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Consommation : une Peugeot à 2 litres ?

Consommation : une Peugeot à 2 litres ?  

Ce n’est encore tout à fait la voiture à 2 litres de consommation aux 1000 kms  de monsieur tout monde mais on s’en rapproche. En particulier avec la 208 Peugeot qui vient d’établir un record … mais sur circuit. Autant dire qu’il faudra compter un peu plus en circulation normale. La preuve en tout cas qu’on peut réduire la consommation en travaillant sur tous  les paramètres énergétivores… et contre les lobbys pétroliers. Le groupe Peugeot Citroën qui vient d’établir un nouveau record en termes de consommation.  C’était une promesse, c’est désormais une réalité ( ou presque) . Peugeot dispose d’une voiture capable de faire 100 kilomètres avec seulement 2 litres. Ce moteur ultra sobre équipe une 208. Le test a été réalisé sur circuit. La voiture a effectué 2.152 kilomètre avec un plein de 43 litres.  C’est l’illustration concrète de ce que Peugeot avait présenté au mondial de l’auto en septembre à Paris. Une voiture capable de ne consommer que 2 litres aux 100 kilomètres. Un projet qui s’inscrit dans le cadre d’un plan d’appel à manifestation d’intérêts lancé par le gouvernement. L’un des objectifs est d’être en mesure de commercialiser en 2020 une voiture consommant moins de 2 litres aux 100 kilomètres.  Cette grande sobriété permet d’établir un autre record. Celui de la voiture thermique la moins polluante. Moins de 80 grammes de CO² par kilomètres contre 92 grammes pour la Prius Hybrid de Toyota. Ce coup double est l’occasion pour Carlos Tavares de montrer que les objectifs écologiques ne se feront pas sans motorisation diesel.

Croissance Allemagne : 2% en Allemagne en 2015

croissance Allemagne : 2% en Allemagne en 2015

La croissance de l »Allemagne pourrait être supérieure de 0.5% par rapports aux prévisions soit 2% en 2015. En effet la fédération de l’industrie allemande (BDI) est plus optimiste qu’il y a trois mois sur les perspectives de croissance de l’Allemagne cette année en raison de la faiblesse des cours du pétrole, de la vigueur de la consommation et de la baisse de l’euro. « Pour cette année, nous nous attendons à une croissance du produit intérieur brut (PIB) d’environ 2% », a dit le président de la BDI, Ulrich Grillo, cité dimanche par le quotidien Handelsblatt. La BDI prévoyait en janvier une croissance de 1,5% cette année pour la première économie d’Europe. Tout en exprimant ses inquiétudes quant aux perspectives économiques en Russie et au Brésil, Ulrich Grillo évoque l’Inde, les Etats-Unis, l’Espagne et la Grande-Bretagne comme des marchés susceptibles de soutenir l’activité en Allemagne, dont l’économie s’appuie traditionnellement sur les exportations. « L’Europe profite du soutien fourni par les taux d’intérêt bas mais à long terme, des réformes structurelles sont nécessaires », a-t-il dit. Citant eux aussi la faiblesse du pétrole et de l’euro, les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé le mois dernier leur prévision de croissance pour 2015, de 1,0% à 1,8%. L’Allemagne a connu en 2014 une croissance de 1,6%.

 

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

Départementales: les écolos en voie de disparition, à 2% !

 

Départementales: les écolos en voie de disparition, à 2% !

 

Pas de surprise, les écolos sont en voie de disparition sur le plan politique à EELV ( pas sur le terrain à travers les associations non politisées). C’est l’échec de Duflot, d’abord solidaire du gouvernement ( et ministre), ensuite alliée de l’extrême gauche, enfin sur une  trajectoire personnelle pour faire son trou en 2017. En fait les écolos se sont peu préoccupés d’environnement depuis 2012. Il se sont aussi fait berner par Holande ( et Royal)  à propos de la transition énergétique. Dernier exemple en date : la pollution notamment à Paris.   »Avec une stratégie illisible, on prend le risque de rendre l’écologie invisible ». Le député Europe Ecologie – Les Verts, François de Rugy n’aura pu attendre que quelques minutes, après l’annonce des résultats du premier tour des départementales, pour relancer la guerre chez les écolos. Dès dimanche soir, il a tweeté un texte sans appel pour la stratégie de la figure de proue du parti, Cécile Duflot. « Poursuivre dans la voie de la désunion à gauche, c’est prendre le risque de l’élimination de chacun, quelle que soit la sensibilité », a écrit le coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Les scores de dimanche soir sont difficilement lisibles pour EELV, qui, selon ses alliances, se retrouve agrégé aux résultats du Parti socialiste ou à ceux du Front de gauche.  Les écologistes, qui ne se sont présentés que dans 950 des 2.054 cantons, avaient choisi dans « 43% des cas » de s’associer avec au moins une composante du Front de gauche. Dans 17% des cas, ils sont alliés avec le PS et dans 4% avec le PS et le PCF.  Ainsi, CSA range dans le total Front de gauche les binômes Front de gauche-EELV, comptabilisés parmi les Divers gauche par Ipsos et l’IFOP. Dès lors les résultats sont soumis à diverses interprétations.  « L’opération pipotage du ministère de l’Intérieur sur les 2% de  # EELV ne dissimule pas que nous sommes à 10% là ou nous étions présents », a ainsi fustigé David Cormand, secrétaire national d’EELV chargé des élections.

Croissance américaine : seulement 2% en 2014

Croissance américaine : seulement 2% en 2014

Certes c’est mieux qu’en Europe mais ne n’est pas pour autant forcément très rassurant au regard de l’évolution de la politique monétaire menée par la FED. A première analyse l’économie américaine paraît très dynamique si l’on sen tient aux résultats du troisième trimestre (3,5% en rythme annuel). Pour autant la croissance de l’année 2014 sera de l’ordre de  2%. La consommation reste freinée par la montée des inégalités: la majeure partie de la population voit ses revenus au mieux stagner. La DED vient de décider de stopper ses rachats massifs d’actifs mais cela pourrait être de nature à faire monter les taux d’intérêts et à freiner les investissements. La décision de la FED pourrait donc être prématurée (sans compter les effets négatifs d’une éventuelle remontée des taux ailleurs notamment en Europe). Certes on se fie sur un chômage officiel en diminution (moins de 6% de la population) mais il convient de relativiser ces chiffres nombre de chômeurs n’étant pas indemnisés ni inscrits come tels.

Croissance : la Chine sou les 2% ?

Croissance : la Chine sou les 2% ?

 

La chine a toujours  été fâchée avec les statistiques, officiellement la croissance est de 7% mais l’économiste Patrick Artus estime que le PIB ne progresse que de 1 à 2%.  En cause, la baisse de la demande extérieure et une demande intérieure  qui s’essouffle du fait de la crise immobilière. Selon Patrick Artus, l’industrie chinoise est, en fait, sur un rythme de croissance zéro. On peut le voir à « l’évolution de la demande de charbon, qui est proche de zéro sur un an, tout comme celle de pétrole et d’électricité » explique-t-il. Cette évolution, surprenante, de la demande chinoise n’est pas étrangère à la chute des cours du pétrole, ces dernières semaines. Les cours pétroliers sont tombés autour des 90 dollars le baril. Cette atonie de l’industrie avait été compensée jusqu’à récemment par une forte croissance de la construction, « de l’ordre de 20% l’an » selon Patrick Artus. Mais celle-ci est tombée autour de 10%. Le gouvernement chinois a décidé de mettre fin au laxisme qui prévalait dans la gestion des collectivités locales, qui se livraient à une débauche d’investissements et de prêts immobiliers, dopant leur endettement, en liaison avec une explosion du shadow banking.  Conséquence de ces restrictions: un phénomène d’éclatement de la bulle immobilière. Selon l’économiste Jean-Luc Buchalet, « l’une des plus grandes bulles immobilières de l’histoire économique moderne est en voie de se dégonfler en Chine ». Et de citer « Li Ka-Shing, milliardaire et membre influent de l’une des familles chinoises les plus riches, qui a vendu pour plus de trois milliards de dollars d’immobilier commercial (représentant 10% de sa fortune) ». Ce milliardaire s’apprêterait « à poursuivre ses ventes au cours des prochains mois alors que les défauts sur l’obligataire et les emprunts accélèrent dangereusement ». Certes, les autorités chinoises tentent de maintenir le système bancaire sous perfusion. La banque centrale chinoise devrait accorder un prêt d’un montant total de 500 milliards de yuans (62,8 milliards d’euros) aux cinq principales banques du pays. Mais il s’agit d’éviter un effondrement du système financier, et non d’un véritable plan de relance. Devant le ralentissement des exportations, et la diminution de l’excédent extérieur chinois, désormais inférieur à 3% du PIB, le gouvernement chinois tablait sur un relais de la demande intérieure. Mais, comme le soulignait dans la Tribune l’économiste Mylène Gaulard, « de nombreux secteurs d’activités sont de plus en plus confrontés à des problèmes de surproduction, et surtout à des capacités de production oisives atteignant parfois 50% de l’ensemble des capacités ». Du coup, « on peut craindre que l’augmentation des salaires ne pèse encore plus sur la compétitivité internationale de l’appareil productif chinois ». En fait, la demande interne était largement soutenue jusqu’à maintenant par la bulle immobilière, synonyme d’enrichissement et donc de consommation. A Pékin, les prix de l’immobilier sont passés d’une moyenne de 600 euros par mètre carré en 2000 , à plus de 2000 euros en 2013. « D’où un essor spectaculaire des crédits bancaires (crédits accordés aussi bien par les banques officielles que par la finance informelle, le « shadow banking »), avec des prêts au secteur privé susceptibles d’être bien supérieurs à 200% du PIB », selon Mylène Gaulard. Mais ce modèle craque, les promoteurs croulant sous les invendus. Déjà, certains bradent leur logement -on parle de baisse de prix de 40%. De quoi précipiter la Chine dans la récession ? Sans même aller jusqu’à cette extrémité, l’absence de croissance risque de faire craquer tout le « modèle social » chinois, fondé sur l’exode rural vers des villes industrielles, où les paysans trouvaient de l’embauche. Si ce n’est plus le cas, le chômage, bien sûr officieux, risque d’exploser.

 

Salaires : augmentation moyenne de 2% en 2015

Salaires : augmentation moyenne de 2% en 2015

 

 

Finalemenet la faiblesse  de l’inflation a du bon, elle redonne du pouvoir d’achat aux salariés. Même limité à 2% le gain est réel compte tenu de l’inflation qui dépassera de peu 0.5%. Même chose sans doute en 2015 car malheureusement il ne faut pas espérer une reprise de la demande en France et l’inflation devrait ne pas dépasser 1%.  Les prévisions d’augmentations des salaires en 2015 sont donc sensiblement équivalentes à celles prévues en 2014, avec des entreprises qui restent « extrêmement prudentes ». Selon une enquête du cabinet Deloitte dévoilée lundi 8 septembre, elles prévoient d’augmenter les salaires de seulement 2%, soit moins qu’au pic de la crise de 2008. Les prévisions d’augmentations globales (générales et individuelles) sont « dans une tendance proche » de celle de 2014, note le cabinet de conseil. « Même au plus fort de la crise économique en 2008, les entreprises envisageaient des augmentations autour de 2,4% (contre 3,3% en 2008 avant la crise économique) », souligne-t-il. Selon Deloitte, une partie de l’explication est à chercher du côté du faible niveau d’inflation, tombée à 0,5% sur douze mois en juillet. Selon le niveau de responsabilité des salariés, les budgets prévisionnels varient de 1,9% pour les non-cadres à 2,25% pour les cadres supérieurs. Lueur d’espoir pour les salariés, les concrétisations en 2014 ont été nettement meilleures que ce que les entreprises envisageaient en début d’année: 2,6% au lieu des 2% prévus. Cette hausse ne tient pas compte de l’évolution de l’épargne salariale (intéressement et participation), qui accuse une baisse de 5 à 10% entre 2013 et 2014, selon les calculs de Deloitte. L’étude relève « des différences faibles entre les secteurs », même si « les secteurs de l’énergie et de l’assurance se positionnent nettement au-dessus des autres ». La taille des entreprises est en revanche source d’écarts sensibles. Celles de moins de 1.000 salariés ont ainsi offert en 2044 davantage (+2,6%) que les plus grandes (+2%) à leurs salariés non-cadres. Pour les cadres, la différence se creuse (+2,7% et 1,9%). Deloitte a établi ses prévisions sur la base d’un sondage réalisé fin août auprès d’une centaine de sociétés et son enquête sur les rémunérations repose sur un panel de près de 350 entreprises et 750.000 données individuelles.

 

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Conséquence d’un environnement international maussade, la pression sur les prix des productions chinoises s’accentue. L’inflation des prix à la consommation s’est établie en juillet à 2,3% sur un an, inchangée par rapport au mois précédent et conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Par rapport à juin, les prix ont augmenté de 0,1%, là encore comme attendu.  Les chiffres publiés samedi par le Bureau national des statistiques montrent par ailleurs que les producteurs et industriels ont continué de subir des pressions déflationnistes : les prix à la production ont décru de 0,9% en variation annuelle, comme prévu par les économistes, soit un 29e mois consécutif de baisse. Sur un mois, ils ont diminué de 0,1%.

 

Croissance : seulement 0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

 croissance : seulement  0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

L reprise n’aura pas lieu ni au premier semestre, ni même au troisième trimestre, seulement 0.2% prévu par La Banque de France. Autant dire que la croissance français en 2014 sera insignifiante avec de très graves conséquences sur les déficits et le chômage. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour l‘économie française. La Banque de France a ainsi annoncé, ce vendredi 8 août, tabler sur une croissance de seulement 0,2% au troisième trimestre, dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet auprès des entreprises. De son côté, l’Insee anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour la période de juillet à septembre alors que les économistes interrogés le mois dernier par Reuters prévoient pour leur part également sur une hausse de 0,2% du PIB sur la période. Jeudi 14 août, l’Insee doit annoncer ses prévisions. Ce qui devrait permettre de savoir si l’objectif initial du gouvernement de 1% pour 2014 est bien hors de portée. Nombre d’économistes anticipent une quasi-stagnation de l’activité sur ce trimestre.  L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une stabilité de celui des services, à 93. Celui du secteur du bâtiment est également inchangé, à 92. Selon la Banque, la production industrielle a progressé légèrement le mois dernier, sous l’impulsion notamment de l’agroalimentaire, de l’industrie automobile et de la pharmacie. Les carnets de commandes restent à un niveau jugé correct, les stocks se maintiennent, les effectifs sont stables et les prix des produits finis n’évoluent pas. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est contracté à 75,8% contre 76%. Dans les services, l’activité s’améliore dans la plupart des secteurs, notamment le transport, le conseil en gestion et le travail temporaire, et les effectifs seraient en hausse. Les chefs d’entreprise du secteur anticipent une légère progression de l’activité en août. L’activité accuse en revanche un nouveau repli dans le bâtiment sous l’effet de la baisse du gros œuvre, avec une contraction des effectifs.  En revanche, selon l’Insee cette fois, la production industrielle a rebondi de 1,3% en juin après sa forte baisse de mai (-1,6%).   L’indice de la production de l’industrie manufacturière a, dans le même temps, progressé de 1,6%, après avoir chuté de 2,3% en mai, un mois dont l’activité a été perturbée par le calendrier des ponts. Mais sur le deuxième trimestre, la tendance reste négative, avec un recul de 0,5% de l’ensemble de la production industrielle par rapport au premier trimestre, s’accentuant a -1,2% pour la production du seul secteur manufacturier,

 

Retraites anticipées des fonctionnaires : plus de 2 milliards d’euros

Retraites anticipées des fonctionnaires : plus de 2 milliards d’euros

.  Certains fonctionnaires, classés dans la catégorie dite active, qui regroupe les emplois représentent un risque particulier ou des fatigues exceptionnelles (pompiers, policiers, infirmiers…) peuvent partir dès 57 ans, voire 52 ans à la retraite. Si l’âge légal de départ était retardé à 62 ans pour ces agents, comme c’est le cas pour les autres fonctionnaires, l’Etat et la caisse de retraite des fonctionnaires économiseraient 2,3 milliards d’euros. Et ce sont 1,6 milliard d’économisés de plus si l’on supprimait les bonifications de pensions attribuées à certains agents, comme les policiers. Mais réduire ce poste de coûts entrainerait d’autres dépenses pour les finances publiques. Notamment parce que retarder le départ à la retraite de ces agents entraînerait une augmentatif de la masse salariale. Alors que c’est justement le but inverser de ce que cherche à faire l’Etat, qui profite de ces départs la retraite pour réduire ses effectifs.  Ces agents maintenus à leur fonctions pèseraient aussi lourds sur le budget car « ces fonctionnaires en fin de carrière ont une rémunération moyenne plus élevée que ceux en début de carrière », souligne le sénateur UMP Francis Delattre, auteur du rapport, dans les colonnes du quotidien. Et leur départ à la retraite plus tardif aurait aussi des conséquences financières plus lourdes car dans le même temps, leur rémunération va continuer d’augmenter. Or comme les pensions sont calculées sur les 6 derniers mois d’activité, elles seront donc plus élevées qua dans le cadre d’un départ anticipé. La suppression de ce système des catégories actives dans la fonction publique n’apparaît donc pas opportune à l’auteur du rapport. Francis Delattre, estime même que ce système est nécessaire « pour maintenir l’attractivité et prévenir le vieillissement de la fonction publique ». D’autant que le poids de ces départs anticipés à tendance à s‘amenuiser avec le temps. La catégorie active représentait 37% des départs à la retraite en 2004, actuellement ce ne sont plus que 27%, et d’ici 6 ans, ils devraient tomber à 20%. C’est la conséquence d’une modification structurelle des effectifs de l’Etat, les fonctionnaires ayant vu leur statut  aménagé ou bien sont remplacés par des contrats sous droit privé.

 

Croissance: 0,2% 2ème trimestre

Croissance: 0,2% 2ème  trimestre

Croissance toujours presque à plat (nulle au premier trimestre et 0.2% au second).  La Banque de France a en effet confirmé mardi tabler sur une croissance de 0,2% de l’économie française au deuxième trimestre 2014, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juin. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipe pour sa part une croissance de 0,3% pour la période avril-juin. L’enquête de la Banque de France fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 97, de même que celui des services, à 93. Selon elle, la production industrielle a légèrement progressé le mois dernier, les secteurs les plus dynamiques étant la fabrication d’équipements, la construction navale, aéronautique et ferroviaire ainsi que l’agroalimentaire. Mais la demande est restée dans l’ensemble étale dans l’industrie, les carnets de commandes comme les stocks n’évoluant pratiquement pas. Les effectifs sont inchangés. Les chefs d’entreprise prévoient une hausse de la production en juillet. Dans les services, l’activité est de même restée stable, le repli des services informatiques et de l’hébergement-restauration étant compensé par la hausse des transports, du conseil de gestion et du travail temporaire. Les prix se sont maintenus et les effectifs ont légèrement progressé.

 

Sondage Hollande : effet Mondial foot +2 points

Sondage Hollande : effet Mondial foot +2 points

 

C’est l’effet attendu du Mondial foot, Hollande remonte de 2 points mais toujours à u niveau très bas 22%. Comme la France n’ira pas au-delà des quarts de finale, Hollande va demeurer à ce niveau voire dégringoler . Hollande comptait beaucoup sur ce dérivatif sportif pour remonter. Il envisageait d’ailleurs se rendre à la finale et décaler les cérémonies du 14 juillet ! Là aussi l’inversion de la courbe d’impopularité aura été de courte durée. Si elle reste faible, à moins d’un quart des Français satisfaits, la cote de satisfaction de l’action de François Hollande connaît donc une légère hausse (+2) selon le baromètre CLAI/Metronews/LCI réalisé par OpinionWay publié ce dimanche 6 juillet. L’IFOP avait noté un rebond de +5 jeudi. A la question « êtes-vous satisfait de l’action de François Hollande ? », 22% des personnes interrogées répondent oui, contre 77% non (-2). Quelque 3% des sondés sont « très satisfaits », 19% « assez satisfaits », 34% « assez mécontents » et 43% « très mécontents ». 1% ne se prononcent pas (NSP). La moitié des électeurs ayant glissé un bulletin « François Hollande » au premier tour en 2012 se disent satisfaits, contre 48% de mécontents (2% NSP). 19% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon expriment leur satisfaction, contre 81% leur déception. La proportion est sensiblement identique parmi les électeurs de François Bayrou (18% de satisfaits, 79% de mécontents). Le chef de l’Etat avait atteint dans ce baromètre son pic d’impopularité en mai avec 81% de sondés mécontents de son action (18% de satisfaits). Le Premier ministre Manuel Valls compte, lui, 37% de satisfaits (-1), contre 58% de mécontents. Chez les électeurs de François Hollande, Manuel Valls obtient 61% de satisfaits, contre 31% chez ceux de Jean-Luc Mélenchon, 51% parmi les électeurs de François Bayrou et 22% chez ceux de Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Parmi les sondés, 31% estiment que « les choses changent en France » depuis l’élection de François Hollande (=), contre 68% (-1) qui pensent le contraire. Chez ses électeurs, ils ne sont que 27% à penser que les choses évoluent, contre 72% non. Au sein du gouvernement, Laurent Fabius (Affaires étrangères) est toujours en tête avec 51% de satisfaits (-3), devant Jean-Yves Le Drian (Défense) et ses 49% (-2), Najat Vallaud-Belkacem (Ville, Jeunesse) à 49% (-5), Aurélie Filippetti (Culture) à 44% (-1) et Ségolène Royal (Ecologie) à 43% (=). Parmi les autres personnalités, Alain Juppé (UMP) enregistre encore la plus forte cote de satisfaction (52%, =). Il devance le président du MoDem François Bayrou (46%, +1). Au sein de l’UMP, Alain Juppé est devant François Fillon (39%, =), Laurent Wauquiez (36%, +1) et Nathalie Kosciusko-Morizet (34%, +1).  De son côté Marine Le Pen, avec 33% de satisfaits (+1), arrive en 8e position.

 

Tabac 11,2 milliards de recettes fiscales

Tabac 11,2 milliards de recettes fiscales

D’un coté un discours anti-tabac, de l’autre des recettes fiscales, ce qui explique sans doute la position ambigüe du gouvernement et hypocrisie de la politique dans ce domaine.  Le tabac a rapporté plus que prévu à l’Etat en 2013. Alors qu’il tablait sur un recul des recettes de l’ordre de 1,4%, les droits de consommation sur les cigarettes, cigares et tabac à rouler ont rapporté 0,3% de plus que l’année passée, indique le rapport annuel de la Commission des comptes de la Sécurité sociale, publié la semaine dernière. Ces diverses taxes ont au total rapporté 11,2 milliards d’euros.  Pourtant, au grand dam des buralistes, les Français ont réduit leur consommation de tabac ces dernières années : -0,7% en 2011, – 3,4% en 2012. Le recul s’est accéléré l’année dernière pour atteindre – 6,2%. Les cigarettes sont le plus touchées, avec une baisse des ventes de 7,6%, puis les cigares avec 4,2%.  Mais les baisses de volumes ont été compensées par les hausses successives des taxes : en octobre 2012, 40 centimes de plus ont été appliqué sur les paquets de cigarettes, puis en juillet 2013, 30 centimes d’euros supplémentaires sur les cigarettes, et 60 centimes sur le tabac à rouler. Au total, les prix ont augmenté de 10%. Mais cette embellie pour les finances publiques ne devrait pas se poursuivre en 2014. Le gouvernement table en effet sur des recettes constantes, soit 11,2 milliards d’euros, et ce en dépit de la hausse de 3% sur les prix du tabac mise en œuvre au 1er janvier 2014, et de l’impact en année pleine de l’augmentation de la fiscalité intervenue au 1er juillet 2013. Ces augmentations ne devraient pas cette fois compenser le recul des ventes de tabac. Ce dernier se voit de plus en plus concurrencé par la cigarette électronique. Et le plan anti-tabac du gouvernement devrait aussi participer à ce recul.

Sondage entreprises : pas de reprise avant 2 ans

Sondage entreprises : pas de reprise avant 2 ans

 

Les chefs d’entreprises sont pessimiste autant sur les embauches et que sur la reprise de l’activité. Ils le sont pourtant moins que l’année dernière. C’est qui ressort d’un sondage Ipsos pour le Cesi et Le Figaro, qui révèle que seul un chef d’entreprise sur quatre (26%) se dit optimiste sur la capacité de son entreprise à embaucher. Réalisé annuellement, ce sondage laisse toutefois apparaître une légère amélioration : en 2013, les employeurs étaient encore moins nombreux (16%) à se dire optimistes sur leurs capacités à recruter. Ils apparaissent aussi plus confiants à l’égard du maintien de l’emploi dans leur entreprise: 68%, soit 9 points de plus que l’année dernière.  Pourtant, les patrons interrogés ne tablent pas sur une reprise rapide de l’activité: ils pensent en moyenne qu’il faudra attendre 25 mois pour qu’elle intervienne. En 2013, ils estimaient devoir attendre 31 mois. Les salariés, eux, sont un peu plus confiants: ils pensent, comme en 2013, que la reprise pourrait se concrétiser d’ici 11 mois. Alors que le gouvernement s’est fixé comme objectif 500.000 alternants à l’horizon 2017, seuls 12% des chefs d’entreprise ont l’intention d’avoir davantage recours à des personnes en alternance. 31% pensent moins y recourir, et 53% « ni plus ni moins ». Plus de la moitié d’entre eux en ont pourtant une bonne image (54%). Chez les salariés, l’alternance a encore meilleure presse, avec 77% d’opinions positives. Pour augmenter le recours à l’alternance, chefs d’entreprises comme salariés citent en premier lieu la mise en place de mesures plus incitatives financièrement, comme des exonérations de charges (60% des patrons et 53% des salariés). En 2013, le nombre de jeunes entrés en apprentissage dans la filière dans le secteur marchand a reculé de près de 8%, à 273.094.

 

Impôt (IR) : 2,6 millions de foyers fiscaux en plus

Impôt (IR) : 2,6 millions de foyers fiscaux en plus

Au total, 35,89 millions de foyers fiscaux ont été recensés au 30 septembre 2013, soit environ 98% du nombre total de foyers fiscaux en France, selon une note de Bercy transmise cette semaine à la commission des Finances de l’Assemblée nationale, dont L’Expansion.com a eu copie. Sur ce total, 18,94 millions ont été imposés au titre de leurs revenus de 2012, soit 52,77%, contre 18,1 millions en l’an passé. Le nombre de foyers imposables a donc augmenté en net de 840.000 en 2013, moins qu’en 2012 (+939.000).  Ces données compilées par les services du ministre du Budget Bernard Cazeneuve visent à « faire toute la transparence sur la réalité des évolutions », après la polémique lancée par L’Opinion. Dans son édition du 19 septembre, le quotidien libéral affirmait que 1,2 million à 1,6 million de foyers précédemment non imposables l’étaient devenus cette année. Une forte hausse présentée comme principalement liée au gel du barème de l’impôt, décidé par l’ancienne majorité et prolongé par le gouvernement Ayrault, et par un sous-calibrage du renforcement de la « décote » instauré par la gauche pour compenser les effets négatifs du gel.  La hausse nette du nombre de foyers imposables correspond à la différence entre les foyers entrés dans l’impôt et les foyers qui en sont sortis. Le chiffre brut des nouvaux foyers imposables est beaucoup plus élevé: il s’élève à 2,65 millions en 2013, soit 14,5% de l’ensemble des foyers imposables. Mais ce renouvellement n’a rien d’exceptionnel: il était en effet de 2,91 millions en 2012, 2,62 millions en 2011, 3,10 millions en 2010, 2,05 millions en 2009, 2,73 millions en 2008. « L’évolution du nombre de foyers fiscaux qui n’avaient pas acquitté l’impôt sur le revenu et qui deviennent imposés l’année suivante est plus limitée entre 2013 et 2013 qu’entre 2011 et 2012″, souligne la note de Bercy. La question est de savoir pourquoi ces millions de contribuables sont devenus imposables en 2013. Chaque année, il y a des mouvements d’entrée et de sortie dans l’impôt sur le revenu, et ce indépendamment des évolutions des politiques fiscales: parce que des foyers fiscaux voient leurs revenus augmenter ou parce que leur situation familiale change. Ainsi, un étudiant qui trouve un emploi devient imposable, un couple qui se sépare se transforme en deux foyers fiscaux, une famille dont l’enfant étudiant quitte le foyer perd une demi-part, un couple ayant un enfant en gagne une, etc.  Parmi les 2,65 millions de nouveaux foyers imposables en 2013, 91,8% (2,43 millions) ont vu leurs revenus de 2012 augmenter par rapport à leurs revenus de 2011, ajoute la note de Bercy, tordant ainsi le cou à l’idée que la poursuite du gel du barème serait le principal facteur d’entrée dans l’impôt. « Ces données confirment donc que la revalorisation de 9% de la décote opérée (dans le budget 2013) a permis de protéger les ménages modestes de l’impact du gel du barème de l’impôt décidé par la précédente majorité », insiste le ministère. « Si la décote n’avait pas été revalorisée, 366.498 foyers fiscaux supplémentaires auraient été imposés », ajoute-t-il. Reste cependant à lever un loup: parmi ces contribuables devenus imposables alors qu’ils ne l’étaient pas l’année précédente, 218.530 n’ont pas vu leurs revenus augmenter. Ils ont donc soit bénéficié de moindre réductions et crédits d’impôts, suite au coup de rabot donné par le gouvernement aux niches fiscales, soit ont connu une évolution de leur situation personnelle. « Des travaux complémentaires sont en cours », indique laconiquement le ministère du Budget. Autre mise au point faite par cette note: les mesures fiscales prises par le gouvernement de François Hollande ont certes alourdi la facture pour un grand nombre de contribuables, mais ses prédécesseurs auraient fait pire entre 2010 et 2012. En 2013, 16,15 millions de contribuables ont vu leur impôt augmenter, soit 44% des foyers fiscaux… et 85% des foyers imposables. Ils étaient 16,10 millions en 2012 (45,48%), 16,09 millions en 2011 (43,45%) et 16,80 millions en 2010 (45,65%), contre à peine 12 millions en 2009. Ces hausses d’impôts sont principalement dues à des hausses de revenus. Seuls 2,13 millions de contribuables ont vu leur impôt augmenter alors que leur revenu était égal ou inférieur à ce qu’il était l’année précédente, soit 5,88% des foyers fiscaux. Ils étaient 2,23 millions en 2012 (6,32%), 3,12 millions en 2011 (8,43%), 3,32 millions en 2010 (9,04%). 2010, tournant de la rigueur du gouvernement Fillon, restera bien comme l’année de la pire hausse de la pression fiscale en France.

 

Prix à la production de l’industrie : baisse de 1,2% en mai

Prix à la production de l’industrie : baisse de 1,2% en mai

Les prix à la production de l’industrie sur le marché français ont accusé une baisse de 1,2% en mai après une baisse révisée à -1,2% également en avril, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, ils sont en baisse de 0,1%. Sept économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,3% en mai, leurs estimations allant de -0,5% à 0,0%. Le recul d’avril avait auparavant été annoncé à -0,9%. Dans un communiqué, l’Insee explique cette nouvelle baisse par un net recul des prix de l’électricité, du gaz, de la vapeur et de l’air conditionné (!) pour le deuxième mois consécutif (-5,3% après -4,5%) et une baisse moins marquée des prix des produits du raffinage (-1,5% après -5,2%). Les prix des « autres produits industriels » baissent de 0,5% après trois mois de quasi stabilité. Les prix des denrées alimentaires augmentent de 0,1% après -0,2% en avril. Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs ont de nouveau baissé de 0,6% et les prix à l’importation des produits industriels ont reculé de 0,2% après -1,2% en avril. Sur un an, les premiers baissent de 0,7% et les seconds se sont repliés de 1,9%.

 

France: 2,9 milliards de déficit en février

France: 2,9 milliards de déficit  en février

La trajectoire de redressement des comptes publics  est mal partie avec ce déficit de février. Le déficit de l’Etat français s’est creusé de 2,9 milliards d’euros fin février sur un an, à 27,1 milliards, essentiellement en raison du contrecoup d’une recette exceptionnelle perçue en 2012, affirme mardi le ministère du Budget dans un communiqué.  Cet écart « résulte, pour l’essentiel, d’une recette exceptionnelle enregistrée en janvier 2012 par le budget général, liée à l’attribution d’autorisations d’utilisation de fréquences dans la bande 800 MHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public (fréquences dites 4G) », explique Bercy.  Cette recette s’élevait à 2,6 milliards l’an dernier et peut donc expliquer en grande partie le déficit plus lourd à ce stade de l’année.  Le gouvernement vient de ramener son objectif de déficit public (Etat, Sécurité sociale, collectivités locales) à 3,7% du produit intérieur brut (PIB) pour cette année, après avoir reconnu il y a près de deux mois que la cible de 3% conforme aux traités européens ne serait pas atteinte en raison d’une croissance atone.  Dans le détail, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) ont atteint 64,4 milliards d’euros au 28 février 2013 contre 63,6 milliards un an plus tôt. « Ce montant est conforme à la prévision de dépenses », assure Bercy.  La charge de la dette est « en baisse significative par rapport à 2012, compte tenu du niveau très faible des taux d’intérêt », et les dépenses de personnel sont « globalement stables », explique le ministère.  En revanche, comme prévu, le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne est plus important qu’en 2012 (7,2 milliards contre 6,2 milliards) « en raison notamment du versement en début d’année de la contribution de la France au financement des budgets rectificatifs de fin d’année 2012 de l’UE ».  Côté recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements), elles s’établissent à 44,1 milliards fin février contre 45,4 milliards un an plus tôt.   »A fin février, l’évolution des recettes fiscales nettes est en faible progression (+0,2%) compte tenu de la faiblesse de la croissance, qui impacte tout particulièrement les recettes de TVA », selon Bercy. « L’évolution des autres recettes fiscales n’est pas significative à ce stade de l’année », souligne le ministère.

 

Automobiles Europe : – 10,2% en février

Automobiles Europe :  - 10,2% en février

 

Moins  10,2% en février en Europe, baissant ainsi pour le 17e mois d’affilée, a annoncé mardi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea). Le marché automobile européen évolue à son niveau le plus bas depuis le début de cette série statistique en 1990, Ford (-20,8%) et General Motors (-20,1%) ayant accusé les plus fortes baisses de leurs ventes le mois dernier. Les autres généralistes également de subir de plein fouet la déprime du marché européen, avec un recul de 15,7% des livraisons pour le groupe Fiat, de 13,2% pour PSA Peugeot Citroën et de 8,6% pour Renault. Même Volkswagen, qui a longtemps fait mieux que ses concurrents, a vu ses ventes baisser de 7,2% lors du deuxième mois de 2013. En février, 829.359 immatriculations de voitures neuves ont été enregistrées en Europe (les 27 pays de l’Union européenne ainsi que l’Islande, la Norvège et la Suisse) contre 923.553 il y a un an. Sur les deux premiers mois de l’année, le recul des ventes de nouvelles voitures est de 9,3%, à 1.748.071 unités. Comme ce qu’avaient laissé entendre les dirigeants des constructeurs automobiles lors du salon de Genève, le début de l’année 2013 reste tout aussi difficile que l’année 2012, qui s’était soldée par une contraction de plus de 8% du marché. Pour l’ensemble de l’année, le prévisionniste LMC Automotive anticipe une baisse de 3,1% des immatriculations de voitures neuves en Europe, à 11,4 millions d’unités, contre environ 12,8 millions en 2011 et 13 millions en 2010. Comme en janvier, la Grande-Bretagne est le seul grand pays européen à avoir enregistré une hausse de ses ventes de voitures en février (+7,9%), l’Espagne ayant vu ses immatriculations reculer de 9,8%, l’Allemagne de 10,5%, la France de 12,1% et l’Italie de 17,4%.

 

Taux de chômage : 10,2% record depuis 1999

Taux de chômage : 10,2%  record depuis 1999

On n’avait pas connu ça depuis 14 ans. Jeudi, pour la première fois depuis le printemps 1999, l’Insee a publié un taux de chômage supérieur à 10 %, à 10,2% exactement, en France métropolitaine, c’est-à-dire sans tenir compte des départements d’Outre-mer (si on les prend en compte, la France est au-dessus de 10 % depuis… début 2012). A la fin de l’année dernière, le nombre de chômeurs a ainsi atteint 2,9 millions de personnes sans emploi, au sens des normes du Bureau international du travail (BIT), soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédent. Avec l’Outre-mer, le chômage a atteint 10,6%.

 

 

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Prix électricité : + 2,5% le 1er janvier

Prix électricité : + 2,5% le 1er janvier

 

Cette hausse résulte de la répercussion dans les tarifs de l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), une taxe qui permet notamment de financer le développement des énergies renouvelables. Comme la réglementation le lui permet, le gouvernement a plafonné à 3 euros du mégawattheure la hausse de cette taxe, alors que la hausse aurait dû être beaucoup plus élevée (+8,30 euros), selon la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). « Cette augmentation représente une hausse de 2,5% des factures, soit environ 15 euros par an et par ménage en moyenne », précise le ministère dans un communiqué. Ce plafonnement était attendu pour éviter un bond subi de quelque 7% du prix taxes comprises de l’électricité.  La CSPE va ainsi passer de 10,5 à 13,5 euros du mégawattheure, alors que dans un avis rendu mardi, la CRE avait estimé qu’elle aurait dû passer à 18,80 euros. Cette taxe finance le recours aux énergies renouvelables (59% du total en 2013), l’électricité produite par cogénération, les surcoûts de l’électricité dans les îles non connectées au réseau national (Corse, DOM…) ou encore les tarifs sociaux de l’électricité.  Ces charges doivent en principe être totalement répercutées sur les clients. Mais pour ne pas augmenter trop les prix de l’électricité, les gouvernements successifs ont traîné des pieds pour augmenter la CSPE autant qu’ils auraient dû, laissant une importante ardoise à EDF.  La hausse permet de couvrir les nouvelles charges de 2013, mais pas un reliquat de dette d’environ 2 milliards d’euros pour l’année 2011. Restera également une dette pour l’année 2012 dont le montant exact n’est pas encore connu mais qui se chiffrera également en milliards.

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