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Migrants : accord de 14 Etats membres de l’union européenne

Migrants : accord de 14 Etats membres de l’union européenne

 

Quatre jours après une première réunion à Helsinki, 14  ministres européens de l’Intérieur et des Affaires étrangères se sont retrouvés à Paris pour évoquer la question des migrations, source régulière de crispation entre pays du bloc, notamment avec l’Italie qui se plaint d’avoir à gérer seule l’afflux sur ses côtes.Signe des tensions encore vives, le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini n’a pas fait le déplacement en France et avait en amont mis en garde, dans une lettre adressée à son homologue français Christophe Castaner, contre des décisions “prises seulement à Paris et Berlin”.

“La conclusion de la réunion de ce matin est que sur le principe, 14 Etats membres à ce stade ont donné leur accord sur le document franco-allemand”, a déclaré Emmanuel Macron après un entretien avec notamment Filippo Grandi, Haut-commissaire de l’Onu pour les réfugiés, et António Manuel de Carvalho Ferreira Vitorini, directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

“Parmi ces 14, huit Etats membres ont de manière active acté de leur coopération et donc de leur participation”, a-t-il précisé à la presse à l’Elysée. Selon l’entourage du chef de l’Etat français, ce “club de volontaires” comprend à ce stade la France, l’Allemagne, la Finlande, le Luxembourg, le Portugal, la Lituanie, la Croatie et l’Irlande.Le nom des six autres pays “intéressés” par ce mécanisme de répartition “systématique, rapide et digne” des migrants secourus par des navires d’ONG en Méditerranée, n’a pas été dévoilé mais les négociations se poursuivent, a-t-on ajouté de même source.

Selon le HCR et l’OIM, au moins 426 personnes sont mortes en tentant de traverser la Méditerranée depuis janvier.

L’évasion fiscale des multinationales : 14 milliards en France par an

L’évasion fiscale des multinationales : 14 milliards en France par an

Selon les sources, le montant total de l’évasion fiscale se situerait entre 60 et 80 milliards dont une quinzaine de milliards imputables aux multinationales. Des chiffres cependant assez approximatifs dans la mesure où ils incluent des détournements légalement autorisés comme par exemple la surfacturation de prestations de la part de filiales implantées dans les pays à faible fiscalité  et inversement la sous facturation de prestations de la part de filiales françaises. Il s’agit en fait d’externaliser le maximum de profits et au contraire d’internaliser les pertes en s’appuyant sur les différentiels fiscaux. Le phénomène concerne évidemment les champions du numérique comme les GAFA à mais aussi d’autres entreprises comme le bon coin. Des GAFA à dont l’activité pourrait représenter entre 15 et 20 milliards d’euros de d’affaires en France et qui devrait être soumis à un prélèvement sur le chiffre d’affaires pouvant rapporter jusqu’à 500 millions par an. Le problème c’est que cette évasion ne concerne pas seulement les champions du numérique mais la plupart des entreprises impliquées dans des échanges internationaux. Les stratégies d’optimisation fiscale utilisées par les entreprises multinationales font perdre chaque année près de 14 milliards d’euros au fisc français, selon une étude du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii) publiée vendredi 7 juin. L’étude du Cepii appelle à « moderniser le système d’imposition des groupes internationaux ».  »L’évitement fiscal est par nature une activité cachée, dont il est difficile d’avoir des preuves directes », souligne dans son étude cet organisme de recherche rattaché à Matignon. « Pourtant, si le phénomène est assez massif, il transparaît forcément dans les indicateurs économiques mesurant l’activité des entreprises », ajoute le Cepii. Il rappelle que « les exemples de multinationales utilisant des dispositifs fiscaux complexes pour soustraire leurs bénéfices à l’impôt sont légion ». Les difficultés proviennent en particulier de la complexification à l’échelle internationale des processus de production qui rendent  difficile l’identification de produits et de prestations réellement nationaux. Comme l’indique le centre d’études prospectives et d’informations internationales, il conviendrait a minima d’harmoniser au moins les systèmes fiscaux à l’intérieur de l’Europe. Or plusieurs pays ont fait de la fiscalité d’attractivité économique. Bref pour le champ fiscal comme pour le champ social l’harmonisation n’est pas pour demain.

Sondage Européennes: la liste LR à 14%

Sondage Européennes: la liste LR à 14%

 

Selon l’enquête Harris Interactive Epoka pour RTL, Le Figaro et TF1 LCI, LREM et RN toujours au coude à coude autour de 22% pour LREM et 20% pou le RN.  François-Xavier Bellamy (LR) gagne deux 2 points (14%) en cas de présence d’une liste «gilets jaunes» le 26 mai et un point (14%) si elle n’y était pas. La progression régulière de la liste LR rassure dans son camp. La marge de progression peut encore laisser de réels espoirs au parti de Laurent Wauquiez. En effet, Bellamy ne recueille que 54% des électeurs ayant voté François Fillon au premier tour de la présidentielle 2017. À l’opposé, Nathalie Loiseau fait un meilleur score avec 65% des électeurs du 1er tour d’Emmanuel Macron qui se portent sur sa liste. Les listes estampillées à gauche reprennent un peu de couleurs. Le Parti communiste (Ian Brossat) et Génération.s (Benoît Hamon) enregistrent un petit gain de 0,5 point, quelle que soit la configuration. PS/Place Publique avec à sa tête Raphaël Glucksman gagne un point, à 6,5% avec ou sans «gilets jaunes». Dépasser la barrière des 5%, c’est pour la liste, un résultat important car qui il signifierait qu’elle aurait des élus au Parlement européen. La France Insoumise (Manon Aubry) gagne 0,5 point et un même point selon la présence ou non de «gilets jaunes», avec 9 ou 9,5%.

 

L’intérêt pour la campagne électorale reste relativement stable avec 59% des Français qui disent s’y intéresser contre 57% dans l’enquête précédent du 8 avril.

L’immigration demeure le thème qui compte le plus dans la détermination du choix de vote pour ces européennes avec un score de 42%, suivi de près par le pouvoir d’achat (41%), les impôts et la fiscalité (39%) et l’environnement (37%). La lutte contre le terrorisme ne recueille que 31% des voix et la santé 22%. Et une nouvelle preuve que le lien n’est pas toujours fait entre impôt et dépenses publiques, le thème de la lutte contre les déficits et la dette publique ne recueille que 15 % et arrive en avant-dernière position.

Apple a versé 14 milliards de retard d’impôt à l’Irlande….qui n’en veut pas !

Apple a versé 14 milliards de retard d’impôt à l’Irlande….qui n’en veut pas !

 

Une situation particulièrement ubuesque puisque Apple condamné par l’union européenne à verser 14 milliards environ de retards d’impôts à l’Irlande qui n’en veut pas. Du coup l’Irlande a placé la somme sur un compte spécial en attendant la suite de la procédure engagée par Apple (et l’Irlande !) pour protester contre cette condamnation. On le sait, l’Irlande fait partie de ces paradis fiscaux qui fait du dumping fiscal l’un des principaux attraits du pays. : attirer le maximum de sièges sociaux des grandes multinationales notamment américaines. D’autres pays comme la France en particulier ce seraient empressés d’empocher les 15 milliards. Le pire c’est que l’Irlande va faire appel devant la cour de justice européenne afin d’obtenir un jugement annulant l’obligation faite par la commission européenne d’encaisser le retard de fiscalité. Pas étonnant qu’avec une telle bienveillance fiscale, l’Irlande demeure l’un des pays les plus privilégiés par les multinationales pour y situer de leurs  sièges sociaux.

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Ce président se veut particulièrement disruptif et contradictoire. Ainsi il avait décidé que la parole de l’Elysée se ferait rare par opposition à ce qu’avaient fait Sarkozy et Hollande. En réalité, Macron est omniprésent dans les médias, il parle tout le temps, sur tout, même les faits divers. En outre il cadenasse la communication du gouvernemenet. Un gouvernemenet terrorisé sur ce point. Macron  a donc une nouvelle fois décidé de ne pas se plier au traditionnel exercice de l’interview télévisée. Du 14 juillet. Manière de confirmer une posture faussement disruptive dans la mesure où il ne se privera pas de s’exprimer tous les autres jours ! Une totale contradiction. On pourraiat m^me parler d’affolement dans le com. de Macron suite en particulier à sa chute dans les sondages. Le délire verbal prend le pas sous le poids de la publication de la baisse régulière de la popularité du chef de l’Etat.   «Il a déjà accepté de prononcer des vœux comme ses prédécesseurs le 31 décembre au soir, il ne faut pas trop en demander», ironise-t-on encore. Est-ce à dire que ce choix est définitif? «Emmanuel Macron refuse de se laisser enfermer dans quoique ce soit, y compris ses décisions» ! Balaie-t-on dans entourage.

Migrants: accords avec 14 Etats (Merkel)

Migrants: accords avec 14 Etats (Merkel)

 

Merkel qui a une épée dans le dos tenue par ses alliés au gouvernement s’est empressés de déclarer que 14 pays étaient prêts à accueillir des réfugiés actuellement en Allemagne. D’une  certaine manière, c’est une  application de l’accord très flou conclu entre les européennes ; accord  qui ne repose que sur le principe du volontariat quant à accueil des migrants et leur gestion. Merkel très pressée d’en finir avec la déstabilisation de son gouvernement a déclaré que Quatorze Etats membres de l’Union européenne, dont la France, se sont dits prêts à signer des accords avec Berlin pour prendre en charge des réfugiés arrivés en Allemagne après avoir été enregistrés dans des pays tiers, a-t-on appris samedi dans un document transmis par Angela Merkel à ses partenaires de coalition. Des accords distincts ont par ailleurs été trouvés avec la Grèce et l’Espagne, qui forment avec l’Italie le trio des pays européens en première ligne face aux arrivées de migrants. Ce document est une réponse de la chancelière fédérale aux exigences de ses alliés de la CSU, l’Union chrétienne sociale de Bavière, qui l’avaient mise en demeure de trouver d’ici la fin du mois une solution européenne à ce qu’ils considèrent comme une crise migratoire. Reste à savoir qu’el sera l’engagement réel des pays cités quant il s’agira de préciser le nombre de migrants susceptibles d’^ter accueillis. Certains pays contestent même cet accord avec Merkel.  A Budapest, un porte-parole du gouvernement hongrois de Viktor Orban a cependant démenti qu’un accord de ce genre ait été négocié avec l’Allemagne. Le quotidien Handelsblatt fait également état d’un démenti tchèque Figurent aussi sur la liste, outre la France, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède. L’Autriche en revanche, où le conservateur Sebastian Kurz gouverne dans le cadre d’une coalition avec l’extrême droite, est absente de cette liste.

14 juin : manif de retraités

14 juin : manif de retraités

 

Nouvelle manif unitaire des syndicats de retraités

pour protester contre les amputations de d’achat en particulier via la CSG. Certes la participation ne sera sans doute pas massive en tout cas à assez conséquente pour menacer le pouvoir. Elle sera toutefois suffisante pour fabriquer de nouveaux mécontents. Précisément  ceux qui avaient massivement voté pour Macron. Une manif défensive mais aussi préventive dans la perspective de réduction des prestations sociales.  « Le social, ça coute un pognon dingue » (comme le renouvellement d’un service à vaisselle de l’Elysée à 500 000 euros).   Les  neuf organisations (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble & Solidaires-UNRPA) réclament une loi de finances rectificative, annulant notamment la hausse de la CSG pour tous, et vont apporter aux députés des paquets de pétitions récoltés sur le terrain

«Nous sommes 16 millions de retraités, soit un quart de la population, et nous n’avons pas d’interlocuteur. On nous avait envoyés vers la ministre des solidarités qui avait promis des groupes de travail, on les attend toujours. Et impossible de voir un député En Marche», s’indigne le représentant de LSR (Fédération Nationale des Associations Loisirs et Solidarité des Retraité).

À côté de la hausse de la CSG, les motifs d’inquiétudes sont nombreux. «On redoute une réduction des aides sociales, une hausse des tarifs réglementés du gaz, et l’impact de la réforme des retraites, qui n’épargnera pas les retraités actuels», estime le représentant de la LSR. Le gouvernement a pourtant indiqué que les retraités – et ceux à moins de 5 ans de la retraite au moment de l’entrée en vigueur de la réforme – ne seraient pas concernés. Et rien n’est encore tranché sur les aides sociales. Mais cela ne rassure pas. «La question de la revalorisation des pensions va se poser inévitablement dans le nouveau système en points, sans compter que la pension de réversion va être sérieusement remise en cause», estime pour sa part la CGT. Il s’agit de la partie de la retraite du conjoint décédé qui est reversée à sa veuve ou son veuf. Aujourd’hui, 3,8 millions de personnes en bénéficient, à 89% des femmes. Bref, les sujets qui fâchent ne manquent pas.

Contrôle chômeurs : 14% de chômeurs radiés

Contrôle chômeurs : 14% de chômeurs radiés

Suite au  contrôle de la recherche effective d‘emploi par les chômeurs, 14% des personnes sur les 270.000 enquêtés ont été radiés.  40% étaient alors indemnisés par l‘Unedic. A l‘inverse, 86% des chômeurs contrôlés par le biais d‘appels téléphoniques, de questionnaires, ou d‘une analyse de leur dossier ont pu démontrer qu‘ils remplissaient bien leurs obligations. Emmanuel Macron a déclaré le 15 octobre qu‘il souhaitait renforcer encore ces contrôles en contrepartie de la possibilité offerte aux ex-salariés de percevoir les allocations chômage après une démission. “Il faut qu‘on s‘assure qu‘ils recherchent bien de manière active un emploi, il faut vérifier les efforts qui sont faits, et vérifier que ce n‘est pas un multirécidiviste du refus”, a-t-il dit lors d‘un entretien diffusé par TF1 et LCI. Un contrôle utile mais qui ne peut masquer aussi  le fait que certains chômeurs sont radiés parfois sans raison et que le logiciel d’inscription des chômeurs à pôle emploi et le plus souvent complètement inopérant y compris pour des chômeurs dont la situation est régulière. Exemple d’une de ses contradictions : un chômeur qui trouve un CDD de courte durée est immédiatement radié alors qu’il est en réalité toujours en recherche d’un emploi plus stable ou plus long. Pole emploi estime que le chômeur doit attendre la fin de son CDD avant de se réinscrire comme demandeur d’emploi. Du temps perdu car il est évidemment nécessaire que ce chômeur  embauché pour une courte durée se préoccupe le plus rapidement possible de la recherche d’un autre emploi.

Excédent budgétaire allemand de 14 milliards et 70 milliards de déficit pour la France

Excédent budgétaire allemand  de 14 milliards et 70 milliards de déficit pour la France

 

14 milliards d’excédents pour l’Allemagne à mettre en rapport avec les 70 milliards de déficits pour la France. En 2017, le ministère des Finances allemand prévoyait jusqu‘ici un budget à l’équilibre, même si plusieurs instituts économiques ont déjà projeté pour les années à venir des excédents records pour les finances publiques allemandes, lesquelles englobent les Länder. La nouvelle projection avancée par le Spiegel est une bonne nouvelle pour le bloc conservateur CDU-CSU d‘Angela Merkel, le Parti libéral-démocrate (FDP) et les écologistes qui ont entamé des négociations en vue de former une coalition gouvernementale. Si elles étaient mises en œuvre en l’état, leurs propositions combinées augmenteraient en effet les dépenses publiques d‘une centaine de milliards d‘euros au cours des quatre prochaines années.

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

 

Bon an, mal an, ce sont de 600 à 900 voitures qui sont incendiées lors des festivités du 14 juillet. Une sorte de rituel auquel s’est habituée la France car l’événement est devenu banal. Une banalité évidemment scandaleuse car rien ne justifie de détruire le patrimoine de particulier surtout quand en plus il s’agit souvent des véhicules des voisins des incendiaires Le nombre de voitures brûlées est en très légère hausse par rapport à l’an dernier où 855 véhicules avaient pris feu tandis que celui des gardés à vue, 368, est en forte baisse par rapport aux 577 l’an dernier. La réalité c’est que ces délits sont quotidiens et chaque année ce sont 30 à 40 000 véhicules qui sont brûlés. En moyenne ce sont donc presque 100 voitures qui sont incendiées chaque jour avec des pointes au 14 juillet et le 31 décembre. Nombre d’élus avec la complicité des médias locaux tentent  de minimiser ces actes pour ne pas nuire à leur image de marque. Une sorte de complicité malsaine pour masquer les actes d’incivilités détestables notamment dans certains quartiers sensibles. Notons que le ministre de l’intérieur ce félicite de la « sensible limitation des incidents », en vérité une victoire bien dérisoire. « La très importante mobilisation des forces de l’ordre, auxquelles Gérard Collomb souhaite rendre un hommage appuyé, a permis de limiter sensiblement le nombre d’incidents et notamment de rixes sur la voie publique commises en marge des festivités du 14 juillet », a souligné Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Au cours de plusieurs épisodes de violences urbaines, nos forces de sécurité ont été la cible d’agressions intolérables, dont les auteurs auront à répondre devant la justice. Tout comme seront poursuivis les auteurs d’incendies de véhicules, évidemment toujours trop nombreux », a poursuivi Pierre-Henry Brandet. En 2016, 614 véhicules avaient fait l’objet d’une mise à feu et 244 avaient été touchés par propagation. En 2015, c’est un total de 951 véhicules qui avaient été incendiés.

14 juillet : Trump en fait des tonnes

14 juillet : Trump en fait des tonnes

 

 

D’une certaine manière,  Marcon être mis de côté les divergences qui fâchent  au cours de la séquence diplomatique du 14 juillet notamment concernant le protectionnisme et le climat. Ceci étant,  la présence de Trump  tant que président des États-Unis était justifiée par la commémoration de l’engagement des troupes américaines lors  de la Grande guerre. Un engagement décisif avec le sacrifice d’environ 100 000 soldats américains morts très loin de deux chez eux. Il est clair que cette rencontre a largement servi aussi bien à Macron. Mais Trump en a fait des tonnes. Mais dans tous les domaines positifs ou négatifs le président américain fait toujours dans l’outrance. Il a profité de sa présence à Paris pour tenter de donner une autre image internationale isolée qu’il est actuellement dans le concert diplomatique mondial. Parallèlement cette visite du président américain sert aussi la posture de Macon qui saisit toutes les occasions pour montrer qu’il devient un interlocuteur incontournable au plan mondial. Macron profite aussi des très mauvaises relations entre Merkel et Trump. Il bénéficie également de la marginalisation de la Grande-Bretagne après le brexit. Le renforcement de la position internationale de Macron est aussi destiné à lui servir au plan intérieur afin de solidifier son image et sans doute de mieux faire accepter des réformes dont certaines ne seront pas très populaires même si elles sont nécessaires. Pour le président américain la présence en France avait aussi l’objectif de politique intérieure afin d’améliorer un climat aujourd’hui détestable autour de la Maison-Blanche. Du coup on a surtout appuyé sur les points de convergence  de part et d’autre. Les deux dirigeants, ont surtout insisté sur les questions consensuelles, ont multiplié tout au long de ces deux jours accolades, poignées de mains appuyées et sourires. « Rien ne nous séparera jamais », a déclaré Emmanuel Macron à l’issue du défilé du 14-Juillet qui a intégré des unités américaines. « La présence aujourd’hui à mes côtés du président Donald Trump et de son épouse est le signe d’une amitié qui traverse les temps et je veux ici les remercier, remercier les Etats-Unis pour le choix fait il y a cent ans », a-t-il ajouté. Donald Trump, qui a chaudement applaudi un défilé militaire qui lui avait été refusé aux Etats-Unis lors de son investiture en janvier, a de son côté évoqué une relation franco-américaine « plus forte que jamais » au lendemain d’un dîner entre « amis » dans un restaurant de la Tour Eiffel.

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir…….. et politique

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir……..  et politique

 

 

Une visite du souvenir en mémoire des milliers d’Américains morts lors de l’entrée en guerre des États-Unis dans le conflit de la première guerre mondiale, le conflit de plus meurtrier de l’histoire avec environ 50 millions de morts dont 500 000 pour la France et 400 000 pour les États-Unis. Une visite également politique pour Trump  comme pour Macron. Macon qui veut affirmer son positionnement international notamment comme médiateur notamment entre la Russie et les États-Unis. De son côté, Trump  un besoin de redorer son image à l’international. Une visite finalement utile aux deux chefs d’État, aux pays qu’ils représentent et qui rend hommage à l’histoire. Donald Trump a donc accepté l’invitation d’Emmanuel Macron d’assister au défilé du 14 juillet à Paris à l’occasion du centenaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale, ont annoncé mercredi l’Elysée et la Maison blanche. « A cette occasion, des soldats américains participeront à ce défilé aux côtés de leurs camarades français », a indiqué la présidence française dans un communiqué. Le président américain, dont ce sera la première visite à Paris depuis son arrivée au pouvoir en janvier, a « hâte de réaffirmer les solides liens d’amitié entre la France et les Etats-Unis », a fait savoir la Maison Blanche. Les deux dirigeants, dont les pays sont engagés dans la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, renforceront à cette occasion « leur coopération déjà forte en matière de lutte contre le terrorisme et leur partenariat économique et aborderont de nombreuses autres questions d’intérêt mutuel ». La question de la Syrie devrait notamment être abordée dans le cadre de ce déplacement, après les menaces de représailles brandies cette semaine par Washington et Paris contre le régime de Damas en cas de nouvelle attaque chimique. Lors de leur entretien téléphonique mardi, les deux dirigeants ont évoqué notamment leurs « désaccords » sur la question du climat, un sujet dont Emmanuel Macron a fait une de ses priorités et qui devrait également être évoqué lors de leur rencontre à Paris, selon l’Elysée. « Au-delà des divergences sur certain dossiers comme le climat », la venue de Donald Trump à Paris « démontre la force et les liens de notre relation transatlantique et les convergences sur des dossiers comme la lutte anti-terroriste et notre engagement commun sur les théâtres de guerre », souligne une source diplomatique française.

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !! (Poutou)

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !!(Poutou)

 

 «Poutou, le candidat trotskiste avait crevé l’écran lors  de la confrontation des 11 candidats à l’élection présidentielle en s’attaquant aux privilèges dont usent certains politiques pour ne pas rendre de compte à la justice. Cette intervention avait été très remarquée et avait même déstabilisé Marine Le Pen. Du coup, Poutou essaye sans doute de renouveler son exploit en tentant de faire le buzz avec  une proposition surprenante,  à savoir : la suppression du défilé du 14 juillet. Certes les convictions pacifistes du trotskiste peuvent se comprendre à condition toutefois de ne pas accepter de fait  une neutralité française qui se rangerait de fête sous l’aile protectrice de grandes puissances comme l’union soviétique par exemple voire d’autres. Cette  proposition est surprenante d’autant que le 14 juillet a été décidé fête nationale en 1880 pour honorer les militaires mais aussi la prise de la Bastille et la fête de la fédération. Pourtant Poutou déclare qu’il a  réfléchi un peu avant (l’émission, ndlr) avec les camarades (…) et ce qu’on a décidé de dire c’est qu’on pouvait supprimer le défilé militaire du 14 Juillet», avec cette idée de «démilitariser la société», a déclaré Philippe Poutou sur TF1, samedi soir. La proposition avait été faite par la candidate écologiste Eva Joly en 2012 et avait déclenché une polémique. Philippe Poutou lui avait alors apporté son soutien.

 

Hollande en 2017 : seulement 14% des Français pour

Hollande en 2017 : seulement  14% des Français pour

Selon un sondage IFOP publié par Le Journal du dimanche 14% des Français souhaitent la candidature de Hollande en 2017. Ce chiffre est en recul d’un point par rapport au même sondage effectué le mois dernier et d’un recul de six unités par rapport à septembre 2015. Cette nouvelle candidature n’est souhaitée que par 20% des sympathisants de gauche (40% de ceux du PS). Mais 73% des sondés pensent qu’il sera quand même candidat en mai prochain. Par ailleurs, près de huit sondés sur dix (78%) ne jugent pas « justifié que François Hollande s’exprime beaucoup à travers ces livres afin d’expliquer son action ».

 

Grèce: une recapitalisation urgente des banques de 14 milliards

Grèce: une recapitalisation urgente des banques de 14 milliards

L’enjeu : permettre à la BCE de continuer à fournir des liquidités aux banques grecques. Pour couvrir les risques,  le besoin de financement de ces banques  a été évalué à 14 milliards. Il faudra donc recapitaliser les banques afin qu’elle continue de bénéficier de fournitures de liquidités par la BCE. La banque centrale a mené ces derniers mois une vaste revue des actifs des banques ainsi qu’un test de résistance. Cet examen approfondi « révèle un besoin de capital total de 4,4 milliards d’euros dans le scénario de base et de 14,4 milliards d’euros dans le scénario défavorable », marqué par une forte dégradation des conditions financières et économiques en Grèce, a précisé la BCE dans un communiqué. Les quatre groupes concernés sont les banques Alpha Bank, Eurobank, NBG et Piraeus Bank, cette dernière apparaissant comme la plus fragile, avec un manque de capital de près de 5 milliards d’euros en cas de scénario défavorable et de 2,2 milliards dans le scénario de base. Les quatre banques citées ont jusqu’au 6 novembre pour présenter un plan de refinancement à l’autorité européenne de supervision, le nouvel organe de contrôle bancaire lancé en novembre 2014 sous l’égide de la BCE. « Cela va ouvrir un processus de recapitalisation dans le cadre du programme d’ajustement économique (en Grèce, ndlr) qui doit être achevé d’ici la fin de l’année », a précisé la banque centrale dans le communiqué. « Le fait de couvrir ces besoins en levant du capital va se traduire par la création de réserves supplémentaires pour les banques », contribuant ainsi à améliorer leur résistance financière et leur capacité à faire face à de nouvelles crises, est-il ajouté.

Alcatel: une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

Alcatel:  une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

 

Cette prime fait sérieusement débat et  pour cause.. Or il a fallu tordre les textes puisque intéressé n’a assumé ses fonctions que pendant deux ans alors qu’initialement cette prime ne pouvait être accordée qu’après trois ans de présence. Une petite prime de près de 14 millions qui s’ajoutent en outre bien entendu à son salaire annuel qui était de leur de 1,5 millions par an. Par ailleurs on ne peut pas parler de retraites chapeau puisque l’intéressé ne part pas en retraite et qu’il va être nommé président de Numéricable. Le plus choquant sans doute c’est que Michel combes a nettoyé Alcatel en procédant à de nouveaux licenciements dans des conditions financières draconiennes. Un nettoyage qui a permis de vendre Alcatel au Finlandais Nokia dans de bonnes conditions financières pour les actionnaires. En premier lieu cette prime ne devait être versée qu’après Michel Combes, qui doit quitter lundi 31 août 2015 la direction générale d’Alcatel-Lucent pour prendre la présidence d’Altice en remplacement de Patrick Drahi, devrait toucher des sommes durant les trois prochaines années, d’un montant total de 13,7 millions d’euros, révèle Le Journal du Dimanche. Il ne s’agit pas à proprement parler de primes de départ mais notamment de la distribution d’actions à son profit, étalée entre 2016 et 2018. Réagissant à cette information, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, au directeur général de l’équipementier télécoms Alcatel-Lucent, Michel Combes, de « réfléchir » à ses conditions de départ évoquées dans la presse. « Il faut toujours garder le sens de la mesure. Oui, il est nécessaire de récompenser ceux qui s’engagent et ceux qui, en partie, ont fait avancer les choses. Mais en même temps, cela ne peut pas se faire sans limite, sans principe », a déclaré le ministre, interrogé en marge de l’université d’été du PS à La Rochelle. En avril dernier, Michel Combes avait assuré en outre qu’il ne réclamerait pas le « gros chèque » avec lequel il était susceptible de partir, « car les conditions de performance ne sont pas réunies ». Il a visiblement changé d’avis.

14-Juillet François Hollande : pas de feu d’artifice

14-Juillet François Hollande : pas de feu d’artifice

On aurait pu penser qu’Hollande ferait dans le triomphalisme après sa victoire sur Merkel pour conserver le Grèce au sein de l’euro. En fait l situation interne notamment la croissance et le chômage l’ont incité à la modestie. Il certes évoqué la Grèce, l’Iran, l’Etat islamique mais a rappelé l’insuffisance des résultats économiques et sociaux en France. Sa candidature pour 2017 étant conditionnée par une inversion « durable »de la courbe du chômage. Une expression cependant très vague car il lui suffira de quelques moins de recul du chômage en 2016 pour considère la chose comme acquise.   »Ce n’est pas la France mais l’Europe qui sort victorieuse » du maintien de la Grèce dans la zone euro, a estimé le président, qui avait annoncé que la France ferait « tout » pour éviter un « Grexit ». Concernant l’Iran, Laurent Fabius, « a mené cette négociation avec rigueur et fermeté ». Sur le plan économique  Hollande a reconnu «La croissance est là, mais elle est trop faible. ». Il a annoncé regretter que les entreprises n’investissent pas encore assez et annoncé que le gouvernement allait continuer à « alléger les charges » « en 2016 et en 2017″, alors que le chômage continue toujours d’augmenter. « Je vais préparer une loi sur le numérique », a-t-il annoncé. « La France est un pays de technologie » mais « cette activité est encore mal organisée, on l’a vu sur les taxis » (on voit mal le rapport ! ndlr), a-t-il déclaré. Ce n’est pas la première fois que le président annonce un grand plan numérique. François Hollande a tenu à expliquer sa ligne politique et les réformes déjà menées comme la loi Macron et la loi Rebsamen sur le dialogue social. Il a rappelé que si le chômage ne baissait pas avant la fin de son quinquennat, il ne se présenterait pas à l’élection présidentielle de 2017.

 

Sondage popularité : Hollande toujours plombé à 14%

Sondage popularité : Hollande toujours plombé à 14%

Un point en plus pout Hollande (selon  le baromètre IFOP pour le JDD), ce qui n’a statistiquement aucun sens puisque la marge d’erreur est autour de 3%.,. Le constat c’est que François Hollande reste très impopulaire avec seulement 14% de Français satisfaits de son action. Les critiques les plus fortes refluent aussi (-3 points de « très mécontents »). Le chef de l’Etat apparaît quand même comme le plus impopulaire de la Vème République à la mi-mandat qu’il atteindra le 6 novembre. Il est minoritaire partout, y compris chez les sympathisants socialistes (41% le soutiennent). Dans le détail, les Français continuent de lui reprocher massivement l’absence de résultats, le ras-le-bol fiscal et le sentiment d’inaction. Manuel Valls enregistre la même progression avec un rebond d’un point (36% de satisfaits). Le premier depuis son arrivée à Matignon. Le Premier ministre enraye l’hémorragie ouverte entre juin et août (-15 points). Il dispose de 22 points d’avance sur le Président et surtout 20 chez les sympathisants socialistes. Durement attaqué par Martine Aubry et la gauche de la gauche, il peut s’appuyer sur 61% des sympathisants socialistes.

 

Hollande : la carte de France en 14 régions

Hollande : la carte de France en 14 régions

Au lendemain de la déroute du Parti socialiste aux élections européennes, le chef de l’Etat avait promis d’accélérer cette réforme, présentée comme essentielle au sauvetage d’un quinquennat compromis. Le nombre de régions annoncé par François Hollande est finalement de 14, contre 11 à 12 évoquées dans les schémas précédemment présentés par l’exécutif. Sur la nouvelle carte, l’Auvergne fusionne avec Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon rejoint Midi-Pyrénées, la Bourgogne se marie avec la Franche-Comté. Les deux Normandie se rapprochent, comme l’Alsace et la Lorraine et la Picardie et Champagne- Ardennes. Bretagne, Aquitaine, Pays-de-Loire, Corse, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France restent telles quelles. Le président a travaillé jusqu’à la toute dernière minute à cette réforme majeure de son quinquennat, thème d’une ultime réunion à l’Elysée en début de soirée avec le Premier ministre, Manuel Valls, les ministres de l’Intérieur et de la Fonction publique, Bernard Cazeneuve et Marylise Lebranchu, et le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini. Le projet fera l’objet d’une communication du chef du gouvernement mardi en conseil des ministres. La région Ouest a été jusqu’au bout l’objet d’une bataille rangée entre élus par réseaux sociaux interposés, donnant une impression de confusion et d’indécision sur fond de rivalités régionales et politiques. Dans les deux heures précédant la publication de la tribune du président, Jacques Auxiette, président PS du conseil régional des Pays de la Loire, annonçait un mariage entre sa région et Poitou-Charentes. L’ancien Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, plaidait pour sa part sur son compte Twitter pour une « fusion Pays de la Loire-Bretagne autour des métropoles Nantes et Rennes ». Au final, Poitou-Charentes, Centre et Limousin ne font plus qu’un. La réduction du nombre de régions devrait faire l’objet, mi-juin, d’un projet de loi émanant du ministère de l’Intérieur, reportant à l’automne 2015 les élections régionales et départementales prévues au printemps. Ce changement de calendrier est critiqué par l’UMP, qui y voit un « tripatouillage électoral » de la part d’une gauche à la tête de 21 régions sur 22 et de la moitié des départements. Pour engager la réforme constitutionnelle liée à la disparition des départements ou du moins de leur instance représentative, François Hollande se donne le temps en se projetant au-delà de son mandat. « L’objectif doit être une révision constitutionnelle prévoyant la suppression du conseil général en 2020″, écrit-il. « Je veux croire qu’une majorité politique nette se dessinera en faveur de ce projet et que s’y associeront les élus qui, dans l’opposition aujourd’hui, souhaitent eux aussi l’aboutissement de cette réforme. » Une révision de la Constitution suppose un référendum ou une ratification par le Parlement réuni en Congrès à la majorité des trois cinquièmes. L’exercice sera périlleux dans les deux cas, dans un contexte de grande défiance à l’égard de l’exécutif sur fond de marasme économique. Dans la nouvelle France imaginée par le président, les structures intercommunales changeront d’échelle. « Chacune d’entre elle devra regrouper au moins 20.000 habitants à partir du 1er janvier 2017, contre 5.000 aujourd’hui », explique-t-il. « Des adaptations seront prévues pour les zones de montagne et les territoires faiblement peuplés ». André Vallini a estimé entre 12 et 25 milliards d’euros par an les économies possibles à terme, soit entre 5% et 10% des quelque 250 milliards de dépenses des collectivités territoriales. Mais des spécialistes des finances publiques, de gauche comme de droite, et des experts indépendants doutent de ce chiffre.

 

Rugby Top 14 : merci Monsieur Wilkinson

Rugby Top 14 : merci Monsieur   Wilkinson

 

 

Un grand merci à Toulon bien sûr pour cette saison exceptionnelle ; Pour avoir  placé le rugby français sur la plus haute marche européenne. Merci aussi à ses supporters enthousiastes, auusi à ce président passionné, un peu atypique, qui parle clair et  qui a su favorisé les synergies pour faire de ce club l’un des plus grand au monde. Merci enfin et surtout à  Wilkinson, un monstre du rugby par son talent, ses performances (il a tout gagné), son professionnalisme. Merci pour son exemplarité, Wilkinson un joueur exceptionnel pour un comportement exceptionnel, respectueux de l’adversaire, des arbitres, du public. D’une modestie, d’une  simplicité, d’une élégance qui réconcilient avec le sport pro. On souhaiterait évidemment que nombre de sportifs s’inspirent de Wilkinson en particulier certains footballeurs trop gâtés, prétentieux, incultes et vulgaires. Les Toulonnais ont  donc réalisé le doublé Coupe d’Europe-Top 14 et offrent à Jonny Wilkinson une sortie de seigneur, à la mesure d’un joueur hors norme qui aura dominé au pied un match fermé. Le RCT a joué le match parfait, celui qui sied au mieux à une équipe surpuissante qui n’a laissé rêver Castres que le temps d’un essai d’opportuniste.  Mourad Boudjellal et Bernard Laporte ont donc ramené le bouclier de Brennus au Stade Mayol 22 ans après le dernier titre, porté par une équipe intouchable, l’une des plus belles machine à gagner du rugby moderne. 

 

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