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Crise Sanitaire: Bruxelles veut la fin des aides de l’État aux entreprises au 1er juillet 2022

Crise Sanitaire: Bruxelles veut la fin des aides de l’État aux entreprises au 1er juillet 2022

 

 

Encore une orientation européenne qui risque de faire émerger les oppositions entre différents pays de l’UE. Cette décision de mettre fin aux aides aux entreprises des entreprises dès la fin de juin 2022 va susciter nombre de polémiques. Elle va d’abord apparaître comme une orientation très technocratique car s’appliquant à tous les secteurs économiques sans distinction des conséquences concrètes. Or certains secteurs économiques ont été bien plus touchés que d’autres. En outre des aides devront être lissés dans le temps pour ne pas d’un coup peser de manière brutale sur la situation financière des entreprises.

La crise a en outre révélé la nécessité de soutenir durablement des secteurs en voie de disparition du fait d’une mondialisation incontrôlée. Certains produits et services devront être rapatriés pour assurer un minimum de souveraineté européenne ( l’exemple le plus caricatural étend celui des composants électroniques).

La Commission européenne a don annoncé qu’elle souhaitait mettre fin en juin 2022 à l’assouplissement exceptionnel des aides d’État introduit pendant la crise du Covid-19 pour aider les entreprises en difficulté. Prenant acte de la forte reprise économique depuis le printemps, Bruxelles «a envoyé aux États membres, pour consultation, un projet de proposition visant à prolonger jusqu’au 30 juin 2022 l’encadrement temporaire des aides d’État, tout en définissant la voie à suivre en vue de [sa] suppression progressive», précise un communiqué.

Ce régime d’exception, introduit depuis mars 2020, devait expirer fin 2021. Il a permis aux États membres de verser un total de 3 milliards d’euros d’aides pour sauver des entreprises touchées par la crise économique liée à la pandémie de Covid-19.

COVID FRANCE 1er aôut: 19 600 nouveaux cas

COVID  FRANCE 1er  aôut: 19 600 nouveaux cas

Al, 19.600 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France, soit un total de 6.146.619 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le taux de positivité, qui mesure le nombre de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, s’établit à 4,3 %.Les hôpitaux comptaient vendredi 7.581 malades du Covid-19 (7.409 samedi) avec 312 nouvelles admissions sur 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France. Parmi ces malades, 1.139 sont pris en charge dans les services de soins critiques (contre 1.099 vendredi).

18 personnes ont succombé au Covid-19 dans les hôpitaux ces dernières 24 heures. Le bilan total fait état de 111.916 morts depuis le début de l’épidémie, dont 85.402 à l’hôpital. Ce vendredi, 41.673.008 personnes avaient reçu au moins une injection (soit 63% de la population totale). 35.400.285 personnes avaient un schéma vaccinal complet samedi (soit 52,5% de la population totale).

Tarifs électricité : plus 0, 50 % au 1er août

Tarifs électricité : plus 0, 50 % au 1er août

Discrètement mais de manière irréversible, les tarifs des services et de certains produits augmentent depuis le début de l’année sans que pour autant les revenus des Français suivent. Ainsi la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a proposé lundi une hausse de 0,48% TTC des tarifs réglementés de vente d’électricité en France pour les particuliers à compter du 1er août.

Elle propose également de relever de 0,38% les tarifs réservés aux professionnels.

« Cette évolution représente une hausse d’environ 4 euros/an sur la facture d’un client résidentiel et 6 euros/an pour un client professionnel », précise la CRE dans un communiqué.

Les ministres de l’Energie et de l’Economie ont la possibilité, dans un délai de trois mois, de s’opposer à la proposition de la CRE et de lui demander, le cas échéant, d’en formuler une nouvelle.

Grand Paris : les véhicules des pauvres interdits à partir du 1er juin

Grand Paris : les véhicules des pauvres interdits à partir du 1er juin

On comprend évidemment la nécessité de réguler la circulation automobile qui produit des émissions polluantes qui affectent en particulier le climat. Les véhicules les plus anciens viennent ainsi d’être interdits. Le problème c’est qu’il s’agit le plus souvent de véhicules de couches sociales défavorisées et qui souvent en embauchant très tôt dans des emplois de services ne peuvent disposer à temps de transport collectif.Les véhicules portant des vignettes Crit’Air 4 et supérieures ne pourront donc plus circuler entre 8 heures et 20 heures en semaine, hors jours fériés, dans un large périmètre situé à l’intérieur de l’A86.

Les véhicules particuliers (voitures ou deux-roues) et utilitaires légers classés Crit’Air 4, 5 et non classés ne pourront plus circuler entre 8 heures et 20 heures en semaine, hors jours fériés, dans un périmètre situé à l’intérieur de l’A86 qui forme une large boucle autour de Paris. Concrètement, il s’agit des véhicules diesel Euro 1, 2 ou 3, immatriculés avant le 31/12/2005, et des véhicules essences immatriculés avant le 31/12/96. Pour les poids lourds, autobus et autocars, cette interdiction est valable tous les jours de 8 heures à 20 heures.

 

1er mai : 100.000 à 150 000 manifestants en France

1er mai :  100.000 à 150 000 manifestants en France

Un total de 100 à 150 000 personnes ont manifesté samedi en France pour le 1er-Mai soit à peu près la moitié du nombre de manifestants observés pour la manifestation de 2019. En cause sans doute la situation sanitaire mais aussi l’absence des syndicats réformistes.

 

Parmi les revendications notamment : Emploi, salaires, gestion de la crise Covid par le gouvernement, restrictions des libertés, la contestation de la réforme de l’assurance-chômage, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet, revenant de façon récurrente. Des «gilets jaunes» ont pris part à plusieurs défilés, dont la manifestation parisienne le service d’ordre de la CGT a été pris à partie par des extrémistes à Paris de même que les forces de l’ordre.

Londres supprime les taxes sur Boeing au 1er janvier

Londres supprime les taxes sur Boeing au 1er janvier

Cette décision surprise est sans doute le signe que le Royaume-Uni souhaite se séparer définitivement de l’union européenne. En même temps, le Royaume Uni peut donner des gages aux États-Unis en espérant un accord commercial favorable avec Biden.

D’une certaine manière, il s’agit d’une trahison de la part du royaume uni qui est partenaire dans le consortium de construction des appareils d’Airbus. Cette décision met un effet Airbus dans une situation juridique très délicate. Plusieurs  sources européennes proches des négociations commerciales conduites avec les Etats-Unis estiment toutefois que la décision britannique pourraient provoquer de sérieuses tensions entre la Grande-Bretagne et l’Union européennes. Deux de ces sources affirment que plusieurs capitales européennes ont perçu la décision britannique comme une trahison alors qu’Airbus emploie environ 14.000 personnes au Royaume-Uni.

“Il y a toujours eu des désaccords, mais c’est la première fois que l’aspect politique a aussi clairement pris le dessus (…)”, a commenté une source industrielle britannique. Les principaux actionnaires d’Airbus sont la France, l’Allemagne et l’Espagne. La Grande-Bretagne n’en est pas actionnaire mais elle abrite presque la totalité de la production des ailes et fait entendre sa voix de manière indirecte.

Selon plusieurs sources, la décision annoncée mardi par Londres risque d’inciter Airbus à réexaminer sa politique industrielle et à se poser la question de la localisation de la production des ailes de ses appareils. “Cela fait beaucoup de tort et cela signifie que le Royaume-Uni peut dire adieu à de nouveaux investissements”, a dit une des sources de Reuters.

France: Le confinement inchangé jusqu’au 1er décembre 2020 ou 2021 ?

 France: Le confinement inchangé jusqu’au 1er décembre 2020 ou 2021 ?

 

Encore un exercice du Premier ministre qui n’aura guère convaincu de la pertinence de la politique du gouvernement. En effet dans cette annonce il n’y avait en fait aucun fait nouveau. Surtout il manque l’essentiel c’est-à-dire une perspective qui pourrait permettre au monde économique, aux ménages et aux citoyens d’envisager des perspectives d’avenir.

En gros,  le gouvernement décide donc de maintenir la société dans une sorte de glacis et sans aucun calendrier pour en sortir. En creux en ne définissant pas de sortie progressive du confinement, le gouvernement condamne l’économie et même la démocratie puisque les élections départementales et régionales seront reportées. Dans le même temps le Parlement est mis entre parenthèses depuis qu’a été décidée la mise en place d’un comité de défense qui fait office de démocratie. Comme il est probable que la situation sanitaire ne sera pas améliorée de façon significative dans 15 jours le confinement devrait être prolongé pour enjamber Noël et le premier jour de l’année 2021. Il pourra se poursuivre tout au long de l’année 2021 car évidemment la perspective du vaccin ne permet pas d’envisager une fin rapide de la pandémie avant au moins 2022.

“Il serait irresponsable de lever ou même d’alléger le dispositif dès maintenant”, a donc déclaré le premier ministre devant la presse, quelques heures après une réunion du Conseil de défense et de sécurité nationale autour d’Emmanuel Macron à l’Elysée.

Les règles du confinement instaurées le 30 octobre resteront donc inchangées “au moins pour les 15 prochains jours”, a-t-il dit.

Au regard des derniers chiffres, “l’évolution du nombre de nouvelles contaminations s’est ralentie depuis une semaine”, a dit le Premier ministre.

Le pic de la deuxième vague pourrait selon lui être atteint dans les hôpitaux en début de semaine prochaine, celui de la première vague (32.292 patients le 14 avril) ayant été franchi ce jeudi.

Si l’embellie actuelle se confirme, des mesures d’allègement pourraient intervenir pour les seuls commerces et “sur la base d’un protocole renforcé”, à l’approche de la période de Noël cruciale pour le chiffre d’affaires des entreprises.

Les bars, restaurants et salles de sports ne seront pas concernés par cet éventuel assouplissement.

Quant aux règles du confinement imposées aux Français, qui ne peuvent pas sortir sans attestation, elles seront maintenues au-delà du 1er décembre.

Le Premier ministre a également averti ses concitoyens, invités au civisme, qu’il ne serait pas possible de se réunir à plusieurs dizaines pour les fêtes de fin d’année.

“Il est un peu tôt” pour dire s’il est possible de réserver des billets dans la perspective de cette période.

En clair le confinement va perdurer.

Electricité : nouvelle hausse de 1,23 % au 1er août

l’électricité : nouvelle hausse de 1,23 % 1er août

«La CRE propose aux ministres chargés de l’énergie et de l’économie une hausse des tarifs réglementés de vente d’électricité de 1,55 % TTC au 1er août 2020, qui prend en compte l’évolution des tarifs des réseaux publics de transport et de distribution d’électricité», précise le régulateur. En France continentale, le tarif résidentiel («bleu») va progresser de 1,54 %, et celui pour les professionnels de 1,58 %.

Cette proposition de la CRE doit désormais être validée par Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, et Barbara Pompili, la nouvelle ministre de la Transition écologique.

En 2019, les tarifs réglementés de l’électricité avaient enregistré une hausse historique, avec un premier bond de 5,9 % le 1er juin, puis une seconde hausse de 1,23 % en août. Et l’année 2020 a déjà connu une première augmentation de 2,4 % en
février.

La potion finit par devenir bien amère pour les clients. Ces tarifs réglementés fixés par l’État concernent seulement EDF, l’opérateur historique, ainsi que les entreprises locales de distribution de quelques villes. La majorité des Français y restent toutefois attachés: 23,9 millions de sites résidentiels les utilisent, contre un peu plus de 9 millions qui ont souscrit aux tarifs fixés librement par les concurrents d’EDF ou par l’entreprise publique elle-même (qui a aussi des offres dites de marché). Plus de 72 % des Français sont donc concernés par la hausse proposée par la CRE pour le 1er août.

 

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Pas de rupture brutale dans le mode de financement du chômage partiel mais une transition qui va solliciter les entreprises concernées. Pour les salariés ,l’indemnisation du chômage partiel ne devrait pas changer beaucoup. L’indemnité versée au salarié restera inchangée, autour de 70% de sa rémunération brute, soit environ 84% du salaire net. La différence viendra du mode de financement dont 15 % seront désormais à la charge de l’entreprise à partir du 1er juin. Une exception toutefois les secteurs particulièrement touchés notamment par des décisions de fermeture administrative qui vont continuer de bénéficier du dispositif antérieur de chômage partiel.

A partir du 1er juin, l’Etat et l’Unedic ne prendront plus à leur charge que 85% de l’indemnité, qui reste plafonnée à l’équivalent de 4,5 Smic, et les entreprises ne seront plus remboursées qu’à hauteur de 60% du salaire brut, contre 70% actuellement.

Le communiqué du ministère du Travail précise toutefois que les secteurs qui ont été visés par des “restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire, continueront à bénéficier d’une prise en charge à 100%”.

 

 

Indemnisation chômage partiel restreint après le 1er juin

Indemnisation chômage partiel restreint  après le 1er juin

 

 

Le chômage partiel restera pris en charge « à taux plein » après le 1er juin dans certains secteurs comme l’hôtellerie et la restauration, tandis que les autres entreprises devront contribuer aux salaires dans des « proportions raisonnables », a indiqué la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 

Hausse du malus automobile au 1er janvier 2020

Hausse du  malus automobile au 1er janvier 2020

1200 euros d’augmentation pour le malus des gros véhicules automobiles. Une augmentation justifiée le ministre de l’économie par la transition énergétique. Pas sûr cependant que ces véhicules surtout achetés par des consommateurs aisés soient très handicapés par cette augmentation. En effet en moyenne l’achat de ces véhicules tourne autour de 50 000 €. La fiscalisation des fortes émissions n’est sans doute pas aussi efficace que la régulation par les normes. En vertu des nouvelles normes européennes d’homologation, a donc déclaré dimanche Bruno Le Maire, confirmant une information des Echos. «Oui nous allons augmenter le malus auto, pour une raison qui est très simple : il y a de nouveaux critères européens, nous tenons compte de ces nouveaux critères», a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances dans le cadre du «Grand Jury» RTL-LCI-Le Figaro. «On ne peut pas vouloir accélérer la transition énergétique et garder des malus auto qui sont encore relativement modestes sur des véhicules qui émettent beaucoup de CO2», a-t-il dit.

«On va décaler les règles de calcul des émissions : on va passer de 117 grammes de CO2 à 110 grammes de CO2 pour le déclenchement de ce malus», a précisé Bruno Le Maire. Un exemple : «Pour un véhicule qui émet 140 grammes de CO2 au kilomètre, on va passer le malus de 690 à 1.901 euros.» «C’est une manière de dissuader les gens d’acheter des véhicules polluants», a estimé Bruno Le Maire, qui a ajouté que cette mesure entrerait en vigueur le 1er janvier prochain.

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

 

Hidalgo serait bien en tête au premier tour mais pourrait être battu dans le cas d’un accord entre Griveaux et Villani au second tour. Hidalgo  remporterait 24% des suffrages au premier tour si jamais les élections devaient se dérouler ce dimanche, selon le sondage réalisé en ligne entre le 9 et le 12 septembre. Elle dépasserait largement la tête de liste de La République en marche, Benjamin Griveaux, très affaibli par la candidature dissidente du mathématicien Cédric Villani. Le parti de la majorité présidentielle recueillerait 17% des voix, la liste de Cédric Villani 15% des voix.

La liste des Républicains, menée par Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, récolterait 14% des suffrages et celle d’Europe Ecologie Les Verts, conduite par David Belliard, 13%.

Gaspard Gantzer – crédité de 1% dans ce sondage – a fait part de son désintérêt dans un tweet où on le voit rire aux éclats. Il dit s’en «tamponner» et prédit que les pronostics seront déjoués .

 

1er mai, passage de témoin: des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement s’explique pour plusieurs raisons ; la plus importante sans doute ; cest l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques :: en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ; ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leurs attentes qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes ;  qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan, ne serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

Taxe GAFA de la France dès le 1er janvier 2019

Taxe GAFA de la France dès le 1er janvier 2019

«La taxe s’appliquera en tout état de cause au 1er janvier 2019 et elle portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 pour un montant que nous évaluons à 500 millions d’euros», a affirmé Bruno Le Maire, lors d’une conférence de presse à Paris.  Les grands du numérique réalisent de l’ordre  15 milliards de chutes d’affaires en France mais ne paie qu’un impôt dérisoire de l’ordre de 50 millions et encore pas tous. D’où la proposition de la France d’imposer de manière forfaitaire le chiffre d’affaires  sur la base de 3 %. Du coup,  on ferait passer l’impôt de 50 millions à 500 millions soit 10 fois plus. Une proposition française mollement soutenue par l’union européenne et en particulier par l’Allemagne qui craint des mesures de rétorsion sur l’industrie automobile. Du coup, la France envisagerait de décider seule d’une taxation. La plupart des grands du numérique échappent à l’impôt parce que leur chiffre d’affaires est supposé réalisé à partir de pays à la fiscalité insignifiante. Certains Gafa qui font du business en France n’ont même pas de filiale française. Il y a là évidemment une distorsion de concurrence avec les entreprises françaises cela d’autant plus que ces plates-formes favorisent le développement de produits étrangers ou mettent en tutelle les producteurs français.la mesure envisagée par la France  «Pourrait être introduite dans la loi Pacte», approuvée en première lecture à l’Assemblée nationale et qui devrait être soumise au Sénat en début d’année prochaine. Le ministre a toutefois précisé que cette taxe sur les géants du numérique, qui paient en moyenne 9 % d’impôt en Europe, là où les entreprises traditionnelles paient 23 %, ne se limitera pas au chiffre d’affaires prévu dans la directive européenne. Celle-ci s’étendra également «aux revenus publicitaires, aux plateformes et à la revente de données personnelles».

Macron et ses ministres ne seront pas augmentés au 1er janvier : une injustice !

Macron et ses ministres ne seront pas augmentés au 1er janvier : une injustice !

 

Une injustice de plus,  les membres du gouvernement et le président ne seront pas augmentés au premier  janvier comme c’était prévu. Les salaires resteront donc au même niveau entre 10 000 et 15 000 € bruts par mois (plus les nombreux autres avantages). D’une certaine manière c’est à la fois peu et beaucoup. C’est peu comparé aux salaires du privé à niveau de responsabilité équivalent mais c’est beaucoup quand en fait nombre de ministres et autres secrétaires d’État ne servent pas grand-chose. Il y a en effet une quarantaine de ministres ou une quinzaine serait grandement suffisant. Finalement ce qui peut leur être reproché c’est moins le niveau salarial que leur incompétence et leur inutilité. En outre il y a des doubles emplois à tous les étages. En haut de la pyramide, il y a l’Élysée avec ses 700 ou 800 collaborateurs qui constitue le véritable gouvernement. La seconde couche se compose du gouvernement lui-même avec une quarantaine de ministres et des centaines de collaborateurs. La plupart de ministres ne disposent  d’ailleurs d’aucune administration voire de moyens dérisoires. La troisième couche est constituée par l’administration centrale qui prépare et met en musique les orientations. des milliers et des milliers de fonctionnaires grâces auxquels la France dispose de plus de 10 000 lois et plus de 100 000 décrets dont une grande partie non n’appliquées  mais qui occupent des hordes de gratte-papiers, de directeurs, de directeur adjoints, de chefs de bureaux etc. Bref l’armée avec la discipline en moins car chaque administration bricole sa réglementation sans forcément tenir compte de la cohérence globale. Par démagogie sans doute, le gouvernement a donc décidé qu’il n’y aurait pas d’augmentation des salaires du président de la République, du Premier ministre et des ministres, a indiqué Matignon à l’AFP, confirmant une information de Capital, vendredi 14 décembre.

, ils auraient dû être augmentés en théorie de 0,4% au 1er janvier. Mais l’exécutif a décidé que cette hausse ne serait pas appliquée. Les salaires resteront donc à leurs niveaux actuels en 2019, soit 15 140 euros bruts mensuels pour le président et le Premier ministre, 10 093 euros pour les ministres et 9 559 euros pour les secrétaires d’État.

 

 

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

 

Pas vraiment étonnant que la consommation s’essouffle avec la croissance car les hausses de dépenses contraintes ne cessent de progresser. Après le carburant, c’est le tour des tarifs réglementés du gaz. Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à moins de 5 millions de clients vont augmenter de 7,45% en moyenne au 1er juillet, reflétant une hausse des cours sur les marchés, a annoncé vendredi le gouvernement. Ils progresseront de « 7,45% TTC pour un client moyen chauffé au gaz », a indiqué à l’AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire.

États-Unis : La croissance révisée en hausse à 1,2% pour le 1er trimestre

États-Unis : La croissance  révisée en hausse à 1,2% pour le 1er trimestre

Le tassement assez net de la croissance au premier trimestre et confirmé même s’il est moins important que ce qui était prévu dans les chiffres provisoires. En fait la croissance en rythme annualisé serait de 1,2 % au premier trimestre pour. Au quatrième trimestre, la croissance avait été de 2,1%. « La deuxième estimation donne une image plus exacte du degré de ralentissement au début de l’année mais la principale inquiétude sur la croissance de la consommation privée demeure », a déclaré Michael Papen, économiste en chef chez Barclays. Le gouvernement a révisé à la hausse son estimation initiale de la croissance de la consommation des ménages, mais a revu en forte baisse la constitution de stocks des entreprises. La faiblesse constatée au premier trimestre ne fait pas les affaires de Donald Trump qui a promis de doper l’économie américaine. Lors de la campagne présidentielle, le magnat de l’immobilier avait dit vouloir porter la croissance annuelle à 4%. L’administration républicaine table aujourd’hui sur une croissance de 3%, qu’elle juge plus réaliste. Pour développer l’économie, Trump a proposé un programme basé notamment sur des baisses d’impôts et des investissements dans les infrastructures. Mais les analystes craignent que cette politique, si elle se concrétise, provoque une surchauffe de l’économie compte tenu de la faiblesse de la productivité et du manque de main d’oeuvre dans certains secteurs. Si la croissance semble avoir retrouvé un peu de son élan au début du deuxième trimestre, la faiblesse des investissements des entreprises, la modeste hausse des ventes au détail et le déficit commercial au mois d’avril suggèrent qu’elle pourrait ne pas être robuste. Le département du Commerce a annoncé vendredi que les commandes de biens durables hors défense et aéronautique, considérées comme un bon baromètre des projets d’investissement des entreprises, sont restées inchangées en avril, pour le deuxième mois d’affilée. La croissance des dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers du PIB, s’est faite à un rythme annualisé de 0,6%, au lieu de 0,3% en première estimation, mais reste à son niveau le plus faible depuis le quatrième trimestre 2009, après le rythme soutenu, de 3,5%, constaté au quatrième trimestre.

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

 

 

Un nouveau sondage qui fait apparaître  qu’Emmanuel Macron devance Marine Le Pen d’un point dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, (IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi.) Le candidat d’En marche ! gagne un demi-point à 26% tandis que la candidate du Front national en perd autant (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (12,5%), le candidat socialiste Benoît Hamon stable à 11%, et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (5,5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%. L’enquête a été menée en ligne du 20 au 23 mars auprès d’un échantillon de 2.245 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Macron et Fillon à égalité au 1er tour derrière Le Pen

Sondage 2017 : Macron et Fillon à égalité au 1er tour derrière Le Pen

 

 

Marine Le Pen arrive en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 24,5%, devant Emmanuel Macron et François Fillon, à 20%, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national progresse de 0,5 point par rapport à un sondage similaire publié mercredi, tandis qu’Emmanuel Macron (En marche !) est stable et François Fillon (Les Républicains) perd un point. Benoît Hamon est quatrième avec 17% (-1 point), suivi par Jean-Luc Mélenchon, à 9,5% (+0,5). François Bayrou, qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat, est crédité de 4% (-0,5 point). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 63% (stable) contre 37% et François Fillon la battrait avec 59% (-1 point) contre 41% (+1). Le sondage a été réalisé du 30 janvier au 2 février auprès de 1.414 personnes inscrites sur les listes électorales.

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