Archive pour le Tag '2000'

COVID TAUX D’INCIDENCE : Au-dessus de 2000 en France.

COVID  TAUX D’INCIDENCE : Au-dessus de 2000 en France.

Ce lundi 3 janvier 2022 (données consolidées), ce taux d’incidence s’élève en moyenne à 2.030,50 en France. En Île-de-France, ce même taux est de 3.140,90 cas pour 100.000 habitants au cours de 7 derniers jours.

Aussi, Santé publique France précise que ce taux d’incidence représente le nombre de personnes, sur une semaine glissante, testées positives (RT-PCR et tests antigéniques confondus) pour la première fois depuis plus de 60 jours rapporté à la taille de la population. Il est exprimé pour 100.000 habitants et permet de comparer des zones géographiques entre elles.

Ce taux d’incidence varie considérablement dans chaque département, un écart parfois de un à cinq.

Notons que le taux d’alerte initiale est fixé à 50 !

 

Renault : suppression de 2000 postes

Renault : suppression de 2000 postes

 

Suppressions d’effectifs chez Renault et ce n’est sans doute qu’un début car l’industrie automobile va subir une double rupture technologique et écologique. D’une certaine manière ,l’Europe contribue en outre à faire plonger cette activité industrielle. Enfin les constructeurs se sont engagés dans une course suicidaire aux composants pour maintenir les prix à un niveau trop haut pour être accessible un grand nombre d’automobilistes.

  Le groupe Renault , a donc indiqué ce mardi qu’il envisageait de supprimer 2000 postes sur la base du volontariat tout en prenant des engagements sur plus de 2500 recrutements et 10.000 formations et reconversions pour acquérir de nouvelles compétences clés.

SALAIRES DES ENSEIGNANTS: salaire mini à 2000 EUROS ……D’ICI 2024

SALAIRES DES ENSEIGNANTS: salaire mini à 2000 EUROS ……D’ICI 2024

Les enseignants sont toujours aussi mal payés en France; pour preuve, le ministre de l’éducation nationale a fixé un objectif de « 2000 euros net minimum pour tout professeur en 2024″.

Interrogé sur le salaire des enseignants français, considéré comme l’un des plus bas en Europe, Jean-Michel Blanquer a déclaré qu’il « comprenait totalement » les enseignants français qui réclament une revalorisation de leur salaire.

« Il y a encore moins d’un an, c’était 1700 euros net par mois pour commencer sa carrière de professeur. Avec les mesures que nous prenons, en février 2022, ce sera 1869 euros net par mois », rappelle le ministre de l’Éducation .

États-Unis : un plan de 2000 milliards stratégique pour les infrastructures et l’emploi

États-Unis : un plan de 2000 milliards stratégique pour les infrastructures et l’emploi

 

 

Pour l’économiste John Plassard, le plan Biden est l’occasion de reconstruire le pays, de créer de l’emploi et de ramener la croissance (interview dans l’Opinion)

 

Le plan pour les infrastructures et l’emploi que le président américain Joe Biden devait présenter mercredi comporte des dispositions visant à réduire la dépendance des Etats-Unis aux énergies fossiles et à contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. D’un montant d’environ 2 000 milliards de dollars, son objectif est de rénover les infrastructures et de soutenir l’emploi aux Etats-Unis pendant huit ans.

John Plassard est spécialiste des investissements pour le groupe bancaire et financier Mirabaud.

Les Etats-Unis ont-ils besoin d’un méga-plan d’investissement dans les infrastructures comme celui présenté par Joe Biden ?

Oui, car elles sont dans un état catastrophique. Chaque année, la société américaine du génie civile, l’American Society of Civil Engineers (ASCE), dresse l’état des lieux des infrastructures nationales. Ses notes vont de A à F. Or, depuis 1998, la note moyenne ne dépasse pas le D. Aucun secteur n’a jamais eu de A aux Etats-Unis. C’est un vrai problème structurel. La meilleure note du dernier rapport a été accordée au transport ferroviaire et cela a été un B. Globalement, les réseaux routiers et électriques, l’eau, les aéroports, les établissements scolaires etc. sont dans un état déplorable. Dans la foulée de sa grande réforme fiscale, Donald Trump avait essayé de faire voter un plan d’investissement de 1 000 milliards de dollars qui n’était pas aussi « vert » et aussi tourné vers les énergies renouvelables que celui de Joe Biden. Mais entretemps, Trump a perdu les élections de mi-mandat de 2018 et ne disposait donc plus de majorité au Congrès. L’ambition, aujourd’hui, est de refaire les routes, de mettre en place des réseaux électriques intelligents, de généraliser la 5G et d’installer des bornes pour les véhicules électriques, quasiment inexistantes actuellement. Il faut vraiment le faire. C’est l’occasion de reconstruire le pays, de créer de l’emploi et de ramener la croissance.

Quel en sera l’impact ?

C’est un champ énorme qui répond au programme électoral de Joe Biden. C’est aussi un moyen assez « facile » de faire revenir la croissance, même si ce n’est pas pour demain, vu les délais d’application que cela va nécessiter. Mais pour les entreprises, les carnets de commandes qui se remplissent sont un facteur très important. Sachant que politiquement, l’administration actuelle doit faire voter ce paquet avant les élections de mi-mandat de 2022 qu’elle risque de perdre. Ce sera sans doute plus compliqué si le parti républicain reprend le contrôle du Sénat ou de la Chambre des représentants, même s’il est d’accord sur quelques points du plan.

« Si le mot “impôt” n’est pas prononcé, le plan a des chances de passer, car tout le monde est d’accord sur la nécessité de moderniser les infrastructures »

Le débat va porter sur le financement avec notamment l’idée de relever l’impôt sur les sociétés…

Il y a la piste de partenariat public-privé ou l’introduction en Bourse de certains actifs comme des aéroports… Le plus simple serait d’augmenter les impôts sur les entreprises et d’effacer les réductions de 28 % à 21 % réalisées par Donald Trump. Certains à gauche, comme Bernie Sanders, poussent Joe Biden à utiliser cette arme. Mais ce serait mal venu dans une période de récession et de graves difficultés. S’il y a une quatrième vague pandémique malgré la campagne de vaccination, cela pourrait être dramatique, tant politiquement qu’économiquement. Cela peut se faire dans un deuxième temps quand la situation se sera améliorée et qu’il faudra rembourser les dettes. On peut envisager d’ailleurs deux paquets. Dans un premier temps, un plan classique portant sur les infrastructures classiques et, dans un second temps, un plan dit d’infrastructure humaine d’un même montant de 2 000 milliards de dollars visant les étudiants ainsi que tous les travailleurs et chômeurs durement touchés par la crise. Il y a quand même une dizaine de millions d’Américains qui ont perdu leur emploi du fait de la Covid. C’est là qu’il serait possible d’évoquer des hausses d’impôt si les démocrates conservaient la majorité des sièges dans les deux chambres du Congrès.

Le premier volet a-t-il des chances d’être adopté durant cette législature ?

Cela va se négocier en sous-main avec les républicains. Ce sera du donnant-donnant sur des sujets n’ayant pas forcément à voir avec le plan. Si le mot « impôt » n’est pas prononcé, il a des chances de passer, car tout le monde est d’accord sur la nécessité de moderniser les infrastructures. C’est la promesse de créations d’emploi et d’un retour à un taux de croissance autour de 3 % à 4 %, histoire de pouvoir concurrencer la Chine.

N’y a-t-il pas un risque supplémentaire de réveiller l’inflation ?

Non. C’est une menace déjà évoquée après l’adoption du dernier plan de relance de 1 900 milliards de dollars. Or, je n’y crois pas du tout. Car sur cette somme, 405 milliards sont destinés à abonder les chèques envoyés aux ménages américains. Or, très peu de cette enveloppe sera dévolue à la consommation réelle. On l’a vu avec le précédent chèque envoyé par l’administration Trump. Une bonne partie ira au remboursement des dettes et une autre à l’épargne. Ce qui est compréhensible tant que la confiance ne sera pas totalement rétablie et le retour à la normale acquis. Et l’inflation est surtout entraînée par la hausse des salaires, ce qui n’est pas le cas actuellement aux Etats-Unis. On pourrait éventuellement assister à une baisse du dollar du fait d’un nouveau dérapage des déficits publics, mais cela n’ira pas au-delà.

États-Unis : Plan de relance américain de près de 2000 milliards voté

  • États-Unis : Plan de relance américain de près de 2000 milliards voté

L’énorme soutien budgétaire américain ainsi que l’aide inconditionnelle de la banque centrale devrait favoriser le redémarrage économique aux États-Unis. On espère ainsi un taux de croissance de 8 % en 2021 (pour à peine 4 % en Europe). D’ores et déjà des signes de reprise ce manifeste.

 

Le Sénat américain a donc finalement approuvé samedi le plan de 1.900 milliards de dollars relancer la première économie mondiale.

Ce sera le troisième plan d’aides exceptionnelles approuvé par le Congrès pendant la pandémie. 

Le plan de relance, qui inclut le financement des vaccins et des fournitures médicales, étend l’aide au chômage et fournit une nouvelle série d’aides financières d’urgence aux ménages, aux petites entreprises et aux autorités locales, bénéficie selon les sondages d’opinion d’un large soutien. Le plan des démocrates prévoit notamment des chèques de 1.400 dollars pour des millions d’Américains, ainsi que 350 milliards de dollars d’aide aux Etats et aux collectivités locales. Le texte prévoit aussi des milliards de dollars pour lutter contre la pandémie, dont 49 milliards pour le dépistage et la recherche, en plus de 14 milliards pour la distribution du vaccin.

 

La reprise économique semble s’amorcer mais elle pourrait s’amplifier nettement avec le plan de 1900 milliards. Aux États-Unis on espère une hausse de la croissance de l’ordre de 8 % en 2021 à comparer à 4 % à peine pour l’Europe. L’emploi commence aussi à se redresser. En février, 379.000 emplois ont été créés, près de trois fois plus qu’en janvier. Mais il faudra encore du temps pour retrouver le niveau d’avant la pandémie: 18 millions d’Américains touchent toujours une allocation, après avoir perdu leur emploi ou vu leurs revenus plonger.

Manif pour Navalny -Russie : au moins 2000 personnes arrêtées

Manif pour Navalny -Russie : au moins 2000 personnes arrêtées

Comme d’habitude on ne fait pas dans la dentelle en Russie. Et Poutine n’a évidemment guère apprécié la diffusion d’un très long documentaire à l’initiative de Navalny sur le palais qui constitue sa résidence personnelle. Une résidence démentielle évidemment financée avec les deniers publics. Pas étonnant que récemment Poutine ait  décidé de passer l’éponge sur les délits commis par tous ses prédécesseurs et par lui-même en tant que président. Pas étonnant non plus qu’il ait  décidé de bricoler la constitution pour occuper le pouvoir encore pour 20 ans. La condition de tout cela est évidemment d’étouffer et même de tuer toute opposition. Ce qu’il a fait quand les services secrets russes ont empoisonné le dissident Navalny. Ce dernier soigné en Allemagne, revenu en Russie est aussitôt arrêté. Du coup une manif a été organisée en sa faveur

Dans la capitale, quelque 20.000 personnes, selon l’agence Reuters, se sont rassemblées autour de la place Pouchkine, à environ deux kilomètres du Kremlin, où elles sont demeurées plusieurs heures avant d’en être délogées, parfois avec violence, par les forces de l’ordre mobilisées en grand nombre. La plupart des manifestants criait « Poutine voleur, en référence à la révélation du palais que s’est fait construire Poutine.  En guise de réponse le pouvoir russe a arrêté environ 2000 personnes et a inquiété même l’épouse de navale ni. L’épouse d’Alexeï Navalny, Ioulia, a été interpellée alors qu’elle rejoignait à pied la manifestation dans le centre de Moscou. En fin d’après-midi, elle sera libérée. À la veille de cette journée de manifestations, plusieurs collaborateurs d’Alexeï Navalny avaient déjà été arrêtés – notamment sa porte-parole Kyra Iarmych -, et la police s’est rendue au domicile de plusieurs opposants notoires, voire même de journalistes, pour les dissuader de descendre dans la rue.

 

Ceci étend compte-tenu du faite que la démocratie est complètement cadenassée en Russie, l’audience du dissident est encore très relative en Russie.

 

« Le projet de Navalny est très personnalisé, il est complètement construit autour de lui, ce qui peut susciter la méfiance des gens. Populaire parmi les jeunes, il suscite la méfiance des plus âgés », explique au Figaro le politologue Kirill Rogov. « Hormis la lutte anti-corruption, son projet politique est faible », souligne-t-il. Mais selon cet expert, « l’opposant a aussi des points forts et le fait qu’il est maintenant emprisonné devrait estomper ses faiblesses et lui permettre de cristalliser l’anti-poutinisme ».

Coronavirus France : 2000 à 3000 vaccinés lundi quand il en faudrait 150 000 par jour

Coronavirus France : 2000 à 3000 vaccinés lundi quand il en faudrait 150 000 par jour

 

Lundi, le ministre de la santé a promis que quelques milliers de personnes seraient vaccinées alors qu’il en faudrait au moins 150 000 par jour pour respecter les objectifs du gouvernement visant à installer une certaine immunité collective.

Personne n’est certain de ces milliers de vaccinations annoncées par le ministre de la santé “D’ici demain soir et mercredi, nous multiplions par quatre le nombre de centres, ce qui fait qu’une centaine d’hôpitaux offriront la vaccination à leurs soignants ainsi qu’aux soignants de ville. D’ores et déjà, je peux vous dire qu’aujourd’hui, nous aurons réalisé plusieurs milliers de vaccination dans tous le pays”, a poursuivi le ministre, ajoutant que l’opération monterait en puissance à partir de mercredi.

Face aux critiques, le gouvernement a décidé d’accélérer la campagne en la rendant possible dès ce week-end pour les professionnels de santé de plus de 50 ans.

Emmanuel Macron, qui, selon le Journal du Dimanche, a fait part de son agacement ce week-end en raison de ce retard, a convoqué une réunion sur le sujet dans l’après-midi, selon l’Elysée. Mais ce n’est pas la première fois que macro laisse volontairement fuitée ces fausses colères contre le gouvernement. Le chef de l’État l’habitude de critiquer la haute administration dont il est pourtant le patron.

Danone : 2000 emplois menacés

Danone : 2000 emplois menacés

1.500 à 2.000 postes menacées dans les sièges mondiaux et locaux, a annoncé le numéro un mondial des yaourts, qui emploie plus de 100.000 personnes à travers le monde, à l’occasion d’une journée investisseurs. Selon une source proche du groupe, entre 400 à 500 suppressions de postes devraient concerner la France.

Dans le cadre de sa réorganisation, Danone envisage de déménager son siège mondial situé boulevard Haussmann à Paris à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, où se trouvent déjà les équipes du siège France. Danone prévoit parallèlement de générer des économies récurrentes d’un milliard d’euros d’ici à 2023 qui doivent lui permettre d’investir dans la croissance et d’améliorer ses marges.

Ces économies sont réparties entre une baisse de 300 millions d’euros du coût des produits vendus, un recul de l’ordre de 700 millions d’euros des frais généraux et une réduction de 10 à 30% de sa gamme de produits pour se concentrer sur les références les plus dynamiques et rentables.

Grâce ce plan, le groupe agroalimentaire table sur un retour à une croissance rentable dès le second semestre 2021, et un retour de la marge opérationnelle courante à son niveau pré-COVID, à plus de 15%, en 2022.

Danone confirme son objectif de moyen terme d’une croissance des ventes comprise entre 3% et 5% en données comparables mais y ajoute une nouvelle prévision sur les marges en tenant compte du plan d’économies. Il vise ainsi une marge opérationnelle courante comprise entre 15% et 20% à moyen terme.

Pour 2020, le groupe a confirmé ses objectifs d’une marge opérationnelle courante de 14% et d’un free-cash-flow de 1,8 milliard d’euros.

Sodexo : 2000 emplois menacés

Sodexo :  2000 emplois menacés

Le géant de la restauration collective Sodexo a annoncé ce mardi dans un communiqué un projet de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) «qui impliquerait la suppression nette de 2083 postes», soit près de 7% de ses effectifs, «en majorité dans le segment Services aux entreprises».

Hausse de l’or à près de 2000 $ l’once : un mauvais signe pour l’économie

Hausse de l’or à près de 2000 $ l’once : un mauvais signe pour l’économie

 

L’or  retrouve des niveaux historiques, ce qui constitue un mauvais signe pour l’économie. Cela veut dire que certains épargnants préfèrent la valeur refuge que les investissements menacés par la chute de l’économie. En août 2018 , l’once d’heures était environ à 1194 $ aujourd’hui il est à près de 2000 $. L’or a atteint lundi un record historique à 1.930,48 dollars l’once, confirmant son statut de valeur refuge en temps de pandémie, alors que la baisse du billet vert contribue aussi à le faire grimper. L’or, qui gagnait plus de 1% dans les échanges en Asie, devrait prochainement dépasser la barre des 2.000 dollars, selon des analystes.

Les mesures d’assouplissement monétaire décidées par la Réserve fédérale mais aussi par les autres banques centrales encouragent l’attractivité de l’or.

«Des gains forts sont inévitables au moment où nous entrons dans une période semblable à l’environnement apparu après la crise financière mondiale, où les prix avaient atteint des niveaux records du fait des quantités d’argent injectées par la Fed dans le système financier», a déclaré Gavin Wendt, analyste chez MineLife.

Libellé en billet vert, une baisse de la devise américaine rend le métal précieux moins onéreux pour les acheteurs utilisant d’autres devises. Son précédent record historique, à 1.921,18 dollars l’once, avait été atteint en septembre 2011.

Covid-19 : le remdesivir de Gilead vaut-il vraiment à 2000 euros ?

 Covid-19 : le remdesivir de Gilead vaut-il vraiment à 2000 euros  ?

 
Le  remdesivir de Gilead  est le premier à obtenir une homologation officielle. En mai, la Food and Drug Administration (FDA) américaine lui a délivré une approbation Le 25 juin, l’agence européenne du médicament a recommandé son autorisation, en attendant l’accord final de la Commission européenne. Il ne faut pas pour autant crier victoire. Au vu des résultats de ses essais cliniques, ce médicament semble accélérer la guérison des patients gravement atteints. Selon une étude internationale financée par l’Institut national américain des maladies infectieuses (NIAID) et publiée dans le New England Journal of Medicine, le remdesivir permet aux malades hospitalisés de se rétablir en 11 jours, contre 15 jours dans le groupe placebo. Mais il présente une faible réduction du taux de mortalité (avec 3%) et reste loin d’une solution fiable contre la maladie.

Ce que confirme Wikipédia » « Dès janvier 2020, cet antiviral est identifié comme option médicamenteuse à évaluer contre le COVID-192, sur la base de données sur son activité in vitro et in vivo sur les coronavirus MERS-CoV et SARS-CoV5,10.

Il a notamment fait l’objet de recherches contre le SARS-CoV-2, à la suite d’un résultat prometteur sur un patient11. Avec la chloroquine et le lopinavir/ritonavir, il faisait partie début mars 2020 des trois médicaments jugés les plus prometteurs contre le SARS-CoV-2, suite notamment à une étude chinoise publiée le 4 février 2020 dans laquelle il était associé à la chloroquine avec des résultats significatifs, mais in vitro12.

Début mars aux États-Unis, faute de données d’études cliniques randomisées en double aveugle, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie et doyen associé à la recherche à l’Ecole de santé publique de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) juge que les effets du médicament ne sont pas scientifiquement convaincants in vivo13.

En France, le 11 mars 2020 le Haut Conseil de la santé publique le recommande « à titre compassionnel » pour les cas graves de Covid-1914, rappelant dans un avis complémentaire (du 23 mars) qu’à ce jour « les données de sécurité disponibles pour ce médicament sont principalement issues à ce stade des données publiées sur son développement clinique dans la prise en charge des patients infectés par le virus Ebola »15. En mars 2020 le remdésivir fait en France l’objet de plusieurs essais cliniques randomisés chez des patients infectés par le virus SARS-CoV-2, notamment dans les cas graves2.

Ces patients sont mis sous surveillance clinique étroite, compte tenu des effets possibles de l’injection (hypotension artérielle notamment), de même pour leur fonctions rénale et hépatique, « en lien avec son profil de risque. En effet, le rein a été identifié comme organe cible de la toxicité dans les études non cliniques et dans les études cliniques des augmentations transitoires des ALAT et/ou des ASAT ont été rapportées »2. « À ce stade, la posologie évaluée dans la majorité des essais cliniques pour le traitement de l’infection sévère par le virus SARS-CoV-2 est similaire à celle utilisée dans la prise en charge de l’infection à virus Ebola, à savoir chez les sujets ≥ 40 kg : 200 mg à J1, puis 100 mg/j de J2 à J10 »2.

Le 29 avril 2020, The Lancet publie les résultats complets d’un premier essai16 multicentrique randomisé fait en Chine sur 237 adultes volontaires, de plus de 18 ans, en double aveugle et contrôlé par placebo duquel il n’est pas possible de conclure à des effets bénéfiques du remdésivir17. L’étude était prévue sur un plus grand nombre de cas, mais ce nombre n’a pas été atteint en raison de l’arrêt de l’épidémie dans cette région17. D’autres études, sur un plus grand nombre de patients sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ces résultats 17.

Le laboratoire Gilead, qui est propriétaire des brevets du remdésivir, a indiqué dans un communiqué avoir réussi à ramener le cycle de production de la molécule d’un an à six mois. Néanmoins, pour augmenter la disponibilité, le laboratoire est en discussion pour accorder une licence gratuite aux entreprises prêtes à se lancer dans cette production. Actuellement, Gilead dispose d’un stock d’un million et demi de doses, elles seront fournies gratuitement pour soigner les patients présentant des symptômes graves du Covid-1918.

Le 22 mai, les résultats préliminaires d’un essai randomisé contrôlé sur 1 063 malades, publiés dans le The New England Journal of Medicine, montrent que les malades qui ont reçu le traitement ont cliniquement guéri en moyenne en 11 jours contre 15 jours pour le groupe « placebo ». En revanche, la différence de mortalité entre les deux groupes est trop faible pour écarter le facteur du hasard dans l’analyse des résultats (7,1 % dans le groupe traité contre 11,9 % dans le groupe placebo)19. Les résultats du médicament sont meilleurs chez les patients les moins sévèrement atteints 20. L’étude a été stoppée prématurément, ce qui a suscité des critiques car cela empêche de savoir si le médicament a un effet fiable sur la mortalité20. Sur la base de ces résultats préliminaires la FDA a accordé une autorisation d’utilisation, permettant aux hôpitaux américains de prescrire le remdésivir aux malades en réanimation21.

Le 25 juin, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l’autorisation d’une mise sur le marché conditionnelle22 de l’antiviral remdesivir au sein de l’Union européenne pour les patients atteints du Covid-19, ce qui en fait le premier médicament contre le Covid-19 à être recommandé pour autorisation dans l’UE.2« 

 

États-Unis : 2000 milliards aux ménages et à l’économie en mars et avril

États-Unis : 2000 milliards aux ménages et à l’économie en mars et avril

 

Le Sénat à majorité ultra libérale à remis en cause son idéologie en décidant de faire venir intervenir l’État massivement dans la crise du Corona virus. Ainsi de 1000 milliards seront versés en mars et en avril pour assurer le coup des soins et compenser le chômage. L’orientation parlementaire rendra gratuits les tests de dépistage du virus COVID-19, et obligera les employeurs à accorder au moins deux semaines de congés maladie à leurs employés forcés de rester chez eux à cause du coronavirus, avec au moins les deux tiers de leur salaire. Elle augmentera également le financement de Medicaid (couverture santé pour les plus démunis), élargira l’application de l’assurance-chômage et augmentera les budgets pour les coupons alimentaires, dans le but de fournir un filet de sécurité à mesure que l’épidémie se répand dans tout le pays et que des licenciements massifs sont à prévoir.

Un congé payé pouvant aller jusqu’à douze semaines pourra être accordé aux employés pendant la fermeture des écoles de leurs enfants.

Et ce n’est que le début. La majorité républicaine du Sénat et la Maison-Blanche préparent un programme de soutien de plus de mille milliards de dollars. Parmi les idées évoquées, le versement de deux fois 1000 dollars, en mars et en avril, à tous les Américains à l’exception des plus riches. Cette seule mesure, destinée à injecter des liquidités dans l’économie et prévenir une crise économique majeure, pourrait coûter 500 milliards de dollars.

Coronavirus: un rythme de développement de 2000 infectés et 50 morts par jour

Coronavirus: un rythme de développement de 2000 infectés et 50 morts  par jour

Contrairement à ce qu’ont affirmé nombres d’autorités sanitaires chinoises et  internationales, la situation est loin d’être sous contrôle. De ce point de vue, la déclaration d’urgence nationale très tardive ailleurs de l’OMS ne paraît pas à la hauteur de l’enjeu. La situation est tout particulièrement inquiétante en Chine avec en moyenne autour de 50 morts par jour et 2000 cas infectés  . Ce qui est certain, c’est que ce virus dépasse nettement dans ses conséquences l’épidémie de Sras en 2002-2003 (349 en Chine continentale). De toute manière, des évaluations très hypothétiques tellement toutes les statistiques présentent un caractère politique en Chine. Officiellement le nombre de personnes affectées atteindrait d’après les autorités des chinoises près de 20 000 personnes. Mais le nombre réel pourrait être dix fois  plus important. Ce qui est certain c’est que l’épidémie se développe désormais dans nombre de régions chinoises bien au-delà du foyer d’origine de Wuhan.
Dans son point quotidien, la commission provinciale de la Santé a aussi fait état de 2.103 nouveaux cas confirmés d’infection dans le Hubei, une province du centre de la Chine qui est le foyer de la nouvelle épidémie. La mesure la plus radicale évidemment à traiter les malades officiellement infectées mais aussi à stopper la mobilité interne mais aussi externe. Ce que n’a pas recommandé l’organisation mondiale de la santé qui considère que les échanges de biens et de personnes doivent continuer. Bien entendu au nom du business tellement les économies occidentales notamment seulement sont imbriqués maintenant avec l’économie chinoise. À tout le moins pourrait suspendre la mobilité des personnes. Une mesure qui sera prise éventuellement au niveau international si la situation continue d’empirer en Chine.

D’après les chiffres officiels de la Chine, les cas supplémentaires portent à plus de 16.480 le nombre total des infections confirmées dans l’ensemble de la Chine, selon les chiffres officiels. L’épidémie a pris à présent les proportions d’une urgence sanitaire mondiale avec des cas signalés dans plus de 20 pays. Dimanche, le premier décès hors de Chine lié au nouveau coronavirus a été répertorié, aux Philippines, avec la mort à Manille d’un Chinois de 44 ans, originaire de la ville de Wuhan, capitale du Hubei.

Les pays du G7 vont se concerter pour apporter une réponse « uniforme » face à l’épidémie, a annoncé dimanche le ministre allemand de la Santé. « Nous sommes convenus qu’il doit y avoir une conférence téléphonique des ministres de la Santé du G7″, a expliqué Jens Spahn.

 

 

Séniors : un niveau de vie de 2000 euros

Séniors : un niveau de vie de 2000 euros

 

Encore une comparaison des revenus sujette à caution entre actifs et retraités. Ce revenu serait de 2049 €, ce serait le revenu moyen des ménages de retraités ;  supérieur à celui des 25-64 ans mais  qui tend à stagner depuis plusieurs années. La revue notre temps conteste cette présentation.   D’emblée, citons un chiffre: la pension moyenne d’un retraité français était, en 2015, de 1 376€ bruts, soit 1 283€ nets. Ce  montant provient d’une enquête très complète publiée en mai dernier par le service statistique du ministère des Solidarités et de la Santé, la Drees. Cette dernière estime aussi, à partir d’une analyse des  pensions des retraités nés en 1946, qu’un peu plus d’un quart d’entre eux touchent moins de 800€ de pension, et 44% moins de 1200€! Nous sommes ici très loin de l’opulence…  Notons toutefois que la Drees ne prend ici en compte que les pensions directes. Elle exclut les pensions de réversion – versées à la mort du conjoint –, ainsi que les revenus complémentaires que touchent certains: loyers, placements, aides sociales, salaires pour ceux qui ont une activité à temps partiel… C’est ce biais qui explique pourquoi l’Insee estime, elle, que le niveau de vie mensuel moyen d’un retraité, tous revenus confondus, est de 2049€, contre 2062€ pour un actif et 1946€ pour l’ensemble .  De grandes différences existent également selon la profession exercée et le nombre d’années cotisées. En 2015, les fonctionnaires civils d’État touchaient par exemple une pension brute moyenne de 2280€, selon la Drees. Cette pension moyenne descend à 2120€ pour les affiliés aux régimes spéciaux (SNCF, marins, employés de la Banque de France…), 1920€ pour les professions libérales, 1 220€ pour les salariés du régime général. Et jusqu’à 710€ pour les artisans, 600€ pour les agriculteurs et 500€ pour les commerçants! Il faudrait ajouter que beaucoup de retraités ont travaillé le double en termes de temps de travail par rapport aux actifs actuels ! 

3000 logements réservés pour 2000 douaniers !

3000   logements réservéspour 2000 douaniers !

 

 

Malgré une lente réduction du nombre de logements, passé de 4.075 en 2004 à 3.324 en 2014, la « Masse des douanes », organisme qui gère les logements des douaniers ,  a été pérennisée en 2015, alors même qu’elle loge de moins en moins de douaniers, avec 1.968 douaniers en activité et leurs familles logés en 2014. La Cour des comptes dénonce le coût élevé pour l’Etat de la politique de logement des douaniers et préconise de supprimer l’établissement public gérant ce parc. Le taux d’occupation du parc par des douaniers en activité ne s’élevait qu’à 59% cette année-là et l’ouverture du parc à des retraités de la Douane ou à d’autres agents publics ne suffit pas à compenser cette érosion, relève la Cour. Elle évoque un taux d’occupation global de 72% contre une moyenne à 93% pour l’ensemble du parc immobilier et 97% pour le parc social, selon l’Insee. Selon la Cour, « la forte baisse du taux d’occupation et la proportion décroissante de douaniers logés sont révélatrices de l’inadéquation profonde entre l’offre et la demande ». Les recettes de l’établissement sont également écornées par la pratique de très faibles loyers, souvent moins élevés que ceux du logement très social. La Cour souligne également qu’aucune condition de ressources ne limite l’accès à ces logements. « En 2014, la ‘Masse des douanes’ a mandaté 6,8 millions d’euros de travaux alors qu’elle n’a encaissé que 8 millions d’euros de loyers », relève-t-elle. Malgré les tarifs avantageux qu’elle propose, la « Masse des douanes » conserve un stock de loyers impayés de l’ordre de 400.000 euros par an, soit 5% des loyers encaissés. La Cour estime que les douaniers devraient être logés selon les conditions de droit commun qui s’appliquent aux autres fonctionnaires et appelle à la disparition de la « Masse des douanes », devenue selon elle « profondément inadaptée », dans un délai de trois ans.

(Reuters))

2000 Français impliqués dans le Djihadisme

2000 Français impliqués dans le Djihadisme

 

D’une manière ou d’une autre environ 2000 Français serait impliqués dans le Djihadisme. Un chiffre forcément approximatif mais qui témoigne de l’ampleur du phénomène. À cela il faudrait ajouter les Français très radicalisés non encore identifiés comme candidat potentiel pour des actes terroristes. Certains experts parlent de 5000 personnes qu’il conviendrait de surveiller une tâche évidemment immense que les services classiques du renseignement ne peuvent effectuer seul. En cause, l’insuffisance des effectifs mais aussi une conception obsolète de l’organisation du renseignement. On surveille en effet essentiellement des réseaux alors qu’il faut suivre des individus et des groupuscules. D’où la nécessité d’un maillage beaucoup plus serré impliquant en particulier la population Plus de 600 Français ou personnes qui vivaient en France sont actuellement en Syrie et en Irak, dans les rangs djihadistes, dont plus d’un tiers de femmes, a déclaré dimanche le Premier ministre, lors d’un déplacement dans le Nord. Dans un discours prononcé lors de la Fête de la Rose à Wattrelos, près de Lille, Manuel Valls a également précisé que 2.029 « Français ou résidents français » étaient impliqués dans les filières djihadistes. Ces chiffres sont en nette augmentation par rapport à ceux qu’il donnait il y a un an : en février 2015, il faisait état de 1.400 Français ou résidents français « en relation avec les filières djihadistes », dont 410 présents en Syrie ou en Irak, et parlait de 80 tués sur place. Dimanche, Manuel Valls a fait état de 609 français ou résidents français présents en Syrie ou en Irak. « Il y a des femmes nombreuses, 283, et 18 mineurs parmi les combattants (…) 168 Français ou résidents en France sont morts là-bas dans ces actes terroristes ou de guerre », a-t-il ajouté. « Près de 300 personnes sont revenues », a-t-il poursuivi. Près de 800 souhaiteraient aujourd’hui, selon le travail de nos services, rejoindre ces zones de guerre ; 2.029 français ou résidents en France sont impliqués. »

(Reuters)

Un chèque en bois de 2000 € pour les nouvelles embauches

Un chèque en bois de 2000 € pour les nouvelles embauches

 

 

François Hollande dans le cadre de son plan d’urgence pour l’emploi devrait annoncer l’octroi d’une prime de 2.000 euros pour toute nouvelle embauche dans les entreprises de moins de 250 salariés. Une mesure toujours bon à prendre pour les petites entreprises en capacité d’embaucher. Pas sûr cependant que cette mesure s’avère suffisamment efficace pour encourager la création de nouveaux postes. D’abord cette prime ne concernera que les nouvelles embauches couvertes par un CDI. Or on sait qu’actuellement environ 90 % des nouveaux recrutements s’effectuent en CDD précisément pour permettre un ajustement des effectifs aux évolutions des carnets de commandes( Aussi pour vérifier les compétences professionnelles des nouvelles recrues). En l’état actuel de la volatilité de la demande il n’est pas certain du tout que les petites entreprises manifestent l’envie de s’engager durablement vers un accroissement de leurs effectifs. En outre ce chèque de 2000 € est à mettre en relation avec la masse salariale que représente un nouvel embauché autour de 30 000 € par an. D’une certaine manière ce chèque de 2000 € est en bois, en effet compte-tenu du déficit budgétaire il sera financé par l’emprunt qui viendra accroître ce déficit et devra un jour ou l’autre être amorti par une augmentation de la fiscalité. Bref le chien qui se mord la queue. Il aurait été sans doute plus pertinent de procéder à un allégement des charges qui même pour les bas salaires représentent encore de leur de 15 % du salaire brut.  L’annonce de François Hollande qui va mettre en place une prime de 2 000 euros versée aux entreprises à chaque nouvelle embauche ne convainc pas Stanislas de Bentzmann, président de Croissance Plus, une association d’entrepreneurs qui fédère les dirigeants d’entreprise. « Cela ne va pas relancer la croissance. C’est une mesure opportuniste qui n’aura qu’un effet léger sur les chiffres du chômage » Pour le chef d’entreprise, le gouvernement ne s’attaque pas aux racines du mal : « Nous demandons une réelle baisse des cotisations sociales ou tout du moins une baisse des charges patronale. » 

Migrants : plus de 2000 ont péri en mer depuis le début de l’année

Migrants : plus de 2000 ont péri en mer depuis le début de l’année

 

La venue de migrants continus mais l’Europe n’a toujours pas défini de politique commune dans ce domaine . Témoin là Hongrie vient de construire un mur de 170 km pour empêcher les migrants venus de Serbie de pénétrer sur son territoire. L’afflux de migrants entrant en Macédoine à partir de la Grèce devrait se poursuivre au rythme de 3.000 personnes par jour dans les prochains mois, estime l’agence de l’Onu pour les réfugiés (HCR) alors que les Européens peinent à s’entendre sur une « répartition équitable » de ces populations sur leurs territoires. Près de 300.000 réfugiés ou demandeurs d’asile ont franchi la Méditerranée depuis le début de l’année à destination de l’Europe, fuyant les conflits au Proche-Orient et en Afrique mais aussi en Asie. Environ 181.500 ont rejoint l’Union européenne en gagnant les côtes grecques et 108.500 en atteignant l’Italie, selon les chiffres du HCR. L’objectif pour tous est de rejoindre l’espace Schengen en accédant à la Hongrie après une traversée de la Macédoine puis de la Serbie, une situation qui accentue les tensions dans ces pays. Quelque 10.000 réfugiés, dont un tiers de femmes et d’enfants, sont entrés sur le territoire macédonien au cours du week-end, les autorités de cet Etat des Balkans ayant admis être submergées par l’afflux des populations. « Ils se présentent par groupes de 300 ou 400 et voyagent à bord de trains ou d’autocars à destination de la Serbie. Nous prévoyons que cet afflux sur cette voie de transit continue au rythme de 3.000 personnes par jour », a dit Melissa Fleming, porte-parole du Haut commissariat pour les réfugiés.   »Nous ne prévoyons pas que ce flux de personnes va se tarir dans les prochains mois tant qu’il y aura du beau temps et que les gens seront en mesure de franchir la Méditerranée », a-t-elle ajouté. Depuis le début de l’année, 2.373 migrants ont péri en mer, soit 300 de plus que sur la même période en 2014, a précisé Joel Millman, de l’Organisation internationale pour la migration (OIM).

 

Nigéria : 2000 enlèvements par les islamistes

Nigéria : 2000 enlèvements par les islamistes

Plus de 2.000 femmes et fillettes enlevées par Boko Haram depuis le début de l’année 2014 : c’est le chiffre brandi par Amnesty International, au moment où l’on commémore le premier anniversaire de l’enlèvement des lycéennes de Chibok – et la campagne internationale « Bring back our girls » qui a suivi. Manière, pour Amnesty, de remettre en perspective l’enlèvement de 270 lycéennes, le 14 avril 2014, à Chibok, petite ville du nord-est du Nigeria. Les islamistes de Boko Haram ont attaqué le lycée public pour filles dans la soirée, à la veille de l’examen de fin d’études secondaires. 57 lycéennes sont parvenues à s’enfuir dans les heures qui ont suivi, mais on n’a aujourd’hui toujours aucune nouvelle de 219 otages – dernière preuve de vie, une vidéo de mai 2014, qui montrait une centaine de lycéennes voilées en train de réciter des sourates du Coran. Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a expliqué avoir converti celles qui n’étaient pas musulmanes, et les avoir toutes mariées de force. Dans son rapport publié ce mardi, Amnesty cite un haut gradé de l’armée nigérianne, selon qui les otages sont gardées dans plusieurs camps de Boko Haram, au Nigeria, mais aussi au Tchad ou au Cameroun voisins.  Le nouveau président du Nigeria, Muhammadu Buhari, qui sera investi le 29 mai, a promis de faire de la lutte contre Boko Haram la priorité de son mandat. Un rassemblement est prévu ce mardi à Abuja, la capitale du Nigeria, où le mouvement #Bringbackourgirls se réunit quotidiennement depuis un an. Une veillée à la bougie est également prévue sur un grand rond-point de Lagos, où les noms de tous les otages ont longtemps été affichés. Et à New York, l’Empire State Building devrait être éclairé d’une robe rouge et violette, en solidarité.

 

SNCM : suppression de 800 emplois sur 2000

SNCM : suppression de 800 emplois sur 2000

 

Une curieuse méthode qui consiste à prévoir un plan de restructuration alors qu’il n’ya pas de repreneur. Sans doute pour rendre plus sexy une entreprisse qui accumule depuis des années pertes financières et dysfonctionnements. En fait il n’y aura pas d’autre solution que la liquidation judicaire, d’une part pour éviter les sanctions financières de Bruxelles, d’autre part pour permettre une vraie mutation à une société moribonde (notons quand même  au passage que les promesses électorales d’avant les municipales sont passées aux oubliettes !). ;  La direction de la SNCM a présenté mardi en réunion de médiation un schéma d’exploitation au périmètre restreint et un volet social prévoyant plus de 800 suppressions d’emplois sur les 2.000 que compte la compagnie maritime. Les syndicats ont dénoncé un nouveau « coup de force » de l’actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l’entreprise qu’il juge « indispensable » pour sauver la compagnie en grande difficulté. « Transdev veut imposer une marche forcée vers le redressement judiciaire, quel qu’en soit le prix et sans donner aucune garantie », a déclaré à Reuters le délégué CFE-CGC Maurice Perrin. « C’est un plan non financé car sans repreneur, mais le coût en serait très important et aggravé par une défaillance totale des actionnaires », a-t-il ajouté. De source syndicale, on précise que Transdev a menacé de faire jouer une clause de remboursement anticipé d’avances sur trésorerie pour accélérer une cessation de paiement de l’entreprise et demander son placement sous la protection du tribunal de commerce de Marseille. La réunion entre partenaires sociaux, représentants de l’Etat et actionnaires de la compagnie autour du médiateur nommé par le ministère des Transports, Gilles Bélier, a duré près de six heures. Une nouvelle réunion est programmée pour le 28 octobre. « La médiation doit aller à son terme et le gouvernement doit faire de nouveaux arbitrages », a dit Maurice Perrin. La Société nationale Corse Méditerranée (SNCM), qui assure notamment la liaison entre la Corse et le continent, est détenue à 66% par Transdev, coentreprise détenue à parité par Veolia et la Caisse des dépôts, à 25% par l’Etat et à 9% par ses salariés. En plaçant la SNCM sous la protection du tribunal de commerce de Marseille, Transdev et l’Etat espèrent pouvoir se soustraire aux contentieux européens auxquels se trouve confrontée la compagnie. La Cour de justice de l’Union européenne, rejetant les recours de la France, a confirmé le 4 septembre que la SNCM devait rembourser les aides d’Etat perçues par la compagnie maritime lors de sa privatisation. Cette décision porte sur environ la moitié des 440 millions d’aides d’Etat que l’UE réclame à la SNCM, dont le remboursement mettrait définitivement la compagnie à terre. Pour Transdev, comme pour le gouvernement, la solution est de placer la compagnie en redressement judiciaire afin de créer une nouvelle société, plus attractive pour un éventuel repreneur et libérée du poids des aides à rembourser.

 

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