Archive pour le Tag '20 milliards'

La neutralité carbone 2050 : il faut au moins 20 milliards en plus chaque année

La neutralité carbone 2050 : il faut au moins 20 milliards en plus chaque année

Pour atteindre l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050, selon un think-tank fondé par la Caisse des dépôts et l’AFD, les  «financements climat» des ménages, des entreprises et des administrations publiques ont atteint 45,7 milliards d’euros en 2018, contre 35 milliards en 2011.

Secteur par secteur, la France consacre près de 20 milliards d’euros d’investissements à l’efficacité énergétique, 7,5 milliards d’euros au déploiement des énergies renouvelables, et 11 milliards d’euros à la construction d’infrastructures durables dans le secteur du transport et des réseaux.

Les investissements dans le développement et le prolongement du parc nucléaire atteignent 5 milliards d’euros. Ceux dans la forêt et les procédés industriels non-énergétiques représentent 2 milliards d’euros. Point positif, les investissements dans l’efficacité énergétique progressent de façon constante depuis 2014.

Malgré cette progression, les efforts devront s’accentuer. Les besoins annuels d’investissement sur les périodes 2019-2023 et 2023-2028 ont été évalués par I4CE: «À partir des coûts observés dans des projets similaires au cours des années récentes et de leur évolution anticipée, I4CE calcule les investissements associés au scénario des documents stratégiques», précise le rapport.

Pour déterminer l’ampleur des investissements nécessaires, certains secteurs comme l’agriculture, l’industrie ou le nucléaire ont été exclus !   Après retrait de ces secteurs, l’investissement climat français en 2018 est donc estimé à 33 milliards d’euros.

À l’horizon 2023, les Français devront investir jusqu’à 18 milliards d’euros supplémentaires par an pour respecter les engagements pris lors de la COP 21 et l’investissement devra être doublé d’ici la fin du quinquennat

D’après les calculs du groupe de réflexion parisien, les Français devront investir jusqu’à 18 milliards d’euros supplémentaires pour suivre la trajectoire dessinée dans la SNBC. Pis, l’investissement climat devra être doublé en 5 ans, pour atteindre 70 milliards d’euros par an en moyenne sur la période 2023-2028.  Il  ne suffira pas de mettre à disposition de nouvelles sources de financement: pour déclencher ces investissements, leur rentabilité et la réglementation sont déterminantes.

 

 

 

Le Pen : sa candidature coûte déjà 20 milliards à la France

Le Pen : sa candidature coûte déjà  20 milliards à la France

Pour donner un ordre de grandeur c’est l’équivalent du coût de 150 000 logements. C’est le « risque Le Pen », qui  se traduit par une hausse immédiate des taux d’intérêt et par une baisse de la valeur et les entreprises. Pour éviter ce « risque Le Pen » les investisseurs quittent la France ou lui font payer plus cher ce qu’elle emprunte. Toujours pour l’immédiat la hausse des taux se traduit par un coût supplémentaire de 10 milliards pour l’État et à peu près autant pour les entreprises et les particuliers. Il faut ajouter à cela la baisse du cours des actions des entreprises françaises. D’ici les élections de 2017 ce coût pourrait être doublé. Au total avant même que Marine peine soit éventuellement élue ce sont 50 milliards qui pourraient s’envoler. En cause évidemment, un programme économique complètement démentiel. Si Marine Le Pen  devait être élue se serait rapidement la ruine du pays avec un coup d’environ 1000 milliards  découlant de la dévaluation, de l’inflation, des taux d’intérêt et de la perte de pouvoir d’achat. Le seul coût de la dette augmenterait de 500 milliards. La  tension s’accroît à deux mois du premier tour de l’élection présidentielle. Le rendement des obligations françaises à 10 ans a grimpé de sept points de base à 1,14% ce lundi vers midi, un pic d’une semaine et demi. Dans le même temps, celui des obligations allemandes à deux ans s’est replié de 4 points de base à un record : -0,85%. Le spread, c’est-à-dire l’écart de rendement entre l’OAT (obligations assimilables du Trésor) et le « Bund » à 10 ans, s’est élargi à 84 points de base, à son plus haut niveau depuis la fin 2012. Ce risque Le Pen va sans doute s’amplifier avec les derniers résultats des sondages.  En effet un sondage OpinionWay pour Orpi, les Echos et Radio Classique publié ce lundi montre justement que Marine Le Pen comble son retard sur ses principaux concurrents, François Fillon et Emmanuel Macron, au second tour : la présidente du Front national perdrait face au candidat LR à 44% contre 56% et face au meneur d’En Marche! par 42% contre 58%. Par rapport au précédent sondage du 6 février, elle a progressé de 7 points et 5 points respectivement dans chaque hypothèse. Pour les investisseurs, cette progression représente un risque accru de « Frexit », de sortie de l’euro. Cette crainte touche tous les types d’actifs, y compris les actions des entreprises françaises. Les investisseurs voient dans le marché allemand un refuge. « Nous pensons que l’Allemagne est un bon moyen de se couvrir du risque politique français », conseillent ainsi les stratégistes Equity de J.P.Morgan.  « Dans le cas d’une victoire de Le Pen, l’indice DAX sera un relatif placement refuge dans l’Eurozone, comme cela fut le cas durant la crise de 2011-2012″. Ils n’hésitent pas à recommander de « shorter » le CAC 40, autrement dit être acheteur du DAX, le principal indice de la Bourse de Francfort, et « vendeur » du CAC, spéculer sur sa baisse. L’indice phare de la Bourse de Paris a d’ailleurs accusé le coup en milieu de séance ce lundi, avant de finir quasi inchangé.

L’Ukraine préfère les 15 milliards de la Russie aux 20 milliards de l’Europe

L’Ukraine préfère les 15 milliards de la Russie aux 20 milliards de l’Europe

Pas surprenant que le président ukrainien  Ianoukovitch préfère laide de la Russie moins regardante sur son utilisation ; En fait le président  de l’Ukraine mettra une grande partie de cette aide dans sa poche et dans celle de son clan comme il faiat déjà avec la richesse nationale ukrainienne. Un seul exemple le fils du président est déjà à la tête d’une des plus grandes fortunes locales, 360 millions d’euros, même chose pour toute la famille du président et son clan.  Une aide d’ »environ 20 milliards d’euros sur sept ans » a donc été proposée par l’Union européenne à l’Ukraine, rapporte un responsable européen au Figaro, ce mercredi 18 décembre. Une somme supérieure aux 15 milliards d’euros d’aide offerts par le président russe Vladimir Poutine, associés à une baisse d’un tiers des prix du gaz. L’offre européenne incluait des crédits standby qui restent à négocier au Fonds monétaire international (FMI), croit savoir le quotidien. Vladimir Poutine avait précisé, en allusion aux conditions avancées par le FMI pour l’octroi d’un prêt : « Ce n’est lié à aucune condition, ni à une hausse, ni à une baisse, ni au gel des avantages sociaux, des retraites, des bourses ou des dépenses ». Un responsable européen dénonce dans Le Figaro « la mauvaise volonté » des autorités ukrainiennes, et du président Viktor Ianoukovitch. Le nouveau ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, avait estimé que l’aide financière proposée par l’Union européenne à l’Ukraine pour la rapprocher de l’Europe avait été insuffisante. « Nous avons présenté une proposition d’aide financière et économique, loin de ce qui est nécessaire pour sauver l’Ukraine de la faillite et l’associer économiquement durablement à l’Europe », a-t-il dit à Berlin. Le commissaire européen chargé de l’Élargissement et de la Politique de voisinage, Stefan Füle, avait promis jeudi 12 décembre que le soutien financier de l’UE serait « à la hauteur des ambitions de l’Ukraine ». Il s’était refusé à fournir des chiffres, alors que le Premier ministre ukrainien avait demandé la veille à l’UE une aide de 20 milliards d’euros.

UE : Un accord avec l’Ukraine en échange de 20 milliards !

UE : Un accord avec l’Ukraine en échange de 20 milliards !

 

En échange d’un accord commercial avec l’Union européenne, l’Ukraine veut 20 milliards. En fait une sorte de chantage de la part de l’Ukraine qui avait récemment renoncé à cet accord commercial à la demande de la Russie.  Une manière aussi de se désengager du conflit interne où les opposants à Poutine occupent la rue. La question est de savoir si l’accord est réellement commercial ou politique et s’il sera respecté. . L’Ukraine signera donc   »bientôt » un accord d’association et de libre-échange avec l’Union européenne, a annoncé jeudi le Premier vice-Premier ministre ukrainien Serhiy Arbouzov, alors que l’opposition continue à manifester à Kiev. Le ministre s’est rendu à Bruxelles avec une délégation comprenant notamment le ministre des Finances et le chef de la banque centrale, pour solliciter une aide financière de la part de Bruxelles en échange de la signature de l’accord, auquel Kiev avait brutalement renoncé le mois dernier. Le commissaire européen chargé de l’Elargissement, Stefan Füle, avec lequel s’est entretenu le Premier vice-Premier ministre ukrainien, s’est engagé à fournir une aide financière et à aider l’Ukraine à négocier un emprunt auprès du FMI, en cas de signature de l’accord par Kiev. Il n’a pas évoqué de montants précis si ce n’est que l’aide de l’UE deviendrait « de plus en plus importante ». Il a souligné que si l’Ukraine s’engageait clairement à signer l’accord, l’UE préparerait une feuille de route pour sa mise en oeuvre. Serhiy Arbouzov n’a pour sa part pas donné de date prévisionnelle pour la signature de l’accord. « L’Ukraine signera bientôt cet accord d’association avec l’Union européenne, prenant en compte les intérêts stratégiques nationaux », a-t–il simplement déclaré. « Nous devons aider l’Ukraine à restaurer rapidement la confiance, non seulement de ses citoyens mais aussi des investisseurs et des créanciers internationaux, en une économie stable et prévisible », a déclaré Stefan Füle aux journalistes. Mercredi, le Premier ministre ukrainien Mikola Azarov a déclaré qu’il avait demandé 20 milliards d’euros à l’UE pour compenser le coût de la signature de l’accord commercial.

 

Le trou des retraites : plus de 20 milliards, en cause le chômage

Le trou des  retraites : plus de 20 milliards, en cause le chômage

Moins de croissance, plus de chômage, moins de cotisants et mécaniquement le système des retraites s’effondrent, plus de 15 milliards de déficit en 2012 et au moins 20 en 2017. Le déficit du système de retraite à l’horizon 2020 reste important, malgré la réforme de 2010, variant entre 20,1 et 24,9 milliards d’euros en fonction des hypothèses économiques, selon le document du Conseil d’orientation des retraites (COR) remis lundi à ses membres.  Le besoin de financement passerait de 14 milliards en 2011 à 18,8 milliards en 2017 (soit de 0,7 à 0,9 point de PIB), précise le document de travail.  Ce document, qui détaille des projections jusqu’en 2060, n’est pas le rapport définitif du COR car il doit faire l’objet mercredi d’une délibération de ses membres (partenaires sociaux, parlementaires, représentants de l’Etat, experts).  En 2020, le déficit correspondrait à environ 1 point de PIB.   »Au total, le système de retraite resterait en besoin de financement en 2020 et le retour à l’équilibre ne pourrait être atteint qu’à long terme, à des dates variables selon les scénarios et variantes », relève-t-il.  La réforme des retraites de 2010 prévoyait un retour à l’équilibre sur la période 2018-2020.  Toutefois, « par rapport aux projections réalisées en 2010 (avant la réforme), ces perspectives financières apparaissent moins dégradées, sans qu’il ait été possible de quantifier toutes les sources d’écart », souligne le document.  Le scénario le plus optimiste, suggéré par le représentant de la CGT, est basé sur un taux de chômage à 4,5% et une productivité du travail à 1,8% à partir de 2020 puis 2% à partir de 2030.  Le scénario le plus pessimiste, proposé par le Medef, prévoit que le taux de chômage se stabilise à 7% en 2020 jusqu’en 2060 et que la productivité du travail ne dépasse pas 1% sur cette période.  Le taux de chômage avoisine actuellement les 10%.  Les projections varient également en fonction des rendements des régimes de retraite complémentaire AGIRC (cadres) et ARRCO (tous salariés), c’est-à-dire de l’augmentation plus ou moins modérée des pensions. En fonction du scénario retenu, les écarts sont plus importants sur le long terme.  Ainsi, en 2060, le système de retraite pourrait être déficitaire de 105 milliards ou excédentaire de 92,6 milliards d’euros.  Ces perspectives financières portent sur les 33 principaux régimes de base et complémentaires.  Pour les établir, le COR a tenu compte de la réforme des retraites 2010, de l’accord sur les retraites complémentaires de 2011, mais aussi du retour de la retraite à 60 ans pour les salariés ayant travaillé avant 20 ans, en vigueur depuis le 1er novembre.  Le document détaille aussi les conditions d’un retour à l’équilibre en 2020, 2040 ou 2060.  En agissant sur un seul levier, il faudrait soit reculer l’âge effectif de départ à la retraite de six mois, soit augmenter les prélèvements de 1,1 point soit encore baisser de 5% le rapport entre les pensions moyennes et les revenus moyens pour parvenir à l’équilibre en 2020.  L’âge effectif moyen de départ à la retraite (à différencier de l’âge légal de départ) devrait déjà augmenter naturellement d’un an en 2020 par rapport à 2011 (62 ans pour le régime général).

 

Choc compétitivité: 20 milliards de crédits d’impôt et hausse de la TVA

Compétitivité: 20 milliards et hausse de la TVA pour relancer les entreprises

Crédit d’impôt de 20 milliards d’euros pour les entreprises sur trois ans, financé par des hausses de TVA, un peu de fiscalité écologique et des économies sur les dépenses publiques.   »Ces 20 milliards d’euros seront financés pour 10 milliards par des économies supplémentaires dans les dépenses publiques, sur deux ans, et pour 10 milliards par la restructuration de la TVA et la fiscalité écologique », a déclaré le Premier ministre, à l’issue du séminaire gouvernemental sur la compétitivité.   »C’est d’abord en réduisant les dépenses publiques que nous financerons la première moitié de l’effort, la France doit s’engager dans un effort national de réformes structurelles afin de réaliser des économies durables tout en modernisant ses services publics dans l’intérêt des Français », a-t-il souligné.  Les services de Matignon avaient précisé un peu auparavant que le crédit d’impôts grèvera le budget 2014 puisque les entreprises l’obtiendront cette année-là sur leur exercice 2013, et que les économies budgétaires seront également réalisées en 2014 et 2015.  Ce crédit d’impôt se traduira par une baisse des cotisations sociales de 6% sur les salaires compris entre 1 et 2,5 fois le Smic, a précisé Jean-Marc Ayrault, qui s’exprimait au lendemain de la remise du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité.  Quant à la réduction des dépenses publiques, « cet effort est exigeant, a concédé le Premier ministre, mais il est à notre portée: 10 mds d’euros d’économies en 2 ans, c’est moins de 1% de la dépense publique totale qui atteint 1.100 mds d’euros, c’est 0,5% de la richesse nationale, c’est donc à notre portée si nous le voulons et si nous savons nous mobiliser ».  Le chef du gouvernement a assuré avoir repris la « quasi-totalité » des « préconisations » du commissaire général à l’Investissement. « Le gouvernement a pris la mesure du problème », s’est félicité auprès de l’AFP Louis Gallois, qui sera associé au suivi de la mise en oeuvre des mesures retenues.  Alors que le gouvernement et le président François Hollande avaient à maintes reprises écarté une hausse globale de la TVA, Jean-Marc Ayrault a annoncé une modification des taux actuels à compter du 1er janvier 2014. A cet égard, il a avancé comme argument une meilleure visibilité.  Le taux minimal de 5,5%, appliqué aux produits de première nécessité (produits alimentaires de base, cantines scolaires etc..), sera certes ramené à 5%. Mais, le taux dit normal à 19,6% sera porté à 20% et le taux intermédiaire de 7% (applicable notamment à la restauration) passera à 10%.  Affirmant qu’il rencontrerait « très rapidement » les partenaires sociaux, pour la mise en place du « pacte de compétitivité » qu’il a présenté comme « résolument de gauche », Jean-Marc Ayrault a détaillé d’autres mesures.  Il a annoncé ainsi que « cinq démarches administratives » seraient simplifiées pour les entreprises en 2013 et que cinq dispositifs fiscaux « clés pour l’investissement et la vie des entreprises » seraient « stabilisés » sur la durée du quinquennat.  Parmi ces dispositifs fiscaux stabilisés figurent notamment le Crédit d’impôt recherche et la contribution économique territoriale (CET).  Jean-Marc Ayrault a annoncé aussi qu’un projet de réforme bancaire serait soumis au Conseil des ministres du 19 décembre. Il s’agit de l’engagement numéro 7 de François Hollande durant la campagne présidentielle, qui consiste à séparer les activités d’investissement des banques de leurs opérations spéculatives.  Le Premier ministre a assuré aussi vouloir mettre rapidement en place un fonds de 500 millions d’euros pour les PME « confrontées à des difficultés de trésorerie ».  En échange, a-t-il prévenu, le gouvernement exigera la transparence des entreprises sur l’usage des marges financières qu’elles dégageront par une information « régulière » des comités d’entreprises et « un comité de suivi du pacte associant l’Etat et les partenaires sociaux.  Jean-Marc Ayrault a promis de même de porter « le nombre d’apprentis à 500.000″.

 

Compétitivité- Montebourg : 20 milliards d’euros d’allégements fiscaux ; question pour qui et comment on finance ?

Compétitivité- Montebourg : 20 milliards d’euros d’allégements fiscaux ; question pour qui et comment on finance ?

 

Allégement des charges sociales pour les entreprise qui investissent dans le « nouveau » et dans les processus ; tiens on croyait qu’il n’y avait pas de problème de coût du travail ? Mais pour les seules entreprises qui créent des produits nouveaux ou dans les processus. Drôle de formule car à peu près tous les investissements peuvent justifier de la nouveauté et du changement de méthode. Exemple en transport public, quand on achète un camion, on monte nécessairement en gamme en matière de normes euro (pour des questions économiques et aussi réglementaires), c’est donc nouveau et cela participe d’une modification du processus de production de la prestation transport ; idem pour les machines outils. . La définition est donc très vasouillarde. Surtout la grande question, on les prend où ces 20 milliards, dans la poche de Montebourg avec la montée en puissance de la vente des marinières ? Ah oui dans la restauration, les banques et l’immobilier. Pas de chance, la crise immobilière est en train d’éclater avec des conséquences sur les actifs des banques. Reste le vin rouge et la tête de veau du bistrot du coin.  Dernière question, c’est pour quand, pas en 2012, pas en 2013 (budget voté).  Alors en 2014 ou à la saint glin-glin ? Des centaines de milliers d’emplis seront créés ; ça c’est une évaluation qui ne vient pas d’un organisme économique d’évaluation mais sans doute d’un prétoire ou d’un café du commerce. Bref, un plan vite faiat bien fait. Écrit en vitesse par un ministre qui est à l’industrie ce que Poivre d’Arvor est à la littérature. Ou quand l’ésotérisme tient lieu de stratégie industrielle.  Les Echos se sont procuré un «mémorandum en faveur d’un dispositif de relance productive» rédigé en octobre par le ministre. Il y avance ses propositions, qui seront «soumises à l’arbitrage du gouvernement». Pour mémoire, le Premier ministre recevra lundi le rapport de Louis Gallois sur le même sujet. Les préconisations d’Arnaud Montebourg impliquent des réformes de grande ampleur, poursuit le quotidien. Le ministre proposerait de réduire les charges sociales patronales de 20 milliards d’euros. Cet allégement concernerait les salaires compris entre 1,6 et 2,5 fois le smic, soit de 2.281 à 3.465 euros bruts par mois. Quelque 3,1 millions de personnes seraient concernées, un peu plus d’un salarié sur cinq. Sur ce total, «un million environ travaillent dans l’industrie», précise la note ministérielle. Les entreprises ne bénéficieraient pas systématiquement de cette baisse d’environ 8% du coût du travail, explique le journal. Les allégements seraient réservés à celles qui investissent -le ministère parle de «donnant-donnant»-, la réduction de charges s’élevant à la moitié de l’investissement. Seuls les investissements «créateurs de nouveaux produits ou processus» seraient éligibles, par opposition aux «investissements de construction, d’entretien et de maintenance qui n’ont pour but que le maintien du stock de capital». Pour le ministère, ce dispositif représenterait «une évolution de compétitivité du même ordre de grandeur que celui réalisé par l’Allemagne dans les années 2000». Il favoriserait «une hausse massive de l’investissement dans les entreprises». Et permettrait de créer «plusieurs centaines de milliers d’emplois». Arnaud Montebourg a tout prévu. Pour compenser cette perte de 20 milliards pour la Sécurité sociale, il entend aller solliciter «les secteurs protégés de l’économie » comme « la restauration, le secteur bancaire et l’immobilier». Il propose aussi «une baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales», des prélèvements accrus sur «les retraités les plus fortunés», une « plus grande progressivité des allocations familiales » grâce à leur « fiscalisation ». Enfin la fiscalité environnementale serait sollicitée, avec la création d’une «taxe carbone aux frontières» ou la mise en enchère des quotas d’émission de CO2.




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