Archive pour le Tag '120'

Facebook : perte de 120 milliards

Facebook : perte de 120 milliards

 

 

Après les scandales de vente de données personnelles, la notoriété de Facebook a été atteinte ; le cout de sécurité sont par ailleurs énormes. Par ailleurs les jeunes délaissent le réseau pour Instagram (qui appartient aussi à Facebook(.  La capitalisation boursière chute de 120 milliards de dollars, en une journée. L’action du premier réseau social au monde a dévissé dès les premiers échanges à Wall Street et ce mouvement vertigineux s’est poursuivi toute la journée. Le titre a fini à 176,26 dollars, soit une chute de 19%, réduisant sa capitalisation boursière à 510,2 milliards de dollars. C’est la plus importante perte de valorisation jamais enregistrée en une séance à Wall Street. Ce trou d’air a contribué au recul de l’indice Nasdaq, à forte coloration technologique, qui a perdu 1,01%. Après cette chute vertigineuse, la plus importante en une seule séance depuis son entrée en Bourse en 2012, Facebook remontait timidement dans les échanges électroniques, grignotant 1,13% à 178,25 dollars vers 00H25 GMT (vendredi). La chute est d’autant plus brutale que l’action évoluait récemment à des niveaux très élevés: il est donc probable que le titre ait aussi subi de grosses prises de bénéfices.

 

Ouragan Irma : un coût de plus d’120 milliard d’euros

 Ouragan Irma : un coût de plus d’120 milliard d’euros  

 

 

120 milliards de dollars pourraient être le prix de la facture des conséquences de l’ouragan Irma.  D’après la Caisse centrale de réassurance (CCR), sur les seules iles es îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy,  le coût des dommages provoqués par l’ouragan Irma sur les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy s’élève à 1,2 milliard d’euros. Un coup assez considérable pour la France compte tenu des populations concernées à savoir 35 000 habitants à Saint-Martin et 10 000 à Saint-Barthélemy. Le plus inquiétant concerne la dérive probable des catastrophes naturelles provoquées par l’homme. En cause l’augmentation du nombre de catastrophes mais surtout leur intensité. Aussi la croissance de la valeur des biens assurés. Au total, la facture pourrait bien doubler d’ici 2050. Conséquence, il faut s’attendre à des réajustements forcément en hausse des tarifs d’assurance sans doute dès l’année prochaine mais aussi les années suivantes. Sur les vingt-cinq dernières années, le coût total des aléas climatiques a atteint près de 50 milliards d’euros en France, selon la FFA. Et les professionnels estiment que l’impact financier de ces évènements va gonfler à l’avenir. La CCR voit ainsi doubler le coût annuel des catastrophes naturelles – hors tempêtes en France métropolitaine qui font l’objet d’une garantie spécifique – d’ici 2050.

 

GM&S : reprise de 120 salariés

GM&S : reprise de 120 salariés

Le tribunal de commerce de Poitiers a autorisé  l‘offre de reprise de l’équipementier automobile GM&S Industry. L‘offre de l’équipementier GMD propose de conserver 120 emplois sur les 277 que compte le site de La Souterraine, dans la Creuse. “Le jugement autorise le licenciement des 156 salariés”, a dit à Reuters Jean-Louis Borie, l‘avocat des salariés qui a précisé que le repreneur “prend(rait) les clés le 11 septembre”. Les  deux constructeurs françis d’automobiles sont les principaux donneurs d‘ordres de l‘usine. Bruno Le Maire avait demandé à PSA et Renault d‘augmenter leurs commandes dans les années à venir et de participer à un investissement de 10 millions d‘euros pour moderniser l‘usine. L‘Etat abondera ce fonds à hauteur de 5 millions d‘euros, pour un total de 15 millions. La région Nouvelle-Aquitaine salue la décision du juge qui garantit, selon elle, la “pérennité d‘une activité industrielle de sous-traitance automobile en France dans le département de la Creuse”. Elle dit qu‘elle lancera aussi un programme d‘accompagnement à la reconversion du territoire pour les salariés et précise que les élus resteront “vigilants” et “attentifs au respect des engagements pris par chacun”.

GM&S : reprise assurée mais pour 120 sur 277 salariés

GM&S : reprise assurée mais pour 120 sur 277 salariés

 

D’après Bruno Lemaire, le ministre de l’économie et des finances, l’entreprise pourrait être  rapidement sauvée  par le groupe GMD puisqu’on aurait trouvé les 15 millions qui permettront la modernisation de l’entreprise ;  une reprise qui toutefois ne se fera pas sans casse sociale puisqu’il n’est envisagé par GMD  de ne reprendre que 120 salariés sur 277.GMD  avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives comme la conclusion d’un bail sur les bâtiments hébergeant GM&S et l’obtention du financement pour la modernisation de l’usine. « Nous avons la possibilité d’avoir une reprise sérieuse du site, qui garantit l’emploi, qui garantit l’activité pour plusieurs années », a-t-il dit Bruno à des journalistes lors d’une visite à La Souterraine, dans la Creuse.  Il a expliqué avoir réuni les 15 millions d’euros réclamés par le repreneur, GMD, pour moderniser l’usine. L’Etat et Renault s’étaient engagés à fournir chacun 5 millions d’euros, seul PSA refusant d’abonder ce fonds. PSA a confirmé mercredi avoir consenti à augmenter ses commandes à moyen terme, les amenant ainsi de 36 à 50 millions d’euros sur cinq ans, ce qui suffirait à satisfaire GMD. Le groupe automobile maintient également des investissements spécifiques en outillage sans toutefois en préciser le montant. Ces investissements, qui resteront sa propriété, s’élevaient à quatre millions d’euros lors des précédentes communications. Le tribunal de commerce de Poitiers a prolongé mercredi la période d’activité de l’équipementier jusqu’à lundi, pour laisser le temps aux parties prenantes au dossier de finaliser une offre ferme. Le groupe GMD a proposé de reprendre 120 salariés sur les 277 que compte l’usine de La Souterraine, dans la Creuse. Il avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives comme la conclusion d’un bail sur les bâtiments hébergeant GM&S et l’obtention du financement pour la modernisation de l’usine. Les salariés de l’équipementier espèrent, quant à eux, que le tribunal repoussera encore sa décision à la fin du mois d’août pour se laisser le temps de négocier de meilleures conditions de départ. Ils réclament des indemnités supra-légales que les constructeurs et le repreneur refusent de financer. Bruno Le Maire a précisé lors de sa visite qu’il ne laisserait « tomber personne ». « Le deuxième engagement que je suis venu prendre ici, c’est que nous allions accompagner chaque salarié, pour lui trouver une formation, pour l’aider à se reconvertir », a-t-il dit. L’Etat s’est déjà engagé à financer la totalité des salaires jusqu’à la fin août, « quelle que soit l’issue des discussions et la décision du tribunal de commerce de Poitiers ». L’accompagnement et la formation pour les salariés exclus de l’offre de reprise représentent en moyenne 8.000 euros par personne.

Foot fric : 120 millions pour Pogba et 95 millions d’euros pour Higuain

Foot fric : 120 millions pour Pogba et 95 millions d’euros pour Higuain

 

Il est clair que depuis longtemps le transfert des joueurs de foot atteint des sommes démentielles. En cause l’argent qui coule à flots en provenance des droits télévisés (finalement payée par les téléspectateurs) notamment en Angleterre. Accessoirement aussi le prix des places pour assister à un match. (De 30 à 130 € en Angleterre). Il faut aussi ajouter à cela le business sur la revente des joueurs et les recettes des produits dérivés. Ceci étant  le montant des transferts est  condamnable pour des motifs sportifs et éthiques, il peut s’expliquer sur le plan économique. Le montant  correspond un certain nom de critères d’évaluation découlant des retombées attendues L’estimation de la valeur d’un joueur sur le marché des transferts découle de plusieurs critères rationnels. L’Observatoire du football du CIES a ainsi établi un algorithme créé à partir de 1.500 transactions opérées dans les cinq grands championnats européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, France et Italie) ces dernières années. Cette méthode de calcul permet d’obtenir une estimation précise pour tel ou tel joueur. Un outil en ligne permet d’effectuer en quelques clics d’effectuer une simulation en renseignant plusieurs données du footballeur. Certaines, plus importantes que d’autres peuvent vite faire monter la facture. C’est justement le cas dans la transaction qui concerne Paul Pogba. Un critère important concerne l’âge du joueur. Plus il est jeune, plus le potentiel de progression d’un joueur est important. A 23 ans, Paul Pogba dispose en théorie d’une grande marge de progression et pourra, en plus, faire l’objet d’une revente dans les années à venir. Tout le contraire d’un joueur âgé de plus de 30 ans, qui offre peu de perspectives de plus-value. Celui-ci peut aussi s’envoler en incorporant le poids marketing de la recrue, ce qu’elle peut apporter en terme de retombées médiatiques et publicitaires pour le club et dans le domaine des produits dérivés où excelle Manchester United (171 millions d’euros de bénéfices l’an dernier selon Forbes). Dans ce secteur qui n’est pas pris en compte par le CIES ou le site transfertmarkt, Paul Pogba fait bel et bien partie du gratin des joueurs européens à fort potentiel. Adidas l’a compris en faisant signer en février dernier au milieu de terrain un contrat en or sur dix ans estimé à quarante millions d’euros. (Avec le Figaro)

 

Foot : pourquoi 120 millions pour le transfert de Pogba ?

Foot : pourquoi 120 millions pour le transfert de Pogba ?

 

La somme peut paraître démentielle et elle l’est effectivement. Ceci étant elle correspond un certain nom de critères d’évaluation découlant des retombées attendues L’estimation de la valeur d’un joueur sur le marché des transferts découle de plusieurs critères rationnels. L’Observatoire du football du CIES a ainsi établi un algorithme créé à partir de 1.500 transactions opérées dans les cinq grands championnats européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, France et Italie) ces dernières années. Cette méthode de calcul permet d’obtenir une estimation précise pour tel ou tel joueur. Un outil en ligne permet d’effectuer en quelques clics d’effectuer une simulation en renseignant plusieurs données du footballeur. Certaines, plus importantes que d’autres peuvent vite faire monter la facture. C’est justement le cas dans la transaction qui concerne Paul Pogba. Un critère important concerne l’âge du joueur. Plus il est jeune, plus le potentiel de progression d’un joueur est important. A 23 ans, Paul Pogba dispose en théorie d’une grande marge de progression et pourra, en plus, faire l’objet d’une revente dans les années à venir. Tout le contraire d’un joueur âgé de plus de 30 ans, qui offre peu de perspectives de plus-value. Celui-ci peut aussi s’envoler en incorporant le poids marketing de la recrue, ce qu’elle peut apporter en terme de retombées médiatiques et publicitaires pour le club et dans le domaine des produits dérivés où excelle Manchester United (171 millions d’euros de bénéfices l’an dernier selon Forbes). Dans ce secteur qui n’est pas pris en compte par le CIES ou le site transfertmarkt, Paul Pogba fait bel et bien partie du gratin des joueurs européens à fort potentiel. Adidas l’a compris en faisant signer en février dernier au milieu de terrain un contrat en or sur dix ans estimé à quarante millions d’euros. (Avec le Figaro)

 

120 morts à Bagdad : le retour de la plus totale barbarie

120 morts à Bagdad : le retour de la plus totale barbarie

 

L’humanité est sans doute en train de sécréter une nouvelle espèce humaine très proche de l’animal « homo barbarus». L’homo sapiens avait triomphé de l’homme de Neandertal en particulier grâce à son intelligence, la nouvelle espèce elle pourrait triompher grâce à son immonde et cruelle bêtise. Une espèce maintenant répandue dans tout les pays du monde ou presque et qui entend soumettre toutes les populations à ses règles religieuses et sociétales. Le moyen utilisé n’est évidemment pas la démocratie mais la tuerie systématique, bête et aveugle. Dernier exemple en date, près de 120 personnes ont été tuées et quelque 200 autres blessées dans deux attentats qui ont visé des quartiers populaires de Bagdad dans la nuit de samedi à dimanche, alors que les habitants étaient rassemblés pour célébrer le ramadan, selon un bilan fourni par la police et les services médicaux. L’attentat le plus meurtrier, revendiqué par le groupe extrémiste sunnite Etat islamique dans un communiqué diffusé par ses partisans sur les réseaux sociaux, a eu lieu vers minuit dans le secteur commerçant de Karrada. Un camion réfrigéré chargé d’explosifs a été actionné, faisant 115 morts et 200 blessés. L’EI a dit qu’il s’agissait d’un attentat suicide. Karrada est un quartier à majorité chiite où vit également une petite communauté chrétienne et qui abrite aussi plusieurs mosquées sunnites. Il est de plus en plus clair que l’État islamique qui accumule les défaites militaires sur le terrain à décidé de faire du terrorisme au plan mondial sa principale stratégie. Les activistes « cherchent à effacer leur humiliante défaite de Falloudja », a déclaré Djassim al Bahadli, ancien officier de l’armée reconverti en expert des questions de sécurité à Bagdad. « C’était une erreur pour le gouvernement de penser que la source des attentats était confinée à une seule région », a-t-il ajouté. « Il y a des cellules dormantes qui opèrent indépendamment les unes des autres. » Malheureusement le monde compte suffisamment d’abrutis, de sectaires, de ratés pour alimenter cette stratégie de terreur qui donne une légitimité religieuse à la violence d’êtres barbares.

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

 

 

Signe de la modification complète du type de consommation le pain n’est plus consommé qu’à la marge en France. Tout juste 120 g par personne et par jour quand on en a consommé 1 kg en 1900 et 2kg  un siècle plus tôt. Il faut dire qu’à ces époques plus lointaines le pain constituait  la nourriture essentielle ; en outre la population active se concentrait essentiellement sur des activités manuelles. S’y ajoutent évidemment maintenant des recommandations alimentaires et esthétiques qui marginalisent la consommation de pain, des recommandations par ailleurs souvent excessives. La consommation de pain a de nouveau diminué l’an dernier dans l’Hexagone. «En 2015, chaque Français a mangé 120 grammes de pain par jour, soit 9 grammes de moins», explique Bernard Valluis, président délégué de l’ANMF(Association nationale de la meunerie française). Cela représente une baisse de 30 grammes depuis 2003 et surtout une quantité trois fois moins importante qu’en 1950. Par sexe, cette diminution est encore plus forte chez les femmes qui ne prennent que 80 à 90 grammes de pain par jour contre 140 grammes aux hommes, soit l’équivalent d’une demi-baguette pour ces derniers. Trois facteurs principaux expliquent cette situation. Tout d’abord le changement d’alimentation provoqué par les régimes alimentaires qui souvent proscrivent le pain. Par ailleurs les Français prennent de moins en moins de temps pour le petit-déjeuner, un moment pourtant propice au pain beurre confiture. Enfin l’augmentation du prix de la baguette n’est sans doute pas étrangère à cette tendance dans une contexte où le pouvoir d’achat est en berne. En dix ans il a augmenté de près de 24%, à 88 centimes aujourd’hui. Outre la baisse de la consommation, la hausse des importations de farine notamment d’Allemagne inquiète les professionnels de la meunerie française. «Nous assistons à une concurrence déloyale intra-européenne, insiste Lionel Deloingce, président de l’ANMF. La taxe sur la farine grève les producteurs nationaux. Son montant entre 62 et 64 millions d’euros représente la moitié de notre excédent brut d’exploitation. Comment voulez-vous que l’on lutte à armes égales avec nos voisins d’Outre Rhin dont les exportations ont doublé ces dernières années», interroge le responsable.

120 projets de transport reportés !

120 projets de transport reportés !

 

 

120 projets de transports ne pourront sortir de terre pour le moment, révèle ‘France Info. Ces projets, retenus à l’issue d’un appel d’offres lancé par le ministère des Transports, devaient en effet être financés par une partie des recettes de l’écotaxe – 450 millions d’euros au total – poursuit le site internet de la radio. Ils « ne seront pas tous annulés. Les collectivités les plus riches pourront sans doute trouver l’argent toutes seules », précise ‘France Info’. « La Bretagne (à l’origine de la fronde contre l’écotaxe, ndlr) va, avec cette suspension, perdre 135 millions pour les infrastructures ferroviaires et portuaires dont elle manque cruellement. Ce n’est pas la suspension de la taxe poids lourds qui va permettre à l’économie bretonne de sortir de marasme. Bien au contraire », avait prévenu Europe écologie les Verts en octobre dernier. Les dossiers sur la table concernent notamment 52 lignes de bus, six projets de « mobilité durables », deux lignes de métro ou encore 16 lignes de tramway (nouvelles ou prolongements).  Pour mémoire, le produit de l’écotaxe telle qu’initialement envisagée par le gouvernement « vise à instaurer un cercle vertueux : dans une logique écologique, c’est un signal prix pour inciter à modifier les comportements en faveur de modes de transport plus durables », explique le ministère du Développement durable. « Elle permet aussi de faire payer l’usage des routes par l’utilisateur réel, tout en dégageant des recettes pour financer les infrastructures de transport, notamment le rail et le transport fluvial. Comme elle concerne aussi les camions vides, elle sera dissuasive et incitera les transporteurs à rationaliser leurs tournées », ajoute-t-il naïvement  (comme si les transporteurs n’avaient pas déjà rationalisé leurs tournées ! à peine 15% des camions circulent à vide). .   »L’écotaxe reviendra s’il y a un consensus », a déclaré en décembre dernier, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. « C’est pourquoi j’ai proposé que l’Assemblée nationale, qui l’avait votée à l’unanimité, s’en saisisse pour en faire l’évaluation, trouve les solutions », avait-il ajouté…

 

120 démissions au PS à Sotteville-lès-Rouen

120 démissions au PS à  Sotteville-lès-Rouen

Rififi au PS à Sotteville les Rouen où la députée a fait virer l’ancien maire ;  du coup 120 démissions, une liste dissidente et al perspective d’une défaite pour la liste officielle du PS. Au moins 120 militants, dont 10 élus, ont en effet annoncé, ce vendredi, leur démission du Parti socialiste. Des départs qui font suite à l’exclusion de Pierre Bourguignon, maire de Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) qui va conduire aux municipales une liste dissidente. Parmi les démissionnaires figurent une vice-présidente au Conseil régional de Haute-Normandie, un adjoint et huit conseillers municipaux de Sotteville. Selon ces militants, le bureau national du PS a commis « l’irréparable » en excluant Pierre Bourguignon, maire depuis 1989, alors que « depuis trop longtemps la section socialiste ne vit plus démocratiquement ». Depuis plusieurs années, les relations sont tendues entre le maire sortant, 72 ans, et Luce Pane, 60 ans, députée de la circonscription depuis 2012, et qui avait été désignée comme candidate par la section contre Pierre Bourguignon, détenteur du siège depuis 1981. N’acceptant pas le vote de la section et mettant en avant une décision favorable à son encontre du tribunal administratif, dont il reproche à la rue de Solferino de ne pas avoir tenu compte, Pierre Bourguignon a décidé de conduire une liste concurrente, à laquelle s’est rallié le Parti communiste. De son côté Europe Ecologie-Les Verts (EELV) s’est rangé du côté de la liste du PS.




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