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Croissance États-Unis : Biden lance un plan de 1900 milliards

Croissance États-Unis : Biden lance un plan de 1900 milliards

 

Après le plan de relance de décembre laborieusement élaboré par les démocrates et les républicains, Biden lance un énorme plan de soutien économique et social de 1900 milliards. L’idée est de soutenir de façon ciblée les secteurs économiques mais aussi le pouvoir d’achat des consommateurs les moins favorisés. Exemple le montant de la prestation hebdomadaire supplémentaire pour les chômeurs qui passent de 300 à 400 $. Depuis le début de la pandémie les États-Unis auront donc apporté une aide de 5200 milliards à l’économie soit très grossièrement le double du plan français ramené à des populations comparables.

Le programme d’aide comprend 415 milliards de dollars pour renforcer la réponse au virus et le déploiement des vaccins COVID-19, quelque 1000 milliards de dollars d’aide directe aux ménages et environ 440 milliards de dollars pour les petites entreprises et les communautés particulièrement touchées par la pandémie.

Les chèques de paiement de stimulation seraient émis pour 1 400 $ – en plus des chèques de 600 $ livrés par la dernière loi de relance du Congrès.

Il consacrerait également 170 milliards de dollars à la réouverture des écoles, dont la fermeture dans de nombreuses régions du pays a contraint des millions de travailleurs, en particulier des femmes, à quitter leur emploi.

Les nouvelles dépenses interviennent à un moment critique pour la plus grande économie du monde. Une résurgence hivernale du COVID-19 a fait basculer un marché du travail partiellement rétabli le mois dernier, les employeurs ayant supprimé 140000 emplois, en particulier les postes à faible revenu dans les restaurants, les bars et autres industries de services très recherchées.

Le  nouveau paquet, qui doit encore être voté par le Congrès, porterait à 5,2 billions de dollars le stimulus budgétaire total fourni à l’économie américaine depuis le début de la crise, ce qui équivaut à environ un quart de la production économique annuelle des États-Unis.

 

Le plan Biden sera bien accueilli à la Réserve fédérale, où certains responsables s’étaient inquiétés à la fin de l’année dernière d’une réponse budgétaire décroissante à la crise. Au cours de ses derniers jours en tant que président, le républicain Donald Trump a consacré l’essentiel de son énergie à un effort raté pour contester les résultats des élections de novembre et ne s’était pas beaucoup engagé dans le plus petit paquet de secours qui avait été adopté juste avant la fin de l’année.

Plus tôt jeudi, le président de la Fed, Jerome Powell, a noté que des dépenses gouvernementales précoces et énergiques avaient aidé à sauver l’économie d’un sort bien plus terrible.

Et il était clair que la Fed ne réagirait pas aux dépenses supplémentaires du gouvernement comme elle l’a fait aux réductions d’impôts sous Trump, en resserrant lentement la politique monétaire.

«Ce n’est pas le moment de parler de sortie», a déclaré Powell, faisant référence à la politique monétaire ultra-facile de la Fed qui comprend un programme d’achat d’obligations massif et des taux d’intérêt qui devraient rester proches de zéro pendant des années.

À l’époque, l’économie était dans des années ce qui s’avérerait être une expansion record, et avec le marché du travail en plein essor, la relance supplémentaire était considérée comme une surchauffe potentielle de l’économie.

Pas si maintenant, avec 10,7 millions et une augmentation du chômage et un taux de chômage de 6,7%, près du double du niveau pré-pandémique.

La Fed s’est engagée à maintenir les taux d’intérêt à leur niveau actuel proche de zéro jusqu’à ce que l’inflation atteigne et soit en passe de dépasser 2%, et que l’économie atteigne le plein emploi.

Le stimulus supplémentaire massif face à une Fed au repos soulève le spectre pour certains qu’un boom économique plus tard cette année pourrait faire grimper les prix de manière inconfortable ou suralimenter les prix des actifs.

« Je ne sais pas si nous comprenons complètement tous les impacts de pousser autant d’argent dans l’économie alors qu’une partie importante de l’économie est encore contrainte par la pandémie », a déclaré Tim Duy, professeur d’économie à l’Université de l’Oregon.

Températures: hiver le plus doux depuis 1900

Températures: hiver le plus doux depuis 1900

« On est sur la base du deuxième début d’hiver le plus doux depuis le début des mesures, donc depuis 1900″, explique sur franceinfo François Jobard, prévisionniste à Météo France

 

 Les températures sont-elles anormalement douces ?

 

François Jobard : Il y a un côté anormal qui est avéré. On a, depuis vendredi, des températures exceptionnelles qui se produisent sur le sud du pays en particulier, avec la barre des 24° dépassés sur la côte basque. Il a fait 24 degrés Celsius à Biarritz, et même 25° à Saint-Jean-de-Luz. On a battu pour ces deux villes des records pour une première décade de février, il n’y a jamais fait aussi doux aussi tôt dans la saison, donc il y a vraiment un caractère précoce pour cette douceur. On a aussi battu des records à Agen, à Auch, à Carcassonne, Béziers, Montauban.

 

Peut-on d’ores et déjà dire que tout l’hiver sera doux ?

C’est trop tôt pour le dire. Néanmoins, sur les deux premiers mois d’hiver, décembre, et janvier, on est sur la base du deuxième début d’hiver le plus doux depuis le début des mesures, donc depuis 1900. Mais il est trop tôt encore pour savoir la place exacte sur le podium des hivers les plus doux.

Météo France a publié ses prévisions pour le prochain trimestre. La douceur va-t-elle durer ?

Oui, les conditions plus douces que la normale vont durer sur le prochain trimestre. On va continuer d’avoir des températures en moyenne plus élevées que la normale. ça n’exclut pas quelques périodes temporairement plus fraiches, mais on devrait rester sur des tendances assez douces. Après ce pic de douceur, qui va connaître un paroxysme lundi, mardi les températures vont nettement fraichir et se rapprocher des normales. Sur les régions du Sud on pourrait perdre une douzaine de degrés.

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

 

 

Signe de la modification complète du type de consommation le pain n’est plus consommé qu’à la marge en France. Tout juste 120 g par personne et par jour quand on en a consommé 1 kg en 1900 et 2kg  un siècle plus tôt. Il faut dire qu’à ces époques plus lointaines le pain constituait  la nourriture essentielle ; en outre la population active se concentrait essentiellement sur des activités manuelles. S’y ajoutent évidemment maintenant des recommandations alimentaires et esthétiques qui marginalisent la consommation de pain, des recommandations par ailleurs souvent excessives. La consommation de pain a de nouveau diminué l’an dernier dans l’Hexagone. «En 2015, chaque Français a mangé 120 grammes de pain par jour, soit 9 grammes de moins», explique Bernard Valluis, président délégué de l’ANMF(Association nationale de la meunerie française). Cela représente une baisse de 30 grammes depuis 2003 et surtout une quantité trois fois moins importante qu’en 1950. Par sexe, cette diminution est encore plus forte chez les femmes qui ne prennent que 80 à 90 grammes de pain par jour contre 140 grammes aux hommes, soit l’équivalent d’une demi-baguette pour ces derniers. Trois facteurs principaux expliquent cette situation. Tout d’abord le changement d’alimentation provoqué par les régimes alimentaires qui souvent proscrivent le pain. Par ailleurs les Français prennent de moins en moins de temps pour le petit-déjeuner, un moment pourtant propice au pain beurre confiture. Enfin l’augmentation du prix de la baguette n’est sans doute pas étrangère à cette tendance dans une contexte où le pouvoir d’achat est en berne. En dix ans il a augmenté de près de 24%, à 88 centimes aujourd’hui. Outre la baisse de la consommation, la hausse des importations de farine notamment d’Allemagne inquiète les professionnels de la meunerie française. «Nous assistons à une concurrence déloyale intra-européenne, insiste Lionel Deloingce, président de l’ANMF. La taxe sur la farine grève les producteurs nationaux. Son montant entre 62 et 64 millions d’euros représente la moitié de notre excédent brut d’exploitation. Comment voulez-vous que l’on lutte à armes égales avec nos voisins d’Outre Rhin dont les exportations ont doublé ces dernières années», interroge le responsable.

Hiver : le plus doux depuis 1900, pourquoi ?

Hiver : le plus doux depuis 1900, pourquoi ?

 

Une nouvelle fois la France n’a pas connu d’hiver. Les spécialistes hésitent encore à identifier les facteurs explicatifs de ce phénomène ;  reste que l’hiver 2015 2016 a été le plus doux depuis 1900.  Selon Météo-France., la température moyenne sur ces trois mois a été de 8°C, soit 2,6°C au-dessus de la normale, un écart énorme qui place cet hiver loin devant les précédents records. Les spécialistes hésitent encore à attribuer ce phénomène au réchauffement climatique. Pourtant il y a bien une trentaine d’années que nombre de régions ne connaisse plus de véritable hiver qui par ailleurs bouleverse la pluviométrie. Pollution, inondation, sécheresse, disparition d’espèces, changement de culture agricole autant de conséquences de la montée inexorable de la température. Il est urgent de limiter notre pollution si l’on veut éviter la montée de la température moyenne du globe au-delà de 2°C d’ici 2100, chiffre décidé lors de la conférence climat de Copenhague de 2009. Actuellement, si nous ne faisons rien, il faut en fait s’attendre à un climat de 4°C de plus, Pour éviter d’atteindre cette hausse, nous ne devons pas envoyer dans l’atmosphère plus de 900 milliards de tonnes de CO2, un chiffre qui sera atteint d’ici 20 ans si nous poursuivons à notre rythme actuel. Les derniers constats scientifiques montrent que les effets du changement climatique sont déjà présents : vagues de chaleur, les inondations et fonte des glaces.  Les scientifiques rappellent qu’il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 40% à 70% d’ici 2050, si nous voulons arriver à zéro émission en 2100. C’est encore possible si nous mettons un prix au carbone, si nous investissons dans des transports, des villes propres. Cela ne représente qu’une petite part des milliards que nous allons consacrer dans nos futurs investissements d’infrastructures. Les scientifiques reconnaissent que les changements seront plus faciles à faire pour la production d’énergie, les voitures ou l’efficacité énergétique, mais qu’ils seront plus compliqués dans l’aviation, les transports routiers et maritimes. « Nous sommes dans une progression du réchauffement sans équivoque et nous verrons si 2015 bat le record de 2014«  explique Jean Jouzel, climatologue, vice-président du Giec. Au-delà de la hausse des températures, de l’élévation du niveau de la mer et de la fonte de glaces, il a été constaté que certaines espèces animales changeaient leur mode de vie. « Les zones climatiques se déplacent de quelques kilomètres par décennie et cela va s’accélérer. On a observé un changement chez les requins, mais aussi une modification de la date des migrations. Les cultures suivent aussi le changement des saisons«, constate Jean Jouzel. « Il faut aller vers un nouveau mode de développement sobre en carbone, qui demande une mobilisation de tous«, avertit Jean Jouzel. « Il faut aussi penser en termes de développement des pays pauvres et cela doit aller de pair avec la lutte contre le réchauffement climatique. «  C’est à Biarritz (13,3°C, +4,3°C par rapport à la normale) qu’il a fait le plus doux en moyenne. Marseille et Brest affichent 12,1°C, Paris 10°C. La moyenne de décembre à Strasbourg a été de 7,3°C et de 8,7°C à Lyon. Dans toutes ces villes, les écarts par rapport à la normale dépassent les 4°C. Autre indicateur de la douceur des mois passés: des gelées «peu fréquentes en plaine», souvent deux fois moins que la normale. Clermont-Ferrand et Strasbourg qui enregistrent en moyenne 14 jours de gel en décembre n’en affichent que six, tandis que Paris (sept en moyenne), Abbeville (10), Marseille (7) et Brest (4) n’en ont eu aucune. Coté ensoleillement et précipitations, les situations sont très variables dans l’Hexagone. La pluviométrie a été ces trois derniers mois «excédentaire de 10 à 50% de la Bretagne au nord du Massif central et à l’Aquitaine, le long des cotes de la Manche et du sud de l’Alsace au nord des Alpes». Elle a été déficitaire de 20 à 40% dans le Languedoc-Roussillon, le sud de la Provence, de l’Auvergne et de Rhône-Alpes. Sur les massifs, la neige a tardé à apparaître. Des chutes ont ensuite été enregistrées en février, mais «l’enneigement n’a retrouvé des valeurs conformes qu’en altitude, au-dessus de 1400 mètres», note Météo-France.




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