Archive pour le Tag '18%'

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Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18,5%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi. La candidate du Front national est stable, alors que celui d’En marche ! progresse de 0,5 point et que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61,5% contre 38,5%. Le socialiste Benoît Hamon recule de 0,5 point, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est stable, à 11,5%. Le sondage a été réalisé du 12 au 15 mars auprès d’un échantillon de 1.399 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

 

 

Marine Le Pen (25,5%, -0,5 point) devance Emmanuel Macron (19,5%, stable) et François Fillon (18,5%, +0,5) dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié mardi. Arrivent ensuite le socialiste Benoît Hamon (14,5%, stable), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11,5%, stable) et François Bayrou (5%, -0,5) qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 62,5% (+0,5) contre 37,5%. Le sondage a été réalisé du 10 au 14 février auprès d’un échantillon de 1.402 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

(Kylie MacLellan; Danielle Rouquié pour le service français)

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

 

 

On peut s’tonner que BPI ait perdu près de 20 millions dans une start-up un peu sulfureuse comme Viadéo à l’objet socail douteux et surtout concurrencé par le géant mondial LinkedIn. Les principaux usages de la plateforme Viadeo étaient: La création et la gestion de son profil professionnel (rédiger un curriculum vitæ, mettre à jour ses activités, ses compétences etc.),  la création et la gestion de son réseau (rentrer en contact avec d’autres membres, recommander un utilisateur à un autre, etc.). Les utilisateurs, notamment les commerciaux, peuvent s’en servir pour trouver des prospects.  Des questions se posent général sur la gestion de BPI banque publique composée presqu’exclusivement de fonctionnaires et qui ont à décider du soutien financier à apporter à des entreprise essentiellement du privé. Surtout quand il s’agit de start-up dont la spécialité des dirigeants est d’acheter et de vendre rapidement des entreprises.  La banque publique Bpifrance a perdu 18,5 millions d’euros avec ses investissements dans Viadeo, le réseau social professionnel français placé en début de semaine en redressement judiciaire, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Ces investissements de Bpifrance dans Viadeo ont été réalisés en deux temps. Le premier remonte à avril 2012 et a été réalisé pour un montant de 10 millions d’euros par le Fonds stratégique d’investissement, filiale par la suite apporté à Bpifrance lors de sa création fin 2012. Le second a quant à lui été réalisé par Bpifrance pour 8,5 millions d’euros en 2014 lors de l’introduction en Bourse (IPO) de Viadeo. Si cet investissement ne figure pas dans le rapport d’activité 2014 de la banque publique, il ressort par recoupement de la communication financière de Viadeo de l’époque et du rapport 2014-2015 des ministères de l’Economie et des Finances sur l’Etat actionnaire.

SNCF: grève à partir du 18 mai

SNCF: grève à partir du 18 mai

Il n’est pas certain que la grève reconductible décidée par Sud, rejoint par la CGT, à partir du 18 mai soit suivie par tous les syndicats. Cependant il faut s’attendre d’une manière ou d’une autre à une poursuite de la mobilisation dans le cadre de la négociation en cours. Une  négociation en cours concernant le nouveau statut des cheminots. En vue de la libéralisation, un projet de décret est en effet en discussion pour redéfinir les conditions d’utilisation du personnel ferroviaire. En clair c’est la remise en cause du statut. À cela s’ajoute un environnement économique et surtout financier catastrophique pour l’entreprise. Avec un trafic qui stagne voire régresse et surtout une situation financière ingérable. Tellement ingérable qu’elle a entraîné récemment la démission du patron des infrastructures. La Situation est surtout caractérisée par un endettement abyssal de l’ordre de 45 milliards d’euros et qui pourrait encore augmenter de 11 milliards d’ici 2020. Selon le cabinet SECAFI,  Cette dette devrait atteindre 56,7 milliards en 2020, soit 11,7 milliards de plus par rapport à 2014. Or, les économies réalisées par le groupe SNCF ne devraient pas dépasser 4,8 milliards sur la période – 2,5 milliards issus de la fusion entre RFF et SNCF Infra et 2,3 milliards dans les coûts de production. Résultat, il manque, selon Secafi, de 1 à 1,5 milliard d’euros par an pour assurer la maintenance du réseau. A cela, il faut ajouter les intérêts de la dette qui coûtent 1,5 milliard d’euros par an au groupe public. Le rapport constate que la réforme « a omis de clarifier les grands principes du modèle économique du futur système ferroviaire » dans un contexte de restrictions budgétaires du côté de l’État comme des régions, et d’une libéralisation du marché de l’autocar. Une situation intenable qui ne permet ni d’assurer le financement des investissements, ni l’entretien pourtant urgent du réseau et ni la stabilisation de la dette. Une des variables d’ajustement consistera à supprimer au moins 10 000 emplois sur 150 000 actuels d’ici 2020. La protestation du 9 mars sera aussi justifiée par des revendications salariales pratiquement bloquées depuis plusieurs années du fait de l’inflation mais surtout en raison de la situation financière dramatique de l’entreprise.

Le RSA jeune, à partir de 18 ou 12 ans ?

Dans un contexte de préoccupation électorale politique qui n’accorde que très peu de chances à la gauche dans la perspective de 2017 toute réforme est forcément teintée de préoccupation électorale. En réalité, le débat sur le revenu universel a largement dérapé. Certes on peut se réjouir que les différentes allocations soient à la fois rationalisées et regroupées  dans un but de simplification mais aussi de gestion plus rigoureuse. En fait il n’est pas certain qu’on parvienne à regrouper ces minima sociaux pour des questions de complexité juridique, en outre ce regroupement n’est pas nécessairement très sexy aux yeux de l’opinion publique. Sans doute pourquoi le gouvernement a décidé d’annoncer un RSA jeune à partir de 18 ans et qui serait mis en application en 2018. Une triple  démagogie évidemment. D’abord parce que la gestion de cette annonce devra être assurée par le futur gouvernement, vraisemblablement de droite. Démagogie aussi  celle qui consiste à installer les jeunes de 18 à 25 ans en tout cas certains dans l’assistanat même si la somme ne permet pas évidemment de sortir de la pauvreté. Dernière démagogie celle du financement puisque le RSA actuel financé en partie par les départements. Un financement de l’actuel RSA qui pourrait mettre en faillite la moitié des départements d’ici un an ou deux. Or le financement du RSA jeune n’est pas du tout prévu et la facture pourrait atteindre entre 3 et 5 milliards. Dans cette course à la démagogie pourquoi aussi ne pas envisager le RSA à partir de 12 ans ? Un rapport remis lundi au gouvernement propose donc d’élargir les minimas sociaux aux jeunes dès l’âge de 18 ans. L’initiative est critiquée par une partie de la gauche tandis qu’à droite, on s’insurge contre une mesure favorisant l’assistanat.  C’est une mesure de gauche qui ne plaît pas…à gauche. Lundi, le député PS Christophe Sirugue a remis à Manuel Valls son rapport sur les minimas sociaux. Une mesure préconisée par ce document a cristallisé les débats:l’élargissement des minimas sociaux aux jeunes âgés de 18 à 25 ans. Actuellement, les jeunes n’ayant jamais travaillé ne bénéficient pas du RSA sauf conditions très particulières (avoir un enfant ou être marié avec un actif de plus de 25 ans qui lui-même rempli les conditions d’obtention). Manuel Valls a indiqué ce mardi que le gouvernement définira « le contenu précis (de la mesure) durant les six prochains mois, pour une mise en oeuvre en 2018″. Cette idée d’une extension du RSA aux jeunes de moins de 25 ans laisse de nombreux élus circonspects. En premier lieu, l’ancienne ministre du Travail socialiste Martine Aubry. Pour la maire de Lille, il « vaut mieux donner un boulot à des jeunes plutôt qu’une allocation d’assistance ». Il n’en reste pas moins que le RSA jeune n’est pas une panacée. « C’est facile de donner une allocation mais c’est beaucoup moins facile d’accompagner les jeunes qui ont décroché vers le marché du travail et de leur proposer une formation adéquate » souligne Antoine Bozio, directeur de l’institut des politiques publiques et professeur à la Paris School of Economics.

S’il se montre critique, le chercheur ne condamne pas pour autant l’idée. Il évoque « le grand échec » que représentent les jeunes qui ont décroché du système scolaire et « qui ont très peu de chances de trouver un emploi ». « Plus on va attendre et les laisser glisser vers la pauvreté plus il va devenir difficile de les ramener vers la vie active. Il faut donc intervenir au plus tôt », plaide-t-il.

 

Assaillant du 18 éme arrondissement : un terroriste ou un touriste ?

Assaillant du 18 éme arrondissement : un terroriste ou un touriste ?

 

Il est curieux de constater les efforts que font aussi bien le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve que la ministre de la justice Christiane Taubira pour minimiser les événements. Ainsi Bernard Cazeneuve a-t-il déclaré dimanche que l’assaillant du commissariat du 10e arrondissement n’avait pas de complices. Une déclaration sans doute un peu hâtive puisqu’on ne connaît pas l’identité exacte de l’intéressé (peut-être tunisien) et encore moins son itinéraire. On se demande bien alors pourquoi l’enquête était confiée à la brigade anti terroriste. »Ce que nous avons aujourd’hui, c’est que l’identité sur laquelle l’enquête était partie n’était pas la bonne, qu’il est sans doute d’origine tunisienne, que son nom serait Tarek Belgacem et qu’il aurait séjourné dans plusieurs pays de l’Union européenne, le Luxembourg, la Suisse, l’Allemagne ». De quoi se demander si l’auteur de l’attentat. De quoi se demander si l’auteur de l’attentat était un terroriste ou un touriste. On peut observer une situation aussi surréaliste après l’attentat contre des militaires qui protégeaient une mosquée à Valence. Une situation qui permet aussi de s’interroger sur l’adaptation du système juridique à l’actuel environnement terroriste. En effet d’après le procureur de Valence qui instruit l’affaire « La piste terroriste est pour l’instant écartée par les enquêteurs ». Cela au motif que pour l’instant celui qui a tenté  de tuer des militaires avec sa voiture n’a pas été repéré comme appartenant à un réseau par les services de police. Dès lors  on se demande vraiment ce qu’il faut commettre comme acte criminel pour être qualifié de terroriste surtout lorsqu’on s’attaque au symbole même de l’action régalienne,  c’est-à-dire l’armée. Peut-être faudrait-il adresser au procureur de Valence la définition du mot terrorisme à savoir d’après le Larousse : « Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par  une organisation pour créer un climat  d’insécurité, pour exercer un chantage  sur un gouvernement, pour satisfaire une  haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système ». On sait clairement que l’État islamique a invité ses sympathisants du monde entier à tuer par tous les moyens possibles ceux  qu’ils considèrent comme des mécréants. On a aussi découvert dans l’ordinateur de l’intéressé des éléments de propagande en faveur de l’État islamique. Comment admettre qu’on puisse considérer dans ces conditions que l’attentat commis ne relève pas de l’action terroriste. La preuve supplémentaire sans doute que nos états démocratiques sont bien mal outillés pour lutter contre cette situation de guerre y compris sur le territoire national Après le geste d’un automobiliste qui a foncé sur des militaires de garde devant la mosquée de Valence vendredi, a déclaré samedi le procureur de Valence, Alex Perrin.  .  L’homme, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans, est hospitalisé après avoir été touché à un bras et aux jambes de trois balles tirées par les militaires, déployés dans le cadre de l’opération Sentinelle. Ceux-ci comptent trois blessés légers dans leurs rangs et un fidèle de la mosquée a également été touché par une balle perdue lors de la fusillade. Alors que la garde à vue de l’assaillant devait être prolongée dans la journée, les enquêteurs ne disposent à ce stade d’aucun élément laissant penser qu’il s’agissait d’un acte terroriste, ce qui explique que la section antiterroriste du parquet de Paris n’ait pas été saisie, a indiqué le procureur. « En l’état des vérifications (…), nous n’avons rien trouvé sur lui, dans son véhicule, à son domicile qui puisse nous rattacher à un réseau terroriste ou une action terroriste », a-t-il dit lors d’un point de presse. « Rien ne nous renvoie sur d’autres personnes, ou de sa famille ou des tiers, et notamment rien ne nous renvoie sur une appartenance à un réseau quel qu’il soit », a-t-il poursuivi, en soulignant que, « pour l’instant, on est vraiment dans ce qui nous semble être un comportement solitaire ». Alex Perrin, a précisé que l’homme, qui aurait crié « Allah est grand » en fonçant à trois reprises sur les militaires, n’était connu ni de la police ni des services de sécurité. « Lorsqu’il a été pris en charge par les services de secours, il a tenu des propos assez confus indiquant qu’il souhaitait tuer des militaires parce les militaires tuaient des gens (…) et, d’autre part, qu’il souhaitait se faire tuer par des militaires », a-t-il expliqué. Si son audition, qui devait commencer samedi après-midi, confirme ces éléments, il risque une mise en examen pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique, aucune préméditation n’étant encore établie. L’individu résidait à Bron, ville de la banlieue lyonnaise dont il fréquentait la mosquée, et était venu voir sa belle famille à Valence. Entendue par les policiers, son épouse « a été étonnée de ce passage à l’acte (…) sur lequel il n’avait pas manifesté de volonté, d’intention particulière », a encore dit le procureur, précisant en outre que ses premiers contacts avec les enquêteurs « n’ont pas montré quelqu’un qui présenterait un déséquilibre mental ». Bref comme pour le 18e arrondissement, un homme normal, un touriste aussi peut-être ?

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-18 octobre 2015)

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-18 octobre2015)

Sale temps pour le Roy, François de Tulle, Normal Premier. La température s’est brusquement rafraichie dans le royaume. A peine 20% de soutien des sujets de plus en plus sceptiques dans le dernier sondage. Et le Chambellan Valls de Vienne qui plonge aussi avec le monarque. Du coup, le chambellan décide de jouer la carte internationale en  allant se balader à l’étranger et près du front ; il confirme que la France va continuer de bombarder les infidèles de l’Etat islamique et sans distinction des nationalités. En clair dans le cadre de la simplification des procédures administratives, il ne sera plus nécessaire de montrer sa carte d’identité avant de recevoir une bombe. Peu de chances d’ailleurs car en dépit des déclarations guerrières de Hollande, la France n’a réalisé  que deux frappes en un mois. A ce rythme,  on s’installe dans une nouvelle guerre de cent ans. Pendant ce temps là,  le Tsar Poutine bombarde tout ce qui bouge en Syrie, surtout les opposants à Bachar. Évidemment faute de réplique infranationale cordonnée, les migrants affluent toujours mais  sont promenés de Hongrie, en Croatie et en Slovénie. Il faut dire qu’à l’humanisme béat de l’Europe a succédé le réalisme hypocrite : on accueille toujours les migrants mais en leur interdisant de franchir les frontières. Des frontières dont le contrôle sera renforcé partout, ainsi en a décidé dans sa grande sagesse la réunion des chefs d’Etat européens. On va même demander aux turcs de développer le tourisme migratoire de longue durée moyennant finances de la commission européenne. Objectif : retenir les migrant le plus longtemps possible ; encore un effort et on va financer l’Etat islamique pour qu’ils retiennent les syriens chez eux. Des syriens toujours auusi indélicats et qui ne veulent pas venir en France auto proclamée terre d’asile ; pourtant les extrémiste ne cessent  de vocifèrer » : la France est envahie » ! En fait elle l’ est déjà mais par les crétins  mais ceux-là pas question de les refouler en Patagonie : ils sont français. La princesse Ségolène par exemple qui affirme que le plan d’Air France n’est plus nécessaire et qu’il faut nommer un médiateur. Ce que contredit le Chambellan Valls mais qui met quand même un copain à lui (son conseiller) comme DRH ; Sil dirige auusi bien Air France que la France, tout est à craindre. Faute de succès à l’intérieur le monarque de France peut se réjouir des malheurs de l’impératrice de Prusse, Angela,  en prise avec le truquage de Volkswagen. Cette dernière a décidé qu’il fallait rapatrier 8.5millions de véhicules. Problème : on ne sait pas pour quoi faire ! On peut effectivement enlever  le logiciel truqué mais respecter les normes c’est un problème que  ne sait pas résoudre actuellement le premier constructeur mondial. A moins de brider les moteurs et la vitesse. Comme on envisage à Paris : à 30kms heure ou mieux à 10 kms heure. En tout cas, c’est grâce à cet argument environnemental que Hollande et son chambellan ont brusquement décidé d’augmenter le gaz oïl en France.  Par contre les pensions, elles, vont être diminuées car les régimes sont dans le rouge. On partira à 63, puis 65 ans avant sans doute 70 ou 80 ans lors du 28 ème plan de réforme des retraites. Ségolène, pour faciliter  la transition énergétique,  a déjà prévu une prime pour motoriser électriquement les déambulateurs des travailleurs âgés. Pour arrondir les angles  de la grogne sociale, le monarque a dégainé  l’arme atomique : une grand conférence sociale ou on ne traitera pas du chômage, du financement de la protection sociale ou des conditions de travail mais de bricoles pour amuser la galerie médiatique. Il faut bien faire rire un peu ce peuple dont le moral n’a jamais été aussi si bas. Même le ténébreux prince noir Sarko s’y met pourtant Pas évident de faire l’humoriste et de faire du stand-up ! Témoin  cette phrase prononcée à Limoges par Sarkozy : « Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup pied au derrière, mais ce n’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur », a déclaré le président des Républicains. Un phrase en tout cas qui confirme le diagnostic de Berlusconi à propos de Sarko : « Sarkozy « crétin et suffisant  »; à  la décharge de Sarkozy il n’est pas le seul dans ce cas dans la classe politique française. C’est même ce qui la caractérise. La preuve,  les trois principaux candidats aux présidentielles présentent  toutes ces qualités requises. De quoi s’interroger sur les avantages prétendus de la démocratie par rapport à une vraie monarchie non républicaine. Si c’est pour élire un con, autant le faire descendre d’une lignée royale. D’autant qu’en vérité ce pays est ingérable, les sujets imprévisibles. Avant on pouvait combler leur satisfaction avec du pain des et jeux (panem et circenses) mais le pain se fait rare quant aux jeux, ce n’est pas avec le honte des bleus –rouges de honte comme leur maillot- contre les All  blacks qu’on va réconcilier le bas peuple avec le sport distractif.

God save the king

« Marine Le Pen ne fera pas pus de 18% » en 2017 ( Jean Marie Le Pen)

« Marine Le Pen ne fera pas pus de 18% » en 2017  ( Jean Marie Le Pen)

 

Le vieux continue de se lâcher contre sa fille et considère qu’elle ne fera guère plus de 18% ( en fait autour de 25% au second tour de 2017 d’après les sondages) mais quelle ne sera pas élu évidemment. Il considère que Fn est mal préparé au pouvoir, comme lui, en 2002. Il y a évidemment des attaques claires contre sa fille dans cette interview mais aussi uen lucidité à savoirt que le FN est un parti d’opposition qui n’est pas préparé pour la gestion. Il est d’ailleurs  considéré comme tel par l’opinion puisque Plus de 75% des Français n’accordent pas de crédibilité au programme économique du FN.  Dans un entretien au journal Society, Jean-Marie Le Pen revient donc sur sa carrière et notamment sur sa qualification au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002 : « J’ai envisagé avec une certaine angoisse qu’il y ait une déferlante populiste. » Dans cette même interview, il dit aussi craindre « une déferlante démographique qui va submerger l’Europe en provenance d’Afrique ».  Jean-Marie Le Pen continue d’enchaîner les déclarations chocs dans la presse. Dans le nouveau numéro de l’hebdomadaire Society paru vendredi, l’ancien patron du FN se confie dans un long entretien. Il évoque l’actualité politique bien sûr, mais revient aussi sur sa carrière, et notamment sur son accession au second tour de l’élection présidentielle, le 21 avril 2002. Il avait déjà confié, à Serge Moati entre autres, ses doutes dans l’entre-deux-tours du scrutin. A Society, il admet plus clairement avoir eu peur de prendre le pouvoir. « En 2002, c’est vrai, j’ai envisagé avec une certaine angoisse qu’il y ait une déferlante populiste », affirme-t-il avant d’expliquer : « Je ne suis pas spécialement un homme politique qui a la réputation d’être peureux mais je sais évaluer le danger. Quand vous vous retrouvez dans l’hypothèse d’être président de la République alors que vous n’avez pas l’appareil pour le faire, vous ne trouvez pas que ça puisse susciter légitimement une impression d’angoisse? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes un branleur. » A travers ses mots, il cible ses équipes de l’époque, et notamment Marine Le Pen, qui débutait son ascension au sein du parti.

Air France: grève entre le 15 et 18 septembre

Air France: grève entre le 15 et 18 septembre

 

La grève chez Air France sera sans doute assez suivie  entre le 15 et 18 septembre. L’enjeu c’est de protester contre la restructuration de la compagnie. Pour résumer une compagnie qui se recentre pour les vols non  rentables sur se filiales low cost.-( deux à trois fois moins chères), elle devrait prochainement en acquérir encore une autre. Le low cost a gagné la batille du marché en Europe avec près de 40% de parts de marché grâce à des structures et des niveaux de coûts beaucoup plus compétitifs. Le Spaf, deuxième syndicat des pilotes d’Air France, a appelé à son tour vendredi à la grève entre le 15 et le 18 septembre pour défendre les conditions d’emploi des pilotes, menacées selon lui par le plan de réorganisation de la compagnie. Il s’agit du deuxième appel à la grève après le préavis déposé la semaine dernière par le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, pour la période du 15 au 22 septembre. Subissant de plein fouet la concurrence des champions du low-cost que sont Easyjet et Ryanair sur les vols moyen-courrier, Air France entend créer de nouvelles bases en Europe pour sa filiale à bas coûts Transavia, en dehors de celles déjà existantes en France et aux Pays-Bas ( ). Pour le marché français et Transavia France, les syndicats réclament un contrat de travail unique pour l’ensemble des pilotes d’appareils de plus de 100 places au sein des trois compagnies Air France, Transavia et Hop ! pour les vols régionaux. La direction d’Air France souhaite quant à elle que les rémunérations et conditions de travail des pilotes soient adaptées aux spécificités de fonctionnement de Transavia. « La nouvelle stratégie décidée au plus haut niveau de l’entreprise, sans aucune concertation avec les organisations professionnelles représentatives des pilotes, laisse présager un nouveau passage en force avec la mise en place de mesures qui impacteront fortement les conditions de travail et le périmètre d’emploi des pilotes Air France », écrit le syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) dans un communiqué.

 

18 palestiniens exécutés par le Hamas, l’horreur !

18 palestiniens exécutés par le Hamas, l’horreur !

 

Exécution sommaire et publique de 18 palestiniens supposés être des collaborateurs d’Israël. Le Hamas s démontre ainsi son visage, les accusé n’ayant pas bénéficié d’un procès régulier, ni l’accord  de l’autorité palestinienne. Certes les victimes civiles de Gaza sont dramatiques, inadmissibles  et condamnables mais elles sont le fruit des provocations et des violences du Hamas qui vit de ce climat de terreur et l’entretient y compris dans son propre camp.  18 « collaborateurs » qui, selon la télévision du Hamas, ont été donc exécutés vendredi. Au moins six de ces exécutions ont eu lieu en place publique, à la sortie de la prière. Des hommes en uniforme des Brigades Ezzedine al-Qassam, l’aile militaire du Hamas, ont débarqué de leurs voitures six « collaborateurs » devant la mosquée al-Omari, la plus grande de Gaza, ont rapporté des témoins à l’AFP. Sous les yeux de centaines de fidèles, ils ont vidé les chargeurs de leurs armes automatiques sur eux, selon ces témoins. Onze autres « collaborateurs » ont été supprimés plus tôt près du siège de la police, et un autre encore sur une place proche, ont rapporté des témoins. Cette purge intervient après une tentative israélienne d’élimination de Mohammed Deif, le chef d’Al-Qassam, mardi soir, et celle, réussie, de trois commandants de la même organisation jeudi à Rafah, dans le sud du territoire. Les Brigades assurent que Mohammed Deif a échappé à sa sixième tentative d’assassinat, une affirmation invérifiée. Mais la mort de sa femme et de ses deux enfants, puis celles de trois commandants, impliqués dans des opérations militaires qui ont infligé à Israël ses plus lourdes pertes depuis 2006, semblent avoir mis en rage le Hamas. Le site Majd, proche du Hamas, prévenait vendredi que la « résistance », terme désignant les groupes armés à Gaza luttant contre Israël, « n’épargnera aucun collaborateur, tous seront jugés par des tribunaux révolutionnaires et écoperont des peines prévues pour leur crime », en référence aux tribunaux secrets mis en place par ces mouvements. Les Palestiniens exécutés vendredi ont eu droit à une « procédure judiciaire », selon Majd, qui cite sans le nommer un haut responsable de la sécurité à Gaza. Selon Human Rights Watch, le Hamas a exécuté plus d’une trentaine de « collaborateurs » pendant et après l’offensive israélienne de 2008/2009. Le Hamas et Israël ont repris les hostilités mardi, et échangent depuis tirs de roquettes et frappes aériennes. Israël a été la cible de 430 tirs de roquettes depuis mardi soir, selon son armée. Les sirènes ont notamment retenti à Tel Aviv et dans sa région vendredi en fin d’après-midi.

Sondage : Hollande toujours au ras des pâquerettes à 18%

Sondage : Hollande toujours au ras des pâquerettes à  18%

Hollande  toujours au plus bas dans les sondages. Selon l’étude IFOP, le pourcentage de personnes satisfaites de « François Hollande comme président de la République » est en effet de 18 %, comme en juin, contre 81 % qui se disent mécontentes et 1 % qui ne se prononce pas. Du coup Hollande entraine Valls dans le fond, ; la cote de popularité du chef du gouvernement a en effet baissé de six points en juillet, à 45 %, tandis que celle de François Hollande est restée stable à un très bas niveau, 18 %, selon un sondage Ifop publié dans le JDD. 45 % des personnes interrogées (- 6 % par rapport à juin) se déclarent satisfaites de « Manuel Valls comme Premier ministre », contre 51 % qui se disent mécontentes.  

 

Popularité Hollande : +2 points 18%

Popularité Hollande : +2 points  18%

 

Sans doute l’effet Mondial foot, Hollande remonte légèrement de 2 points mais très loin derrière Valls à 44%. La popularité de François Hollande est en hausse de deux points à 18%, celle de Manuel Valls atteignant 44%, avec la même progression, selon le dernier baromètre TNS Sofres-Sopra pour le Figaro Magazine publié jeudi.   »François Hollande a largement déçu, y compris auprès de son électorat, les espoirs qui s’étaient portés sur lui en 2012, tandis que Manuel Valls continue, après trois mois à Matignon, de bénéficier d’une assise assez large, notamment à droite et au centre », analyse l’institut dans un communiqué.  TNS Sofres-Sopra insiste sur la différence de dynamique entre le chef de l’Etat et son Premier ministre.   »Sa fermeté à l’égard des mouvements sociaux qui ont agité le mois de juin (intermittents du spectacle, grève des cheminots contre la réforme de la SNCF) semble lui avoir été favorable auprès de l’électorat (de droite) », souligne l’institut, précisant que 39% des sympathisants de droite lui font confiance. Le sondage note également une progression de trois points du ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, dont la cote de popularité atteint 26%. Mercredi, le baromètre Ifop pour Paris Match donnait cinq points de progression au président le plus impopulaire de la Ve République, à 23% de satisfaits.

 

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Sondage : après l’IFOP, IPSOS confirme Hollande en baisse à 18%

Sondage : après l’IFOP, IPSOS confirme Hollande en baisse à 18%

 

L’inconséquence et la désinvolture de Hollande lui coûte cher (notamment dernièrement la nomination de ses petits copains de l’ENA). La cote de popularité de François Hollande a reculé de quatre points en avril en un mois, à 18%, celle du nouveau Premier ministre Manuel Valls s’établissant à 44%, selon le baromètre Ipsos pour le Point publié lundi. Dans le détail, 1% des sondés porte un jugement « très favorable » sur l’action de François Hollande comme président de la République et 17% « plutôt favorable », tandis que 36% expriment un avis « plutôt défavorable » et 40% « très défavorable ».  6% ne se sont pas prononcés (+2 points en un mois).  Interrogés sur l’action de Manuel Valls en tant que Premier ministre, 44% des sondés ont porté un jugement favorable (6% « très favorable », 38% « plutôt favorable ») et 34% défavorables (22% plutôt défavorables, 12% très défavorables).  Mais près d’un quart (22%) ne se sont pas prononcés sur le nouveau locataire de Matignon dans ce sondage réalisé moins de deux semaines après la nomination de Manuel Valls pour succéder à Jean-Marc Ayrault.  Parmi les personnalités politiques, le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé reste en tête du classement, après une progression de 4 points en un mois, à 56% de jugements favorables (13% ne se prononcent pas).  Il devance à nouveau l’ancien maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë (55%, +7 points, 18% ne se prononcent pas).  En troisième position, le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (52%, + 11 points), qui a depuis annoncé son retrait de ses mandats et fonctions politiques pour raisons de santé.  Dans ce baromètre, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy gagne six points (45% favorables), tandis que son ancien Premier ministre François Fillon prend trois points (42%) et que le président de l’UMP Jean-François Copé progresse de neuf points (27%).  Chez les sympathisants de l’UMP, Nicolas Sarkozy demeure le leader politique le plus populaire et progresse même de dix points en un mois (89%), devançant Christine Lagarde, Alain Juppé et François Fillon.

 

Sondage popularité Hollande : nouvelle descente aux enfers à 18%

Sondage popularité  Hollande : la descente aux enfers à 18%

Jamais un président n’a été aussi impopulaire. Une vraie descente aux enfers. Le président « exemplaire » n’a pas profité de la nomination de Valls au contraire. Il faut dire qu’il s’est pris encore les pieds dans le tapis avec un changement de gouvernement qui ne change rien sauf pour le Premier ministre. En outre en nommant ses petits copains de l’ENA, plus Harlem Désir au gouvernement, il a encore commis une erreur de casting. Sans parler  de Cambadélis imposé à la tête du PS sans élection. Bref du Hollande pur jus  « moi, je… »  qui derrière son visage débonnaire cache un égocentrisme surdimensionné et dépourvu de toute empathie à l’égard d’autrui comme l’a démontré l’excellent portait de France 2. En bref qui se comporte avec les femmes comme il se comporte avec les français, désinvolte et méprisant. Un Hollande sans véritable convictions,  Machiavel aux petits pieds qui ne se pose que deux questions, comment parvenir au pouvoir et comment le conserver.  Hollande ne rassemble que 18% de satisfaction contre 58% pour Manuel Valls, selon un baromètre JDD/IFOP. C’est le plus grand écart constaté sous la Ve, hors période de cohabitation. Si on exclut les périodes de cohabitation, un tel écart entre les cotes de popularité d’un président et d’un Premier ministre n’a jamais été enregistré sous la Ve République. Le baromètre JDD/IFOP révèle ce dimanche que 40 points séparent François Hollande de Manuel Valls dans leur cote de popularité.  Même en changeant de gouvernement après les municipales catastrophiques, François Hollande continue de perdre en popularité. Sa cote de popularité a chuté de cinq points en avril, à 18%, le plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans.  Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande n’était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s’était légèrement redressée à 23%, toujours selon ce baromètre.  Dans le détail, 2% des sondés se disent « très satisfaits » de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% « plutôt satisfaits » (-5), tandis que 44% se disent « plutôt mécontents » (+6) et 38% « très mécontents » (idem). 0% ne se prononce pas.  Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits », 23% sont « plutôt mécontents » et 12% « très mécontents ». 7% ne se prononcent pas.

Sondage popularité : Hollande à 18%, Valls à 58%

Sondage popularité :   Hollande à 18%, Valls dà 58%

 François Hollande n’était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s’était légèrement redressée à 23%, toujours selon ce baromètre.  Quant à Manuel Valls, testé pour la première fois en sa qualité de Premier ministre, ses 58% font de lui le chef de gouvernement le plus populaire en début de mandat (en prenant en compte les scores à leurs débuts des « deuxièmes » chefs de gouvernement d’un mandat présidentiel).  A titre de comparaison, Dominique de Villepin en juin 2005 enregistrait un indice de popularité de 44%, et Laurent Fabius de 29% en août 1984. Celui-ci venait alors de succéder au premier Premier ministre de François Mitterrand, Pierre Mauroy.  Surtout, relève l’Ifop, un tel écart de 40 points entre les cotes de popularité du président de la République et du Premier ministre n’a jamais été vu depuis 1958 (hors cohabitations). Le plus important jusqu’alors était le différentiel de 21 points enregistré entre Nicolas Sarkozy (37) et François Fillon (58) en mars 2008.  Dans le détail, 2% des sondés se disent « très satisfaits » de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% « plutôt satisfaits » (-5), tandis que 44% se disent « plutôt mécontents » (+6) et 38% « très mécontents » (idem). 0% ne se prononce pas.  Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits », 23% sont « plutôt mécontents » et 12% « très mécontents ». 7% ne se prononcent pas.  

 

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Fréderic Oudéa, fonctionnaire, ancien conseiller de Sarkozy recasé à la Société Générale ne connaît pas la crise.  Le Bonus du PDG de Société Générale a bondi de 18% en 2013. Le montant de la rémunération variable accordée à Frédéric Oudéa a atteint 1,4 million d’euros, selon le document de référence de la banque disponible ce mardi 4 mars sur son site internet. Selon ce document, sur les 1.406.070 euros de rémunération variable, 281.214 euros seront versés en numéraire en 2014. Il s’agit d’une progression de 17,7% par rapport au 1.194.600 perçus au titre de 2012, lesquels représentaient déjà un bond de 75% par rapport à 2011. Frédéric Oudéa avait renoncé sa rémunération variable en 2008 et 2009 en raison de la crise financière, avant de se voir attribuer à nouveau un bonus à partir de 2010. Dans le détail, la rémunération variable au titre de 2013 se compose d’une part acquise de 40%, dont la moitié est convertie en titres et qui est inaccessible pendant un an. L’autre part, de 60%, est attribuée sous forme d’actions et conditionnée au niveau de rentabilité et de fonds propres du groupe atteint au bout de 3,5 ans. Dans le même temps, la rémunération fixe de Frédéric Oudéa est restée inchangée à 1 million d’euros au titre de 2013.  Ces chiffres sont dévoilés alors que Société Générale a publié des résultats pour 2013 en forte hausse et salués par les marchés. Le bénéfice net a quasiment triplé et la banque a dépassé ses objectifs en matière de solvabilité au terme de l’exercice 2013. Le Conseil d’administration a ainsi tenu compte de ces performances pour arrêter la rémunération de Frédéric Oudéa, qui a par ailleurs atteint 96% des objectifs quantitatifs et 90% des objectifs qualitatifs qui lui avaient été fixés, précise le document de référence. Le Conseil d’administration a « estimé que le groupe a confirmé en 2013 sa capacité d’adaptation à un environnement en évolution rapide, avec un résultat net part du groupe multiplié par 2,8, de bonnes performances des métiers, la réalisation de la transformation du bilan, une organisation simplifiée dont la mise en œuvre est engagée avec succès et un plan d’économies en cours de déploiement ».

 

Immobilier neuf : chute de 18% sur un an

Immobilier : chute de 18% sur un an

Les mises en chantier de logements neufs en France ont poursuivi leur dégringolade au premier trimestre, chutant de 11,2% à 83.929 unités comparé à la même période de 2012, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs a en revanche augmenté de 5,5% au cours de la même période, à 129.499 unités.  Sur douze mois (avril 2012 à mars 2013), la baisse des mises en chantier est plus marquée, de -18,0% à 335.900 unités. Durant la même période, les permis de construire pour des logements neufs ressortent pour cette fois en baisse de 6,2% à 502.300 unités.  Le recul marqué des mises en chantiers entre janvier et mars affecte tous les secteurs du logement, que ce soit l’individuel (-14,5%) ou le collectif (-5,6%).

 

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