ensuite de la crise de la presse.

 

Extrait : «    Selon les chiffres publiés vendredi matin par l’Insee, la croissance française a été faible sur l’ensemble de l’année 2014, à +0,4 Pour le Premier ministre français, les faibles taux d’intérêt et la chute du prix du pétrole vont aider la France à dépasser l’objectif de croissance que s’est fixé le gouvernement.  Il faut être prudent, il faut être lucide, mais je pense en effet que cette année 2015 est celle qui permet de retrouver l’espoir en matière d’avenir. » Interrogé sur les chiffres de la croissance et de l’emploi du quatrième trimestre, le Premier ministre Manuel Valls a confirmé, vendredi 13 février lors d’un point presse à Honfleur, « penser » pouvoir « faire mieux » que l’objectif actuel du gouvernement de 1% de croissance cette année. Le chef du gouvernement a notamment cité les paramètres macro-économiques favorables (taux d’intérêt et prix du pétrole bas…), ainsi que les effets qu’il attend « si chacun joue le jeu » du pacte de responsabilité mis en place par le gouvernement.  Manuel Valls a également souligné : « Un objectif nous préoccupe bien sûr plus que tout, c’est la question du chômage. Nous allons recréer de l’emploi. Mais l’entrée sur le marché du travail notamment des jeunes fait qu’il y a toujours, dans les prévisions, des chiffres qui restent négatifs. » Selon les chiffres publiés vendredi matin par l’Insee, la croissance française a été faible sur l’ensemble de l’année 2014, à +0,4%, et l’emploi a connu une nouvelle année noire avec 67.600 suppressions nettes de postes (-0,4%). »

 

Tarifs bancaires 2015 : des hausses en douce !

Tarifs bancaires 2015 : des hausses  en douce !

 

En théorie les frais bancaires devraient être modérés mais en théorie seulement car tout dépend de la structure, du niveau de la tarification de chaque banque aussi du profil du déposant. En fait vont surtout augmenter les frais cachés sous le générique très flou «  frais de tenue de compte ». Des frais d’autant plus injustifié que les banques grâce à leurs clients disposent d’une trésorerie considérable qui leur permet notamment d’atteindre les critères de solvabilité de Bâle (Bâle 3) et aussi de spéculer sur les marchés puisque la France a renoncé à séparer les activités de dépôts et de marchés. La hausse du nombre d’établissements facturant des frais de tenue de compte se confirme donc. Ils devraient augmenter en moyenne de 22,8 % en 2015, après avoir progressé de 14,2 % en 2014, indique le site comparateur de tarifs Panorabanques.com dans une enquête tarifaire récente. Il est à noter que chez Société Générale, la gratuité des frais de tenue de compte prendra fin l’an prochain. Ils coûteront 24 € par an à partir du 1er janvier 2016. Depuis le 1er janvier 2014, la loi bancaire a plafonné à 8 € par opération, et 80 € au total par mois, les commissions d’intervention perçues par la banque en cas d’irrégularité de fonctionnement du compte (absence ou insuffisance de provision, coordonnées bancaires inexactes…). Paradoxalement, il faut s’attendre à payer son dépassement de découvert (qui inclut les frais de découvert et commission d’intervention) légèrement plus cher cette année. Car « certaines banques qui facturaient les commissions au-dessous du plafond légal se sont maintenant alignées sur ce plafond », pointe Guillaume Clavel, président et fondateur de Panorabanques.com. C’est le cas de la Banque Populaire Rives de Paris, qui facture 8 € contre 7 € auparavant. La hausse est encore plus significative au Crédit Mutuel Centre Est Europe (8 € contre 5,20 €). Près de la moitié des banques augmenteront le prix de leurs cartes bancaires cette année. L’inflation est assez marquante chez LCL. Les tarifs de ses cartes à débit immédiat et différé seront en nette hausse à partir du 1er avril. « Il ne faut pas s’en tenir à l’évolution de nos prix du catalogue de base. De nombreuses offres annexes permettent de réduire sa facture », nuance un porte-parole de la banque. A titre d’exemple, l’offre « duo » permet aux couples (mariés, pacsés, ou en concubinage) de bénéficier de 50 % de réduction à vie sur leurs deux cartes bancaires, ce qui revient à en payer une seule.

 

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Officiellement l’inflation sera encore très réduite en 2015 : 05, % au lieu de 0.9%. En cause surtout  la faiblesse de la demande globale et  la baisse des prix  des produits énergétiques. En fait l’inflation moyenne a été d’environ 0.5% en 2014 mais il s’agit d’une inflation officielle calculé sur la consommation des ménages. Or du fait de la baisse du pouvoir d’achat  réel depuis 2019, la structure de consommation des ménages se déforme. En clair les Français dépensent de plus en plus sur les aspects contraints (logement, assurances, impôts etc ) et de moins en moins sur les dépenses moins contraintes (alimentation, habillement par exemple). Du coup l’ indicateur d’évolution des prix est obsolète. Exemple le prix des automobiles diminuent effectivement, le problème c’est qu’il est de moins  acheté de véhicules neufs.  « Autant sur la croissance, nous avons prévu 1% et je pense que c’est un chiffre qui sera atteint, autant sur l’inflation, nous avons prévu 0,9% mais je pense que c’est un chiffre qui ne sera pas atteint. » A déclaré Le secrétaire d’État français au Budget, Christian Eckert qui  a prévenu vendredi 6 février sur Radio Classique que l’inflation en 2015 serait « plus proche de 0,5% que de 0,9% », la prévision officielle retenue jusqu’à présent. Il a souligné qu’il n’était toutefois « pas question de changer nos prévisions macroéconomiques ». « La baisse de l’inflation n’a pas que des effets positifs, elle entraîne souvent une baisse des recettes », a prévenu Christian Eckert. Mais elle va aussi permettre « de faire des économies pour financer les mesures nouvelles », telle que le service civique annoncé jeudi par le président François Hollande, et qui « n’impacteront le déficit budgétaire ». Il a estimé qu’il était « trop tôt » pour chiffrer le coût du service civique mais a indiqué qu’ »il y aura quelques centaines de millions d’euros supplémentaires » sur cette ligne budgétaire. Jeudi, la Commission européenne a confirmé le scénario avancé par le ministère des Finances d’une croissance de 1% du produit intérieur brut (PIB) et d’un déficit public de 4,1% du PIB en 2015 dans l’Hexagone.

 

Sondage croissance: pas de rebond en 2015

Sondage croissance: pas de rebond en 2015

Un sondage qui confirme les prévisions  de la plupart des experts, il ne faut pas vraiment compter sur une vraie reprise en 2015. Les experts s’attendent en effet à une croissance du PIB inférieure à 1%. Croissance qui sera insuffisante pour vraiment relancer l’activité et en particulier les investissements. Comme de leur cotés les ménages choisissent l’attentisme ( en privilégiant l’épargne par rapport à la consommation) , on est en fait affronté à une double crise de la demande, celle des entreprises et des ménages. En dépit d’un baril de pétrole et d’un euro très bas, les entreprises de croissance abordent 2015 avec scepticisme. Selon le baromètre semestriel CroissancePlus-Astorg, réalisé par OpinionWay et que Le Figaro publie en exclusivité, seuls 18% des dirigeants d’entreprise se disent confiants dans les perspectives de l’économie française. Un niveau en recul de 4 points par rapport à juin 2014. Leur pessimisme s’étend désormais à l’économie européenne, avec seulement 37% d’avis positifs (-6 points). «Il y a une dégradation de la confiance car les problèmes grec et russe réapparaissent. La baisse de l’euro, c’est bien, mais on voit que la baisse du yen n’a pas provoqué de relance du Japon», observe Stanislas de Bentzmann, président de CroissancePlus. S’ils distribuent quelques bons points aux mesures de la loi Macron d’inspiration libérale, pour ses mesures en faveur de l’actionnariat salarié ou l’assouplissement des prud’hommes, seuls 17% d’entre eux font confiance au gouvernement pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises. Ils ne sont guère plus confiants sur sa capacité à simplifier la vie des entreprises (16%), alléger la dépense publique (11%) ou créer des emplois (11%). Soulignant la nécessité de desserrer le carcan réglementaire et administratif, les entrepreneurs pilonnent l’impact du compte pénibilité, des contrats 24 heures minimum, ou encore de la loi Hamon qui, pour 90% d’entre eux, risque de freiner les cessions d’entreprises. «La loi Hamon est un poison. Avec des effets pervers car, pour partir à l’export, les PME ont souvent besoin de fusionner. On bloque aussi la création d’ETI, qui naissent de la fusion de PME», regrette Stanislas de Bentzmann, qui observe que «les ministres qui ont fait voter ces lois ne sont plus là». «Et personne ne sait comment s’en sortir. Bien embêté, le gouvernement reste avec ces cailloux dans la chaussure.»  Si le CICE monte en puissance, avec un «vrai effet positif qui devrait abaisser le coût du travail de 2% à 4% cette année», reconnaît le président de Croissance Plus, il ne vient que compenser l’alourdissement de la fiscalité enregistré les années précédentes. «On nous a mis un coup sur la tête et on nous donne une aspirine», résume Stanislas de Bentzmann, soulignant qu’un système de baisse des charges aurait été plus simple et plus efficace «alors que les PME sont obligées d’attendre des mois que Bercy veuille bien les rembourser». Pour que leurs sociétés soient plus compétitives, les entrepreneurs réclament un contrat de travail unique aux droits progressifs (69%) -comme le recommande le Prix Nobel en économie Jean Tirole, une suppression des effets de seuil (67%), un remplacement des aides à l’export par un crédit d’impôt à l’export (63%) ou encore une réduction des délais de paiement à 30 jours (contre 60 jours fixés par la loi et 72 jours en réalité). «Cela ne coûte rien à l’État et ferait un bien énorme à l’économie française car on aurait un afflux de cash dans la trésorerie des PME, qui serait mieux utilisé pour embaucher et se développer que dans la trésorerie pléthorique des très grands groupes», conclut le président de Croissance Plus. En revanche, surprise: les entrepreneurs ne sont plus que 37% à demander un retour aux 39 heures, contre 56% il y a six mois.

Augmentation du chômage en 2015 (Unedic)

Augmentation du  chômage en 2015 (Unedic)

 

L’Unedic ne fait que confirmer une évidence, la croissance de 2015 sera insuffisante pour faire diminuer le chômage. En effet il faut s’attendre à une augmentation du PIB de moins de 1% (autour de 0.8%) alors qu’il faudrait une croissance de 1.5% pour inverser la tendance du chômage. Il devrait y avoir plus de 100 000 chômeurs supplémentaires en France métropolitaine en 2015, révèle vendredi 16 janvier l’Unedic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage, dans ses dernières prévisions financières. Précisément, l’Unedic attend 104 000 chômeurs de plus. Ce chiffre correspond cependant à un ralentissement de la hausse du chômage : en 2014, 182 000 chômeurs supplémentaires ont été recensés, rappelle l’Unedic. Fin novembre, Pôle emploi dénombrait déjà 181 000 nouveaux chômeurs, pour un record de 3,49 millions en métropole. Fin septembre, l’Unedic était plus optimiste et tablait sur 150 000 demandeurs d’emploi supplémentaires pour l’an prochain. Cette dégradation des prévisions s’explique par des « anticipations de conjoncture revues à la baisse ». La croissance a ainsi été réévaluée à 0,4% pour 2014 par les économistes, tandis que le gouvernement table sur 1%.En conséquence, le taux de chômage devrait s’établir à 10,3% de la population active métropolitaine en 2015, selon les prévisions de l’Unedic. Ce taux était de 9,9% au 3e trimestre 2014, selon l’Insee. « La faible croissance limiterait la progression de l’emploi total, qui serait alors insuffisante pour compenser la hausse de la population active », analyse l’organisme, qui prévoit quand même 23.000 créations nettes d’emploi en 2015.  Les finances de l’assurance chômage devraient s’en ressentir, avec un déficit détérioré pour atteindre 4,4 milliards d’euros. En septembre, l’Unedic ne prévoyait « que » 3,5 milliards. Mais cela aurait pu être pire. « À fin 2015, la dette aurait été supérieure d’un milliard d’euros sans la nouvelle convention d’assurance chômage » entrée en vigueur au 1er juillet 2014, assure l’organisme paritaire. Les nouvelles règles, approuvées par trois syndicats (CFDT, FO et CFTC) et le patronat, durcissent le régime de certains allocataires, comme les cadres touchant une importante indemnité de départ. 

Immobilier: baisse des prix en 2015

Immobilier: baisse des prix en 2015

Après avoir minimisé  la baisse pendant  toute l’année dernière, les professionnels reconnaissent que les prix ont bien diminué partout (sauf à Paris).  Les prix auraient chuté de près de 3% en moyenne mais il agit d’une moyenne, et les dispersions autour ce cette moyenne sont de plus en plus importantes notamment entre  grandes métropoles, villes moyennes et zones rurale (où là les prix s’écroulent°) et même à l’intérieur d’une même ville entre centre et périphérie.  La    tendance baissière  va nécessairement se poursuivre en 2015. Une baisse attendue par les acquéreurs ce qui explique l’atonie du marché en 2014.  Les prix ont  baissé de -2,8%, sur l’ensemble de la France, pour atteindre 2.496 euros selon les dernières données publiées par Century 21, ce lundi 5 décembre. Un chiffre qui marque une accentuation par rapport aux années précédentes. Le prix du mètre carré avait, en effet, reculé de -1,8% en 2013 après une baisse similaire l’année précédente (-1,9%).  Les vendeurs ont ainsi fini par lâcher du lest. « Après trois années de baisse des prix, ils ont compris que l’attentisme ne ferait pas leurs affaires », explique Laurent Vimont, le patron de Century21. Un constat partagé par le réseau Laforêt, qui souligne que les vendeurs sont devenus plus réalistes. En conséquence, les prix sont en baisse dans presque toutes les régions. Une chute qui peut atteindre autour de 7% dans le Languedoc-Roussillon, -6,7% dans le Poitou-Charentes ou encore -6% sur l’ensemble Nord/Picardie, selon les données de Century21.  Paris, avec +0,5% sur un an, à 8.230 euros le mètre carré, fait néanmoins figure d’exception, toujours selon Century21. Les prix commencent à repartir dans la capitale, comme le montre le dernier baromètre de meilleursagents.com, avec une hausse de 0,3% en décembre. Toutefois, sur l’ensemble de l’année, les prix ont reculé de 2,8% selon meilleursagents.com, qui diffère sur ce point de Century21. Au niveau national, la correction devrait se poursuivre cette année, mais en douceur. Les prix pourraient encore baisser de 2 à 3% si l’on en croit la plupart des professionnels, sauf remontée brutale des taux d’intérêts, qui sont aujourd’hui à un niveau historiquement bas. Ils ont atteint, en moyenne, 2,38% en décembre dernier, selon les derniers chiffres de l’Observatoire CSA/Logement, publiés ce même lundi. Mais le scénario d’une hausse abrupte des taux est aujourd’hui exclu par la plupart des analystes.  Par ailleurs, si les prix sont en baisse, l’activité peine toutefois à repartir, observe Century 21. « La pression fiscale toujours croissante et le chômage ont dégradé la confiance des ménages, les poussant à différer leur projet immobilier, à leurs yeux pourtant primordial », explique le réseau pour justifier ce phénomène.

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