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Un prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

Un  prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

 

Pour faire face aux conséquences financières de la tricherie concernant les émissions polluantes Volkswagen a trouvé un accord avec ses banques sur les modalités d’un prêt relais de 20 milliards les conséquences sont encore difficiles à évaluer mais elle pourrait aller jusqu’à 50 milliards d’euros d’après certains experts. Treize banques ont chacune proposé de prêter soit 1,5 milliard soit 2,5 milliards d’euros, représentant un total de 29 milliards d’euros, ont précisé deux des sources à Reuters. L’un de ces deux sources a déclaré que VW déciderait vendredi des encours pour chacun des établissements. Selon une autre personne, cela se fera dans les jours qui viennent. VW avait déclaré le 23 novembre que les mesures destinées à mettre en conformité en Europe quelque 8,5 millions de véhicules équipés d’un logiciel illégal de contrôle des émissions étaient techniquement et financièrement gérables. Des analystes évaluent à plus de 40 milliards d’euros la facture du scandale des tests d’émissions truqués pour Volkswagen, entre amendes, procès et réparations techniques. Depuis que le scandale a éclaté le 18 septembre dernier, l’action Volkswagen a perdu près d’un tiers de sa valeur tandis que le taux de rendement de ses obligations s’est envolé. Selon les sources, VW espère que les rendements de ses obligations reviendront à leur niveau d’avant le scandale d’ici au printemps, ce qui lui permettra de retrouver sa source de financement habituelle et de rembourser le prêt relais.

Radio France : encore 20 millions de déficits en 2016

Radio France : encore 20 millions de déficits en 2016

Dans la radio d’État les déficits succèdent aux déficits. La situation sera encore dégradée en 2016 comme elle l’a été en 2015. Cela en dépit d’une énorme subvention de 500 millions. En cause évidemment des gaspillages énormes partout et des sureffectifs souvent deux ou trois fois plus de personnel que dans les deux autres médias. On ne compte pas moins de 5000 collaborateurs Radio France. On pourrait par ailleurs s’interroger sérieusement sur l’importance de ces radios d’État alors que nous vivons une véritable révolution de l’information grâce aux nouveaux supports et en particulier à Internet une radio étatisée peut encore se justifier mais sans doute pas dans cette proportion. Radio France réduit son déficit, mais lentement. Après les -25 millions de pertes opérationnelles inscrites au budget 2015, ce sont encore -19,6 millions de pertes opérationnelles qui sont prévues en 2016, selon un document de Bercy.  Pour justifier ce déficit, les radios publiques avancent plusieurs explications. D’abord, le chantier de la maison ronde n’étant pas fini, il va falloir continuer à louer des locaux extérieurs. Ensuite, Radio France va emprunter, et donc devoir payer des intérêts sur cet emprunt. Enfin, la masse salariale augmente mécaniquement chaque année avec l’ancienneté, mais aussi avec « la conclusion attendue d’un nouvel accord collectif pour les personnels administratifs et techniques ».  Toutefois, la direction assure faire en parallèle une série d’économies. D’abord, l’arrêt de la diffusion en ondes moyennes fin 2015, qui permettra d’économiser 13 millions d’euros par an. Ensuite, des économies seront aussi recherchées sur « les achats et la consommation ». On se demande bien qui écoutait encore des les infos diffusées par ondes moyennes !

Le budget de Radio France (en millions d’euros)

Subvention de l’Etat au fonctionnement (hors investissement)
2014: 575,9
2015: 577,2
2016: 577,2

Publicité
2013: 40,4
2014: 42
2015: 40,5
2016: 42

Résultat opérationnel
2014: -8,2
2015: -25,4
2016: -19,6

Résultat net
2014: -2
2015: -21,3
2016: -16,6

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton -20 septembre 2015)

 

 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton -20 septembre 2015)

François de Tulle, Normal Premier,  patauge toujours dans l’affaire des migrants. D’ordinaire sur tous les sujets européens, le monarque avait pris l’habitude de suivre sagement les pas de l’impératrice de Prusse Angela. Mais cette fois l’impératrice fait du slalom. Un jour elle indique que l’Allemagne est prête à accueillir des millions de réfugiés ;  quelques temps après, débordée par les événements, elle annonce le retour du contrôle aux frontières. Du coup surpris par ce revirement,  Hollande prend un virage de retard et se  retrouve seul à vanter les mérites du  droit d’asile. Et certains à la cour d’en rajouter. On pourra solliciter les 70 000 logements vacants indique la présidente du comité aux réfugiés, ancienne ministre. En réalité cette vacance de logement HLM est toute relative ;  en effet la France compte 5 millions de logements sociaux 4 millions de HLM et environ 1,5 million de candidats au logement sont en attente. La vérité c’est que ces la plupart de ces 70 000 logements sont en cours de réfection ou de mutation. À la cour le débat s’enflamme, il y a les pour et les contre. Le schématisme est-tel qu’on navigue entre l’irresponsabilité d’un  humanisme  approximatif  et le populisme des récupérateurs de mécontentements. Le ridicule est atteint  atteint lorsqu’en début de semaine les ministres de l’intérieur européens ont décidé sur ce sujet grave de ne rien décider et de reporter l’examen de la question à dans un mois. Ce qui a révolté l’  impératrice Angela qui a réclamé et obtenu une prochaine réunion des chefs d’État irresponsables. Le royaume de France apportera évidemment une contribution positive au débat. La princesse Ségolène qui s’exprime sur tout a annoncé qu’elle allait réfléchir (il y a un début à tout !) sur cette affaire de migrants. On tremble évidemment !  Comme tremblent  les chefs d’État de certains pays de l’Est qui viennent  de recevoir une volée de bois vert de la part du bouillant chambellan Valls de Vienne qui en termes bien peu diplomatiques a rappelé à ces anciens communistes fraîchement défroqués les vertus des libertés collectives. Certes l’attitude de ces anciennes provinces bolcheviques n’est sans doute pas glorieuse mais finalement les autres pays progressivement se convertissent au rétablissement du contrôle des frontières, Autriche et Allemagne comprises. Le débat est d’autant plus enflammé à la cour que la France est loin d’être le premier pays concerné puisque Syriens, irakiens, libyens et autre afghans préfèrent  et de loin l’Allemagne, l’Autriche, les pays Nord où l’Angleterre.  Ce qui n’empêche pas les marchands de salades et d’illusions de proclamer que le royaume est envahi. Un affront évidemment pour le pays détenteur du concept de droit d’asile et qui voit les réfugiés lui préférer d’autres pays. Ces réfugiés méprisants n’ont pas le droit de snober le pays des droits de l’homme. Avec des quotas on aurait au moins la certitude que des réfugiés viendraient effectivement en nombre chez nous. Bref,  on nage en pleine contradiction mais on s’en délecte car le sujet sera la grande question de 2017 et permettra au passage d’éviter d’avoir à traiter des réformes structurelles socio économiques nécessaires. Le Prince noir Sarkozy l’a d’ailleurs bien senti en marquant le Front national à la culotte. Sur les autres questions économiques ou sociétales le prince Sarko préfère rester dans le brouillard. Ainsi dans le même propos il annonce la suppression des 35 heures et la probabilité de réduire les RTT pour les cadres. Pourquoi encore des RTT si les 35 heures sont supprimées ? Il y a là sur le sujet comme sur bien d’autres des subtilités sarkozystes qu’on peine  à comprendre. François Fillon éclaire toutefois cette contradiction en indiquant que ce qui caractérise surtout le Prince noir c’est sa postures de « plébéien teigneux ». En clair une grande gueule arrogante mais qui suit l’opinion. Heureusement sur la question des 35 heures la gauche, elle, est beaucoup plus claire… enfin presque puisque le petit prince micron Macron a mis les pieds dans le plat en proposant leur remise en cause. Aussitôt cri d’horreur de la gauche de la gauche puis comme d’habitude synthèse du monarque pour enterrer l’affaire. Mais l’impertinent petit prince a remis le couvert de l’impertinence  samedi en proposant la suppression du statut de fonctionnaire. Même cri d’orfraie de la part de la gauche de la gauche qui voit là  une atteinte aux tabous et aux totems sacrés. Certains n’hésitant pas dans un amalgame douteux à  considérer que ce sont les valeurs qui sont en cause, pourquoi pas aussi l’avenir de la patrie ? Mais l’avenir de la patrie le chambellan Valls de Vienne s’en occupe. En commençant par se préoccuper de son propre avenir et en annonçant sa candidature pour remplacer le calife en place à partir de 2022 voire avant si affinités des sondages. Un  tumultueux  et bouillant Valls de Vienne qui promet de régler son compte à l’État islamique. La France interviendra seule  et en toute indépendance. La France seule en dehors de toute  alliance  internationale  qui regrouperait des gens aussi douteux que les Américains, les pays arabes, la Russie ou encore l’Iran sans parler de Bachar El-Assad. On se demande si Valls de Vienne emporté par son volontarisme colérique ne confond pas l’État islamique avec la principauté de Monaco. En marge de ces débats de bistrot, le peuple, lui, comme Godot attend une reprise de la croissance et de l’emploi. Mais comme disait Mitterrand pour ces deux questions centrales il faudra donner encore beaucoup de temps au temps si l’on en croit les prévisions de l’OCDE qui pense que le Royaume de France est englué dans  la croissance molle pour de nombreuses années.

God save the King

Allemagne : 20% d’origine étrangère

Allemagne : 20% d’origine étrangère

L’immigration constitue la principale préoccupation des européens, pourtant il faut bien constater une contradiction entre cette préoccupation et les réalités sociales et économiques. En effet si les populations d’origine immigrée augmentent c’est essentiellement dû aux vagues liées à des demandes de main-d’œuvre. Aussi aux liens culturels et familiaux qui s’établissent ensuite. En Allemagne par exemple, Selon statistique, l’institut statistique  Destatis -l’Insee allemand-  20,3% de la population allemande seraient issus de l’immigration. Un chiffre qui prend en compte les immigrés (naturalisés ou non) depuis 1950 mais aussi leurs enfants nés sur le territoire allemand. Ainsi 56% de ces citoyens dont les ascendants sont venus chercher meilleure fortune dans le pays le plus peuplé d’Europe sont aujourd’hui détenteurs d’un passeport allemand.  Avec un cinquième de sa population d’origine étrangère, l’Allemagne fait donc désormais quasiment jeu égal avec la France. La comparaison est certes sujette à caution, l’Insee ayant rarement distingué dans son décompte de la population les Français issus de l’émigration de ceux qui le sont depuis plusieurs générations.  Quelques données existent néanmoins. En 2008, l’Insee avait établi une évaluation, prenant pour base son dernier recensement. L’institut statistique établissait alors à 6,7 millions le nombre de descendants directs d’immigrés (l’un des deux parents ou les deux). A l’époque, la France comptait par ailleurs 7,1 millions d’habitants nés à l’étranger. Autrement dit, voici 7 ans, 21,6% de la population française répondait à la définition retenue par les Allemands pour évaluer l’importance de la population « issue de l’immigration » installée sur son territoire. Mais si, désormais, l’Allemagne apparaît clairement comme une terre d’immigration, l’origine de ses citoyens venus d’ailleurs reste globalement très différente de ce qu’on observe en France ou au Royaume-Uni. Essentiellement pour des raisons liées à l’histoire. Les Allemands n’ont jamais eu, à proprement parler, d’empire colonial. Leur langue ne s’est pour ainsi dire pas exportée. Elle n’a jamais eu de « réservoir naturel » d’immigration.  Du temps où le pays accueillait les travailleurs étrangers à bras ouverts à la fois pour compenser le manque de manœuvre et profiter du boom économique de l’après-guerre, les plus nombreux à répondre à l’appel furent des Turcs et des Européens du Sud. Entre 1955 et 1973, la RFA avait encadré ces flux migratoires en signant des accords bilatéraux avec une demi-douzaine de pays pour accueillir ce que les Allemands appelaient alors les « Gastarbeitern » (terme créé après-guerre signifiant « travailleurs invités »).  L’immigration plus récente se révèle quelque peu différente. La forte croissance économique observée en Allemagne depuis 2010, a notamment attiré des ressortissants de l’Union Européenne pouvant profiter, sans avoir à demander de visas, d’un marché de l’emploi très porteur. Leur nombre s’est littéralement envolé. Ils sont 620.000 de plus qu’en 2011.  La grande majorité est issue d’Europe centrale. L’Allemagne compte ainsi 179.000 Polonais (+16,7%) 109.000 Roumains (+28,7%) et 53.000 Bulgares (+79,4%) de plus qu’en 2011. Mais les rangs des Italiens expatriés ont également fortement grossi (+16,4% soit 55.000 habitants de plus). De même pour les Grecs (+17,4% soit 35.000 de plus).

 

Des taxis sans conducteur dans 20 ans ?

Des taxis sans conducteur dans 20 ans ?

Carlos Ghosn prévoit ce qui existe déjà: des véhicules sans chauffeur; c’est déjà le cas dans le métro, dans le TGV, c’est possible dans les avions comme dans les voitures. Et si on maintient un conducteur ( qui ne sait pas ou mettre ses mains dans le métro!) c’est uniquement pour des raisons psychologiques ( du coup pour le TGV contrairement au métro la conduite n’a pas été entièrement automatisée afin d’occuper le conducteur). . Compte tenu de l’évolution technologique, avec le développement des voitures autonomes, avec le développement à terme des voitures sans chauffeur, moi je peux vous dire déjà que dans vingt ans il n’y aura plus de taxis, enfin il n’y aura plus personne dans les taxis, c’est une réalité », a déclaré Carlos Ghosn au cours d’un débat organisé aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. « Aujourd’hui, ce qui limite le développement des voitures autonomes ou des voitures sans conducteur, c’est le régulateur », a poursuivi Carlos Ghosn. « Aujourd’hui, quand vous conduisez une voiture, vous n’avez pas le droit d’enlever les mains du volant, vous n’avez pas le droit de lever les yeux de la route. » La réglementation actuellement en vigueur oblige en effet le conducteur à rester à tout moment maître de son véhicule, même si celui-ci est en fait piloté grâce à l’ordinateur et aux capteurs embarqués. « Aujourd’hui le développement technologique se fait plus vite que l’acceptation de ce développement technologique », a souligné le PDG de Renault-Nissan. « Dans un délai de dix ans, les voitures sans conducteur seront techniquement prêtes. Est-ce que celui qui fait les réglementations va (les) autoriser, c’est une autre affaire. »  Parallèlement aux discussions sur l’évolution des textes réglementaires, de la signalisation et des codes d’assurances, la plupart des constructeurs et des équipementiers automobiles testent en ce moment des technologies devant permettre à une voiture de se déplacer sans intervention humaine d’ici les années 2020. La circulation de ce type de véhicule débutera probablement d’abord sur des portions bien délimitées du réseau en périphérie urbaine, là où les intersections sont moins nombreuses, les vitesses modérées et les embouteillages les plus fréquents. Google, précurseur avec sa Google Car, doit procéder à des tests grandeur nature sur la voie publique à partir de cet été mais ses prototypes seront équipés d’un volant et de pédales de frein et d’accélérateur, contrairement aux projets initiaux du groupe de Mountain View.

 

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

 

Encore un patron qui se sert en premier alors que les résultats ne sont pas à la hauteur de la progression de sa rémunération. Du coup deux consultants recommandent de ne pas voter cette hausse de rémunération lors de l’assemblée générale. ISS (Institutional Shareholder Services) et Glass Lewis, dont les conseils sont suivis par un grand nombre d’investisseurs institutionnels comme les fonds de pension, estiment que la rémunération du grand patron de la première banque américaine n’est alignée ni sur les résultats ni sur la performance. ISS juge par exemple que M. Dimon a reçu un « bonus trop important à titre discrétionnaire sans raison convaincante ». Glass Lewis explique, lui, que JPMorgan « échoue à aligner la rémunération à la performance ». Elle « offre de plus gros salaires que ses rivales mais a une performance un peu plus mauvaise que ses rivales ». En conséquence, les deux cabinets recommandent aux actionnaires de voter contre ce bonus lors de l’assemblée générale de la banque prévue le 19 mai à Detroit. JPMorgan Chase a versé 20 millions de dollars à Jamie Dimon au titre de 2014, dont un bonus en numéraire de 7,4 millions de dollars, son premier en trois ans.

Résultats départementales : le PS KO à moins de 20%

Résultats départementales : le PS KO à moins de 20%

 

C’est  évidemment une  défaite cinglante pour le PS qui fait à peine 20% ( sondage CSA de BFM à20h00) L’UPM de son coté enregistre un score très  satisfaisant 31%  et  le FN confirme  avec 24.5% ( les sondages  lui prévoyaient davantage)  Une élection avec un taux d’abstention de près de 50%, un taux d’abstention qui a davantage concerné les sympathisants de gauche  et qui constitue un vrai test national de représentativité. De toute évidence au second tour l’UMP devrait tirer son épingle du jeu et emporter une  majorité de départements. En effet le reflexe républicain en faveur de l’UMP  est plus puissant chez les électeurs PS en cas de duel FN-UMP qu’il ne l’est de la part des électeurs UMP en faveur du PS cas de duel PS-FN.  Il est possible que le FN emporte quelques départements mais sa victoire réside surtout dans l’ampleur cde son score au premier tour. Il est  clair que Hollande devra tenir compte de ce résultat . D’une  certaine manière,  Valls est un grand perdant de cette échéance électorale. Valls s’est en effet beaucoup engagé, il a voulu donner une dimension nationale au débat et avait fait du FN son adversaire principal. D’un certain point de vue c’est une grave erreur de stratégie politique car c’est précisément ce qui a aussi permis au FN d’obtenir une  représentativité renforcée. Les électeurs ont été en effet peu sensibles aux propos de partis  de Valls. En fait la nationalisation des enjeux n’a fait que rappeler plus durement l’échec de la politique du gouvernement Valls sur le plan économique et en particulier vis-à-vis du chômage et de la croissance. Sans parler de la fiscalité. Les sondages  avaient déjà démontré à quel point Hollande et valls étaient discrédités auprès des Français, le test national que constituent les élections départementales confirme ce discrédit. Ne disposant plus vraiment de légitimité autre que celle des institutions ( par ailleurs obsolètes), n’ayant pas même de majorité politique Hollande et Valls ne pourront pas engager la moindre reforme structurelle significative. Autant dire que la France va connaitre un gel gouvernemental pendant au moins deux ans. Pas vraiment de quoi redonner confiance à de acteurs économique déjà très circonspects sur l’avenir du pays pour ne pas dire pour certains désabusés.

SONDAGE départementales : FN 30%, UMP 28, PS 20

 

 

 

Ce sera d’abord le triomphe des abstentionniste puisqu’environ la moitié des sympathisants de l’UMP et du PS ne se déplaceront pas pour voter.( Une abstention globale de  près de 60%); Ensuite le triomphe celui du FN au premier tour, ensuite celui de l’UMP au second. Au final uen véritable débâcle pour le PS qui peinera à conserver 20 départements au lieu de 60 actuellement. Un PS par ailleurs victime d’une  très mauvaise dynamique du reflexe républicain. Le sondage réalisé par l’IFOP pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l’alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l’extrême gauche 2 %. Il s’agit toutefois d’un sondage d’intentions de vote national, qui ne tient pas compte des particularismes locaux. Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l’IFOP à 57 %), les électeurs du FN se montrent d’ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu’ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l’UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d’environ 19 % en moyenne par candidat. Finalement des élections très peu démocratique puisque un candidat pourra être élu avec un score de 12,5% des inscrits au premier tour.

 

Japon: recul de 20% des ventes automobiles

Japon: recul de 20% des  ventes automobiles

Les ventes de véhicules neufs au Japon ont chuté de quelque 19% en janvier sur un an, contrecoup d’une ruée dans les concessions durant les premiers mois de 2014 avant une pénalisante hausse de taxe en avril, selon les statistiques officielles publiées aujourd’hui. Le facteur « TVA » a joué sur les automobiles de particuliers qui avaient acheté l’an passé avant que le taux de cet impôt indirect n’augmente de 3 points à 8%.Dans le détail en janvier, parmi les modèles de divers types de cylindrées classiques, ont été vendus 207.635 voitures de tourisme (-21,4%), 28.799 poids lourds (+4,4%) et 736 bus (+26,7%). Comme au cours des derniers mois de 2014, les ventes d’automobiles classiques accusent une chute suffisamment forte pour plomber l’ensemble du marché, une faiblesse également imputable à la réticence des consommateurs à s’endetter dans une période économique incertaine. Les ventes de véhicules de catégories inférieures à 660 cm3 se sont établies pour leur part à 164.196 unités contre 203.659, d’après l’association des vendeurs de mini-véhicules.  En 2014, les ventes de véhicules neufs au Japon avaient dans leur ensemble augmenté de 3,5% sur un an, grâce aux achats plus importants de mini-véhicules et de poids lourds et malgré la hausse de TVA qui a concerné huit des douze mois de l’année.

PSG : Cavani et Lavezzi sanctionnés : au moins 20 euros d’amendes !

PSG : Cavani et Lavezzi sanctionnés : au moins 20 euros d’amendes !

Blanc avait prévenu il va reprendre l’équipe du PSG en main y compris les vedettes. Du coup comme il vient d’être  confronté à l’absence de Cavani et Lavezzi au cours du match au Maroc, il va sévir et durement. La direction du PSG n’a pas voulu s’exprimer sur la nature des sanctions sportives et financières. Dans les milieux autorisés on parle cependant d’une amende de 20 euros (pour chacun évidemment). Par ailleurs pendant un période les intéressés ne seraient plus autorisés à cadrer leurs tirs, ce qui devrait  s’effectuer sans difficultés puisque depuis un an la plupart  des tirs au but des intéressés  se sont envolés au-dessus des cages adverses. Finalement Banc c’est un peu comme Hollande il parle (mal) mais agit peu. On est demande ce qu’il va dire à Thiago Motta qui se plaint de n’être pas assez payé ou encore à Thiago Silva qui fait une dépression. A ce milieu absent, à cette défense fébrile et à cette attaque maladroite, peut-être leur faire  les gros yeux ? On en tremble déjà ! Les attaquants du Paris SG Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani, absents du stage au Maroc, se sont donc présentés vendredi après-midi au Camp des Loges, le centre d’entraînement de leur club à Saint-Germain en Laye.  Laurent Blanc avait promis d’être moins souple avant la trêve, réaffirmant son autorité à la reprise en déclarant vouloir en finir avec les passe-droits, Edinson Cavani et Ezequiel Lavezzi lui permettent aujourd’hui de joindre les actes à la parole. Attendus le 28 décembre dernier à Marrakech pour le stage de rentrée, les deux hommes n’ont repris le chemin de l’entraînement que vendredi, au Camp des Loges, après avoir atterri dans la matinée à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. Issus de la première classe d’un vol en provenance de Montevideo (Uruguay) et passé par Buenos Aires (Argentine), les deux joueurs du PSG n’ont pas fui les caméras à leur arrivée – Cavani prenant même le temps de signer quelques autographes au passage. Lavezzi a finalement précédé son homologue sud-américain au centre d’entraînement Ooredoo, débarquant peu avant 15 heures au volant de sa Ferrari. Reste à savoir quelles explications les deux anciens Napolitains auront fourni à leur entraîneur Laurent Blanc et au directeur sportif adjoint Olivier Létang, après avoir prétexté des problèmes familiaux pour prolonger leurs congés au pays. Pour l’heure, le PSG a décidé de ne pas communiquer sur d’éventuelles sanctions sportives et financières. Selon Le Parisien, les deux joueurs – qui ont avancé des raisons familiales à leur retard – seront sanctionnés, sportivement et financièrement.

 

Sondage : 20% des Franaçis pour un réveillon avec Sarkozy

Sondage : 20% des Franaçis pour un réveillon avec Sarkozy

En creux le sondage d’Odoxa à paraître dans Le Parisien samedi, signifie que 80% ne souhaitent pas particulièrement avoir l’occasion de passer un réveillon avec Sarkozy. ; Nicolas Sarkozy  est pourtant le politique le plus cité pour passer le réveillon de fin d’année, puisqu’il est choisi par 19% des personnes interrogées. Il devance Marine Le Pen et Rama Yade, ex-æquo. Hollnde fait encore moins 9% et Nadine Morano 2%. Sans doute la manifestation que « les éléments de langage » des responsables politiques sont de moins en moins digestes et qu’il inutile d’alourdir inutilement  un menu traditionnel avec des plats superflus. . Dans un sondage Odoxa à paraître samedi, Le Parisien a en effet demandé aux Français avec quelle personnalité politique ils aimeraient passer le réveillon de fin d’année. Nicolas Sarkozy est le plus cité avec 19% des personnes interrogées faisant ce choix. L’ex-Président devance Marine Le Pen et Rama Yade, deuxièmes ex-æquo. Même si en réalité, précise le quotidien, ce sont surtout les sympathisants FN (huit sur dix) qui souhaitent passer la nouvelle année avec leur présidente et que Rama Yade est globalement appréciée par tout le monde. En revanche, seuls 9% des sondés répondent François Hollande. Nadine Morano complète ce classement puisque seulement 2% des Français sont tentés par un dîner avec elle.

Sondage Sarkozy : honnête pour seulement 20% des Français !!

Sondage Sarkozy : Honnête pour seulement  20% des Français !!  

Le moins que l’on puisse dire c’est que les Français sont lucides. Sarko ne brille  pas par une honnêteté exemplaire.  Seulement 20% des Français le considèrent  comme honnête, c’est loin derrière les autres. Il faut dire que Sarko n’a jamais dissimulé son coté bling-bling et que les casseroles judicaires s’ accumulent. A cet égard les Français ne croient pas davantage que Sarko soit persécuté. Pour être encore plus clair, les Français ont  compris que Sarko veut redevenir Président pour enterrer les nombreuses affaires dans lesquelles il est impliqué  et qui sont le plus souvent des affaires financières. La défense de Nicolas Sarkozy face aux affaires judiciaires dans lesquelles il est visé n’a pas porté ses fruits. Seulement 20% des Français jugent que le qualificatif « honnête » s’applique bien à l’ancien chef de l’État, selon un baromètre Metronews-CLAI-LCI.  Même s’il n’a jamais subi de condamnation, l’image de Nicolas Sarkozy a été altérée par les nombreuses affaires notamment  l’affaire Bygmalion mais aussi à propos des contrats signés en 2010 entre la France et le Kazakhstan d’une valeur de deux milliards d’euros. Autre constat : aucun des cinq responsables de l’UMP ne dépasse la barre des 50%. « L’honnêteté n’est pas un attribut de l’image des politiques en France », estime Bruno Jeanbart, directeur général d’OpinionWay, dans Metronews. Alain Juppé qui a déjà été condamné par le passé dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris arrive en tête avec 46% d’opinions favorables. Le maire de Bordeaux est suivi par Bruno Le Maire (45%) et François Fillon (44%). Ils sont également 62% à ne pas croire en l’acharnement judiciaire dénoncé par Nicolas Sarkozy. Mais le candidat à la présidence de l’UMP peut compter sur le soutien de son camp, puisque 90% de ceux qui avait voté pour lui à la présidentielle de 2012 estiment qu’il a été victime d’un acharnement.

 

Egypte : l’essence passe à 20 centimes d’euros

Egypte : l’essence passe à 20 centimes d’euros

 

 

Le prix de l’essence est dérisoire en Egypte mais il faut tenir compte du faiat Dans qu’un Egyptien sur quatre vits avec moins de deux dollars par jour.  Le litre d’essence (indice d’octane 92) est passé de 1,85 à 2,6 livres égyptiennes soit environ 20 centimes d’euros. celui d’indice 80 est passé de 0,9 à 1,6 livre, et le diesel de 1,1 à 1,8 livre. Soit une hausse de 40 à 78% selon les carburants. Une hausse considérable… et très impopulaire. Dont la responsabilité incombe uniquement à l’Etat, qui a décidé de réduire ses subventions, jugées bien trop coûteuses. L’heure est aux économies, et à l’austérité. Le président Sissi avait prévenu, lors de sa campagne, il faudrait faire des sacrifices.  Et circuler à pied ou à vélo. L’Etat consacre plus de 30% de son budget à subventionner l’essence et les produits alimentaires. Reste que le gouvernement a promis qu’il ne toucherait pas aux subventions sur les denrées alimentaires. Des manifestations de colère ont eu lieu à Ismaïliya, sur le canal de Suez. Des chauffeurs de taxi ont bloqué les routes en signe de protestation ; la police a tiré des grenades lacrymogènes. L’opposition, les islamistes pro-Morsi, pourrait tirer parti de la grogne sociale pour tenter de faire grossir les rangs de ses manifestations qui s’essoufflent face à la répression. En un an, plus d’un millier d’islamistes ont été tués, 15.000 arrêtés, et de centaines condamnés à mort après des procès expéditifs de masse.

 

Alstom: l’Etat rachète 20% à Bouygues

Alstom: l’Etat rachète 20% à Bouygues

« Un accord a été trouvé » entre Bouygues et l’Etat, sur le prix du rachat par l’Etat des 20% du capital de l’entreprise, selon une source proche du dossier. « Une annonce sera faite plus tard », a ajouté cette source, qui ne pouvait pas dans l’immédiat donner les modalités de cet accord.     Interrogé quelques minutes avant, le ministère de l’Economie assurait que « les négociations étaient toujours en cours ». Un négociateur a affirmé samedi soir que « les discussions continuent ». A l’Élysée, une source proche de la présidence se disait cependant samedi soir « optimiste sur un débouché rapide avant l’ouverture des marchés » lundi à 9 heures. Le projet d’alliance entre Alstom et l’américain General Electric (GE) était suspendu aux négociations tendues entre l’industriel et le gouvernement qui n’arrivaient pas à s’accorder sur le prix, selon des sources proches du dossier. Samedi soir, le conseil d’administration d’Alstom a validé à l’unanimité l’offre d’alliance avec General electric.  L’État avait annoncé, vendredi, son intention d’acheter les deux tiers de la participation de Bouygues dans Alstom, soit 20%. La discussion portait sur la valeur de l’action: l’Etat voulait racheter les parts de Bouygues au prix du cours actuel, soit 28 euros par action selon la dernière cotation d’Alstom vendredi à la clôture de la Bourse de Paris. Mais Bouygues en demandait environ 35 euros par action, soit la valorisation que le groupe fait lui même de sa participation dans ses comptes (3,07 milliards pour environ 30% du capital d’Alstom). « S’il n’y avait pas ces avancées, s’il n’y avait pas cette vente à un prix qui pour le gouvernement soit acceptable, alors il y aurait nécessairement à revenir sur l’alliance telle qu’elle vient d’être annoncée », avait mis en garde un peu plus tôt le président de la République.

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Ils étaient une centaine de fondeurs les députés PS mais ils ne sont qu’une vingtaine pour soutenir officiellement le plan d’économies de Valls. Il n’ya pas beaucoup de députés qui ont voulu se mouiller pour défendre le plan de stabilité, la plupart sont d’ailleurs à peu près inconnus ;

Avant l’Hémicycle, le combat se passe en tribunes. Après « l’Appel des 100″ frondeurs paru dans le JDD, début avril, les parlementaires socialistes continuent de dialoguer et de faire monter les rapports de force. Jusqu’ici, ce sont surtout les mécontents qui se sont fait entendre. Mais avant le vote très attendu de mardi et redouté par l’exécutif sur le programme de stabilité, une vingtaine de députés s’engagent derrière l’exécutif. « Courage, avançons! Souveraineté, crédibilité, responsabilité : pourquoi nous soutenons le gouvernement », tel est le titre de cet appel initié par Philippe Doucet. Les signataires ne représentent pas le premier cercle de Manuel Valls et il y aura évidemment beaucoup plus de 20 députés pour voter le programme de stabilité mardi.

Liste des 20 députés signataires :

Philippe Doucet (Val d’Oise), Nathalie Appéré (Ille-et-Vilaine), Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine), Luc Belot, (Maine-et-Loire), Yves Blein (Rhône), Alain Calmette (Cantal), Corinne Erhel (Côtes d’Armor), Hugues Fourage (Vendée), Michel Francaix (Oise), Yves Goasdoué (Orne), Estelle Grelier (Seine-Maritime), Frédérique Massat (Ariège), Patrick Mennucci (Bouches-du-Rhône), Nathalie Nieson (Drôme), Pascal Popelin (Seine-Saint-Denis), Dominique Raimbourg (Loire-Atlantique), Bernard Roman (Nord), Odile Saugues (Puy-de-Dôme), Pascal Terrasse (Ardèche) et Patrick Vignal (Herault).

 

Sécu : une économie de 20 milliards avec de nombreux médicaments non remboursés

Sécu : une économie de 20 milliards avec de nombreux médicaments non remboursés  

 

20 milliards à économiser pour la sécu, un pari presqu’’impossible sans une réduction drastique du remboursement des médicaments et sans réforme de l’hôpital. Sur les 50 milliards d’économies annoncés, le Premier ministre a précisé mercredi qu’au total plus de 20 incomberont à la Sécurité sociale, de nouveaux efforts en vue à la fois sur les dépenses maladie et le système de prestations sociales. A elle seule, l’assurance maladie, branche la plus déficitaire de la Sécu (6,1 milliards en 2014), devra supporter 10 des 50 milliards d’économies promis d’ici 2017 pour financer le Pacte de responsabilité.  Or, les efforts engagés par l’assurance maladie sont déjà très lourds. Pour 2014, 2,9 milliards d’économies sont ainsi escomptés, avec un nouveau tour de vis sur les médicaments. Les dépenses de santé ne devront pas progresser de plus de 2,4%.  Réduire cet objectif de progression des dépenses à moins de 2% permettrait de dégager près d’un milliard par an. « C’est sans doute très difficile, mais pas impossible à terme « , analyse Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé de Sciences Po qui cite comme autres mesures possibles la réorganisation du panier de soins pris en charge par la Sécu, le développement des génériques ou encore la lutte contre le gaspillage.  Tabuteau, « si on abaisse mécaniquement le taux de dépenses, le système va exploser. Si on veut gagner des milliards, il faut restructurer le système pour que ce qui se faisait à l’hôpital se fasse en ville » et cela suppose « de vraies réformes de structure ». « C’est un défi redoutable » mais « c’est fondamental », dit-il.  Du côté des professionnels de santé, l’objectif des « 10 milliards d’euros est jugé « réalisable ». « Il faut investir davantage dans les soins de ville, soigner en ville avant d’aller à l’hôpital », plaide Claude Leicher président du premier syndicat de médecins généralistes, MG France.   »Vu les niveaux auxquels Valls veut arriver, on ne peut plus uniquement impliquer la médecine de ville et jouer sur les génériques. Il faut impliquer l’hôpital (…) », renchérit Jean-Paul Ortiz, président du 1er syndicat de médecins libéraux (CSMF). Selon lui, l’impact d’une réforme serait « très rapide et très lourd ».  La fédération hospitalière de France se dit également prête « à accompagner les pouvoirs publics dans leur volonté de réforme ». Se sachant dans le collimateur, la FHF va dévoiler jeudi un plan de 5 milliards d’économies.  Ces orientations devraient être au coeur de la stratégie nationale de santé que la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine doit présenter à l’été.  Si les efforts de l’assurance maladie semblent identifiés, où trouver les 11 milliards dans « d’autres dépenses de Sécurité sociale » évoqués mercredi matin par M. Valls?  La tache s’annonce ardue, d’autant plus que les baisses de cotisations prévues dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité sont synonymes de recettes en moins. Sur ce point, Marisol Touraine s’est voulue rassurante mercredi en précisant que « la totalité » de ces baisses « seront intégralement compensées pour la Sécurité sociale ».  Selon M. Valls, « on peut trouver des pistes sur la gestion des caisses de Sécurité sociale ». La veille, il avait déclaré qu’une partie des économies viendrait « d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations ».  Concernant les prestations, les marges de manœuvre semblent limitées pour le gouvernement, qui a annoncé il y a quelques mois un plan pauvreté, a déjà réformé les retraites et la politique familiale (baisse du plafond du quotient familial notamment).  D’où l’inquiétude des associations du collectif Alerte face « aux économies annoncées, en particulier sur les dotations aux collectivités territoriales qui font de l’action sociale ». Le collectif demande « que le Plan de lutte contre la pauvreté soit financièrement sanctuarisé », notamment l’engagement d’augmenter le RSA socle de 10% d’ici 2017.   »Hors de question de toucher aux politiques de solidarité », a prévenu le numéro un de la CFDT Laurent Berger.   »S’agit-il d’un effet d’annonce? Dans les 11 milliards, faut-il compter les 7 milliards d’économies prévus d’ici 2020 par la dernière réforme des retraites? », s’interrogeait pour sa part Philippe Pihet de Force ouvrière.

 

Municipales, les vrais résultats: le PS à seulement 20%

Municipales, les vrais résultats: le PS à seulement 20%

 

Etonnant d’afficher la surprise face à la déroute du PS. En effet si on tient compte des votants potentiels (sans l’abstention), le PS représente environ 20%. Soit à peu prés le même pourcentage de soutien à Hollande dans les sondages de popularité. . Il n’y a donc aucune surprise. Et ce résultat se confirmera sans doute lors des européennes où là le FN pourrait arriver devant le PS. Le PS a commis une grave faute d’analyse en pensant que les considérations locales prendraient le pas sur les enjeux nationaux. En réalité ces élections locales ont été très largement politisées, ce qui a permis à nombre d’électeurs d’exprimer leur colère non pas tellement à l’égard de leurs maires mais vis à vis de la politique de Hollande. Hollande paye ses erreurs stratégiques, d’abord en ayant privilégié les réformes de sociétés sur les reformes sociales alors que le problème dominat c’est la croissance et l’emploi. Ensuite en n’ayant pas tenu ses promesses fiscales vis-à-vis des couches populaires et moyennes qu’il a assommées , enfin en étant complètement inexistant pour faire bouger l’Europe, une erreur qui lui coutera cher en mai lors des européennes. La question se pose évidemment maintenant de savoir si on peut encore diriger un pays avec 20% de soutien. Institutionnellement, oui mais sans soutien populaire, non. Sur la tendance ce n’est plus un remaniement du gouvernement qui sera à l’ordre du jour le moment venu mais une dissolution de l’assemblée. En l’état actuel de rapports de force Hollande ne peut plus reformer de manière significative. Prisonnier de ses contradictions et de son immobilisme Hollande aura du mal à finir son mandat.

PME : augmentation des faillites de 20% en un an.

PME : augmentation des faillites de  20% en un an.

Les Français sont plus sourcilleux sur les dépenses jugées moins indispensables. Et les premières victimes de cette baisse de la consommation sont les PME. C’est le résultat d’une enquête de l’institut Altarès, spécialisé dans l’information sur les entreprises, sur les défaillances et sauvegardes d’entreprises en France, publiée en octobre.   Le nombre de PME à avoir mis la clef sous la porte a bondi de 20% en un an. Les commerces et métiers de service sont particulièrement touchés, notamment dans les sociétés de moins de 10 salariés (TPE), qui paient un lourd tribut : elles représentent 90% des entreprises concernées.   »Les rendez-vous sont plus espacés », déplore sur RTL Marie, une esthéticienne. Venir dans son salon « n’est plus la priorité » pour ses clients. « A la rentrée dernière, on était bien partis. Là, c’est plus dur », confie-t-elle. Avec une baisse de ses revenus et une augmentation de ses charges, Marie ne parvient même plus à se dégager un salaire. Une situation qui ne peut être que provisoire.

Immobilier -taxes foncières +20% de 2007 à 2012

Immobilier -taxes foncières +20% de 2007 à 2012

L’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui regroupe les propriétaires-bailleurs, pointe une « hausse démesurée » des taxes foncières en France, qui ont bondi de 21,17% entre 2007 et 2012. « La taxe foncière augmentant beaucoup plus vite que les loyers, les salaires ou les retraites, l’impôt foncier pèse de plus en plus sur le budget des ménages propriétaires, allant jusqu’à représenter plusieurs mois de loyer, de salaire ou de retraite », dénonce l’UNPI dans son étude annuelle présentée ce mardi 8 octobre. De 2007 à 2012 l’inflation a augmenté de 8,18%, le smic horaire brut de 11,37% et les loyers du secteur privé de 8,23% (selon l’observatoire Clameur) détaille la principale organisation de propriétaires-bailleurs. « Pour mettre fin au dérapage de la taxe foncière, l’UNPI demande à nouveau que les taux d’imposition soient bloqués, seule pouvant jouer la majoration des valeurs locatives par la loi de finances, limitée à l’inflation », dit-elle, réitérant une position exprimée un an plus tôt. Cette envolée de la taxe foncière est due au cumul de plusieurs augmentations, selon l’étude. Ainsi d’une part les valeurs locatives, assiette de l’impôt, ont été majorées de 9,43% de 2007 à 2012. D’autre part, les taux d’imposition des départements, des communes ou groupements de communes ont globalement augmenté de 10,73% sur la période. « Si chacune de ces augmentations, prise isolément, peut paraître raisonnable car elles sont à peu près comparables à l’inflation observée pendant ces années, la conjonction des deux entraîne une forte hausse », commente l’UNPI. Parmi les bénéficiaires de la taxe foncière, les départements ont en général davantage augmenté leurs taux (+13,30%) que les communes ou groupements de communes (+8,34%). Sur les plus importantes communes de France, c’est à Paris que la hausse de la taxe foncière a, de loin, été la plus forte (+67,90%), en raison de la création en 2009 d’un taux départemental. Dans trois autres grandes villes, la taxe foncière a augmenté de plus de 30%: à Argenteuil, Nantes et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). A l’inverse, c’est à Fort-de-France que la taxe foncière a le moins augmenté (+8,48%). En métropole, les augmentations les moins fortes ont été constatées à Aix-en-Provence (+10,44%), Reims (+11,12 %), et Nîmes (+12,40%).

 

Taux de pauvreté : augmentation de 20 % chez les enfants.

Taux de pauvreté :  augmentation  de 20 % chez les enfants.

Un enfant sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté selon une étude de l’INSEE publiée mercredi. Cela signifie que sa famille vit avec moins de 964 euros par mois. Le taux de pauvreté augmente quasiment de 20 % chez les enfants. Plus la famille est grande et plus le risque d’être pauvre augmente. Une autre tranche d’âge est particulièrement concernée par cette précarité, il s’agit des femmes de plus de 75 ans. Près de 16 % d’entre elles vivent en dessous du seuil de pauvreté. L’une des explications quant à la précarité de ces femmes, c’est leur faible retraite. Elles n’ont pas de carrière complète et la pension qu’elles reçoivent après le décès de leur mari est bien trop faible. Les chiffres de cette étude sont ceux de 2010 avant la crise économique actuelle. Il y a donc fort à parier que les chiffres actuels sont encore plus inquiétants.

 

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