Archive pour le Tag '19'

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

 

Comme c’était à prévoir les syndicats ne sont parvenus à aucun accord pour manifester leur opposition au ordonnance.  Du coup,  la CGT se retrouve seule pour appeler à une nouvelle journée d’action le 19 octobre. Une journée qui sera une sorte d’enterrement de la contestation relative au code du travail. D’une certaine manière la CGT se retrouve coincée entre Mélenchon qui veut instrumentaliser le mouvement syndical et les syndicats réformistes qui refusent l’agitation dans la rue. Pour ne pas avoir l’air d’abandonner, la CGT utilise le vieux procédé qui consiste à multiplier les journées d’action afin d’user la contestation. De cette manière,  cette récupération par les insoumis ne pourra conduire qu’à des manifestations très marginales et Mélenchon sera dans l’incapacité d’organiser un mouvement de masse. Cette gauchisation du mouvement syndical ne pouvait évidemment obtenir le soutien d’organisations réformistes. Contrairement à ce qu’affirme la CGT il ne s’agit pas seulement d’une divergence concernant une éventuelle date de mobilisation commune mais une position sur le fond. Les syndicats réformistes refusent l’agitation politique et préfèrent  se concentré sur les prochains dossiers particulièrement délicats notamment les retraites et l’indemnisation du chômage. Les organisations syndicales ont donc décidé de ne rien décider et se reverront le 24 octobre. Il se pourrait qu’on décide alors d’une journée de mobilisation mais une journée un peu pour tous pour solder le mécontentement de frondeurs  de la CGT bien sûr mais aussi des autres organisations. Des frondeurs gauchisants relativement minoritaires mais capables de faire du bruit. De toute manière,  la proposition de la CGT d’organiser une nouvelle manifestation le 19 octobre été par avance vouée à l’échec compte tenu de la volonté de cette organisation de politiser le mouvement.  En effet  Martinez avait indiqué lundi matin sur franceinfo vouloir faire “converger tous (les) mécontentements,” évoquant les fonctionnaires, les retraités, les cheminots, les routiers et les salariés du privé. L‘objectif, avait-il ajouté, est de “rabattre un petit peu le caquet” d‘Emmanuel Macron, dont il juge la politique contraire aux intérêts des salariés français. S‘il a pu compter sur le ralliement tardif du secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, contraint par son “parlement” de rompre avec sa ligne conciliante, le mot d‘ordre est quelque peu différent de celui de la CGT. “Je n‘ai pas un mandat pour le retrait total des ordonnances”, a dit ce dernier sur BFM TV. “Le retrait des dispositions qu‘on conteste, oui, mais pas le reste.” En outre, la CFDT continue de refuser de défiler contre les ordonnances Travail afin de réserver ses forces pour les dossiers comme les réformes de l‘assurance chômage et des retraites, estimant qu‘on ne reviendra pas sur les ordonnances, définitivement adoptées et pour certaines déjà en vigueur. “Si nous voulons peser ensemble sur la réforme de l‘assurance chômage, sur la réforme de la formation professionnelle, je crois que nous avons intérêt à parler d‘une seule voix”, a dit lundi sur RTL son secrétaire général, Laurent Berger. “Si c‘est pour faire un baroud d‘honneur…” “Je crois que le gouvernement attend un peu ça : un syndicalisme que se marginalise en faisant croire qu‘il est simplement dans un rôle de contestation”, a-t-il lancé.

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

 

Un  second sondage qui confirme la très forte progression de REM, celui de Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. Les candidats de la République En Marche sont crédités de 32% (+3) des intentions de vote pour le premier tour des législatives et devanceraient le Front National (19%,-1) et les Républicains (18%,-2), selon un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. La France Insoumise est créditée de 16% (+2) des intentions de vote et le PS et leurs alliés de 6% (-1).Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin prochain. Les partis doivent obtenir au moins 289 sièges à l’Assemblée nationale pour détenir la majorité absolue.

L’enquête a été réalisée en ligne du 16 au 18 mai auprès d’un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales.

Selon un sondage de mercredi de  l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %)

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %) 

 

Un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange  qui confirme à nouveau que Marine Le Pen et Macron se tienne dans un mouchoir de poche et que Fillon est assez largement décroché. La présidente du Front national est stable avec 26% des voix, et l’ancien ministre de l’Economie perd un point avec 25%, selon cette enquête diffusée samedi. Le socle électoral d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche!, demeure fragile et semble même s’éroder un peu par rapport à la semaine dernière : parmi ses électeurs potentiels, 54% se déclarent sûrs de leur choix, soit deux points de moins, souligne BVA. Le candidat de la droite François Fillon se maintient en dépit de la séquence de sa mise en examen : il est crédité de 19,5% des intentions de vote, un score à peine en baisse par rapport à la précédente mesure (-0,5 point). Le socialiste Benoît Hamon est celui qui pâtit le plus du désarroi des électeurs de gauche. Il perd un point par rapport à la précédente mesure et est désormais crédité de 12,5% des intentions de vote. Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est crédité de 12% des intentions de vote (+0,5 point) et fait ainsi quasiment jeu égal avec Benoît Hamon. Au second tour, Emmanuel Macron battrait largement Marine Le Pen avec 62% des intentions de vote, contre 38%. Ce sondage a été effectué du 15 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.425 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.501 Français âgés de 18 ans et plus.

 

 

 

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

- Marine Le Pen est en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25%) et François Fillon (19%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mardi. La candidate du Front national et ses concurrents d’En marche ! et des Républicains sont stables. Emmanuel Macron la battrait au second tour avec 60,5% contre 39,5%, un résultat stable. Le socialiste Benoît Hamon est quatrième, avec 14% (stable), et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) cinquième, avec 11,5% (stable). Le sondage a été réalisé du 10 au 14 mars auprès d’un échantillon de 1.413 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Chômage des jeunes à 19% davantage qu’en Europe

Chômage des jeunes à 19% davantage qu’en Europe

 

Le taux de chômage des jeunes ( 15 à 25 ans) est presque deux fois plus important que celui des autres catégories en France et il dépasse la moyenne européenne  Le taux de chômage des jeunes en France était supérieur de 2,8 points à la moyenne européenne en 2015 même si la part de ceux qui ne sont ni en formation ni en emploi ne se distinguait pas des autres pays de l’Union, selon des données publiées mardi par la Dares (direction des études du ministère du Travail).Cette étude, qui porte sur les 15-29 ans (France entière sauf Mayotte), montre que 53,3% des personnes de cette catégorie d’âge étaient sur le marché du travail en France en 2015, 43,2% occupaient un emploi et 10,1% (-0,4 point par rapport à 2014) étaient au chômage. Rapporté au nombre des actifs, le taux de chômage était de 18,9% (-0,6 point), à comparer à celui de 10,4% pour l’ensemble de la population .Après s’être nettement dégradés suite à la crise de 2008, les indicateurs d’emploi ont peu varié de début 2013 à fin 2015, souligne la Dares. Mais la France reste globalement à la traîne de ses partenaires européens. Elle se situe ainsi trois points en dessous de la moyenne pour le taux d’activité, quatre points en dessous pour le taux d’emploi et un point au-dessus pour la proportion de chômeurs. Le taux de chômage était lui 2,8 points au-dessus de la moyenne. La part des jeunes ni en formation ni en emploi était en revanche quasi équivalente – 14,8% dans l’Union et 14,7% en France. La Dares relève que la position de la France par rapport à ses pairs européens en termes de taux d’emploi diffère selon les âges. Avec une formation initiale assez longue et une relativement faible proportion de jeunes qui travaillent pendant leurs études, le taux d’emploi des 15-24 ans est ainsi nettement moindre (-5,1 points) en France que dans l’Union. Mais entre 25 et 29 ans, il est légèrement supérieur (+0,8 point) en France à la moyenne européenne.

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

 

 

Marine Le Pen (25,5%, -0,5 point) devance Emmanuel Macron (19,5%, stable) et François Fillon (18,5%, +0,5) dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié mardi. Arrivent ensuite le socialiste Benoît Hamon (14,5%, stable), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11,5%, stable) et François Bayrou (5%, -0,5) qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 62,5% (+0,5) contre 37,5%. Le sondage a été réalisé du 10 au 14 février auprès d’un échantillon de 1.402 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Loi Travail : encore des manifs les 17 et 19 mai prochain

Loi Travail : encore des manifs les 17 et 19 mai prochain

 

Après la manif du 12 mai ce seront les manifs des 17 et 19. Bref les manifs sont d’autant plus nombreuses qu’elles comportent de moins en moins de participants. Mais des participants plus radicalisés qui peut-être recherchent l’incident dramatique pour relancer une dynamique qui s’épuise. Ou alors certaines organisations syndicales inquiètes de cette radicalisation qui leur échappe utilisent la stratégie classique pour contrôler le mouvement en en abusant de la mobilisation pour user la contestation. De nouvelles manifestations d’ampleur dans toute la France ? Sept syndicats opposés au projet de loi Travail ont appelé leurs organisations respectives à « construire » deux nouvelles journées de grèves et manifestations les 17 et 19 mai, ont-ils annoncé dans un communiqué à l’issue d’une intersyndicale. La CGT, FO, FSU, Solidaires, l’Unef, l’UNL et FIDL vont également adresser un courrier « au Président de la République pour être reçues rapidement ». Elles « appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains« . En outre, elles « n’écartent aucun type d’initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale » contre le projet qui fait la part trop belle aux entreprises, selon elles.  Parmi les points les plus conflictuels du texte, figure l’article qui accorde la primauté aux accords d’entreprise pour l’organisation du temps de travail et rend possible l’organisation de référendums.  »Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable ! », indiquent-elles.  Ces sept organisations prévoient déjà une nouvelle journée nationale de grèves et manifestations jeudi 12 mai. Il s’agira de la cinquième mobilisation nationale et unitaire d’actions contre le projet de loi à l’appel de l’intersyndicale, après les 9 et 31 mars, et les 9 et 28 avril. D’autres journées d’action ont été organisées par les seules organisations des jeunes et les traditionnels défilés du 1er mai ont été focalisés contre le projet de loi.  La dernière mobilisation nationale organisée par ces syndicats, le 3 mai, avait rassemblé plusieurs milliers de salariés, syndicats et jeunes, nettement moins que lors des précédentes.

(Avec RTL)

 

Terrorisme- horreur au Nigeria: une bombe attachée à une fillette fait au moins 19 morts

Terrorisme- horreur au  Nigeria: une bombe attachée à une fillette fait au moins 19 morts

Au moins 19 personnes ont péri samedi lorsqu’une bombe attachée à une fillette, âgée d’une dizaine d’années, a explosé dans un marché très fréquenté de la ville de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, ont annoncé la Croix-Rouge et une milice d’autodéfense locale. 18 autres auraient été blessées selon un premier bilan. Le groupe islamiste Boko Haram, très présent dans la région, est soupçonné d’être à l’origine de l’attentat.  Ashiru Mustapha, un milicien, a indiqué à l’AFP que la puissante explosion a frappé le marché vers 12H40 au moment où il était bondé de commerçants et de clients, ajoutant que la fillette « avait environ 10 ans ». Un responsable de la Croix-Rouge, sous couvert d’anonymat, a déclaré: « Pour le moment, nous avons évacué 10 cadavres. »  Depuis juin 2014, Boko Haram a eu recours à plusieurs reprises à des femmes et à des fillettes pour mener des attentats. Le groupe mène depuis six ans un combat d’une violence aveugle pour imposer un Etat islamiste rigoriste au Nigeria, le plus grand Etat d’Afrique, où des élections générales sont prévues à partir du 14 février.

Sondage Valls « de gauche » : pour seulement 19% des Français

Sondage Valls « de gauche » : pour seulement 19% des Français

Valls est de gauche pour seulement 19% des Français. D’après un sondage de L’institut Harris,  les Français sont plus nombreux à considérer que la politique menée par le gouvernement Valls est du centre (25%), de droite (24%) et ni de gauche, ni de droite (30%), qu’orientée à gauche. Seuls 19% des Français qualifient la politique gouvernementale de gauche. Parmi les sympathisants de gauche, le jugement est encore plus marqué: 18% estiment que le gouvernement mène une politique de gauche, tandis qu’une grande majorité considère qu’elle est de droite (37%). 31% la jugent au centre. Pourtant, les trois quarts de ces personnes qui se déclarent de gauche aimeraient que le gouvernement actuel mène une politique à gauche. L’ensemble des sondés, toutes opinions politiques confondues, attendent de la gauche une  diminution de la dette publique (94%) et ils sont 65 % à penser qu’il devrait s’agir d’une priorité pour la gauche. Arrive ensuite la lutte contre les inégalités hommes/femmes (89% des sondés pensent que la gauche devrait s’y atteler). La diminution de la dette publique est une attente moins importante chez les sympathisants de gauche; seulement 51 % pensent qu’il devrait s’agir d’une priorité de la gauche (contre 65% des Français). Les sympathisants socialistes espèrent du gouvernement plus de mesures axées sur la justice sociale. Pour eux, la lutte contre les disparités entre les hommes et les femmes est le premier combat que la gauche doit mener (97% aimeraient que le parti au pouvoir agisse dans ce domaine, et 64% souhaitent que ce soit une priorité). Viennent ensuite la défense des salariés face aux patrons, l’augmentation des impôts des personnes les plus riches et la lutte contre les discriminations. Alors que 30% des sondés se situent à gauche (dont 5% très à gauche), 31% se placent à droite (dont 9% très à droite) et 17% au centre. Les 22% restants ne trouvent pas leur place sur l’échiquier politique traditionnel français et ne se s’estiment ni de gauche, ni de droite. 

 

Zone euro : 19 millions de chômeurs

Zone euro : 19 millions de chômeurs

 

L’Europe est en train de devenir le continent du chômage faute de croissance. En décembre, la zone euro comptait 19,01 millions de chômeurs, soit 129.000 de moins qu’en novembre, précise Eurostat. En un an en revanche, le nombre de chômeurs de la zone euro s’est accru de 130.000 personnes. Le taux de novembre a été revu à 12,0% contre 12,1% précédemment. Parmi les États membres, le taux de chômage le plus faible a été enregistré en Autriche (4,9%), suivie de l’Allemagne (5,1%) et du Luxembourg (6,2%). Le taux le plus élevé était celui de la Grèce, qui atteignait 27,8% selon les dernières données disponibles, datant d’octobre. L’Espagne vient juste après, avec 25,8% en décembre, un taux en baisse par rapport à novembre (26,1%). Sur un an, les hausses les plus marquées ont été enregistrées à Chypre (de 13,9% à 17,5%), en Grèce (de 26,1% à 27,8% d’octobre à octobre), aux Pays-Bas (de 5,8% à 7,0%) et en Italie (de 11,5% à 12,7%). Les baisses les plus marquées ont été observées en Irlande (de 14,0% à 12,1%) et au Portugal (de 17,3% à 15,4%). Le chômage des jeunes a diminué en décembre 2013: 3,5 millions de jeunes de moins de 25 ans étaient au chômage dans la zone euro, soit une diminution de 23.000 en un mois et de 77.000 par rapport à décembre 2012. Le taux de chômage des jeunes a reculé à 23,8% en décembre contre 24,0% en novembre, et 23,9% en décembre 2012. Il a notamment diminué en Espagne tout en restant exceptionnellement élevé, passant de 55,2% en novembre à 54,3% en décembre. En Grèce, les chiffres datant du mois d’octobre ne disent pas si la tendance y est la même à la fin de l’année. En octobre en tout cas, le taux de chômage des jeunes a fortement augmenté à 59,2% contre 56,8% en septembre.

 

Zone euro : chômage stable à 19 millions de chômeurs

Zone euro : chômage stable à 19 19 millions de chômeurs

Si la situation économique semble frémir,  par contre rien ne change encore en matière d’emploi en zone euro.. Au mois de novembre, le chômage  est resté quasiment stable avec 4.000 demandeurs d’emploi supplémentaires par rapport à octobre, a annoncé l’office européen de statistiques Eurostat,.  Le taux de chômage s’élève toujours à 12,1% de la population active, un chiffre qui n’a pas évolué depuis avril. Au total, 19,241 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en novembre, soit 452.000 de plus qu’un an plus tôt, a précisé Eurostat.  Dans l’ensemble de l’Union, le taux de chômage était de 10,9% en novembre, stable depuis mai. Au total, 26,553 millions de personnes étaient au chômage en novembre dans l’ensemble des 28. Le taux de chômage était de 26,7% en Espagne, et de 27,4% en Grèce, pays pour lequel les dernières données disponibles remontent à septembre. A l’autre extrémité du spectre, les taux les plus faibles ont été observés en Autriche (4,8%), en Allemagne (5,2%) et au Luxembourg (6,1%). En France, il s’élève à 10,8%. Le chômage des jeunes, quant à lui, reste toujours aussi préoccupant dans la zone euro: en novembre, il s’est élevé à 24,2% de la population active des moins de 25 ans. Ce qui correspond à 3,575 millions de personnes. Il atteint des niveaux record en Espagne (57,7%) et en Grèce (54,8% en septembre).

ArcelorMittal : va recevoir 19 millions pour fermer le site Florange ; motif : non pollution !

ArcelorMittal : va recevoir 19 millions pour fermer le site Florange ; motif : non pollution !

 

 

On monétarisé la pollution, du coup ArcelorMittal va recevoir 19 millions pour non pollution du site de Florange. Une aberration évidemment car l’acier sera fabriqué ailleurs en Asie par exemple où on est moins regardant sur les atteintes à l’environnement.Le site Notre planète.info révèle que le géant franco-indien pourrait continuer à engranger des millions d’euros grâce à la fermeture définitive des hauts-fourneaux lorrains. Pendant que les métallos de Florange remuent ciel et terre pour sauver leur emploi et que l’Etat indemnise leurs périodes de chômage partiel, ArcelorMittal, qui a prévu de fermer les hauts-fourneaux du site en mars 2013, devrait tout de même percevoir ses quotas de permis à polluer. « Lorsqu’une installation a cessé ses activités, l’État membre concerné ne lui délivre plus de quotas d’émission à compter de l’année suivant la cessation des activités », précise en effet la Commission européenne, citée par le site d’informations. Le nouveau plan d’allocation français, pour la période 2013-2020, prévoit ainsi, selon Notre planète.info, un quota gratuit de 3,8 millions de tonnes de CO2 de permis à polluer pour le site de Florange. A environ 5 euros la tonne sur le marché des droits à polluer, cela représente un joli pactole de 19 millions d’euros ! Florange fait en effet partie, explique le site, des quelque 10.000 sites industriels européens qui ont été intégrés au système d’échange de quotas d’émissions de CO2 mis en place en 2005. En fin d’année, si le site industriel dépasse son quota, il doit acheter des « droits à polluer » sur le marché carbone pour compenser ses émissions. Si, à l’inverse, il n’utilise pas tout son quota, il peut engranger et accumuler ses permis d’émissions pour ensuite les revendre à des entreprises qui ont dépassé leurs propres quotas. D’après Notre planète.info, ArcelorMittal n’a pas dépassé son quota annuel en 2009, 2010 et 2011, économisant plusieurs millions de tonnes de CO2. Et ce, en partie grâce à la mise en sommeil de ses hauts-fourneaux de Florange ! Au niveau mondial, ArcelorMittal serait même la compagnie qui a accumulé le plus grand excédent de quotas.

 

 

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