Archive pour le Tag '- 15%'

Énergie : un discours alarmiste pour justifier une hausse de 15 %

Énergie : un discours alarmiste pour justifier une hausse de 15 %

 

Les différentes institutions et le gouvernement n’ont cessé ces jours derniers d’alimenter le discours alarmiste allant jusqu’à envisager un manque d’énergie en particulier concernant l’électricité. D’ailleurs la plupart des titres des médias sont éloquents en indiquant que la hausse sera « limitée « à 15 % d’après la première ministre. Laquelle d’ajouter que les Français doivent encore être heureux de cette situation :« Aujourd’hui, sans action du gouvernement les tarifs du gaz et de l’électricité seraient multipliés par 2,2 au début de l’année prochaine », a-t-elle ajouté avant d’annoncer le prolongement en 2023 du mécanisme de bouclier tarifaire « pour tous les ménages, copropriétés, logements sociaux, petites entreprises et petites communes ». Cela permettra de « limiter à 15% la hausse du prix du gaz en janvier 2023 et 15% celle du prix de l’électricité en février», « 15% au lieu de 120% »« L’écart ne sera pas reporté sur les factures en 2024 ou plus tard et sera pris en charge par l’Etat », a-t-elle précisé.

Elisabeth Borne, selon qui « ce ne sont pas les Français en situation de précarité énergétique sur lesquels les efforts doivent peser », a également annoncé « un accompagnement spécifique pour aider les plus modestes » sous la forme « de chèques énergie exceptionnels (qui) seront versés d’ici la fin de l’année » à « 12 millions de foyers les plus modestes, soit 4 foyers sur 10 percevant de 100 à 200 euros selon le revenu ».

La Première ministre a également détaillé les actions menées à l’échelle européenne pour tenter de juguler la flambée des prix de l’énergie. « Concernant le gaz, les marchés fixent, en 2023, un prix cinq fois supérieur à celui de 2021 », a-t-elle rappelé, expliquant que si « ces prévisions sont bien supérieures à ce qui se pratique ailleurs dans le monde », cela s’explique par la guerre en Ukraine et la décision de la Russie de couper quasi toutes les exportations de gaz vers l’Europe. « Sur l’électricité, les prix anticipés en 2023 sont 10 fois supérieurs à ceux de 2021 », a-t-elle ajouté.

En conséquence, la France entend, d’une part, « rassurer les marchés sur les risques de pénuries. Ce sont des craintes excessives qui provoquent des prix exagérément hauts ». « Nous agirons contre la spéculation sur les prix de l’énergie », a, en outre, affirmé la Première ministre, rappelant que « la Commission européenne a proposé que chaque pays puisse récupérer les marges réalisées par les entreprises de l’énergie qui font des marges exceptionnelles ».Notons que le gouvernement français jusque-là ne s’est pas engagé dans ce sens !

Covid France 15 septembre 2022 : Encore 33 575 cas supplémentaires en 24 heures

On  enregistre mercredi 14 septembre 2022 : Covid France 15 septembre 2022 : encore 33 575 cas supplémentaires en 24 heures,  154.611 morts au total, +33 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.123 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.488 (+32 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 185,90 et la tension hospitalière à 14,4 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 12.971 (-94) personnes hospitalisées et 730 (+3) malades en réanimation.

 

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 3.995 (-6) hospitalisées, 263 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 917 (-19) hospitalisés, 53 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.009 (-5) hospitalisés, 55 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.097 (+41) hospitalisés, 53 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.174 (-32) hospitalisé, 37 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 382 (-3) hospitalisés, 17 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 692 (+5) hospitalisés, 24 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.013 (-14) hospitalisés, 67 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 201 (+6) hospitalisés, 19 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Occitanie: 974 (-20) hospitalisés, , 56 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 578 (-1) hospitalisés, 28 (+5) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 567 (-30) hospitalisés, 33 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h

Dette française : de 15 % à 113 % du PIB en 50 ans !

Dette française : de 15 % à 113 % du PIB en 50 ans  !

La dette de la France n’a pas cessé de se dégrader depuis les années 1970. Réduire le déficit de l’État est une préoccupation majeure depuis 1974. Pour la rentrée du gouvernement, voilà une comparaison entre la situation économique des années 1970 et celle d’aujourd’hui. Par Gabriel Gaspard, Chef d’entreprise à la retraite, spécialiste en économie financière.( la Tribune )

 

Il y a cinquante ans. Après Charles de Gaulle, Georges Pompidou, son ancien Premier ministre, devient le Président de la France entre 1969 et 1974. Lui succède Valéry Giscard d’Estaing de 1974 à 1981, son ancien ministre de l’Économie et des Finances. La monnaie à cette époque était le nouveau Franc. Le 15 août 1971, Richard Nixon (président des États-Unis d’Amérique de 1969 à 1974) suspend la convertibilité du dollar en or pour augmenter l’offre de monnaie et fait du dollar la principale monnaie de réserve.

Depuis cette date, il n’y a plus de lien entre le Franc et l’or. En 1972, le Franc fait partie des six devises du « serpent » monétaire, un système de taux de change mis en place par les six membres-fondateurs de la Communauté économique européenne. En 1973 est votée la loi « Pompidou-Giscard ». Elle précise que le Trésor ne peut s’endetter que de manière limitée auprès de la Banque de France :

« on a eu une loi stupéfiante [...]. On a obligé l’État à aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5%, et, du coup, notre dette est maintenant à 90% du produit national brut. »

Michel Rocard (Premier ministre de 1993 à 1994), Mediapolis, Europe 1, 22 décembre 2012. In fine, même si en réalité, ce n’est qu’en 1993 que la loi sur l’indépendance totale de la Banque de France a été votée, elle ne finançait plus que 3% de la dette de la France. Il y a cinquante ans, les partenaires sociaux jouaient un rôle prépondérant dans la gestion de la Sécurité sociale. Les syndicats et le patronat géraient l’assurance-chômage. Pour la retraite, la réforme Boulin en 1971 vise à relever sensiblement le niveau des pensions et en 1972 la retraite complémentaire devient obligatoire.

Aujourd’hui, la France est dans la zone euro, sa monnaie est l’euro depuis 1 janvier 1999. Depuis l’arrivée de François Hollande à la présidence de la République en 2012 et « Mon adversaire, c’est le monde de la finance« , la France essaye toujours de réduire son déficit et sa dette extérieure malgré l’obligation de la France de respecter les critères de Maastricht. Les deux principaux critères prévoient qu’un pays membre doit avoir un déficit inférieur à 3% du Produit Intérieur Brut (PIB), et une dette inférieure à 60% du PIB. Ces critères ont été suspendus jusqu’à fin 2023. La France est présidée par Emmanuel Macron depuis 2017. Avant d’être président, il occupait la place de ministre de l’Économie et des Finances sous le mandat Hollande. La Banque de France est une des 17 banques composant le système UEM (Union économique et monétaire). La Banque centrale européenne (BCE) est la principale institution monétaire de l’Union européenne. Son objectif principal consiste à maintenir la stabilité des prix, en d’autres termes à sauvegarder la valeur de l’euro (article 127 TFUE).

Mais voilà : l’inflation en zone euro est à 8,9% en juillet 2022 loin des 2% et l’euro est en parité avec le dollar ; pour la Sécurité sociale, les compétences du Parlement en matière de finances sociales croissent et la présence de l’État, datant de 1996 avec la révision constitutionnelle et le vote de la loi de financement de la Sécurité sociale LFSS (ordonnance Premier ministre Jupé en 1997) se renforce ; la réforme de l’assurance-chômage est toujours en cours depuis 2019 : un calcul de l’allocation moins favorable, dégressivité pour les hauts revenus, bonus-malus et allongement de la durée de travail pour en bénéficier ; pour la retraite, après l’échec de la tentative de la réforme par points en 2019, plusieurs projets sont en débats. Après la réforme du Premier ministre Mauroy en 1982 et le passage de l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, la proposition du gouvernement en 2022 est de reculer l’âge de la retraite à 65 ans. Le but est de réduire la participation de l’État dans le financement (impôts et taxes affecté + CSG).

Après la fin des Trente Glorieuse, la France a eu son premier choc pétrolier entre 1973 et 1979. La crise pétrolière de 1973 commence par une crise géopolitique lors de la Guerre du Kippour. En 1979, le deuxième choc pétrolier démarre avec la révolution iranienne et la guerre entre l’Iran et l’Irak qui éclate en septembre 1980. Ces événements signent l’arrêt des exportations iraniennes et le maintien des prix élevés sur le pétrole sur le long terme. Le déclencheur de la crise de l’énergie de 2020-2022 est le résultat de la récession liée à la pandémie et le déclenchement de la guerre en Ukraine. La réponse de la France : faire de l’énergie nucléaire comme Pompidou dans les années 1970.

La France avait-elle plus de « pognon de dingue » au début de 1970 qu’en 2018 ? Quelle est la place de la France dans le monde aujourd’hui et il y a cinquante ans ?(1)

  • Solde budgétaire de la France en % du PIB (en France le solde budgétaire de l’État est la différence entre le niveau des recettes et le niveau des dépenses constaté dans le budget de l’État). Avec G. Pompidou, 1969-1974, le solde public était de +0,1%. Avec François Hollande, 2012-2017, il passe à -3,5% et les économistes estiment à -5,5% le solde public entre 2017 et 2022 pour Emmanuel Macron.
  • La dette publique (la dette publique est l’ensemble des engagements financiers pris sous formes d’emprunts). À quelques exceptions, la dette publique a inexorablement progressé en France depuis le milieu des années 1970. Elle passe de 15% du PIB en 1974 à 112,9% en 2021. Une telle évolution ne saurait surprendre dans la mesure où 1974 a constitué le dernier exercice au cours duquel les administrations publiques ont affiché un excédent budgétaire.
  • Poids des prélèvements obligatoires (les prélèvements obligatoires (PO) sont l’ensemble des impôts et cotisations sociales prélevés par les administrations publiques et les institutions européennes). En 1970 les PO étaient à 33,6%, en 1975 ils passent à 35,1%, puis en 2021 à 44,3%. Il y a eu deux reculs des PO en 1992 à 40,7% et 2009 à 41,2%.
  • Solde commercial de la France (le solde commercial se calcule par la différence des exportations et des importations au cours d’une année). En 1971 les exportations de la France étaient de 17,6 milliards d’euros avec des importations de 16,7 milliards d’où un solde positif de 0,9 milliard d’euros. C’est à partir de 2004 que la France perd des parts de marché. En 2009 le solde est négatif à -45,4 milliards et passe à -84,8 milliards en 2021.
  • Chômage (moyenne par décennie depuis 1970 à 2021). De 1971 à 1980 : 3,6%, de 1981 à 1990 : 8,1%, de 1991 à 2000 : 9,8%, de 2001 à 2010 : 8,5%, de 2011 à 2017 : 9,9% et fin 2021 : 7,4%.
  • Inflation. L’inflation de 1970 à 1980 est passée de 5,2% à 13,6%. C’était l’ennemi numéro un et faisait comme aujourd’hui les gros titres de la presse. L’inflation fin 2022 dépassera peut-être les 6%. Cette nouvelle inflation est marquée par le choc de l’énergie comme après 1973. L’avenir nous dira s’il y a un parallèle entre les turbulences du présent et les deux chocs pétroliers des années 1970.
  • Croissance. En 1970 le PIB de la France était de 140 917 milliards d’euros, fin 2021 il est à 2 500 870 milliards. Soit par habitant 2 422 euros en 1970 et 36 520 euros en 2021, le taux d’enrichissement de la population est de 1 500% en cinquante ans. La France chute et arrive à la 28 éme place des pays au plus gros PIB par habitant.
  • Place de la France dans l’économie mondiale. Il y a un demi-siècle le PIB français représentait 4,4% du PIB mondial. Aujourd’hui il passe à 2,5%.
  • Un demi-siècle d’inégalités. Dans les années 1980, la part du 1% des plus riches dans le revenu global se remet à progresser pour retrouver son niveau d’avant-guerre. Cette part atteindra 13,6% à la veille de la crise de 2008. D’après les dernières données de source fiscale de World Inequality Database, la part du 1% des plus riches est aujourd’hui à 9,8% du revenu global, le même niveau que celui de 2009. En France aujourd’hui les riches sont plus riches mais moins nombreux.

___

(1) Insee, Banque Mondiale, FMI, Country Economy, France-inflation, vie-publique, public-Sénat, etc.

Inflation en Russie : +15%

Inflation en  Russie : +15% 

Les Russes payent la facture de la guerre en Ukraine avec l’inflation  qui officiellement a progressé de 15 %.( Des chiffres toutefois à relativiser comme dans toutes les dictatures). 

En moyenne, le salaire moyen en Russie est de 8oo € .  Du coup mécaniquement,les Russes ont réduit leur consommation de 10 % avec cette  de l’inflation. 

L’inflation  a flambé en Russie jusqu’à battre un record de vingt ans (+17,8% sur un an en avril), se maintient à un haut niveau en juillet (+15,10% sur un an), selon les données de l’agence de statistiques Rosstat publiées mercredi.

 

 

L’inflation, qui a flambé en Russie jusqu’à battre un record de vingt ans (+17,8% sur un an en avril), avait ensuite reflué se maintenant à un haut niveau en juillet à 15,10% sur un an, selon les données de l’agence de statistiques Rosstat publiées mercredi. En juin, l’inflation enregistrée en Russie avait été de 15,09% sur un an.

La promesse qu’avait faite, le président Vladimir Poutine fin mai est donc en passe d’être tenue, puisqu’il avait assuré que l’inflation ne dépasserait pas 15% d’ici fin 2022,  annonçant au passage une hausse des retraites et des minima sociaux.

Les prix de l’alimentaire étaient encore les plus touchés par l’accélération en juin, augmentant de 17,7% sur un an. Ils ont été tirés notamment par les produits de base comme le sucre (42,3%), les pâtes (+26,4%), le beurre (+25%) et le pain (+18%).

Par rapport au mois de juin, les prix ont toutefois globalement baissé de 0,39%, et ceux de l’alimentaire de 1,73%.

Mais au bilan, la hausse des prix a déjà considérablement miné le pouvoir d’achat des Russes, qui ont peu d’épargne, et fait fondre de plus de 10% leur consommation en mai sur un an.

 

Économie et médias : en vacances jusqu’au 15 septembre !

Économie et médias : en vacances jusqu’au 15 septembre !

C’est un peu une tradition en France avec le départ du tour de France cycliste, l’économie et les grands médias se mettent en vacances jusqu’en septembre. Un phénomène spécifiquement français, tout ou presque s’arrête pendant deux mois de mois et demi tandis qu’en Europe et ailleurs les congés s’étalent largement sur l’année. Restent  cependant les fonctions vitales et les activités essentielles notamment pour satisfaire les vacanciers.

Cette curieuse tradition fait perdre au pays un à deux points de croissance chaque année. Dans les médias dès le début de juillet,  les grandes signatures disparaissent et on sort du placard des seconds couteaux. Les effectifs sont très allégés partout et on se contente à peu près des mêmes articles pendant trois jours du vendredi au lundi.

Cette situation de quasi vacance générale perturbe l’ensemble de l’économie car durant cette période en suspension, il est très difficile de se procurer à temps les approvisionnements nécessaires saufs à l’étranger !

Cela se traduit notamment par une autre neutralisation de périodes dans l’année entre Noël et le jour de l’an là encore une grande partie du pays est paralysée.

En cause aussi des vacances scolaires interminables qui ne constituent pas cependant une pédagogie très efficace.

Même le pouvoir politique se met en quasi vacance pendant trois semaines un mois durant l’été. Y compris quand il s’agit d’un nouveau gouvernement. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que le pays éprouve un peu de difficulté à se montrer compétitif vis-à-vis de pays concurrents car l’insuffisance de structurelle  du pays est l’insuffisance de production par actif potentiel sans parler du coût.

On objectera cependant que les vacances des salariés ont cependant un peu plus étalées que précédemment. Pas étonnant dans la mesure où cela représente désormais presque six semaines.La France est l’un des pays les plus généreux en matière de congés et de jours fériés, juste derrière la Grande-Bretagne. ( Et Il faudrait intégrer les jours de RTT plus ou moins justifiés notamment dans le public).

 

 

Covid: 15 millions de morts dans le monde ?

Covid: 15 millions de morts  dans le monde ?

 

 

« Le bilan total associé directement ou indirectement avec la pandémie atteint autour de 15 millions de morts  d’après l’OMS qui précise cependant que   cette statistique sous-estimait la réalité.

L’OMS affirme que la plupart des décès excédentaires (84 %) sont concentrés en Asie du Sud-Est (dont l’Inde), en Europe (qui comprend la Russie et d’autres pays de l’ex-URSS) et dans les Amériques. Quelque 10 pays représentent à eux seuls 68 % du total de la surmortalité : dans l’ordre décroissant, il s’agit du Brésil, de l’Egypte, de l’Inde – qui conteste avec force les chiffres de l’OMS bien plus élevés que ses chiffres officiels -, l’Indonésie, le Mexique, le Pérou, la Russie, l’Afrique du Sud, la Turquie et les Etats-Unis.

De fait, ces chiffres souffrent de trous dans les statistiques, la collecte de données étant parfois parcellaire voire totalement inexistante pour certains pays. Les fourchettes données vont parfois du simple au double. L’Organisation estime ainsi que 6 décès sur 10 ne sont pas enregistrés au niveau mondial. Le sujet est extrêmement sensible en raison des répercussions politiques, ces chiffres étant indicateurs de la qualité de la gestion de la crise par les autorités.

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

 

Lundi 14 mars 2022 on enregistre une baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures;  140.294 morts au total, +185 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.310 (+25) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.984 (+160 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 656,21 et la tension hospitalière à 36,1 %. Le taux de positivité est à 21,2 %.

La France compte actuellement 20.925 (+8) personnes hospitalisées et 1.826 (-29) malades en réanimation.

le bilan des régions

  • Ile-de-France : 4.182 (+17) hospitalisées, 419 (-19) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 1.756 (-53) hospitalisés, 152 (-7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.954 (+18) hospitalisés, 163 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.138 (-66) hospitalisés, 180 (-15) en réanimation et +36 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.276 (+56) hospitalisé, 196 (+5) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Bretagne: 920 (+20) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.236 (-6) hospitalisés, 87 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.612 (+19) hospitalisés, 133 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 600 (-6) hospitalisés, 54 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.856 (-44) hospitalisés, , 166 (0) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 813 (+15) hospitalisés, 68 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 845 (+35) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

Covid France 15 mars 2022 : baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures

 

Lundi 14 mars 2022 on enregistre une baisse des contaminations avec 18 853 en 24 heures;  140.294 morts au total, +185 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.310 (+25) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.984 (+160 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 656,21 et la tension hospitalière à 36,1 %. Le taux de positivité est à 21,2 %.

La France compte actuellement 20.925 (+8) personnes hospitalisées et 1.826 (-29) malades en réanimation.

le bilan des régions

  • Ile-de-France : 4.182 (+17) hospitalisées, 419 (-19) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 1.756 (-53) hospitalisés, 152 (-7) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.954 (+18) hospitalisés, 163 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.138 (-66) hospitalisés, 180 (-15) en réanimation et +36 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.276 (+56) hospitalisé, 196 (+5) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Bretagne: 920 (+20) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.236 (-6) hospitalisés, 87 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.612 (+19) hospitalisés, 133 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 600 (-6) hospitalisés, 54 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.856 (-44) hospitalisés, , 166 (0) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 813 (+15) hospitalisés, 68 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 845 (+35) hospitalisés, 63 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h

Politique et Carburants : un rabais de 15 centimes …en avril…….. avant les élections

Politique et Carburants : un rabais  de 15 centimes …en avril…….. avant les élections

 

Une réduction de 0,15 € sur le carburant au parfum électoral !

 

Une «remise à la pompe de 15 centimes par litre» s’appliquera en effet à partir du 1er avril et pendant 4 mois pour tous les Français, afin de faire face à l’envolée des prix du carburant, a annoncé samedi Jean Castex au Parisien .

 

Cette mesure, qui coûtera environ 2 milliards d’euros à l’État, concerne les ménages comme les entreprises et sera «valable sur tous les carburants», a précisé le premier ministre. «Cela signifie que pour chaque plein de 60 litres, vous économiserez 9 euros», a-t-il évalué dans un entretien accordé au quotidien.

 

«Comment les Français comprendraient qu’ils payent un plein de gasoil à 2 euros, pendant qu’au même moment les pétroliers dégagent toujours de gros bénéfices», s’est-il interrogé.

Interrogé sur un éventuel procès en clientélisme, à moins d’un mois du premier tour de la présidentielle, le chef du gouvernement a argué que le prix des carburants était devenu «la première préoccupation des Français».

 

Une réduction avec un avantage pour le gouvernement. Il  faudra attendre plus d’un mois avant qu’elle soit effective mais l’annonce pourra peser dès maintenant peser sur les intentions de vote.

Trump dénoncé par ses comptables !

Trump dénoncé par ses comptables !

 

 

La société comptable de Trump  ,le cabinet Maszars, a dénoncé l’insincérité des comptes des entreprises de l’ancien président américain.

La semaine dernière, le groupe Mazars a informé la Trump Organization dans une lettre qu’il ne travaillerait plus pour l’entreprise, qui fait l’objet d’une enquête pour une possible fraude fiscale. Le document a été présenté au tribunal par la procureure de l’État, Letitia James, qui demandait à un juge d’obliger Donald Trump à se plier aux invitations à témoigner dans le cadre de l’investigation. Letitia James a annoncé le mois dernier que son équipe avait découvert des preuves de fraude, notamment de l’évaluation frauduleuse d’actifs.

Selon Mazars, les découvertes de la procureure l’ont conduit à considérer que la comptabilité de Trump de l’année terminant le 30 juin 2011 à celle s’achevant le 30 juin 2020 «ne devrait plus être jugée fiable». Le cabinet a ajouté que sa propre enquête et «des informations reçues de sources interne et externe» ont également pesé dans son choix. «Bien que nous n’ayons pas conclu que les différents bilans, dans leur ensemble, contenaient des irrégularités notables, étant donné les circonstances, nous pensons que notre conseil de ne plus vous fier à ces documents financiers est justifié», indique la lettre. En partie à cause de cette décision, Mazars «n’est plus en mesure de fournir un nouveau produit à la Trump Organization», lit-on encore.

Economie, politique, société: les plus lus (15 février 2021- 06h30)

Economie, politique, société: les plus lus  (15 février 2021- 06h30)

Présidentielle 2022 : Macron sur les sites de rencontre !

Société: L’impossible simplification administrative

 

 

Covid France 15 février 2022 : baisse

Covid France 15 février 2022 : baisse 

L’épidémie recule toujours en France, où 388 personnes sont mortes du Covid ces dernières 24 heures, selon Santé publique France. 31.532 malades sont actuellement hospitalisés, contre 31.621 dimanche. 2215 patients sont traités depuis ce lundi. 3296 patients sont en soins critiques, dont 311 depuis la veille.

À partir de mardi, pour conserver un passe vaccinal valide, la dose de rappel des vaccins contre le Covid-19 devra être réalisée au plus tard quatre mois après la fin du schéma vaccinal initial, sauf pour ceux qui ont contracté la maladie depuis lors. Le délai maximal pour le rappel était jusqu’ici de sept mois.

Fraude fiscale Wendel: un jugement 15 ans après !

Fraude fiscale  Wendel: un jugement 15 ans après !

 

 

Un détournement des anciens patrons de la sidérurgie Wendel, qui porte sur 315 millions d’euros en actions. Un montage financier très sophistiqué pour éviter l’imposition

En décembre 2010, quelques jours seulement avant la prescription fiscale, tous s’étaient vu notifier un lourd redressement: 240 millions au total, en incluant les pénalités. Et en 2012, Bercy avait transmis à la justice une volée de plaintes pénales pour fraude fiscale, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire. Certains dirigeants du groupe ont contesté le redressement fiscal mais  la quasi-totalité des cadres a finalement accepté une transaction avec le fisc. Un ancien avocat fiscaliste alors membre du cabinet réputé Debevoise & Plimpton, qui a contribué à façonner les délicats contours du montage, est lui aussi jugé pour complicité de fraude fiscale.

Tous encourent 37.500 euros d’amende et cinq ans d’emprisonnement. Finalement une broutille et une sanction relativement anecdotique pour les  anciens dirigeants du groupe.Le pire c’est que les avocats des accusés pourraient bien démontrer que légalement ce montage très tordu n’était pas illégal. Un des principaux bénéficiaires est le baron Seillière, ancien patron du Medef !

 

COVID FRANCE MERCREDI 15 DÉCEMBRE 2021 : Encore en hausse avec 65 713 nouveaux cas supplémentaires en 24 heures

COVID FRANCE  MERCREDI 15 DÉCEMBRE 2021 : Encore en hausse avec 65 713 nouveaux cas supplémentaires en 24 heures

Mercredi 15 décembre 2021, 120.983 morts au total et +65.713 nouveaux cas confirmés en 24h.

 

On recense ce mercredi 15 décembre 2021 : 120.983 morts au total, +151 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.991 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 93.992 (+151 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,18 le taux d’incidence à 507,79 et la tension hospitalière à 56,2 %. Le taux de positivité est à 5,6 %.

La France compte actuellement 15.062 (+243) personnes hospitalisées et 2.843 (+51) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 2.941 (+67) hospitalisées, 560 (+15) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Grand Est : 1.375 (+27) hospitalisés, 272 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.187 (-1) hospitalisés, 242 (+7) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.853 (+31) hospitalisés, 358 (+5) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.923 (+48) hospitalisé, 349 (-3) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Bretagne: 458 (+10) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 650 (+21) hospitalisés, 84 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.044 (+26) hospitalisés, 221 (+15) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 544 (-3) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Occitanie: 1.343 (+30) hospitalisés, , 284 (+8) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 520 (0) hospitalisés, 101 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 737 (-20) hospitalisés, 124 (+5) en réanimation et +13 décès en 24h

Ce mercredi 15 décembre 2021, le virus Covid-19 touche 269.743.318 cas confirmés et a fait au total 5.302.891 morts dans le monde.

 

Covid France 15 décembre 2021: Nouveau record avec +63.405 contaminés en 24 heures

Covid France 15 décembre 2021: Nouveau record avec  +63.405 contaminés  en 24 heures

linkedin sharing button
Mardi on  a enregistré +63.405 nouveaux cas confirmés en 24h,un nouveau record.
 D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de +158 morts supplémentaires au total. On recense ce mardi 14 décembre 2021, 93.841 morts au total et +63.405 nouveaux cas confirmés en 24h.

 En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 8.334.133 cas confirmés soit +63.405 en 24h.

On recense ce mardi 14 décembre 2021 : 120.832 morts au total,0 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.991 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 93.841 (+158 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,18 le taux d’incidence à 505,67 et la tension hospitalière à 55,2 %. Le taux de positivité est à 5,0 %.

La France compte actuellement 14.819 (+292) personnes hospitalisées et 2.792 (+40) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 2.874 (+22) hospitalisées, 545 (+23) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Grand Est : 1.348 (+12) hospitalisés, 271 (+5) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.188 (+14) hospitalisés, 235 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.822 (+57) hospitalisés, 353 (+25) en réanimation et +29 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.875 (+61) hospitalisé, 352 (-5) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Bretagne: 448 (+17) hospitalisés, 58 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 629 (+16) hospitalisés, 87 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.018 (+16) hospitalisés, 206 (-1) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 547 (-8) hospitalisés, 110 (+4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Occitanie: 1.313 (+6) hospitalisés, , 276 (-3) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 520 (+13) hospitalisés, 101 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 757 (+53) hospitalisés, 119 (+4) en réanimation et +13 décès en 24h

Ce mardi 14 décembre 2021, le virus Covid-19 touche 269.657.773 cas confirmés et a fait au total 5.306.234 morts dans le monde.

Pour plus d’infos en France :

Covid monde: 5 à 15 millions de morts dans le monde

Covid  monde: 5 à 15 millions de morts dans le monde

Les chiffres des victimes du que vide sont très approximatifs compte tenu de l’État des dispositifs sanitaires de chaque pays mais aussi de la volonté de responsables politiques de minimiser les conséquences. Officiellement rencontré au moins 5 millions de victimes mais en réalité autour de 15 millions.

La pandémie a fait au moins 5.098.386 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès (763.092), devant le Brésil (611.283), l’Inde (463.655), le Mexique (291.147) et la Russie (256.597). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé.

Covid 15 nov 2021 France: rebond

Covid  15 nov 2021 France: rebond 

 

3241 cas supplémentaires dans le bilan de ce lundi 15 novembre 2021. Le taux d’incidence repasse au-dessus des 100 cas pour 100 000 habitants…

Dans les hôpitaux, on dénombre actuellement 7361 patients hospitalisés pour Covid-19 (en hausse de 250 par rapport à hier) tandis que 1257 personnes sont en réanimation (+47). Sur les dernières 24 heures, 631 malades ont été admis à l’hôpital soit 506 de plus que la veille et 148 de plus comparé à lundi dernier. 144 admissions en réanimation ont été enregistrées, soit 118 de plus qu’hier et 23 de plus que lundi dernier.

Sondage nucléaire: 15 % contre

Sondage nucléaire:  15 % contre

D’après dernière étude BVA pour Orano , On constate une nette évolution des mentalités à l’égard de l’atome en l’espace de deux ans

 

 

Certes, 58 % des Français pensent toujours que le nucléaire contribue à la production de gaz à effet de serre et au dérèglement climatique. Mais ce chiffre a reculé de 11 points en deux ans. Et parmi ceux qui l’affirment, ils ne sont plus que 19 % à penser que cet impact est significatif, contre 34 % à l’époque.

Réalisée au printemps, avant la crise énergétique, la dernière étude BVA pour Orano démontre à quel point la connaissance fait évoluer les points de vue. L’atome, un handicap pour le pays ? Ils étaient 34 % à le penser dans l’enquête de 2019, ils ne sont plus que 15 % à partager cette opinion aujourd’hui. Dans l’intervalle, certains ont appris que le nucléaire était une énergie très faiblement carbonée, d’autres ont découvert qu’il permettait une production d’électricité sans interruption (ils sont 38 % dans ce cas), et surtout qu’il offrait à la France une indépendance énergétique (53 %, en hausse de sept points). Autant d’arguments qui font grimper à 50 % (+ 3 points) la part des Français pour qui le nucléaire est un atout pour le pays.

Les déchets restent la grande source d’inquiétude, citée par 59 % des sondés, mais leur traitement est vu comme un enjeu moins central (30 %) pour les générations futures que la lutte contre le dérèglement climatique (53 %) ou la préservation des ressources naturelles (36 %).

De quoi préparer le terrain au lancement de la construction de 6 nouveaux EPR, le réacteur de troisième génération ? Les Français s’y attendent : pour 64 % d’entre eux, le mix énergétique de demain sera composé de nucléaire et de renouvelables, un chiffre en hausse de 10 points en deux ans. Le 100 % renouvelables, ils ne sont plus que 21 % à y croire, contre 26 % il y a deux ans. La COP 26 de Glasgow, où les Etats devront notifier de nouveaux engagements sur leurs émissions de CO2, devrait confirmer que le monde – et la France – a intérêt à miser sur toutes les énergies bas carbone dont il dispose s’il veut préserver la planète.

 

Fiscalité : L’Irlande accepte de remonter le taux d’imposition à 15 %

Fiscalité : L’Irlande accepte de remonter le taux d’imposition à 15 %

Le taux de 12,5 % en vigueur depuis 2003, à constituer le support moteur du développement de ce pays. En effet l’Irlande cumule les sièges sociaux internationaux qui permettent ensuite d’accéder au marché européen.

À noter cependant que la communauté internationale- y compris l’Europe- a toutefois accepté que les 15 % retenus comme minimum pour l’ensemble du monde constitue en fait un maximum pour l’Irlande. Un beau recul et une certaine hypocrisie quand on sait que dans la réalité ensuite les très grandes entreprises parviennent à négocier avec les ministères des finances concernées l’ampleur de leur impôt. Sans doute l’union européenne confrontée aux difficultés de mise en œuvre du brexit  n’a-t-elle pas voulu en rajouter pour donner raison à Boris Johnson.

Covid monde : de 5 à 15 millions de morts

Covid monde : de  5 à 15 millions de morts

Au plan mondia,l l’évaluation des conséquences de la pandémie est très approximative. En cause, la fragilité dans certains pays du système sanitaire aussi la volonté de certains Etats de minimiser le nombre de contaminés et de décès. En fait officiellement ,le nombre de morts serait approximativement de 5 millions mais l’organisation mondiale de la santé considère que ce chiffre pourrait être multiplié par deux ou trois. La pandémie a fait officiellement au moins 4.822.267 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 707.788 décès, suivis par le Brésil (599.359), l’Inde (449.856) et le Mexique (280.607).

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol