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Relance bâtiment : 5 ou 20 milliards ?

Relance bâtiment : 5 ou 20 milliards ?

 

On sait que chaque ministre s’efforce d’apporter sa pierre spécifique aux futurs plans de relance de l’économie. Ainsi la ministre délégué au bâtiment Emmanuelle Wargon parle d’une enveloppe de 4 à 5 milliards d’euros pour que le bâtiment puisse reprendre sa dynamique. Elle parle de bâtiment et de rénovation. La question est de savoir comment cela s’articule avec les annonces de Macron qui il y a encore quelques jours avait indiqué une dépense supplémentaire de 15 milliards d’euros pour la conversion écologique. Quand et comment vont apparaître ces 15 milliards d’euros supplémentaires sur deux ans annoncés par Macon ? Ou pourra-t-il se contenter dans un premier temps de 4 à 5 milliards. . « On sera autour de 4 à 5 milliards rien que pour le bâtiment et la rénovation », a indiqué Mme Wargon au micro d’Europe1/Les Echos/Cnews, soulignant que des discussions sur ces enveloppes étaient en cours « avec Bercy ».

« Quand on rénove massivement les bâtiments publics (…), quand on aide les particuliers à faire des travaux chez eux, on soutient un secteur économique et on avance vers une économie plus verte », a-t-elle aussi déclaré ajoutant encore plus de confusion aux enveloppes financières prévues. Il n’y a pas de contradiction entre l’écologie et l’économie », a souligné Mme Wargon, précisant que beaucoup d’investissements seraient consacrés aux bâtiments publics tels que « des universités, des écoles, des hôpitaux » mais aussi « du soutien aux ménages », dont les modalités restent à définir. « Quand on rénove massivement les bâtiments publics (…), quand on aide les particuliers à faire des travaux chez eux, on soutient un secteur économique et on avance vers une économie plus verte », a-t-elle ajouté.

Le président Emmanuel Macron a annoncé fin juin que 15 milliards d’euros supplémentaires sur deux ans seraient injectés pour la conversion écologique dans le plan de relance qu’il doit présenter le 14 juillet. Le plan de relance post-Covid doit être ciblé sur la transformation écologique et la préservation des emplois, a demandé jeudi le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans son rapport annuel.

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

Croissance Royaume-Uni: un écroulement de 20 % en avril

 

Ecroulement total de l’économie britannique en avril sous le coup évidemment du Coronavirus dans l’ampleur a été longuement sous-estimée par les autorités au point d’ailleurs que le premier ministre lui-même en a été victime. La politique sanitaire a été beaucoup trop tardive pour limiter les dégâts et le pays est le plus touché au monde avec plus de 40 000 morts le 11 juin. Pendant ce premier mois entier de confinement, le PIB, qui avait reculé de 5,8 % en mars, a chuté de 20,4 %.

L’ensemble des grands secteurs ont fondu, que ce soit les services, l’industrie ou la construction. Les pubs, l’éducation, la santé et les ventes de voitures ont été parmi les plus affectés. Les exportations et les importations ont chuté. Au deuxième trimestre, l’effondrement pourrait atteindre 35 % estime désormais l’OBR, l’institut qui publie les estimations pour le gouvernement. Curieusement c’est au moment où l’économie s’effondre que le Royaume-Uni a choisi une politique radicale vis-à-vis des négociations en cours avec l’union économique. Officiellement tout laisse prévoir que le Royaume-Uni va rompre définitivement avec l’Europe à moins qu’il ne s’agisse d’une dernière tactique du rusé Boris Johnson obtenir une nouvelle prolongation. Tout dépendra en faite des résultats économiques mais si la croissance devait continuer de glisser ainsi de manière dangereuse il est possible qu’il revienne à des considérations plus ouvertes vis-à-vis de l’union européenne. Notons qu’il y a aussi le très complexe dossier des marchés financiers. Londres souhaite en effet conserver ses privilèges quant à l’accès aux marchés financiers européens et ne pas être traité comme les autres nations. Ce que refuse évidemment l’union économique qui ne veut pas d’un cheval de Troie à l’intérieur de sa zone.

Les économistes prévoient un rebond de l’activité à partir du second semestre, mais s’interrogent sur son ampleur. En attendant, la chute de l’activité s’accompagne d’une flambée du chômage. Et entre « la mauvaise gestion du Covid-19, le manque d’empressement à négocier le Brexit avec l’UE (lire page 6), le déficit budgétaire ou encore la lourde dette publique », les défis sont nombreux, pointent les économistes de Candriam, « très négatifs » sur l’économie britannique.

 

 

 

Achat de voitures: 20% moins déterminés

Achat de voitures: 20%  moins déterminés

Il est évident que le marché va retrouver du dynamisme puisque les achats avaient baissé jusqu’à 80 %. Reste que certains s’interrogent encore sur l’opportunité d’acheter un véhicule neuf. Le plan du gouvernement pourrait en inciter certains. Cependant environ 20 % des acheteurs potentiels se déclarent moins déterminés sans doute en raison des incertitudes sur l’évolution du mode et des volumes de mobilité. De toute manière, le marché mondial s’apprête à une baisse de production de l’ordre de 15 % en moyenne en 2020 qui correspond à peu près au nombre de personnes qui s’interrogent.

 

« L’intention d’achat reste très forte en France plus que dans d’autres pays européens », souligne Nicolas Cardon, expert automobile et mobilité chez Ipsos. «Mais la pandémie a rebattu les cartes. Les Français attendent des signes, de la part des constructeurs sur les prix notamment. Mais aussi du gouvernement, sur son plan d’action pour aider la filière. On mesure aussi un effet d’aubaine, une stratégie d’opportunisme », résume-t-il.

Si la détermination d’achat est globalement toujours là, les Français hésitent en effet sur différents critères. Parmi ceux qui ont l’intention d’acheter une voiture, 24% comptent repousser cet achat à plus tard. 29% hésitent entre le neuf ou l’occasion. Et enfin 10% s’interrogent sur le type de motorisation et s’orienteraient plutôt vers de l’hybride. «C’est le signe que cette pandémie a réveillé les consciences climatiques », analyse Nicolas Cardon.

Enfin, l’étude montre que 16% des Français qui avaient l’intention d’acheter un véhicule, sont aujourd’hui réticents à se rendre en concession. En revanche, 24% se disent prêts à acheter une voiture en ligne.

Marché publicitaire: une chute de 20% en 2020

Marché publicitaire: une chute de 20% en 2020

Une chute qui va notamment gravement menacer les entreprises publicitaires mais aussi les entreprises médiatiques et surtout la presse écrite déjà fortement handicapées par les problèmes  diffusion pendant la crise sanitaire. Au bas mot, le marché publicitaire français est parti pour chuter de 23 % en 2020, selon les estimations établies par France Pub et l’Irep associés à Kantar Media. Il pourrait ainsi s’établir à 26 milliards d’euros, à comparer aux 33,8 milliards d’investissements des annonceurs l’an dernier.

La pandémie du coronavirus a occasionné un choc inédit, sans équivalent dans l’histoire récente. Ni l’éclatement de la bulle internet en 2001, ni la guerre du Golfe et la loi Sapin en 1993 n’avaient eu de tels effets. La dépression de 2009 consécutive à la crise financière n’avait pas non plus été si forte puisqu’elle avait entraîné une baisse de 9 % du marché, lequel a mis plusieurs années à s’en remettre.

Chine : Après le Coronavirus , un chômage de 20%

Chine : Après le Coronavirus , un  chômage de 20%

Après un trimestre de croissance négative, l’empire du Milieu n’est donc plus celui du plein-emploi. Officiellement, le chômage est resté sous la barre des 6 %. Mais fin avril, un rapport de l’agence financière Zhongtai Securities avançait un taux bien plus inquiétant à 20,5 %! L’auteur du rapport a dû démissionner et le sujet est désormais censuré sur les réseaux sociaux chinois. « Les chiffres officiels ne veulent rien dire, la plupart de ceux qui ont perdu leur emploi n’apparaissent pas dans les statistiques », confirme Michael Pettis. La situation est suffisamment dégradée pour que le gouvernement ait renoncé, lors de la session annuelle du Parlement qui s’est ouverte cette semaine, à fixer un objectif de croissance pour 2020. Une première en trente ans.

 

La planification a donc du plomb dans l’aile en Chine qui abandonne toute perspective de croissance mais aussi de désendettement. Rien non plus en matière de perspectives d’emploi. Et pour cause, on a déjà dépassé le record de 6% de chômeurs en avril, un chiffre comme les autres,  tout à fait approximatif qui doit être plus près des 20 à 30% puisqu’on exclut les travailleurs ruraux renvoyés dans leur campagne près suppression de leur emploi en zone urbaine.. Pékin entend également rééquilibrer son économie vers la consommation intérieure, au moment où la pandémie paralyse ses principaux partenaires commerciaux, l’Union européenne et les Etats-Unis, et pénalise les exportations, un secteur clé pour le géant asiatique. La banque Nomura, particulièrement pessimiste, table sur 18 millions d’emplois supprimés dans le domaine de l’export en Chine – soit près du tiers des effectifs d’un secteur essentiel pour son économie.

En avril, le taux de chômage officiel en Chine, particulièrement surveillé par le pouvoir, s’est établi à 6%, proche du record absolu de 6,2% .

Sur les trois premiers mois de l’année, le pays a créé un million d’emplois de moins que l’année dernière à la même époque alors que le nombre d’actifs ne cesse d’augmenter. « Sans compter que la plupart des nouveaux emplois sont précaires, sans aucune assurance sociale, précise l’éditeur du China Labour Bulletin, une ONG consacrée à la défense des ouvriers chinois. La situation périlleuse de l’emploi et l’insatisfaction croissante face à la gestion de la crise par le gouvernement font peser un risque pour la stabilité sociale. » L’éradication de la grande pauvreté d’ici à la fin de l’année, but que s’était donné le président Xi Jinping, pourra ainsi difficilement être atteinte.

Car ceux qui ont pu reprendre le travail, notamment dans les usines du delta de la rivière des Perles, ont dû consentir à des coupes de salaires allant jusqu’à 80 %. Pourtant, avec moins de 400 mouvements de grève au premier trimestre, soit trois fois moins que l’an dernier à la même période, les Chinois hésitent à manifester leur mécontentement dans la rue. Il faut dire que la police veille au grain réprimant tout rassemblement de plus de cinq personnes. C’est donc sur la Toile que la révolte s’exprime. Les réseaux sociaux pullulent d’allusion à la paupérisation des jeunes et des ouvriers. Beaucoup ont aussi lancé leur propre journal Internet, des blogs et des vlogs sur le monde d’après, celui du chômage et de la précarité. Mais la police du Net fait le ménage et la moindre allusion politique est immédiatement censurée. Notons aussi que comme en Europe et en France en particulier les consommateurs se montrent particulièrement prudents et ceux qui disposent d’argent préfèrent pour l’instant privilégié l’épargne plutôt que la consommation et investissement.

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

 

D’une certaine façon le responsable de la banque centrale américaine, Jérôme Pawel, a soufflé le froid et le chaud concernant les évolutions possibles de l’économie au États-Unis. De quoi déboussoler les acteurs économiques.

Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches personnes ne peut dire quand  ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirmemême qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire à  la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie présente «des différences fondamentales» avec la Grande dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell. «Je ne crois pas du tout que ce soit un résultat probable», a déclaré Powell, lors d’une interview sur CBS à propos d’une Grande dépression du type de celle des années 1930, citant une économie florissante avant la pandémie, des banques solides et une réaction adéquate des autorités. Pour autant, il estime qu’un pic du taux de chômage à 20 ou 25% est probable, et que la chute du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre aux Etats-Unis sera «facilement dans les 20, les 30%».

États-Unis: taux de chômage à 20%

États-Unis:  taux de chômage à 20%

En quelques semaines on passera d’un taux de chômage de 3,5 % à 20 % au moins aux États-Unis. La preuve que la crise sanitaire provoque un véritable séisme économique outre-Atlantique. La croissance s’est écroulée de 5 % au premier trimestre et la chute sera encore plus importante pour le second. Le taux de chômage d’avril, qui sera publié vendredi, pourrait approcher les 20%, soit deux fois plus que ce qu’avait connu le pays au pire moment de la Grande récession de 2009, et rejoignant plutôt des niveaux de la Grande dépression des années 30.

Et certains économistes tablent sur 28 millions d’emplois perdus. En comparaison, 8,6 millions d’emplois avaient été perdus pendant les deux années de la crise financière mondiale.

La première vague de pertes d’emplois a touché les compagnies aériennes et les hôtels, puis les restaurants et les usines, les États ayant ordonné des fermetures. Et les écoles ont renvoyé les élèves chez eux.

La rapidité avec laquelle le marché du travail est passé de sa meilleure forme depuis 50 ans, à la pire situation de l’histoire récente, rend difficile toute comparaison, pour les statisticiens du département du Travail (BLS), qui réalisent ce rapport mensuel.

Le point de référence le plus proche pour la lecture des données sont les catastrophes naturelles, notamment « les ouragans, car ils ont tendance à être importants et à affecter des périodes ou des zones importantes », a expliqué à l’AFP la commissaire associée du BLS, Julie Hatch Maxfield.

« Il est désormais clair que l’économie a chuté beaucoup plus rapidement que prévu », a déclaré à l’AFP Diane Swonk, économiste en chef de Grant Thornton.

Economie- Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Economie- Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

 

Crise économique– Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Crise économique– Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

 

Consommation des ménages: une chute de 20 % !

Consommation des ménages: une chute de 20 % !

la chute est énorme et à peu près le double de ce qui était attendu. En mars, les dépenses de consommation des ménages ont chuté de 17,9 % en volume, un recul historique selon l’Insee qui constate également  un ralentissement de l’inflation en avril à 0,4%. Il faut rappeler que la croissance française repose majoritairement sur la consommation des ménages. Elle représente de l’ordre de 55 % du PIB . La baisse enregistrée en mars ( qui n’a connu que 15 jours de confinement) va peser de façon significative sur le niveau de l’activité. Cela risque de renforcer encore davantage le climat d’incertitude qui fait différer les achats d’équipements voire de certains services. Le risque de l’économie française c’est donc que de connaître une crise de la demande après la crise l’offre générée, elle, par le blocage d’une grande partie du système de production.

 

Selon l’Insee, les dépenses des ménages français ont chuté de 17,9% en mars, comparé au mois précédent, ce qui représente la plus forte baisse mensuelle enregistrée depuis le début de la série en 1980.

Dans le détail, la consommation de biens fabriqués chute lourdement (-42,3% après –0,6% en février) et les dépenses en énergie baissent fortement (-11,4% après –0,9%). Seule la consommation alimentaire augmente nettement (+7,8% après –0,1%).

La hausse des prix à la consommation a poursuivi son ralentissement en avril, avec un recul à 0,4% sur un an contre 0,7% en mars, malgré l’augmentation des prix de l’alimentation.

Après l’entrée en vigueur du confinement le 17 mars, qui avait provoqué une forte chute de l’inflation le mois dernier, le recul des prix de l’énergie s’est poursuivi en avril, accompagné d’un net ralentissement des prix des services.

En revanche, les prix de l’alimentation seraient nettement plus dynamiques sur un an qu’en mars, estime l’Insee, qui précise toutefois que la crise sanitaire du coronavirus a affecté la qualité des données du mois d’avril. « Les relevés de prix dans les points de vente physiques sont suspendus depuis le 16 mars, certains points de vente sont fermés et de nombreux produits ne sont plus disponibles à l’achat » précise l’Institut.

Sur un mois, les prix à la consommation augmentent de 0,1%, comme en mars, avec un net rebond des produits alimentaires « en lien avec la forte hausse de ceux des produits frais ». En revanche, les prix de l’énergie « baisseraient davantage, dans le sillage des cours des produits pétroliers ».

Hôtellerie-restauration: 15 à 20 % de défaillances ?

Hôtellerie-restauration: 15 à 20 % de défaillances

 

Pour Roland Héguy, président de l’Union des métiers et de l’industrie de l’hôtellerie (Umih). 15 à 20 % des entreprises du secteur pourraient ne pas reprendre leurs activités 

Le Premier ministre Edouard Philippe, lors de son discours devant l’Assemblée nationale sur les détails du déconfinement du 11 mai, a laissé entendre que la reprise du secteur touristique pourrait avoir lieu début juin. « Dès fin mai, suivant l’évolution de l’épidémie, nous serons en capacité de rouvrir », a affirmé Roland Héguy.

sur Europe 1 « Nous sommes prêts. Nous pouvons donner toute la sécurité sanitaire nécessaire à l’ensemble de nos salariés et de nos clients. D’ailleurs, nous avons présenté un protocole de sécurité au gouvernement pour qu’il puisse le valider. »

Dans ce document figurent toutes les mesures mises en place dès la réouverture des établissements afin d’instaurer une sécurité sanitaire totale. « En cuisine, en salle, dans les chambres, en réception… Nous avons anticipé tous les cas de figure pour protéger nos salariés et nos clients », a encore expliqué le président de l’Umih. Et même chose pour les clients, selon lui, car les établissements mettront en place « la distanciation sociale, la distribution de gants, de masques… ». Il apparaît clair cependant que si le dé confinement intervient pas avant l’été de l’ordre  20 % des entreprises pourraient disparaître

Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

Vivendi : augmentation scandaleuse de 20% des dividendes

Vivendi :  augmentation scandaleuse de  20% des dividendes

 

Comme d’habitude Bolloré et Vivendi adoptent une attitude particulièrement irresponsable et peu respectueuse des intérêts nationaux. On sait que le gouvernement a recommandé aux grandes entreprises de ne pas distribuer de dividendes cette année afin de ne pas choquer l’opinion publique en prise aujourd’hui avec une grave crise sanitaire et demain une terrible crise économique. Mais Bolloré préfère satisfaire les intérêts de ses actionnaires en les gavant de retours financiers en décalage aussi bien avec l’activité qu’avec le résultat. Bref la fuite en avant habituel du capitalisme français qui distribue les plus forts dividendes au monde pour mieux dissimuler sans doute sa fragilité structurelle. Vivendi n’est pas à l’abri d’un vent mauvais qui va affecter la bourse surtout dans un secteur aussi superficiel que les médias ( medias, musique, vidéos  etc.). . Une écrasante majorité des actionnaires de Vivendi a évidemment approuvé lundi l’augmentation de 20% du montant du dividende pour l’année 2019, en dépit des appels à la modération lancés par le gouvernement français en pleine crise du COVID-19.

Les grandes entreprises françaises cotées ont majoritairement décidé de supprimer ou de réduire leurs dividendes, ou encore d’entamer une réflexion sur le sujet dans le contexte actuel qui a conduit le gouvernement à élaborer des plans de soutien pour éviter des licenciements trop massifs. Parmi les groupes du CAC 40, Carrefour, LVMH et Orange ont ainsi décidé de réduire leurs dividendes, tandis que Safran ou Airbus l’ont purement et simplement supprimé.

Le groupe dirigé par Vincent Bolloré a annoncé lundi matin que son chiffre d’affaires avait augmenté de 4,4% à 3,87 milliards d’euros. Son titre a fini en hausse de 4,02% à la Bourse de Paris.

20 milliards pour sauver les grandes entreprises stratégiques

 20 milliards pour sauver les grandes entreprises stratégiques

Le gouvernement met sur la table 20 milliards d’euros pour des prises de participation ou des nationalisations d’entreprises mises en difficulté par la crise du coronavirus. En tout, cela porte le plan d’urgence de 45 à 100 milliards d’euros. Avec de tels montants, le déficit public devrait atteindre cette année un niveau jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Ces prévisions se basent sur l’hypothèse d’un confinement de six semaines.

Le « quoi qu’il en coûte » lancé le 12 mars par Emmanuel Macron prend chaque semaine des aspects plus hors normes. Désormais, le gouvernement estime que la facture de son plan d’urgence lancé pour répondre à la crise économique provoquée par le coronavirus s’établit à 100 milliards d’euros, plus du double de ce qu’il avait annoncé le 17 mars (45 milliards).

Le gouvernement prévoit un déficit de 7,6% du PIB en 2020 mais qui sera plus proche de 15 à 20 %

Le gouvernement prévoit un déficit de 7,6% du PIB en 2020 mais qui sera plus proche de 15 à 20 %

 

Le gouvernement veut évidemment rassurer et montrer aux Français sans doute surtout à l’UE  qu’il maîtrise les grands équilibres….ou  presque. Ainsi sa prévision de baisse du PIB de seulement 6 % en 2020 apparaît complètement fantaisiste. On sait en effet que chaque mois de confinement génère une baisse de 3% du PIB annuel-. La baisse de l’activité ne sera donc pas de 7.6 % mais plutôt autour de 15 %.

Face à ce défi, le gouvernement va examiner mercredi en conseil des ministres un projet de loi de finances rectificative, qui comportera une prévision de déficit de 7,6% du PIB (contre 3,9% prévu en mars dernier), précise dans la même interview le ministre du Budget, Gérald Darmanin.

“Pour le seul périmètre de l’Etat, nous serons à plus de 170 milliards d’euros de déficit budgétaire alors que nous avions prévu 93 milliards en loi de finances initiale”, dit-il, ajoutant que Bercy table désormais sur une baisse de 37 milliards d’euros des recettes fiscales. On se demande bien comment le ministre du budget parvient à cette somme alors que chaque mois de confinement dans les conditions actuelles entraîne une baisse de fiscalité de près de 40 % soit déjà près de 80 milliards par mois !

Croissance: jusqu’à 20% de perte du PIB, Lemaire confirme

Croissance: jusqu’à 20% de perte du PIB, Lemaire confirme

 

Il est clair que le ministre de l’économie Bruno Lemaire ne veut plus se livrer au difficile exercice de prévision économique. Il avait fait état il y a quelques temps d’une perte  de 1 % du PIB . Plusieurs experts et même l’INSEE prévoient désormais une diminution du PIB  de 3 % par année de confinement. Bruno le maire avoue que cette perspective lui paraît  désormais raisonnable.

Il n’est pas besoin d’être un très grand économiste pour envisager les dégâts de la crise sanitaire sur l’économie. Aujourd’hui la production  est ralentie de l’ordre de 30 à 40 % du fait du confinement et de tous les problèmes d’approvisionnement. Si la crise devait durer jusqu’à l’été, la chute du PIB pourrait alors atteindre 15 à 20 %. Le calcul est assez simple puisqu’un mois de confinement dans les conditions actuelles représente une chute de près de 3 % du PIB. La chute de l’économie provient bien entendu du confinement qui provoque le relativement voire l’arrêt de nombre d’entreprises mais à cette crise s’ajoute aussi une crise de la demande. En effet, la consommation des ménages est sur une tendance de baisse de 35 %. Or la  consommation des ménages constitue pour la France un ressort majeur du dynamisme économique. Les ménages ont tendance à se recentrer sur les dépenses essentielles et diffèrent ou annulent  tout ce qui peut paraître accessoire, ils reportent aussi  dans le temps les investissements d’équipement.

« La perte d’activité en heures travaillées est de l’ordre d’un tiers pendant la durée du confinement, ce qui correspond à un coût de trois points de PIB annuel pour un mois de confinement. Si le confinement se poursuit au delà d’un mois, la récession sera pire que celle de 2009.  Un mois de confinement entrainerait une récession de 2,6%, alors que nous avions prévu +1,2% de croissance avant la crise sanitaire ». LINSEE prévoit maintenant 3% par mois de confinement. Pour l’économiste de COE-Rexecode, Emmanuel Jessua, interrogé par La Tribune

L’économie française est donc  frappée de plein fouet par cette crise sanitaire. La propagation du virus sur l’ensemble du territoire, le durcissement et la reconduction probable des mesures de confinement, la fermeture administrative d’un grand nombre d’établissements ont mis un coup d’arrêt brutal à des pans entiers de l’économie française.

Si les mesures de confinement se prolongent encore pendant des semaines et que la situation sanitaire ne s’améliore pas rapidement, la pandémie pourrait faire des ravages avec des faillites d’entreprises en cascade et des destructions

 

Avant la crise du coronavirus, le gouvernement tablait sur 1,3% de croissance en 2020. La semaine dernière, il avait averti que la crise sanitaire % par mois de confinement. entraînerait une chute du produit intérieur brut «bien supérieure» à 1%.

Pétrole : des besoins réduits de 20 %

Pétrole : des besoins réduits de  20 %

 

La demande mondiale de pétrole pourrait chuter de 20% en raison de la multiplication des mesures de confinement, qui touchent désormais quelque trois milliards de personnes dans le monde, a déclaré jeudi le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), en appelant l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, à favoriser une stabilisation du marché.

“Aujourd’hui, trois milliards de personnes dans le monde sont confinées. En conséquence, on pourrait bien assister au cours de cette année à une chute de la demande d’environ 20 millions de barils par jour selon certains”, a dit Fatih Birol, lors d’une téléconférence.

La demande pétrolière mondiale représentait 100 millions de barils par jour (bpj) en 2019.

Fatih Birol a ajouté que malgré cette chute attendue de la demande, l’offre globale de brut pourrait augmenter de trois millions de bpj supplémentaires en raison de la guerre des prix en cours entre l’Arabie saoudite et la Russie.

“Puisqu’elle préside le G20 cette année, on pourrait s’attendre à ce que l’Arabie saoudite apporte une contribution positive à la stabilisation des marchés pétroliers mondiaux au vu de son comportement passé”, a-t-il dit.

Il a ajouté que l’AIE, qui conseille les pays de l’OCDE en matière de politique énergétique, présenterait des prévisions actualisées et détaillées d’évolution de la demande dans deux semaines à l’occasion de al publication de son rapport mensuel.

Il a précisé que la chute de la demande pourrait rapidement aboutir à une saturation des capacités mondiales de stockage de brut et estimé que la reprise de la demande ne serait sans doute ni facile ni rapide.

Coronavirus Allemagne : une chute de 20 % du PIB

Coronavirus Allemagne : une chute de 20 % du PIB

 

L’Institut IFO, le plus grand institut économique d’Allemagne, envisage jusqu’à une baisse de 60 % de l’activité pendant deux mois dans ses scénarios les plus pessimistes et jusqu’à une baisse de 20 % du PIB. Une véritable catastrophe qui pourrait coûter plus de 700 milliards d’euros. Les conséquences seront en effet très dures pour l’Allemagne dans l’économie repose surtout sur ses exportations notamment de machine-outis et d’automobiles. Or pour l’instant, le commerce international est fortement affecté du fait de la paralysie d’une partie du transport aussi de la fermeture des frontières en tout cas de la difficulté à les franchir pour les marchandises. « Les coûts éclipseront sans doute tout ce que nous connaissons des crises économiques et des catastrophes naturelles de ces dernières décennies en Allemagne », a prévenu lundi Clemens Fuest, le très écouté président de l’institut de prévision Ifo. « Suivant le scénario, les activités économiques se contracteront de 7,2 % à 20,6 %, ce qui correspond à un coût global de 255 à 729 milliards d’euros », a-t-il calculé.

Alors que la France attend l’annonce imminente de la prolongation de la période de confinement, « le coût d’un arrêt partiel de l’économie pendant deux mois se situera entre 255 et 495 milliards d’euros suivant le scénario », a calculé l’économiste. La performance économique se réduirait alors de 7,2 % à 11,2 %. Mais il parle ici du meilleur des scénarios, qui prévoit une baisse à 60 % de l’activité pendant deux mois suivie d’une remontée à 80 % au cours du troisième mois puis un retour à 100 % au cours du quatrième mois.

« Cependant, si l’arrêt partiel de l’économie durait trois mois, les coûts grimperaient jusqu’à un chiffre compris entre 354 et 729 milliards d’euros, soit une perte de croissance de 10,0 à 20,6 points de pourcentage », a poursuivi Clement Fuest. Et chaque prolongation d’un à deux mois ajouterait des coûts de 230 milliards d’euros. Dans le pire des scénarios L’Institut prévoit la suppression d’un, 8 millions d’emplois. On est loin évidemment des conséquences envisagées en France puisque officiellement le ministre de l’économie Bruno Lemaire limite l’impact à un ou 2 % sur le PIB . Une prévision complètement irréaliste voire irresponsable.

Coronavirus: un bond de 20 nouveaux cas en France

Coronavirus: un bond de 20 nouveaux cas en France

Évidemment cette annonce de 20 nouveaux cas hier en France qui porte à 38 le nombre de personnes infectées dans le pays fait apparaître les contradictions du ministre de la santé. Ces derniers affirmait  il y a encore deux jours qu’il n’ y avait plus aucun affecté en France, que la crise était complètement sous contrôle. Des déclarations pour le moins prématurées et même irresponsables comme celles de la plupart des responsables politiques voire des autorités sanitaires à la botte du pouvoir.  Il aurait pourtant été prudent d’indiquer la trop grande ignorance actuelle concernant ce virus pour rassurer l’opinion publique. Trop d’ignorance concernant l’origine du vaccin, les conditions de sa transmission, la durée d’incubation et même ses symptômes. Dernier aspect,  il est une fois de plus  démontré qu’ une catastrophe naturelle de dimension internationale, une pandémie ne peuvent s’arrêter aux frontières de la France.

Sur ce total de 20 qu’à nouveau, 12 cas ont été diagnostiqués dans l’Oise, où deux patients avaient déjà été identifiés, a précisé le ministre, qui avait fait état mercredi de 18 cas au total.

Un enseignant de l’Oise atteint du coronavirus est décédé dans la nuit de mardi à mercredi après son transfert à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière et un autre habitant du département, également infecté, est hospitalisé.

“Nous avons identifié un regroupement de 12 cas reliés au malade identifié dans l’Oise qui semble liés entre eux par une chaîne de contamination. Parmi ces personnes, trois ont été diagnostiquées sur une base militaire. La recherche et le diagnostique des personnes-contact se poursuit”.

“Une équipe se rend sur place dès demain, composée d’infectiologues, d’urgentistes, d’hygiénistes, d’épidémiologistes, afin de renforcer toutes les investigations nécessaires. J’ai demandé aux préfets et aux directeurs des agences de régionales de santé de se réunir dès demain pour une parfaite cohérence de la réponse de l’Etat”, a poursuivi Olivier Véran.

“Outre ce regroupement de malades dans l’Oise, cette hausse du nombre de cas identifiés s’explique pour part par la détection de personnes-contact des cas déjà confirmés. C’est le cas à Annecy au sein de la famille et d’un proche du patient hospitalisé depuis hier et dont l’état n’est pas inquiétant”, a-t-il précisé.

Le ministre a par ailleurs annoncé que deux malades qui faisaient partie d’un groupe de 20 personnes qui s’est rendu en Egypte dans le cadre d’un voyage organisé avaient été hospitalisées dans un état grave.

“Là aussi les investigations se poursuivent auprès de l’ensemble des voyageurs et des personnes-contact. Enfin le renforcement de la détection chez les patients déjà hospitalisés pour troubles respiratoires graves que j’avais demandé a permis d’identifier plusieurs nouveaux malades”, a-t-il expliqué.

“Je veux assurer nos concitoyens que notre système de santé est prêt. Nous avons et nous garderons un temps d’avance”, a assuré Oliver Véran.

Sur les 38 cas identifiés, 12 patients ont guéris, deux sont décédés et 24 restent hospitalisés, dont deux sont dans un état grave, a quant à lui précisé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

L’Agence régionale de Santé des Hauts-de-France annonce pour sa part qu’une consultation médicale sera proposée aux élèves et aux membre du personnel du collège de Crépy-en-Valois (Oise) où exerçait l’enseignant décédé.

“Par précaution, une consultation médicale sera proposée aux élèves et aux personnels qui ont été en contact avec cet enseignant alors qu’il pouvait être contagieux, c’est-à-dire les lundi 10 et mardi 11 février 2020. Pour mémoire, cet enseignant n’a plus fréquenté l’établissement à compter du mardi 11 février au soir”, dit-elle dans un communiqué.

Retraites: nouvelle manif le 20 février

Retraites: nouvelle manif le 20 février

Un peu plus de 100 000 personnes d’après ministère de l’intérieur ont manifesté jeudi, soit une légère hausse qui sans doute a incité l’intersyndicale à prévoir une nouvelle journée de mobilisation le 20 février. L’intersyndicale, opposée au projet de réforme des retraites, s’est réunie jeudi soir à l’issue d’une neuvième journée de grèves et manifestations en France, pour décider des suites à donner au mouvement.

La CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires ainsi que des organisations de jeunesse (MNL, UNL, Fidl) et étudiante (Unef) «appellent l’ensemble de la jeunesse, des salarié(e)s, des privé(e)s d’emploi, des retraité(e)s à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février» soit trois jours après le début de l’examen du projet de loi à l’Assemblée nationale, a précisé l’intersyndicale dans un communiqué.

Ces annoncent interviennent au terme d’une nouvelle journée de manifestations où la mobilisation était en légère hausse, selon le ministère de l’Intérieur. D’après Beauvau, 121.000 personnes ont manifesté dans toute la France, dont 15.000 à Paris contre 108.000 en France le 29 janvier, 13.000 dans la capitale. D’après la CGT, 130.000 personnes ont battu le pavé parisien contre 180.000 le 29 janvier.

En France, plusieurs rassemblements ont également eu lieu. Les manifestants étaient 5300 à Lyon, 4500 à Marseille, 3500 à Toulouse ou Bordeaux, 2700 à Rennes, 2300 à Nantes, 1700 à Lille ou encore 1600 à Clermont-Ferrand, selon les préfectures ou la police.

 

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