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Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

 

 

Selon IFOP/Fiducial/France Digital, les sondés indiquent avoir confiance à 89% dans les scientifiques, à 84% dans les policiers et les gendarmes à 77% dans les enseignants et à 68% dans les entrepreneurs. En revanche, à l’autre bout de l’échelle, les députés et les sénateurs n’ont la confiance que de 17% des sondés… et les journalistes font un tout petit mieux avec 30% de confiance. On mesure à quelle point la parole publique n’a guère de crédit… En revanche, à l’instar d’autres enquêtes réalisées précédemment, le dirigeant de petite entreprise apparaît comme l’incarnation du tissu économique « réel », il est donc la figure qui incarne le plus confiance, il est cité en premier par 43% des sondés, devant « l’intellectuel » (25%) et l’élu local (14%). A l’opposé, l’homme politique exerçant des fonctions nationales n’a pas du tout la côte avec… 1% de confiance, tout comme le PDG d’une grande entreprise (3%). Faut-il voir là le fameux phénomène du « rejet des élites» ? Or, l’IFOP constate que les figures ayant le plus d’influence sur la société française sont, paradoxalement, aussi les plus décriées puisque ce sont les hommes politiques qui ont le plus de poids pour 27% des sondés, devant les PDG de grandes entreprises (21%)… loin devant un dirigeant de start-up (7%). Une autre question retient également l’attention et montre à quel point la campagne électorale a pris un départ très déconnecté de la réalité. Quand on demande aux sondés si les candidats à l’élection présidentielle doivent parler en priorité de la lutte contre le chômage ou plutôt de l’identité de la France, ils sont 71% à estimer que le chômage devrait être la principale préoccupation. Or, actuellement, le moins que l’on puisse dire est que le sujet passe plutôt au deuxième plan dans les débats en cours… Et toujours sur le terrain économique et social, ils sont 52% à estimer que le personnel politique est plutôt considéré comme déconnectés des enjeux liés à la « nouvelle économie ». D’ailleurs, les sondés jugent à 87% qu’un homme politique devrait avoir précédemment travaillé dans une entreprise pour exercer correctement ses fonctions… Par ailleurs, globalement, les dirigeants de startups et de TPE sont considérés comme plus crédibles que les responsables politiques sur des valeurs évoquant le « volontarisme », « l’expertise », « l’empathie » et « le courage ». Il n’y a que sur « le sens de l’intérêt général » que les hommes politiques obtiennent un score supérieur à celui des dirigeants d’entreprise.

 

Pouvoir d’achat : hausse de 17 % en 20 ans

Pouvoir d’achat : hausse de 17 % en 20 ans

 

Officiellement le pouvoir d’achat a augmenté de 17 %. Une augmentation très relative car il se fonde en francs constants sur un indice des prix obsolète. En outre cette moyenne dissimule une grave progression des inégalités.  Selon une enquête de l’Insee publiée ce mardi 6 septembre, le niveau de vie médian des Français a progressé de 17% entre 1996 et 2014. Mais, en deux décennies, les inégalités se sont aussi accrues. Selon cette étude de l’Insee publiée ce mardi 6 septembre, le niveau de vie annuel médian  en France s’élevait à 20.150 euros en 2014 pour une personne seule. Ce qui veut dire que la moitié de la population vivait avec moins de 1.690 euros par mois (une fois tous les impôts déduits) l’autre moitié avec plus. En 1996, la médiane se limitait à 1.441 euros par mois, en tenant compte de l’inflation. Autrement dit, en l’espace de 18 ans, le niveau de vie des Français a progressé de 17%. Cette hausse globale a globalement profité près à tout le monde. En 1996, les  ménages qui disposaient de moins de 766 euros par mois faisaient partie des 10% les plus modestes. En 2014, cette barrière est passée à 900 euros, soit 17% de plus. Pour rentrer dans la catégorie des 10% les plus riches, il fallait, il y a 20 ans, disposer de 2.691 euros par mois. En 2014, ce cap était de 3.108 euros, soit 15% de plus. Cette évolution sur deux décennies cache néanmoins l’effet de la crise.  Entre 1996 et 2009, le pouvoir d’achat avait progressé de 1,4% par an en moyenne. Et en 2008, le niveau de vie médian annuel  a même atteint un niveau record (20.500 euros), qui n’a plus jamais été franchi depuis. De plus les inégalités se sont creusées depuis 1996. La mesure de référence est l’indice de Gini qui varie de 1 (inégalité totale) à 0 (égalité parfaite). En 1996, le chiffre était de 0,279; contre 0,293 en 2014. En cause, la crise et la hausse du chômage qui ont touché les plus pauvres et ont creusé les inégalités, soulignait l’Insee en juin dernier. Néanmoins le taux de pauvreté, que l’Insee définit comme le pourcentage de la population vivant avec moins de 60% de niveau de médian, est moins élevé. Il était de 14,5 en 1996 contre 14,1% en 2014.

(Avec BFM et Reuters)

Sondage popularité : Hollande et Valls à 15 et 17 %

 

Sondage  popularité : Hollande et  Valls à 15 et 17 %

Globalement Hollande et Valls progressent très légèrement mais demeurent  à de très bas niveaux. Hollande gagne 3 point est atteint 15 % La cote du Premier ministre évolue de façon similaire en un mois, avec 77 % (-2) d’avis défavorables et 17 % (+2) d’opinions favorables. Le redressement du couple exécutif entraîne l’ensemble du gouvernement, dont l’action est jugée favorablement par 14 % (+3) des Français interrogés, contre 81 % (-3) d’un avis opposé, selon cette enquête pour le Huffington Post et iTÉLÉ. Contrairement aux attentats de janvier et novembre 2015 à Paris, qui avaient entraîné un net rebond de l’exécutif, les drames de Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray n’ont eu qu’une faible incidence en termes de confiance dans les enquêtes d’opinion. Selon YouGov, l’insécurité s’impose désormais en tête des préoccupations des Français (29 %, +19), devant le chômage et l’emploi (28 %, -4). Pour lutter contre le terrorisme, ils plébiscitent « la prolongation jusqu’en janvier 2017 » de l’état d’urgence mis en place en France (76 %, contre 16 % d’un avis contraire), même s’ils sont 64 % (contre 27 %) à le juger « pas efficace ». Les trois-quarts d’entre eux (76 %) se disent également favorables au « placement de l’ensemble des individus fichés S en centre de rétention ». 15 % seulement y sont défavorables. Les deux-tiers des personnes interrogées (65 %) souhaitent « un gouvernement d’unité nationale », contre 20 % d’un avis contraire. L’impopularité de l’exécutif ne profite pas à l’opposition, avec seulement 21 % (-1) des personnes interrogées qui pensent que « Les Républicains » protègent leurs intérêts. Si des élections avaient lieu demain, 38 % (+2) des Français interrogés souhaiteraient « voir élu un gouvernement de droite », 26 % (stable) un gouvernement de gauche et 36 % (-2) ne savent pas. Enquête réalisée en ligne les 27 et 29 juillet.

(AFP)

Absentéisme : 25 jours par an des les fonctionnaires, 17 dans le privé

Absentéisme : 25 jours par an des les fonctionnaires, 17 dans le privé

En moyenne 25 jours absentéisme pour les fonctionnaires mais bien davantage pour le personnel de grandes villes. Avec de fortes disparités. 36 jours pour les municipaux d’Amiens suivis de leurs  homologues marseillais (34,5 jours) et avignonnais (34) qui bouclent le podium, publié par la fondation iFrap en mai 2016.  Ce classement est établi à partir des bilans sociaux 2014 (chiffres de 2013) des 50 plus grandes communes de France. Cependant, certaines municipalités (comme Montpellier, Le Mans, Paris, Rouen ou encore Brest) n’ont pas souhaité communiquer leur bilan social.  Si on met de côté les congés maternité et parental, l’absentéisme atteint 24,5 jours en moyenne dans les grandes villes, contre 16,7 jours par an dans le privé, selon les données d’Alma consulting. Parmi les « bons élèves », Nîmes, Nancy et Versailles se démarquent avec un absentéisme moyen de respectivement 14,2, 16,3 et 17,9 jours par an, par agent (hors congés maternité et parentaux).

(Avec le Figaro)

Loi Travail : encore des manifs les 17 et 19 mai prochain

Loi Travail : encore des manifs les 17 et 19 mai prochain

 

Après la manif du 12 mai ce seront les manifs des 17 et 19. Bref les manifs sont d’autant plus nombreuses qu’elles comportent de moins en moins de participants. Mais des participants plus radicalisés qui peut-être recherchent l’incident dramatique pour relancer une dynamique qui s’épuise. Ou alors certaines organisations syndicales inquiètes de cette radicalisation qui leur échappe utilisent la stratégie classique pour contrôler le mouvement en en abusant de la mobilisation pour user la contestation. De nouvelles manifestations d’ampleur dans toute la France ? Sept syndicats opposés au projet de loi Travail ont appelé leurs organisations respectives à « construire » deux nouvelles journées de grèves et manifestations les 17 et 19 mai, ont-ils annoncé dans un communiqué à l’issue d’une intersyndicale. La CGT, FO, FSU, Solidaires, l’Unef, l’UNL et FIDL vont également adresser un courrier « au Président de la République pour être reçues rapidement ». Elles « appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains« . En outre, elles « n’écartent aucun type d’initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale » contre le projet qui fait la part trop belle aux entreprises, selon elles.  Parmi les points les plus conflictuels du texte, figure l’article qui accorde la primauté aux accords d’entreprise pour l’organisation du temps de travail et rend possible l’organisation de référendums.  »Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable ! », indiquent-elles.  Ces sept organisations prévoient déjà une nouvelle journée nationale de grèves et manifestations jeudi 12 mai. Il s’agira de la cinquième mobilisation nationale et unitaire d’actions contre le projet de loi à l’appel de l’intersyndicale, après les 9 et 31 mars, et les 9 et 28 avril. D’autres journées d’action ont été organisées par les seules organisations des jeunes et les traditionnels défilés du 1er mai ont été focalisés contre le projet de loi.  La dernière mobilisation nationale organisée par ces syndicats, le 3 mai, avait rassemblé plusieurs milliers de salariés, syndicats et jeunes, nettement moins que lors des précédentes.

(Avec RTL)

 

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

 

Pour un pays comme la France qui se réjouit de voir le litre  de gasoil actuellement ramené à 1 euro l’augmentation décidée en Arabie Saoudite pourrait prêter à sourire. Pour l’Arabie Saoudite, la vérité est cependant plus grave et plus tragique (comme pour la plupart des pays producteurs de pétrole) ; sur la tendance en effet ; l’Arabie Saoudite s’oriente vers une faillite certaine, elle est même menacée d’une dégradation par les agences de notation. En cause évidemment la baisse des cours du pétrole qui ont perdu 60 % de leur valeur en un peu plus d’un an. De ce fait le pays devra se serrer sérieusement la ceinture avec en particulier de nouvelles taxes et des réorientations des dépenses budgétaires. Le déficit budgétaire a en effet atteint L’Arabie saoudite, ses finances mises à mal par la chute des cours de pétrole, a annoncé lundi son intention de couper dans ses dépenses, de procéder à des réformes structurelles et de lancer des privatisations en 2016 afin de réduire son déficit budgétaire qui a atteint un niveau de leur de 15 % du PIB en 2015 soit environ 100 milliards de dollars,  record cette année. Le projet de budget 2016 dévoilé par le ministère des Finances constitue la plus importante inflexion de la politique économique du royaume depuis des années et comporte des réformes politiquement sensibles devant lesquelles les autorités avaient jusqu’ici reculé. Il indique aussi en creux que le pouvoir n’attend pas de redressement des prix du brut dans un avenir prévisible et se prépare au contraire à des années de maigres recettes pétrolières. En octobre, le Fonds monétaire international avait averti que le premier producteur de l’OPEP serait à court d’argent d’ici cinq ans s’il ne se serrait pas la ceinture. Le déficit budgétaire saoudien a atteint 367 milliards de riyals (89 milliards d’euros ou 98 milliards de dollars) en 2015, soit 15% du produit intérieur brut. Le projet de budget 2016 prévoit de le ramener à 326 milliards de riyals, ce qui devrait dispenser Ryad de céder des actifs à l’étranger. L’objectif des dépenses a été fixé à 840 milliards de riyals contre 975 milliards effectivement dépensés cette année. Le ministère des Finances a précisé qu’il passerait en revue une série de projets gouvernementaux pour s’assurer de leur nécessité et de leur efficacité. Les recettes sont quant à elles prévues à 514 milliards de riyals, contre 608 milliards en 2015, ce dernier chiffre à mettre au regard d’un objectif initial de 715 milliards. Les cours du pétrole se sont établis à 54 dollars le baril en moyenne cette année mais ils sont maintenant descendus à moins de 37 dollars.

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

 

Selon un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L’Express publié ce mardi le FN est en tête avec 28%. . L’UMP obtiendrait 25%, « le PS et ses alliés » 17%. Le Front de gauche est crédité de 9%, l’UDI et Europe Ecologie-Les Verts de 7% chacun, le MoDem de 5%, l’extrême gauche de 2%. 27% des sondés de l’échantillon ne se sont pas prononcés. Si un second tour devait mettre aux prises le PS, l’UMP et le Front national, ces partis obtiendraient respectivement 32%, 39% et 29% (là encore, 27% ne se prononcent pas). Odoxa souligne toutefois que cette hypothèse d’une triangulaire n’est « sans doute pas la plus probable » car il faut obtenir 12,5% des inscrits pour figurer au second tour. D’autre part, 58% des personnes interrogées (contre 42% en septembre 2010 et 53% en mars 2014) sont d’accord avec l’idée que « le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ». 41% ne sont pas d’accord avec cette proposition. 1% n’a pas d’opinion. 77% des sympathisants de droite (incluant ceux du FN, donc) pensent que le FN doit désormais être considéré comme un parti comme les autres, contre 31% des sympathisants de gauche. Enfin, Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen sont les personnalités les plus rejetées par les Français, en l’occurrence par 54% d’entre eux. Cette enquête a été réalisée par internet les 11 et 12 décembre auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Djihad : de plus en plus d’ados, deux gamines 16 et 17 ans arrêtées à Marseille

Djihad en Syrie : de plus en plus d’ados, deux gamines  16 et 17 ans  arrêtées à Marseille

 

Encore la preuve que la démocratie est mal adaptée pour lutter contre le terrorisme. Cette fois on a arrêtée deux ados, il y en de plus en plus qui sont candidats au djihad. En général des gamins paumés  dont certains prennent la guerre comme un jeu vidéo.  Deux jeunes filles en partance pour la Syrie. Résultat, on va les remettre à leur famille ! Curieuse sanction ! En effet Deux adolescentes soupçonnées de vouloir se rendre en Syrie ont été interceptées samedi 20 septembre par la police de l’air et des frontières à l’aéroport de Marseille, où elles s’apprêtaient à embarquer pour Istanbul, a-t-on appris de source proche du dossier. Les deux jeunes filles, de 16 et 17 ans, originaires pour l’une de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, pour l’autre du département de la Sarthe, étaient en fugue et leur signalement avait été diffusé par la gendarmerie, a-t-on précisé de même source. « Plusieurs éléments laissent supposer que leur destination finale était la Syrie », a-t-on encore ajouté. Les deux adolescentes devaient être remises à leurs familles, selon cette source. L’Assemblée a largement adopté jeudi le projet de loi de « lutte contre le terrorisme », qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de jeunes Français candidats au djihad en Syrie. Plusieurs mineurs ont été interceptés ces derniers mois alors qu’ils tentaient de se rendre vers la Syrie. Le 30 août, un homme de 22 ans d’origine tchétchène, soupçonné de recruter pour le jihad en Syrie, et notamment d’avoir payé en liquide le billet d’avion d’une jeune fille de 16 ans à destination de la Turquie, avait été interpellé à l’aéroport de Nice. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a récemment indiqué qu’après la mise en place de la plateforme de signalement depuis le printemps, « au moins 70 départs » ont pu être évités, sur « 350 signalements, dont 80 mineurs et 150 femmes ». Selon le gouvernement, environ 930 Français sont impliqués dans des filières vers la Syrie et l’Irak (350 sur place dont 63 femmes, 185 repartis de Syrie, 170 en transit vers la zone et 232 ayant des velléités de départ), un nombre en « augmentation de 74% en huit mois ».

 

Les notaires en grève le 17 septembre, la France paralysée ?

Les notaires en grève le 17 septembre, la France paralysée ?

 

Les corpos ne sont pas ceux de la CGT dockers ou du livre mais cette fois chez les notaires. Evidemment qui souhaitent l’immobilisme et pour cause ils essentiellement rémunérés sur le prix des ventes. On se demande bien pourquoi !  Et qui bénéficient d’un monopole. Certes la conjoncture économique n’est pas brillante et les transactions immobilières s’en ressentent mais on a rarement vu un notaire au « resto du cœur ». Pourquoi surtout réserver l’exclusivité des actes dits notariés aux seuils notaires ? Les avocats par exemple sont tout aussi compétents e pour effectuer ce type d’opérations administratives et juridiques. Le 17 septembre, la France sera donc paralysée ou presque car les notaires  passent à l’action. A quand une manif avec des casseurs ?  Le Conseil supérieur du notariat invite les quelques 9500 notaires de France à manifester à Paris, indique le journal les Échos ce jeudi 4 septembre. La raison de leur colère? La réforme des professions réglementées voulue par l’ex-ministre de l’Economie Arnaud Monteboug et que son successeur Emmanuel Macron compte bien mettre en œuvre.  Pour cela, Bercy devrait s’appuyer sur le travail de l’Inspection générale des Finances (IGF) qui, dans un rapport que l’AFP a pu consulter en août, passe au crible 37 professions dites « réglementées », c’est-à-dire dont l’accès est limité (par des diplômes ou la nécessité de racheter des charges existantes), qui pratiquent des tarifs réglementés et/ou qui ont un monopole pour certains actes.  Des huissiers aux architectes en passant par les kinésithérapeutes, les notaires ou les auto-écoles, l’IGF constate que ces professions affichaient en 2010 une rentabilité (bénéfice net avant impôts sur chiffre d’affaires) moyenne de 19,2%, soit « 2,4 fois la rentabilité constatée dans le reste de l’économie ». Pour l’IGF, cette prospérité, plus vraie pour certains métiers que pour d’autres, « ne s’explique pas toujours par la durée de la formation, l’ampleur des investissements à réaliser ni l’existence d’un risque d’échec économique ».  Un rapport très contesté par les professions concernées. Au-delà de l’appel à la grève, le Conseil supérieur du notariat (CSN) a réalisé…

 

Sondage popularité : Valls s’écroule, Hollande à 17%

Sondage popularité : Valls s’écroule, Hollande à 17%

 

Comme nous l’indiquions depuis quelque  temps les sondages seront comme les indicateurs économiques : calamiteux pour le gouvernement. Fait majeur : Valls s’écroule. Une évolution qui était prévisible car Valls en dehors de ses coups de menton suit bêtement la politique de Hollande et de l’Europe. En fait il n’a apporté aucune nouveauté, aucun dynamisme dans un gouvernement au bout du rouleau, incompétent autant qu’inefficace. Valls aurait pu réussir mais il lui fallait imposer sa politique (en supposant qu’il en ait une) et non jouer à l’élève zélé auprès d’un Hollande discrédité. Quant à Hollande il ne risque plus grand-chose, il perd encore un point, il ne descendra sans doute pas en dessous des 15%, socialiste pro étatistes et qui en vivent.  C’est donc un double record à la baisse pour Manuel Valls et François Hollande. Selon le baromètre IFOP, pour «le Journal du dimanche», le Premier ministre et le président de la République sont en recul tous les deux dans l’opinion. Ils enregistrent chacun une impopularité record.  Le chef du gouvernement passe de 45% d’opinions positives en juillet à 36% en août, son niveau le plus bas depuis qu’il est à Matignon. La popularité de Manuel en Valls ne cesse de s’effondrer : 9 points perdus en un mois, 15 en deux mois, 20 en trois mois ! «Son discours volontariste tranche avec ses résultats», explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. En avril, lors de sa nomination à la tête du gouvernement, il était à 58% d’opinions positives. A la question «Êtes-vous satisfait ou mécontent de François Hollande comme président de la République ?» le chef de l’Etat recueille 17% de satisfaits, soit un point de moins qu’en juillet. Il tombe ainsi à son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son élection en mai 2012. C’est le cinquième mois d’affilée que plus de 80% des sondés sont mécontents de lui. Toutes les catégories, même les sympathisants socialistes, lui sont majoritairement hostiles.

 

Sondage 2017 : Hollande à 17% !

Sondage 2017 : Hollande  à 17% !

 

Selon un sondage IFOP pour Marianne, le François Hollande serait éliminé au premier tour avec 17%, contre Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%). Pire, c’est la gauche dans son ensemble, de Lutte ouvrière au parti socialiste, qui semble reculer avec 33% des intentions de vote, contre 53,5% en octobre 2011, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Après deux années d’exercice, François Hollande ne bénéficie que de 17% des intentions de vote, soit un point de moins que le score dont il était gratifié en novembre 2010. C’est à partir de cette date que les sondages commencent à l’inclure dans les hypothèses de candidatures, avec Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal. Mais en novembre 2010, François Hollande n’était pas encore le candidat officiel du Parti socialiste. Et lorsqu’il annonce sa candidature en 2011, il est encore le Corrézien au caractère « bonhomme », qui a fait un régime et cessé de faire des blagues pour adopter un discours plus « présidentiable ». Il était même considéré comme un moins bon candidat que Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Le futur président n’est alors crédité que de 18% des voix, quand l’ancienne secrétaire du PS et le patron du FMI en récoltent respectivement 22% et 29%. En 2010, suivant l’identité du candidat du parti socialiste, la gauche rassemblait de 40% à 46,5% des intentions de vote, selon l’IFOP. En 2011, alors que François Hollande a été élu pour représenter le Parti socialiste, elle recueillait 53,5% des intentions de vote. Trois ans plus tard, deux ans après l’élection de François Hollande, la gauche, de Nathalie Arthaud à François Hollande, ne rassemble plus que 33% des intentions de vote.  Le PS est en perte de vitesse, mais il n’est pas le seul. Les écologistes étaient crédités de 6 à 8% d’intentions de vote en 2010, avec Eva Joly à leur tête. Aujourd’hui, supposément menés par Cécile Duflot, ils ne sont plus qu’à 3%. Seul Jean-Luc Mélenchon peut se réjouir : de 7% en 2010, il est aujourd’hui crédité de 10% à 11% des intentions de vote. Un tel rapport de force droite-gauche s’est rarement vu. Aujourd’hui, la droite, de l’UMP au FN, rassemble 54% des intentions de vote, soit 21 points de plus que la gauche. En 2010, l’écart n’était que d’une dizaine de points en faveur de la droite et de 7 points en faveur de la gauche fin 2011. Marine Le Pen confirme la percée du Front national dans l’électorat des ouvriers et des employés. Ils étaient 24% et 32% à se dire prêt à voter pour elle en 2011, ils sont 37% et 41% en 2014. Le MoDem de François Bayrou monte également en puissance, de 6,5% en 2011 jusqu’à 16% si Arnaud Montebourg représente le PS (13% si c’est François Hollande). Bien sûr, un sondage effectué aussi tôt avant les élections ne peut prévoir le résultat de la présidentielle mais il mesure à un instant donné la sensibilité des électeurs à une ligne politique et la crédibilité qu’ils accordent aux potentiels candidats. Par ailleurs, aucun de ces sondages ne rend compte ni du vote blanc ni des indécis.

 

Sondage élections européennes : FN 22%, UMP 21, PS 17 %

Sondage élections européennes : FN 22%, UMP 21, PS  17 %

Le Front national fait la course en tête dans les intentions de vote pour les élections européennes avec 22% des voix, selon un sondage Harris Interactive pour LCP et Le Parisien diffusé mardi. L’UMP est en deuxième position avec 21% des intentions de vote, devant le Parti socialiste (17%), les listes centristes de l’UDI et du MoDem (9%) et celles d’Europe-Ecologie (9%), et celles du Front de gauche (8%). Selon cette enquête, 36% des sondés considèrent que la France gagne à être dans l’Union européenne, 28% jugeant qu’elle y perd et 34% répondant ni l’un, ni l’autre.

 

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

 

Selon les Echos, le plan en train d’être finalisé par le gouvernement prévoit une participation à ce tour de vis général de l’Etat et des 550 opérateurs qui en dépendent à hauteur de 17 milliards d’euros.  Cela devrait passer par un maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires en 2015 et 2016, et le gouvernement pourrait « raboter » en outre de 10.000 à 15.000 postes les 60.000 recrutements dans l’éducation qui étaient prévus sur le quinquennat.  La Sécurité sociale, quant à elle, devrait économiser 23 milliards, ce qui passerait par une réduction supplémentaire d’un milliard d’euros par an de la progression des dépenses de santé, déjà sujettes à un plan d’économies.  Le quotidien assure en outre que les « allocations familiales de base » ne seront pas touchées mais évoque de possibles économies sur certaines prestations secondaires.  Enfin, les collectivités devraient contribuer au plan d’économies à hauteur d’environ 10 milliards, via une baisse de trois milliards d’euros par an en 2015, 2016 et 2017 des dotations versées par l’Etat.

 

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