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Alcatel: une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

Alcatel:  une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

 

Cette prime fait sérieusement débat et  pour cause.. Or il a fallu tordre les textes puisque intéressé n’a assumé ses fonctions que pendant deux ans alors qu’initialement cette prime ne pouvait être accordée qu’après trois ans de présence. Une petite prime de près de 14 millions qui s’ajoutent en outre bien entendu à son salaire annuel qui était de leur de 1,5 millions par an. Par ailleurs on ne peut pas parler de retraites chapeau puisque l’intéressé ne part pas en retraite et qu’il va être nommé président de Numéricable. Le plus choquant sans doute c’est que Michel combes a nettoyé Alcatel en procédant à de nouveaux licenciements dans des conditions financières draconiennes. Un nettoyage qui a permis de vendre Alcatel au Finlandais Nokia dans de bonnes conditions financières pour les actionnaires. En premier lieu cette prime ne devait être versée qu’après Michel Combes, qui doit quitter lundi 31 août 2015 la direction générale d’Alcatel-Lucent pour prendre la présidence d’Altice en remplacement de Patrick Drahi, devrait toucher des sommes durant les trois prochaines années, d’un montant total de 13,7 millions d’euros, révèle Le Journal du Dimanche. Il ne s’agit pas à proprement parler de primes de départ mais notamment de la distribution d’actions à son profit, étalée entre 2016 et 2018. Réagissant à cette information, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, au directeur général de l’équipementier télécoms Alcatel-Lucent, Michel Combes, de « réfléchir » à ses conditions de départ évoquées dans la presse. « Il faut toujours garder le sens de la mesure. Oui, il est nécessaire de récompenser ceux qui s’engagent et ceux qui, en partie, ont fait avancer les choses. Mais en même temps, cela ne peut pas se faire sans limite, sans principe », a déclaré le ministre, interrogé en marge de l’université d’été du PS à La Rochelle. En avril dernier, Michel Combes avait assuré en outre qu’il ne réclamerait pas le « gros chèque » avec lequel il était susceptible de partir, « car les conditions de performance ne sont pas réunies ». Il a visiblement changé d’avis.

14-Juillet François Hollande : pas de feu d’artifice

14-Juillet François Hollande : pas de feu d’artifice

On aurait pu penser qu’Hollande ferait dans le triomphalisme après sa victoire sur Merkel pour conserver le Grèce au sein de l’euro. En fait l situation interne notamment la croissance et le chômage l’ont incité à la modestie. Il certes évoqué la Grèce, l’Iran, l’Etat islamique mais a rappelé l’insuffisance des résultats économiques et sociaux en France. Sa candidature pour 2017 étant conditionnée par une inversion « durable »de la courbe du chômage. Une expression cependant très vague car il lui suffira de quelques moins de recul du chômage en 2016 pour considère la chose comme acquise.   »Ce n’est pas la France mais l’Europe qui sort victorieuse » du maintien de la Grèce dans la zone euro, a estimé le président, qui avait annoncé que la France ferait « tout » pour éviter un « Grexit ». Concernant l’Iran, Laurent Fabius, « a mené cette négociation avec rigueur et fermeté ». Sur le plan économique  Hollande a reconnu «La croissance est là, mais elle est trop faible. ». Il a annoncé regretter que les entreprises n’investissent pas encore assez et annoncé que le gouvernement allait continuer à « alléger les charges » « en 2016 et en 2017″, alors que le chômage continue toujours d’augmenter. « Je vais préparer une loi sur le numérique », a-t-il annoncé. « La France est un pays de technologie » mais « cette activité est encore mal organisée, on l’a vu sur les taxis » (on voit mal le rapport ! ndlr), a-t-il déclaré. Ce n’est pas la première fois que le président annonce un grand plan numérique. François Hollande a tenu à expliquer sa ligne politique et les réformes déjà menées comme la loi Macron et la loi Rebsamen sur le dialogue social. Il a rappelé que si le chômage ne baissait pas avant la fin de son quinquennat, il ne se présenterait pas à l’élection présidentielle de 2017.

 

Sondage popularité : Hollande toujours plombé à 14%

Sondage popularité : Hollande toujours plombé à 14%

Un point en plus pout Hollande (selon  le baromètre IFOP pour le JDD), ce qui n’a statistiquement aucun sens puisque la marge d’erreur est autour de 3%.,. Le constat c’est que François Hollande reste très impopulaire avec seulement 14% de Français satisfaits de son action. Les critiques les plus fortes refluent aussi (-3 points de « très mécontents »). Le chef de l’Etat apparaît quand même comme le plus impopulaire de la Vème République à la mi-mandat qu’il atteindra le 6 novembre. Il est minoritaire partout, y compris chez les sympathisants socialistes (41% le soutiennent). Dans le détail, les Français continuent de lui reprocher massivement l’absence de résultats, le ras-le-bol fiscal et le sentiment d’inaction. Manuel Valls enregistre la même progression avec un rebond d’un point (36% de satisfaits). Le premier depuis son arrivée à Matignon. Le Premier ministre enraye l’hémorragie ouverte entre juin et août (-15 points). Il dispose de 22 points d’avance sur le Président et surtout 20 chez les sympathisants socialistes. Durement attaqué par Martine Aubry et la gauche de la gauche, il peut s’appuyer sur 61% des sympathisants socialistes.

 

Hollande : la carte de France en 14 régions

Hollande : la carte de France en 14 régions

Au lendemain de la déroute du Parti socialiste aux élections européennes, le chef de l’Etat avait promis d’accélérer cette réforme, présentée comme essentielle au sauvetage d’un quinquennat compromis. Le nombre de régions annoncé par François Hollande est finalement de 14, contre 11 à 12 évoquées dans les schémas précédemment présentés par l’exécutif. Sur la nouvelle carte, l’Auvergne fusionne avec Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon rejoint Midi-Pyrénées, la Bourgogne se marie avec la Franche-Comté. Les deux Normandie se rapprochent, comme l’Alsace et la Lorraine et la Picardie et Champagne- Ardennes. Bretagne, Aquitaine, Pays-de-Loire, Corse, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France restent telles quelles. Le président a travaillé jusqu’à la toute dernière minute à cette réforme majeure de son quinquennat, thème d’une ultime réunion à l’Elysée en début de soirée avec le Premier ministre, Manuel Valls, les ministres de l’Intérieur et de la Fonction publique, Bernard Cazeneuve et Marylise Lebranchu, et le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini. Le projet fera l’objet d’une communication du chef du gouvernement mardi en conseil des ministres. La région Ouest a été jusqu’au bout l’objet d’une bataille rangée entre élus par réseaux sociaux interposés, donnant une impression de confusion et d’indécision sur fond de rivalités régionales et politiques. Dans les deux heures précédant la publication de la tribune du président, Jacques Auxiette, président PS du conseil régional des Pays de la Loire, annonçait un mariage entre sa région et Poitou-Charentes. L’ancien Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, plaidait pour sa part sur son compte Twitter pour une « fusion Pays de la Loire-Bretagne autour des métropoles Nantes et Rennes ». Au final, Poitou-Charentes, Centre et Limousin ne font plus qu’un. La réduction du nombre de régions devrait faire l’objet, mi-juin, d’un projet de loi émanant du ministère de l’Intérieur, reportant à l’automne 2015 les élections régionales et départementales prévues au printemps. Ce changement de calendrier est critiqué par l’UMP, qui y voit un « tripatouillage électoral » de la part d’une gauche à la tête de 21 régions sur 22 et de la moitié des départements. Pour engager la réforme constitutionnelle liée à la disparition des départements ou du moins de leur instance représentative, François Hollande se donne le temps en se projetant au-delà de son mandat. « L’objectif doit être une révision constitutionnelle prévoyant la suppression du conseil général en 2020″, écrit-il. « Je veux croire qu’une majorité politique nette se dessinera en faveur de ce projet et que s’y associeront les élus qui, dans l’opposition aujourd’hui, souhaitent eux aussi l’aboutissement de cette réforme. » Une révision de la Constitution suppose un référendum ou une ratification par le Parlement réuni en Congrès à la majorité des trois cinquièmes. L’exercice sera périlleux dans les deux cas, dans un contexte de grande défiance à l’égard de l’exécutif sur fond de marasme économique. Dans la nouvelle France imaginée par le président, les structures intercommunales changeront d’échelle. « Chacune d’entre elle devra regrouper au moins 20.000 habitants à partir du 1er janvier 2017, contre 5.000 aujourd’hui », explique-t-il. « Des adaptations seront prévues pour les zones de montagne et les territoires faiblement peuplés ». André Vallini a estimé entre 12 et 25 milliards d’euros par an les économies possibles à terme, soit entre 5% et 10% des quelque 250 milliards de dépenses des collectivités territoriales. Mais des spécialistes des finances publiques, de gauche comme de droite, et des experts indépendants doutent de ce chiffre.

 

Rugby Top 14 : merci Monsieur Wilkinson

Rugby Top 14 : merci Monsieur   Wilkinson

 

 

Un grand merci à Toulon bien sûr pour cette saison exceptionnelle ; Pour avoir  placé le rugby français sur la plus haute marche européenne. Merci aussi à ses supporters enthousiastes, auusi à ce président passionné, un peu atypique, qui parle clair et  qui a su favorisé les synergies pour faire de ce club l’un des plus grand au monde. Merci enfin et surtout à  Wilkinson, un monstre du rugby par son talent, ses performances (il a tout gagné), son professionnalisme. Merci pour son exemplarité, Wilkinson un joueur exceptionnel pour un comportement exceptionnel, respectueux de l’adversaire, des arbitres, du public. D’une modestie, d’une  simplicité, d’une élégance qui réconcilient avec le sport pro. On souhaiterait évidemment que nombre de sportifs s’inspirent de Wilkinson en particulier certains footballeurs trop gâtés, prétentieux, incultes et vulgaires. Les Toulonnais ont  donc réalisé le doublé Coupe d’Europe-Top 14 et offrent à Jonny Wilkinson une sortie de seigneur, à la mesure d’un joueur hors norme qui aura dominé au pied un match fermé. Le RCT a joué le match parfait, celui qui sied au mieux à une équipe surpuissante qui n’a laissé rêver Castres que le temps d’un essai d’opportuniste.  Mourad Boudjellal et Bernard Laporte ont donc ramené le bouclier de Brennus au Stade Mayol 22 ans après le dernier titre, porté par une équipe intouchable, l’une des plus belles machine à gagner du rugby moderne. 

 

Elections Villeneuve sur lot : 48% d’abstention, 14% de bulletins blancs, un désaveu de la classe politique

Elections Villeneuve sur lot : 48% d’abstention, 14% de bulletins blancs, un message à la classe politique

 

Le jeune candidat FN, Etienne Bousquet-Cassagne, qui a obtenu le score important de 46,24% des suffrages, tout en échouant à devenir le troisième député frontiste, a pour sa part reconnu « une défaite au goût de victoire ».   »Seuls contre tous, nous progressons de manière considérable, ce qui est de très bon augure pour les échéances électorales à venir », a ajouté l’étudiant en BTS commerce de 23 ans. Il a reçu dans la foulée des résultats un coup de téléphone de félicitations de la présidente de son parti, Marine Le Pen, qui l’a fait pleurer d’émotion.  Le nouveau député, maire de Fumel et ancien candidat malheureux face à Jérôme Cahuzac en 2012, a pour sa part remarqué que la poussée du FN « est un message envoyé à la classe politique et surtout à la politique économique du gouvernement qui fait des ravages ».  Il a aussi remercié aussi les électeurs de gauche « d’avoir voté pour notre candidature et de ne pas avoir choisi d’avoir sur ce territoire un député du Front National ».  Le président François Hollande a commenté brièvement le scrutin lors d’une conférence de presse à Amman, en Jordanie : « Nous aurons à tirer toutes les leçons de ce scrutin, et du premier tour et du second tour », a déclaré le chef de l’Etat.  Le parti socialiste, dont le candidat Bernard Barral avait été éliminé au premier tour dimanche dernier, alors que 17 candidats se présentaient au total, avait été le premier à reconnaître l’élection de M. Costes.  Assez largement avant l’annonce des résultats officiels, le maire PS de Villeneuve-sur-Lot Patrick Cassany a ainsi publié un communiqué dans lequel il indiquait « prendre acte de l’élection de Jean-Louis Costes ».  L’élu villeneuvois estime que « cette élection clôt une séquence politique et électorale que nous subissons depuis le 2 avril dernier », jour où Jérôme Cahuzac a reconnu avoir un compte en Suisse, après avoir démissionné du gouvernement.  Pour le Parti socialiste, dans un communiqué signé du premier secrétaire Harlem Désir, et de Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, la victoire de M. Costes a été rendue possible « par l’esprit de responsabilité et le sens républicain des citoyens et formations de gauche qui ont permis ce barrage ».  Mais ils ont estimé que la droite devait « renoncer au ni-PS, ni-FN et sortir de son inacceptable ambiguïté vis-à-vis de l’extrême droite ». « A force de renvoyer dos à dos le FN et le PS, M. Copé rend plus difficile le vote républicain pour faire barrage au Front national », estiment-ils.  Le président de l’UMP, Jean-François Copé, a observé que le candidat FN « a recueilli les voix d’électeurs de droite mais aussi d’électeurs de gauche, ce qui vient confirmer que cette notion de front républicain ne repose sur aucune réalité ».  La présidente du FN, Marine Le Pen, a réagi à la proclamation des résultats en déclarant dans un communiqué que « le soi-disant +front républicain+ est mort ».  En tout état de cause, les électeurs ne se sont pas fortement mobilisés, quoique mieux qu’au premier tour (47,53% d’absention contre 54,12% la semaine dernière), et surtout, un pourcentage élevé d’entre eux (14,25%) a voté blanc ou nul.  Jérôme Cahuzac lui-même n’est, à sa manière, pas resté absent dimanche. Il a d’abord téléphoné au journaliste du Monde Patrick Roger, rapporte celui-ci sur lemonde.fr.  Disant vivre « un calvaire », l’ex-ministre a notamment qualifié de « fariboles » des accusations portées par les socialistes locaux selon lesquelles il aurait « savonné la planche » au candidat socialiste Bernard Barral, éliminé au premier tour.  Son ami Lamine Boukhari, qui a voté pour lui par procuration dimanche matin, a indiqué à un correspondant de l’AFP, après les résultats, que l’ancien ministre « regrette tout ce qui s’est passé ».   »Il a de la peine pour les militants, il va en appeler certains dans les prochains jours pour s’excuser, il est encore moralement très touché », a ajouté M. Boukhari, assurant que M. Cahuzac « n’a jamais appelé à voter FN ni à faire battre Barral au premier tour comme certains du PS l’ont dit ». Lui a qualifié cette accusation de « dégueulasse ».  Le dépouillement, à la mairie de Villeneuve-sur-Lot, a été suivi par quelque 500 personnes, sous l’oeil d’une dizaine de caméras de télévisions. Quelques invectives sans gravité ont été échangées entre partisans des deux candidats, pendant que ces derniers répondaient aux télévisions.  Puis Jean-Louis Costes est parti fêter sa victoire à sa permanence, et Etienne Bousquet Cassagne son résultat dans un club de Bias, à la sortie de Villeneuve.

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