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Démocratie Chine : un critique Xi Jinping condamné à 18 ans de prison pour corruption

Démocratie Chine : un critique de Xi Jinping condamné à 18 ans de prison pour corruption

 

L’étau de la dictature ne cesse de se serrer autour de certains responsables économiques qui osent émettre des critiques vis-à-vis du parti communiste chinois et de son chef suprême, élu maintenant à vie, Xi Jinping .

Récemment c’est le patron sans doute plus influent de Chine qui a été rappelé à l’ordre sévèrement à tel point d’ailleurs qu’il a pratiquement disparu médiatiquement. C’est tout juste si on a autorisé une petite vidéo de quelques secondes pour rappeler son existence et rassurer ainsi les investisseurs étrangers concernant l’immense groupe Alibaba présidé par Jacques Ma.

Ce dernier avait osé émettre des critiques d’ordre économique du pouvoir. Maintenant c’est un autre responsable qui vient d’être victime de la reprise en main du parti communiste chinois à savoir Ren Zhiqiang, l’ancien président du groupe public d’immobilier Huayuan; il vient d’être condamné à 18 ans de prison et à une amende de 4,2 millions de yuans (525.960 euros environ. Les experts quand ils se considèrent que la curie va continuer contre tous ceux qui vont oser émettre des critiques vis-à-vis du régime et de son président. Pour ces derniers il n’y a que trois solutions : la mort, l’exil ou la prison.

On peut légitimement s’interroger sur les engagements des Chinois concernant le futur accord sur les investissements entre l’union européenne et la Chine. L’union européenne espère que la Chine respectera les règles de concurrence. Comment faire confiance à un pays qui non seulement ne respecte aucune règle de concurrence mais aucune règle démocratique ; pire qui rétablit la politique de répression chère à Mao aussi bien vis-à-vis des chefs d’entreprises contestataires que vis-à-vis des ouïgours dont il faut rappeler qu’un million sont actuellement emprisonnés et ou contraints à des travaux forcés.

Selon l’avis publié mardi, Ren Zhiqiang a restitué tous les gains illégalement accumulés, a “volontairement avoué ses crimes”, accepté sa condamnation et ne fera pas appel.

Ren Zhiqiang a été arrêté en mars après avoir assimilé le président Xi Jingping à un clown alors que ce dernier se félicitait de la gestion de la crise du nouveau coronavirus par son gouvernement. Dans un billet, qui ne mentionnait pas explicitement Xi Jinping, Ren Zhiqiang disait ne pas avoir vu “un empereur vêtu de ses habits neufs, mais un clown nu soucieux de vouloir continuer de passer pour un empereur”, rapporte le China Digital Times, une publication basée aux Etats-Unis.

Zen Zhiqiang a été exclu du Parti communiste chinois en juillet. Il a été accusé le même mois d’avoir détourné des fonds pour assouvir sa passion pour le golf ou encore d’avoir illégalement accumulé d’importantes sommes d’argent.

Coronavirus : le couvre-feu avancé à 18 heures dans 20 départements

Coronavirus : le couvre-feu avancé à 18 heures dans 20 départements

Lors du Conseil de défense consacré à la crise sanitaire mardi matin, Emmanuel Macron a décidé qu’il n’y aurait pas de reconfinement général nouveau. Par contre il est clairement envisagé de porter le couvre-feu de 20 heures à 18 heures dans une vingtaine de départements de l’Est de la France.

 

Le gouvernement attend désormais de voir comment se déroule la soirée du 31 décembre. Au sommet de l’État, la principale inquiétude porte sur un relâchement des comportements à l’occasion du réveillon. Avec à la clé le risque de voir l’épidémie repartir bien plus fortement que prévu. Cela sans oublier l’impact de la météo avec la vague de froid qui déferle sur le pays et favorise la diffusion du virus. «Il est encore un peu tôt pour mesurer tout cela», glisse un conseiller aux premières loges de la crise.

Au final, c’est donc la «solution d’attente» évoquée par Olivier Véran qui l’a emporté. Le ministre de la Santé l’avait défendue auprès du maire de Nancy, Mathieu Klein. Face à l’embrasement de l’épidémie dans sa région, ce dernier avait demandé au ministre de la Santé de reconfiner localement dans sa région.

 

À la différence de la première vague où ils dénonçaient les décisions prises à Paris et imposées «sans concertation sur les territoires», ce sont cette fois les élus locaux qui mettent l’exécutif sous pression pour reconfiner, au moins localement.

 » RSA dès 18 ans : nécessaire ? « 

«   RSA dès 18 ans : nécessaire ? « 

 

Les jeunes, durement touchés par les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, ne peuvent bénéficier de la solidarité nationale avant 25 ans. Dans une tribune au « Monde », seize représentants d’organisations de jeunesse dénoncent une exception injustifiable.

 

Tribune. 

 

Depuis la première vague de la pandémie de Covid-19, la France est plongée dans une crise économique sans précédent. Les jeunes comptent au nombre des premières victimes. Si la fragilité de cette population n’est pas un fait nouveau, les crises sanitaires et économiques ont amplifié ce phénomène de paupérisation. Plus souvent en contrats précaires, plus souvent en période d’essai et durement exposés au travail ubérisé, les jeunes sont les premières et premiers à subir les effets de la crise économique sur l’emploi. Au dernier trimestre 2020, près d’un jeune sur quatre est au chômage. A celles et ceux qui ont perdu leur emploi s’ajoutent les centaines de milliers d’autres arrivés en septembre au terme de leur formation sur un marché de l’emploi saturé et dégradé. Ne disposant d’aucune épargne et étant exclus des mécanismes de solidarité nationale, ces jeunes sont plus vulnérables à la perte de revenu et ils sont de plus en plus nombreuses et nombreux à tomber dans la grande précarité.

Face à ce contexte inédit, le gouvernement a lancé le 23 juillet le Plan 1 jeune, 1 solution. Manifestement, celui-ci n’est pas à la hauteur. Faute de solutions, de nombreux jeunes se retrouvent sans emploi ni formation et surtout sans aucun revenu. Et pour cause, ce plan ne propose pas suffisamment de solutions, et les mesures ne prévoient que des contrats précaires sans aucun mécanisme d’accompagnement. Après plusieurs mois, force est de constater que le plan d’urgence du gouvernement ne fonctionne pas. La situation est pire que celle de l’été dernier. Le nombre de jeunes en recherche d’emploi augmente drastiquement et le nombre des moins de 25 ans vivant sous le seuil de pauvreté ne cesse de croître alors même que des impacts de la crise économique actuelle sur l’emploi sont encore à venir.

La majorité est fixée à 18 ans depuis plusieurs décennies. Les jeunes de 18 à 25 ans peuvent voter, se salarier, payer des cotisations, être prélevés de l’impôt sur le revenu, mais se voient pourtant refuser l’accès au RSA. Cette exception est injustifiable et doit cesser.

Bien que n’étant pas l’alpha et l’oméga d’une politique jeunesse, l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans représente un filet de sécurité nécessaire au vu du contexte. Non seulement cette mesure permettrait d’éviter qu’un trop grand nombre de jeunes ne tombent dans l’extrême précarité, mais elle doit également permettre d’accompagner l’ensemble de ces jeunes vers des mécanismes d’insertion professionnelle ou de formation. Les mécanismes d’accompagnement du RSA doivent ainsi être renforcés et permettre de sécuriser davantage les parcours de vie. En plus d’apporter une sécurité financière, il doit permettre d’amener les jeunes vers une sécurité d’emploi ou de formation.

Mali : une transition de 18 mois ?

Mali : une transition de 18 mois ?

 

 

L’organisation africaine CEDEAO a fortement incité les militaires du Mali à transmettre rapidement pouvoir, la. France de son côté a demandé que le délai de cette transmission ne dépasse pas 1 an. Finalement les militaires se sont résolus à déterminer une période de 18 mois avant le retour des civils au pouvoir.

 

Reste à savoir cette parole sera respectée d’une part parce que la situation Mali est très complexe politiquement, que l’environnement de guerre contre les terroristes se dégrade enfin parce qu’il faut dire la communauté internationale notamment européenne ne fait pas du Mali une priorité. De ce point de vue la France demeure bien seul dans cette espèce de bourbier.

 Le chef de la junte malienne, le colonel Assimi Goïta, s’est donc engagé samedi à instituer un gouvernement pour rétablir un pouvoir civil dans les 18 mois, après l’adoption d’une « charte» de transition.

Vente de 18 Rafale à la Grèce

Vente de 18 Rafale à la Grèce

 

Avec la crise sanitaire et  économique, l’industrie aéronautique est profondément touchée y compris l’aéronautique militaire. Pour sauver Dassault, la France a décidé d’anticiper ses commandes de Rafales. Par ailleurs, on compte aussi sur la promesse d’achat de 18 rafales par la Grèce et on espère des commandes de l’Inde. Il faut sans doute voir aussi dans cet achat de la Grèce une forme de remerciement à la France qui  a toujours soutenu le pays pour qu’il demeure dans l’union économique et qu’il  bénéficie d’un soutien financier significatif.

Pour la première fois un pays européen va donc se doter du Rafale. La Grèce a l’intention d’acquérir 18 avions de combat de Dassault aviation, dont certains d’occasion, pour équiper son armée de l’air, a annoncé samedi le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis dans un discours à Thessalonique (Nord de la Grèce), sur fond de tensions avec la Turquie. Ces avions succéderont aux Mirage 2000 les plus anciens. « Les mois qui s’ouvrent doivent désormais permettre de finaliser la signature du contrat d’acquisition des avions Rafale », a précisé le ministère des Armées dans un communiqué publié samedi soir.

Coronavirus France : 18 décès et port du masque obligatoire

Coronavirus France : 18 décès  et port du masque obligatoire

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 30.138 décès depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi le ministère de la Santé qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées.

Sur l’ensemble des décès, 19.597 se sont produits dans des hôpitaux et 10.541 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé le ministère.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, a reculé à 6.796, soit 119 de moins que mercredi. Les services de réanimation traitaient jeudi 481 patients atteints du COVID-19, soit un de moins.

Les nouvelles contaminations se sont quant à elles élevées à 534 en 24 heures pour un total de 173.838 cas confirmés. Par ailleurs le port du masque va être rendu obligatoire dans les établissements clos recevant du public.

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Le choc a été moins fort que prévu, grâce aux réactions rapides des gouvernements, affirme l’OMC.  l’hypothèse d’un écroulement de près de 30 % du commerce international semble s’éloigner avec une chute nettement moins importante des échanges internationaux entre avril et juin. L’organisation mondiale du commerce imagine même maintenant une perspective plus optimiste avec un recul de seulement 13 % en 2020. Reste qu’il convient sans doute d’être prudent car les chiffres moins catastrophiques attendus entre avril et juin correspondent pour une part  à un phénomène de rattrapage. Un signe positif toutefois : après une baisse record en avril, les nouvelles commandes à l’exportation ont aussi commencé à se redresser en mai. Mais là aussi cela pourrait inclure certains phénomènes de rattrapage

Pour les perspectives en 2021, la prudence est de rigueur. L’OMC comme les autres organisations internationales met en avant la très grande incertitude face au risque de deuxième vague de l’épidémie, d’une reprise économique moins forte que prévu ou d’un recours plus marqué aux restrictions commerciales. «Pour assurer une forte reprise de la production et du commerce en 2021, il faudra que les politiques budgétaires, monétaires et commerciales aillent toutes dans le même sens», insiste Roberto Azevêdode l’OMC. Tout dépendra aussi de l’évolution des discussions commerciales toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis sans parler même des difficultés entre les États-Unis et l’Europe.

Antarctique : record de température à 18,3° !

Antarctique :  record de température à 18,3° !

 

Un peu partout la température atteint des records en hausse depuis plus de 100 ans; c’est vrai en Europe mais aussi dans l’Antarctique argentine qui  a connu jeudi sa journée la plus chaude depuis le début des relevés météorologiques dans la zone, a annoncé le Service de météorologie national. A la mi-journée, sur la base Esperanza, une station scientifique, la température a atteint 18,3 degrés. Selon l’institut météorologique, il s’agit d’un record depuis 1961. Le précédent était de 17,5 degrés, le 24 mars 2015.

Sur la base de Marambio, une autre station scientifique, la température a atteint 14,1 degrés, un record pour un mois de février depuis 1971. Le record précédent remontait au 24 février 2013, avec 13,8 degrés.

L’Argentine est présente depuis 114 ans dans l’Antarctique, où elle dispose de plusieurs bases scientifiques. Elle est signataire du Traité sur l’Antarctique entré en vigueur en juin 1961, qui interdit toute militarisation du continent, le réservant «aux seules activités pacifiques».

Sondage élections municipales : la république en marche à seulement 18 %

Sondage élections municipales : la république en marche à seulement 18 %

Sans doute pour une des rares fois, l’élection municipale va constituer aussi un enjeu national puisque selon une enquête 30 % des Français veulent en profiter pour régler des comptes avec Macron. Au total ,la république en marche devrait voir son score se situer seulement à 18 %. La confirmation que la république en marche est largement minoritaire dans le pays même si l’addition de toutes les oppositions ne peut constituer une alternative politique en regard des contradictions dont elles sont porteuses. Trois Français sur dix (30%) veulent en effet sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement lors des élections municipales de mars, mais une forte majorité entend se prononcer uniquement sur des enjeux locaux, selon un sondage Odoxa-CGI* diffusé mardi. Ils ne sont que 12% à vouloir soutenir l’exécutif et 58% ne voteront qu’en fonction d’enjeux spécifiques à leur commune.

Si le premier tour avait lieu dimanche, 18% des Français interrogés (inscrits sur les listes électorales et qui comptent aller voter) voteraient pour une liste La République en marche alliée au MoDem. C’est 4 points de moins que le score de LREM aux européennes de mai 2019, selon cette enquête pour la Presse régionale, France Inter et L’Express. Viennent ensuite les listes du Rassemblement national avec 14% d’intentions de vote, devant celles des Républicains et d’Europe Écologie Les Verts, toutes deux à 13,5%, puis celle du PS (11%) et de La France Insoumise (7%).

Ils sont 19% a vouloir voter pour une liste sans étiquette politique et 25% n’ont pas exprimé d’intentions de vote. Enfin, un Français sur deux (52%) souhaite la réélection de son maire actuel, contre 47% qui veulent en changer.

L’exécutif ne semble pas subir le contrecoup de plus d’un mois de conflit social contre la réforme des retraites. La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse de 3 points en un mois à 36%, mais 64% (-3) considèrent qu’il n’est pas un bon président de la République. La cote d’Edouard Philippe est également en légère hausse à 36% (+1), mais près de deux Français sur trois (63%, -2) ont une opinion négative du chef du gouvernement. Nicolas Sarkozy est en tête des personnalités politiques dont les Français ont une opinion positive (32%, +1) devant Xavier Bertrand (27%, +1) et Jean-Yves Le Drian (27%, +2).

*Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 janvier auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Air France : nouvelles grèves les 17, 18 23 et 24 avril

Air France : nouvelles grèves les 17, 18 23 et 24 avril

 

 

Les dix organisations syndicales, mobilisées en faveur d’une augmentation générale des salaires de 6 %, ont en effet décidé de déposer un préavis de grève pour les 17, 18, 23 et 24 avril. Elles coïncideront avec trois journées d’arrêt de travail à la SNCF. Au total, onze journées de grève ont été égrenées par les syndicats de la compagnie aérienne en un mois et demi. À raison de 20 millions d’euros de pertes par jour pour l’entreprise, la facture atteint déjà 220 millions d’euros. La décision a été prise à l’issue d’une réunion infructueuse mercredi avec la direction sur les salaires. «Quelle cohérence économique y a-t-il à préférer dilapider des centaines de millions d’euros en conflit social plutôt que de reconnaître qu’après six années de blocage, la demande des salariés est légitime ?», s’interroge l’intersyndicale en faisant écho aux propos de Philippe Evain, le président du Syndicat des pilotes (SNPL) d’Air France dans Libération.

 

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre

Grève des routiers le 18 et le 25 septembre  

 

CGT et de FO ont lancé un appel  à la grève reconductible à partir du 25 septembre contre la réforme du Code du travail.  La CFDT (syndicat majoritaire) annonce une grève le 18 septembre. Des routiers affrontés à une double difficulté d’une part par une structure démographique des entreprises très éclatée,  d’autre part par une  concurrence internationale féroce qui d’ailleurs a fait presque disparaitre le pavillon français sur les marchés extérieurs et qui vient concurrencer les transporteurs français sur le marché intérieur. S’ajoute à cela un phénomène de sous-traitance excessive  qui consiste à externaliser les contraintes sociales et financières.  La Fédération des transports de la CGT et son pendant de FO disent vouloir bloquer des axes routiers ainsi que des sites de dépôt de carburant à partir du 25 septembre pour manifester contre la réforme du gouvernement, a dit à Reuters Jérôme Vérité, le secrétaire général de la fédération de la CGT. Il a expliqué que les ordonnances auront beaucoup d‘impact sur ce secteur qui se caractérise par la présence d‘une majorité d‘entreprises de moins de 20 salariés. “On peut s‘attendre à un désastre social”, a-t-il dit. “Nous voulons que le gouvernement revienne sur les ordonnances”. Il ajoute que la grève durera “le temps qu‘il faudra». L’Union fédérale route FGTE-CFDT a appelé mercredi a une journée de mobilisation le 18 septembre. “Nous militants réfléchissent encore aux actions qu‘ils vont prendre”, précise le secrétaire général, Patrick Blaise. Ils prévoient, entre autres, de manifester devant le ministère du Travail et de bloquer des axes routiers ainsi que des sites.

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

 

Un  second sondage qui confirme la très forte progression de REM, celui de Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. Les candidats de la République En Marche sont crédités de 32% (+3) des intentions de vote pour le premier tour des législatives et devanceraient le Front National (19%,-1) et les Républicains (18%,-2), selon un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. La France Insoumise est créditée de 16% (+2) des intentions de vote et le PS et leurs alliés de 6% (-1).Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin prochain. Les partis doivent obtenir au moins 289 sièges à l’Assemblée nationale pour détenir la majorité absolue.

L’enquête a été réalisée en ligne du 16 au 18 mai auprès d’un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales.

Selon un sondage de mercredi de  l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Chômage : à 18 % en France pour la BCE

Chômage : à 18 % en France pour la BCE

En intégrant, les  personnes en situation de sous-emploi,  la BCE considère que le taux de chômage en France atteint 18 %. Un chiffre avancé par de nombreux experts qui ne retiennent pas seulement les chômeurs de catégorie A défini par Pôle emploi. . En France en  2016, 29,2 millions de personnes, âgées de 15 à 64 ans, sont ainsi considérées comme actives, au sens du Bureau international du travail, relève l’Insee dans un rapport intitulé «Photographie du marché du travail en 2016», et publié ce mercredi. Parmi ces actifs, l’Insee recense donc 26,2 millions d’individus ayant un emploi et 3 millions au chômage. À 87,9%, les actifs sont âgés entre 25 et 49 ans. Avec la méthode de la BCE le chiffre réel de chômeurs attendrait atteindrait le double. Il faudrait encore y ajouter ceux qui ont été mis sur la touche via l’allocation adulte handicapé,  le RSA et autres allocations soit au total 7 à 8 millions de chômeurs. Pour rappel, la définition du chômage qui fait force de loi est celle du Bureau International du Travail (BIT). Est ainsi considéré comme chômeur quelqu’un qui n’a pas d’emploi, est en recherche active et est disponible pour prendre un poste dans les deux prochaines semaines. L’étude de l’abaisser intègre  la population considérée comme inactive mais qui est, pourtant, proche du marché du travail. Il s’agit, premièrement, des personnes qui sont au chômage, sont disponibles mais ne recherchent plus de travail car une majorité d’entre elles sont « découragées », explique la BCE. Ces personnes représentent 2,6% de la population en âge de travailler dans la zone euro. Autre catégorie qui rentre dans ce champ: les personnes sans emploi, qui recherchent du travail mais ne sont pas disponibles dans les deux semaines, par exemple parce qu’elles s’occupent d’un proche malade. Elles représentent environ 1% des habitants de la zone euro en âge de travailler. Enfin, la BCE ajoute aussi les personnes en situation de sous-emploi, c’est-à-dire les personnes qui travaillent à temps partiel mais qui souhaiteraient travailler plus. Ce qui représente cette fois 3% de la population en âge de travailler. . Dans l’Hexagone ce taux de chômage « élargi » n’a cessé de croître depuis 2005 pour s’élever à 18% à fin 2016. Soit pas loin du double du taux de chômage tel qu’il est communiqué par l’Insee (10% au dernier pointage).

 

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

Score serré entre Le Pen et Macron ;  cependant ce dernier semble en tête. Des sondages cependant à prendre avec prudence en raison notamment de la marge d’erreur. Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle avec 23,5% (+0,5) devant Marine Le Pen (22,5%,=) et François Fillon (19,5%,=), selon le « rolling » quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, continue de talonner le candidat de la droite et du centre mais perd un demi-point à 19% d’intentions de vote, devant le candidat socialiste Benoît Hamon dont le score reste inchangé à 7,5%. Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste de Debout la France, reste à 4% devant Philippe Poutou (NPA, 1,5%), François Asselineau et Jean Lassalle (1%), et Nathalie Arthaud (0,5%). L’indice de participation pour le premier tour est de 71%. L’enquête a été réalisée en ligne du 14 au 18 avril auprès de 2.804 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen, (26,5%), Macron (26%), Fillon (18%)

Sondage 2017 : Le Pen, (26,5%), Macron (26%), Fillon (18%)

 

Dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle mesurées chaque jour par IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio auprès de 1.376 personnes entre le 14 et le 17 mars et publiées vendredi, 26,5% des sondés voteraient pour la candidate d’extrême droite (stable), 26% pour l’ex-ministre de l’Economie (+0,5 point) et 18% (stable) pour l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy. Le candidat socialiste, Benoît Hamon, recueille 13,5% des intentions de vote (stable) et son rival de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, 10,5% (-0,5 point). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 61% des suffrages contre 39%. A 37 jours du premier tour, selon ce sondage, quatre Français sur dix disent pouvoir encore changer d’avis. Un ratio qui monte à 49% pour Emmanuel Macron. En revanche, 81% des sondés disant vouloir voter pour Marine Le Pen affirment être sûrs de leur vote. Le ratio est de 61% pour Benoît Hamon, 60% pour François Fillon et 47% pour Jean-Luc Mélenchon.

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18%), selon le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national et celui d’En Marche ! sont stables, tandis que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61% contre 39%. Le socialiste Benoît Hamon est stable, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) recule de 0,5 point, à 11%. Le sondage a été réalisé du 13 au 16 mars auprès d’un échantillon de 1.386 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18,5%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi. La candidate du Front national est stable, alors que celui d’En marche ! progresse de 0,5 point et que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61,5% contre 38,5%. Le socialiste Benoît Hamon recule de 0,5 point, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est stable, à 11,5%. Le sondage a été réalisé du 12 au 15 mars auprès d’un échantillon de 1.399 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

 

 

Marine Le Pen (25,5%, -0,5 point) devance Emmanuel Macron (19,5%, stable) et François Fillon (18,5%, +0,5) dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié mardi. Arrivent ensuite le socialiste Benoît Hamon (14,5%, stable), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11,5%, stable) et François Bayrou (5%, -0,5) qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 62,5% (+0,5) contre 37,5%. Le sondage a été réalisé du 10 au 14 février auprès d’un échantillon de 1.402 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

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