Archive pour le Tag '11'

Sondage Présidentielle: Zemmour à 11%, Le Pen à 18 %

Sondage Présidentielle: Zemmour à 11%, Le Pen à 18 %

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arriveraient en tête au premier tour de la présidentielle, le président sortant (23%) devançant la présidente du RN (18%), tandis que le polémiste Eric Zemmour recueillerait 11%, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges publié mardi.

Les chiffres pour Emmanuel Macron et Marine Le Pen, stables sur une semaine, sont les mêmes quel que soit le candidat de droite (Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse) ou écologiste (Yannick Jadot ou Sandrine Rousseau) testés, hormis dans une configuration Jadot/Pécresse où Marine Le Pen monterait à 19%, selon la 14e vague de ce sondage. Eric Zemmour – testé dans tous les cas de figure, alors qu’il n’a pas encore annoncé sa candidature – gagne de son côté un point sur une semaine, à 11%. À droite, Xavier Bertrand recueillerait 14% (stable par rapport à la semaine précédente) si Yannick Jadot est le candidat des Verts (15% si c’est Sandrine Rousseau).

Yannick Jadot serait à 6% et Sandrine Rousseau à 2%. Valérie Pécresse obtiendrait, elle, 12% (-1 point). Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) recueillerait 2% quel que soit le scénario. À gauche, Jean-Luc Mélenchon est donné à 11% dans tous les scénarios, Anne Hidalgo à 7% (si Jadot est candidat) ou 8% (si c’est Sandrine Rousseau qui est candidate), Arnaud Montebourg à 2% (si Jadot candidat) ou 4% (si Rousseau candidate), Fabien Roussel (PCF) à 3%. Au second tour, 55% des personnes interrogées voteraient pour Emmanuel Macron, 45% pour Marine Le Pen. Concernant les reports de voix, 39% des électeurs ayant voté pour Xavier Bertrand voteraient pour Emmanuel Macron au second tour, 28% pour Marine Le Pen, et 33% voteraient blanc, nul, ou s’abstiendraient.

Ceux d’Eric Zemmour au premier tour se reporteraient à 62% sur Marine Le Pen tandis que 29% ne s’exprimeraient pas. À gauche et chez les écologistes, les électeurs du premier tour hésiteraient fortement entre voter Emmanuel Macron et s’abstenir: ceux de Yannick Jadot se reporteraient à 37% vers Emmanuel Macron mais 61% s’abstiendraient ou voteraient nul, ceux de Jean-Luc Mélenchon choisiraient Emmanuel Macron à 32% mais s’abstiendraient à 48%, et ceux d’Anne Hidalgo voteraient à 48% pour le président sortant mais 42% s’abstiendraient. Des sondages qui sont cependant à prendre avec une grande prudence car l’échéance électorale présidentielle est encore loin. Les résultats des sondages risquent encore d’évoluer quand les candidats seront effectivement déclarés sans parler d’événements conjoncturels difficilement prévisibles qui pourraient peser sur la campagne.

Covid-France : toujours le reflux

L’épidémie continue de refluer en France, où 8594 malades sont toujours hospitalisés ce mardi – contre 8845 lundi – dont 503 arrivés depuis la veille. 1744 patients sont également traités en soins intensifs, contre 1805 la veille. La mortalité était toutefois en hausse ce mardi puisque 152 patients sont morts du Covid-19 ce mardi, contre 91 lundi, portant le bilan à 89.407 morts depuis le début de la pandémie dans les hôpitaux français. 7851 nouveaux cas ont également été détectés ce mardi, contre 1515 la veille et 10.327 mardi dernier.

Sur le front des vaccinations, 50.151.392 personnes ont reçu au moins une injection (soit 74,4%% de la population totale) et 47.752.252 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 70,8% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

Défense : Les dépenses américaines en hausse depuis le 11 septembre

Défense : Les dépenses américaines en hausse depuis le 11 septembre

Un article du Wall Street Journal

 Les attentats du 11 septembre 2001 ont conduit les responsables politiques à déclencher l’une des plus grandes vagues de dépenses de l’histoire du gouvernement fédéral. Elle a transformé le secteur privé, l’ère métropolitaine de Washington et la relation entre les Américains et leur gouvernement.

Deux ministères — le département de la Défense et celui de la Sécurité intérieure, créé après les attentats pour regrouper un certain nombre d’agences existantes — ont vu leur budget augmenter considérablement alors que Washington menait deux guerres conventionnelles, lançait des opérations sur toute la planète contre de petits réseaux de terroristes décentralisés et renforçait ses dispositifs intérieurs pour lutter contre de potentielles attaques sur son sol.

Seule superpuissance mondiale en 2001, les Etats-Unis avaient réduit leur budget militaire depuis près de dix ans au moment des attaques terroristes. La part de ces dépenses dans le produit intérieur brut était tombée à moins d’un tiers de ce qu’elle était au plus fort de la guerre du Vietnam et à moins de la moitié de son niveau pendant les années Reagan.

Les dirigeants politiques présentaient cette baisse de crédits comme un « dividende de la paix », exprimant l’espoir que la fin de la Guerre froide allait ouvrir une ère de prospérité pendant laquelle l’argent consacré aux dépenses militaires pourrait être réaffecté aux services sociaux et aux réductions d’impôts.

Au cours de la décennie qui a suivi les attaques terroristes, les crédits militaires ont plus que doublé en valeur absolue pour atteindre 700 milliards de dollars, soit environ 20 % des dépenses publiques totales

« Le 11-Septembre a changé la donne », résume Hawk Carlisle, général de l’armée de l’air à la retraite qui est aujourd’hui président et directeur général de la National Defense Industrial Association, une organisation professionnelle qui représente le secteur de la défense. L’armée américaine, longtemps vouée à tenir en respect l’Union soviétique, puis brièvement remaniée pour se consacrer au maintien de la paix et à l’aide humanitaire, a soudain été affectée à une mission très différente : combattre coûte que coûte le terrorisme.

Au cours de la décennie qui a suivi les attaques terroristes, les crédits militaires ont plus que doublé en valeur absolue pour atteindre 700 milliards de dollars, soit environ 20 % des dépenses publiques totales. En 2011, le budget de la Défense culminait à 19,6 % des dépenses fédérales totales et représentait environ 4,6 % du PIB. L’an dernier, il était retombé à 11 % des dépenses fédérales totales et s’élevait à 3,5 % du PIB.

Les prestataires du domaine de la sécurité affirment que l’augmentation des dépenses après le 11-Septembre a transformé le secteur. « Ces fonds ont été investis dans des innovations et des dispositifs incroyables, mais avec une nouvelle toile de fond : l’antiterrorisme et le Moyen-Orient », précise M. Carlisle.

Une grande partie de cet argent est allée au secteur privé, les entreprises se portant candidates pour exécuter de nouveaux contrats colossaux afin de développer la prochaine génération d’outils sécuritaires. En 2001, le département de la Défense avait 181 milliards de dollars d’obligations contractuelles avec environ 46 000 entreprises, selon une estimation du Center for Strategic and International Studies. En 2011, à l’apogée des dépenses militaires et de sécurité, il avait passé pour 375 milliards de dollars de contrats avec plus de 110 000 entreprises.

Beacon Interactive Systems en fait partie. Avant le 11-Septembre, c’était une petite entreprise de logiciels basée dans le Massachusetts qui aidait à fournir des solutions technologiques personnalisées à des sociétés comme MetLife et IBM. Les copropriétaires de Beacon, ML Mackey et Michael MacEwen, l’ont reconverti en entreprise du secteur militaire qui développe des logiciels spécialisés pour la marine et l’armée de l’air américaines.

« C’est le 11-Septembre qui nous a incités à nous tourner vers le marché de la défense », explique Mme Mackey. L’entreprise possède aujourd’hui des bureaux en Virginie et emploie près de deux fois plus de personnes qu’avant son virage vers la sécurité nationale.

Le gouvernement américain est devenu particulièrement dépendant des entreprises de défense capables de fournir du personnel disposant des compétences spécialisées — analystes, ingénieurs, consultants et développeurs — pour travailler sur les programmes de renseignement et de sécurité nationale

Même si la chaîne d’approvisionnement du secteur de la sécurité américaine s’étend à travers tout le pays et dans le monde entier, les plus gros bénéficiaires de sa croissance se concentrent dans et autour de Washington — et en particulier au nord de la Virginie, où les entreprises ont pu trouver des bureaux bon marché et la possibilité de liaisons rapides vers le Pentagone ou le centre-ville de la capitale.

Le nombre de contrats fédéraux passés avec des entreprises privées basées dans la ville et ses environs s’est accru d’environ 15 % en moyenne annuelle entre 2001 et 2011. A titre de comparaison, sur la même période, la masse salariale des fonctionnaires fédéraux dans la région n’augmentait que de 1,5 % par an, selon les statistiques sur les dépenses publiques. C’est notamment pour cette raison que l’économie de la région de Washington s’est affichée comme la plus dynamique du pays entre 2001 et 2011.

Le gouvernement est devenu particulièrement dépendant des entreprises de défense capables de fournir du personnel disposant des compétences spécialisées — analystes, ingénieurs, consultants et développeurs — pour travailler sur les programmes de renseignement et de sécurité nationale.

L’histoire de CACI est emblématique de ces évolutions. Créée dans les années 1960 à partir de Rand Corp — une société à but non lucratif financée par le gouvernement fédéral — afin de commercialiser un langage de programmation informatique développé par cette dernière, elle a été introduite en Bourse en 1968, puis a transféré son siège social californien à Arlington, en Virginie, dans les années 1970. A la veille du 11-Septembre, CACI était un prestataire privé de défense de taille moyenne, bénéficiant d’environ 230 millions de dollars de contrats fédéraux en 2000.

Aujourd’hui, CACI pèse près de 6 milliards de dollars, et détient environ 3 milliards de dollars de contrats fédéraux, ce qui en fait le 21e plus grand sous-traitant du gouvernement. L’entreprise fournit des technologies de l’information, de l’ingénierie, des services de cybernétique et de surveillance au gouvernement, principalement au département de la Défense et à la communauté du renseignement. Depuis le 11 septembre 2001, elle a racheté plus de 36 entreprises dans la défense, le renseignement et l’informatique. En mai, elle a inauguré un siège social de 12 500 mètres carrés à Reston, en Virginie. CACI n’a pas répondu à nos sollicitations.

Après le 11-Septembre, de nombreuses activités de défense et de renseignement ont cherché à répondre à un nouveau besoin des Etats-Unis en matière de sécurité. La « guerre contre la terreur » exigeait en effet de repérer de petits réseaux qui se fondaient dans la masse des populations locales. Pour les débusquer, la stratégie américaine a nécessité la mise en place de vastes bases de données et de puissantes autorités chargées de la collecte de renseignements afin de cerner les modes de fonctionnement et les caractéristiques des terroristes présents dans la population globale, et de sécuriser des secteurs comme le transport aérien et les infrastructures sensibles.

« Vous pouvez imaginer quelle était ma tâche en 1983 », raconte Robert Cardillo, qui travaillait comme analyste en imagerie à la fin de la Guerre froide avant d’accéder au poste de directeur de la National Geospatial-Intelligence Agency. « Nous avions le regard fixé sur un seul pays », l’URSS.

« Après le 11-Septembre, on nous a demandé de surveiller des gens ou des petits groupes opérant depuis des appartements en Allemagne ou dans des camps situés dans les montagnes afghanes. Vous pouvez imaginer le changement radical que la communauté du renseignement a dû accomplir car, à l’origine, nous n’étions pas équipés pour effecteur de telles missions », poursuit M. Cardillo, qui a pris sa retraite de la fonction publique en 2019.

Le département de la Défense a cherché à se doter de nouvelles capacités, telles que des drones, pour exercer un nouveau type de surveillance et de détection de petits groupes mobiles. Les invasions américaines et les efforts de reconstruction en Irak et en Afghanistan ont engendré de nouvelles demandes, notamment en matière de logistique, de services de soutien et de sécurisation des bases. Elles ont largement été confiées à des sous-traitants.

Sur le sol américain, le gouvernement a fortement accru son rôle dans la réglementation de la sécurité de secteurs comme le transport aérien et a obtenu de nouveaux pouvoirs en matière de lutte contre le terrorisme en vertu de lois telles que le Patriot Act, adopté en octobre 2001. Cela a notamment impliqué la collecte d’énormes quantités d’informations sur les citoyens américains afin de voir s’ils figuraient sur les listes de personnes surveillées ou sur les bases de données de personnes interdites de vol, qui venaient d’être créées. De nouvelles technologies, comme les scanners corporels à ondes millimétriques, et les programmes de contrôle du fret aérien ont vu le jour.

De manière confidentielle, les autorités américaines chargées du renseignement ont aussi été habilitées à obtenir l’accès aux enregistrements des communications des Américains — et ont même reçu le droit de mettre leurs appels sur écoute sans mandat dans certaines circonstances précises.

« Après le 11-Septembre, les programmes d’analyse et de collecte de données des services de renseignement ont connu une croissance massive », explique Alan Butler, directeur exécutif de l’Electronic Privacy Information Center, qui milite en faveur d’un renforcement des libertés individuelles et de la protection de la vie privée. L’une des grandes évolutions a été l’abandon de la surveillance ciblée au profit d’une surveillance de masse destinée à collecter des informations à partir de données concernant l’ensemble de la population, détaille-t-il.

Bon nombre des programmes de renseignement les plus intrusifs concernant les Américains ont été abandonnés au cours de la dernière décennie après avoir soulevé un tollé général pendant des années. Mais la collecte globale de données par le gouvernement à des fins de sécurité nationale a continué de s’étendre.

Mali: encore 11 soldats tués et 10 blessés dans une attaque terroriste

Mali: encore 11 soldats tués et 10 blessés dans une attaque

 

La semaine dernière, plus de 50 personnes ont été tuées lors d’un raid de combattants islamistes visant trois villages du centre du Mali et

Onze soldats ont été tués et dix autres blessés dans une embuscade visant un convoi militaire dans le centre du Mali jeudi, a annoncé l’armée.

Alors que la France donne des leçons sur la manière de gérer le conflit en Afghanistan, elle en oublie que le même processus est en route dans la région du Sahel où la force Barkhane se montre incapable de contrôler la situation. Pire après la prise de pouvoir par les militaires maliens, la force Barkhane ne se replie sur des objectifs beaucoup moins ambitieux .

Pendant ce temps-là l’insécurité monte dans la région. Pour preuve encore 47 personnes dont trente civils, quatorze soldats et trois supplétifs de l’armée ont été tuées mercredi 18 août lors d’une attaque par des djihadistes présumés contre un convoi militaire, escortant des civils, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé le gouvernement burkinabè.

La commune de Gorgadji est située dans la province du Séno, dans le nord du Burkina Faso, zone dite des trois frontières, à cheval sur le Mali et le Niger. La zone des trois frontières est la région la plus touchée par les violences. Les morts, civils comme militaires, s’y comptent par milliers.

Cette attaque est la troisième d’une série qui a fait à chaque fois plus d’une dizaine de morts en deux semaines contre des soldats engagés dans la lutte anti-djihadiste dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso.

Courrier : hausse du timbre rouge de 11,7 % !

Courrier : hausse du timbre rouge de 11,7 % !

 

Alors que salaires et pensions sont bloquées déjà depuis des années, les prix notamment des services ne cessent, eux, d’augmenter ; notamment les services publics;  ainsi la Poste  va-t-elle faire augmenter le prix du timbre rouge de 11,7 %. La Poste argumente en considérant que l’activité du courrier est déficitaire mais elle oublie de préciser que les autres activités sont-elles bénéficiaires comme l’activité bancaire par exemple ou encore l’assurance.

Les tarifs des colis postaux classiques envoyés en France (Colissimo) augmenteront parallèlement de 1,6% au 1er janvier, mais le paquet de moins de 250 grammes restera au même prix de 4,95 euros. Pour les entreprises, les tarifs du courrier industriel de gestion augmenteront de 4,0% et ceux du marketing direct de 1,7%, a précisé La Poste. Les ménages français devraient dépenser en moyenne environ 38 euros en produits postaux cette année comme l’an prochain, selon le groupe public.

La gamme des services postaux devrait être revue d’ici la fin 2022, tandis que le gouvernement a promis une aide d’un demi-milliard d’euros par an à partir de l’an prochain pour combler le déficit du service postal universel, creusé par la baisse des volumes malgré la forte hausse des tarifs de ces dernières années.

Même en 2020, l’intégration de CNP Assurances a permis à La Poste d’éviter une perte historique de 1,8 milliard d’euros en 2020, l’excellente forme des envois de colis étant loin de compenser le plongeon des volumes de courrier transportés, accéléré par la crise sanitaire. La pandémie de covid-19 eu un impact négatif de 2,3 milliards, a précisé le groupe jeudi. Mais cela a été compensé par la comptabilisation des titres CNP Assurances, dont le groupe a pris le contrôle le 4 mars -La Banque Postale, filiale à 100% de La Poste, en détient désormais 62,1% du capital- et qui a apporté 3,6 milliards au résultat net. La Poste affiche finalement un bénéfice net de 2,1 milliards d’euros sur l’année, contre 822 millions en 2019.

« Les résultats de l’année 2020 sont difficiles », a sobrement commenté le PDG Philippe Wahl lors d’une téléconférence de presse. Le chiffre d’affaires du groupe -désormais contrôlé par la Caisse des dépôts- est en progression de 20% à 31,2 milliards d’euros, en grande partie grâce à des acquisitions (l’intégration de CNP Assurances et du spécialiste italien du colis express BRT, notamment). L’activité du courrier traditionnel a particulièrement pâti de la crise sanitaire, avec une baisse de chiffre d’affaires de 13% et des volumes en baisse de 18% sur un an.

« Au cours de l’année 2020, nous aurons perdu 1,6 milliard (…) de plis, c’est-à-dire presque trois années de baisse des volumes, ça a bien sûr un impact absolument considérable sur la tenue de l’économie du groupe La Poste », a relevé Philippe Wahl. La hausse de 29% des volumes du colis classique (Colissimo), surtout à partir d’avril, n’a pas suffi à amortir la baisse du chiffre d’affaires de la branche Services-Courrier-Colis, de 1,8% à 12,2 milliards d’euros. Sa perte d’exploitation dépasse le milliard d’euros.

GeoPost (colis express, dont Chronopost en France) s’en sort nettement mieux grâce à l’essor du commerce en ligne. Son chiffre d’affaires a bondi de 42% à 11 milliards d’euros. La pandémie a de fait accéléré la diversification du groupe public voulue par Philippe Wahl : son objectif était de faire passer l’an dernier la part du courrier traditionnel dans le chiffre d’affaires « en dessous de 20% » (contre encore 25,6% en 2019). Elle est tombée à 18,7%. Il s’agit pour lui de trouver des activités -et les moyens suffisants- pour maintenir une présence sur le territoire et de continuer à assurer des tournées de facteurs six jours sur sept.

Aides aux entreprises : 11 milliards par mois

Aides aux entreprises : 11 milliards par mois

 

La troisième vague amplifie encore le soutien nécessaire aux entreprises. Un soutien indispensable mais évidemment coûteux puisqu’on atteint environ 11 milliards d’aides aux entreprises par mois. ( Il faut évidemment ajouter les deux autres types d’aides pour mesurer l’effort budgétaire total qui pourrait être de l’ordre de 200 milliards en 2021

 

Le nouveau tour de vis sanitaire annoncé ce mercredi par Emmanuel Macron , même s’il ne peut se comparer au confinement strict opéré l’an dernier à pareille époque, promet d’avoir des conséquences importantes sur les comptes publics. Ainsi, Bercy a annoncé dans la soirée de mercredi que le coût des aides aux entreprises était réévalué à 11 milliards d’euros par mois.

Il s’agit d’une forte hausse par rapport aux derniers montants évoqués. Mi-mars, lors des précédentes annonces de restrictions concernant 16 départements, le chiffre de 7,2 milliards avait été avancé , lui-même déjà plus élevé que les 6 milliards mensuels estimés en février. En clair, en deux semaines, le coût des aides a flambé de 80 % avec 5 milliards rajoutés.

Croissance 2020 : récession de 11% ou 13%

Croissance 2020 : récession de 11% ou 13%

 

Visiblement le gouvernement a quelques difficultés à faire des calculs simples. Après avoir prévu une récession de 9 % en 2020, on est passé un chiffre de 10 % puis très récemment à 11 %. Pourtant d’après l’expérience du premier confinement, on sait que chaque mois de confinement fait perdre de 60 à 90 milliards de richesses nationales (le produit intérieur brut) soit 3 à 4 % de baisse supplémentaire du PIB  en 2020.

Le gouvernement s’attend seulement à une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 11% en 2020, contre -10% prévu jusqu’ici, du fait du reconfinement qui va peser sur l’activité de la fin de l’année, a annoncé vendredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

«C’est une révision qui est modérée, justement parce que nous avons eu un troisième trimestre très fort, qui traduit une chose simple: la capacité de rebond de l’économie française est considérable», a expliqué Bruno Le Maire sur France Inter. Le PIB a rebondi de 18,2% au troisième trimestre, selon une estimation de l’Insee.

«Si nous prenons les bonnes décisions, dès 2021 nous serons capables de retrouver des chiffres de croissance», ajoute le locataire de Bercy. «Il faut encore plus renforcer notre soutien aux entreprises, aux entrepreneurs, aux indépendants…», ajoute le ministre qui se trompe évidemment car une éventuelle croissance de 5 % en 2021 ,comme prévu par le gouvernement, ne compensera jamais une baisse supérieure à 10 % en 2020.

Coronavirus France : 11 morts en 24 heures, moins de contaminations

Coronavirus France : 11 morts en 24 heures, moins de contaminations

 

11 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.731 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé (DGS).

Ce nouveau bilan ne prend en compte que les données en milieu hospitalier. Les données en Ehpad ne seront pas actualisées avant mardi prochain, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 9.299, soit 192 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 658 patients atteints du COVID-19, soit 24 de moins que la veille.

Selon l’agence Santé publique France, 81 nouvelles contaminations ont été enregistrées en 24 heures pour un total de 161.348 diagnostics positifs. Cette hausse est considérablement moindre que celle de 517 annoncée la veille.

Déficit public 2020: 11,4 ou 15 % ?

Déficit public 2020: 11,4 ou 15 % ?

 

Le gouvernement comme de nombreux expert en sont réduits à bien des expédients pour tenter de présenter un budget à peu près présentable.

“Avec -11% de croissance, nous avons désormais -11,4% de déficit (…) jamais la France n’avait (eu) ce chiffre”, a déclaré le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur France 2. Les écarts sont tellement importants qu’on peut douter de leur exactitude. Faut-il rappeler qu’à la fin de l’année dernière on envisageait un déficit limité à un peu plus de 2 %. Avec le Coronavirus on a commencé à imaginer un déficit de 9 %. Le résultat final dépendra de deux choses, d’une part de l’importance de la régression économique théoriquement -10 %. Et de la facture finale finançant la crise sanitaire, les entreprises et le pouvoir d’achat

En gros il va manquer au moins 250 milliards de ressources fiscales. Il faudra y ajouter les dépenses supplémentaires déjà évoquées et chiffrées autour de 500 milliards par le ministre de l’économie. Et la liste des aides « à la plupart des secteurs touchés » est loin d’être terminée. Le dernier chiffre connu est sans doute tout aussi approximatif est celui du futur déficit de la sécurité sociale imaginé à 50 milliards d’euros pour 2020 alors qu’on était proche de l’équilibre avant la pandémie . Ce sont des chiffres qui peuvent donner le vertige”, a souligné Gérald Darmanin. Il est clair qu’on ne pourra apurer ses pertes sur une de l’année, il faudra bien compter au moins 10 ans pour s’en remettre d’autant que la fin 2019 s’inscrivait déjà dans une tendance baissière. Le plus vraisemblable est que l’ajustement se fera discrètement -si on peut dire -à travers le réajustement  monétaires avec une forte montée de l’inflation qui viendra grignoter pouvoir d’achat et épargne.

Croissance France: une baisse de 11 % au moins !

Croissance  France: une baisse de 11 % au moins !

Au début ,on avait annoncé une baisse de croissance de leur de 7,5 %. Puis on est passé à une prévision de 8 % maintenant on envisage une régression de 11 %. Le calcul de coin de table est assez facile puisque en gros l’économie française a pratiquement été immobilisée  à hauteur de 50 % pendant deux mois. Résultat la baisse est forcément proche de 10 % et il faudra ajouter les effets  progressifs de la reprise après le déconfinement. En effet ,après la crise de l’offre va se succéder une crise de la demande.

Sans doute pas une crise énorme mais suffisante pour faire baisser encore le niveau de l’activité générale.-Cette hypothèse est renforcée par l’extrême prudence des épargnants qui préfèrent pour l’instant figé leur épargne sur le livret A (ou équivalent) ou même les comptes courants soient au total pas loin de 1000 milliards. Certes toute épargne ne sera pas figée mais certaines dépenses d’investissement voire de fonctionnement seront différées pour les ménages mais cela vaudra aussi pour les entreprises qui vont attendre une reprise suffisamment dynamique à la fois pour réinvestir et réembaucher.

 

“La croissance en France en 2020, la récession plutôt – le terme est plus adapté – sera de -11%”, a déclaré Bruno Le Maire sur RTL.

Ce chiffre figurera dans le troisième projet de loi de finances rectificative pour 2020 qui doit être présenté dans les prochains jours.

Puy du Fou : réouverture le 11 juin mais pas le tourisme et la restauration !

Puy du Fou : réouverture le 11 juin mais pas le tourisme et la restauration !

 

La décision unilatérale du chef de l’État d’autoriser la réouverture du Puy du Fou, qui plus est en Conseil de Défense, instance la plus confidentielle et la plus sensible de la République, a provoqué de nombreuses réactions d’autant que le premier ministre n’y était pas favorable. « Magnifique ce pays où le Président, en plus de décider perso’ de la fermeture des jardins municipaux, mobilise son conseil de défense pour la réouverture du Puy du fou, cinglait dès jeudi soir sur Twitter la tête du parti de gauche, Place publique, Raphaël Glucksmann. Juste dommage pour le festival d’Avignon que son directeur ne soit pas un ami d’extrême droite de Sa Majesté. » Un deux poids deux mesures que dénoncent également l’ancienne ministre de la culture de François Hollande, Aurélie Filippetti, comme le député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis, Bastien Lachaud : « Pour Macron, des milliers de restaurateurs et d’hôteliers peuvent attendre mais pas le Puy du Fou de son ami Philippe de Villiers. Avec ce président de la République des copains et des coquins c’est tous les jours. Que reste-t-il de l’égalité ? »

 

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Près de 900.000 entreprises qui ont fait des demandes depuis le début de la crise. Le dispositif mis en oeuvre par le gouvernement pour limiter la casse sociale dans les entreprises tournent à plein régime.

La perspective d’un déconfinement progressif le 11 mai prochain devrait permettre à un grand nombre d’établissements de reprendre leur activité, sauf les restaurants, les cafés et les hôtels. « Le dispositif d’activité partielle, qui est l’un des plus généreux d’Europe, restera en place jusqu’au premier juin. Il nous faudra ensuite l’adapter progressivement, afin d’accompagner la reprise d’activité si l’épidémie est maîtrisée. Bien sûr, nous continuerons à protéger les personnes vulnérables et les secteurs professionnels qui demeureraient fermés » a expliqué, le Premier ministre.

 

Sondage déconfinement école : 2 parents d’élèves sur 3 sont hostiles à la réouverture des écoles le 11 mai

Sondage déconfinement école : 2 parents d’élèves sur 3 sont hostiles à la réouverture des écoles le 11 mai

 

Plus globalement, 60% des personnes interrogées estiment que la réouverture des écoles est motivée par des raisons économiques, afin de permettre aux parents de reprendre le travail, tandis que 20% seulement considèrent que cette décision a été prise pour des motifs sociaux afin de limiter les risques de décrochage scolaire.

Les Français semblent peu convaincus par la mise en oeuvre des précautions sanitaires annoncées par le ministre de l’Education nationale. Plus d’un Français sur deux (55%) pensent que le respect des gestes barrières et la mise à disposition de savon et gel hydroalcoolique dans les écoles ne seront pas respectés.

Et si une large majorité des personnes interrogées (72 %) se montre favorable à une limitation des effectifs à 15 élèves par classe, elles sont toutefois plus de la moitié (58%) à ne pas croire que cette promesse pourra être tenue.

*Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 22 et 23 avril 2020, sur un échantillon de 1 005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Réouverture des commerces le 11 mai ? ( Lemaire)

Réouverture des commerces le 11 mai ? ( Lemaire)

« Nous souhaitons que tous les commerces puissent rouvrir le 11 mai de la même manière, pour un principe d’équité. La seule différence qu’il pourrait y avoir, mais ça n’a pas encore été tranché (…) c’est est-ce qu’on le fait au niveau national, est-ce qu’il faut tenir compte des disparités régionales, ça c’est une évaluation sanitaire qui devra être faite », a déclaré le ministre. « Il faut que tous les commerces qui rouvrent, les activités qui reprennent se fassent dans des conditions de sécurité sanitaire totale pour les salariés, les entrepreneurs et les commerçants », affirme le ministre

« Je laisse simplement de côté la restauration, les bars et les cafés », qui feront l’objet d’un « traitement spécifique », a-t-il ajouté en défendant pour les autres commerces « un principe d’équité, c’est-à-dire que tout le monde doit être traité de la même manière ». Pour les commerces de la restauration, « rien ne serait pire pour cette profession que de rouvrir dans la précipitation ». Interrogé sur la réouverture des cafés et des restaurants au 15 juin, Bruno Le Maire a indiqué qu’aucune date n’a été fixée pour le moment.

« Nous sortons de la phase de crise et nous allons aborder une deuxième phase qui va être une phase de transition dans laquelle l’activité va reprendre (…). Dans un dernier temps il y aura effectivement un retour à la normale (…), mais nous n’y sommes pas », a prévenu Bruno Le Maire.

Limitation des déplacements entre régions après le 11 mai

Limitation des déplacements entre régions après le 11 mai

D’après notamment France Info « Il faudra limiter les déplacements entre les régions après le 11 mai, c’est une évidence. Le Premier ministre l’a dit dimanche : c’est pas le retour à la vie d’avant », confie un conseiller ministériel à BFMTV. Un autre glisse quant à lui que la limitation des déplacements interrégionaux constitue une « hypothèse de travail ». 

Interrogée sur la question ce mercredi lors du point de presse de sortie du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a dit « ne pas confirmer ces éléments ». « Nous sommes de manière active de en train de travailler a cette stratégie de confinement », a-t-elle ajouté. 

L’une des pistes examinées par le gouvernement est ainsi de ne proposer dans un premier temps qu’une offre limitée de trains et d’avions, avant de faire progressivement repartir le trafic. Les autorités pourraient aussi exiger des Français qu’ils justifient leurs déplacements par un motif sérieux, en établissant des contrôles dans les gares comme au début du confinement. 

 

Coronavirus: autour de 6% infectés au 11 mai

Coronavirus: autour de 6% infectés au 11 mai

 

Il semble bien que la conception de l’immunité collective qui suppose  que 60 70 % de la population soient affectés soit désormais abandonnée. Deux raisons à cela, d’abord les dégâts en termes de victimes seraient considérables ensuite le fait que moins de 6 % sont approximativement infectés. Des chiffres très les approximatifs car la France encore pas procédé à un dépistage massif sur un échantillon représentatif de la population infectée ou non. Moins de 6% de la population française, soit environ 3,7 millions de personnes, devraient avoir été contaminés par le nouveau coronavirus à la date du 11 mai, selon une étude menée par des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’Inserm et du CNRS, en collaboration avec Santé Publique France.

Si la réduction de la transmission du nouveau coronavirus résultant du confinement se poursuit sur son rythme actuel, “au 11 mai 2020, date annoncée du début de la levée progressive du confinement (…) environ 3,7 millions de personnes, soit 5,7% de la population devraient avoir été infectés par le SARS-CoV-2”, peut-on lire dans cette étude dont les premières conclusions ont été publiées en ligne par l’Institut Pasteur.

La proportion de personnes ayant déjà été contaminées serait plus élevée en Ile-de-France (12,3%) et dans le Grand Est (11,8%) – deux des régions les plus touchées par l’épidémie – est-il précisé dans un communiqué de presse diffusé mardi par l’Institut Pasteur.

“Ce niveau d’immunité est donc très inférieur au niveau nécessaire pour éviter une seconde vague si toutes les mesures de contrôle devaient être levées”, est-il précisé dans ce communiqué.

Alors que l’immunité collective nécessaire pour éviter une nouvelle flambée épidémique est estimée à 70%, “des efforts importants devront être maintenus au-delà du 11 mai pour éviter une reprise de l’épidémie”, prévient l’Institut Pasteur.

Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont analysé les données épidémiologiques concernant les nouveaux cas de contamination par ce virus ainsi que les hospitalisations et la mortalité liée au COVID-19 (la maladie que développent certains patients contaminés par le nouveau coronavirus SARS-CoV-2).

“Dans un contexte de grande incertitude, ces analyses de modélisation permettent de mieux comprendre cette épidémie et l’impact du confinement sur la propagation de SARS-CoV-2”, note l’un des auteurs de cette étude, Simon Cauchemez, responsable de l’unité Modélisation mathématique des maladies infectieuses à l’Institut Pasteur, cité dans le communiqué.

Les premiers résultats de cette étude suggèrent également que le confinement a eu un impact conséquent sur la transmission du nouveau coronavirus, en la réduisant de 84%. Le nombre moyen de personnes infectées par un cas (que les chercheurs appellent “R0”) est passé de 3,3 à 0,5 pendant le confinement.

Retraites: appel à une manifestation le 11 janvier

Retraites: appel à une manifestation le 11 janvier

 

 

Consciente sans doute de l’affaiblissement du nombre de grévistes, l’intersyndicale choisit de relancer son mouvement avec une manifestation le samedi 11 janvier. Il se pourrait bien que les protestations syndicales se centrent t désormais sur des journées de protestation le samedi pour compenser les difficultés d’entraîner les secteurs dans la grève. De ce point de vue l’ intersyndicale pourrait s’inscrire dans les pas des gilets jaunes concernant les formes de mobilisation. Dès samedis qui pourraient se répéter dans le temps sans perte de salaire pour la plupart des intéressés mais susceptibles de créer un climat social et politique délétère dans le pays. Les gilets rouges pourraient prendre la suite des gilets jaunes.

L’intersyndicale opposée au projet gouvernemental de réforme des retraites a en effet  appelé vendredi à une journée de manifestations le samedi 11 janvier, deux jours après une journée de grève interprofessionnelle. Dans un communiqué, les syndicats CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef et UNL, qui réclament le retrait du projet de réforme, accusent le gouvernement de “jouer l’enlisement” et le président Emmanuel Macron de “ne rien entendre”.

Ils “appellent à construire les conditions d’une grève interprofessionnelle d’ampleur, dès le 9 janvier, avec des manifestations partout sur le territoire” et à “faire du samedi 11 janvier, une journée de manifestation dans tout le pays”.

Air France : grève les 3, 10 et 11 avril

Air France : grève les 3,  10 et 11 avril

 

 

 

 

Grève, les 3 mais auusi le 10 et 11 avril, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD).  L’intersyndicale d’Air France, en conflit salarial avec la direction depuis février, a annoncé dimanche une nouvelle grève, cette fois de deux jours, les 10 et 11 avril, a-t-on appris de sources syndicales. Le personnel d’Air France, tous métiers confondus, a déjà arrêté le travail à trois reprises, les 22 février, 23 et 30 mars. Une quatrième journée est programmée mardi, en même temps que la SNCF, et une autre samedi. La direction a accordé une augmentation générale de 0,6% au 1er avril et 0,4% au 1er octobre. Elle affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa croissance.

 

Smic : les experts condamnent l’augmentation mensuelle de 11 euros !!!

Smic : les experts condamnent l‘augmentation mensuelle de 11 euros !!!

 

 

début 2017, le SMIC a été augmenté d’environ 11 € ; une progression excessive d’après un groupe d’experts régulièrement consultés par les gouvernements. Des experts qui sans doute ignorent des conditions concrètes d’un smicard qui touche un salaire d’un peu plus de 1100 € nets par mois. Pourtant ces spécialistes estiment que le niveau du SMIC est en corrélation avec la hausse du chômage. Certes le SMIC constitue une référence dans nombre de branches et mécaniquement provoque des réajustements salariaux. Ceci étant ce n’est sans doute pas 10 € par mois qui peuvent être responsables du manque de compétitivité de l’économie française. Un manque de compétitivité indiscutable comme en témoigne à nouveau le déficit de la balance commerciale qui atteindra de l’ordre de 50 milliards en 2017 tandis que l’Allemagne enregistre, elle,  un excédent de 250 milliards. D’autres facteurs que ces fameux 10 € sans doute à prendre en compte notamment le manque d’innovation, la faiblesse de la recherche et le trop faible poids d’entreprise de taille intermédiaire. On devrait s’interroger sur les 35 heures  qui d’un coup ont  désorganisé les entreprises.  Enfin ce qui handicape le plus d’économies françaises c’est sans doute à la fois le prélèvement obligatoire et le niveau de dépenses publiques par rapport au PIB. Le fameux comité d’expert cependant  préconise aujourd’hui de revoir le calcul du Smic et de ne plus l’indexer annuellement selon l’inflation et le pouvoir d’achat des ménages. Le 1er janvier, le Smic est augmenté, automatiquement, selon ces données, revalorisation auxquelles peut éventuellement s’ajouter un “coup de pouce” supplémentaire, décidé par le gouvernement. Début 2017, le Smic avait ainsi été augmenté de 0,93%, atteignant 1.480,27 euros brut mensuels. Si les experts prônent une telle réforme du salaire minimum, c’est qu’ils jugent que les modalités actuelles du Smic sont inefficaces pour réduire le chômage et lutter contre la pauvreté

 

Démographie : 11 milliards à la fin du siècle

Démographie : 11 milliards à la fin du siècle

Selon une étude publiée par l’Institut national d’études démographiques (Ined) ce mercredi, la démographie de la planète a été multipliée par 7 au cours des derniers siècles et devrait continuer à croître jusqu’à atteindre  »peut-être 11 milliards à la fin du XXIe siècle». A noter surtout l’accroissement de la population de l’Afrique ». Comptant 1,25 milliard d’habitants en 2017, les projections de l’Ined indiquent que le continent pourrait avoisiner les 2,5 milliards d’habitants en 2050, et la population pourrait être multipliée par plus de trois pour atteindre 4,4 milliards d’ici 2100. Le rythme de croissance de la population mondiale devrait ralentir dans les années à venir. La principale explication avancée par l’institut repose sur une diminution de la fécondité. Le nombre d’enfants par femme se situe actuellement à 2,5 contre 5 enfants en 1950.  Au niveau des pays, le classement mondial des pays les plus peuplés durant les trois prochaines décennies pourrait bien changer. Si la Chine (1,38 milliard d’habitants), l’Inde (1,352 milliard d’habitants) et les Etats-Unis (325 millions d’habitants) occupent les trois premières places du podium, l’Empire du Milieu pourrait bien être dépassé par le géant indien. D’après l’institut de recherches, l’Inde pourrait compter 1,67 milliard d’habitants d’ici 2050 dépassant largement la Chine avec 1,343 milliard la même année. Enfin pour la France, les prévisions sont plutôt optimistes. Les chercheurs de l’Ined ont ainsi prévu que la population passerait de 65 millions d’habitants (France métropolitaine) à 72 millions d’ici 2050. Ces chiffres indiquent que la récente baisse de la natalité mentionnée par l’Ined ne devrait pas se poursuivre dans les années à venir.

 

Fiscalité sociétés: une baisse de 11 milliards

Fiscalité  sociétés: une baisse de 11 milliards

 

D’ici 2022, la baisse concernera toutes mes catégories d’entreprise. , d’après les prévisions du gouvernement, un allégement de 11 milliards d’euros, dévoile Les Échos dans son édition de mercredi.  Cette baisse du taux imposition se fera progressivement. Il sera réduit à 25% en 2022 au lieu de 33,33%, comme s’y était engagé Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. La première étape aura ainsi lieu en 2018 où le taux à 28% s’appliquera désormais pour l’ensemble des entreprises pour les bénéfices inférieurs à 500.000 euros. Le précédent gouvernement avait déjà acté une application de ce taux en 2017 à la seule attention des PME jusqu’à 75.000 euros de bénéfices ainsi que son élargissement pour 2018. Les contraintes budgétaires n’ont pas permis à l’exécutif une large marge de manœuvre pour amplifier la dynamique. L’action du gouvernement se fera donc sur les autres années. En 2019, au-delà des 500.000 euros de bénéfices, le taux appliqué sera désormais de 31% puis de 28% en 2020. Une trajectoire déjà actée par le précédent gouvernement, mais avec quelques nuances d’application quant à la taille des entreprises concernées. La baisse se poursuivra ensuite en 2021 à hauteur de 26.5% puis de 25% en 2022. Autre modification par rapport à la trajectoire prévue par l’ancienne majorité: le taux réduit de 15% réservé aux entreprises réalisant moins 38.120 euros de bénéfice annuel et disposant d’un chiffre d’affaires inférieur à 7,63 millions d’euros ne sera pas élargi aux grosses PME. Selon Bercy, le taux à 15% sera toutefois conservé pour les entreprises qui en bénéficient actuellement. L’IS est régulièrement critiqué par le patronat, pour qui les entreprises hexagonales sont défavorisées face à leurs concurrentes de pays à la fiscalité plus clémente, comme l’Irlande (12,5%) ou le Royaume-Uni (19%).

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol