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Covid France 12 janvier 2002 : forte hausse avec +368.149 cas en 24h.

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Covid France 12 janvier 2002 : forte hausse avec +368.149 cas en 24h

On recense ce mardi 11 janvier 2022 : 126.059 morts au total, +341 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.212 (+73) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 98.847 (+268 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,44 le taux d’incidence à 2.790,03 et la tension hospitalière à 78,5 %. Le taux de positivité est à 15,9 %.

La France compte actuellement 23.371 (+622) personnes hospitalisées et 3.969 (+65) malades en réanimation.

Bilan des régions

  • Ile-de-France : 6.077 (+256) hospitalisées, 905 (+32) en réanimation et +66 décès en 24h
  • Grand Est : 1.698 (+12) hospitalisés, 307 (-6) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.587 (+49) hospitalisés, 290 (0) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.133 (+85) hospitalisés, 528 (+17) en réanimation et +39 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.816 (+32) hospitalisé, 554 (+13) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Bretagne: 630 (-5) hospitalisés, 86 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.039 (+51) hospitalisés, 112 (-1) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.300 (+6) hospitalisés, 252 (0) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 671 (+27) hospitalisés, 111 (-7) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Occitanie: 1.875 (+5) hospitalisés, , 385 (-5) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 682 (+18) hospitalisés, 123 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 943 (+4) hospitalisés, 154 (-1) en réanimation et +15 décès en 24h

Covid France 12 décembre 2021: hausse avec 43 848 nouveaux cas en 24 heures

Covid   France 12 décembre 2021: hausse avec 43 848 nouveaux cas en 24 heures

Dimanche 12 décembre 2021:  120.431 morts au total et +43.848 nouveaux cas confirmés en 24h.

 En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 8.258.692 cas confirmés soit +43.848 en 24h.

On recense ce dimanche 12 décembre 2021 : 120.431 morts au total,+48 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.979 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 93.452 (+48 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,42 le taux d’incidence à 501,30 et la tension hospitalière à 51,4 %. Le taux de positivité est à 5,9 %.

La France compte actuellement 14.050 (+195) personnes hospitalisées et 2.602 (+63) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 2.799 (+18) hospitalisées, 507 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Grand Est : 1.288 (+21) hospitalisés, 245 (+8) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.138 (+4) hospitalisés, 218 (+6) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.700 (+19) hospitalisés, 317 (+13) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.755 (+40) hospitalisé, 317 (+6) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 422 (+8) hospitalisés, 52 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 601 (0) hospitalisés, 87 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 980 (+17) hospitalisés, 204 (+11) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 531 (+10) hospitalisés, 99 (+6) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.271 (+48) hospitalisés, , 266 (+6) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 479 (+9) hospitalisés, 96 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 638 (+2) hospitalisés, 103 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h

Ce dimanche 12 décembre 2021, le virus Covid-19 touche 262.998.451 cas confirmés et a fait au total 5.285.919 morts dans le monde.

Covif France 12 novembre: moyennes en hausse

Covid France  12 novembre: moyennes en hausse

 

Ce vendredi 12 novembre, 3.860 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France, soit un total de 7.260.503 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le taux de positivité des tests s’établit à 3,3%, une donnée stable depuis la veille. Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés s’établit à 7.046 (+94 en 24h), dont 1.182 dans les services de réanimation (+37 en 24h). En 24 heures, 48 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 118.121 morts depuis le début de l’épidémie, dont 91.224 à l’hôpital.Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 51.471.669 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin.

Forte progression des moyennes

Forte progression des indicateurs notamment avec environ 7000 contaminations en moyenne par jour alors que nous étions sur des moyennes précédentes de l’ordre de 5000.En hausse dans toutes les régions, le taux d’incidence corrigé dépassait 100 cas pour 100 000 habitants dans 21 départements. En cette deuxième semaine des vacances scolaires, le recours au dépistage était de nouveau en baisse chez les moins de 20 ans mais a augmenté chez les 50 ans et plus. En Outre-mer, une forte hausse du taux d’incidence corrigé était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion. Au 09 novembre, 76,6% de la population avait reçu au moins une dose de vaccin et 75,0% était complètement vaccinée. Parmi les 65 ans et plus, 24,2% avaient reçu une dose de rappel. Dans un contexte d’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2 et des virus hivernaux, notamment chez les plus âgés, il est primordial d’encourager la vaccination des personnes non encore vaccinées ainsi que l’administration du rappel aux 65 ans et plus et aux autres groupes éligibles. Il reste également nécessaire d’associer la vaccination au maintien de l’adhésion aux gestes barrières à un haut niveau, compte tenu de l’intérêt de ces mesures pour contenir l’épidémie de COVID-19 (et les infections aux autres virus hivernaux) et préserver le système de soins.

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44%. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour. Il était en hausse dans toutes les classes d’âge, avec des taux supérieurs à 100/100 000 chez les 20-29 ans (104, +51%), les 30-39 ans (131, +53%) et les 40-49 ans (109, +52%). Le taux de dépistage corrigé, incluant tests antigéniques et PCR (autotests exclus), était de 2 914/100 000 habitants tous âges confondus (+4%). En cette deuxième semaine de vacances scolaires, il a de nouveau diminué chez les 0-9 ans (797, -13%) et les 10-19 ans (3 749, -8%). S’il est resté stable chez les 20-49 ans, une hausse était observée chez les 50 ans et plus. Le taux de positivité a de nouveau progressé et a atteint 3,1% en S44 (+0,9 point). Il a augmenté chez les personnes symptomatiques (15,3% vs 11,5% en S43) et chez les personnes asymptomatiques (1,6% vs 1,2%). La proportion de cas présentant des symptômes était en augmentation (54% vs 52% en semaine 43).

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé était en hausse dans toutes les régions. Il atteignait 131/100 000 habitants en Corse (+46%), 108 en Pays de la Loire (+29%) et 106 en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+36%). Au total, 21 départements avaient un taux d’incidence corrigé supérieur à 100/100 000 habitants. La Corse et Provence-Alpes-Côte d’Azur gardaient les taux de dépistage corrigés les plus élevés (>4 000/100 000 habitants). En Outre-mer, le taux d’incidence était toujours en baisse en Guyane (157, -8%) et il est resté stable en Martinique (114, -1%). Une forte augmentation était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion, où le taux d’incidence corrigé a atteint 119/100 000 habitants (+97%).

Le 09 novembre 2021, 6 912 patients COVID-19 étaient hospitalisés en France (vs 6 741 le 02 novembre, soit +3%), dont 1 153 en services de soins critiques (vs 1 104 le 02 novembre, +4%). Au niveau national, les indicateurs hospitaliers par date d’admission faisaient état de 1 691 nouvelles hospitalisations en semaine 44 (+2% par rapport à semaine 43, contre +13% entre les semaines 42 et 43) et 418 nouvelles admissions en services de soins critiques (-3% par rapport à la semaine 43, contre +13% entre les semaines 42 et 43). Les évolutions seront à confirmer la semaine prochaine, les premières consolidations indiquant une tendance à la hausse de ces deux indicateurs.

Les nouvelles hospitalisations étaient en hausse ou stables dans la majorité des régions. Les taux les plus élevés étaient observés cette semaine en Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En Outre-mer, les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques restaient les plus élevés en Guyane, mais étaient en diminution. En Guadeloupe et en Martinique, ces deux indicateurs étaient stables. À La Réunion, ces taux étaient en hausse, mais restaient faibles.

L’analyse de la situation du SARS-CoV-2 chez les enfants montre une dynamique comparable chez les 5-11 ans et chez les 12-17 ans en termes d’évolution temporelle du nombre de cas confirmés, de nouvelles hospitalisations et d’admissions en soins critiques. A l’exception de ces dernières semaines, les taux d’incidence et d’hospitalisation étaient cependant plus élevés chez les 12-17 ans que chez les 5-11 ans. En 2020, le taux d’incidence annuel était plus de 2 fois plus élevé chez les 12-17 ans (3 408 pour 100 000) que chez les 5-11 ans (1 549 pour 100 000) et le nombre d’hospitalisations chez les 12-17 ans (1 011) environ deux fois supérieur en comparaison des 5-11 ans (511). Par ailleurs, les hospitalisations chez les enfants âgés de 5-11 ans et de 12-17 ans représentaient respectivement 0,3 % et 0,5 % de l’ensemble des hospitalisations, sans différence entre 2020 et 2021.

Depuis septembre 2021, les taux d’incidence et d’hospitalisation hebdomadaires sont comparables dans ces deux classes d’âge, très vraisemblablement en lien avec la mise en place de la vaccination mi-juin 2021 chez les 12-17 ans.

Pérou: Pedro Castillo : déclaré vainqueur avec 50,12 % des voix

Pérou: Pedro Castillo : déclaré vainqueur avec 50,12 % des voix

L’autorité électorale chargée d’examiner les recours a ainsi confirmé les résultats délivrés il y a plusieurs semaines par l’Organe national du processus électoral (ONPE). À l’issue du dépouillement de 100% des bulletins de vote, l’ONPE avait donné Pedro Castillo, 51 ans, vainqueur avec 50,12% des voix, contre 49,87% des suffrages à sa rivale, Keiko Fujimori, 46 ans. Selon les résultats validés par le JNE, Castillo l’emporte avec 44.263 voix d’avance sur la fille de l’ancien président Alberto Fujimori (1990-2000).

La mission d’observation de l’OEA, les États-Unis et l’Union européenne ont estimé que le scrutin au Pérou avait été libre et transparent. Pedro Castillo prendra ses fonctions le 28 juillet, jour de l’expiration du mandat du président intérimaire Francisco Sagasti.

Covid : un besoin de 12 milliards pour les pays pauvres d’Afrique

Covid  : un besoin de 12 milliards pour les pays pauvres

L’Afrique aura besoin de 12 milliards de dollars pour s’approvisionner et distribuer les doses de vaccins nécessaires à l’interruption de la circulation du nouveau coronavirus, montre un rapport établi par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

Ce document plaide notamment pour une prolongation du moratoire accordé par les pays du G20 sur le remboursement du service de la dette des pays africains et souligne les besoins de ces derniers en terme de liquidités.

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Se fondant sur des résultats moins catastrophiques qu’attendus, la Banque de France tente d’insuffler un peu d’optimisme en considérant qu’au final pour l’année 2020 la baisse de croissance devrait se situer entre 9 et 10 % et non à 11 % comme l’indique le ministère de l’économie. En quelque sorte la Banque de France considère que c’est un peu moins pire que ce qu’on pouvait attendre mais quand même au-delà de ces projections précédentes. Notons que pour l’ensemble de l’Europe la baisse du PIB pourrait être de l’ordre de 7,5 % mais seulement de 5 % environ pour l’Allemagne.

La chute d’activité dans le cadre du reconfinement en France est « limitée »  à 12% en novembre par rapport au niveau normal d’avant coronavirus et l’économie française devrait se contracter de 9% à 10% sur l’ensemble de l’année, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Cette estimation est supérieure à la chute de 8,7% qu’estimait précédemment la Banque de France.

Selon la Banque de France, qui publiait lundi ses projections, la perte de PIB pour une semaine-type d’activité, par rapport au niveau normal d’avant la pandémie serait de 12% en novembre, soit davantage qu’en octobre (-4%) mais nettement moins qu’au mois d’avril (-31%), lors de la première période de confinement.

.Dans le même temps, les entreprises du secteur manufacturier devraient opérer avec une perte de seulement 7% de leur activité normale et la construction de 8%, selon la Banque de France.

Croissance zone euro: une baisse de 12,1 %

Croissance zone euro: une baisse de 12,1 %

La croissance de la zone euro enregistre une véritable catastrophe au  second trimestre avec une chute de 12 %. Sur l’ensemble de l’année à fin juin, la croissance s’inscrit à -15 % sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2020, la perte sera au moins de  8 %. Jamais depuis 25 ans l’emploi n’a atteint un tel niveau bas.

L’économie dans la zone euro a subi un plongeon sans précédent au cours du deuxième trimestre en raison des mesures adoptées pour freiner la propagation du coronavirus, confirme la deuxième estimation publiée vendredi par Eurostat.

Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a baissé de 12,1% sur la période avril-juin par rapport au trimestre précédent et de 15% sur un an, comme en première estimation et conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

L’emploi a parallèlement reculé de 2,8% sur la période par rapport au premier trimestre, soit la plus forte baisse depuis le début du suivi de la statistique en 1995.

Croissance zone euro : -8,6 % au lieu de -12 % du PIB (Deutsche Bank)

Croissance zone euro : -8,6 % au lieu de -12 % du PIB   (Deutsche Bank)

 

Deustche Bank anticipe désormais une contraction de l’économie de 8,6% cette année alors qu’elle l’estimait précédemment à 12%.

“Dans la zone euro, les résultats du deuxième trimestre nous indiquent que l’activité pendant le confinement n’a pas plongé aussi sévèrement qu’on le craignait. Ils nous montrent également que le rebond post-confinement a été plus fort que prévu”, a déclaré la banque allemande.

Au niveau mondial, le PIB 2020 devrait avoir chuté de 4,5%, soit 1,5 point de pourcentage de moins par rapport à la précédente estimation.

Deutsche Bank s’attend à une contraction de 5,2% de l’économie américaine sur l’ensemble de l’année, contre -7,1% pour les prévisions précédentes. Elle anticipe un rebond de la première économie mondiale de 3,1% en 2021 et non plus de 2,6%.

Les perspectives de la banque allemande concernant l’inflation sont en revanche moins encourageantes, l’augmentation des prix en zone euro étant contenue par l’appréciation récente de l’euro par rapport au dollar.

Pour Deutsche Bank, l’inflation dans le bloc ne devrait pas revenir à son niveau antérieur à la crise sanitaire avant 2025.

Automobile mondiale en 2020.: Une chute de 12 à 15 %

Automobile mondiale en 2020.: Une chute de 12 à 15 %

Le  président Macron a décidé de prendre lui-même en main le problème dramatique de l’industrie automobile. Il tiendra bien entendu compte de la situation de la production française mais aussi de l’environnement mondial qui va se traduire par une chute des ventes de 12 à 15 % dans le monde. Le cabinet IHS Markit, qui indique « avoir revu à la baisse ses prévisions dans pratiquement toutes les régions du monde », anticipe une chute des ventes d’automobiles de plus de 12% par rapport à 2019, autour de 78,8 millions d’unités. La perte s’élèverait ainsi à 10 millions de voitures par rapport aux prévisions établies en janvier 2020, avant la crise sanitaire. En Europe (sur un périmètre large), il table sur un marché en repli de 13,6%, à 15,6 millions d’unités, soit une baisse de volume de 1,9 million d’unités par rapport aux paramètres pré-coronavirus.

De son côté, Morgan Stanley considère que le marché automobile européen pourrait s’établir autour des 12,5 millions d’unités, contre 13,7 millions dans sa prédiction précédente. Elle table désormais sur une chute de 13% des ventes, par rapport à une prévision antérieure d’une baisse de 4%. La banque américaine anticipe une chute des ventes mondiales de 8 millions sur le seul premier semestre 2020, soit un repli de près de 20%.

Enfin, l’agence de notation Moody’s a révisé en forte baisse le 27 mars ses prévisions pour les ventes mondiales de voitures, tablant désormais sur une chute de 14% du marché cette année. L’agence de notation, qui n’envisageait encore qu’une baisse de 2,5% du marché mondial en février, estime qu’un rebond est probable en 2021, « en partie grâce à un report des ventes qui n’auront pas été réalisées cette année ». L’Europe occidentale devrait être la plus touchée, avec une baisse du marché automobile de 21%, Moody’s rappelant que la fin de l’exercice 2019 avait été particulièrement dynamique en raison d’immatriculations tactiques. Le groupe prévoit également une baisse des ventes de voitures « d’au moins 15% aux Etats-Unis, de 10% en Chine et de 8% au Japon ».

Croissance Espagne : une chute de 12 %

Croissance Espagne : une chute de 12 %

Une chute de croissance de 6,8% à 12,4% cette année selon que le confinement décidé pour freiner la propagation du coronavirus durera huit ou 12 semaines, estime la Banque d’Espagne dans de nouveaux scénarios présentés lundi.

La banque centrale précise que l’impact économique de l’épidémie sera, en Espagne comme dans plusieurs autres pays, “d’une gravité considérable” même si des incertitudes demeurent quant à son ampleur.

Quelle que soit celle-ci, le redémarrage de l’activité attendu dès le deuxième semestre de cette année devrait se traduire par “une reprise remarquable” en 2021, avec une croissance projetée entre 5,5% et 8,5%, ajoute la Banque d’Espagne.

Plus de 200.000 personnes ont été contaminées par le nouveau coronavirus en Espagne et près de 21.000 ont succombé au Covid-19 selon les derniers chiffres en date publiés par le ministère de la Santé.

Coronavirus : une baisse de 12% du PIB et un déficit de 10% (Alain Trannoy, Economiste)

Coronavirus : une baisse de 12% du PIB et un déficit de 10% (Alain Trannoy, Economiste)

 

Dans un papier du Monde un économiste Alain Trannoy évoque un  scénario de baisse de 12 % pour le PIB  sur l’année et un déficit budgétaire de 10 %. Des chiffres qui rejoignent ceux d’autres experts. L’INSEE elle-même a considéré qu’un mois de confinement ferait perdre 3 % au PIB annuel. On fait donc l’hypothèse avec cette baisse de 12  % d’un confinement de l’ordre de quatre mois c’est-à-dire jusqu’au début de l’été. Le coût pourrait donc être de 75 milliards de pertes de richesse nationale par mois auquel il faudra ajouter autant de dépenses soit une perte globale de 150 milliards par mois.

Le budget lui sera affecté d’une part par des recettes diminuées du fait de la baisse de l’activité mais parallèlement, on  devra engager nombre de dépenses supplémentaires pour soutenir les entreprises en difficulté, le pouvoir d’achat des ménages et le coût de la pandémie. Pour éviter un écroulement de l’économie est une crise sociale grave, c’est un plan à hauteur des pertes envisagées qui convient d’engager c’est-à-dire autour de 2000 milliards. De toute évidence,  les mesures prises esquissées ne paraissent pas du tout à la hauteur de l’enjeu en France comme ailleurs. Et ce n’est pas les 1500 € accordés aux PME ou encore le plan de soutien aux entreprises qui évitera l’énorme vagues de défaillance qui se prépare.

De ce point de vu, e le report de cotisations obligatoires sans doute nécessaire paraît assez anecdotique. Le problème pour nombre d’entreprises, c’est qu’elles vont perdre des clients, une activité impossible à rattraper et tomber dans une situation financière dramatique que des facilités de trésorerie ne pourront empêcher ; même si les prêts son pratiquement sans intérêt, il faudra bien les rembourser. Contrairement à ce qu’on dit pour rassurer les acteurs économiques sans doute, la reprise en 2021 ne sera pas immédiate et très forte car le Coron virus va peser encore longtemps sur la restructuration de l’appareil de production mais aussi sur la consommation des ménages en volume et en nature.

En outre, la France sera seulement affectée par la crise internationale générale caractérisée notamment par la baisse des échanges. Les relations systémiques entre les économies vont forcément favoriser une crise économique grave après la crise sanitaire. La Chine avec  Coronavirus a vu son économie s’écrouler. On espérait une hausse de la croissance de 6 % en 2020 alors que  cette croissance devrait être à peu près nulle cette année .  Aux facteurs internes de la France , il faut ajouter des éléments externes liés notamment à la demande de l’étrangers

Comme déjà indiqué, pour la France par exemple dans les conditions de la pandémie actuelle , la perte de croissance est de l’ordre de 3% par  mois. Or la crise pourrait durer jusqu’à l’été au moins soit une perte de près de 10 à  20 %. La situation sera également grave en Italie, en Espagne mais aussi en Allemagne dont les exportations sont actuellement complètement anémiées. On assiste au plan mondial à une double crise.

Une crise de l’offre puisque une partie de la production est paralysée mais aussi une crise de la demande. Une demande surtout centrée sur les produits essentiels alors que d’autres besoins sont différés. Les dépenses d’équipement sont particulièrement affectées car reportées dans le temps. Certaines pourraient également être annulées compte tenu des inquiétudes relatives au  pouvoir d’achat.

Revenus des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an

Revenus  des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an 

Non seulement les rémunérations des grands patrons paraissent évidemment excessives au regard de l’équité mais aussi par rapport aux résultats des entreprises. Si ces rémunérations sont déjà scandaleuses, il ne faut pas oublier non plus que la plupart des patrons du CAC 40 se gavent  aussi d’actions qui ne leur coûtent pas un sou et qui le plus souvent leur rapportent davantage que leur rémunération annuelle.

Si l’on rentre dans le détail des rémunérations versées aux patrons du CAC 40 l’an dernier, 21,6% des émoluments moyens ont été attribués sous forme de salaire fixe, 27,4% en variable, 42,6% en stock-options et actions de performance et 8,4% via d’autres instruments (jetons de présence).  Pour le seul salaire, la rémunération moyenne des premiers dirigeants des sociétés du CAC 40 a ainsi augmenté de 12% en 2018 à 5,77 millions d’euros, selon une étude publiée mercredi par le cabinet de conseil de vote aux investisseurs Proxinvest.

Ce niveau de revenu correspond à 277 Smic en base 39 heures ou à 152 fois le salaire brut moyen des Français.

Les dirigeants des sociétés de l’indice phare de la Bourse de Paris gagnent aussi en moyenne 90 fois plus que les salariés de ces mêmes sociétés, contre seulement 73 fois en 2014.

« La hausse de la rémunération des dirigeants du CAC40 est trois plus rapide que celle des salariés », a déclaré lors d’une présentation à la presse Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest.

La rémunération de ces numéros un exécutifs, qui comprend une part fixe, variable et actionnariale, atteint « un nouveau record sur les dix dernières années, [...] une dérive qui s’explique principalement par les hausses du Top 4″, explique le cabinet.

Les émoluments de l’ensemble des numéros un des 120 plus grosses sociétés cotées françaises (SBF 120) se sont en revanche en moyenne tassés en moyenne de 4% par rapport à 2017, à 3,6 millions d’euros.

Une bonne partie de la hausse de la moyenne du CAC 40 est due à l’intégration en 2018 dans l’indice phare de la Bourse de Paris de Dassault Systèmes, dont le directeur général Bernard Charlès a perçu 33,1 millions d’euros, dont 30,2 millions d’euros d’actions l’an dernier, selon Proxinvest.

L’acquisition définitive de ces actions est liée à la réalisation de critères de performances, lesquels restent toutefois secrets. Proxinvest estime que M. Charlès a 90% de chances de les atteindre, alors que Dassault n’évalue ces chances qu’à 55%, d’où une rémunération déclarée par l’entreprise de – seulement – 22,9 millions.

Deuxième patron le mieux rémunéré de France, François-Henri Pinault a perçu 17,3 millions d’euros, d’après le calcul de Proxinvest qui inclut 5,07 millions facturés au groupe Kering par Artémis, une société d’investissement appartenant à M. Pinault.

Proxinvest, qui émet des recommandations de vote aux actionnaires pour les assemblées générales, déplore une prime exceptionnelle d’un montant de 5,8 millions versée à M. Pinault « sans condition de performance ».

Carlos Ghosn, numéro un de Renault-Nissan avant d’être démis de ses fonctions à la suite de son arrestation au Japon, est parvenu à se hisser à la troisième marche du podium avec 14,3 millions d’euros – et ce même s’il a été privé d’actions gratuites et de retraite. La hausse de sa rémunération, décidée par lui-même, avait atteint 137,5% sur un an à 13,3 millions d’euros pour le seul constructeur Nissan.

 

Salaire des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an

Salaire des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an 

Non seulement les rémunérations des grands patrons paraissent évidemment excessives au regard de l’équité mais aussi par rapport aux résultats des entreprises. Si ces rémunérations sont déjà scandaleuses il ne faut pas oublier non plus que la plupart des patrons du CAC 40 se gave aussi d’actions qui ne leur coûtent pas un sou et qui le plus souvent leur rapportent davantage que leur rémunération annuelle. La rémunération moyenne des premiers dirigeants des sociétés du CAC 40 a ainsi augmenté de 12% en 2018 à 5,77 millions d’euros, selon une étude publiée mercredi par le cabinet de conseil de vote aux investisseurs Proxinvest.

Ce niveau de revenu correspond à 277 Smic en base 39 heures ou à 152 fois le salaire brut moyen des Français.

Les dirigeants des sociétés de l’indice phare de la Bourse de Paris gagnent aussi en moyenne 90 fois plus que les salariés de ces mêmes sociétés, contre seulement 73 fois en 2014.

« La hausse de la rémunération des dirigeants du CAC40 est trois plus rapide que celle des salariés », a déclaré lors d’une présentation à la presse Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest.

La rémunération de ces numéros un exécutifs, qui comprend une part fixe, variable et actionnariale, atteint « un nouveau record sur les dix dernières années, [...] une dérive qui s’explique principalement par les hausses du Top 4″, explique le cabinet.

Les émoluments de l’ensemble des numéros un des 120 plus grosses sociétés cotées françaises (SBF 120) se sont en revanche en moyenne tassés en moyenne de 4% par rapport à 2017, à 3,6 millions d’euros.

Une bonne partie de la hausse de la moyenne du CAC 40 est due à l’intégration en 2018 dans l’indice phare de la Bourse de Paris de Dassault Systèmes, dont le directeur général Bernard Charlès a perçu 33,1 millions d’euros, dont 30,2 millions d’euros d’actions l’an dernier, selon Proxinvest.

L’acquisition définitive de ces actions est liée à la réalisation de critères de performances, lesquels restent toutefois secrets. Proxinvest estime que M. Charlès a 90% de chances de les atteindre, alors que Dassault n’évalue ces chances qu’à 55%, d’où une rémunération déclarée par l’entreprise de – seulement – 22,9 millions.

Deuxième patron le mieux rémunéré de France, François-Henri Pinault a perçu 17,3 millions d’euros, d’après le calcul de Proxinvest qui inclut 5,07 millions facturés au groupe Kering par Artémis, une société d’investissement appartenant à M. Pinault.

Proxinvest, qui émet des recommandations de vote aux actionnaires pour les assemblées générales, déplore une prime exceptionnelle d’un montant de 5,8 millions versée à M. Pinault « sans condition de performance ».

Carlos Ghosn, numéro un de Renault-Nissan avant d’être démis de ses fonctions à la suite de son arrestation au Japon, est parvenu à se hisser à la troisième marche du podium avec 14,3 millions d’euros – et ce même s’il a été privé d’actions gratuites et de retraite. La hausse de sa rémunération, décidée par lui-même, avait atteint 137,5% sur un an à 13,3 millions d’euros pour le seul constructeur Nissan.

 

L’EPR Flamanville : 12,4 milliards au lieu de 3.4 initialement prévus

L’EPR Flamanville : 12,4 milliards au lieu de 3.4 initialement prévus

 

Evidemment, ça dérape sereinement pour le projet EPR, au départ la facture prévue était de 3.4 milliards ; maintenant, on est à 12,4 milliards. La mise en service devait intervenir en 2012 maintenant, on prévoit 2022. En cause,  les effets incontournables dune nouvelle technologie dont les couts sont toujours difficiles à prévoir. Aussi surtout les demandes successives de renforcement de la sécurité demandée par l’ASN (autorité de sureté nucléaire), enfin aussi une gestion un peu laxiste d’EDF au point que le ministre de l’économie a demandé une enquête sur les couts de la filière nucléaire et de la filière EPR en particulier.  

1,5 milliard d’euros supplémentaire: telle est donc  la facture supplémentaire qu’EDF va donc devoir acquitter pour réparer les huit soudures défectueuses de l’EPR de Flamanville (Manche), le chantier du prototype de réacteur de nouvelle génération. Pour réparer ces soudures problématiques, l’électricien, qui avait planché sur 3 scénarios, a retenu un schéma prioritaire qui fait intervenir quatre «robots télé-opérés, conçus pour mener des opérations de grande précision à l’intérieur des tuyauteries concernées», souligne EDF. Cette proposition technique, qui a l’avantage d’éviter de démonter des éléments de l’enceinte de confinement du bâtiment réacteur, doit cependant être validée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) d’ici à l’automne 2020. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’EDF pourra engager les travaux. Au cas où l’ASN rejetterait cette méthode, un scénario de repli, qui entraînerait un surcoût additionnel de 400 millions et un nouveau report d’un an, a aussi été présenté. Mais la probabilité que ce plan B soit déployé est «faible», estime Xavier Hursat, directeur de l’ingénierie et des nouveaux projets nucléaires chez EDF.

Alors que l’ASN avait demandé en juin à EDF de réparer ces soudures non-conformes, le groupe avait averti que la mise en service de l’EPR était une nouvelle fois repoussée, à fin 2022, avec 10 ans de retard sur le calendrier initial. Le projet de restauration entériné par le conseil d’administration vise toujours un chargement du combustible à cet horizon.

Le contexte est délicat  au sein de l’entreprise, qui étudie un projet de vaste d’éclatement d’EDF.

Directrice de cabinet de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

Directrice de cabinet  de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

La préfète, directrice de cab de de Rugy a bénéficié d’un logement HLM à Paris sans y habiter ! Une pratique encore courante à Paris pour certains hauts fonctionnaires et autres dirigeants politiques. Une situation qui serait justifiée par sa présence à Paris entre deux mutations en province. Il est clair que cet appartement n’est pas resté vide et qu’il a été utilisé par d’autres. En quelque sorte, ses appartements HLM ,donc à bas prix, sont utilisés par ces personnalités comme des résidences secondaires à Paris ! Ce que rapporte le site Mediapart

  «Entre 2006 et 2018, elle a continué à profiter de ce bien alors qu’elle travaillait hors de la capitale, privant ainsi d’une possibilité de logement l’un des quelque 200.000 demandeurs de logements sociaux à Paris, qui patientent de très nombreuses années avant d’obtenir un appartement»,

Nicole Klein, 67 ans, s’enfonce complètement dans ses contradictions en indiquant a à Mediapart qu’elle répondait à tous les critères d’admission à l’obtention d’une habitation à loyer modéré au moment des faits. «Je ne considère en aucun cas que mon logement aurait été un logement social vacant mais plutôt un havre toujours occupé, au milieu de douze mutations souvent très rapides et toujours au service de l’intérêt général. Les préfets ont une peur bleue de perdre leur emploi du jour au lendemain et de se retrouver sans rien», argumente-t-elle à Mediapart. Bref, pratiquement au chômage ? Pas tout à fait car il continue évidemment de toucher leur rémunération et autre avantages. Ainsi de leurs d’une centaine de préfets sont sans affectation et sans activité, ce qui ne les empêche pas d’être rémunéré. La haut fonctionnaire tente de se justifier en indiquant qu’elle a manqué tant pour régulariser cette affaire de logement vieux de 12 ans ! Décidément chez de Rugy.  a un peu tendance à confondre intérêt général et intérêt personnel

Si la haut fonctionnaire considère sa situation comme «légale», elle admet néanmoins qu’elle songe à changer de logement prochainement.

Grand débat : 12 mesures pour augmenter le pouvoir d’achat de 12 milliards (UFC-Que Choisir)

Grand débat : 12 mesures pour augmenter le pouvoir d’achat de 12 milliards  (UFC-Que Choisir)

 

 

Les 12 mesures :

  • 1. Répercuter les baisses des cours des matières premières agricoles sur les prix en rayon
  • 2. Annuler le relèvement du seuil de revente à perte, qui gonfle les marges de la grande distribution
  • 3. Supprimer les commissions d’intervention en cas d’incident bancaire
  • 4. Simplifier le changement de banque avec la portabilité du numéro de compte bancaire
  • 5. Faire varier les aides à la rénovation énergétique en fonction du niveau de performance et non des équipements
  • 6. Appliquer strictement le principe « préleveur-pollueur-payeur » pour l’eau potable
  • 7. Allonger la durée de garantie légale en fonction de la durée de vie des produits
  • 8. Encadrer les loyers dans toutes les zones tendues
  • 9. Faciliter la comparaison et le changement d’assurance santé
  • 10. Limiter les dépassements d’honoraires médicaux
  • 11. Réformer l’apprentissage de la conduite pour baisser le prix du permis
  • 12. Libéraliser la vente de pièces de carrosserie automobiles

L‘association UFC-Que Choisir  propose 12 l mesures, et cela « sans surcoût pour les finances publiques« . Mais des propositions dont certaines seront difficiles à mettre en œuvre content tenu de la complexité mais aussi du poids des lobbies. La première mesure propose d’intégrer la baisse des cours sur les prix en rayon. Le problème est  technique et économique. On ne peut immédiatement intégrer la baisse des cours compte tenu de leur impact différé sur le processus de production qui peut demander plusieurs mois. Par contre, on peut empêcher la hausse immédiate des prix quand les cours remontent pour les mêmes raisons. Annuler le relèvement du seuil de revente remettrait en cause la loi alimentation et la question du revenu des agriculteurs (même si des interrogations demeurent sur cette meilleure rémunération). Les mesures concernant les banques vont évidemment s’opposer au lobby bancaire. Une mesure intéressante est celle concernant les assurances santé souvent complètement illisibles et dont les prix s’envolent depuis notamment que les complémentaires sont obligatoires dans les entreprises. Les l remises en cause des dépassements médicaux se justifient dans la mesure où dans le même établissement hospitalier certain pratiquent ces dépassements et d’autres non. La libéralisation de la vente des pièces de carrosserie automobile s’attaque évidemment aux monopoles des marques dont on sait qu’elle réalise des bénéfices substantiels sur les pièces détachées. Au total des propositions intéressantes mais qui vont trouver l’opposition des lobbys, voire du gouvernement. Des dizaines des dizaines d’autres propositions pourraient aussi  permettre d’augmenter le pouvoir d’achat.

CAC 40 : dividendes en hausse de 12,8 % en 2018

CAC 40 : dividendes en hausse de 12,8 % en 2018

Avec une soixantaine de milliards de dividendes distribués, chiffre record, la situation des actionnaires se porte bien. Il faut cependant relativiser ; la capitalisation boursière totale est de leurs 1500 milliards et que le rendement est donc de 4 %. (Il faut aussi intégrer les opportunités et les risques liés à l’évolution des cours). C’est en tout cas mieux que l’inflation entre parenthèses près de 2 % est mieux que l’augmentation du pouvoir d’achat des ménages (théoriquement autour de 1 %). Quarante plus grands groupes français ont versé 57,4 milliards d’euros à leurs actionnaires, dont 10,9 milliards sous forme de rachats d’actions. L’année 2018 aura été faste pour les actionnaires des entreprises du CAC 40. Du côté des dividendes, du moins, puisque l’indice phare de la Bourse de Paris a, lui, chuté de 10,95 % (contre + 9 % en 2017). Les quarante plus grands groupes français leur ont versé 57,4 milliards d’euros, dont 10,9 milliards sous forme de rachats d’actions (0,8 % de leur capitalisation moyenne), au titre de l’exercice 2017, annonce La Lettre Vernimmen.net, sur la base d’une compilation des informations publiées par les sociétés.  La distribution de dividendes record pour les groupes du CAC 40. En 2018, 42,7 milliards d’euros ont été distribués en numéraire, 3,8 milliards en actions nouvelles ; enfin, les entreprises ont resserré leur dilution capitalistique en rachetant pour près de 11 milliards d’euros d’actions à leurs actionnaires. L’étude souligne que la progression moyenne du dividende (4,7 %) est très sensiblement inférieure à la hausse des résultats nets courants part du groupe (+ 18 %). Le taux de distribution recule encore par rapport aux années précédentes (46 %), mais il atteint 59 %, si l’on y inclut les dividendes extraordinaires et les rachats d’actions. Fait nouveau, toutes les entreprises ont versé un dividende en 2018, même si celui d’ArcelorMittal reste modeste et si trois d’entre elles (Engie, TechnipFMC et Carrefour) ont dû le réduire. A elles seules, Total (10,1 milliards), Sanofi (4,8 milliards) et BNP Paribas (3,8 milliards) pèsent 33 % des capitaux redistribués. En y ajoutant Axa, LVMH, L’Oréal et Schneider, on atteint 51 %.

Les auteurs répondent aux critiques de ceux qui estiment que ces entreprises feraient mieux de les réinvestir (ou d’augmenter les salaires). Ils jugent « plus sain de les reverser à leurs actionnaires, plutôt que de les gaspiller en surinvestissements ou en placements oisifs de trésorerie, et de priver ainsi de capitaux propres d’autres groupes qui en auraient besoin pour se développer », supposant que les actionnaires les réinvestiront ailleurs. Le problème c’est que ce ne sera peut-être pas en actions compte tenu du ralentissement économique mais en obligations, ce qui n’entretient pas le même lien avec l’économie !

 

SONDAGE. Les Gilets jaunes : 12% aux européennes !!!

SONDAGE. Les Gilets jaunes : 12% aux européennes !!!

 

Pour l’instant ce n’est qu’une hypothèse théorique car il n’y a pas de structuration du mouvement des gilets jaunes et encore moins de transformation en organisation politique. Pour autant Un sondage réalisé les 5 et 6 décembre dernier, commandé par La République en Marche! et réalisé par l’institut Ipsos, que le JDD s’est procuré, a testé l’hypothèse d’une liste aux couleurs des « Gilets Jaunes » aux élections européennes. Si l’élection avait lieu dimanche prochain, une telle liste recueillerait 12% des voix. Loin derrière une liste En Marche-Modem (21%), mais en course pour la deuxième place. La liste du Rassemblement national est en effet créditée de 14%. Contre 13% pour Europe Ecologie-Les Verts, 11% pour les Républicains et 9% pour la France Insoumise.… Comme ce sondage a été exécuté à la demande de la république en marche, on ne peut écarter certains bidouillages. Notamment le fait que ce sondage permet aussi de minimiser l’influence du rassemblement national qui dans tous les autres sondages se situe devant la liste en marche. Une manière assez grossière de tenter d’influencer les partis d’opposition pour qu’ils condamnent les gilets jaunes. Certains objecteront qu’on met en cause la déontologie de l’institut Ipsos mais ce ne serait pas la première fois que cet institut se livre à des acrobaties statistiques en matière de sondages en fonction demandeur. Quel crédit peut-on en effet accorder à une enquête qui veut mesurer l’audience politique d’une organisation qui n’existe pas ? Un peu comme si on mesurait l’influence politique en France du pape ou des restos du cœur ou d’un chanteur de rap.

Violences banlieue : encore un mort, de 12 ans

Violences banlieue : encore un  mort, de 12 ans

 

Nouveau règlement de comptes en banlieue, cette fois aux Lilas. La conséquence directe du mépris de Macron pour les banlieues. On se souvient que, Macron a enterré, sans ménagement pour son auteur, le rapport Borloo. Certes on ne pouvait pas attendre à une reprise intégrale de ce plan très ambitieux, certes ce plan faisait suite à bien d’autres qui n’ont pas toujours montré une grande efficacité mais Macron a non seulement enterré le rapport Borloo mais aussi la problématique renvoyée à une question subalterne ; Il fallait donc attendre une future explosion ou la répétition d’actes inqualifiables comme dans la région parisienne avec le lynchage d’ados , à Marseille ou la police a été visée par des armes lourdes pour que Macron manifeste un peu de considération des ces zones en déshérence économique et républicaine.  De la part de Macron,  «Il n’y a aucun engagement concret, et c’est le vide sidéral. Pourquoi avoir fait appel à Jean-Louis Borloo, alors qu’on le dénigre tant aujourd’hui?» s’est interrogé le député LR Damien Abad. «Jean-Louis Borloo, comme beaucoup de maires de France dans des villes de banlieue, a-t-il souligné, n’a aucune leçon à recevoir de celles et ceux qui n’ont pas vécu en banlieue.»L’Elysée a en effet désapprouvé le plan très ambitieux de Borloo jugé trop coûteux, seconde raison plus fondamentale celle-là : la banlieue pour Macron n’est pas vraiment la priorité. Il est plus à l’aise pour parler des start-ups et des premiers de cordée que des exclus, des paumés ou tout simplement des pauvres.  Plus de 5,5 millions de personnes vivent dans ces quartiers qui affichent encore des taux de chômage et de pauvreté nettement supérieurs à la moyenne nationale et comptent toujours deux fois moins de médecins généralistes, près de cinq fois moins de crèches par département !  La plupart des mesures de formation et d’insertion du rapport Borloo ont été balayées. D’où la colère des maires et ONG concernées. En attendant des jeunes meurent lors de règlements de compte relatifs le plus souvent au trafic de drogue.

Pesticides : ont augmenté de 12% en France en deux ans

Pesticides : ont  augmenté de 12% en France en deux ans

 

La France se caractérise par l’enflure et le nombre des discours sur l’environnement en contradiction souvent avec la pratique. C’est vrai la pollution de l’air mais aussi de la présence de pesticides dont certains sont particulièrement dangereux pour la faune, pour la flore mais aussi pour la santé humaine. En 2018,on  devait réduire de 50 % l’usage de pesticides or dans les faits l’utilisation des pesticides a globalement augmenté de 12% entre 2014 et 2016 en France, annonce dans un communiqué commun les ministères de l’Agriculture, de la Santé, de la Recherche et de la Transition écologique. Une augmentation substantielle a donc été enregistrée, malgré le lancement de deux plans Ecophyto depuis 2008 pour réduire l’usage des produits phytosanitaires en agriculture. Le recours aux pesticides avait déjà augmenté de 9,4% de 2013 à 2014.

Environnement, « c’est un constat d’échec : les plans Ecophyto successifs lancés depuis 2008, dont l’objectif initial était de réduire de 50% l’usage des pesticides pour 2018, se sont avérés inefficaces. » Claudine Joly, chargée des questions pesticides dans l’ONG, réclame de nouveaux leviers « économiques et réglementaires ». Même constat du côté de l’ONG Générations futures. Son président, François Veillerette, estime qu’il faut « mettre en avant des systèmes en rupture, dit de production intégrée ».

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