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Transition énergétique : la ministre confirme le nombre de 14 nouvelles centrales EPR

Transition énergétique : la ministre confirme le nombre de 14 nouvelles centrales EPR

14 nouvelles centrales nucléaires Et peut-être davantage seront actés dans le projet de loi relatif à la souveraineté énergétique qu’Agnès Pannier-Runacher présentera d’ici quelques semaines en Conseil des ministres.

La rédaction du texte «reste neutre technologiquement», a assuré la ministre, selon qui, pour faire passer en France de plus de 60% à 40% en 2035 la part des énergies fossiles dans le mix énergétique, «il s’agit d’engager, après 2026, des constructions supplémentaires représentant 13 gigawatts». Une puissance qui correspond «à la puissance de huit EPR, sans graver dans le marbre telle ou telle technologie», a affirmé la ministre.
Le texte, toutefois, «rompt avec la précédente loi de programmation, qui réduisait à 50% la part du nucléaire dans le mix électrique d’ici à 2025», a indiqué la ministre qui n’a pas fermé la porte au fait d’aller encore plus loin, qualifiant de «bon objet de discussion avec les parlementaires» un objectif au-delà de ces 14 EPR.

Parmi les autres mesures portées par ce projet de loi, la ministre mentionne deux volets consacrés à la «régulation des prix» et à la «protection des consommateurs», qui prévoient notamment l’obligation pour les fournisseurs de «transmettre un échéancier mensuel et une estimation annuelle à chaque changement de contrat», ainsi que des sanctions plus rapides pour «les fournisseurs voyous». Par ailleurs, la ministre a indiqué que la question des infrastructures de recyclage des combustibles nucléaires serait au menu du prochain Conseil de politique nucléaire (CPN), prévu en janvier, n’excluant pas de «construire de nouvelles capacités».

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14 juillet : Macron va se taire….. enfin !

14 juillet : macron va se taire….. enfin !


Macron ne va pas se soumettre à la causerie rituelle du 14 juillet qui lui permettait de parler de tout et surtout de rien afin de maintenir surtout sa présence monarchique dans l’opinion.

Il ne souhaite évidemment pas être interrogé sur le bilan de la Première ministre à laquelle il avait donné 100 jours pour modifier le contexte politique. Il ne souhaite pas davantage répondre à la question d’un éventuel changement de gouvernement. Macron ne veut pas être interrogé sur les questions qui fâchent comme les retraites dont la réforme est déjà obsolète ou encore moins sur la crise des banlieues.

Il craint par-dessus surtout la moindre étincelle sociale en particulier dans les banlieues à propos desquelles il a été particulièrement discret. Et pour cause ,il faut se rappeler qu’en mai 2018 il avait envoyé balader Borloo et son grand plan concernant les quartiers. D’une façon générale, Macron constate enfin qu’à chaque fois qu’il parle, son audience diminue encore dans une opinion publique complètement lassée; fatiguée par des propos faussement disruptifs d’un chef d’État en réalité paralysé et ne disposant plus d’une réelle autorité dans le pays et pas davantage à l’échelle internationale.

Et ne parlons pas de la politique de défense qui aboutit aujourd’hui au constat d’une micro armée et d’une France qui ne peut se situer qu’en 29 ème positions pour soutenir l’Ukraine.

Bref, un président enfin silencieux, peut-être le profil qu’il faut à la France en ce moment quand le vacarme des mots creux se brise sur les réalités.

Pour preuve, chaque fois que Macon parle depuis plusieurs interventions, il ne cesse de perdre encore davantage d’audience dans l’opinion publique.

Interdire les feux d’artifice du 14 juillet ?

Interdire les feux d’artifice du 14 juillet ?

Macron propose d’attendre les festivités du 14 juillet pour vérifier si on constate réellement une accalmie durable dans les quartiers. Le problème c’est qu’il risque d’être trop tard car un certain nombre de voyous risquent de profiter des feux d’artifice pour à nouveau détruire des biens publics ou privés et pour piller. Du coup, quelques villes pour l’instant ont décidé d’annuler ces feux d’artifice. Les pouvoirs publics seraient bien avisés de généraliser cette annulation d’un feu d’artifice qui risque en plus d’augmenter encore de manière sensible les centaines de voitures brûlées habituellement.

Le gouvernement est « très mobilisé pour assurer la sécurité des 13 et 14 juillet », et se montre particulièrement vigilant sur la question des mortiers d’artifice, a notamment promis Élisabeth Borne. Déjà ce mardi, le président Emmanuel Macron appelait à ne pas crier victoire trop vite, après la baisse des interpellations.

« On verra ce que donneront déjà les 13 et 14 juillet prochains et encore les mois qui viennent », disait-il lors d’un déplacement dans le 17e arrondissement de Paris.
Le chef de l’État pointait là aussi du doigt la date de la fête nationale comme moment à risque pour l’exécutif et les forces de l’ordre.

Dans plusieurs villes, les festivités habituelles du 13 et du 14 juillet ont ainsi été annulées, notamment à Strasbourg, Nîmes, Perpignan, ou encore à Montargis, dans le Loiret. Une décision qualifiée de plus « raisonnable » par le maire LR de cette dernière ville, Benoît Digeon, invité ce vendredi de BFMTV.

Plutôt que de renoncer aux festivités, des villes comme Toulouse ou Lyon, ont choisi de suivre les instructions du ministre de l’Intérieur et mettre en place un dispositif de sécurité avec des mesures telles que l’interdiction de transporter des armes, du carburant, des produits inflammables ou de l’alcool sur la voie publique.

Feu d’artifice 14 juillet : pour l’annulation à l’exemple du Bas-Rhin

Feu d’artifice 14 juillet : pour l’annulation à l’exemple du Bas-Rhin

La sécheresse dans nombre de régions militerait pour l’annulation des feux d’artifice du 14 juillet; plus encore les récentes émeutes pourraient renaître à l’occasion de la fête nationale. Sans parler du rituel des incendies de voitures qui chaque année bat des records. Dans le Bas-Rhin les maires sont incités à annuler les spectacles pyrotechniques, en raison du risque de feux de forêt. Dans le Haut-Rhin, un arrêté interdit les feux d’artifice jusqu’au 10 juillet.

La Ville de Strasbourg a annoncé dans la soirée du 5 juillet, « prendre acte de la recommandation préfectorale » et a décidé d’annuler le feu d’artifice prévu place de l’Etoile. « La Fête nationale, moment de cohésion et d’unité nationale, sera célébrée à Strasbourg », précise la municipalité, sans donner pour le moment plus de détails quant aux événements organisés.

Dans le Haut-Rhin, l’arrêté interdisant les feux d’artifice est applicable jusqu’au 10 juillet 2023. Les services de l’État indiquent examiner, en lien avec les acteurs de la prévention des feux de forêt, la possibilité d’en publier une version moins restrictive. Cela permettrait aux manifestations prévues les 8 et 9 juillet de se tenir dans certaines conditions.

Pour mémoire, l’an passé, le feu d’artifice de Ribeauvillé dans le Haut-Rhin avait provoqué une dizaine de départs d’incendies dans les vignes en raison de la sécheresse.

Politique finale top 14 rugby: Macron sifflé… « brièvement » !

Politique- finale top 14 rugby: Macron sifflé… brièvement !

Contrairement la finale de foot, macro est descendu sur la pelouse pour la finale de rugby afin de saluer les joueurs. Et la plupart des médias- reprenant d’ailleurs intégralement des dépêches d’agence–de titrer « Macro sifflé…. brièvement ». Tout avait d’ailleurs été fait pour tenter d’étouffer ces sifflets avec une sono à fond, avec au contraire une télé en retrait et l’absence d’annonce de la venue du président.

Emmanuel Macron n’a pas échappé à un certain nombre de sifflets descendus des travées du stade, comme en attestent de nombreuses vidéos capturées depuis l’intérieur du Stade de France.

Accompagné de Florian Grill, récemment élu président de la Fédération française de rugby, Emmanuel Macron a serré la main aux joueurs des deux équipes, ainsi qu’au corps arbitral. Le président de la République était suivi de près par René Bouscatel, président de la Ligue, Didier Lacroix, président du Stade Toulousain ou encore Vincent Merling, président du Stade Rochelais. Sa venue sur la pelouse de Saint-Denis s’est accompagnée de quelques sifflets de la part du public.

Covid France 17 juin 2023 : 2895 cas supplémentaires en 24 heures et 14 morts

Covid France 17 juin 2023 : 2895 cas supplémentaires en 24 heures et 14 morts

On enregistre vendredi 16 juin 2023 :2895 cas supplémentaires en 24 heures et 14 morts 167.548 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.856 (+14 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,78 le taux d’incidence à 19,18 et la tension hospitalière à 10,9 %.

La France compte actuellement 9.400 (-57) personnes hospitalisées et 550 (-1) malades en réanimation.


Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.281 (-2) hospitalisées, 271 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Grand Est : 296 (-12) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 671 (-13) hospitalisés, 23 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 573 (+1) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 434 (-11) hospitalisé, 37 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
Bretagne: 343 (-13) hospitalisés, 8 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 434 (+4) hospitalisés, 8 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.017 (-4) hospitalisés, 67 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 80 (-3) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 407 (-13) hospitalisés, , 27 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 467 (0) hospitalisés, 25 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 159 (+2) hospitalisés, 11 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 17 juin 2023 : 2895 cas supplémentaires en 24 heures et 14 morts

Covid France 17 juin 2023 : 2895 cas supplémentaires en 24 heures et 14 morts

On enregistre vendredi 16 juin 2023 :2895 cas supplémentaires en 24 heures et 14 morts 167.548 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.856 (+14 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,78 le taux d’incidence à 19,18 et la tension hospitalière à 10,9 %.

La France compte actuellement 9.400 (-57) personnes hospitalisées et 550 (-1) malades en réanimation.


Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.281 (-2) hospitalisées, 271 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Grand Est : 296 (-12) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 671 (-13) hospitalisés, 23 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 573 (+1) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 434 (-11) hospitalisé, 37 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
Bretagne: 343 (-13) hospitalisés, 8 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 434 (+4) hospitalisés, 8 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.017 (-4) hospitalisés, 67 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 80 (-3) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 407 (-13) hospitalisés, , 27 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 467 (0) hospitalisés, 25 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 159 (+2) hospitalisés, 11 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h

MÉDECINS LIBÉRAUX: GRÈVE LE 14 FÉVRIER

MÉDECINS LIBÉRAUX: GRÈVE LE 14 FÉVRIER

Les principaux syndicats de médecins libéraux, déjà mobilisés fin décembre, appellent à une « fermeture des cabinets » et un rassemblement devant le Sénat le 14 février prochain.

Les médecins libéraux demandent une meilleure rémunération de leurs prestations et redoutent en plus que les gardes le soir, le week-end et les jours fériés, qui relèvent actuellement du volontariat, redeviennent obligatoires pour les médecins et soignants libéraux.

Ils estiment que les gardes obligatoires risquent d’aggraver les problèmes d’attractivité et de creuser, contre le but recherché, les difficultés d’accès aux soins. Cette obligation a été supprimée, à l’orée des années 2000, après une mobilisation des médecins libéraux mais est réclamée depuis plusieurs mois par des représentants de la Fédération hospitalière pour éviter un engorgement des
Les syndicats réclament à Matignon « une enveloppe financière supplémentaire » pour éviter « un échec des négociations » en cours avec l’Assurance maladie.

Les médecins libéraux demandent que le samedi matin soit comptabilisé comme permanence de soins. Objectif: obtenir une meilleure rémunération et bénéficier de « deux jours de repos, comme tout le monde », souligne MG France, premier syndicat de généralistes.

Une perspective que le ministre de la Santé, François Braun, a semblé écarter, « pas certain que ce soit la meilleure solution » aux difficultés d’accès aux soins.

La proposition de loi du député Renaissance Stéphanie Rist est censée lutter contre les « déserts médicaux » est donc contestée par la profession.

Covid France 14 novembre 2022 : risque de reprise

Covid France 14 novembre 2022 : risque de reprise


Avec notamment le retour du froid, Le ministre de la Santé prévient qu’une nouvelle vague épidémique pourrait « tôt ou tard » arriver en France.

François Braun, dans un entretien accordé au Parisien, met en garde face au risque d’une reprise épidémique du Covid-19. S’il évoque une situation épidémique « plutôt calme depuis trois semaines », le ministre de la Santé prévient que « tôt ou tard, une nouvelle vague pourrait arriver ».

« Une personne meurt du Covid toutes les dix minutes en France », ajoute-t-il, rappelant que les règles en matière d’isolement pour les personnes testées positives s’appliquent toujours, de même que la vaccination.

Le ministre se dit à ce propos « pas du tout satisfait du résultat de la campagne d’automne. Avec seulement 10% de vaccinés on est très loin de la cible à atteindre ».

Jusqu’alors, la campagne automnale de rappel peine à décoller. Seuls 39,9% des 60-79 ans et 52,6% des 80 ans et plus parmi les personnes éligibles avaient ainsi reçu un deuxième rappel au 7 novembre, a relevé Santé Publique France.

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44%. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour.

Ce samedi 13 novembre, 14.646 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France, soit un total de 7.275.149 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le taux de positivité des tests s’établit à 3,4%, contre 3,3% la veille.

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés s’établit à 7.050 (+4 en 24h), dont 1.202 dans les services de réanimation (+20 en 24h).

En 24 heures, 20 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 118.137 morts depuis le début de l’épidémie, dont 91.240 à l’hôpital..

Bilan des régions

Ile-de-France : 5.115 (-63) hospitalisées, 298 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 1.568 (-38) hospitalisés, 101 (-7) en réanimation et +5 décès en 24h
Hauts de France : 1.544 (0) hospitalisés, 89 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.850 (+34) hospitalisés, 90 (+9) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.386 (+24) hospitalisé, 55 (+6) en réanimation et +7 décès en 24h
Bretagne: 586 (-4) hospitalisés, 37 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 1.106 (-5) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.323 (-17) hospitalisés, 85 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Pays de la Loire : 362 (-5) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 1.063 (-14) hospitalisés, , 50 (-9) en réanimation et +8 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 868 (+5) hospitalisés, 36 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 923 (-4) hospitalisés, 48 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h

Covid France 14 septembre 2022 : 41 850 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre mardi 13 septembre 2022 : 41 850 cas supplémentaires en 24 heures,   154.578 morts au total, +49 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.122 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.456 (+49 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 183,74 et la tension hospitalière à 14,4 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.065 (-118) personnes hospitalisées et 727 (+2) malades en réanimation.

Bilan des régions  :

  • Ile-de-France : 4.001 (-8) hospitalisées, 262 (+6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 936 (-28) hospitalisés, 56 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.014 (-25) hospitalisés, 56 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.056 (-2) hospitalisés, 48 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.206 (-3) hospitalisé, 39 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 385 (-12) hospitalisés, 16 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 687 (-26) hospitalisés, 24 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.027 (0) hospitalisés, 67 (+7) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 195 (+3) hospitalisés, 19 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Occitanie: 994 (-25) hospitalisés, , 56 (+4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 579 (-5) hospitalisés, 23 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 597 (+11) hospitalisés, 35 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h

Impôts fonciers :Augmentation record de 14% à Marseille

Impôts fonciers :Augmentation record de 14% à Marseille

 

Comme souvent la gauche radicale promet beaucoup avant les échéances électorales mais confrontées aux réalités de la gestion pratique la fuite en avant fiscale. C’est le cas à Marseille et sans doute bientôt dans d’autres villes.(La Tribune)

En avril dernier, le conseil municipal de Marseille a voté une augmentation record de 14% de la taxe foncière. La deuxième ville de France espère tirer de cette hausse fiscale 75 millions d’euros de recettes supplémentaires pour faire face, selon elle, au regain d’inflation et à la revalorisation des salaires. 238 propriétaires attaquent cette décision pour en demander l’annulation.

 

L’augmentation de la taxe foncière à Marseille peut-elle conduire des propriétaires dans une situation de précarité ? C’est bien ce que craignent plus de 200 d’entre eux. Selon les informations de La Provence, confirmée par l’AFP, 238 propriétaires ont déposé un recours en justice pour demander l’annulation de l’augmentation de 14% de la taxe foncière à Marseille. Cette hausse, qui concerne quelque 173.000 contribuables propriétaires de leur bien, a été votée lors du conseil municipal du 8 avril dernier.

Les 238 propriétaires attaquent cette décision du conseil municipal « parce qu’à des titres divers, ils sont menacés de précarité », a expliqué à l’AFP leur avocat, Jacques Gobert. Celui-ci s’appuie notamment sur les données de l’Insee, selon lesquelles 8% des propriétaires marseillais vivaient sous le seuil de pauvreté en 2019, c’est-à-dire qu’ils disposaient d’un revenu disponible de moins de 1.100 euros par mois pour une personne vivant seule.

« La hausse de 5,47 points de la taxe foncière sur les propriétés bâties (qui représente en pourcentage une hausse de 14%) », qui s’ajoute à une réévaluation légale forfaitaire de 3,4%,  »implique que les propriétaires disposant d’un bien, bailleurs ou non, auront 17,4% de taxe foncière à payer en plus en 2022 par rapport à 2021″, précise le texte du recours déposé auprès du tribunal administratif de Marseille.

75 millions d’euros de recettes supplémentaires

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L’adjoint à la ville de Marseille en charge des Finances, Joël Canicave, avait justifié cette hausse par des « dépenses nouvelles », notamment « l’augmentation du point d’indice » du traitement des fonctionnaires et  »le prix de l’énergie », lors d’une interview à La Provence le 4 avril.

« Fin 2021, la facture de chauffage et de carburant a déjà augmenté de 12 millions d’euros », expliquait l’adjoint en charge des Finances. Doit s’y greffer une hausse du point d’indice du traitement des fonctionnaires promise par l’actuel gouvernement et évaluée à 20 millions d’euros qui s’ajoute à une perte de 14 millions d’euros de revenus due à la suppression de la taxe d’habitation.

La municipalité de gauche, endettée à hauteur de 1,45 milliard d’euros, attend quelque 75 millions d’euros de recettes supplémentaires de cette hausse de la fiscalité.

Un « racket local »

« A quelques jours du vote, la municipalité parlait de tout sauf de la hausse de cette taxe » qui s’est faite  »en catimini » selon Jacques Gobert, alors qu’il s’agit d‘ »une hausse totalement inédite à Marseille ». C’est  »un racket local », dénonce-t-il encore.

Cette augmentation s’est faite  »de façon trop brutale »« tout le monde a été mis devant le fait accompli sans aucune concertation », estime de son côté Auguste Lafon, le président de la Chambre syndicale des propriétaires et copropriétaires des Bouches-du-Rhône et du Var, qui compte environ 5.000 adhérents directs et fait partie des requérants.

L’augmentation, qu’il aurait aimé voir étalée dans le temps,  »touche tout le monde de la même façon mais l’incidence est beaucoup plus forte sur les petits contribuables », notamment les retraités modestes,  »et les primo-accédants », a-t-il complété. Contactée par l’AFP, la mairie de Marseille n’a pas réagi pour le moment.

Covid France 14 mai 2022 :Encore +32.773 cas en 24h.

Covid France 14 mai 2022 :Encore  +32.773 cas  en 24h.

On enregistre vendredi 13 mai 2022: encore  +32.773 cas  en 24h,  147.257 morts au total, +98 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.826 (+4) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.431 (+94 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 376,49 et la tension hospitalière à 24,4 %. Le taux de positivité est à 16,8 %.

La France compte actuellement 19.272 (-490) personnes hospitalisées et 1.233 (-59) malades en réanimation.

Bilan des régions

  • Ile-de-France : 4.421 (-56) hospitalisées, 343 (-24) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.482 (-39) hospitalisés, 111 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.690 (-32) hospitalisés, 134 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.009 (-149) hospitalisés, 110 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.782 (-55) hospitalisé, 102 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 737 (-16) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.540 (-61) hospitalisés, 44 (-13) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.184 (+4) hospitalisés, 84 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 648 (0) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.514 (-39) hospitalisés, , 107 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 839 (-5) hospitalisés, 47 (-5) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 826 (-40) hospitalisés, 43 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h

COVID France 14 mars 2022 : baisse des cas mais hausse des admissions

COVID France 14 mars 2022 : baisse des cas mais hausse des admissions

Dimanche 13 mars 2022, le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 sur les dernières 24 heures était en baisse par rapport à la veille avec 60.422 contaminations (72.443 samedi), selon les données publiées par Santé publique France. Mais le nombre de contaminations le dimanche n’est pas forcément significatif. La  moyenne des sept derniers jours, plus représentative de la tendance, est de plus de 65.250 contaminations quotidiennes, contre 50.646 dimanche dernier.

Le nombre total de malades hospitalisés atteignait 20.917 contre 20.860 samedi et 22.253 personnes dimanche dernier. Le nombre de nouvelles admissions (285) est en baisse par rapport à la veille (577) mais en hausse par rapport à celui du dimanche de la semaine précédente (256).

Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient dimanche 1855 malades du Covid (dont 27 admissions), soit quasiment autant que la veille (1857). Ils étaient 2079 le dimanche précédent.

Etats- unis : énorme soutien de 14 milliards à l’Ukraine

Etats- unis : énorme soutien de 14 milliards à l’Ukraine

 

Un énorme soutien de 14 milliards ( À comparer aux 450 millions décidés par l’union européenne) vient d’être décidé par le congrès américain (dont la plus grande partie sera consacrée au renforcement de la défense militaire). Une satisfaction évidemment pour l’Ukraine mais le risque que la guerre se prolonge encore longtemps et devienne de plus en plus cruelle.

Ces fonds sont entre autres censés permettre à l’Ukraine de protéger son réseau électrique, combattre les cyberattaques et s’équiper en armes défensives. Le paquet comprend également plus de 2,6 milliards de dollars d’aide humanitaire et plus d’un milliard de dollars pour soutenir les réfugiés fuyant le pays en guerre.

Covid France 14 février 2022 : baisse des contaminés et hausse des hospitalisés

Covid France 14 février 2022 : baisse des contaminés et hausse des hospitalisés

. En 24 heures, 86.562 cas positifs ont été enregistrés, contre 118.611 samedi. En moyenne sur les sept derniers jours, cet indicateur s’élève à 135.779 contre 242.899 le dimanche précédent. En 24 heures, 107 personnes ont été tuées par la maladie à l’hôpital, après 161 la veille. Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a fait 134.804 morts.

Les hôpitaux français comptent actuellement 31.621 patients atteints du Covid (dont 697 arrivés en 24 heures), en hausse par rapport à samedi (31.522), mais en recul par rapport à la semaine dernière (33.027). Ces chiffres n’avaient pas cessé de reculer quotidiennement depuis mardi . Le nombre de personnes hospitalisées dans les services de soins critiques, qui soignent les cas les plus graves, notamment en réanimation, est en revanche en recul, avec 3.305 malades (dont 90 admissions quotidiennes) contre 3.324 la veille, et 3.577 il y a une semaine. Ce chiffre est en baisse chaque jour depuis lundi.

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