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Covid France 16 mai 2022: 22 844 cas supplémentaires en 24 heures

 

On enregistre ce dimanche 15 mai 2022 : 22 844 cas supplémentaires en 24 heures,  147.275 morts au total, +7 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.844 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.431 (0 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 354,17 et la tension hospitalière à 24,4 %. Le taux de positivité est à 16,7 %.

La France compte actuellement 19.272 (-490) personnes hospitalisées et 1.233 (-59) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.421 (-56) hospitalisées, 343 (-24) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.482 (-39) hospitalisés, 111 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.690 (-32) hospitalisés, 134 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.009 (-149) hospitalisés, 110 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.782 (-55) hospitalisé, 102 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 737 (-16) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.540 (-61) hospitalisés, 44 (-13) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.184 (+4) hospitalisés, 84 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 648 (0) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.514 (-39) hospitalisés, , 107 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 839 (-5) hospitalisés, 47 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 826 (-40) hospitalisés, 43 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h

147.275 morts au total, +7 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.844 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.431 (0 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 354,17 et la tension hospitalière à 24,4 %. Le taux de positivité est à 16,7 %.

La France compte actuellement 19.272 (-490) personnes hospitalisées et 1.233 (-59) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.421 (-56) hospitalisées, 343 (-24) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.482 (-39) hospitalisés, 111 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.690 (-32) hospitalisés, 134 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.009 (-149) hospitalisés, 110 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.782 (-55) hospitalisé, 102 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 737 (-16) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.540 (-61) hospitalisés, 44 (-13) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.184 (+4) hospitalisés, 84 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 648 (0) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.514 (-39) hospitalisés, , 107 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 839 (-5) hospitalisés, 47 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 826 (-40) hospitalisés, 43 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h

Covid- France 16 avril 2022: encore 125.394 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid- France 16 avril 2022:  encore 125.394 nouveaux cas confirmés en 24h.

On enregistre vendredi 15 avril 2022  25.394 en 24h encore 125.394 nouveaux cas confirmés en 24h,  :144.061 morts au total, +151 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.634 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.427 (+143 en 24h)

Le taux de reproductivité R est de 1,01 le taux d’incidence à 1.360,53 et la tension hospitalière à 32,7 %. Le taux de positivité est à 29,7 %.

La France compte actuellement 24.909 (+81) personnes hospitalisées et 1.652 (+4) malades en réanimation.

Le bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.979 (+48) hospitalisées, 424 (0) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Grand Est : 2.188 (-42) hospitalisés, 124 (-13) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.456 (+42) hospitalisés, 167 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.488 (+52) hospitalisés, 129 (-1) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.255 (-1) hospitalisé, 165 (-7) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 1.285 (-12) hospitalisés, 62 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.755 (+35) hospitalisés, 79 (+7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.715 (-39) hospitalisés, 119 (+3) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 882 (-39) hospitalisés, 56 (+4) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 2.144 (+20) hospitalisés, , 169 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 1.045 (+25) hospitalisés, 63 (+3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.070 (-9) hospitalisés, 57 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h

 

Covid France 16 mars 2022 : hausse, avec encore 108 832 cas en 24 heures

Covid France 16 mars 2022 : hausse, avec encore 108 832 cas en 24 heures

 

Mercredi 16 mars 2022 : 2.049.620 cas confirmés soit +108.832 en 24h.

On enregistre ce mercredi 16 mars 2022 140.613 morts au total, +173 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.340 (+28) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.273 (+145 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 686,18 et la tension hospitalière à 34,2 %. Le taux de positivité est à 20,5 %.

La France compte actuellement 20.757 (-162) personnes hospitalisées et 1.728 (-55) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.157 (+3) hospitalisées, 405 (-4) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Grand Est : 1.778 (+17) hospitalisés, 147 (-4) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.981 (+3) hospitalisés, 163 (+4) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.088 (-16) hospitalisés, 160 (-8) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.191 (-39) hospitalisé, 183 (-7) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 950 (+10) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Normandie : 1.260 (-8) hospitalisés, 79 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.581 (-57) hospitalisés, 127 (-10) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 596 (-18) hospitalisés, 50 (-7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Occitanie: 1.827 (-30) hospitalisés, , 154 (-9) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 781 (-21) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 827 (-9) hospitalisés, 58 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h

 

 

EDF: une perte réelle de 16 milliards

EDF: une perte réelle de 16 milliards

 

On comprend le rôle stratégique d’EDF dans la crise énergétique actuelle amplifiée par la guerre en Ukraine. Le gouvernement s’est servi de cette particularité énergétique française pour limiter la hausse des prix de l’électricité. Reste que cela contribue aussi à agrandir encore l’énorme trou d’EDF ( dette passée, coût du grand carénage, coût des déchets etc.).

En outre,  le gouvernement a décidé de construire EPR d’un cout d’environ de 50 milliards dont on ne sait absolument pas comment elles seront financées.

EDF a donc annoncé lundi 14 mars dans un communiqué avoir revu à la hausse l’estimation de l’impact négatif sur ses résultats 2022 de sa baisse de production ainsi que des mesures gouvernementales relevant le volume d’électricité nucléaire que le groupe vend à prix réduit à ses concurrents.

L’énergéticien français précise que son estimation de l’impact négatif de la baisse de sa production sur son Ebitda pour 2022 a été réévaluée à environ 16 milliards d’euros, soit cinq milliards de plus qu’estimé lors de la présentation des résultats annuels début février.

Par ailleurs, l’impact négatif des mesures annoncées mi-janvier par le gouvernement pour limiter la hausse des prix de l’électricité en France a également été revu en hausse à 10,2 milliards d’euros, contre 8,4 milliards auparavant.

Au-delà du financement se posera sans doute rapidement la problématique de la renationalisation d’EDF dont  la privatisation n’a aucun sens puisque les grandes orientations sont prises par le gouvernement; Mais sans indication des moyens de financement !

Covid France 16 février 2022 : 142.253 nouveaux cas

Covid France 16 février 2022 : baisse, 142.253 nouveaux cas

 

L’épidémie continue de refluer en France, où 304 personnes sont mortes du Covid ces dernières 24 heures, selon Santé publique France. 31.091 malades sont actuellement hospitalisés, contre 31.532 lundi. 2454 patients sont traités depuis ce lundi. 3235 patients sont en soins critiques, dont 291 depuis la veille. 142.253 nouveaux cas ont été détectés.

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

Sondage Présidentielle 2022 : Macron à 27 %, Pécresse et Le Pen à 16 %

 

 La dernière vague du sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et LCI place Emmanuel Macron largement en tête des intentions de vote, quelles que soient les hypothèses testées. Crédité de 27% des suffrages dans tous les cas de figure, le président de la République devance très largement Marine Le Pen (16%) et Valérie Pécresse (16%). Toutes deux en recul de -1 point, la candidate LR et son adversaire RN se disputent virtuellement la place qualificative pour le second tour.

Derrière le trio de tête, le leader de «Reconquête !», Éric Zemmour atteint 13,5% (+0,5).

Jean-Luc Mélenchon, plafonne à 8,5%. Comme l’Insoumis, aucun candidat de gauche ne parvient à atteindre les 10%, puisque l’écologiste Yannick Jadot est donné à 7%, contre 3,5% seulement pour la socialiste Anne Hidalgo, et à peine 2,5% pour Christiane Taubira lorsqu’elle est testée. Le souverainiste Arnaud Montebourg s’effondre enfin à 1%, soit autant que Jean Lassalle et Philippe Poutou.

Au second tour, Emmanuel Macron est également donné vainqueur quel que soit le scénario testé. S’il était de nouveau confronté à Marine Le Pen, le chef de l’État l’emporterait avec 59% contre 41% pour son adversaire RN. En cas de finale face à Valérie Pécresse, son avance se réduirait à 55%, contre 45% pour la candidate LR.

Un sondage évidemment à prendre avec des pincettes d’abord en raison des marges d’erreur, aussi des intérêts médiatiques qui soutiennent les candidats et peut-être surtout de l’évolution de l’environnement politique, social et économique d’ici avril 2002.

 

Sondage présidentielle 2022 premier tour : Pécresse et Le Pen à 16%

Sondage présidentielle 2022 premier tour : Pécresse et Le Pen à 16%

D’après le  baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique Pécresse et Le Pen seraient à 16 % au premier tour. Eric Zemmour reste en embuscade à 13 %. Emmanuel macro est  lui  crédité de 26 % au premier tour

Le président l’emporterait assez aisément au second tour avec 54 % des voix face à Valérie Pécresse et 58 % face à Marine Le Pen.

« Emmanuel Macron bénéficie toujours de sa fonction présidentielle et de ne pas être encore un candidat dans l’arène, ce qui est pour lui un atout non négligeable », analyse Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay. Son allocution pour les voeux de Nouvel An très suivie avec plus de 12 millions de téléspectateurs et le regain de l’épidémie de Covid lui ont peut-être profité pour cette première vague du Baromètre. D’autant que Valérie Pécresse et Marine Le Pen étaient moins visibles médiatiquement ces deux dernières semaines.

Tous les résultats du baromètre quotidien OpinionWay – Kéa Partners

. Le total des voix de gauche atteint seulement 26 %. Un capital reparti entre sept candidats, dont deux d’extrême gauche. Aucun candidat n’émerge et aucun d’entre eux n’a de dynamique. Dans ce paysage, Jean-Luc Mélenchon arrive en tête (9 %) devant Yannick Jadot (7 %) et Anne Hidalgo (4 %). « Anne Hidalgo est en difficulté très nette et sa candidature n’atteint même pas le niveau de Benoît Hamon au premier tour de 2017 [6,3 %, NDLR] », note Bruno Jeanbart.

L’irruption possible de Christiane Taubira dans le paysage pourrait rebattre quelques cartes, sans aucune certitude de déclencher une dynamique.

Covid France 16 nov 21: forte hausse avec près de 20 000 cas

Covid France 16 nov 21: forte hausse avec près de 20 000 cas

 

Un nouveau record depuis le mois d’août avec 19.778 nouveaux cas détectés.

L’épidémie continue de s’aggraver en France, où 48 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le bilan du jour de Santé publique France. 7535 malades sont actuellement hospitalisés, dont 647 depuis la veille. Ils étaient 7361 lundi. 1277 patients sont soignés dans les services de soins critiques, dont 135 admis ce mardi. Ils étaient 1257 lundi. 19.778 nouveaux cas ont été détectés, un nombre inédit depuis le mois d’août.

Santé-Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Santé-Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Selon un récent sondage Ecoscope OpinionWay – « Les Echos » , 16 % des Français n’ont « pas l’intention de se faire vacciner ». Notamment des femmes, des moins de 35 ans et, surtout, des Français issus des catégories populaires.

C’est aussi ce que montre une enquête de grande ampleur menée par des chercheurs de l’Inserm et du CNRS sur 86.000 personnes. Elle a été réalisée en novembre dernier, au moment où les premiers vaccins étaient développés, mais d’après Alexis Spire, directeur de recherche au CNRS et coauteur de l’étude, elle est toujours pertinente pour mieux comprendre les caractéristiques sociales des hésitants et des réfractaires envers le vaccin.

« Plus on est bas dans la hiérarchie sociale, plus on est réticent à la vaccination en général et contre le vaccin Covid-19 en particulier », selon les auteurs de l’étude. Ainsi, 17 % des ouvriers déclaraient qu’ils ne se feraient certainement pas vacciner contre le Covid. Contre 8 % des cadres supérieurs. Le résultat est proche chez OpinionWay : 24 % des ouvriers et employés n’ont pas l’intention de se faire vacciner, soit le double des CSP dites « supérieures ».

Le problème, selon Alexis Spire, Directeur de recherche au CNRS, est que le pass sanitaire sera probablement inefficace pour une partie de ces réfractaires à la vaccination : « Toute une partie de la population ne va pas au restaurant, au cinéma, au théâtre, ne prends pas le train, ni l’avion, rappelle-t-il. Pour toucher les réticents des classes populaires, du monde ouvrier et des zones périurbaines, il vaudrait mieux essayer de convaincre plutôt que de menacer. »

Selon lui, les mesures prises par l’exécutif vont surtout servir à faire basculer les méfiants issus des classes moyennes et supérieures. Et vont donc accentuer la fracture sociale de la vaccination : « C’est un paradoxe car, dans le même temps, les plus pauvres sont les plus exposés au Covid-19. »

Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Selon un récent sondage Ecoscope OpinionWay – « Les Echos » , 16 % des Français n’ont « pas l’intention de se faire vacciner ». Notamment des femmes, des moins de 35 ans et, surtout, des Français issus des catégories populaires.

C’est aussi ce que montre une enquête de grande ampleur menée par des chercheurs de l’Inserm et du CNRS sur 86.000 personnes. Elle a été réalisée en novembre dernier, au moment où les premiers vaccins étaient développés, mais d’après Alexis Spire, directeur de recherche au CNRS et coauteur de l’étude, elle est toujours pertinente pour mieux comprendre les caractéristiques sociales des hésitants et des réfractaires envers le vaccin.

« Plus on est bas dans la hiérarchie sociale, plus on est réticent à la vaccination en général et contre le vaccin Covid-19 en particulier », selon les auteurs de l’étude. Ainsi, 17 % des ouvriers déclaraient qu’ils ne se feraient certainement pas vacciner contre le Covid. Contre 8 % des cadres supérieurs. Le résultat est proche chez OpinionWay : 24 % des ouvriers et employés n’ont pas l’intention de se faire vacciner, soit le double des CSP dites « supérieures ».

Le problème, selon Alexis Spire, Directeur de recherche au CNRS, est que le pass sanitaire sera probablement inefficace pour une partie de ces réfractaires à la vaccination : « Toute une partie de la population ne va pas au restaurant, au cinéma, au théâtre, ne prends pas le train, ni l’avion, rappelle-t-il. Pour toucher les réticents des classes populaires, du monde ouvrier et des zones périurbaines, il vaudrait mieux essayer de convaincre plutôt que de menacer. »

Selon lui, les mesures prises par l’exécutif vont surtout servir à faire basculer les méfiants issus des classes moyennes et supérieures. Et vont donc accentuer la fracture sociale de la vaccination : « C’est un paradoxe car, dans le même temps, les plus pauvres sont les plus exposés au Covid-19. »

Covid-19 : 16 départements confinés trois mois au moins

 Covid-19 : 16 départements confinés trois mois au moins

 

 

 

 

Il n’y a sans doute pas d’illusions à se faire quant à la durée limitée du nouveau confinement qui vise 21 millions de en l’Ile-de-France, dans les Hauts-de-France, et les département des Alpes-Maritimes, de la Seine-Maritime et de l’Eure.

(Dans le reste du pays, le couvre-feu est retardé à 19H00.). Théoriquement les mesures nouvelles sont limitées à un mois. Mais la réalité oblige à dire qu’elles risquent de durer au minimum trois mois. Cela pour plusieurs raisons parce qu’on est loin encore d’avoir atteint le pic des contaminations provenant surtout des nouveaux variants. Samedi on a d’ailleurs encore atteint un pic historique de près de 35 000 contaminés en 24 heures. Par ailleurs et surtout la France manque cruellement de matériel de détection et surtout de doses vaccinales. Le rythme de vaccination est en effet dérisoire on vaccine environ en moyenne 60 000 personnes par jour en France quand il faudrait en vacciner 400 000.

Notons quand même que les lieux des principales contaminations concernent d’une part les lieux professionnels et les écoles qui pourtant ne seront affectées qu’à la marge par les mesures nouvelles évoquées. Selon une étude réalisée par l’Institut Pasteur et citée par Jean Castex, les contaminations au travail représentent 29% des cas identifiés de Covid-19. Pour les écoles l’évaluation et beaucoup plus difficile à faire puisque la plupart sont asymptomatiques mais y constitue des vecteurs importants de diffusion de la pandémie dans leur famille.

Cette même étude montre que la fréquentation des transports en commun serait moins à risque que le covoiturage et que près de la moitié des contaminations en milieu professionnel sont causées par des personnes qui sont venues travailler alors qu’elles étaient déjà symptomatiques.

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Une nouvelle chute de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS,

Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

C’est la cinquième semaine de baisse. Le variant du coronavirus détectée pour la première fois au Royaume-Uni a été signalé dans 94 pays la semaine passée selon la mise à jour épidémiologique, soit huit pays de plus en une semaine. Une transmission locale du variant, par opposition aux cas importés, a été signalée dans au moins 47 pays. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays, soit deux de plus, avec une transmission locale dans au moins 12 de ces pays. Le variant dit brésilien a été détecté dans 21 pays, soit six de plus en une semaine, avec une transmission locale dans au moins deux pays.

«Sécurité globale» : encore de nouvelles manifs les 16 et 30 janvier

«Sécurité globale» : encore de nouvelles manifs les  16 et 30 janvier

La coordination des organisations d’extrême-gauche appelle «à de nouvelles marches des libertés, samedi 16 janvier, partout en France, avant un grand rassemblement, samedi 30 janvier, à Paris», ajoute-t-elle. Elle a organisé plusieurs manifestations ces dernières semaines, dont une le 28 novembre qui a rassemblé selon elle 500.000 personnes (133.000 selon le ministère de l’Intérieur).

Elle exige toujours le retrait de l’article 24 de la proposition de loi «Sécurité globale», le plus controversé, qui pénalise la diffusion malveillante d’images des policiers. Mais aussi des articles 21 et 22 sur l’usage des caméras-piétons et des drones par les forces de l’ordre, et du «nouveau schéma national du maintien de l’ordre» (SNMO), qui limite la couverture médiatique des manifestations.

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Un rebond de 16,0% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. Cependant sur l’ensemble de l’année le PIB  enregistrera une contraction de l’ordre de 10 % en rythme annuel.

Maine-et-Loire : un lycéen de 16 ans poignardé

Maine-et-Loire : un lycéen de 16 ans poignardé

 

 

Sans doute encore une affaire de drogue avec cet adolescent de 16 ans a été grièvement blessé, après avoir été poignardé à plusieurs reprises à Avrillé, près d’Angers (Maine-et-Loire) vendredi 13 novembre au matin, a appris franceinfo de sources policières. L’agression s’est produite vers 11h30, en pleine rue à la sortie du lycée professionnel Paul-Emile Victor. Les pompiers ont été alertés, indiquent-ils, pour intervenir « à la suite d’une rixe avec un adolescent qui a reçu des coups de couteau.

La victime a été transportée au CHU d’Angers et est en urgence absolue. Trois suspects sont en fuite et ils sont actuellement recherchés par les policiers de la sûreté départementale. Pour le moment, les motifs de cette agression ne sont pas connus. Selon les information de franceinfo, l’adolescent poignardé n’est pas connu des services de police.

C’est donc la police judiciaire qui est chargée de l’enquête qui ne fait que débuter. Contacté par franceinfo, le parquet  d’Angers n’a pas souhaité communiquer d’éléments pour le moment.

Industrie pharmaceutique : rachat de Varian par Siemens plus de 16 milliards

Industrie pharmaceutique : rachat de Varian par Siemens plus de 16 milliards

 

Siemens est surtout connu en France pour son industrie ferroviaire suite à la fusion manquée avec Alstom. Mais Siemens ,  groupe international d’origine allemande,  est également présent les secteurs de l’énergie, de la santé, de l’industrie et du bâtiment mais aussi de la santé . Siemens Healthineers, la branche médicale du conglomérat allemand Siemens, a trouvé un accord pour acheter le spécialiste américain du traitement du cancer Varian pour 16,4 milliards de dollars (13,9 milliards d’euros).

Le rachat devrait être finalisé au cours du premier semestre 2021, sous réserve de l’approbation des actionnaires de Varian et des autorisations réglementaires nécessaires, selon un communiqué du groupe allemand.

Les actionnaires de Varian recevront 177,50 dollars par action, selon le communiqué. Siemens Healthineers entend financer cette acquisition à l’aide d’une combinaison de prêts et de capitaux propres au travers de l’émission de nouvelles actions.

Siemens Healthineers, dont le siège est à Erlangen (Bavière) et emploie quelque 50.000 personnes dans plus de 70 pays, est coté à la Bourse de Francfort depuis 2018 et est depuis lors juridiquement indépendant du groupe Siemens. Toutefois, le conglomérat reste un actionnaire largement majoritaire. Si le rachat de Varian se concrétise, la participation de Siemens passera de 85% à 72%.

Par ailleurs, Siemens Healthineers a annoncé que son bénéfice net avait chuté de 22% d’avril à juin – le troisième trimestre de son exercice décalé – par rapport à la même période l’an dernier, passant de 348 millions d’euros à 270 millions d’euros. Son chiffre d’affaires a également chuté à 3,31 milliards d’euros, contre 3,56 milliards d’euros.

Varian a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3,2 milliards de dollars au cours de son dernier exercice, avec une marge d’exploitation de 17%. La société de Palo Alto, en Californie, emploie actuellement quelque 10.000 personnes dans le monde. Elle est spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle, d’apprentissage automatique et d’analyse de données pour améliorer le traitement du cancer.

Personnel soignant: manif le 16 juin

Personnel soignant: manif le 16 juin

Journée d’actions et de grève à travers la France le 16 juin prochain pour obtenir d’avantage de moyens, en plein “Ségur de la Santé”, une vaste concertation servant à définir les contours d’un nouveau plan hôpital.

“Les politiques d’austérité menées par les différents gouvernements successifs (…) ont généré des carences en matière de prise en charge, qui se sont accentuées pendant la pandémie du Covid-19”, peut-on lire dans un communiqué commun, signé par la CGT, FO, Sud Solidaires, Unsa, CFE-CGC, les collectifs Inter Urgences, Inter hôpitaux, ou encore l’Association des médecins urgentistes de France.

“La meilleure des reconnaissances pour tous les professionnels des établissements du sanitaire, du médico-social et social, c’est que ce gouvernement enfin prenne en compte l’ensemble de leurs revendications”, poursuivent-ils.

Ils réclament, entre autres, une revalorisation générale des salaires, un plan de recrutement de personnels, des moyens financiers accrus pour les hôpitaux en 2020 et 2021 ainsi que l’arrêt des fermetures d’établissements et de lits.

Le gouvernement a promis de présenter un nouveau “plan hôpital” d’ici l’été, en lançant notamment le 25 mai le “Ségur de la Santé”, une vaste concertation avec les partenaires sociaux et les collectifs hospitaliers.

Livret A : 16,5 milliards d’euros… avant décrue ?

Livret A : 16,5 milliards d’euros… avant décrue ?

Une hausse qui pourrait être suivie d’une décrue avec la lamentable baisse du taux de rémunération. Au total, la collecte nette, c’est-à-dire les sommes déposées corrigées des retraits, a atteint sur ces livrets un peu plus de 16,5 milliards d’euros l’an dernier contre environ 12,7 milliards en 2018, a fait savoir la Caisse dans un communiqué. Le Livret A et le LDDS signent ainsi leur quatrième meilleure performance depuis 2009, date d’ouverture de la distribution de ces produits à l’ensemble des établissements bancaires.

Ce résultat a été atteint en dépit d’un trou d’air pour le Livret A en décembre, mois durant lequel ce placement a connu une décollecte nette, c’est-à-dire que les retraits ont été supérieurs aux montants déposés, de l’ordre de 830 millions d’euros.

Reste désormais à savoir si 2020 sera aussi porteuse: le taux de rémunération des deux livrets tombera dès février à 0,5%, comme prévu par le plancher de sa nouvelle formule de calcul, a annoncé mercredi dernier le ministre de l’Economie Bruno Le Maire qui entend ainsi stimuler le financement des politiques publiques et inciter les Français à diversifier leurs placements.

 

Aéroport de Toulouse : 16 millions d’euros de profits au seul actionnaires

Aéroport de Toulouse : 16 millions d’euros de profits au seul actionnaires

Dernier épilogue du feuilleton agité de l’aéroport de Toulouse, les Chinois ont réussi pour la quatrième année consécutive ( avec l’appui hypocrite de l’État) à attribuer la totalité des profits aux seuls actionnaires. Une manière pour les Chinois de ramasser la mise avant sans doute un départ du capital. Notons quand même qu’en Chine il serait impossible à des capitaux français d’être en situation d’actionnaire majoritaire ! Une situation qu’a abordée semble-t-il Macron en Chine mais qui visiblement n’a pas reçu de réponse très concrète. Pour la quatrième année consécutive, l’assemblée générale des actionnaires de l’aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) a donc débouché mardi 5 novembre sur un reversement intégral du résultat net de l’année 2018 sous forme de dividendes. Le montant de la cagnotte s’élève à 16,2 millions d’euros, à partager entre tous les actionnaires (le capital est détenu à 49,99% par la société d’actionnaires chinois Casil Europe, à 10,01% par l’État et 40% par la CCI, Toulouse Métropole, le Conseil départemental et la Région Occitanie).

Mais la mesure est loin de faire l’unanimité. Si Casil Europe y est favorable tout comme l’État (les deux entités détenant la majorité pour faire passer cette décision), les actionnaires locaux sont contre.

« Nous avons toujours été opposés au reversement intégral des bénéfices, lance Pascal Boureau, le représentant du Département au conseil de surveillance. D’autant plus dans le contexte actuel : le trafic de l’aéroport stagne cette année, il existe des incertitudes concernant l’impact du Brexit sur l’activité, la honte de prendre l’avion progresse… Ce n’est pas le moment d’assécher les réserves mais plutôt d’en reconstituer au lieu de reverser des dividendes ».

 

Bernard Keller, vice-président de Toulouse Métropole complète : « Il ne faut pas reverser des dividendes dans un contexte de changement d’actionnaire. Casil Europe veut sortir du capital. On ne part pas en essayant de s’en mettre plein les poches ». À noter que lors de cette AG, les actionnaires locaux ont également voté contre la nomination d’un nouveau commissaire aux comptes. Le précédent, Exco implanté dans la région toulousaine a été remplacé, selon nos informations, par le cabinet parisien Mazars, déjà en charge des comptes de Casil Europe.

Depuis l’arrivée du consortium chinois dans le capital de l’aéroport en 2015, la question des dividendes attise les tensions au sein du conseil de surveillance de l’aéroport. Le président de Casil Europe Mike Poon répète qu’il attend « un retour sur investissement raisonnable ».

Dès 2016, il a demandé 40 millions d’euros pour l’ensemble des actionnaires. Mais il a obtenu « seulement » 17,5 millions d’euros en puisant dans les réserves financières de l’aéroport, malgré un vote d’opposition des collectivités locales. L’année suivante, les actionnaires français ont voté à nouveau contre le versement de 7,85 millions d’euros aux actionnaires (dont 1,5 million d’euros puisé dans les réserves). En mai 2018, rebelote. Les collectivités locales et la CCI votent contre le versement de l’intégralité du résultat net de l’aéroport, soit 14 millions d’euros de dividendes (aucune ponction cette fois dans les réserves).

Pour mettre un point final aux tensions, les actionnaires ont signé en décembre 2018, un accord sur cinq ans permettant de reverser l’intégralité du résultat net sous forme de dividendes. Les réserves sont exclues du deal. Mais cet accord est en sursis depuis que les actionnaires locaux ont appris par la presse que Casil Europe cherchait à revendre ses parts au plus offrant.

La société d’actionnaires chinois est entrée en négociations exclusives avec le groupe de BTP Eiffage. Reste à savoir si avec l’arrivée de ce nouvel actionnaire, les règles de reversement des dividendes vont changer.

Guerre commerciale : la chine taxe sur 16 milliards

guerre commerciale : la chine taxe sur 16 milliards

Réponse du berger à la bergère les chinois pénalisent aussi le commerce américain. Les Etats unis qui ont décidé de taxer 50 milliards d’imports chinois (sur un total de 500 milliards) subiront eux aussi une imposition des exports à destination de la Chine pour un montant de 16 Milliards. Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. Le ministère chinois du Commerce explique que cette décision intervient en réponse à la décision de Washington de taxer à hauteur de 25% une seconde tranche de produits chinois à partir du 23 août. L’administration américaine a annoncé mardi qu’elle finalisait cette seconde tranche de produits chinois soumis à des taxes douanières qui vient s’ajouter à une première tranche portant de 34 milliards de dollars de biens Made in China taxés depuis le 6 juillet. Ces deux tranches représentent au total les 50 milliards de dollars d’importations en provenance de Chine dont Donald Trump avait annoncé le 15 juin qu’elles seraient frappées par des droits de douane de 25%.

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