Archive pour le Tag '2012'

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Liste des milliardaires 2012

Liste des milliardaires 2012

Ceci est la liste des milliardaires du monde telle que publiée par le magazine américain Forbes pour l’année 2012. Ce magazine recense les milliardaires de la planète, à l’exception des têtes couronnées (sauf si leur fortune est privée), et exprime leur fortune en milliards de dollars américains (l’unité retenue dans la suite du texte). Le monde compte ainsi actuellement 1 226 milliardaires[2] se partageant plus de 4 600 milliards de dollars.

 

Légende

Icônes

Description

  Pas de changement depuis 2011.
  En progrès depuis 2011.
  En recul depuis 2011.

 

#

Nom

Fortune (en dollars américains)

Pays

Résidence

Entreprise ou secteur

1 Carlos Slim Helú $69,0 milliards   Mexique Mexico Grupo Carso
2 Bill Gates $66,0 milliards   États-Unis Washington Microsoft
3 Warren Buffett $44,0 milliards   États-Unis Nebraska Berkshire Hathaway
4 Bernard Arnault $41,0 milliards   France Île-de-France LVMH
5 Larry Ellison $41,0 milliards   États-Unis Californie Oracle Corporation
6 Amancio Ortega $37,5 milliards   Espagne Galice Inditex
7 Eike Batista $30,0 milliards   Brésil Rio de Janeiro OGX
8 Stefan Persson $26,0 milliards   Suède Stockholm Hennes & Mauritz
9 Li Ka-shing $25,5 milliards   Chine  Hong Kong Hutchison Whampoa
10 Karl Albrecht $25,4 milliards   Allemagne Rhénanie-du-Nord-Westphalie ALDI
11 Christy Walton & sa famille $25,3 milliards   États-Unis Wyoming Wal-Mart
12 Charles Koch $25,0 milliards   États-Unis Kansas Koch Industries
13 David Koch $25,0 milliards   États-Unis New York Koch Industries
14 Sheldon Adelson $24,9 milliards   États-Unis Nevada Las Vegas Sands
15 Liliane Bettencourt $24,0 milliards   France Île-de-France L’Oréal
16 Jim Walton $23,7 milliards   États-Unis Arkansas Wal-Mart
17 Alice Walton $23,3 milliards   États-Unis Texas Wal-Mart
18 S. Robson Walton $23,1 milliards   États-Unis Arkansas Wal-Mart
19 Mukesh Ambani $22,3 milliards  Inde Maharashtra Reliance Industries
20 Michael Bloomberg $22,0 milliards   États-Unis New York Bloomberg L.P.
21 Lakshmi Mittal $20,7 milliards   Inde Londres ArcelorMittal
22 George Soros $20,0 milliards   États-Unis New York Soros Fund Management

Evénements marquants de l’année 2012 : en tête la crise de l’euro

Evénements marquants de l’année 2012 : en tête la crise de l’euro

 

D&près un sondage d’Europe1, c’est bien la crise financière qui constitue l’événement le plus marquant ( 30%) l’élection de Hollande ne recueille que 12% juste devant le clip Gangnam style !

  • 3%

L’ouragan Sandy

  • 1%

La mort de Whitney Houston

  • 30%

La crise de la zone euro

  • 18%

L’élection de François Hollande

  • 12%

L’affaire Merah

  • 7%

Le saut de Félix Baumgartner

  • 3%

Gangnam style, le clip le plus vu de l’histoire

  • 11%

La réélection de Barack Obama

  • 8%

Les Jeux de Londres

  • 7%

La tuerie de Newtown

  •  

Croissance : la Banque de France annonce la récession pour 2012

Croissance : la Banque de France annonce  la récession pour 2012

Contrairement aux prévisions des différents gouvernements, il n’y aura pas de croissance en 2012, on entrera même en récession au second semestre d’après la Banque de France ; Initialement la croissance devait être de 1% (Sarkozy), elle a ensuite été révisée à 0.4% (Ayrault). Rien de surprenant puisque la production industrielle s’écroule en octobre et que la consommation stagne ; Les hausse d’impôts se font déjà sentir (nettement les impôts locaux) et l’envol du  chômage fait privilégier l’épargne à la consommation (record pour les livrets A)°. Bilan : non seulement moins de croissance, moins d’emplois mais moins de recettes fiscales et un accroissement du déficit budgétaire. La Banque de France a donc confirmé lundi prévoir une légère récession en fin d’année en France avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre.  Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de novembre la même estimation de l’activité au quatrième trimestre que dans celle d’octobre publiée il y a un mois.

 

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

Asie : baisse de croissance en 2012 et 2013

La Banque asiatique de développement (BAsD) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Asie en 2012 et 2013, du fait des difficultés persistantes auxquelles est confrontée l’économie indienne. Le ralentissement indien «contrebalance l’expansion plus rapide de grandes économies d’Asie du Sud-Est», en particulier l’Indonésie, a relevé la banque basée à Manille, aux Philippines. L’Inde ne parvient pas à enrayer le ralentissement de sa croissance, ressortie à 5,3% sur le trimestre juillet-septembre en raison des très faibles performances du secteur manufacturier et des incertitudes sur l’économie mondiale. Si la banque a confirmé à 7,7% sa dernière estimation de croissance pour la Chine, elle a, néanmoins abaissé celle de l’Inde, à 5,4% contre 5,6% attendue en octobre.  Et pour l’ensemble du continent asiatique, la BAsD mise sur une croissance de 6% en 2012, un taux équivalent à celui de 2009. Il s’agit d’une correction de 0,9 point de pourcentage par rapport à ses calculs prévisionnels d’avril et de 0,1 point par rapport à octobre. Pour 2013, la BAsD, prévoit une croissance asiatique à 6,6%, contre respectivement 7,3% et 6,7% attendue précédemment. La région a progressé de 7,2% en 2011

France : l’austérité a tué la croissance en 2012

France : l’austérité a tué   la croissance en 2012

L’austérité tue la croissance c’est ce que prouve l’INSEE ; La France aurait pu connaître une croissance de près de 1%, au lieu de cela elle sera proche de la récession. Les prix du pétrole et la crise de la dette ont, ces deux dernières années, particulièrement ralenti l’activité en zone euro. Une étude de l’Insee souligne que tous les pays n’ont néanmoins pas été logés à la même enseigne. Dans ce document publié ce jeudi, l’Institut national de la statistique indique que le pétrole a amputé la croissance de la zone d’un quart de point en 2011 et en 2012, «un peu plus en France et en Allemagne». Sur cette période, la crise des dettes souveraine a davantage pénalisé l’Europe du Sud que l’Europe du Nord. De fait, les taux ont augmenté en Italie et en Espagne, pesant sur «l’investissement via la progression associée des taux privés», souligne l’étude. En revanche, les croissances françaises et allemandes en ont bénéficié, «leur dette publique ayant statut de valeur refuge», souligne l’Insee. Les ajustements budgétaires décidés pour rétablir la situation des finances publiques ont été «ambitieux». Mais, à court terme, «ils ont un effet négatif car ils pèsent sur la consommation». L’Insee chiffre ainsi leur poids sur la croissance à plus d’un point de PIB en 2012 en Italie et en Espagne, et à 0,8 point en France en 2012, ce qui est colossal sur une croissance totale estimée à 0,3 point par le gouvernement. Au total, les deux chocs auraient freiné l’activité dans l’Hexagone à hauteur de 0,7 et 1,1 point de croissance en 2011 et 2012, «l’effort de consolidation y contribuant pour moitié en 2011 et aux trois quarts en 2012», conclut l’étude

France: le gouvernement attend une croissance au 3ème trimestre….2012 ou 2020 ?

France: le gouvernement attend une croissance au 3ème trimestre….2012 ou  2020 ?

La méthode Coué, il n’y a que ça de vrai. La croissance c’est maintenant, Moscovici dixit. Même la servile INSEE n’y croit pas, encore moins les instituts économiques indépendants. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a donc surpris mercredi en annonçant espérer une croissance « légèrement positive » au 3e trimestre, une vision jugée trop optimiste par les économistes alors que l’Insee prévoit un nouveau trimestre de stagnation économique.   »Je suis confiant sur la croissance française, raisonnablement », a expliqué M. Moscovici, interrogé par BFM TV et RMC.   »Je pense que nous pourrions avoir au troisième trimestre, je l’espère, une croissance très légèrement positive », a-t-il poursuivi, insistant: « il y a un environnement qui montre que, +oui+, ce pays a des ressources ».  Ces déclarations ont d’autant plus surpris que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour les deux derniers trimestres et l’année en cours. L’Insee doit publier le 15 novembre prochain sa première estimation officielle pour la période courant entre juillet et septembre. Mais, en attendant, il prévoit une croissance nulle au troisième trimestre (contre 0,1% auparavant), et au quatrième trimestre (contre 0,2%) après déjà trois trimestres à zéro.  Pour l’année 2012, l’Insee attend désormais une hausse du produit intérieur brut de 0,2% (contre +0,4% en juin), soit un peu en deçà des +0,3% escomptés par le gouvernement pour ramener le déficit public de la France à 4,5% du PIB fin décembre.  L’optimisme de M. Moscovici peut être conforté par le redressement de la consommation des ménages, un moteur de la croissance française, qui a progressé légèrement de 0,1% en septembre, et de 0,2% sur le troisième trimestre, selon les chiffres de l’Insee publiés mercredi.  Mais pour certains économistes, si septembre est resté en demi-teinte conluant un troisième trimestre médiocre, c’est au mois d’octobre donc au quatrième trimestre que les indicateurs pourraient chuter.  Côté entreprises, la présidente du Medef Laurence Parisot s’était alarmée mi-octobre « d’un décrochage extrêmement violent » de l’économie de hexagone.   »Ce mois de septembre a été dans les entreprises françaises comme un mois d’août, c’est-à-dire que le téléphone n’a pas sonné, que le carnet de commandes ne s’est pas rempli », avait-elle affirmé.  Parmi les indicateurs les plus emblématiques, le nombre de chômeurs a connu en septembre sa plus forte progression depuis avril 2009, (3,057 millions de personnes). Le moral des ménages continue d’être en berne en octobre et le moral des industriels français a plongé en octobre à son niveau le plus bas depuis l’été 2009.  Malgré tout, M. Moscovici s’est dit « confiant », voyant des signes positifs dans « la détente des taux sur les marchés européens » due à la réorientation de l’industrie européenne, dans « la croissance américaine ou britannique qui reprend », ou encore « la production manufacturière (…) qui a repris au mois de juillet ».   »La méthode Coué continue », estime Marc Touati, du cabinet ACDEFI. Il observe un « décalage » entre les indicateurs avancés de l’Insee puis son calcul de la croissance.   »On se rend bien compte qu’il ne faut pas employer le mot +récession+, pourtant, la récession est là: on a un chômage de récession mais on n’a pas un PIB de récession », remarque l’économiste, évoquant une stratégie de communication du ministre. Plus tempéré, Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), releve certes nombre d’indicateurs au rouge mais également « des signaux qui ne sont pas négatifs », comme le recul des prix à la consommation en septembre (à -0,3% contre +0,7% en août).  Pour autant, son organisme table davantage sur une croissance en recul de 0,1% au troisième trimestre. « Il n’y a aucun moteur de croissance qui est allumé à l’heure actuelle », explique-t-il.  Mais au delà, il rappelle que même si le chiffre de +0,1% était avéré, « ce ne serait pas suffisant ». Car, assure-t-il, en France, le chiffre de référence devrait être de 0,4% de croissance trimestrielle. « C’est à partir de 0,4% qu’on créé suffisamment d’emploi pour faire baisser le chômage » et donc relancer vraiment l’économie.

 

 

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