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Covid France 17 mai 2022: seulement +5.936 NOUVEAUX CAS

 

  FRANCE CE LUNDI 16 MAI 2022 : seulement +5.936 NOUVEAUX CAS

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On enregistre ce lundi 16 mai 2022, 147.478 morts au total et seulement +5.936 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 1.616.791 cas confirmés soit +5.936 en 24h.

On recense ce lundi 16 mai 2022 : 147.478 morts au total, +126 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.845 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.633 (+125 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 342,50 et la tension hospitalière à 23,7 %. Le taux de positivité est à 15,4 %.

La France compte actuellement 18.742 (-193) personnes hospitalisées et 1.199 (-15) malades en réanimation.

Le bilan des régions françaises  :

  • Ile-de-France : 4.370 (-22) hospitalisées, 329 (-2) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Grand Est : 1.437 (-39) hospitalisés, 106 (-4) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.608 (-38) hospitalisés, 126 (-6) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.948 (-38) hospitalisés, 107 (-1) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.786 (+25) hospitalisé, 101 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 711 (+5) hospitalisés, 41 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.449 (-27) hospitalisés, 44 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.218 (+19) hospitalisés, 93 (+8) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 482 (-61) hospitalisés, 30 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.509 (+2) hospitalisés, , 104 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 810 (-22) hospitalisés, 46 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 801 (-5) hospitalisés, 38 (0) en réanimation et +7 décès en 24h

COVID EN FRANCE 17 AVRIL 2022 : encore +111.583 NOUVEAUX CAS

COVID  EN FRANCE 17 AVRIL 2022 : encore +111.583 NOUVEAUX CAS

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En France,  +111.583 Nouveaux cas ont été enregistrés en 24h et +61 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.650 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.472 (+45 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.326,97 et la tension hospitalière à 32,2 %. Le taux de positivité est à 29,3 %.

La France compte actuellement 24.894 (-15) personnes hospitalisées et 1.630 (-22) malades en réanimation.

Bilan des  régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 5.028 (+49) hospitalisées, 416 (-8) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Grand Est : 2.201 (+13) hospitalisés, 125 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.425 (-31) hospitalisés, 160 (-7) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.478 (-10) hospitalisés, 131 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.237 (-18) hospitalisé, 166 (+1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 1.281 (-4) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.757 (+2) hospitalisés, 79 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.719 (+4) hospitalisés, 119 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 872 (-10) hospitalisés, 60 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Occitanie: 2.131 (-13) hospitalisés, , 165 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.041 (-4) hospitalisés, 59 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.071 (+1) hospitalisés, 56 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid Chine : 17 villes en quarantaine

Covid Chine : 17 villes en quarantaine

 

Dans l’actualité la guerre en Ukraine masque l’état de la crise sanitaire qui malheureusement est encore loin d’être terminée y compriseen France où l’on compte plus de 100 000 contaminations par jour actuellement. Par ailleurs plusieurs dizaines de millions de Chinois sont confinés à travers le pays. En seulement quelques jours, au moins 17 villes ont été placées en quarantaine, dont la métropole technologique de Shenzhen, peuplée de 17,5 millions d’habitants.

Selon la politique du « zéro Covid », dès l’apparition d’un cas, les autorités imposent de strictes mesures de confinement et procèdent à des dépistages massifs et répétés de la population. Du fait du variant Omicron, 2 432 nouveaux cas ont été identifiés  Jeudi au cours des dernières 24 heures, selon les chiffres du ministère de la Santé ( Des chiffres à prendre évidemment avec des pincettes !)

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau encore 101 747 cas en 24 h.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau  encore 101 747 cas en 24 h.


Toujours haut niveau car on enregistre encore 101 747 cas de contamination en 24 heures et  +116 morts supplémentaires.

 

La moyenne quotidienne des contaminations sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, est en augmentation: elle s’établit jeudi à 78.759 contre 74.912 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 24,6%. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.350 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.379 (+106 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 742,60 et la tension hospitalière à 33,5 %. Le taux de positivité est à 27,2 %.

La France compte actuellement 20.609 (-148) personnes hospitalisées et 1.695 (-33) malades en réanimation.

 

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.154 (-3) hospitalisées, 400 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.717 (-61) hospitalisés, 141 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.992 (+11) hospitalisés, 165 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.079 (-9) hospitalisés, 158 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.185 (-6) hospitalisé, 183 (0) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 916 (-34) hospitalisés, 55 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.244 (-16) hospitalisés, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.535 (-46) hospitalisés, 122 (-5) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 578 (-18) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.845 (+18) hospitalisés, , 155 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 786 (+5) hospitalisés, 61 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 847 (+20) hospitalisés, 54 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid-19: Chine: 17 provinces touchées

Covid-19: Chine: 17 provinces touchées

 

 

La Chine connaît non seulement une reprise diffuse de l’épidémie, mais aussi un retour à des restrictions massives. La province de Jilin, dans le nord-est du pays, est devenue l’épicentre du dernier rebond épidémique.

. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le virologue Zhang Wenhong a expliqué que ce nouveau pic de contamination représentait le « moment le plus délicat de ces deux dernières années » dans la lutte contre le coronavirus.

Avec des cas répartis dans 17 provinces et régions autonomes, dont le Guangdong, au sud, qui a enregistré 79 cas, notamment à Shenzhen, l’un des centres industriels les plus importants du pays, la Chine est passée dans une situation très difficile au regard de sa stratégie de « zéro Covid » qu’elle a mise en œuvre dès le début de la pandémie à Wuhan, en janvier 2020.

Un verrouillage de Shenzhen a débuté lundi et l’ensemble des 17 millions d’habitants devra subir trois tests avant le 20 mars. Pendant cette période, les transports publics seront suspendus, mais les opérations essentielles, notamment l’approvisionnement de Hong Kong, se poursuivront.

Covid France 17 février 2022 : baisse avec 99 000 contaminations en 24 heures

Covid France 17 février 2022 : baisse avec 99 000 contaminations en 24 heures

. Le nombre de cas est toujours en baisse puisque 98.735 contaminations ont été détectés lors des dernières 24 heures contre 142.253 la veille et 179.614 mercredi dernier.

L’épidémie continue de refluer en France, où 244 personnes sont mortes du Covid ces dernières 24 heures, selon Santé publique France. 30.578 malades étaient hospitalisés ce mercredi, contre 31.091 mardi. 1975 patients ont été admis lors des dernières 24 heures. 3126 patients sont actuellement en soins critiques, dont 207 depuis la veille. Sur le front des vaccinations, 38.187.820 personnes ont reçu une dose de rappel en France. 54.176.336 personnes ont également reçu au moins une injection (soit 80,4 % de la population totale) et 53.110.247 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 78,8 % de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale, selon les chiffres publiés ce mercredi par Santé publique France.

 

Sondage présidentielle : Pécresse et Le Pen ensemble à 17 %

Sondage présidentielle : Pécresse et Le Pen ensemble à 17 %

Des sondages à prendre évidemment avec des pincettes dans la mesure où certains grands groupes économiques et financiers soutiennent tel ou tel candidat (avec les sondages qui vont avec).

Dans un nouveau sondage BVA réalisé pour Orange et RTL, le paysage politique connaît de très légères évolutions. Le chef de l’État, crédité de 24% des intentions de vote pour la présidentielle, conserve une solide avance sur ses concurrents, tandis que Marine Le Pen et Valérie Pécresse restent au coude-à-coude pour accéder au second tour.

Derrière, Marine Le Pen distance légèrement la candidate des Républicains (16%), tout en restant dans la marge d’erreur. Les deux candidates tournent autour de 17 %.

L’ancien polémiste et désormais quatrième homme dans les sondages, Éric Zemmour, est crédité de 12,5% des intentions de vote, avec 19 à 23% des sympathisants du RN et des électeurs de Marine Le Pen il y a cinq ans.

Covid France 17 janvier 2022: +278.129 cas en 24h.

Covid France 17 janvier 2022:  +278.129 cas en 24h. 

dimanche 16 janvier 2022 , on enregistre  +278.129 cas en 24h, : 126.967 morts au total, +98 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.212 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 99.755 (+98 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,44 le taux d’incidence à 2.923,21 et la tension hospitalière à 76,2 %. Le taux de positivité est à 22,2 %.

La France compte actuellement 24.887 (+343) personnes hospitalisées et 3.852 (0) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 6.788 (+118) hospitalisées, 940 (+11) en réanimation et +26 décès en 24h
  • Grand Est : 1.779 (+35) hospitalisés, 272 (0) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.625 (+7) hospitalisés, 264 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.278 (+26) hospitalisés, 507 (-2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.815 (+95) hospitalisé, 496 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 657 (+10) hospitalisés, 82 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.142 (+3) hospitalisés, 125 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.379 (+14) hospitalisés, 237 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 713 (0) hospitalisés, 106 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.941 (+17) hospitalisés, , 373 (-3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 752 (+1) hospitalisés, 123 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.021 (+25) hospitalisés, 160 (+3) en réanimation et +5 décès en 24h

2022-Sondage moral des Français: 17 % seulement optimistes

2022-Sondage moral des Français: 17 % seulement optimistes

D’après une étude Odoxa BackBone Consulting pour Le Figaro révèle que Seulement 17 % des Français optimistes pour l’année qui vient.

59% des Français anticipent une année 2022 identique à celle qui vient de s’écouler, selon une étude Odoxa BackBone-Consulting pour Le Figaro. 23% d’entre eux craignent même que les prochains mois soient pires. Seuls 17% pensent que l’année qui commence sera meilleure. Un ressenti qui monte à 24% chez les sympathisants LR et RN.
 Sur le registre sanitaire, les Français ne sont pas plus confiants : 85% ne prévoient pas une année sous le signe d’une fin de la pandémie. L’institut relève même une certaine «lassitude» et une «fatigue» face à la situation. Dans cette configuration, six citoyens sur dix considèrent que le pays devrait connaître un vaste mouvement social dans les prochains mois comme celui des «gilets jaunes». 49% d’entre eux prévoient de surcroît une crise économique.

Enfin, sur le plan politique et électoral, une majorité de Français (53%) prédisent une réélection d’Emmanuel Macron, moins d’un tiers (28%) une victoire de Valérie Pécresse, et à peine plus de deux sur dix (22%) celle d’un des deux impétrants de la droite nationaliste – Éric Zemmour ou Marine Le Pen.

Le président de la République sera d’ailleurs, pour 30% des Français, la personnalité politique de 2022. Suivent la présidente de la région francilienne (19%) et Éric Zemmour (17%). Preuve que l’incertitude règne, le scénario d’un duel Macron-Le Pen n’est plus aussi évident qu’auparavant. Avec l’arrivée sur la ligne de départ de Valérie Pécresse, venant talonner Emmanuel Macron dans les sondages depuis sa désignation par LR début décembre, et d’Éric Zemmour qui fait de même avec Marine Le Pen, l’accession au second tour devrait se jouer sur la partie droite de l’échiquier politique.

 La campagne devrait sans aucun doute aborder les préoccupations majeures des électeurs. À savoir, le pouvoir d’achat et la santé (ex aequo à 54%) et l’insécurité (37%). Lesquels se situent devant l’immigration (32%) et l’emploi (29%). Si la priorité sanitaire est avancée en premier par les sympathisants LREM et PS, la lutte contre immigration est celle qui recueille le plus d’adhésions à LR et au RN.

Sondage moral des Français pour 2022: 17 % seulement optimistes

Sondage moral des Français pour 2022: 17 % seulement optimistes

D’après une étude Odoxa BackBone Consulting pour Le Figaro révèle que Seulement 17 % des Français optimistes pour l’année qui vient.

59% des Français anticipent une année 2022 identique à celle qui vient de s’écouler, selon une étude Odoxa BackBone-Consulting pour Le Figaro. 23% d’entre eux craignent même que les prochains mois soient pires. Seuls 17% pensent que l’année qui commence sera meilleure. Un ressenti qui monte à 24% chez les sympathisants LR et RN.

Sur le registre sanitaire, les Français ne sont pas plus confiants : 85% ne prévoient pas une année sous le signe d’une fin de la pandémie. L’institut relève même une certaine «lassitude» et une «fatigue» face à la situation. Dans cette configuration, six citoyens sur dix considèrent que le pays devrait connaître un vaste mouvement social dans les prochains mois comme celui des «gilets jaunes». 49% d’entre eux prévoient de surcroît une crise économique.

Enfin, sur le plan politique et électoral, une majorité de Français (53%) prédisent une réélection d’Emmanuel Macron, moins d’un tiers (28%) une victoire de Valérie Pécresse, et à peine plus de deux sur dix (22%) celle d’un des deux impétrants de la droite nationaliste – Éric Zemmour ou Marine Le Pen.

Le président de la République sera d’ailleurs, pour 30% des Français, la personnalité politique de 2022. Suivent la présidente de la région francilienne (19%) et Éric Zemmour (17%). Preuve que l’incertitude règne, le scénario d’un duel Macron-Le Pen n’est plus aussi évident qu’auparavant. Avec l’arrivée sur la ligne de départ de Valérie Pécresse, venant talonner Emmanuel Macron dans les sondages depuis sa désignation par LR début décembre, et d’Éric Zemmour qui fait de même avec Marine Le Pen, l’accession au second tour devrait se jouer sur la partie droite de l’échiquier politique.

 La campagne devrait sans aucun doute aborder les préoccupations majeures des électeurs. À savoir, le pouvoir d’achat et la santé (ex aequo à 54%) et l’insécurité (37%). Lesquels se situent devant l’immigration (32%) et l’emploi (29%). Si la priorité sanitaire est avancée en premier par les sympathisants LREM et PS, la lutte contre immigration est celle qui recueille le plus d’adhésions à LR et au RN.

COVID FRANCE 17 DECEMBRE 2021 : AGGRAVATION, ENCORE PLUS DE 60 000 CONTAMINATIONS

COVID FRANCE 17 DÉCEMBRE 2021 : AGGRAVATION, ENCORE PLUS DE 60 000 CONTAMINATIONS

Globalement il y a une aggravation de la situation avec en particulier plus de 60 000 nouvelles contaminations jeudi 16 décembre. 15.142 malades sont actuellement hospitalisés, indique Santé publique France, dont 1342 arrivés ce jeudi. 2832 patients sont traités en soins critiques – 248 d’entre eux le sont depuis la veille. 60.866 nouveaux cas ont été détectés.

 

17 octobre 1961 : un mensonge d’État

17 octobre 1961 :  un mensonge d’État

L’historien Emmanuel Blanchard revient sur cet événement qui est longtemps resté « un mensonge d’État dans un contexte de sortie de guerre avec une presse censurée ».(Franceinfo, extraits)

 

« Il n’y a pas eu d’autre démonstration de masse qui ait été réprimée dans une telle violence » en Europe de l’Ouest après la Seconde Guerre mondiale, a estimé samedi 16 octobre sur franceinfo, l’historien et politiste Emmanuel Blanchard, alors qu’Emmanuel Macron a dénoncé « des crimes inexcusables », à l’issue d’une cérémonie officiel pour les 60 ans du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris. « Il y a eu plusieurs dizaines de morts, 150 victimes selon [les historiens] Jim House et Neil MacMaster. Ils ont été tués dans des conditions qui, pour beaucoup, restent obscures », a-t-il rappelé.

 Selon vous, cette manifestation est la répression la plus violente en Europe de l’Ouest après la Seconde Guerre mondiale ?

Emmanuel Blanchard : Incontestablement, il n’y a pas eu d’autre démonstration de masse qui ait été réprimée dans une telle violence. Il y a eu plusieurs dizaines de morts le soir-même du 17 octobre, mais aussi des Algériens qui ont disparu tout au long des mois de septembre et d’octobre. Ils ont été tués dans des conditions qui, pour beaucoup, restent obscures. Il y a eu 150 victimes selon Jim House et Neil MacMaster [historiens britanniques, spécialistes de la France et de l'Algérie]. C’est une question de mensonge d’État. Il y a d’abord eu une dissimulation médiatique, dans un contexte de sortie de guerre avec une presse censurée. Par exemple, un photographe du journal L’Humanité a pris des photos d’Algériens gravement blessés voire morts. Elles n’ont pas été publiées à l’époque. Ensuite, le récit gouvernemental vise à faire porter la charge de la violence sur les Algériens qui auraient commis une émeute. Les meurtres auraient été commis entre indépendantistes algériens. Ce récit ne tient pourtant pas, même du point de vue médiatique. Le New York Times fera par exemple sa une sur le 17 octobre 1961 pendant plusieurs jours à l’époque. Enfin, le mensonge va être judiciaire. Les juges se contentent de suivre la seule piste fournie par la police et les archives seront difficiles d’accès. Le premier historien à avoir fourni un récit très circonstancié du 17 octobre 1961, Jean-Luc Einaudi [historien], n’a pas eu accès aux archives de police et de justice qu’il demandait à la fin des années 80 et tout au long des années 90.

Quelle a été la réaction du FLN ?

12 000 personnes ont été arrêtées ce jour-là. Une grande partie des cadres intermédiaires du FLN ont été placés dans des camps d’internement ou des commissariats pendant plusieurs jours. Le FLN a lancé une enquête interne pour identifier qui n’était pas revenu de la manifestation, qui a été blessé, voire tué, qui a disparu… Le FLN en a fait une plaquette en décembre 1961 pour dénoncer la répression coloniale et affirmer déjà qu’une centaine de personnes avait été tuées. Mais ce qui importait au FLN, c’était la victoire politique. Les Français ont rouvert les négociations en acceptant que le FLN soit le seul parti algérien à la table des négociations. C’était l’enjeu à cette époque. Si la police réprimait si fortement depuis le début du mois de septembre, avec arrestations, internements, et disparitions, c’était dans l’optique de casser la fédération de France du FLN et de faire émerger une troisième force qui serait venue à la table des négociations. Or, de ce point de vue-là, le FLN a obtenu une victoire politique.

Comment expliquer un tel déchaînement de violence de la police ce soir-là ?

Il faut s’imaginer un contexte de sortie de guerre, où le gouvernement français, son premier ministre Michel Debré, et le président de la République, le général de Gaulle, ont donné une mission très claire à la préfecture de police : il fallait casser la fédération de France du FLN. Il était donc inimaginable que cette fédération, qui par ailleurs commettait des attentats, puisse organiser une manifestation pacifique. Symboliquement, c’était prouver que le FLN avait le peuple derrière lui, alors le gouvernement français voulait faire du FLN un groupuscule terroriste. Des dizaines de milliers de personnes cherchaient à se rendre visibles pour montrer à la fois qu’elles étaient là et qu’elles soutenaient l’indépendance de l’Algérie. C’est ça que la police a interdit. Il faut rappeler le rôle de la police ce soir-là, la façon dont ses exactions ont été couvertes par Maurice Papon qui a été préfet jusqu’en 1967, et rappeler qu’à cette époque il y a eu des dizaines d’attentats de l’OAS qui ne sont pas étrangers à la disparition d’un certain nombre d’Algériens à cette époque.

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

 

Les résultats sont plutôt bons pour la BNP en particulier grâce aux opérations de marché. Le bénéfice net a augmenté de 37,9% à 1,77 milliard d’euros (2,14 milliards de dollars) par rapport à l’année précédente, dépassant la prévision moyenne de 1,20 milliard dans un sondage d’analystes compilé par Refinitiv.

Le chiffre d’affaires est en hausse de 8,6% à 11,83 milliards d’euros, au-dessus des 11,2 milliards attendus par les analystes.

Dans ses activités de banque de financement et d’investissement, le chiffre d’affaires a augmenté de 24,3%, soutenu par un bond de 41,4% de son activité marchés.

BNP Paribas a déclaré qu’un rebond des opérations sur actions a compensé une baisse de 15,7% des opérations sur titres à revenu fixe, devises et matières premières.

«Les activités de dérivés primaires, de crédit et de matières premières se sont très bien comportées mais le contexte était moins favorable qu’au premier trimestre 2020 pour les activités de taux et de change», a indiqué la banque dans un communiqué.

L’activité actions de BNP a rapporté 697 millions d’euros, une bonne performance par rapport à l’an dernier, lorsque des suspensions généralisées de dividendes ont anéanti l’ensemble de ses bénéfices.

La banque a élargi ses activités sur les actions, en achetant les unités de courtage de premier ordre et de négociation électronique de Deutsche Bank en 2019. Le mois dernier, elle a annoncé qu’elle prendrait le contrôle total de sa société de courtage en actions Exane pour renforcer ses activités européennes.

Cependant, ses activités plus importantes de titres à revenu fixe, de matières premières et de devises ont été à la traîne de ses concurrents. Les revenus des ventes de titres à revenu fixe et de devises de Deutsche Bank ont ​​augmenté de 34%, tandis que Goldman Sachs a enregistré une hausse de 31% de ces transactions.

Les actions de BNP Paribas ont gagné 24,7% jusqu’à présent cette année, surperformant une hausse de 23,8% pour l’indice Stoxx Europe 600 Banks.

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

 

Les résultats sont plutôt bons pour la BNP en particulier grâce aux opérations de marché. Le bénéfice net a augmenté de 37,9% à 1,77 milliard d’euros (2,14 milliards de dollars) par rapport à l’année précédente, dépassant la prévision moyenne de 1,20 milliard dans un sondage d’analystes compilé par Refinitiv.

Le chiffre d’affaires est en hausse de 8,6% à 11,83 milliards d’euros, au-dessus des 11,2 milliards attendus par les analystes.

Dans ses activités de banque de financement et d’investissement, le chiffre d’affaires a augmenté de 24,3%, soutenu par un bond de 41,4% de son activité marchés.

BNP Paribas a déclaré qu’un rebond des opérations sur actions a compensé une baisse de 15,7% des opérations sur titres à revenu fixe, devises et matières premières.

«Les activités de dérivés primaires, de crédit et de matières premières se sont très bien comportées mais le contexte était moins favorable qu’au premier trimestre 2020 pour les activités de taux et de change», a indiqué la banque dans un communiqué.

L’activité actions de BNP a rapporté 697 millions d’euros, une bonne performance par rapport à l’an dernier, lorsque des suspensions généralisées de dividendes ont anéanti l’ensemble de ses bénéfices.

La banque a élargi ses activités sur les actions, en achetant les unités de courtage de premier ordre et de négociation électronique de Deutsche Bank en 2019. Le mois dernier, elle a annoncé qu’elle prendrait le contrôle total de sa société de courtage en actions Exane pour renforcer ses activités européennes.

Cependant, ses activités plus importantes de titres à revenu fixe, de matières premières et de devises ont été à la traîne de ses concurrents. Les revenus des ventes de titres à revenu fixe et de devises de Deutsche Bank ont ​​augmenté de 34%, tandis que Goldman Sachs a enregistré une hausse de 31% de ces transactions.

Les actions de BNP Paribas ont gagné 24,7% jusqu’à présent cette année, surperformant une hausse de 23,8% pour l’indice Stoxx Europe 600 Banks.

Covid: le variant indien déjà dans 17 pays au moins (OMS)

Covid: le variant indien déjà dans 17 pays au moins (OMS)

Le variant indien serait déjà dans 17 pays au mois dont la Belgique, la Suisse, la Grèce, l’ Italie (OMS). Le ministre de la santé français a assuré qu’il n’avait pas été encore constaté dans l’Hexagone.

 «le variant indien B.1.617 a un taux de croissance plus élevé que les autres variants en circulation en Inde, ce qui suggère une plus grande contagiosité». L’OMS a récemment classifié ce variant comme un «variant d’intérêt» et non pas «un variant préoccupant». Or, cette dernière appellation indiquerait que ce variant est plus dangereux (plus grande contagiosité, plus mortelle et capable d’échapper aux immunisations vaccinales).

 

L’Inde fait face à une explosion des cas, battant lundi un record mondial de 352.991 nouvelles contaminations et un record national de 2.812 décès, faisant par la même occasion grimper le nombre total de cas dans le monde à 147,7 millions. 

Déficit de l’assurance-chômage : 17 milliards en 2020

Déficit de l’assurance-chômage : 17 milliards en 2020

 

Alors que pour 2021 l’Unedic envisageait  l’équilibre financier le déficit repart de plus belle en raison notamment de la crise sanitaire. Cette crise a remis en cause les prévisions: son déficit a explosé à 17,4 milliards d’euros en 2020 et devrait encore peser 10 milliards d’euros cette année avant de s’établir à 6,4 milliards en 2022, selon les nouvelles estimations de l’Unedic publiées mercredi.

 

Les prochains mois s’annoncent particulièrement difficiles. Pour bâtir ses prévisions, l’organisme paritaire «fait l’hypothèse que les mesures de maintien de l’emploi devraient s’estomper dans le courant de l’année. La fin des aides et une conjoncture encore fragile entraîneraient la destruction de 230.000 emplois en 2021». La reprise des créations nettes d’emplois n’interviendrait pas avant 2022.

Sondage Sécurité: 17 % seulement font confiance au gouvernement

Sondage Sécurité: 17 % seulement font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre Fiducial-Odoxa que dévoile Le Figaro, seuls 17 % de nos concitoyens déclarent lui faire encore confiance en matière de cambriolages et d’agressions. Soit une chute de 12 % par rapport à juillet dernier.

 

La multiplication des faits divers qui ont défrayé la chronique et choqué l’opinion n’est pas étrangère à cette évolution, l’une des emblématiques affaires en date étant la vidéo du tabassage, par une bande, du jeune Youriy, laissé pour mort dans le 15e arrondissement de Paris.

 

Plus les Français sont jeunes et modestes, moins l’image des policiers est positive. En effet, si 62 % des 18-24 ans, 65 % des 25-34 ans et 68 % des revenus inférieurs à 1 500 € en ont une bonne opinion, ils sont 87 % chez les 65 ans et plus et 80 % chez les revenus supérieurs à 3 500 €.

 

Les enquêtés estiment que les effectifs chargés d’assurer leur sécurité ne disposent pas des moyens nécessaires pour accomplir leurs missions (78 %) et qu’ils ne sont pas assez formés (72 %). L’enquête Fiducial-Odoxa laisse en outre apparaître que 52 % de nos concitoyens jugent qu’ils sont suffisamment «contrôlés et encadrés» par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).

Le  baromètre révèle que 83 % d’entre eux jugent que «les condamnations ne sont pas suffisamment sévères» et ils sont 83 % à estimer qu’elles «ne sont pas bien appliquées». Résultat, pour 88 % des Français, la réponse pénale n’est pas efficace pour éviter la récidive.

RATP : grève le jeudi 17 décembre ?

  • RATP :  grève le jeudi 17 décembre ?
  • Les organisations s’inquiètent des effets de l’ouverture à la concurrence des réseaux de la RATP.
  •  Un projet de grève pour le 17 décembre à la RATP lancée par les organisations représentatives de la RATP – l’Unsa et la CGT -, avec les syndicats SAT, Solidaires et SUD de la régie. Ces cinq syndicats s’inquiètent des conditions de transfert des agents RATP chez des opérateurs privés, quand les réseaux de la régie seront ouverts à la concurrence. Le réseau autobus sera le premier concerné, à partir du 1er janvier 2025. Ils critiquent le contenu du Cadre social territorialisé (CST) préparé par le gouvernement pour cette ouverture à la concurrence.

 

France « Reprise » : avec une diminution du PIB de 17 % !

France « Reprise » : avec une diminution du PIB de 17 % !

 

C’est presque une victoire qui est annoncée par l’INSEE et le gouvernement. On s’attendait en effet à une baisse du prix de 20 %. En réalité, elle sera limitée à 17 %. Pas vraiment de quoi quand même s’enthousiasmer surtout si on prend en compte les vagues de licenciements annoncées qui vont nécessairement peser sur le pouvoir d’achat en général, et sur emploi donc sur la demande des ménages. Aujourd’hui dans l’aérien demain dans le tourisme après demain dans les PME.

Dans ses dernières prévisions, livrées fin mai, l’Insee tablait sur une chute un peu plus marquée du produit intérieur brut (PIB) de la France pour le trimestre en cours, de 20%, après une contraction de 5,3% sur les trois premiers mois de l’année.

“Ce serait la plus forte récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948”, souligne l’institut.

Les différents dispositifs mis en place par le gouvernement pour soutenir entreprises et ménages (chômage partiel, fonds de solidarité, etc.) ont permis de placer l’économie française “sous anesthésie” tout en maintenant “des conditions qui rendent un redémarrage possible”.

Ainsi, avec l’allègement du confinement lancé le 11 mai, l’activité économique a été inférieure de 22% à son niveau normal le mois dernier, alors qu’elle avait été amputée de 29% en avril. Cette perte d’activité par rapport à une situation normale devrait être contenue à 12% en juin, estime l’Insee. Évidemment -17 % pour le Bib au lieu de -20 % constituent une situation préférable mais cela n’empêchera pas le pays de tutoyer une baisse de presque pour cent du pays pour l’ensemble de l’année 2020. L’INSEE souligne le caractère intéressant du rebond de la consommation des ménages qui avaient diminué de 31 % en avril et limité à -7 % en mai

Autre indicateur encourageant, le rebond de la consommation des ménages enregistré lors de la réouverture de nombreux commerces semble durable: alors qu’elle se situait à 31% en deçà de la normale en avril, elle est revenue en mai. Là aussi on peut se réjouir d’un plus grand dynamisme économique mais en prenant en compte les phénomènes de rattrapage du fait de la paralysie pendant la crise sanitaire. Pas sûr donc qu’on limite la baisse de la consommation à -5 % comme le prévoit l’INSEE en juin.

Prudente INSEE indique que  » constat ne permet pas de prédire le moment où l’économie sera revenue à son niveau d’avant crise”, observe l’institut.

Il faut se rappeler qu’il n’y a pas si longtemps on annonçait une nette reprise en 2021 compensant ainsi les baisses enregistrées en 2020. Des prévisions qui ont été revues puisque désormais la Banque de France pense que l’économie française ne sera en capacité de retrouver son niveau déclivité d’avant crise qu’à partir de 2022 . En clair l’économie française pourrait être encore dans le rouge en 2021 comparée de 2019. De quoi suffisamment détériorer les grands équilibres économiques et sociaux entre ( budget, Unedic, chômage partiel, retraite et autres plans de soutien).

Croissance zone euro: production industrielle -17 %

Croissance euro: production industrielle -17 %

 

Sur un an, la chute de l’activité du secteur industriel des 19 pays ayant adopté la monnaie unique atteint 28,0%, un recul sans précédent depuis le début de la série statistique en 1990.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 20,0% par rapport à mars et de 29,5% par rapport à avril 2019.

Les secteurs qui ont le plus souffert sont celui des produits de consommation durables, dont la production a chuté de 28,9% d’un mois sur l’autre et de 47,7% sur un an, et celui des biens d’équipement (-26,6% sur un mois, -40,9% sur un an).

Par rapport à avril 2019, la production industrielle s’est effondrée de 30,2% en Allemagne, de 34,9% en France et de 42,5% en Italie.

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