Archive pour le Tag '2013'

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Perspectives économiques 2013 : changer Ayrault et vite

Perspectives économiques 2013 : changer Ayrault et vite

 

Finalement Ayrault gère la France comme sa ville, mal ;  en comptant surtout sur l’impôt pour boucher les trous. Nantes est en effet un des viles les plus mal gérées de France selon  PES, une agence indépendante de notation des collectivités locales. Les finances de 869 municipalités ont été soigneusement examinées. Pour résumer trop de dépenses de fonctionnement, trop de dettes, trop d’effectifs. Pour les villes de plus de 100 000 habitants Nantes est la vile la plus mal gérée ; Comme la France finalemenet. En maintenant un taux de croissance surévalué (0.8% en 2013 alors qu’on sera sans doute en stagnation comme le prévoit le FMI et même la docile INSEE), Ayrault conduit la France dans le mur ; ce sera une quinzaine de milliards qui vont manquer à ajouter aux 30 milliards d’économies qui sont déjà prévues pour l’inatteignable objectif de 3% de déficit budgétaire. Localement ou nationalement, c’est toujours la même politique, trop de dépenses de fonctionnement, trop de fonctionnaires, trop d’impôts et en dépit de cela une dette qui enfle. A Nantes, la dette par habitant est le double de la moyenne en France. A la décharge d’Ayrault, il n’’est pas plus mauvais que d’autres maires irresponsables ; la plupart : des fonctionnaires qui ignorent tout de l’économie. La France va connaitre en 2013 une année noire avec une croissance inexistante, un chômage supplémentaire de 500 000 chômeurs, une explosion des comptes sociaux ‘( Assedic, RSA, aides de toutes natures) et mécaniquement une augmentation de ses déficit et de sa dette (ce que prévoit l’Europe et le FMI°. Dès lors il faudra se débarrasser d’Ayrault avant la fin de l’année pour lui faire porter le chapeau de l’irresponsabilité. Le plus tôt sera le mieux ; La sincérité de l’homme n’est pas en question, il réfléchit comme tout bon fonctionnaire en pensant que l’impôt peut tout régler. C’est sa compétence qui est en cause. Un ancien professeur qui ne connait rien de réalités économiques et sociales et qui déjà dans sa ville n’a pas brillé par ses performances de gestion.  On objectera qu’il a été réélu et alors ? On a bien réélu (Mitterrand et Chirac). .La démocratie ne change pas les résultats de gestion. L’année 2013 et les suivantes  seront très difficiles, il faudrait un vrai manager de l’entreprise France et non un politicien irresponsable et indécis finalemenet manœuvré par les groupes de pression (Arcelor Mittal, réforme des banques, fiscalité, exil fiscal, Europe, Smic etc.). Comme d’habitude, on va traîner et la question se posera vers l’été, encore 6 mois ou un an perdus.

Moscovici : « 2013, une année très difficile », Ah bon tu crois ?

Moscovici : « 2013, une année très difficile », Ah bon tu crois ?

A défaut de stratégie cohérente, Moscovici faiat preuve de lucidité : «  l’année 2013 sera difficile ». Grande nouvelle, on ne s’en serait pas douté En plus il annonce que la croissance sera de 0.8%, ça ce n’est pas sûr, on sera plus roche de la récession. Bref des propos qui n’apprennent rien mais qui ont le mérite de montrer le caractère insipide de la ligne de ce gouvernement (interview JDD°), perdu comme beaucoup d’autres en Europe. Pour résumer on prend le pouvoir mais après on ne sait pas trop quoi en faire.

La santé de l’économie française se dégrade, comme le montrent les indicateurs de conjoncture. La production industrielle recule, le chômage grimpe. Croyez-vous toujours au retour de la croissance l’an prochain?
Il faut dire la vérité aux ­Français, il ne faut pas la cacher. Pour le monde, l’Europe, la France, 2013 sera une année de croissance faible. Nous savons que ce sera encore une année très difficile. Nous faisons néanmoins tout pour obtenir une inversion de la courbe du chômage fin 2013, nous espérons une reprise économique à ce moment-là, nous travaillons pour être prêts à en recueillir les fruits.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, estime que la France est en récession…
La fin d’année 2012 est particulièrement difficile mais je n’ai pas la même analyse que Laurence Parisot, avec qui je travaille par ailleurs dans un bon état d’esprit. En l’occurrence, j’ai davantage confiance qu’elle dans les entreprises françaises. Je vois surtout que nous sommes en train de redresser le pays, ses finances publiques, ses perspectives productives. Il faut sortir de la logique opposant optimistes et pessimistes, entreprises et gouvernement. Nous mettons en place des mesures d’intérêt national, d’une ampleur sans précédent. L’engagement commun des entreprises, des salariés, de l’État, des collectivités locales et de la Sécurité sociale en fera le succès.

Vous confirmez la prévision de croissance à 0,8?% en 2013 et un déficit réduit à 3?% du PIB?
Le consensus des économistes a reculé depuis plusieurs mois, mais certains d’entre eux nous donnent encore 0,9?%. En vérité je mets au défi quiconque de prévoir le résultat à 0,5 point près. Cela dit, la prévision du gouvernement qui a été réalisée en septembre est volontariste, mais nous pouvons encore l’atteindre à trois conditions. D’abord, la levée des incertitudes dans la zone euro. Sur ce plan, nous avons obtenu trois résultats décisifs en six mois avec le pacte de croissance, le sauvetage de la Grèce et la supervision bancaire. Le ralentissement de notre partenaire allemand est en revanche une source d’inquiétude. Ensuite, il faut que nous soyons capables d’encourager l’investissement en France et de doper notre compétitivité. C’est ce que nous faisons avec le pacte de compétitivité d’emploi et de croissance. Enfin, il est nécessaire que la consommation reste soutenue, et c’est la raison pour laquelle les efforts demandés aux Français sont répartis dans un souci de justice. Si ces trois conditions sont réunies, nous pouvons atteindre notre prévision de croissance, avant une véritable reprise en 2014. C’est le sens et le but de notre politique économique. Et je maintiens notre objectif de réduction du déficit? le désendettement est un impératif pour notre pays.

 

Retraités : les pensions non revalorisées à partir de 2013

Retraités : les pensions non revalorisées à partir de  2013

 

Le pouvoir d’achat des onze millions de retraités du secteur privé risque de souffrir en 2013. Selon « Les Echos », les partenaires sociaux envisagent très sérieusement une revalorisation des pensions au 1er avril inférieure à l’inflation. Du jamais vu pour le régime complémentaire Arrco, qui concerne tous les salariés. Il faut ajouter à cela la nouvelle taxe de 0,3% censée financer la dépendance. Ce serait une première : une revalorisation moindre que l’inflation. En 2012, si vous êtes retraités du privé, votre retraite complémentaire avait été augmentée de 2,3% pour le régime Arrco, et pour l’Agirc, le supplément de retraite complémentaire pour les cadres du privé. Au 1er avril prochain, au moment de la revalorisation annuelle, on parle donc de 0,8% – pour une inflation à 1,8%, ça permettrait aux caisses de retraite d’économiser près de 800 millions d’euros pas an, des caisses qui recherchent de l’argent à tout prix car elles prévoient un déficit de 10 milliards d’euros dans cinq ans. Ce non -alignement des retraites complémentaires sur l’inflation continuerait au-delà de 2013. Ce qui, ajouté à la nouvelle taxe de 0,3% pour financer la dépendance, commence à faire beaucoup. En contrepartie maintenant, les syndicats cherchent à obtenir du patronat une hausse des cotisations des entreprises : ces dernières devraient elles aussi mettre la main au porte-monnaie.

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

La Banque asiatique de développement (BAsD) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Asie en 2012 et 2013, du fait des difficultés persistantes auxquelles est confrontée l’économie indienne. Le ralentissement indien «contrebalance l’expansion plus rapide de grandes économies d’Asie du Sud-Est», en particulier l’Indonésie, a relevé la banque basée à Manille, aux Philippines. L’Inde ne parvient pas à enrayer le ralentissement de sa croissance, ressortie à 5,3% sur le trimestre juillet-septembre en raison des très faibles performances du secteur manufacturier et des incertitudes sur l’économie mondiale. Si la banque a confirmé à 7,7% sa dernière estimation de croissance pour la Chine, elle a, néanmoins abaissé celle de l’Inde, à 5,4% contre 5,6% attendue en octobre.  Et pour l’ensemble du continent asiatique, la BAsD mise sur une croissance de 6% en 2012, un taux équivalent à celui de 2009. Il s’agit d’une correction de 0,9 point de pourcentage par rapport à ses calculs prévisionnels d’avril et de 0,1 point par rapport à octobre. Pour 2013, la BAsD, prévoit une croissance asiatique à 6,6%, contre respectivement 7,3% et 6,7% attendue précédemment. La région a progressé de 7,2% en 2011

Croissance- Moscovici : « prévision 2013 de 0,8%, haut de fourchette » ou dos de la cuillère ?

Croissance- Moscovici : « prévision 2013 de 0,8%, haut de fourchette » ou dos de la cuillère ?

 0.8% pour la croissance en France « haut de fourchette » maintenant pour Moscovici, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère au moment ou on annonce la récession en zone euro en 2013. Le ministre de l’Economie a réaffirmé jeudi la prévision du gouvernement d’une croissance de 0,8% pour 2013 en France, tout en admettant qu’il s’agissait du « haut d’une fourchette réaliste » et que le résultat pourrait être moindre.   »Je dirais que c’est le haut d’une fourchette réaliste, cela peut être un peu moins », a déclaré le ministre en expliquant à des lycéens la politique économique du gouvernement lors de la remise du Prix du livre d’économie 2012 à Bercy.   »Je pense qu’aujourd’hui il est impossible de connaître à 0,5 point près ce que sera la perspective de croissance l’an prochain. 0,8% c’est un potentiel que la France peut aisément atteindre dès lors que la zone euro voit sa situation se stabiliser, que nous dopons l’investissement et que nous soutenons la consommation », a ensuite précisé le ministre à l’AFP.   »Or la politique que nous suivons dans ces trois dimensions va dans ce sens-là », a-t-il assuré.  Le gouvernement a fondé son budget pour l’an prochain et son objectif de réduction du déficit public à 3% du PIB fin 2013 sur cette prévision de croissance jugée trop optimiste par nombre d’économistes.  Selon les nouvelles prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance devrait être de seulement 0,3% en 2013 en France. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend lui à ce que le PIB de la France progresse de 0,4% en 2013. Des prévisions qui seront comme d’habitude revues à la baisse.

 

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Le chômage a connu une accélération en octobre ; sur la tendance de l’ ordre 500 000 chômeurs sont attendus en 2013 ; 18e mois de progression consécutive pour atteindre son plus haut niveau depuis 14 ans et demi. Les travailleurs les plus âgés ont été les plus touchés, les plus jeunes étant un peu plus épargnés que les autres. Les inscriptions pour licenciements économiques ont fortement progressé, tout comme celles pour fin de mission d’intérim. « Cette poursuite de la dégradation, continue depuis 18 mois et inscrite dans une tendance lourde depuis 2008, était prévisible. Elle risque de se poursuivre encore », écrit le ministère du Travail dans un communiqué. « Il faut du temps, dans le contexte que nous connaissons, pour freiner puis inverser cette trajectoire. » Le ministre du Travail, Michel Sapin, confirme dans ce communiqué l’objectif du gouvernement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) en octobre en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%.En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 1,6%, soit 71.500 personnes de plus, pour atteindre 4.587.000 (+9,4% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.870.800.

Le gouvernement maintient ses prévisions de croissance 2013 grâce au plan compétitivité de 2014 !! Gonflé !

Le gouvernement maintient ses prévisions de croissance 2013 grâce au plan compétitivité de 2014 !! Gonflé !

Gonflé, le gouvernement (propos d’n analyste voir ci-dessous) qui renvoie la commission européenne dans ses baskets sur la croissance ; et grâce à l’effet du plan compétitivité dont l’application n’est pourtant prévue qu’en 2014. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il maintenait son objectifs de croissance de 0,8% et de déficit public pour 2013 malgré des prévisions européennes moins optimistes, convaincu des effets immédiats de son plan compétitivité et d’une prochaine sortie de crise en zone euro.  Le ministre des Finances Pierre Moscovici a estimé jeudi que la commission européenne « n’avait pas toutes les cartes en mains » lorsqu’elle a établi ses prévisions.  La France maintient donc son objectif d’une croissance à 0,8% en 2013 et de la réduction de ses déficits publics à 3% du Produits intérieur brut (PIB).  La veille, la commission européenne avait refroidi les espoirs français, en prédisant une croissance à 0,4% et un dérapage des déficits à 3,5% du PIB.   »Je suis un peu plus optimiste qu’elle, car nous avons une politique économique solide et crédible, c’est pour ça que nous sommes confiants et que la prévision de la France est maintenue », a expliqué M. Moscovici.  Le gouvernement base ses calculs sur « un scénario de sortie de crise de la zone euro qui commence à se matérialiser en 2013″ mais aussi sur « nos mesures de politique économique et en particulier le pacte pour la compétitivité », précisait-on jeudi à Bercy.  Selon le ministère des Finances, le « signal économique » donné par ce pacte de compétitivité, qui fera l’objet d’un collectif budgétaire début 2013, « sera effectif dès 2013″.   »L’objectif de ce plan est bien de déclencher des décisions d’investissements, d’embauches, qui contribuent à la croissance dès 2013 dans les entreprises », a-t-on encore rappelé.   »C’est vraiment gonflé », commente pour l’AFP l’économiste Thomas Piketty, directeur d’étude à l’EHESS. « La mesure s’appliquera plutôt en 2014 donc j’ai du mal à croire qu’on fasse 0,4% de croissance grâce à ça », estime-t-il.   »L’investissement risque de ne pas repartir tout de suite, même si on donne les moyens aux entreprises », renchérit Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. « C’est une très bonne chose de leur donner mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles dépensent ces 20 milliards d’euros immédiatement, elles attendront peut-être d’avoir un peu plus de visibilité », assure-t-il à l’AFP.  Natixis prévoit lui une contraction de 0,4% du PIB en 2013. « Pour moi, la commission et le gouvernement sont dans le même lot des prévisions optimistes », ironise-t-il.  Selon M. Caffet en effet, le gouvernement appuie ses calculs de prévisions sur « un jeu d’hypothèses très favorables », et toutes très optimistes quant à la situation internationale et intérieure.  Il faut dire, analyse Michel Martinez, économiste en chef à la Société Générale que « c’est toujours un exercice délicat de faire des prévisions de conjoncture ». Lui-même prédit une croissance à 0.   »Le gouvernement a une position assez volontariste sur le fait que les incertitudes vont être levées, que les entreprises vont reprendre leurs investissements, que les ménages vont être rassurés sur l’avenir à la fois par ce qui se passe en zone euro et par le fait que le gouvernement ait pris les bonnes décisions », commente-t-il.  Est-ce la seule raison de ces différences dans les chiffres des uns et des autres ? Selon lui, les prévisionnistes de Bercy appliquent des « modèles anciens, traditionnels », pour calculer ces chiffres. Il a été récemment observé, note-t-il, que « les vieux modèles macroéconomiques qu’on utilisait pour connaître l’impact d’une politique d’austérité sur la croissance marchent moins », qu’ils ne répercutent pas assez la réalité des politiques d’austérité sur la croissance.

 

Ayrault : « pas d’impôts supplémentaires en 2013 pour les ménages » ; jusqu’à son remplacement ?

Ayrault : « pas d’impôts supplémentaires en 2013 pour les ménages » ; jusqu’à son remplacement ?

Aucune nouvelle hausse d’impôt sur les particuliers ne sera décidée pour 2013, quel que soit le type de fiscalité, a déclaré mardi le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault qui n’en sait évidemment rien. La crise sera alors telle que de nouvelles mesures seront indispensables et par ailleurs, il ne sera pas longtemps Premier ministre en 2013.Le gouvernement a annoncé mardi une hausse de la TVA en 2014 pour financer un crédit d’impôt pour les entreprises, tout en laissant la porte ouverte à une hausse de la CSG dans le cadre d’une future réforme du financement de la protection sociale.  Le ralentissement de la croissance économique pourrait d’autre part le contraindre à augmenter les prélèvements s’il veut tenir son objectif de réduction du déficit public de 4,5% du PIB attendu fin 2012 à 3% fin 2013.  « En 2013, quelle que soit la fiscalité, aucun impôt supplémentaire ne sera demandé aux contribuables français », a dit Jean-Marc Ayrault lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Croissance grecque : -4.5% au lieu de -3.8% en 2013 ; ou la purge inefficace

Croissance grecque : -4.5% au lieu de -3.8% en 2013 ; ou  la purge inefficace

 

D’après les experts, ça va mieux en Grèce, la preuve la croissance sera encore inférieure aux prévisions. Le chômage qui atteint en 2012 25% va se diriger vers les 30%. Un vrai résultat ! Le gouvernement grec a annoncé mercredi s’attendre pour 2013 à une récession pire qu’anticipé jusqu’à présent et il réduit de plus de la moitié sa prévision d’excédent budgétaire primaire, soulignant le lourd tribut payé aux plans d’austérité successifs lancés ces dernières années. La version définitive du projet de budget 2013 montre ainsi que la détérioration régulière des perspectives économiques menace d’annuler la majeure partie des effets bénéfiques des coupes dans les dépenses exigées par les bailleurs de fonds du pays, l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). Les ministres des Finances de la zone euro se sont entretenus du dossier grec au cours d’une téléconférence peu après la publication de ces chiffres, pour constater à la fois les progrès accomplis et l’étendue du chemin qui reste à parcourir. »Il y a eu des progrès considérables », a déclaré le ministre allemand Wolfgang Schäuble à l’issue de cette téléconférence avant de souligner que le travail de la « troïka » (Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI) en Grèce était loin d’être achevé. La troïka doit rendre dans les prochains jours un rapport d’étape sur les finances publiques et les réformes structurelles grecques, dont est censé dépendre le versement des prochaines tranches du plan d’aide. Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a dit espérer qu’un accord puisse être avalisé lors de la prochaine réunion des Dix-Sept, le 12 novembre. Athènes prévoit désormais un excédent primaire (hors service de la dette) de 0,4% du produit intérieur brut (PIB) l’année prochaine, contre 1,1% évoqué initialement. Il s’agirait néanmoins du premier excédent primaire enregistré depuis 2002, après un déficit primaire prévu à 1,5% du PIB cette année. L’économie grecque devrait se contracter de 4,5% en 2013 et non de 3,8% comme anticipé jusqu’à présent. Et le ministère des Finances prévoit un retour à la croissance timide en 2014 avec une hausse de 0,2% du PIB.

Révision de la prévision de croissance pour 2013 par le gouvernement ; au doigt mouillé comme d’habitude !

Révision de la prévision de croissance pour 2013 par le gouvernement ; au doigt mouillé comme d’habitude !

 

 

La prévision de croissance pour 2013 apparaît bien obsolète, d’autant que les organismes de prévision ne cessent de revoir à la baisse leurs projections. Le FMI ne prévoyait en avril que 1% pour la France en 2013 d’autres beaucoup moins ; Le ministre français en charge des relations avec le Parlement, Alain Vidalies l’a reconnu lundi ;  le gouvernement devrait procéder à une révision à la baisse de la prévision de croissance pour 2013 fixée à 1,7%, en notant que la fourchette des experts était comprise entre 0,9 et 1,3%.  En fait on risque de faire comme d’habitude, avec quand même une surestimation de la croissance autour de 1,3%. Une raison officielle, se montrer optimise pour ne pas désespérer les acteurs économiques, une raison officieuse doper artificiellement les recettes fiscales pour faire semblant de mieux équilibrer les comptes publics.  En réalité aucun organisme ne peut prévoir si il y aura bien une croissance en 2013 car la crise de l’euro pourrait bien annuler toute perspective de relance. « Pour 2013, aujourd’hui, quand on regarde ce que disent les experts, c’est vrai que probablement on sera amené, dans la loi de finances 2013, à prendre en compte la réalité aujourd’hui de la croissance », a déclaré M. Vidalies sur i>TELE après un séminaire gouvernemental sur les orientations budgétaires 2013-2015.   »Aujourd’hui ça varie entre 0,9% pour les plus pessimistes, et 1,3%. On était à 1,7%. On verra à l’automne », a-t-il précisé. L’exécutif veut ramener le déficit à 3% du PIB en 2013.  Le ministre a insisté sur le fait qu’une éventuelle baisse de la prévision de croissance interviendrait dans le cadre de la loi de finances ordinaire à l’automne, et non lors du collectif budgétaire en juillet.  Dès cette première échéance estivale devant le Parlement, le gouvernement doit trouver de 7 à 10 milliards d’euros supplémentaires pour ramener le déficit à 4,5% du PIB d’ici la fin de cette année.   »Il y a des économies qui seront faites, mais pas simplement au sens strict sur la fonction publique, mais sur un certain nombre d’opérateurs (de l’Etat, ndlr) », a-t-il précisé.

 

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