Archive pour le Tag '2000'

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Relance apprentissage : une prime de 2000 euros, pas suffisant !

Relance apprentissage : une prime de 2000 euros, pas suffisant !  

 

 

Hollande marche surtout comme beaucoup de politiques à coups de fiscalité et de subventions. Hollande a décidé de doubler la prime à l’apprentissage pour les entreprises. Un apprentissage qui s’écroule en France ; une prime toujours bonne à prendre mais qui ne changera pas beaucoup la donne. Première responsabilité, le système scolaire qui oriente la quasi-totalité des élèves vers les études académiques et seuls les moins bons sont dirigés vers l’apprentissage. Le contraire de ce que fait par exemple l’Allemagne ou la Suisse ; en Suisse les 2/ 3 prennent  la filière apprentissage à partir de 15 ans (comme les élus politiques suisses ! alors qu’en France c’est la filière institut d’études politiques, sciences Po et l’ENA ! ). La Suisse connait un  taux de chômage de 3% seulement. Le système scolaire n’est pas seul ; responsable, la bureaucratie est sans doute le second facteur explicatif de la désaffection, Le réglementation pour les apprentis est tellement contraignante et ridicule que les patrons renoncent à recruter ces jeunes (exemple un jeune couvreur qui n’a pas le droit de montre dans une échelle de plus de 4 mètre et donc contraint d’apprendre la couverture sur le trottoir !). Enfin les parents sont auusi responsables en surestimant les capacités de leurs enfants et en les poussant vers des études inutiles. En clôturant les assises de l’apprentissage, ce vendredi 19 septembre, le chef de l’Etat a indiqué que la nouvelle prime d’apprentissage de 1.000 euros sera portée à 2.000 euros pour les TPE. Cette prime de 1.000 euros s’appliquera à tous les nouveaux apprentis et sera portée à 2.000 euros pour les TPE. La prime sera accordée « sans condition pour cette rentrée » et entrera en vigueur « dès le 1er septembre », mais elle ne sera prolongée la rentrée prochaine que pour les entreprises des secteurs « ayant signé un accord de branche », a expliqué le chef de l’Etat en concluant les assises de l’apprentissage.  François Hollande a également estimé que « la commande publique devrait tenir compte de l’effort de formation des jeunes que proposent les entreprises ».   »Ce sera donc désormais une clause qui figurera dans les marchés publics », a-t-il annoncé.  Il a relevé « la tendance à la baisse » des entrées en apprentissage et appelé à « la mobilisation de tous les acteurs ». Mais, selon François Hollande, qui s’est fixé l’objectif de 500.000 apprentis en 2017, « ce qui compte c’est moins le chiffre lui-même que la qualité de la formation, de l’accompagnement permettant d’accéder à un emploi et à un véritable métier ». Selon le ministère du Travail, en 2013, la métropole comptait 415.000 apprentis.

PME : baisse des taux de marge depuis 2000

PME : baisse des taux de marge depuis 2000

 

On le savait mais c’est confirmé par l’INSEE, les PME ont davantage souffert de la crise que les plus grandes entreprises. L’Observatoire du financement des entreprises, créé en 2010 à la demande du gouvernement, a rendu il y a quelques jours son ­rapport annuel au ministre de l’Économie, Pierre Moscovici. Le document s’est intéressé à l’évolution du taux de marge des PME depuis le début des années 2000. Les conclusions de l’Observatoire, présidé par la médiatrice du crédit, Jeanne-Marie Prost, peuvent expliquer non seulement la difficulté des entreprises françaises à grandir – et à investir -, mais accentue aussi l’urgence de redonner des marges de manœuvre financières aux entreprises. Selon l’Insee, le taux de marge des entreprises françaises dépassait à peine 28% en 2012. Les niveaux des taux de marge sont «très hétérogènes», explique le rapport. Ainsi, tous les secteurs ne sont pas tous logés à la même enseigne: depuis 2000, l’industrie manufacturière a davantage souffert que le secteur de la construction. Les différences sont également marquées selon la taille de l’entreprise. On constate notamment que «les taux de marge des PME sont globalement plus faibles que ceux des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises». «La dégradation des performances économiques des PME que l’on observe ­depuis le début des années 2000 s’est accentuée à partir de 2008. En 2012, le taux de marge atteint son plus bas niveau depuis le milieu des années 1980», assure le rapport. Les taux de marge des PME sont globalement plus faibles que ceux des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises Entre 2008 et 2010, le taux de marge a baissé de 2,2 points chez les PME, 3,1 points chez les ETI et 0,5  point chez les grandes entreprises. Il a continué de reculer depuis. Le tassement du taux de marge des PME traduit «une évolution des charges de personnel, et notamment des salaires, plus dynamique que la valeur ajoutée». La situation des entreprises françaises semble caractéristique: elle se distingue d’abord par sa situation d’avant crise où son taux de marge est demeuré relativement peu dynamique (+ 1 point entre 2000 et 2007) alors qu’il était en forte augmentation en Allemagne (+7,3 points) et, dans une moindre mesure, aux États-Unis (+4,9  points) et au Royaume-Uni (+ 1,5 point) «reflétant, en Allemagne notamment, une baisse du coût du travail à la suite des réformes structurelles».  La baisse du taux de marge des entreprises ­françaises à partir du déclenchement de la crise (-3,4 points entre 2007 et 2012) se retrouve en Italie (- 4,5  points) et en Allemagne (- 4,6  points), mais le taux de marge a en revanche moins baissé au Royaume-Uni (-2,9  points), et a même augmenté aux États-Unis (+ 2,7  points) et en Espagne (+ 5,4  points).  Dans ce dernier pays, le «redressement spectaculaire» provient de la disparition des entreprises les moins productives ­- caractérisées par un taux de marge très faible – et, pour les entreprises survivantes, «une forte baisse des coûts salariaux unitaires observée au cours de la période de crise dans un contexte où le prix des biens et services produits continuait de croître».

 

Fagor : 2000 salariés menacés

Fagor : 2000 salariés menacés

 

.Affaibli par la baisse continue de ses ventes, le groupe espagnol a annoncé le 16 octobre avoir engagé une procédure de sauvegarde pour tenter de refinancer sa dette. Fagor, qui revendique le cinquième rang du marché européen de l’électroménager, employait 5.642 personnes au 30 juin dernier, dont près de 2.000 en France. La société, qui n’est pas cotée en Bourse, est contrôlée par Mondragon, le plus gros groupe coopératif du monde. En France, un comité central extraordinaire est prévu le 6 novembre et les syndicats redoutent de mauvaises nouvelles. Le quotidien Le Figaro précise dans son édition de vendredi que le ministère du Redressement productif organisera le 7 novembre une table ronde avec les responsables des collectivités locales où sont implantées les quatre usines de FagorBrandt, soit Aizenai et la Roche-sur-Yon (Vendée), ainsi que Vendôme et Orléans (Loir-et-Cher).

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