Archive pour le Tag '200'

Taxation hauts revenus : Mélenchon propose 90%, pourquoi pas 200% ?

Taxation hauts revenus : Mélenchon propose 90%, pourquoi pas 200% ?

 

Quand François Hollande avait proposé en 2012 de taxer les hauts   revenus à 75 % (mesure rejetée par le conseil constitutionnel) Mélenchon avait considéré cette orientation comme absurde. Pourtant il propose maintenant un impôt sur le revenu qui comporterait une taxe de 90 %. Bref un impôt confiscatoire pratiquement équivalent au revenu. Pour faire encore davantage communiste pourquoi alors ne pas proposer 200 %, c’est-à-dire réclamer le double de ce qui est  gagné. Certes on conviendra facilement que les inégalités ne cessent de s’accroître mais l’inégalité première est celle du chômage. Un chômage qui découle directement du poids écrasant des prélèvements obligatoires, de la dette et du montant exorbitant des dépenses nationales (57 % par rapport au PIB). Autant d’éléments qui tuent la compétitivité et l’emploi. Mélenchon propose cependant d’en rajouter une couche en accroissant la dette de 20 milliards par an et en la faisant financer par une nouvelle augmentation d’impôts qui feraient progresser le taux de prélèvements obligatoires de cinq points  nouveaux. Bref la fuite en avant à la mode du Venezuela, la révolution bolivarienne chère aux insoumis aujourd’hui au bord de la faillite et qui impose sa «  démocratie » socialiste par la violence (plus de 100 morts). Le jeune député insoumis Quatennens dans une interview récente réaffirmée le soutien des Insoumis à cette révolution économique et politique vénézuélienne. On reste évidemment pantois que ce courant communiste des années 50 puisse encore bénéficier de quelques soutiens  même si depuis l’échec du mouvement social contre les ordonnances l’audience de Mélenchon s’est notoirement affaiblie.

 

Le foot fric : 200 millions pour Neymar, un million par mois pour Verrati

Le foot fric : 200 millions pour Neymar, un million par mois pour Verrati

 

Les fans de foot se réjouissent évidemment de la venue de Neymar au PSG, de quoi relever le niveau général de la ligue 1 et permettre au PSG de remporter enfin la ligue des champions. Au-delà de l’aspect footballistique,  se pose quand même la question de la dérive complètement folle des sommes consacrées aux joueurs même si économiquement l’équilibre financier peut être atteint à terme avec le marchandising, les sponsors et les droits télé. Marco Verrati de son coté aurait vu son salaire doubler pour rester au PSG : 12 millions par an au lieu de 6, une misère ! Près de 80 % des Français condamnent les sommes consacrées au transfert des joueurs de foot. Des sommes de plus en plus démentiel dans le foot fric finalement payées notamment  par le téléspectateur à travers les droits télés et les abonnements aux chaînes spécialisées, aussi par le coût des places qui devient pro puisqu’il faut parfois compter sur un prix de 50 à 100 € pour assister à un match de foot. Selon 80% d’entre eux, ces sommes ne sont pas justifiées et ne sont pas rentables malgré des retombées économiques indéniables comme les droits télévisuels ou encore la vente de maillots.  Et le constat est encore plus alarmant en Ligue 1 où 58% des Français estiment que le championnat français ne peut pas rivaliser avec les meilleurs championnats européens. Un chiffre qui grimpe à 68% chez les amateurs de football. Hier, Verrati s’est arrêté devant la presse italienne après PSG/Amiens (2-0) et il a commenté son été tourmenté : «Oui, il y a eu quelque chose avec Barcelone, mais c’était juste comme ça. C’est terminé. Nous n’avons eu aucune négociation concrète. J’ai décidé de rester ici, et j’en suis très heureux.» Il a également précisé que la venue de Neymar n’avait strictement rien à voir avec le fait qu’il a changé d’avis : «Non, je l’avais déjà fait avant. Je n’ai jamais su que Neymar était sur le point de venir ici.»

BNP : fermeture d’encore 200 agences

BNP : fermeture d’encore 200 agences

 

Selon Le Monde, la BNP envisage de fermer 50 agences par an, soit 200 agences en tout sur les 1.964 points de vente qu’elle compte dans l’Hexagone à fin 2016, de l’ordre de 10% de son parc. Cela s’accompagnerait d’une baisse de 2% à 4% des effectifs du réseau, sans licenciements, grâce aux départs naturels. BNP Paribas ne confirme pas ce chiffre, qui serait issu d’une source syndicale. Ce serait pourtant conforme à l’évolution des dernières années et non une accélération de la réorganisation du réseau de détail. La banque avait déjà fermé 236 agences en France, entre 2012 et 2016, et au total près de 500 sur ses quatre marchés européens.une tendance générale dans le secteur bancaire. En effet plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

 

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Les Français ont freiné leur consommation médicale l’année dernière. En 2015, ils ont dépensé près de 195 millions d’euros indique le Figaro. En réalité il doit s’agir plus vraisemblablement de  milliards mais tout le monde peut ce tromper ! En consultations ou analyses médicales d’une part et en achats de médicaments et autres biens médicaux (optique, prothèses, pansements…), selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), organisme qui dépend des ministères sociaux (affaires sociales, santé, travail) publiée lundi. Ce chiffre, en hausse de 1,8% par rapport en 2014, traduit toutefois un ralentissement de ces dépenses puisque le rythme de croissance avoisinait les 3% entre 2013 et 2014. La ministre de la Santé se réjouit de cette évolution maîtrisée. «La progression, historiquement basse de la consommation de soins et de biens médicaux en 2015, en est la traduction», déclare Marisol Touraine, la ministre de la Santé. Les Français se sont montrés moins gourmands aussi bien en matière de soins hospitaliers qu’ambulatoires (ou soins de ville): +1,9% par rapport à 2014 pour l’un (contre +2,76% en 2014) et +1,7% pour l’autre (contre +2,7%). Il est intéressant également de noter que la consommation de soins dans le secteur privé hospitalier a progressé moins vite en 2015 (+1,1%) que dans le public (+2,2%). «Le CICE (mécanisme fiscal de réduction du coût du travail introduit en 2013, ndlr) a permis aux cliniques privées de réduire leurs charges, explique la Drees. Considérant que ces dernières sont en concurrence avec des établissements publics non éligibles au CICE, les pouvoirs publics ont atténué l’écart de compétitivité induit par le CICE en 2013 et en 2014, puis l’ont totalement neutralisé en 2015». Autre enseignement de l’étude: la dépense d’optique médicale, qui progressait fortement dans les années 2000, a nettement ralenti depuis 2013 et même reculé en 2015 (-0,3%). Une première depuis 2001. Entrée en vigueur le 1er avril 2015, la réforme des contrats «responsables» (qui impose le plafonnement des remboursements des dépassements d’honoraires, ndlr) y est pour beaucoup. Certains organismes complémentaires ont limité leurs garanties effectives ces dernières années du fait de la mise en place de critères plus stricts pour bénéficier des aides fiscales et sociales prévues par la réforme.

(Avec le Figaro)

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Environ 200 € de frais bancaires en 2016

Pour continuer de servir de confortables dividendes aux actionnaires, les banques vont tout simplement appliquer une véritable nouvelle taxe sur la gestion de tous les comptes. Au motif que l’inflation est faible comme les taux d’intérêt les banques ont décidé unilatéralement (et  est sans doute de concert) d’augmenter les frais bancaires pour compenser la faiblesse de leurs profits. Un scandale évidemment mais tout juste abordé par les grands médias (les banques sont  aussi des principaux annonceurs des organes d’information !).  La plupart des grandes banques se sont donc mises d’accord pour instaurer à partir du 1er janvier une taxe destinée à rémunérer les frais de gestion pour la tenue des comptes courants. Il s’agit là d’une véritable escroquerie. D’abord parce que la France a refusé d’effectuer une véritable réforme bancaire séparant les activités de dépôt des activités d’investissement (sous-entendu de spéculation). Du coup, les banques françaises peuvent en toute tranquillité continuer de récolter la manne que représentent les comptes courants tout en se livrant à leurs activités d’investissement et de spéculation ; de toute manière, le client lui est prisonnier de la législation puisqu’il doit nécessairement posséder un compte bancaire pour percevoir ses revenus. Cette manne est loin d’être négligeable puisqu’elle représente 300 400 milliards en permanence. (C’est-à-dire le solde des comptes non utilisés). Or non seulement cette manne avec laquelle les banques travaillent  n’est pas rémunéré mais en plus les banques veulent taxer la gestion des comptes courants entre parenthèses décomptent déjà taxés à hauteur de près de 200 euros par an (carte bancaire, découvert, services tec).  . En moyenne, les Français paieront 2,3% plus cher qu’en 2015 avec des frais bancaires atteignant dorénavant les 190,50 euros par an. Parmi les principales hausses ? Les frais de tenue de compte. Alors que seulement 56,6% des Français étaient concernés l’année dernière, ce taux arrive aujourd’hui à 82,60%, selon l’institut. Entre 2013 et 2016, ce taux a été multiplié par deux, symbole d’une pratique qui se généralise de plus en plus alors que 13 nouvelles banques ont décidé de facturer cela à leurs clients avec un tarif de 22 euros par an en moyenne, mais avec des pointes à 30 euros chez BNP Paribas par exemple.

« Réchauffement climatique : 200 millions de réfugiés en 2050″

« Réchauffement climatique : 200 millions de réfugiés en 2050″

INTERVIEW (JDD)  – de la sénatrice Esther Benbassa, qui porte le texte au sénat

 

Pourquoi avoir décidé de déposer cette proposition de résolution?
Dans quelques semaines, la France accueillera la COP 21 (la conférence internationale sur le climat, Ndlr). Le réchauffement climatique provoque en grande partie les déplacements environnementaux. Aujourd’hui, dans le monde, plus de 22 millions de personnes se déplacent à la suite d’une catastrophe naturelle*. On prévoit 200 millions de déplacés climatiques en 2050. Ces personnes ne relèvent pas de la convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés et n’ont aucune protection juridique. C’est aussi pour ça qu’ils ne veulent pas s’appeler « réfugiés ».

Concrètement, quel est votre objectif?
Nous voulons – si ce texte est voté et il a des chances de l’être mercredi – que la France puisse lancer, dans le cadre de la COP 21, des pourparlers pour la protection juridique de ces personnes. Le CO2 est majoritairement produit par les pays du Nord. Il faut que l’on aide ceux du Sud à s’occuper de ces déplacés environnementaux. Pour le moment, ces populations ne vont pas en Europe ou en Amérique du Nord, mais se déplacent de manière régionale ou dans les états limitrophes aux pays où ils ont subi les catastrophes. Ce n’est pas un problème à confondre avec les réfugiés politiques. Cela n’a absolument rien à voir.

Vous souhaitez la création d’un statut spécifique?
Déjà, nous voulons qu’on reconnaisse leur qualification. La France, dans le cadre propice de la COP 21, doit promouvoir, au sein des institutions européennes et internationales, des mesures de prévention et de protection des déplacés. Il faut les protéger, on ne peut pas les jeter à la mer! Ils n’ont rien, on ne sait pas quand ils arrivent… Et comme ils ne relèvent d’aucune convention, on ne peut même pas les nommer. On ne sait pas non plus comment les protéger. Depuis les années 1990, le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, Ndlr) alerte la communauté internationale de mouvements de population qui peuvent découler du changement climatique. Nous voulons attirer l’attention et éviter cet effet de surprise catastrophique dont sont responsables nos politiques qui ne prévoient pas.

La Sécu, 70 ans et 200 milliards de dettes …

La Sécu, 70 ans et 200 milliards de dettes …

La sécu a 70 ans, 10 milliards environ de déficit annuel et 200 milliards de dettes cumulées. Sur les trente-sept dernières années, elle fut 29 fois en déficit (voir le graphique ci-dessous). La hausse du chômage, le vieillissement de la population et les choix politiques l’ont plongée dans le rouge. Résultat, les ardoises cantonnées dans la Caisse d’amortissement de la dette sociale devraient atteindre 126,6 milliards d’euros à la fin 2015, soit environ la moitié des dépenses annuelles au titre des retraites et de la santé. Selon les prévisions officielles, la dette serait résorbée en 2024.  Or, une assurance sociale devrait, en théorie, prohiber le moindre « trou ». « Les remboursements de soins ou les prestations vieillesse ne sont pas comparables à des investissements justifiant une dette mais à une consommation. Les comptes devraient donc toujours être à l’équilibre. Une loi organique devrait l’imposer », explique Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé à l’Institut d’études politiques de Paris. Pour freiner la dérive, les gouvernants de tout bord ont dû prendre des décisions impopulaires. Les prélèvements ont augmenté – les cotisations retraite seront encore en hausse l’an prochain. Les prestations ont été révisées. Cette année, les allocations familiales ont été divisées par deux ou quatre pour les foyers de cadres. Droite et gauche ne sont toutefois jamais allées jusqu’au bout de la logique comptable, puisque, dans les lois de finances, l’équilibre a été sans cesse repoussé. Pour un moindre mal politique, l’accent a été mis tôt sur les économies, la lutte contre la fraude et la rationalisation de l’offre de soins. Certaines campagnes ont marqué leur génération, comme le clip de 1983 : « La Sécu, c’est bien. En abuser, ça craint. » Les bonnes intentions se concrétisent toutefois lentement. Ainsi, le « virage ambulatoire », qui consiste à encourager les hospitalisations de jour, était déjà au programme il y a quinze ans. Et le dossier médical partagé, qui devait éviter une redondance des examens de santé, est retourné dans les limbes après son lancement en 2004. La Cour des comptes, elle, martèle au moins deux fois par an que des efforts sont possibles.

Budget Grec 2016 : un endettement de près de 200 % et toujours l’austérité

Budget Grec 2016 : un endettement de près de 200 % et toujours l’austérité

 

 

Le challenge grec est encore loin d’être gagné en effet si la situation politique s’est stabilisés et si les relations avec l’union européenne ce sont normalisées, les fondamentaux ,eux ,sont toujours aussi fragiles. En cause surtout la question fondamentale de la reprise de la croissance qui ne devrait pas repartir avant 2017. Du coup les équilibres financiers sont bousculés et c’est l’austérité qui s’imposera encore. Le gouvernement grec entend montrer sa bonne volonté en matière de rigueur budgétaire en espérant en retour un allégement de sa dette. Une dette en l’état impossible à rembourser puisqu’elle représentera près de 200% du PIB en 2016 La Grèce devrait voir son produit intérieur brut (PIB) reculer de 2,3% cette année, puis encore de 1,3% en 2016 avant que le pays ne renoue avec la croissance en 2017, lit-on dans ce projet de budget. Après sept mois de négociations houleuses avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international, Athènes a accepté cet été d’entreprendre de nouvelles coupes budgétaires et des mesures de réforme économiques en contrepartie d’un nouveau programme d’aide d’un montant de 86 milliards d’euros qui lui a permis de rester dans la zone euro. Alexis Tsipras a été réélu le mois dernier sur la promesse de mettre en œuvre le programme d’aide conclu cet été avec les créanciers internationaux de la République hellénique et sur celle de soulager les souffrances des plus pauvres. Le projet de budget, soumis au parlement par le ministère des Finances juste avant que le Premier ministre ne présente son programme de politique générale pour les quatre prochaines années, prévoit un total de 6,4 milliards d’euros de mesures d’austérité, dont 4,34 milliards en 2016. Les ministres des Finances de la zone euro ont accepté de discuter d’une éventuelle restructuration de la dette de la Grèce si les créanciers, à l’issue d’une première inspection qui devrait s’achever d’ici la fin de l’année, jugent que le pays respecte les conditions attachées au plan d’aide. Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, a estimé que le gouvernement grec s’appliquait bien à mettre en œuvre les mesures définies dans le cadre du nouveau plan d’aide international. « Depuis que nous avons conclu un accord avec le gouvernement d’Alexis Tsipras, de gros efforts ont été faits pour la mise en œuvre du programme », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Luxembourg.

Mistral : une perte sèche de 200 à 250 millions

Mistral : une perte sèche  de 200 à 250 millions

 

Contrairement à ce qu’avait affirmé Hollande la revente des Mistral n’est pas tout à fait une opération blanche. Ce que démontre aussi bien un rapport de l’Assemblée nationale que du Sénat. La perte sèche pourrait être de 200 à 250 millions. Le rapport d’un sénateur du parti Les Républicains (LR), Dominique de Legge, examiné mardi par la commission, estime que la perte pour l’Etat pourrait être comprise entre 200 millions et 250 millions d’euros. Avant revente des deux navires à l’Egypte, l’annulation du contrat russe représente pour l’Etat une perte financière d’environ 1,1 milliard d’euros, explique-t-il. Un chiffre auquel était également parvenu le député socialiste Michel Vauzelle dans un rapport similaire à l’Assemblée nationale. « Si l’accord avec l’Egypte se concrétise, l’Etat récupèrera via Coface (NDLR : organisme d’assurance crédit) une fraction du produit de la vente des BPC, dont on peut provisoirement estimer qu’elle se situera entre 850 millions et 900 millions d’euros », poursuit Dominique de Legge. Résultat : une perte sèche de 200 à 250 millions. Les industriels subiront pour leur part une perte de marge évaluée à 150 millions d’euros, du fait de la rupture du contrat russe pour cause de crise ukrainienne, selon le rapport. « La France assurera la livraison de ces bateaux (à l’Egypte) sans rien perdre », avait déclaré le chef de l’Etat, François Hollande, le 23 septembre. Après examen du rapport de Dominique de Legge, la commission des finances du Sénat a estimé qu’elle ne pouvait pas donner un avis favorable au projet de loi autorisant la rupture du contrat avec la Russie

Autocars : 200 lignes nouvelles

Autocars : 200 lignes nouvelles

 

Une cinquantaine de lignes devraient ouvrir d’ici à fin 2015, et près de 200 d’ici à fin 2016, selon le ministère de l’Economie. « Plusieurs dizaines » d’entre elles ont déjà été ouvertes, « à titre expérimental et en anticipation de la loi », a précisé le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Les opérateurs prévoient des ouvertures « notamment sur des liaisons qui ne bénéficient pas de services ferroviaires directs », mais aussi « des services de nuit (…). De nombreuses villes de taille moyenne (Bayonne, Besançon, Montpellier, Limoges, Orléans, Brive, Poitiers) et des aéroports seront également desservis par des arrêts intermédiaires », précise le ministère. « L’ouverture de près de 200 lignes est ainsi envisagée par les principaux acteurs d’ici fin 2016″, souligne le ministère, qui espère « la création de 2.000 à 3.000 emplois directs au cours des 18 prochains mois, à laquelle s’ajoutera l’activité induite sur le tourisme et le commerce local. France Stratégie avait évalué le potentiel de l’ouverture du marché à 22.000 emplois dans le secteur du transport routier à horizon 2025″, a expliqué Bercy. Par ailleurs, « l’acquisition de nouvelles flottes d’autocars devrait permettre de créer davantage d’emplois dans la filière industrielle française », selon Bercy, qui avance également « un effort de formation professionnelle et la reconversion des conducteurs du transport routier de marchandise », secteur en difficulté. « Nous allons travailler, avec mon collègue François Rebsamen (ministre du Travail, NDLR) (…), à la demande précisément des transporteurs qui étaient là, à la simplification des conditions d’accès à la profession », a ajouté Emmanuel Macron, pour supprimer « des contraintes, en particulier en matière d’âge, qui n’apparaissent plus adaptées ». Emmanuel Macron a plaidé en faveur de l’autocar, qui « n’est pas un moyen de transport dangereux », et dont la libéralisation « ne doit pas accroître le caractère accidentogène. (…) Nous renforcerons, véritablement, dans le cadre de la formation, toutes ces exigences en termes de sécurité routière ». Le ministère affirme également que la part du transport collectif dans les déplacements pourrait passer de 15 à 20%, ce qui « contribuera à une réduction significative des émissions de polluants ».

 

Prime d’activité :200 euros pas mois, des dérives possibles !

Prime d’activité :200 euros pas mois, des dérives possibles !

A priori cette la novelle prime d’activité va dans le sens de la simplification et de la solidarité, la question cependant se pose de ses effets sur les salaires. En effet étendue à 4 millions de bénéficiaires cette prime pourraiat peser sur les salaires  certains patrons pouvant intégrer cette prime dans le revenu du salarié. Des dérives qui pourraient coûter cher au budget voire faire exploser les 4 milliards prévus.  La question qui se pose et aussi de savoir si l’Etat doit s’investir dans la compensation salariale et sil ne serait pas plus profitable et plus efficace de réduire certaines fiscalités  pour ces bas salaires. . La prime pour l’emploi et le RSA activité ont chacun un problème, le RSA activité, qui sert de complément pour les petits salaires, et qui est versée tous les mois, n’est pas souvent réclamé. 60% de ses bénéficiaires potentiels ne le demandent pas car la démarche est trop compliquée. Du coup il ne profite qu’à 700.000 personnes, et la PPE, qui est versée une fois par an sous forme de crédit d’impôt au mois de septembre  est mal ciblée. Elle bénéficie à plus de six millions de foyers, sans doute trop, pour un montant très faible, 36 euros par mois en moyenne. La fusion des deux aides devrait permettre de créer une prime plus cohérente, elle sera versée tous les mois mais calculée par trimestres. Et concentrée sur les travailleurs qui gagnent entre 570 et 1360 euros nets, soit entre 0.5 et 1.2 smic. Elle devrait au final concerner 4 millions de bénéficiaires, et pour une enveloppe de 4 milliards d’euros. Ce qui correspond au budget du RSA activité et de la prime pour l’emploi cumulés. Son montant maximum avoisinera les 200 euros. Autre nouveauté, cette prime sera ouverte aussi aux 18/25 ans qui n’ont pas accès aujourd’hui au RSA. Ce qui répond à une demande forte des associations caritatives. La prime d’activité figurera dans la loi Travail qui sera discutée cet été pour être effective le 1er janvier 2016.

 

Chômeurs : 200 millions dans le monde

Chômeurs : 200 millions dans le monde

 

Quatre millions d de chômeurs en plus dans le monde en 2013, dont le nombre s’élève désormais à 199,8 millions, selon le rapport annuel sur le travail publié ce mardi par l’Organisation internationale du travail (OIT), une agence de l’ONU, basée à Genève. Le taux de chômage en 2013 est « resté largement inchangé à 6% » de la population active, a ajouté le rapport, qui relève cependant que 90% des nouveaux emplois dans le monde seront créés dans les pays en développement à moyen-terme. De ce fait, les migrations vont se faire dans le sens Sud-Sud et aussi Nord-Sud, relève l’OIT, car les personnes en recherches d’emploi vont se rendre en priorité dans les régions qui créent des emplois. La hausse en 2013 du chômage s’explique par le fait que les pays n’ont pas créé suffisamment d’emplois pour absorber tous les nouveaux venus sur le marché du travail. Le monde compte désormais 30,6 millions de chômeurs de plus qu’avant la crise financière de 2008. Depuis 2009, les économies avancées et les économies émergentes ont réagi de manière différente sur le plan de l’emploi. Dans les économies avancées, le taux de chômage a grimpé à 8,5% au début de 2009, contre 5,8% en 2007, avant le début de la crise. En revanche, dans les pays en développement, le taux de chômage n’a que faiblement progressé passant de 5,4% en 2007 à 5,8% en 2009, en raison notamment d’un système de protection sociale beaucoup moins favorable, qui ne leur permet pas de percevoir longtemps des indemnités pour perte d’emploi. Depuis cette date, il a à nouveau baissé et a quasiment retrouvé son niveau d’avant-crise. Pour 2014, l’OIT s’attend à une hausse de 3,3 millions du nombre des chômeurs dans le monde.  »D’ici à 2019, le chômage atteindra 213 millions », prévoit l’organisation internationale, et « le nombre de sans-emplois devrait se maintenir globalement au niveau actuel de 6% jusqu’en 2017″. L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont les régions qui auront le taux de chômage les plus élevés en 2014 avec des taux respectifs de 12,3% et 11,1%. La plus forte hausse en 2014 concernera l’Europe centrale et du Sud-Est et les pays de l’ancien bloc soviétique où le chômage atteindra 8,3% en 2014. Le dynamisme des pays en développement en matière d’emploi va avoir « un impact majeur sur les flux migratoires », relèvent encore les experts de l’OIT.  »Les migrations Sud-Sud sont en plein essor, et davantage de travailleurs quittent aussi les économies avancées, en particulier les pays européens durement frappés par la crise pour aller travailler dans les pays en développement », indique M. Moazam Mahmood, directeur adjoint du département de la recherche de l’OIT, et principal auteur du rapport. Selon le rapport, 231,5 millions de personnes vivaient dans un pays autre que celui de leur naissance en 2013. Le nombre total de migrants a augmenté de 57 millions depuis l’an 2000, et 19% de cette hausse se sont produits au cours des trois dernières années. Les économies développées et l’UE attirent 51% des migrants, mais depuis le début de la crise financière mondiale, les migrations Sud-Sud prennent de l’ampleur. L’OIT signale ainsi « une multiplication de cas isolés de jeunes diplômés issus des pays développés frappés par la crise, qui ont émigré vers les économies émergentes ces dernières années ». Dans les pays en développement, 839 millions de travailleurs gagnent toujours moins de deux dollars par jour. Mais ces emplois ne représentent plus qu’un tiers de l’emploi total, contre 64% il y a 20 ans. La classe moyenne constitue désormais 44,5% de la main-d’œuvre des pays en développement, contre 20% il y a deux décennies. « Au cours des prochaines années, la majorité des nouveaux emplois dans les pays en développement seront d’une qualité suffisante pour permettre aux familles d’accéder à un niveau de vie dépassant le seuil de pauvreté aux Etats-Unis », affirme le rapport. Toutefois, 85% de la main-d’œuvre des pays en développement vivra encore en 2018 au-dessous de ce qui est considéré comme le seuil de pauvreté aux Etats-Unis.

 




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