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Filière hydrogène : il faut 15 à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires

Filière hydrogène : il faut 15 à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires

L’avenir de la filière hydrogène dépend largement de l’énergie décarbonée qui est nécessaire pour sa production. « Ce n’est pas nos six réacteurs ou dix réacteurs qu’il faut faire si on a l’ambition de faire de l’hydrogène décarboné en France, il faut en faire 15 ou 20 », a estimé le patron de Total devant les députés de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, réunis ce 23 novembre pour « établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France ». Notons que la part de l’éolien étant marginale, autour de 6 % de la production actuellement, son augmentation serait bien incapable de répondre aux défis des besoins électriques

Alors que l’électricité représente actuellement 25% du mix énergétique de la France, cette part devrait passer à plus de 50% à l’horizon 2050 afin de décarboner l’économie. Pour produire suffisamment d’hydrogène localement, « il faut ajouter 50% de capacités [électriques, ndlr] de plus, d’après les calculs qu’on a faits, à l’horizon 2050. C’est énorme », estime Patrick Pouyanné. « C’est un vrai sujet. Il ne faut pas se tromper sur les trajectoires que l’on prend. Cela renvoie à des politiques locales », souligne-t-il.

France défend une production locale de l’hydrogène décarboné tandis que de nombreux pays, l’Allemagne en tête, entendent importer de très grands volumes d’hydrogène pour décarboner leur économie depuis des régions du monde disposant d’énergies renouvelables très compétitives. Alors que cette vision d’un commerce longue distance de la molécule verte ne fait pas l’unanimité, notamment pour des enjeux de souveraineté, elle suppose aussi de relever des défis techniques et économiques.

« L’économie de l’hydrogène n’est pas une économie simple, nous n’en sommes qu’au début », a-t-il reconnu. Selon lui, il faut avant tout comprendre la demande et en distinguer deux types : la demande locale pour décarboner des sites industriels, où la question de son transport ne se pose pas, et la demande dédiée à la mobilité terrestre, plus complexe à appréhender.
Hier, TotalEnergies et Air Liquide ont annoncé un partenariat autour de la production d’hydrogène sur la raffinerie de Grandpuits, actuellement en reconversion. Air liquide va investir 130 millions d’euros pour construire et exploiter une unité de production alimentée en partie par du biogaz issu de la bioraffinerie. Les quelque 20.000 tonnes d’hydrogène produits par an seront achetées par TotalEnergies et serviront surtout à la fabrication de « SAF », du carburant d’avion « durable » au bilan carbone inférieur à celui du kérosène.

Inflation Allemagne : supérieure à 10 % et 20 % pour l’alimentation

Inflation Allemagne : supérieure à 10 % et 20 % pour l’alimentation

L’Allemagne est touchée de plein fouet par le phénomène de l’inflation du fait du renchérissement de l’énergie en général et du gaz en particulier. En cause, l’envolée des cours depuis la guerre d’Ukraine. Imprudemment, l’Allemagne avait laissé reposer sa politique énergétique essentiellement sur le gaz russe. Elle a par ailleurs mené une politique anarchique en décidant dans un premier temps d’arrêter les centrales nucléaires avant très récemment de les relancer.

L’Allemagne c’est aussi lancé dans un programme d’énergies alternatives assez douteux qui est loin de répondre aux besoins énergétiques du pays en particulier des industriels très gourmands en électricité. L’Allemagne pour l’instant est très réticente sur la mise en place d’un bouclier tarifaire concernant l’énergie et dissociant prix du gaz est prix de l’électricité. A la place et pour faire face à la flambée des prix l’Allemagne a décidé d’un vaste plan de 200 milliards pour aider son économie. De la même manière, l’Allemagne n’est pas non plus favorable à une mutualisation des approvisionnements en Europe. En matière d’énergie aussi l’Allemagne joue de plus en plus solo.

En Allemagne, les prix de l’énergie ont flambé en octobre de 43% sur un an, contre 20,3% pour ceux des denrées alimentaires.

L’inflation en Allemagne, première économie européenne, a atteint en octobre un niveau jamais vu depuis novembre 1951, à 10,4% par rapport à la même période un an plus tôt, a indiqué vendredi l’office national des statistiques.

Cette flambée est générée comme partout principalement par les prix de l’énergie, qui se sont envolés de 43% sur un an, tandis que ceux des denrées alimentaires ont progressé de 20,3%.

Covid Monde 20 septembre 2022

 

Covid  Monde 20 septembre 2022

  • On enregistre en France +5.219 cas ces dernières 24h, lundi 19 septembre 2022, +58 morts en 24h soit 154.743 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.129 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.614 (+58 en 24h). 53.665.730 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.
  • En Allemagne, on comptabilise +32.168 nouveaux cas en 24h. Le pays compte, ce mardi 13 septembre 2022, 32.604.993 cas recensés pour 148.728 décès (+8). 185.032.294 doses de vaccin ont été administrées.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 13.374.116 (0) cas au total. Le pays dénombre, le mercredi 14 septembre 2022, 113.279 morts au total soit 0 depuis le dernier bilan. 95.704.322 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Italie, on note +17.973 nouveaux cas ces dernières 24h. On compte +60 décès en 24h ce jeudi 15 septembre 2022. Le nombre de décès est désormais de 176.464 au total depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de cas recensés est de 22.114.423. 140.516.076 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Royaume-Uni, on compte 0 nouveaux cas en 24h, soit 23.554.971 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce mardi 13 septembre 2022, 0 morts en 24h soit 189.026 morts au total. 104.559.576 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Chine fait état de +46.558 nouvelles contaminations par le Covid-19 en 24h. Le pays dénombre 6.501.193 au total et 25.485 (+67) morts ce jeudi 15 septembre 2022. 3.434.774.000 doses de vaccin ont été administrées.

Précarité énergétique 20 % concernés ?

Précarité énergétique 20 % concernés ?

 

La notion de « précarité énergétique » est présente dans le débat depuis plus d’une décennie. Ce à quoi elle renvoie est bien sûr plus ancien, mais l’expression a été popularisée en France par son inscription dans la loi en 2010.

Par Adèle Sébert, Doctorante en sciences économiques, Université de Lille

L’actualité des dernières années et la crise énergétique actuelle ont rappelé l’importance qu’elle occupe dans l’espace public, avec la fin du tarif de première nécessité pour l’électricité (TPN) et du tarif spécial de solidarité pour le gaz (TSS), deux mécanismes qui ont été remplacés par le chèque-énergie en 2018. À la suite du mouvement des gilets jaunes à l’automne, le gouvernement décide d’élargir le dispositif.

En février 2020, le hashtag #LesMalChauffés était lancé par franceinfo dans le cadre d’une opération. À la même période, la trêve hivernale est prolongée par ordonnance dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire due à la Covid-19.

Pourtant, qualifier et quantifier ce phénomène n’est pas aussi évident qu’il n’y paraît. Traduite de l’anglais « fuel poverty », la précarité énergétique est définie officiellement en France dans la loi Grenelle II du 12 juillet 2010 de la façon suivante :

« Est en situation de précarité énergétique [...] une personne qui éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’habitat. »

Cette définition fait ainsi se croiser question sociale et question écologique, mais ne précise pas ce que recouvrent les « besoins élémentaires ».

Cependant, les actions privées ou publiques autour de la prise en charge du phénomène (que ce soit sur le plan de la pauvreté, des difficultés de paiement ou encore de la rénovation du bâti) sont antérieures à cette inscription dans la loi. Mais celle-ci ouvre une période de à la fois des questionnements sur les outils disponibles pour qualifier et quantifier ce phénomène et des questionnements sur la possibilité d’y répondre dans le cadre d’une politique de transition énergétique.

En 2011 est créé l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE) auquel il est confié une triple mission : observer la précarité énergétique et analyser les politiques publiques associées, contribuer à l’animation du débat sur la précarité énergétique, valoriser et diffuser les travaux sur le phénomène. Il se compose d’organisations publiques et privées, et fait ainsi se rencontrer des acteurs étatiques de différents domaines, des acteurs du marché de l’énergie et du logement, des organisations du monde de l’ESS…

Il publie deux fois par an un tableau de bord de la précarité énergétique afin de mettre à jour les données disponibles sur le phénomène et les indicateurs… et c’est précisément là que les choses se complexifient.

Mesurer la précarité énergétique, oui, mais avec quelles données et à partir de quels indicateurs ? C’est une des premières questions auxquelles l’ONPE a dû répondre… et la question reste d’actualité.

Jérôme Vignon, président de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale, le signalait dès la publication du premier rapport de l’ONPE en 2014 :

« Rien ne semble a priori plus simple que de mesurer la « précarité énergétique ». Ne dispose-t-on pas d’ailleurs d’un indicateur robuste, le taux d’effort énergétique ? [...] Pourtant, si l’on prend vraiment au sérieux les multiples situations réelles de précarité énergétique, une telle approximation est insuffisante, voire contreproductive. Elle fera regarder comme précaires des habitants qui ne se soucient pas vraiment de leur facture et négligera d’autres dont l’effort n’est réduit qu’au prix d’une auto restriction qui menace leur bien-être. »

La précarité énergétique se mesure actuellement en combinant trois indicateurs :

  • Le taux d’effort énergétique : il calcule le niveau des dépenses en énergie pour le logement sur l’ensemble des dépenses d’un ménage et positionne le résultat par rapport à un seuil de 8 %.
  • L’indicateur bas revenu dépense élevé, décliné par unité de consommation ou par mètre carré : il rapporte les dépenses en énergie au revenu d’un ménage.
  • L’indicateur de froid : il étudie le froid ressenti par un ménage à partir de différents critères.

Ces indicateurs sont étudiés sur les trois premiers déciles de niveau de vie de la population.

Les données utilisées proviennent des Enquêtes nationales logement (ENL) dont la dernière édition date de 2013 (une ENL 2020 est en cours), de résultats d’actualisation de ces ENL à partir de modèles statistiques, et ponctuellement d’autres enquêtes de la statistique publique. Étant donné le caractère multidimensionnel de la précarité énergétique, d’autres données sont également retenues : des fichiers administratifs, des fichiers clients, des données de terrain…

En combinant les trois indicateurs avec l’ENL de 2013, l’ONPE établissait ce nombre de ménages à 5,1 millions, c’est-à-dire 12 millions de Français, soit une personne sur cinq.

Au regard du Tableau de bord de la précarité énergétique publié par l’ONPE pour le 1er semestre 2020, on constate une stabilité du nombre de ménages en précarité énergétique, stabilité existante depuis plusieurs années : 11,7 % pour le seul taux d’effort énergétique, c’est-à-dire 3,4 millions de ménages (soit 6,7 millions de personnes).

Cette stabilité masque des données contrastées. Ainsi, le montant annuel des dépenses énergétiques par ménage, pour le logement et pour le carburant, est passé de 2491 euros en 2009 à 3121 euros en 2018 alors que, dans le même temps, la consommation énergétique du parc résidentiel entre ces deux années est passée de 203,9 kWh par m2 à 171,3 kWh par m2.

Face à ces données, celles issues « du guichet » invitent à questionner le contexte institutionnel dans lequel la prie en charge est menée. D’un côté, le nombre d’interventions des fournisseurs pour impayés est passé de 623 599 en 2014 à 671 546 en 2019 mais d’un autre côté le nombre de dossiers « Habiter mieux » déposés à l’Anah pour bénéficier d’une aide à la rénovation est passé de 62 510 en 2018 à 117 093 en 2019…

Mais de qui parle-t-on finalement ? Dans les indicateurs utilisés, la personne dite « précaire énergétique » est d’abord un « ménage », que celui-ci soit qualifié de « (très) modeste » ou de « pauvre » au regard de ses conditions de ressources, ou non.

Dans les organisations impliquées dans la prise en charge de la « lutte contre la précarité énergétique », la personne en situation de précarité énergétique est d’abord un client, un bénéficiaire, un usager, un administré, un citoyen, un habitant (parfois propriétaire, parfois locataire, voire même bailleur). À ce niveau, « la » précarité énergétique est peut-être plus une catégorie d’action publique qu’une caractéristique identifiant une personne ou à laquelle une personne peut s’identifier. Cela contribue ainsi à créer un décalage entre ce que reflètent les indicateurs et ce que prennent en charge les organisations « sur le terrain ».

De là à en conclure que nous ne sommes pas plus avancés aujourd’hui qu’il y a dix ans, certainement pas. La connaissance de la précarité énergétique s’est développée et la législation l’intègre aux côtés de problématiques sociales et écologiques.

Toutefois, elle interroge toujours la pertinence de l’action collective, publique ou privée, mise en place pour la prendre en charge. Le chèque-énergie, par exemple, est attribué non pas en fonction du niveau de dépenses en énergie d’un ménage, d’une situation d’impayés d’énergie ou des caractéristiques de son logement mais à partir du nombre de parts et du revenu fiscal.

La dernière décennie a surtout été le théâtre de multiples formes de coordination entre des acteurs aux statuts et missions variés. S’articulent ainsi des actions de SA, SARL, associations, mutuelles, fondations, coopératives, autorités publiques indépendantes, établissements publics… Plus que sa réalité, c’est peut-être l’apparition de nouveaux acteurs et la multiplication de textes, normes et dispositifs qui font le succès de la notion de précarité énergétique et contribuent à créer ses paradoxes.

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Par Adèle Sébert, Doctorante en sciences économiques, Université de Lille

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Budget 2023 : Une première augmentation de l’augmentation de l’électricité de 20 %

Budget 2023 : Une première augmentation de l’augmentation de l’électricité de 20 % 

Alors que le gouvernement tente d’associer les forces d’opposition à l’élaboration du budget 2023, toutes les forces politiques non-gouvernementales refusent d’être parties prenantes d’un budget d’austérité qui se traduira en particulier par une augmentation de l’électricité de 20 %.Faute d’accord possible y compris avec les Républicains, le gouvernement pourrait être contraint de recourir à l’artifice de l’article 49-3 de la constitution afin de passer en force. La proposition de dialogue de Bercy à toutes les formations politiques va donc tomber à l’eau. Personne ne veut en effet porter le chapeau d’une austérité qui s’annonce.

Il est probable également que reviendra sur le tapis la question de la taxation des superprofits principes auxquels vient d’adhérer également l’Allemagne. Et cela au moment où les grandes sociétés françaises annoncent des résultats stratosphériques

Autre sujet majeur du futur budget, le futur bouclier tarifaire sur les prix de l’énergie et du gaz . Interrogé sur la possibilité que la facture augmente entre 10 % et 20 % pour les Français l’an prochain, Gabriel Attal a répondu que c’était « une possibilité ». « Ce ne sera pas 40 % comme en Allemagne », a-t-il une nouvelle fois affirmé.

Inflation Russie: Plus 20 % sur l’alimentaire

Inflation Russie:Plus 20 % sur l’alimentaire

 

L’inflation, qui s’envole en Russie depuis des mois, a encore accéléré en avril, atteignant 17,8% sur un an, selon les données de l’agence de statistiques Rosstat publiées vendredi, un niveau jamais vu depuis 2002.

À. Les produits de base sont parmi les plus touchés: les céréales (+35,5%), les pâtes (+29,6%), le beurre (+26,1%) et les fruits et légumes (+33,0%). Les prix du matériel audiovisuel, comme les télévisions, ont progressé de 22,7%, tandis que les pris des matériaux de construction ont augmenté de 27,5%. Par rapport au mois de mars de cette année, les prix ont progressé de 1,6% en avril.

Sur l’ensemble de l’année 2022, l’inflation annuelle pourrait atteindre 23%, avant de ralentir l’année prochaine et de revenir à l’objectif de 4% en 2024, selon la Banque centrale russe. L’inflation, galopante depuis des mois, est liée à la reprise post-pandémie et à la flambée des prix des matières premières, auxquelles s’ajoutent désormais les sanctions occidentales contre la Russie et leur lot de perturbations de la logistique. La hausse de prix mine le pouvoir d’achat des Russes, qui ont peu d’épargne, et s’avère un casse-tête pour les autorités, qui ont tenté des mesures de contrôle des prix controversées.

La Banque centrale a drastiquement augmenté son taux à 20% dans la foulée des premières sanctions après l’entrée des troupes russes en Ukraine fin février, avant de commencer une baisse graduelle. Il est actuellement à 14%

Economie, politique, société: les plus lus (20 avril 2022- 7h20)

Poutine un jour devant la justice internationale ?

Covid France 20 février 2022 : baisse mais encore 76 638 cas en 24 heures

  • Covid France 20 février 2022 : baisse mais encore 76 638 cas en 24 heures 
  • 7.052.362 cas de contaminations au total dont au moins +76.638 ces dernières 24h. On recense ce samedi 19 février 2022, +148 morts en 24h soit 136.594 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.002 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 108.592 (+148 en 24h). 53.105.746 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

covid France 20 Janvier 2022: Encore 436 167 cas en 24 heures

Covid France 20 Janvier 2022: Encore 436 167 cas en 24 heures 
La  France enregistre +231 morts supplémentaires au total. On recense ce mercredi 19 janvier 2022, 127.869 morts au total et +436.167 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 15.175.464 cas confirmés soit +436.167 en 24h.

On recense ce mercredi 19 janvier 2022 : 127.869 morts au total, +231 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.299 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 100.570 (+231 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,27 le taux d’incidence à 3.098,19 et la tension hospitalière à 76,2 %. Le taux de positivité est à 25,4 %.

La France compte actuellement 27.230 (+704) personnes hospitalisées et 3.852 (-29) malades en réanimation.

bilan des régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 7.409 (+219) hospitalisées, 955 (-14) en réanimation et +65 décès en 24h
  • Grand Est : 1.922 (+61) hospitalisés, 263 (-12) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.856 (+77) hospitalisés, 274 (+1) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.497 (+40) hospitalisés, 486 (-14) en réanimation et +35 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.937 (+2) hospitalisé, 479 (+7) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Bretagne: 806 (+49) hospitalisés, 89 (-7) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.282 (+24) hospitalisés, 129 (-2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.502 (+34) hospitalisés, 237 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 830 (+42) hospitalisés, 104 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 2.118 (+63) hospitalisés, , 371 (+1) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 807 (+10) hospitalisés, 114 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.101 (+61) hospitalisés, 161 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h

Fonctionnaires : 1 million en plus sur un peu plus de 20 ans

Fonctionnaires : 1 million en plus sur un peu plus de 20 ans

 

Emmanuel Macron avait lui-même promis de réduire le nombre de fonctionnaires de 150 000 ; résultat : le nombre a encore augmenté comme depuis des années; ainsi depuis 1997; on a créé plus d’un million d’emplois de fonctionnaires supplémentaires.  De quoi mieux comprendre pourquoi la France est enlisée à la fois dans la bureaucratie mais aussi dans la dérive budgétaire.

Certes des fonctionnaires sont utiles dans des missions d’intérêt général mais on comprend mal que certains soient employés dans des tâches qui peuvent relever du secteur privé dans des conditions économiques beaucoup  moins coûteuses. Du coup, ces fonctionnaires sont mal payés, mal considérés et globalement assez inefficaces. Dans certains domaines on est même en situation de prolétarisation comme dans l’école.

La France est surtout victime d’une grande confusion entre les missions régaliennes, leurs conditions d’exécution et le statut des personnels. Du coup certains dans le privé  ( transports scolaires par exemple)  exécutent des tâches d’intérêt réellement régional tandis que d’autres, comme les hordes de jardiniers qui plantent des pâquerettes dans les massifs municipaux exécutent des tâches qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’intérêt général.

Dans le détail,  les effectifs de la fonction publique d’État (2.524.000 personnes fin 2020) ont augmenté de 6 % de 1997 à 2020, + 154 000. Ceux de la fonction publique territoriale (1.932.000 personnes fin 2020), de 44 %, + 549 000. Et ceux de la fonction publique hospitalière (1.207.000 personnes fin 2020).

Covid France 20 décembre 2021: tendance en augmentation

Covid France 20 décembre 2021: tendance en augmentation 

Dimanche 19 décembre, 48.473 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures (très haut niveaux pour un dimanche). Le taux de positivité des tests s’établissait samedi à 6,8 %.

 Les services de réanimation, où le nombre de patients atteints du Covid-19 est reparti à la hausse fin novembre, approchent des 3.000 patients, alors que la moyenne quotidienne des contaminations s’installe au-dessus de 50.000, selon les chiffres publiés dimanche par Santé publique France. Ces services de soins critiques, où sont traités les cas les plus graves, comptaient dimanche 2.936 patients, contre 2.933 la veille. Il y a eu 91 admissions en 24 heures.En 24 heures, 75 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 121.493 morts depuis le début de l’épidémie.

Covid France 20 novembre 21 : toujours en hausse avec 22 678 cas

Covid France 20 novembre 21  : toujours en hausse avec 22 678 cas

 

Toujours la hausse pour la France avec 22 678 cas en 24 heures ( il y a environ un mois la France était seulement sur une moyenne de 5000 cas). Une hausse moins fulgurante que dans d’autres pays comme en Allemagne, en Autriche ou au Royaume-Uni pour l’instant. Toutefois sur la tendance, la France pourrait atteindre facilement les 50 000 cas d’ici un mois. On recense ce samedi 20 novembre 2021 118.428 morts au total,+23 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.908 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 91.520 (+23 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,34 le taux d’incidence à 143,88 et la tension hospitalière à 26,4 %. Le taux de positivité est à 5,0 %.

La France compte actuellement 7.974 (+34) personnes hospitalisées et 1.333 (-20) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 1.784 (+4) hospitalisées, 297 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Grand Est : 543 (+9) hospitalisés, 104 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 749 (+2) hospitalisés, 109 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 764 (+26) hospitalisés, 128 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 894 (+6) hospitalisé, 142 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bretagne: 289 (-8) hospitalisés, 31 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 386 (+1) hospitalisés, 45 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 619 (-9) hospitalisés, 111 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 341 (-2) hospitalisés, 76 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 621 (-2) hospitalisés, , 122 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 305 (0) hospitalisés, 67 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 234 (+7) hospitalisés, 39 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h

Ce samedi 20 novembre 2021, le virus Covid-19 touche 255.226.298 cas confirmés et a fait au total 5.130.437 morts dans le monde.

Vaccination: Seulement 20% de la population des pays pauvres d’ici la fin de l’année

Vaccination: Seulement 20% de la population des pays pauvres d’ici la fin de l’année

l’Alliance du vaccin (Gavi) et l’Organisation mondiale de la santé, est censé permettre à 92 États et territoires défavorisés de recevoir gratuitement des vaccins financés par des nations plus prospères.

Mais Gavi et l’OMS dénoncent régulièrement l’inégalité criante dans l’accès à la vaccination entre les populations des pays pauvres et des pays riches. Dans un communiqué conjoint, ils ont souligné que l’inégalité d’accès reste «inacceptable», avec seulement 20% des habitants des pays à revenu faible et moyen inférieur qui ont reçu une première dose de vaccin, contre 80% dans les pays à revenu élevé et moyen supérieur.

20 % en situation de pauvreté

  • 20 % en situation de pauvreté
  • 20 % des personnes en France seraient en situation de pauvreté devant se contenter de 60 % du revenu médian, soit 1063 euros par mois pour une personne seule en 2018. L’Insee a publié ce mercredi d’autres indicateurs, prenant en compte des critères non monétaires, comme les difficultés matérielles ou les privations, pour objectiver la mesure du phénomène.
  • 13,6 % de la population est pauvre monétairement, 13,1 % l’est au sens de la privation matérielle et sociale: 21 % de la population est pauvre au sens d’au moins un de ces deux critères». Soit une personne sur cinq. Parmi les personnes en situation de privation matérielle et sociale, plus de 9 sur 10 déclarent une insuffisance de ressources, près de 4 sur 10 au moins un retard de paiement et les trois quarts une difficulté de logement.
    • 49 % des 16-29 ans et 39 % des 30-44 ans en situation de privation matérielle et sociale déclarent rencontrer des difficultés pour payer leur loyer ou leurs factures d’électricité.
    • : 68,4 % des personnes vivant dans un ménage dont la personne de référence est au chômage sont pauvres. Le type de ménage est aussi déterminant. Les familles monoparentales sont les plus touchées (41,7 %), devant les personnes en couple avec trois enfants ou plus (32,9 %) et les personnes seules (27,9 %).

À Bruxelles 20 % des lobbys sont américains

À Bruxelles 20 % des lobbys sont américains

D’après une étude, à Bruxelles il y a environ 600 entreprises de lobbying et 20 % sont américaines. Au total elles auraient dépensé de l’ordre de 100 millions sur un an. L’objectif évidemment est de s’immiscer dans les procédures de décision et d’influencer les décideurs européens.

 

Google domine ainsi le classement des dépenses de lobbying avec 5,75 millions d’euros investis, suivi par Facebook (5,5 millions), Microsoft (5,25 millions), Apple (3,5 millions), selon l’étude menée par l’ONG Corporate Europe Observatory (CEO) publiée mardi 31 août. L’autre fait notable est cette année la cinquième place du Chinois Huawei, avec 3 millions d’euros dépensés.

En 6e position se trouve Amazon avec 2,75 millions d’euros, suivi par IBM, Intel, Qualcomm et Vodafone Belgium (ayant dépensé 1,8 million d’euros chacun). Au total, 20% des entreprises pratiquants le lobbying à Bruxelles sont basées aux Etats-Unis, selon cette étude qui précise que les firmes se regroupent parfois sous le statut d’autres entités, telles des associations, pour porter leurs intérêts auprès des décideurs.

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