Archive pour le Tag '2012'

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012

Un effet de ciseau cette fois non vertueux contrairement à 2017 avec d’une part la croissance qui s’étiole pendant que l’inflation s’envole. Bref le pire des scénarios pour redresser les COMPTES, améliorer le pouvoir d’achat et la consommation.

La hausse des prix à la consommation a atteint en juillet son plus haut niveau depuis mars 2012, à 2,3 % sur un an, selon les premières estimations de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publiées mardi. Les prix ont certes baissé de 0,1 point dans l’Hexagone durant le mois écoulé, du fait notamment des soldes d’été. Mais sur douze mois, ils ont encore grimpé de 0,3 point en par rapport à juin. Une progression spectaculaire. Ce regain d’inflation rogne le pouvoir d’achat des ménages.

600 000 chômeurs en plus depuis 2012

600 000 chômeurs en plus depuis 2012

 

Difficile souvent de s’y retrouver dans les évolutions conjoncturelles du chômage mois par mois. Ainsi si le chômage avait diminué pour la catégorie A pendant 3 mois, il a encore augmenté en décembre. D’autant qu’on opéré parfois des transferts entre catégories, qu’on en raye parfois simplement d’autres ou encore qu’on inclut des emplois précaires soutenus par les finances publiques. On voit d’ailleurs mal comment pourrait baisser le chômage avec des croissances limitées à 1, 3%. A moins de faire baisser la productivité en réduisant les investissements. Ce qui est le cas de la France qui le paye avec son déficit abyssal des échanges extérieurs. Le vrai bilan c’est celui qui permet de comparer le chômage à l’arrivée de Hollande avec celui de fin 2016. En dépit de tous les artifices statistiques, le vrai  bilan de François Hollande c’est 600 0000 chômeurs en plus en 5 ans.  Pour décembre. Le nombre de jeunes en catégorie A est reparti à la hausse (de 3400, en France métropolitaine), comme celui des seniors de plus de 50 ans (+10.600), dépassant pour la première fois le seul symbolique des 900.000 recensés. Les commentaires de la ministre du travail face à ce bilan relève de l’anecdotique. . «Le nombre de jeunes demandeurs d’emploi sans activité diminue de 14.900 (-3,0%) sur les trois derniers mois, pointe Myriam El Khomri. Le bilan annuel est également favorable car leur nombre diminue pour la deuxième année consécutive; la baisse enregistrée en 2016 (-46.100, soit -8,8%) est même plus de deux fois supérieure à celle de l’année 2015 et permet au nombre de jeunes inscrits de retrouver son niveau de mi-2011». la ministre du Travail note la nouvelle baisse du nombre de chômeurs de longue durée (inscrits dans les catégories A, B et C depuis plus d’un an) en décembre, de 10.000 précisément, la 6ème depuis le début de l’année et surtout la 7ème depuis le début du quinquennat et aussi la fin 208. «Sur l’ensemble de l’année 2016, la baisse atteint même 58.300 (-2,4 %)», note-t-elle, ce qui n’était pas arrivé là encore depuis huit ans sur une année entière. Reste que l’inversion de la courbe du chômage, chère à François Hollande, intervenue l’année dernière ne sauve pas le quinquennat sur le front de la lutte contre le chômage. Le nombre d’inscrits en catégorie A a bondi de plus de 600.000 depuis l’élection du président de la République en mai 2012, avec des hausses spectaculaires dans les deux catégories les plus éloignées du marché du travail et qu’aucune politique active n’arrive à réinsérer: +52,71% en 56 mois pour les seniors et +42,14% pour les chômeurs de longue durée. Il n’y a que pour les moins de 25 ans que ça va en effet un peu mieux: le nombre de leurs inscrits en catégorie A a reculé de 25.000 depuis le début du quinquennat.

« Sarkozy, la pire gestion financière de 2007 à 2012 » (Thierry Breton)

« Sarkozy, la pire gestion financière de 2007 à 2012 » (Thierry Breton)

Thierry Breton l’ancien ministre de l’économie de Sarkozy fusille la gestion financière de l’ancien président de la république pendant la période de 2007 à 2012. Encore un proche de Sarkozy qui s’éloigne mais cette fois qui condamne la politique laxiste de l’ancien chef d’État. Pour résumer Thierry Breton constate que la France a pratiquement doublé son endettement en 10 ans  pour atteindre à peu près 100 % du PIB soit environ 2000 milliards. En cinq ans Sarkozy a fait grossir cette date de 600 milliards hypothéquant encore pendant longtemps la solvabilité de la France liée main et pallier les points liés aux marchés financiers. « On a eu une gestion de la crise entre 2007 et 2012 qui a été l’une des plus mauvaise de tous les pays européens. On a augmenté la dette de la France de 600 milliards d’euros. On a décroché totalement par rapport à l’Allemagne », a lancé l’ancien président du conseil d’administration d’Orange   »C’est la Cour des comptes qui le dit. Sur les 600 milliards de dettes supplémentaires qui ont été créés, 200 milliards sont dus à la crise, 400 milliards par une très mauvaise gestion », a enfoncé Thierry Breton. Un argument déjà développé par les journalistes du Point et de Marianne Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy dans leur livre Un quinquennat à 500 milliards. Ces derniers estimaient que la part de la crise dans le dérapage des finances publiques de la France était réduite, et que c’est bien le manque de rigueur économique de Nicolas Sarkozy qui avait fait s’envoler la dette publique. Thierry Breton a regretté l’absence de réaction de Nicolas Sarkozy à l’époque face à l’envolée des dépenses publiques.  »Je l’ai dit tout de suite. Je l’ai dit en permanence, je l’ai dit immédiatement parce que j’ai vu à ce moment là ce décrochage par rapport à l’Allemagne qui, aujourd’hui, est tragique », a-t-il indiqué.

«Il y a eu trop d’impôts en 2012 » (Valls)

«Il y a eu  trop d’impôts en 2012 » (Valls)

 

On le sait la fiscalité tue la croissance et l’emploi et du coup faute de ressources fiscales suffisante on augmente encore les impôts pour fiancer notamment la politique sociale. Le cercle vicieux que semble découvrir-tardivement  Valls. Une sorte de mea culpa de Valls sur l’augmentation de la fiscalité en 2012. A la fois une critique de la politique de Hollnde mais aussi de son prédécesseur Ayrault (actif en ce moment pour réformer l’impôt sur le revenu !). « Il y a eu une augmentation de la fiscalité au cours de ces dernières années – je ne parle pas uniquement depuis 2012 – pour les entreprises comme pour les ménages, à peu près équivalents, 20 milliards entre 2010 et 2012, un peu plus de 20 milliards entre 2012 et 2014 qui a, je crois, créé une forme de rupture entre les Français et l’impôt », a-t-il expliqué, visant donc les décisions prises lors du début du quinquennat de François Hollande, lorsque son prédécesseur Jean-Marc Ayrault était encore à Matignon. « Je pense que ce choix a pesé lourdement sur l’activité économique (…) et ça a été un choc fiscal pour les gens, ce qui explique beaucoup de la rupture entre cet exécutif et d’une manière générale les responsables politiques et les Français », a insisté Manuel Valls. Le chef du gouvernement a notamment évoqué des « seuils extrêmement pénalisants pour les personnes âgées qui ne payaient pas l’impôt sur le revenu et qui ne payaient pas la taxe d’habitation, ou la taxe sur le foncier bâti ou la redevance, et qui sont rentrées dans l’impôt ». « Ça a fait des dégâts considérables », a-t-il ajouté, citant aussi les classes moyennes. Depuis sa nomination à Matignon, Manuel Valls multiplie les déclarations de ce genre. En mai 2014 sur le plateau de TF1, il avait eu une phrase identique mais évoqué des hausses plus proches de la réalité : « Entre 2010 et 2012, la droite a augmenté les impôts de 30 milliards. Entre 2012 et 2014, la gauche les a augmentés de 30 milliards. Ça suffit. » En mars dernier, il avait été un peu plus loin en reconnaissant une « erreur ». « La hausse cumulée des impôts depuis des années (…) a créé un effet de ras-le-bol qui a étouffé l’économie française pour les entreprises, et qui a mis très en colère les Français », affirmait-il sur BFMTV.  Le gouvernement avait abaissé les impôts d’un milliard d’euros en 2014 et 3,2 milliards en 2015. L’Assemblée nationale a voté mardi la première partie du budget de l’Etat, dont la mesure phare est la nouvelle baisse d’impôt sur le revenu – de deux milliards d’euros – en faveur de huit millions de foyers fiscaux.

France-Croissance trop faible : 0.4% en 2012, 2013 et 2014

France-Croissance trop faible  : 0.4% en 2012, 2013 et 2014

 

Depuis l’arrivée de Hollande c’est une catastrophe, la croissance en France ne décolle pas. Autour de 0.4% depuis trois ans. Mais désormais c’est l’optimisme béat tout simplement parce qu’on va atteindre 1% en 2015 et peut-être  même un tout petit peu plus. Malheureusement avec 1% ( uen moyenne pour l’ensemble de l’économie qui cache de fortes  disparités ), ce n’est pas un vrai redémarrage, pour preuve la production industrielle n’a pas redémarré en France ( contrairement à la zone euro). En outre les prix du secteur industriels sont tirés vers le bas , du coup les marges des entreprises se dégradent encore . En 2014,  avec des investissements une nouvelle fois en baisse, une stagnation n’a été évitée sur les trois derniers mois que grâce à la consommation des ménages et aux exportations, mieux orientées du fait de la baisse des prix pétroliers pour les premiers, de celle de l’euro pour les secondes.  Le taux de marge des entreprises a bondi de 0,4 point sur le trimestre, à 29,9%, mais accuse un recul décevant de 0,1 point sur l’ensemble de 2014, à 29,7%, malgré l’impact du Crédit d’impôt compétitivité emploi. Sur la base des chiffres du dernier trimestre, l’acquis de croissance pour 2015 atteint 0,2%. Axelle Lacan (Crédit agricole) estime toutefois qu’ »un certain nombre de facteurs se mettent en place qui confortent le scénario d’une accélération de la croissance. »   »Le regain de confiance signalé par les enquêtes de l’Insee se traduit enfin dans les chiffres », dit-elle en insistant sur le rebond des marges des entreprises et la baisse de l’épargne des ménages qui a soutenu la consommation en fin d’année. Pour l’économiste, « les baisses de l’euro et du pétrole ont commencé à jouer en toute fin 2014 et permettent d’aborder 2015 sur une base plus dynamique », même si à ce stade, « l’investissement reste un gros point noir ». A partir de là, Michel Sapin estime que « le 1% de croissance pour 2015, il est acquis ». Mais le ministre s’est bien gardé d’aller plus loin que la prévision sur laquelle le gouvernement a bâti son budget, là où le Premier ministre Manuel Valls a assuré jeudi que la France ferait « bien mieux ».

 

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Ça va un peu mieux sur le front du chômage en zone euro (sauf en France où ça continue de progresser). La zone euro relève la tête sur le front de l’emploi. La baisse du chômage s’est poursuivie. Elle a atteint 11,5% en juin, selon plus bas niveau depuis septembre 2012, selon les chiffres d’Eurostat publiés ce jeudi 31 juillet. Il y a tout juste un an, le taux de chômage s’élevait encore à 12% dans la zone euro. En mai dernier, il était à 11,6%, tout comme en avril. En juin, la zone euro comptait 18,41 millions de personnes sans emploi, soit 152.000 de moins que le mois précédent et 783.000 qu’il y a exactement un an. Mais ces chiffres masquent d’importantes disparités. Les taux de chômage les plus faibles ont ainsi été enregistrés en Autriche (5,0%), en Allemagne (5,1%) ainsi qu’à Malte (5,6%). A l’inverse, les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27,3% en avril, date des dernières données disponibles) et en Espagne (24,5%). En France, il atteint 10,2%. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le chômage touchait 25 millions d’hommes et de femmes en juin, soit un taux de 10,2% contre 10,3% le mois précédent. En un mois, le nombre de chômeurs a diminué de 198.000. Il a baissé de 1,537 million en un an.

 

Fonctionnaires : salaires de 2.465 euros en 2012

Fonctionnaires : salaires de 2.465 euros en 2012

Selon l’Insee,  les agents de l’Etat (actifs dans les ministères et les établissements publics), dont plus de la moitié sont des cadres, ont perçu un salaire net moyen de 2.465 euros par mois. Pour les seuls agents des ministères (environ 77%) dont près de la moitié relèvent de l’Education nationale, la baisse de pouvoir d’achat atteint 1% compte tenu de la hausse des prix (+2%), les agents des établissements publics ayant connu de leur côté une hausse de salaires de 0,4%.  Le point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires des agents, est gelé depuis 2010. L’Insee souligne dans son étude que la hausse des primes et rémunérations annexes qui représentent en moyenne 20% de la rémunération, n’a pas suffi à compenser la perte due à ce gel. Ces primes ont augmenté de 0,5% en 2012 en tenant compte de l’inflation. Face aux problèmes de pouvoir d’achat des agents, le gouvernement a prévu dans le cadre du budget rectificatif de la Sécurité sociale pour 2014, un allègement des cotisations salariales. Celui-ci concernera près de 2,2 millions de fonctionnaires (soit près de la moitié des 5 millions d’agents) et s’appliquera au 1er janvier 2015. Avec cet allègement, cumulé à un geste de revalorisation déjà accordé aux catégories C (les moins rémunérées), le gouvernement estime que les moins bien payés auront un gain de pouvoir d’achat de l’ordre de 550 euros par an. Ces mesures sont toutefois jugées insuffisantes par l’ensemble des syndicats de la fonction publique, qui réclament une revalorisation du point d’indice pour tous les fonctionnaires (Etat, Territoriale et Hospitalière).

 

Tarifs Gaz : hausse limitée à 0.38%….. avant la taxe carbone et rappel tarifaire de 2012

Tarifs Gaz : hausse limitée à 0.38%….. avant la taxe carbone et rappel tarifaire de 2012

 

Ces tarifs encadrés par l’Etat concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l’opérateur historique GDF Suez et les régies locales, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.  Pour les 6 millions de foyers chauffés au gaz, la hausse sera de 0,3%. Pour ceux qui n’utilisent le gaz que pour la cuisson ou pour le double usage cuisson et eau chaude, les augmentations seront de respectivement 0,1% et 0,2%, a précisé la CRE dans sa délibération datée du 20 décembre.  Cette hausse était attendue: le gendarme français de l’énergie avait indiqué début décembre que les tarifs augmenteraient de maximum 0,5% en janvier, confirmant une information du quotidien Le Figaro.  Au mois de décembre, les tarifs du gaz avaient baissé de 0,13% en moyenne.  Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois.  Mais les ménages abonnés au gaz seront soumis à partir de l’an prochain à la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), dont ils étaient jusqu’ici exemptés, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie ou taxe carbone.  Par ailleurs, les foyers en chauffage collectif devraient recevoir une facture rétroactive d’environ 30 euros taxes comprises, en vertu d’un projet de nouvel arrêté remplaçant les tarifs réglementés du gaz du premier semestre 2012.  Le gouvernement avait été prié de remettre la réglementation en ordre après l’annulation en octobre par le Conseil d’Etat de ces tarifs réglementés du gaz pour la période janvier-juillet 2012, à cause d’une différence de traitement injustifiée entre certaines catégories de consommateurs.

Fonctionnaires : en hausse en 2012 et sans doute en 2013

Fonctionnaires : en hausse en 2012 et sans doute en 2013

Plus de 5 million e demi de fonctionnaires dont les effectifs augmentent en 2012 et sans doute en 2013 avec les embauches dans l’éducation nationale et les emplois aidés. Sans doute un million de fonctionnaires en trop comparé à la plupart des pays équivalents. Soit de l’ordre de 40 milliards de masse salariale environ ; sans parler de la bureaucratie que cela génère, des coûts d’investissements, des  autres coûts de fonctionnement ou des retraites non financées (encore 40 milliards par an). . De quoi tuer un pays, en tout cas sa compétitivité et sa croissance. Les effectifs de la fonction publique ont progressé de 0,3% l’an dernier en France sous l’effet d’une nette hausse (+1,6%) de ceux des collectivités locales, selon les premiers résultats publiés jeudi par l’Insee. Cette hausse se compare avec le recul de 0,5% enregistré en 2011, dernière année pleine du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le nombre de fonctionnaires s’élevait à 5.509.800 (5.374.600 hors contrats aidés) à fin 2012, soit 16.600 de plus qu’un an plus tôt. Le volume de travail annuel en équivalent temps plein est resté pour sa part quasi stable (+0,1% à 5.173.600). Le gouvernement de François Hollande a mis fin à son arrivée au pouvoir au non-remplacement d’un fonctionnaire d’Etat sur deux partant à la retraite décidé sous Nicolas Sarkozy, tout en s’engageant à stabiliser les effectifs globaux. L’emploi a quand même reculé de 0,9% (-1,0% hors contrats aidés) en 2012 à 2.443.800 dans la fonction publique de l’Etat l’an passé après avoir diminué de 2% (-2,4% hors contrats aidés) en 2011. Les effectifs des seuls ministères se sont contractés de 2,3% alors que ceux des établissements publics ont progressé de 4,4%, du fait notamment de transferts du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche vers les universités. La fonction publique territoriale a progressé dans le même temps de 1,6% (1,7% hors contrats aidés) à 1.912.800, tout particulièrement dans le secteur communal (municipalités et intercommunalités) en hausse de 1,9%. Parallèlement, la progression des effectifs de la fonction publique hospitalière s’est ralentie à 0,7% (0,7% également hors contrats aidés), contre 1,3% (1,7%) en 2011. Ses effectifs s’élèvent à 1.153.200 personnes.

Fausse augmentation du pouvoir d’achat en 2012

Fausse augmentation du  pouvoir d’achat en 2012

A partir d’un indice des prix obsolète qui ne tient pas compte de l’évolution de la structure des dépenses des ménages, le salaire mensuel de base (SMB), la référence sur la feuille de paie, aurait enregistré une hausse de 2,1% en 2012, une progression supérieure à celle de l’inflation (+1,2% sur l’année), comme le note le ministère du Travail. C’est la plus forte augmentation de ces dernières années, car en 2011 la hausse du SMB avait été inférieure à l’inflation, tandis qu’en 2010, le salaire de base avait augmenté à peine plus que les prix (1,8% contre 1,7%). Mais tout n’est pas pris en compte. Et le coup de massue a été massif en 2012, notamment au dernier trimestre! Mais ce n’est pas tout: le salaire mensuel de base ne reflète que la variation moyenne des salaires dans les entreprises de 10 salariés ou plus (hors agriculture et emplois publics) et surtout il n’intègre pas les primes, les gratifications et les rémunérations des heures supplémentaires. Or cette partie variable de la rémunération est particulièrement faible quand la conjoncture est dégradée comme en 2012. De plus, il s’agit du salaire mensuel de base: il ne reflète donc pas les salaires effectivement touchés par les salariés à temps partiel ou les intérimaires dont la durée d’emploi peut avoir baissée.  Pas de pouvoir d’achat, cela veut-il forcément dire pas de consommation pour tirer la croissance ? Et bien pas forcément ! Parce qu’ il y a deux façons de créer du pouvoir d’achat. Il y a d’abord celle qui compte pour chaque français: autrement dit, ce qui reste une fois que son salaire et ses éventuelles allocations ont été amputées de toutes les dépenses contraintes (impôts, logement, assurances…).Politiquement, quand on parle de pouvoir d’achat aux Français, c’est ce qu’ils comprennent. Mais il y a aussi celle qui compte pour l’économie: quand le pouvoir d’achat de l’ensemble des Français augmente non pas parce que la feuille de paie de chacun augmente, mais parce que les entreprises créent des emplois et distribuent des salaires à plus de gens parce qu’elles sont compétitives. Là, la consommation et la croissance repartent, le chômage baisse. C’est ce cercle vertueux qui sortira la France de la crise.

67% des intérimaires de 2012 sont sans emploi

67% des intérimaires de 2012 sont sans emploi

 

D’après l’institut OpinionWay, à  peine 12% des personnes embauchées en intérim en mars 2013 étaient en poste auparavant. La grande majorité était chômeurs (56%) ou étudiants (28%). Mais le taux de maintien au travail un an plus tard s’effrite. Ainsi, 61% des personnes qui étaient en intérim en mars 2012 sont en emploi aujourd’hui. Ce taux était de 67% en 2012. Ce résultat n’a rien d’étonnant au vu des 99.5000 destructions de postes qu’a connues le secteur privé en 2012. Dans le détail, les intérimaires de mars 2012 sont, un an plus tard, pour 8% d’entre eux en CDD (contre 10% pour ceux de mars 2011), pour 11% d’entre eux en CDI (contre 12% pour ceux de mars 2011) et pour 42% en intérim (contre 45% pour ceux de mars 2011).  Autre indice, 45% des personnes qui sont entrées en intérim cette année ont déjà eu dans leur vie professionnelle une expérience en CDI. En 2012, ils n’étaient que 39% dans ce cas. Le phénomène qui pousse d’anciens salariés en CDI ayant perdu leur emploi à se tourner vers l’intérim s’accentue. En outre, le travail temporaire devient de plus en plus un état durable. En mars 2013, 43% des intérimaires voient l’intérim comme une solution amenée à se prolonger, contre 34% d’entre eux en mars 2012.  L’enquête pointe aussi le pessimisme des Français. 15% d’entre eux sont confiants sur l’avenir économique du pays, contre 30% des Belges et 47% des Suédois. Mais les Portugais sont encore plus noirs, avec 8% de sondés confiants.

Mobile-Free : 5,2 millions d’abonnés en 2012

Mobile-Free : 5,2 millions d’abonnés en 2012

Le 10 janvier 2012, le groupe de Xavier Niel bousculait le marché en présentant deux offres très inférieures à celles de la concurrence: un forfait à 19,99 euros/mois avec internet, SMS/MMS illimités et appels illimités, et un autre à 2 euros mensuels pour 60 minutes de communications et 60 SMS.  Jeudi, Iliad, maison-mère de Free, a annoncé totaliser 5,205 millions d’abonnés mobiles à la date du 31 décembre 2012.  La répartition des abonnés entre les deux forfaits proposés est « assez équilibrée », précise le groupe.   »On ne pensait pas que le marché se développerait autant sur la SIM only », soit l’abonnement « nu » sans téléphone, « c’est une des grosses surprises de cette première année », a déclaré à l’AFP Maxime Lombardini, directeur général du groupe, qui rappelle que ces offres sans engagement étaient « quasi inexistantes avant l’arrivée de Free ».   »Notre lancement a déclenché une multiplication d’offres du même type en Europe, comme chez Vodafone ou France Télécom Espagne », a-t-il ajouté.  En un an d’existence, l’activité mobile représente déjà plus d’un quart du chiffre d’affaires total du groupe, qui s’est élevé en 2012 à 3,15 milliards d’euros, en progression de 48,5% sur un an.   »Dans une Europe des télécoms qui, à quelques très rares exceptions près est en déclin, nous faisons presque 50% de croissance du chiffre d’affaires sur l’année, et même 63% sur le seul quatrième trimestre, cela nous permet d’être assez satisfaits », s’est félicité Maxime Lombardini.   Free, précurseur de la « box » avec offre triple (internet, téléphone, télévision) qui avait imposé l’abonnement à moins de 30 euros, annonce également de bonnes performances sur ce segment.  A fin décembre 2012, Free revendique 5,364 millions d’abonnés à ses offres fixes, contre 4,8 millions un an plus tôt, et évoque « une année historique ».  Ces derniers jours, les trois opérateurs historiques France Télécom, SFR et Bouygues Telecom ont publié des résultats annuels mitigés, voire plus mauvais que prévu, tous évoquant la « pression concurrentielle » subie en France avec l’arrivée de Free.  Bouygues Telecom a été plus durement touché que ses concurrents par la guerre des prix: l’opérateur a clos en 2012 son premier exercice déficitaire depuis dix ans, et prévoit déjà pour 2013 un nouveau repli de l’activité.  Et Stéphane Richard, patron de France Télécom, a déjà prévenu que si « l’arrivée de Free a (déjà) provoqué une baisse de l’ordre de 10% dans le mobile », ce repli « va se prolonger en 2013″.  Mais pour le directeur général d’Iliad, « globalement, cela ne va pas si mal » pour la concurrence.   »Quand on regarde les parcs d’abonnés, on s’aperçoit que les trois opérateurs historiques ont terminé l’année avec à peu près autant d’abonnés qu’ils l’avaient commencée », souligne-t-il.   »Et même si les rentabilités se dégradent un peu, il reste des sommes considérables, en tout cas permettant de financer les investissements, et les dividendes annoncés par les trois groupes sont encore à des niveaux très élevés », a ajouté M. Lombardini.

 

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.

Italie : recul du PIB 2.2% en 2012

Italie : recul du PIB 2.2%  en 2012

 

Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Italie s’est contracté de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent et de 2,7% sur un an, selon des chiffres provisoires publiés jeudi par l’Institut national des statistiques (Istat). Sur l’ensemble de l’année 2012, le PIB s’est contracté de 2,2% par rapport à 2011, selon cette estimation provisoire.

 

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Emplois : 70 000 environ détruits en 2012

Emplois : 70 000 environ  détruits en 2012

En l’absence de croissance, la situation de l’emploi du chômage ne pouvait améliorer (il faudrait pour cela au moins 1.5% de croissance du PIB)°. On a donc détruite) des emplois.  L’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles a diminué de 0,2% en France au quatrième trimestre, avec 28.100 postes détruits, selon l’estimation « flash » publiée jeudi par l’Insee. Cela porte à 66.800 le total des destructions d’emplois au cours de l’année dernière.  Au troisième trimestre, ces secteurs avaient déjà détruit 41.700 emplois, un chiffre confirmé par rapport à la précédente estimation publiée en décembre.   Le recul du quatrième trimestre vient une nouvelle fois en partie de la baisse de 2,7% de l’emploi intérimaire (13.800 postes en moins), la baisse ralentissant cependant nettement par rapport au troisième trimestre (-5,7%).  Hors intérim, le solde du quatrième trimestre aurait été négatif de 0,1%, avec 14.300 emplois détruits.  L’industrie a reculé de 0,4%, la construction de 0,3% et le tertiaire de 0,1%.  Par ailleurs, la Dares annonce que l’indice du salaire mensuel de base a progressé de 0,2% au quatrième trimestre, ce qui porte sa hausse sur 2012 à 2,0%, un chiffre à comparer au taux d’inflation de 1,3% enregistré sur l’année.  L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés a augmenté pareillement de 0,2%, sa progression sur un an étant de 2,1%.

 

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Russie: ralentissement de la croissance en 2012

Russie: ralentissement de la croissance en 2012

3,4% sur l’année 2012, contre 4,3% l’année précédente pour le PIB , selon des statistiques officielles publiées jeudi.  Ce chiffre délivré par l’institut fédéral des statistiques Rosstat est tout juste inférieur aux estimations données la semaine dernière par le Premier ministre Dmitri Medvedev lors du forum économique de Davos (3,5%) et par le Fonds monétaire international (3,6%).  Après un début d’année marqué par une forte expansion (4,9% au premier trimestre en glissement annuel et 4% au deuxième), l’économie russe, qui repose en grande partie sur la production des hydrocarbures, a subi un net coup de frein, avec une croissance de 2,9% au troisième trimestre.  Rosstat n’a pas publié de chiffres portant sur le seul quatrième trimestre, mais le ministère du Développement économique a estimé mardi que le PIB avait progressé de 2,2% sur les trois derniers mois de 2012 par rapport à la même période un an plus tôt.  Ce ralentissement a été notamment la conséquence de la mauvaise récolte de céréales (autour de 71 millions de tonnes contre 94,2 millions de tonnes en 2011), qui a entraîné une flambée des prix.  Rosstat estime que la richesse produite par le secteur agricole a subi une contraction de 3,8% en 2012, après une croissance de 16,9% en 2011.  L’industrie a quant à elle ralenti son expansion, aussi bien pour l’exploitation des ressources naturelles (0,9% en 2012 contre 2,9% en 2011) ou l’industrie de transformation (3,2% contre 5,3%).  Le secteur de la construction a lui enregistré une croissance de 2,0% (contre 4,5%) tandis qu’à l’inverse la finance a bénéficié d’une forte expansion (15% contre 3,6%).  Le gouvernement estime que le trou d’air que traverse actuellement l’économie se poursuivra jusqu’à la mi-2013. Le vice-ministre du Développement économique Andreï Klepatch a indiqué mardi tabler sur une croissance d’un peu plus de 2% au premier semestre mais d’au moins 4% sur le second.

 

 

 

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Chômage: 2012, année record

Chômage: 2012, année record

Comme par hasard, les inscrits progressent peu en décembre après un gros nettoyage des listes de Pôle emploi : 46 700 radiations au lieu de 41 000 en moyenne. . Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ».  Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère.  Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.

 

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Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

La hausse du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale était encore de 10,4% en 2010 et de 9,3% en 2011. Elle avait ralenti durant sept trimestres consécutifs pour tomber à 7,4% l’été dernier, avant de se redresser pour atteindre 7,9% pour la période octobre-décembre, a indiqué le gouvernement chinois vendredi.  Un panel d’économistes interrogés par l’AFP avait prédit 7,7% de croissance pour l’ensemble de l’année 2012 et 7,8% pour le quatrième trimestre.  Le rebond entamé au trimestre dernier devrait permettre au développement de la Chine de s’accélérer en 2013, mais cette embellie ne devrait pas être de très grande ampleur, ni durer très longtemps, selon les analystes.   »L’environnement économique international reste difficile cette année et l’économie chinoise connaît toujours des déséquilibres », a reconnu le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Ma Jiantang, lors d’une conférence de presse.  Nous nous attendons à une croissance stable en 2013″, a ajouté M. Ma.   »Les taux de croissance de l’économie vont probablement fluctuer dans une bande étroite en 2013″, a déclaré de son côté Ren Xianfang, économiste de IHS Global Insight basée à Pékin.   »Nous nous attendons à ce que la hausse du PIB culmine autour de 8,3% au premier semestre avant de ralentir à 8% au second », a indiqué pour sa part Lu Ting, de Bank of America – Merrill Lynch.  Les analystes interrogés par l’AFP ont, en moyenne, prédit 8% de croissance pour 2013.  L’économie chinoise reste toujours très fortement dépendante des investissements, malgré la volonté de Pékin de la réorienter pour accorder plus d’importance à la consommation des ménages.  Les investissements en capital fixe se sont ainsi élevés l’an dernier à 36.483,5 milliards de yuans (4.387 milliards d’euros), en hausse de 20,6% sur un an.  Cette somme représente 70,2% du produit intérieur brut, qui s’est élevé en 2012 à 51.932,2 milliards de yuans (6.244,7 milliards d’euros).   »Dans la phase suivante, nous devrons… nous concentrer sur un changement de modèle de croissance et améliorer la qualité et l’efficacité de la croissance économique », selon un communiqué du BNS.  Pour soutenir l’activité durant la transition politique en cours en Chine, marquée par l’arrivée de nouveaux dirigeants au sommet pour la première fois depuis une décennie, le gouvernement a relancé depuis la mi-2012 des grands travaux d’infrastructures, notamment dans les chemins de fer.  Ces investissements sont parfois critiqués par les économistes pour leur faible rentabilité. Ils finissent aussi par engendrer de l’inflation, comme le programme de relance après la crise financière mondiale de 2008.   »En 2013, la politique (monétaire) devrait être légèrement resserrée vers le deuxième semestre en raison d’inquiétudes sur une reprise de l’inflation, d’une hausse des prix de l’immobilier, d’une surchauffe de l’investissement et de risques pour le système financier », d’après Lu Ting.  Le ralentissement de l’économie chinoise est dû notamment à celui de la croissance du commerce extérieur, passée de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier, selon les chiffres des douanes la semaine dernière.  Mais des facteurs internes ont également pesé, notamment la baisse de régime de la production industrielle, qui a augmenté de 10% contre 13,9% en 2011, ainsi que des ventes de détail, reflet de la consommation des ménages, dont la progression été limitée à 14,3% en 2012, contre 17,1% l’année précédente.  Enfin, les écarts de revenus sont restés très forts l’an dernier, même si le coefficient de Gini, publié pour la première fois au niveau national depuis plus d’une décennie, s’est très légèrement réduit, passant de 0,477 en 2011 à 0,474 en 2012.

 

Automobiles 2012 : Volkswagen +11%, Peugeot -10%

Automobiles 2012 : Volkswagen +11%, Peugeot -10%

Deux situations opposée, l’explosion des ventes de Volkswagen et  l’ effondrement de Peugeot ; Au point que VW peut maintenant ambitionner de rejoindre et même de dépasser Toyota. En cause le positionnement des gammes, leur  renouvellement , la qualité et la compétitivité. Le constructeur automobile allemand Volkswagen a réalisé en 2012 dans le monde un record de ventes, en progression de 11,2% à 9,07 millions d’unités, a annoncé dimanche son patron Martin Winterkorn, ce qui le place derrière le japonais Toyota.  Les ventes du géant aux 12 marques ont été tirées par les Etats-Unis, la Chine et l’Amérique latine, selon une présentation faite à la veille de l’ouverture à la presse du salon automobile de Detroit.  Elles ont ainsi bondi de 35% sur un an aux Etats-Unis, s’est félicité M. Winterkorn.  Elles sont restées stables dans l’Europe dans son ensemble, mais ont reculé de 6,5% en Europe de l’Ouest (hors Allemagne).  VW, qui ambitionne de devenir le numéro un mondial d’ici 2018, est resté l’an dernier en termes de ventes derrière le japonais Toyota. Ce dernier a effectué un redressement spectaculaire après le séisme et le tsunami de 2011 et a vendu 9,7 millions d’unités l’an dernier, ce qui devrait faire de lui le premier constructeur automobile mondial, devant VW et l’américain General Motors. M. Winterkorn s’est montré relativement confiant pour la suite, faisant valoir que « l’industrie (automobile, ndlr) reste une industrie qui croît dans le monde ».

 

Récession en 2012 pour la Banque de France

Récession en 2012 pour la Banque de France

Confirmation dune  légère récession fin 2012 en France pour la Banque de France  avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre. Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de décembre la même estimation de l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre que dans celle de novembre publiée il y a un mois.

 

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