Archive pour le Tag '1er mai'

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

 

Violences du 1er-Mai : la responsabilité des pouvoirs publics en cause

Violences du 1er-Mai : la responsabilité des pouvoirs publics en cause

La responsabilité des pouvoirs publics est mise en cause dans les violences constatées lors du  1 er mai à paris.  Il y a en effet uen contradiction fondamentale dans l’argumentation officielle. Dun coté préfet et ministère l’intérieur considèrent que les moyens mis en œuvre étaient dimensionnée aux risques et que les mesures ont donc été prises pour maitriser les débordements mais de l’autre les mêmes pouvoirs publics affirment qu’ils mettront davantage de moyens lors des manifestations à venir ; Un aveu d’inadéquation. Sans parler qu’on a laissé la manifestation se couper en deux avec devant 14 500 personnes précédées de 1200 blacks blocs et derrière la manifestation officielle. Certes les blacks blocks sont très mobiles et ont peu prendre la tête au dernier moment mais il en va différemment des autres participants de la première parie du défilé. S’ajoute à cela l’absence de contrôle préalable des manifestants. De toute façon, 1500 policiers répartis sur tout le parcours étaient notoirement insuffisants pour assurer la sécurité de 40 000 manifestants comportant 1200 radicaux violents.  Gérard Collomb a cependant assuré que le dispositif de maintien de l’ordre serait renforcé pour ces rassemblements, qui interviennent dans un climat social tendu avec les grèves à la SNCF et Air France. “J’ai peur qu’un certain nombre de gens soient aspirés par la spirale des mots”, a souligné le ministre de l’Intérieur, qui s’est par ailleurs déclaré favorable à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur les événements du 1er-Mai notamment réclamée par le PS. Le préfet de police de Paris a concédé mercredi sur BFM TV que les images de violence du 1er-Mai étaient “choquantes” mais qu’il convenait de “regarder le bilan humain” de la journée. En clair cela signifie que les Pouvoirs publics ont retenu leur action pour éviter uen bavure qui aurait pu conduire à un drame humain au risque de favoriser les actes de dégradation aux biens publics et privés. La vraie consigne c’est surtout pas de blessé, voire pire, pour ne pas détériorer uen climat social déjà délétère. . “La stratégie (du préfet de police) a évité qu’il y ait 200 ou 300 personnes dans les hôpitaux”, a fait valoir Gérard Collomb sur LCI.

Le 1er mai des villages gaulois en France

 

Le 1er mai des villages gaulois en France

C e 1er mai risque d’être caractérisé encore plus que d’habitude par une division totale de ceux  qui revendiquent représenter les travailleurs en France. Certes cette division n’est pas nouvelle depuis les années 70 mais cette fois elle sera exacerbée par deux événements majeurs d’une part la loi travail, d’autre part  la perspective de 2017. Concernant la loi travail le clivage est nette entre les deux organisations qui ont souhaité une évolution du code de travail permettant d’équilibrer les garanties accordées tant aux entreprises qu’aux salariés. De l’autre côté on trouve des syndicats totalement opposés à cette loi est qui militent  pour le maintien intégral du code du travail actuel. Côté politique le front national tentera une nouvelle fois de détourner la fête du travail pour honorer Jeanne d’Arc mais là aussi dans la division avec une manifestation autour de  Marine Le Pen est une autre autour de Jean-Marie Le Pen. Les anarchistes et les libertaires profiteront aussi de cette date anniversaire pour tenter d’exister médiatiquement. La très grosse majorité des Français c’est-à-dire environ 95 % de s’associera à pas à la fête commémorative ou se contentera d’acheter un brin de muguet, symbole du changement de saison. D’un certain point de vue, là fête du travail qui a prit naissance à Chicago en 1886 a beaucoup perdu de son sens en France, c’est souvent considéré comme un simple jour férié. En cause un certain refuge vers l’individualisme qui tente d’échapper à la complexité et aux contradictions du monde contemporain. Aussi le faite que les désorganisations dites représentatives qui appellent aux manifestations ne représentent plus grand-chose et surtout que leur crédibilité est entachée par des postures conservatrices qui ne correspondent pas aux attentes du monde présent. Bref le 1er mai sera encore davantage que précédemment la fête des villages gaulois. Pour redonner du sens et de l’adhésion au 1er mai il y aurait sans doute un urgent besoin d’innovation, de crédibilité et d’unité.

1er mai : la CFDT ne veut pas défiler avec la CGT

1er mai : la CFDT ne veut pas défiler avec la CGT

 

La CFDT a décidé de ne pas donner suite aux appels à un 1er mai unitaire lancés par le nouveau secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, en raison des tensions actuelles entre les deux syndicats. « Le 1er mai, la CFDT n’ira pas défiler avec la CGT. C’est une décision de notre bureau national de la semaine dernière au moment où la CGT disait qu’il fallait faire un 1er mai commun, a déclaré mardi Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Nous avons décidé que nous n’irions pas manifester avec la CGT parce que nous vivons une période de tensions », a-t-il ajouté en faisant référence aux virulentes critiques de la CGT sur l’accord de sécurisation de l’emploi que la CFDT et deux autres syndicats, la CFTC et la CFE-CGC, ont signé en janvier avec le patronat. « Nos militants ne veulent pas se faire insulter une semaine et aller manifester avec la CGT une autre semaine », a encore dit Laurent Berger, tout en soulignant qu’il souhaitait prendre le temps d’une explication avec Thierry Lepaon pour mettre fin à ces tensions. « La direction de la CGT veut un syndicalisme rassemblé. Le syndicalisme rassemblé ça ne se proclame pas de façon unilatérale, ça se construit ».

 




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